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Le russe Wildberries affirme être compétitif en France avec 4 millions de produits

Le site de vente en ligne Wildberries, numéro un du e-commerce en Russie et fraîchement débarqué dans plusieurs pays européens dont la France, affirme y avoir un avantage compétitif grâce à un catalogue de quatre millions de produits. 

Le groupe, qui connaît depuis quelques années un succès fulgurant dans de nombreux pays d’ex-URSS, s’est lancé cette année en Europe où il est désormais présent en Allemagne, Pologne, Italie, France et Espagne. 

Spécialisé dans l’habillement mais proposant toutes sortes d’autres produits, des accessoires de cuisine aux sex-toys, Wildberries livre à domicile ou dans des points de retrait équipés de cabines d’essayage. 

En France, 2.500 de ces points de retrait existent actuellement. 

«En France, quatre millions d’articles de 40.000 marques sont disponibles», 

a déclaré par email Viatcheslav Ivachtchenko, directeur du développement de Wildberries. 

«Nos clients français commandent et reçoivent déjà des livres, des jeux de société, des t-shirts, des robes et plus encore». 

«Le marché français du e-commerce se développe de manière dynamique et de plus en plus d’acteurs nationaux et internationaux développent les ventes en ligne dans le pays», a-t-il encore commenté. 

Selon lui, l’avantage de Wildberries consiste en «un large assortiment de produits variés provenant à la fois de vendeurs locaux et de marques internationales bien connues dans différents segments de prix». 

«Le développement à l’international est l’un des axes de développement prioritaires de Wildberries», présent actuellement dans 13 pays, indique M. Ivachtchenko, affirmant que «nous prévoyons d’étendre encore notre présence». 

Wildberries a été fondé en 2004 par un couple de moscovites, Vladislav et 

Tatiana Bakaltchouk, devenue selon le magazine Forbes la seconde femme la plus riche de Russie. 

L’enseigne a reçu en moyenne plus de 1,5 million de commandes par jour en 

décembre 2020 et son chiffre d’affaires a augmenté de 74% en 2020 sur un an, atteignant six milliards de dollars. 

Dans une économie atone, le commerce en ligne explose en Russie depuis plusieurs années. 

En 2020, le groupe Ozon a réussi une introduction en Bourse à Wall Street et promet une ambitieuse expansion dans toute la Russie. 

Fivetran double ses revenus et le nombre de ses clients en 2020

Fivetran, le leader des solutions d’intégration de données automatisée, vient d’annoncer une nouvelle année de croissance explosive, avec une multiplication par deux de ses revenus et de sa base de clients, et une forte croissance de ses effectifs mondiaux, qui approchent aujourd’hui la barre des 500 collaborateurs. L’éventail des clients de Fivetran comprend de nombreuses entreprises d’envergure mondiale dont ASICS, Autodesk, BJ’s Restaurants, Conagra Brands, DocuSign, Forever 21, Lionsgate, Square, Strava, Urban Outfitters et Ziff Davis. La société a atteint une évaluation de 1,2 milliard de Dollars à la suite de la levée de fonds Series C de 100 millions de Dollars intervenue en juin 2020. Pour mieux servir ses clients, Fivetran a accru sa présence dans le monde en 2020, en ouvrant de nouveaux bureaux en Allemagne, en Inde et en Australie. Fivetran a également ouvert de nouveaux data centers dans ces régions et au Canada, afin de garantir que la livraison de ses pipelines soit localement conforme aux meilleures pratiques de gouvernance de données de ses clients. 

Cinq nouveaux clients pour La Nouvelle Agence

En janvier, La Nouvelle Agence annonçait le gain de 6 nouveaux budgets dans le secteur de l’innovation. Elle vient ainsi de convaincre 5 nouvelles entreprises de lui confier leur image. Pour ces leaders de la disruption ou pionniers de la prochaine révolution data, à savoir Artifakt, Atomic Digital Design, Lundano, Score & Secure paiement, et VERTUOZ, La Nouvelle Agence fera parler son savoir-faire et son innovation. Ainsi, elle dessinera puis mènera pour eux des activations RP enthousiasmantes et percutantes.

Phenix souhaite réduire le gaspillage avec son application

En France, le gaspillage alimentaire est responsable de 3% des émissions de CO2. C’est plus que l’aviation (2%). A l’échelle mondiale, si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3èmeplus gros émetteur de gaz à effet de serre. L’appli anti-gaspi développée par Phenix, la start up française leader de l’anti-gaspillage en Europe, est une solution de terrain efficace : elle propose aux consommateurs-citoyens, partout en France, de retirer un panier de produits invendus chez des commerces de proximité (supermarchés, primeurs, boulangers, fromagers, bouchers…), c’est au minimum 2 fois moins cher et cela évite le gaspillage. Phenix se donne pour mission d’arriver à terme au Zéro déchet.

Deliveroo choisit Londres pour sa très attendue introduction en Bourse

La plateforme de livraison alimentaire Deliveroo a choisi Londres pour sa très attendue introduction en Bourse, au grand soulagement de la City qui est soumise à une forte concurrence européenne depuis le Brexit. 

Deliveroo, connu pour son application permettant de commander des plats auprès de restaurants, ne précise pas jeudi dans son communiqué la date de 

l’opération. 

Mais ce choix, annoncé au lendemain de la publication d’un rapport commandé par le gouvernement plaidant pour un assouplissement des règles boursières de la City, apporte une bouffée d’air frais à la place financière britannique face à des concurrents européens dynamisés par le Brexit. 

Londres s’inquiète en effet de plus en plus de l’essor de places comme Amsterdam qui arrive à attirer de jeunes entreprises technologiques. 

La ville néerlandaise a même supplanté en janvier pour la première fois 

Londres dans les échanges d’actions européennes. 

Deliveroo explique qu’elle compte opter pour un système à deux types d’actions pour trois ans, afin que la direction conserve la main sur la stratégie tout en cédant une partie du capital. 

La société observe que cette mesure est déjà en vigueur aux États-Unis, à Hong Kong et en Europe. 

Ce mécanisme n’est pas encore en place à Londres pour les compartiments de marché les plus recherchés mais il s’agit de l’une des principales 

propositions du rapport de l’ancien commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill, sur lequel va se pencher très vite le ministre des Finances Rishi Sunak. 

Ce dernier, cité dans le communiqué, a d’ailleurs qualifié l’annonce du jour de «fantastique» et confirme vouloir lancer des «réformes pour encourager 

encore plus d’entreprises à forte croissance et dynamiques à se coter au Royaume-Uni». 

Plusieurs sociétés dont l’activité a grimpé avec la pandémie se sont déjà 

introduites en Bourse depuis le début de l’année, comme le groupe de vente en ligne de cartes de voeux Moonpig et la célèbre marque de chaussures Dr Martens. 

Cette décision de Deliveroo de choisir le marché britannique n’est pas totalement une surprise puisque la société a été créée à Londres en 2013 par Will Shu, qui est également directeur général. 

Il a d’ailleurs été à l’époque le premier livreur dans le quartier de Chelsea, dans l’ouest de Londres. 

Disney va fermer au moins 60 magasins en Amérique du Nord en 2021

Disney a annoncé mercredi qu’il allait fermer «au moins soixante» de ses magasins en Amérique du Nord cette année pour se concentrer sur ses activités de vente en ligne. Ces fermetures ne seront qu’une première étape, le numéro un mondial du divertissement soulignant dans un communiqué qu’il entend «réduire de manière significative ses points de vente physiques» pour développer le commerce électronique. «Le comportement des consommateurs s’est déplacé vers les achats sur internet et parallèlement, la pandémie a modifié ce que les consommateurs attendent d’un distributeur», déclare dans un communiqué Stephanie Young, responsable des produits de consommation, des jeux et de l’édition pour Disney. Disney souhaite ainsi développer l’an prochain sa plateforme de vente «shopDisney» et développer l’intégration de cette dernière avec les applis mobiles consacrées à ses parcs d’attraction et avec sa présence sur les réseaux sociaux. Ces modifications seront accompagnées par la création de nouveaux produits des différentes marques détenues par Disney (vêtements pour adulte, «streetwear», produits pour la maison et autres produits dérivés), ajoute le communiqué. 

Lidl France : nouvelle initiative pour soutenir les producteurs français

Dans la continuité de ses initiatives en faveur du monde agricole, l’enseigne Lidl France met en place une nouvelle démarche de soutien aux éleveurs et producteurs français. Du 3 au 9 mars, l’enseigne prélève 5 centimes sur chaque produit vendu de la marque de distributeur «Saveur de nos régions» pour soutenir un fond de solidarité à destination du monde agricole.

Maisons du Monde : Gabriel Naouri et Daniel Kretinsky doublent leur particiaption au capital

Le fils du patron de Casino Jean-Charles Naouri, Gabriel, et Daniel Kretinsky, milliardaire tchèque notamment actionnaire du Monde, ont doublé leur participation au capital de l’enseigne de distribution Maisons du Monde, et entendent «soutenir la stratégie de transformation et de croissance» du groupe, ont-ils annoncé jeudi. 

«Nous pensons que Maisons du Monde a un modèle très performant, avec un tiers du chiffre d’affaires 2020 réalisé en ligne», ce qui est «très au dessus de ses concurrents en France ou en Europe, qu’il s’agisse d’Ikea ou de Zara Home», assure Gabriel Naouri. 

En franchissant le seuil des 10% de capital de l’entreprise via leur véhicule d’investissement luxembourgeois Majorelle Investments, les deux 

investisseurs consolident leur position de deuxièmes actionnaires de l’entreprise dont, au 30 juin 2020, 68,55% du capital était coté en Bourse. 

Le premier actionnaire, qui détenait à cette date un peu plus de 20% du capital, est Teleios Capital Partners, un fonds suisse spécialisé dans les sociétés européennes «mid-cap» cotées. 

Gabriel Naouri et Daniel Kretinsky se laissent par ailleurs la possibilité de solliciter la nomination d’»un ou plusieurs représentants au conseil d’administration», et de continuer à monter au capital de l’entreprise. 

Le groupe, dirigé par Julie Walbaum, a annoncé fin janvier avoir réalisé pour 1,182 milliard d’euros de ventes l’année 2020, soit une baisse de 6,6% à périmètre de magasin comparable. Il doit publier ses résultats annuels complets le 10 mars. 

Réalisant près de la moitié de ses ventes à l’international (présence en France, Italie, Espagne, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Etats-Unis, Portugal), Maisons du Monde comptait 369 magasins et près de 8.000 salariés à fin 2020. 

Parmi les atouts de l’entreprise, aux yeux de Gabriel Naouri, «des magasins de petite taille, autour de 1.000 m2, l’ancrage international, et une plus forte présence sur la décoration, plus rentable que l’ameublement». 

«C’est un peu au secteur de la décoration ce qu’est Monoprix à l’alimentaire, une +love brand+ (marque de coeur, NDLR), aspirationnelle, fortement digitalisée, très présente sur les réseaux sociaux… Il y a beaucoup de leviers de croissance pour délivrer une croissance rentable ces prochaines années», explique encore celui qui est par ailleurs président du conseil d’administration de Yandex. Market, le site marchand du «Google russe» Yandex. 

De son côté, Daniel Kretinsky a déclaré le 23 février être passé sous le seuil des 5% des droits de vote de Casino, dont le patron est le père de Gabriel Naouri, Jean-Charles Naouri. 

Le milliardaire tchèque, spécialiste des investissements contracycliques, détient à ce jour 6,86% du capital de Casino et 4,97% de ses droits de vote. 

Lidl s’associe à Philippe Etchebest, M6 et RTL pour soutenir les agriculteurs

Du 27 février au 8 mars, dates initiales du salon de l’agriculture 2021, M6 et RTL se mobilisent et soutiennent le monde agricole durement touché par la crise sanitaire en proposant des sujets thématiques au sein de plusieurs émissions hebdomadaires et quotidiennes. Lidl, accompagné par son agence Starcom (Publicis), s’associe à cette initiative et soutient les agriculteurs et les producteurs en parrainant ces programmes. Incarnée par le chef Philippe Etchebest, cette campagne cross-média et contextualisée permet à Lidl de bénéficier du crédit d’une personnalité experte engagée auprès des producteurs français Le dispositif permet à Lidl de transmettre ses valeurs de proximité, d’accessibilité et de responsabilité auprès des filières de production courtes et des producteurs locaux. Tout au long de l’opération, l’annonceur proposera à ses clients de reverser 5 centimes à l’association Service de remplacement France pour chaque produit régional acheté et permettre aux agriculteurs de prendre quelques précieux jours de vacances. 

Comptoir des Cotonniers va fermer 74 points de vente

«Malgré les très bons résultats de Fast Retailing monde, la direction de Comptoir des Cotonniers souhaite fermer 74 magasins dont la totalité des boutiques implantées dans les Printemps et Galeries Lafayette: 40% des 

effectifs sont concernés par le plan social (soit 217 postes supprimés à cette 

date)», précise la fédération Commerce Services du seul syndicat présent dans l’entreprise. Dans un communiqué, la direction de l’entreprise a, elle, indiqué avoir présenté le 8 février dernier aux instances représentatives du personnel de Comptoir des Cotonniers, mais aussi de Princesse Tam Tam, «un plan consistant à fermer en France, entre 2021 et 2022, 24 magasins Comptoir des Cotonniers et 

7 magasins Princesse Tam Tam, ainsi que l’ensemble des corners/points de vente en grands magasins». Soit cinquante points de vente pour la première marque, et une vingtaine pour la seconde. Selon la déléguée syndicale CGT Nathalie Michel, la direction a fixé la fin des négociations au 11 mai. De même source, la marque Comptoir des Cotonniers, fondée en 1995 dans la région toulousaine et rachetée en 2005 par Fast Retailing, est présente dans plusieurs régions du monde, mais majoritairement en France, où elle emploie 517 personnes et exploite 191 points de vente. Une source proche du dossier a précisé que 68 emplois étaient aussi menacés au sein de Princesse Tam Tam, ce que la direction n’a pas confirmé. Les syndicats n’étaient pas joignables sur ce sujet mercredi soir. «Les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam connaissent des difficultés depuis plusieurs années et malgré les efforts déjà réalisés, la situation n’a cessé de s’aggraver», déclare de son côté la direction dans son communiqué. «Toutes deux sont très fortement impactées par la crise du marché de l’habillement et ont été fortement touchées par les bouleversements sociaux 

et sociétaux à répétition de ces dernières années». Mi-janvier, le mastodonte japonais du prêt-à-porter, très implanté en Asie, a confirmé ses prévisions pour son exercice 2020- 2021 commencé le 1er septembre et table sur un bénéfice net annuel de 1,3 milliard d’euros, en progression de 82,6%. Ses grands rivaux mondiaux comme l’Espagnol Inditex (Zara) et le Suédois H&M souffrent davantage en raison de leur plus grande implantation en Europe, où des restrictions plus dures face au Covid-19 sont appliquées. 

Le russe Wildberries affirme être compétitif en France avec 4 millions de produits

Le site de vente en ligne Wildberries, numéro un du e-commerce en Russie et fraîchement débarqué dans plusieurs pays européens dont la France, affirme y avoir un avantage compétitif grâce à un catalogue de quatre millions de produits. 

Le groupe, qui connaît depuis quelques années un succès fulgurant dans de nombreux pays d’ex-URSS, s’est lancé cette année en Europe où il est désormais présent en Allemagne, Pologne, Italie, France et Espagne. 

Spécialisé dans l’habillement mais proposant toutes sortes d’autres produits, des accessoires de cuisine aux sex-toys, Wildberries livre à domicile ou dans des points de retrait équipés de cabines d’essayage. 

En France, 2.500 de ces points de retrait existent actuellement. 

«En France, quatre millions d’articles de 40.000 marques sont disponibles», 

a déclaré par email Viatcheslav Ivachtchenko, directeur du développement de Wildberries. 

«Nos clients français commandent et reçoivent déjà des livres, des jeux de société, des t-shirts, des robes et plus encore». 

«Le marché français du e-commerce se développe de manière dynamique et de plus en plus d’acteurs nationaux et internationaux développent les ventes en ligne dans le pays», a-t-il encore commenté. 

Selon lui, l’avantage de Wildberries consiste en «un large assortiment de produits variés provenant à la fois de vendeurs locaux et de marques internationales bien connues dans différents segments de prix». 

«Le développement à l’international est l’un des axes de développement prioritaires de Wildberries», présent actuellement dans 13 pays, indique M. Ivachtchenko, affirmant que «nous prévoyons d’étendre encore notre présence». 

Wildberries a été fondé en 2004 par un couple de moscovites, Vladislav et 

Tatiana Bakaltchouk, devenue selon le magazine Forbes la seconde femme la plus riche de Russie. 

L’enseigne a reçu en moyenne plus de 1,5 million de commandes par jour en 

décembre 2020 et son chiffre d’affaires a augmenté de 74% en 2020 sur un an, atteignant six milliards de dollars. 

Dans une économie atone, le commerce en ligne explose en Russie depuis plusieurs années. 

En 2020, le groupe Ozon a réussi une introduction en Bourse à Wall Street et promet une ambitieuse expansion dans toute la Russie. 

Fivetran double ses revenus et le nombre de ses clients en 2020

Fivetran, le leader des solutions d’intégration de données automatisée, vient d’annoncer une nouvelle année de croissance explosive, avec une multiplication par deux de ses revenus et de sa base de clients, et une forte croissance de ses effectifs mondiaux, qui approchent aujourd’hui la barre des 500 collaborateurs. L’éventail des clients de Fivetran comprend de nombreuses entreprises d’envergure mondiale dont ASICS, Autodesk, BJ’s Restaurants, Conagra Brands, DocuSign, Forever 21, Lionsgate, Square, Strava, Urban Outfitters et Ziff Davis. La société a atteint une évaluation de 1,2 milliard de Dollars à la suite de la levée de fonds Series C de 100 millions de Dollars intervenue en juin 2020. Pour mieux servir ses clients, Fivetran a accru sa présence dans le monde en 2020, en ouvrant de nouveaux bureaux en Allemagne, en Inde et en Australie. Fivetran a également ouvert de nouveaux data centers dans ces régions et au Canada, afin de garantir que la livraison de ses pipelines soit localement conforme aux meilleures pratiques de gouvernance de données de ses clients. 

Cinq nouveaux clients pour La Nouvelle Agence

En janvier, La Nouvelle Agence annonçait le gain de 6 nouveaux budgets dans le secteur de l’innovation. Elle vient ainsi de convaincre 5 nouvelles entreprises de lui confier leur image. Pour ces leaders de la disruption ou pionniers de la prochaine révolution data, à savoir Artifakt, Atomic Digital Design, Lundano, Score & Secure paiement, et VERTUOZ, La Nouvelle Agence fera parler son savoir-faire et son innovation. Ainsi, elle dessinera puis mènera pour eux des activations RP enthousiasmantes et percutantes.

Phenix souhaite réduire le gaspillage avec son application

En France, le gaspillage alimentaire est responsable de 3% des émissions de CO2. C’est plus que l’aviation (2%). A l’échelle mondiale, si le gaspillage alimentaire était un pays, il serait le 3èmeplus gros émetteur de gaz à effet de serre. L’appli anti-gaspi développée par Phenix, la start up française leader de l’anti-gaspillage en Europe, est une solution de terrain efficace : elle propose aux consommateurs-citoyens, partout en France, de retirer un panier de produits invendus chez des commerces de proximité (supermarchés, primeurs, boulangers, fromagers, bouchers…), c’est au minimum 2 fois moins cher et cela évite le gaspillage. Phenix se donne pour mission d’arriver à terme au Zéro déchet.

Deliveroo choisit Londres pour sa très attendue introduction en Bourse

La plateforme de livraison alimentaire Deliveroo a choisi Londres pour sa très attendue introduction en Bourse, au grand soulagement de la City qui est soumise à une forte concurrence européenne depuis le Brexit. 

Deliveroo, connu pour son application permettant de commander des plats auprès de restaurants, ne précise pas jeudi dans son communiqué la date de 

l’opération. 

Mais ce choix, annoncé au lendemain de la publication d’un rapport commandé par le gouvernement plaidant pour un assouplissement des règles boursières de la City, apporte une bouffée d’air frais à la place financière britannique face à des concurrents européens dynamisés par le Brexit. 

Londres s’inquiète en effet de plus en plus de l’essor de places comme Amsterdam qui arrive à attirer de jeunes entreprises technologiques. 

La ville néerlandaise a même supplanté en janvier pour la première fois 

Londres dans les échanges d’actions européennes. 

Deliveroo explique qu’elle compte opter pour un système à deux types d’actions pour trois ans, afin que la direction conserve la main sur la stratégie tout en cédant une partie du capital. 

La société observe que cette mesure est déjà en vigueur aux États-Unis, à Hong Kong et en Europe. 

Ce mécanisme n’est pas encore en place à Londres pour les compartiments de marché les plus recherchés mais il s’agit de l’une des principales 

propositions du rapport de l’ancien commissaire européen aux services financiers Jonathan Hill, sur lequel va se pencher très vite le ministre des Finances Rishi Sunak. 

Ce dernier, cité dans le communiqué, a d’ailleurs qualifié l’annonce du jour de «fantastique» et confirme vouloir lancer des «réformes pour encourager 

encore plus d’entreprises à forte croissance et dynamiques à se coter au Royaume-Uni». 

Plusieurs sociétés dont l’activité a grimpé avec la pandémie se sont déjà 

introduites en Bourse depuis le début de l’année, comme le groupe de vente en ligne de cartes de voeux Moonpig et la célèbre marque de chaussures Dr Martens. 

Cette décision de Deliveroo de choisir le marché britannique n’est pas totalement une surprise puisque la société a été créée à Londres en 2013 par Will Shu, qui est également directeur général. 

Il a d’ailleurs été à l’époque le premier livreur dans le quartier de Chelsea, dans l’ouest de Londres. 

Disney va fermer au moins 60 magasins en Amérique du Nord en 2021

Disney a annoncé mercredi qu’il allait fermer «au moins soixante» de ses magasins en Amérique du Nord cette année pour se concentrer sur ses activités de vente en ligne. Ces fermetures ne seront qu’une première étape, le numéro un mondial du divertissement soulignant dans un communiqué qu’il entend «réduire de manière significative ses points de vente physiques» pour développer le commerce électronique. «Le comportement des consommateurs s’est déplacé vers les achats sur internet et parallèlement, la pandémie a modifié ce que les consommateurs attendent d’un distributeur», déclare dans un communiqué Stephanie Young, responsable des produits de consommation, des jeux et de l’édition pour Disney. Disney souhaite ainsi développer l’an prochain sa plateforme de vente «shopDisney» et développer l’intégration de cette dernière avec les applis mobiles consacrées à ses parcs d’attraction et avec sa présence sur les réseaux sociaux. Ces modifications seront accompagnées par la création de nouveaux produits des différentes marques détenues par Disney (vêtements pour adulte, «streetwear», produits pour la maison et autres produits dérivés), ajoute le communiqué. 

Lidl France : nouvelle initiative pour soutenir les producteurs français

Dans la continuité de ses initiatives en faveur du monde agricole, l’enseigne Lidl France met en place une nouvelle démarche de soutien aux éleveurs et producteurs français. Du 3 au 9 mars, l’enseigne prélève 5 centimes sur chaque produit vendu de la marque de distributeur «Saveur de nos régions» pour soutenir un fond de solidarité à destination du monde agricole.

Maisons du Monde : Gabriel Naouri et Daniel Kretinsky doublent leur particiaption au capital

Le fils du patron de Casino Jean-Charles Naouri, Gabriel, et Daniel Kretinsky, milliardaire tchèque notamment actionnaire du Monde, ont doublé leur participation au capital de l’enseigne de distribution Maisons du Monde, et entendent «soutenir la stratégie de transformation et de croissance» du groupe, ont-ils annoncé jeudi. 

«Nous pensons que Maisons du Monde a un modèle très performant, avec un tiers du chiffre d’affaires 2020 réalisé en ligne», ce qui est «très au dessus de ses concurrents en France ou en Europe, qu’il s’agisse d’Ikea ou de Zara Home», assure Gabriel Naouri. 

En franchissant le seuil des 10% de capital de l’entreprise via leur véhicule d’investissement luxembourgeois Majorelle Investments, les deux 

investisseurs consolident leur position de deuxièmes actionnaires de l’entreprise dont, au 30 juin 2020, 68,55% du capital était coté en Bourse. 

Le premier actionnaire, qui détenait à cette date un peu plus de 20% du capital, est Teleios Capital Partners, un fonds suisse spécialisé dans les sociétés européennes «mid-cap» cotées. 

Gabriel Naouri et Daniel Kretinsky se laissent par ailleurs la possibilité de solliciter la nomination d’»un ou plusieurs représentants au conseil d’administration», et de continuer à monter au capital de l’entreprise. 

Le groupe, dirigé par Julie Walbaum, a annoncé fin janvier avoir réalisé pour 1,182 milliard d’euros de ventes l’année 2020, soit une baisse de 6,6% à périmètre de magasin comparable. Il doit publier ses résultats annuels complets le 10 mars. 

Réalisant près de la moitié de ses ventes à l’international (présence en France, Italie, Espagne, Belgique, Luxembourg, Allemagne, Suisse, Etats-Unis, Portugal), Maisons du Monde comptait 369 magasins et près de 8.000 salariés à fin 2020. 

Parmi les atouts de l’entreprise, aux yeux de Gabriel Naouri, «des magasins de petite taille, autour de 1.000 m2, l’ancrage international, et une plus forte présence sur la décoration, plus rentable que l’ameublement». 

«C’est un peu au secteur de la décoration ce qu’est Monoprix à l’alimentaire, une +love brand+ (marque de coeur, NDLR), aspirationnelle, fortement digitalisée, très présente sur les réseaux sociaux… Il y a beaucoup de leviers de croissance pour délivrer une croissance rentable ces prochaines années», explique encore celui qui est par ailleurs président du conseil d’administration de Yandex. Market, le site marchand du «Google russe» Yandex. 

De son côté, Daniel Kretinsky a déclaré le 23 février être passé sous le seuil des 5% des droits de vote de Casino, dont le patron est le père de Gabriel Naouri, Jean-Charles Naouri. 

Le milliardaire tchèque, spécialiste des investissements contracycliques, détient à ce jour 6,86% du capital de Casino et 4,97% de ses droits de vote. 

Lidl s’associe à Philippe Etchebest, M6 et RTL pour soutenir les agriculteurs

Du 27 février au 8 mars, dates initiales du salon de l’agriculture 2021, M6 et RTL se mobilisent et soutiennent le monde agricole durement touché par la crise sanitaire en proposant des sujets thématiques au sein de plusieurs émissions hebdomadaires et quotidiennes. Lidl, accompagné par son agence Starcom (Publicis), s’associe à cette initiative et soutient les agriculteurs et les producteurs en parrainant ces programmes. Incarnée par le chef Philippe Etchebest, cette campagne cross-média et contextualisée permet à Lidl de bénéficier du crédit d’une personnalité experte engagée auprès des producteurs français Le dispositif permet à Lidl de transmettre ses valeurs de proximité, d’accessibilité et de responsabilité auprès des filières de production courtes et des producteurs locaux. Tout au long de l’opération, l’annonceur proposera à ses clients de reverser 5 centimes à l’association Service de remplacement France pour chaque produit régional acheté et permettre aux agriculteurs de prendre quelques précieux jours de vacances. 

Comptoir des Cotonniers va fermer 74 points de vente

«Malgré les très bons résultats de Fast Retailing monde, la direction de Comptoir des Cotonniers souhaite fermer 74 magasins dont la totalité des boutiques implantées dans les Printemps et Galeries Lafayette: 40% des 

effectifs sont concernés par le plan social (soit 217 postes supprimés à cette 

date)», précise la fédération Commerce Services du seul syndicat présent dans l’entreprise. Dans un communiqué, la direction de l’entreprise a, elle, indiqué avoir présenté le 8 février dernier aux instances représentatives du personnel de Comptoir des Cotonniers, mais aussi de Princesse Tam Tam, «un plan consistant à fermer en France, entre 2021 et 2022, 24 magasins Comptoir des Cotonniers et 

7 magasins Princesse Tam Tam, ainsi que l’ensemble des corners/points de vente en grands magasins». Soit cinquante points de vente pour la première marque, et une vingtaine pour la seconde. Selon la déléguée syndicale CGT Nathalie Michel, la direction a fixé la fin des négociations au 11 mai. De même source, la marque Comptoir des Cotonniers, fondée en 1995 dans la région toulousaine et rachetée en 2005 par Fast Retailing, est présente dans plusieurs régions du monde, mais majoritairement en France, où elle emploie 517 personnes et exploite 191 points de vente. Une source proche du dossier a précisé que 68 emplois étaient aussi menacés au sein de Princesse Tam Tam, ce que la direction n’a pas confirmé. Les syndicats n’étaient pas joignables sur ce sujet mercredi soir. «Les marques Comptoir des Cotonniers et Princesse Tam Tam connaissent des difficultés depuis plusieurs années et malgré les efforts déjà réalisés, la situation n’a cessé de s’aggraver», déclare de son côté la direction dans son communiqué. «Toutes deux sont très fortement impactées par la crise du marché de l’habillement et ont été fortement touchées par les bouleversements sociaux 

et sociétaux à répétition de ces dernières années». Mi-janvier, le mastodonte japonais du prêt-à-porter, très implanté en Asie, a confirmé ses prévisions pour son exercice 2020- 2021 commencé le 1er septembre et table sur un bénéfice net annuel de 1,3 milliard d’euros, en progression de 82,6%. Ses grands rivaux mondiaux comme l’Espagnol Inditex (Zara) et le Suédois H&M souffrent davantage en raison de leur plus grande implantation en Europe, où des restrictions plus dures face au Covid-19 sont appliquées.