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Duracell lance «Ma boîte à piles usagées»

Depuis le début du mois de septembre, Duracell a lancé «Ma boîte à piles usagées», a disposition des consommateurs directement dans tous les points de vente. Chaque consommateur peut ramener sa boîte à son domicile, et ainsi stocker l’ensemble des piles usagées. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale «Ensemble, agissons et recyclons», qui a pour objectif de sensibiliser le consommateur à la collecte et au recyclage des piles usagées pour améliorer un taux de recyclage encore bas en France (49%). 

Cultura fait appel à l’agence StJohns pour sa rentrée

Pour venir en aide aux familles les plus fragiles et rendre la culture et l’éducation accessibles au plus grand nombre, Cultura lance avec l’agence StJohns l’opération «La rentrée, c’est bien plus qu’une liste de courses», avec un guide de rentrée scolaire, et reconduit l’opération de la Banque Scolaire. Pour accompagner ce dispositif, l’agence a conçu une vidéo web d’une minute mettant en scène l’entretien de trois salariés de l’enseigne. Enfin, pour soutenir l’opération de la Banque Scolaire, l’agence a conçu une campagne d’affichage visible en PLV magasin et sur les réseaux sociaux de l’enseigne. 

Clairefontaine débarque sur TikTok

Pour cette nouvelle rentrée des classes, Clairefontaine innove à nouveau dans sa communication en prenant la parole sur TikTok. Pour cette première apparition, la marque s’est associée à l’influenceur Flashboy. mp4, un danseur. Cette collaboration a donné naissance à une vidéo créative et dynamique autour du produit de rentrée de la marque le Koverbook de Clairefontaine.

Les Rolling Stones ouvrent leur première boutique au monde à Londres

Comme un pied de nez à la pandémie de nouveau coronavirus, le légendaire groupe britannique de rock The Rolling Stones ouvre mercredi à Londres sa première boutique au monde, au coeur du quartier qui a vu éclore la scène musicale des sixties. 

«Pourquoi ouvrir un magasin en plein milieu d’une pandémie ? C’est notre éternel optimisme», a plaisanté le leader du groupe Mick Jagger, 77 ans, dans une vidéo diffusée en amont de l’ouverture du lieu. 

A l’intérieur, le logo des Stones se décline sur les tee-shirts, vestes, médiators – pour ceux qui espèrent imiter le guitariste Keith Richards – et carnets, en passant par les parapluies et bouteilles d’eau. 

Leur ligne de masques, arborant la célèbre langue placée adéquatement au niveau de la bouche, promet de faire un carton mais l’équipe derrière ce projet espère en faire plus qu’un magasin. 

Des écrans géants rediffusent des décennies de concerts du groupe, tandis que leurs plus grands tubes ravissent les oreilles des acheteurs. 

Par terre, des panneaux transparents ornés de paroles de chansons laissent entrevoir le sous-sol. Le décor de leur nouveau repaire reste fidèle à la ligne visuelle noire et rouge du groupe. 

«Ce côté «expérience» était vraiment important pour nous», a expliqué David 

Boyne, le directeur général de Bravado, branche chargée de la commercialisation des produits d’Universal Music. 

«Mon espace préféré est la salle insonorisée située en bas, avec ses panneaux acoustiques et supers néons rouges !», a-t-il ajouté, jugeant l’endroit très «instagrammable». 

Pour lui, l’emplacement du magasin, en plein coeur de Carnaby Street, était essentiel. «David Bowie, les Who et bien sûr les Rolling Stones ont fréquenté 

ce quartier !», s’est-il enthousiasmé. 

«On a travaillé dans ce quartier, on a répété là, on avait l’habitude de manger là», a confirmé Mick Jagger, se rappelant l’époque où le groupe «se baladait dans Carnaby Street avant qu’elle ne devienne célèbre». 

Depuis que les commerces ont fermé fin mars en raison de la pandémie, badauds et clients ont déserté ce quartier du centre de Londres réputé pour le shopping, mais les propriétaires espèrent que leur nouvelle boutique, très attendue, contribuera à le redynamiser et à donner «un grand coup de fouet au commerce». 

Renault va être réorganisé autour de quatre marques

Le nouveau directeur général de Renault, Luca de Meo, a annoncé une réorganisation du groupe autour de quatre marques pour viser une meilleure qualité des produits et des marges plus élevées, dans une interview au Point. 

«J’ai décidé d’organiser le groupe Renault autour de quatre marques et non 

plus par zones géographiques. Il y aura la marque Renault, que je gérerai en direct, mais aussi Alpine, Dacia, et une marque inédite en charge des «nouvelles mobilités»», a déclaré Luca de Meo, le directeur général de Renault. 

«Il y aura un patron par marque. Cela va nous permettre d’être plus focalisé sur le client», a expliqué M. de Meo, l’ancien patron de Seat (groupe Volkswagen) arrivé début juillet à la tête du constructeur français en crise. 

«La marque Alpine a une identité très spécifique de niche, très sportive, très française. Nous ne resterons pas forcément dans le registre seulement rétro et classique de l’Alpine A110», a-t-il détaillé. 

Concernant le label roumain Dacia, «sa proposition dans le low cost est très forte. La marque ne doit pas s’éloigner de ce positionnement originel, mais il faut lui donner une image «plus cool»», a estimé le dirigeant italien, qui doit annoncer en janvier 2021 son plan stratégique pour le groupe. 

«Le gros sujet, c’est évidemment le positionnement de Renault (…). Je suis convaincu que l’âme de Renault est dans ses racines françaises. Cette marque a toujours été plus créative que les autres, c’est dans sa culture. 

Elle doit jouer la modernité et l’innovation. Renault peut incarner la nouvelle vague de l’industrie automobile», a-t-il affirmé, soulignant «vouloir donner un nouveau souffle» à son design. 

Cap sera mis sur les profits. «On va changer toute l’organisation pour passer d’une politique de volumes à celle de la valeur. Ce sont les marges qui permettent d’investir et de se développer», a expliqué M. de Meo, disant vouloir «la qualité pour les produits et de la rentabilité». 

Selon lui, «Renault doit se développer sur les segments de véhicules plus rémunérateurs que les petites voitures» en s’inspirant de son grand rival français. 

«Carlos Tavares chez PSA a fait un travail extraordinaire avec une belle montée en gamme des véhicules, avec les Peugeot 3008 et 5008 ou les Citroën Aircross», a-t-il dit. 

Luca de Meo laisse enfin entendre que Renault pourrait se retirer de certains marchés étrangers : «l’internationalisation (…) si ce n’est pas rentable, quel est l’intérêt ? Il faut être à l’international sur les marchés qui rapportent». 

De là à quitter la Chine, où le groupe a accumulé les pertes sans réussir à percer ? 

«C’est le premier marché au monde et un des centres de l’industrie automobile pour les innovations majeures que sont l’électrique, la connectivité et les voitures autonomes. Je crois qu’il faut être où la musique se joue. Après, tout est une question de timing et de priorité», a-t-il estimé. 

Le jury des Mlle Pitch Awards & Co dévoilé

La première édition du concours des Mlle Pitch Awards & Co, dont les inscriptions ont débuté le 1er septembre et prendra fin en décembre prochain, a dévoilé son jury. 

Le Jury du concours est présidé par Olivier Lefebvre, président de FF Paris. Le jury réunit les directeurs de création et les créatifs des agences publicitaires et média parisiens comme : Bruno Aveillan, directeur artistique et parrain de la section film du concours, Marie-Claude Garneau marraine de la catégorie digitale du concours, Valérie Decamp Directrice Générale de MédiaTransports, marraine de la catégorie print du concours et partenaire diffuseur majeur, Magali Faget directrice de l’agence Mlle Pitch, Mélanie Pennec directrice de création DDB Paris, Jean-Christophe Royer de Rosbeef, Adrien Plouard de Romance, Jérémie Bottiau de Marcel, et Marine Arnstram d’Isoskèle. «Avec ce concours créatif citoyen, mon expertise de publicitaire engagée au sein de Mlle Pitch prend plus de sens . Il était naturel pour moi d’aller plus loin en offrant une part de voix publicitaire inédite d’un an à une cause qui nous touche tous. Avec les Mlle Pitch Awards &co nous sensibiliserons chaque année les Français et la jeunesse à un enjeu de société majeur», a annoncé Magali Faget organisatrice des Mlle Pitch Awards & Co. Pour rappel, les inscriptions prendront fin en décembre prochain, avant de laisser place au vote du public, en mars 2021. 

Puget lance une nouvelle gamme d’huile d’olive bio

Après le lancement de sa première huile d’olive bio en 2011, la marque Puget étend son offre bio et lance «Les Récoltes Bio de Puget » dont les deux nouvelles références, Les Récoltes Bio Goût Puissant, Les Récoltes Bio Goût Délicat, viennent enrichir l’offre classique. 

Avec une croissance de 11,7% de part de marché3 et une augmentation de 24,7% en volume, l’huile d’olive bio est un relai de croissance important pour les marques. Ce lancement stratégique pour Puget est soutenu par un plan de communication 360°, comprenant une campagne de publicité en TV et en digital via la VOL. Nouveau fournisseur officiel du Tour de France pour l’édition 2020, la marque est également présente sur l’ensemble des étapes de la Grande Boucle. «Boostés par des consommateurs à la recherche de produits naturels et de qualité, les produits BIO ont vu leurs ventes progresser de façon considérable. Ils s’imposent aujourd’hui comme un vrai relai de croissance sur le marché des huiles d’olive. Présente sur le marché du bio depuis 2011, Puget, renouvelle son offre en 2020. Avec ce lancement stratégique pour la marque, nous avons l’ambition de renforcer notre position de leader sur le marché de l’huile d’olive en France, et de convertir et de recruter de nouveaux consommateurs», explique Marie Saglio, Directrice Générale Lesieur. 

Lancement des inscriptions pour la 1ère édition des Mlle Pitch Awards & Co

L’agence Mlle Pitch a officiellement lancé, le 1er septembre dernier, l’ouverture des inscriptions pour la première édition de son concours les Mlle Pitch Awards & Co. 

Organisé par Magali Faget, directrice de l’agence, le concours est destiné à tous les talents créatifs qui veulent s’engager pour signer la prochaine campagne publicitaire de la Fondation Abbé Pierre. «Pour la Fondation Abbé Pierre, le concours Mlle Pitch Awards va contribuer à un devoir de mémoire utile et nécessaire auprès de jeunes générations qui n’ont pas connu l’abbé Pierre de son vivant et qui, pour certains, en ignorent même l’existence. À l’heure où la société s’interroge sur les valeurs qui peuvent la transcender, convoquer la vie, l’oeuvre et le discours qui furent les siens doit participer à un effort de concorde entre nous», explique Yves Colin, Dircom de la Fondation Abbé Pierre. Pour rappel, les inscriptions prendront fin en décembre 2020 et le vote du public aura lieu en mars 2021. 

Orange confirme sa volonté de ramener les dividendes à leur niveau d’avant la pandémie

Le PDG de l’opérateur de télécoms Orange Stéphane Richard a confirmé sa volonté de «proposer» de ramener les dividendes à leur niveau d’avant pandémie, soit 0,70 euro par action «dès 2020», malgré la protestation des syndicats. 

En avril, Orange avait décidé de réduire les dividendes au titre de 2019 de 0,70 à 0,50 euro par action en raison des «incertitudes générées» par la crise «exceptionnelle» liée à la pandémie de coronavirus. 

«Je le dis et le répète, mon objectif personnel est de revenir à 0,70 euro dès 2020. Comme je pense qu’on aura raisonnablement moyen de le faire, c’est ce que je proposerai le moment venu au conseil d’administration. J’espère que j’arriverai à convaincre ceux qui doivent le décider», a déclaré M. Richard dans un entretien. 

«Ce n’est pas moi qui décide, c’est le conseil et derrière l’assemblée générale. Moi ce que je peux dire, c’est que je vais proposer ce que je pense être le bon niveau par rapport aussi aux ressources d’Orange, à la richesse 

que (la société) crée», a-t-il ajouté. 

Informés de ce projet la semaine dernière, des syndicats avaient dénoncé «une véritable provocation» dans un contexte de plan d’économies d’un milliard d’euros d’ici à 2023. 

«Les syndicats français n’aiment pas les dividendes, ce n’est pas nouveau, 

cela fait 20 ans que c’est comme ça. Si on suivait ce qu’ils souhaitent, on distribuerait zéro dividende parce que les syndicats français considèrent qu’un euro de dividende c’est un euro gaspillé au profit des actionnaires dont ils ne reconnaissent pas en réalité la légitimité», a répondu M. Richard, précisant qu’Orange a «près de 100.000 salariés actionnaires». 

«Toute l’industrie des télécoms, sans exception dans le monde, paye des dividendes. Pourquoi diable Orange serait la seule entreprise au monde dans ce secteur à ne pas payer de dividendes ? Cela n’a aucun sens», a-t-il ajouté, rappelant que l’Etat-actionnaire, détenteur de près de 23% des parts en 2019, «est le premier» à en profiter. 

Sur le plan d’économies, qui s’inscrit dans le plan stratégique Engage 2025 

présenté fin 2019, «il n’y a pas de licenciements, pas de plans sociaux, pas de plans de départs volontaires, rien de tout cela», a rappelé le patron 

d’Orange. 

«Pendant la crise sanitaire, nous n’avons pas touché un euro d’argent public. Nous n’avons pas fait appel au chômage partiel, on s’est débrouillé avec nos propres ressources», a-t-il encore souligné. 

N. VIDOR (June Marketing) : «Le consommateur a changé et réfléchit davantage à sa consommation»

Spécialisée dans l’analyse du marché et des consommateurs, June Marketing accompagne de nombreux clients dans l’élaboration de leur stratégie et de leur plan d’action marketing. Zoom sur l’agence June Marketing, avec Nathalie VIDOR, directrice du développement.

Quelle est la ligne éditoriale de June Marketing ? 

Nathalie VIDOR 

Créée en 2006, June Marketing résulte de la fusion de MSM (Institut d’études qualitatives, créé en 1986), New Moon (Conseil en innovation et créativité), June Marketing Asia (dédiée au déploiement des métiers du groupe en Asie) et Cubes (Institut d’études quantitatives). June Marketing est une agence marketing indépendante et multi-expertises, qui accompagne ses clients, en France et à l’International, dans l’élaboration de leur stratégie et de leur plan d’action marketing. Forte d’une expérience auprès des plus grandes marques françaises et internationales (Nestlé, Ferrero, L’Oréal, LVMH, Shiseido, Renault, Sodexo, Carrefour…), l’agence a développé une expertise marketing pointue dans de nombreux secteurs d’activité : l’agro-alimentaire, le luxe, la mobilité, la santé, les services ou encore la banque & assurance. 

MEDIACOM 

Quelle est votre expertise ? 

Nathalie VIDOR 

Nous sommes convaincus que le succès d’une stratégie repose sur la compréhension du consommateur et du marché. Nous menons donc de nombreuses expertises pour éclairer nos clients. Ces expertises croisées, à savoir les études quantitatives et qualitatives, l’innovation, le planning stratégique et les outils stratégiques, permettent aux équipes de June Marketing de comprendre l’environnement des clients et des consommateurs, piloter leur stratégie et leurs marques, et engager les organisations dans le monde à venir. 

MEDIACOM 

Quelles sont les demandes de vos clients en cette rentrée ? 

Nathalie VIDOR 

De nombreux clients questionnent le marché et tentent de repartir à la conquête des consommateurs. Nous aidons les entreprises à se réinventer, à tenir un discours plus percutant pour intéresser et convaincre les consommateurs, toujours plus volatiles et exigeants. De nombreux clients pensaient que cette crise du Coronavirus n’était qu’une phase. La réalité est tout autre : le consommateur a changé. Il a peur du lendemain et souhaite conserver son argent. Nous constatons tout de même une nouvelle tendance de fond. Le consommateur réfléchit davantage à sa consommation. Cette tendance est encore plus vraie pour les jeunes consommateurs. Ils sont nombreux à vouloir retrouver du plaisir dans leur consommation et leur expérience. 

MEDIACOM 

Dans une ère post-Covid19, le made in France a-t-il gagné en puissance ? 

Nathalie VIDOR 

Plus que jamais, le made in France est au coeur des préoccupations. Nous constatons même que, au-delà du made in France, les consommateurs veulent davantage consommer local même s’il faut tout de même relativiser. En effet, alors que les consommateurs veulent soutenir les entreprises françaises, on constate que les dépenses sont moindres. 

MEDIACOM 

Quelle est votre implication sur le plan international? 

Nathalie VIDOR 

En 25 ans de pratique, June marketing s’est imposée comme un acteur référent des études en coordination internationale. Par exemple, nous proposons des décodages et une reformulation des insights locaux pour les adapter au langage de nos clients. Les résultats sont positifs puisque nous avons mené plus de 60 études multi-pays par an, et ce, sur les cinq continents. 

MEDIACOM 

Comment se porte l’agence ? 

Nathalie VIDOR 

L’agence est en charge de près de 300 missions par an et notre chiffre d’affaires s’élève à 8,5 millions d’euros. Nous souhaitons nous développer sur les nouvelles tendances et les proposer davantage à nos clients. Enfin, nous sommes en train de nous réorganiser pour proposer à nos clients des stratégies sur le court terme. L’univers est incertain et tout peut être chamboulé. 

Duracell lance «Ma boîte à piles usagées»

Depuis le début du mois de septembre, Duracell a lancé «Ma boîte à piles usagées», a disposition des consommateurs directement dans tous les points de vente. Chaque consommateur peut ramener sa boîte à son domicile, et ainsi stocker l’ensemble des piles usagées. Cette démarche s’inscrit dans le cadre de la campagne nationale «Ensemble, agissons et recyclons», qui a pour objectif de sensibiliser le consommateur à la collecte et au recyclage des piles usagées pour améliorer un taux de recyclage encore bas en France (49%). 

Cultura fait appel à l’agence StJohns pour sa rentrée

Pour venir en aide aux familles les plus fragiles et rendre la culture et l’éducation accessibles au plus grand nombre, Cultura lance avec l’agence StJohns l’opération «La rentrée, c’est bien plus qu’une liste de courses», avec un guide de rentrée scolaire, et reconduit l’opération de la Banque Scolaire. Pour accompagner ce dispositif, l’agence a conçu une vidéo web d’une minute mettant en scène l’entretien de trois salariés de l’enseigne. Enfin, pour soutenir l’opération de la Banque Scolaire, l’agence a conçu une campagne d’affichage visible en PLV magasin et sur les réseaux sociaux de l’enseigne. 

Clairefontaine débarque sur TikTok

Pour cette nouvelle rentrée des classes, Clairefontaine innove à nouveau dans sa communication en prenant la parole sur TikTok. Pour cette première apparition, la marque s’est associée à l’influenceur Flashboy. mp4, un danseur. Cette collaboration a donné naissance à une vidéo créative et dynamique autour du produit de rentrée de la marque le Koverbook de Clairefontaine.

Les Rolling Stones ouvrent leur première boutique au monde à Londres

Comme un pied de nez à la pandémie de nouveau coronavirus, le légendaire groupe britannique de rock The Rolling Stones ouvre mercredi à Londres sa première boutique au monde, au coeur du quartier qui a vu éclore la scène musicale des sixties. 

«Pourquoi ouvrir un magasin en plein milieu d’une pandémie ? C’est notre éternel optimisme», a plaisanté le leader du groupe Mick Jagger, 77 ans, dans une vidéo diffusée en amont de l’ouverture du lieu. 

A l’intérieur, le logo des Stones se décline sur les tee-shirts, vestes, médiators – pour ceux qui espèrent imiter le guitariste Keith Richards – et carnets, en passant par les parapluies et bouteilles d’eau. 

Leur ligne de masques, arborant la célèbre langue placée adéquatement au niveau de la bouche, promet de faire un carton mais l’équipe derrière ce projet espère en faire plus qu’un magasin. 

Des écrans géants rediffusent des décennies de concerts du groupe, tandis que leurs plus grands tubes ravissent les oreilles des acheteurs. 

Par terre, des panneaux transparents ornés de paroles de chansons laissent entrevoir le sous-sol. Le décor de leur nouveau repaire reste fidèle à la ligne visuelle noire et rouge du groupe. 

«Ce côté «expérience» était vraiment important pour nous», a expliqué David 

Boyne, le directeur général de Bravado, branche chargée de la commercialisation des produits d’Universal Music. 

«Mon espace préféré est la salle insonorisée située en bas, avec ses panneaux acoustiques et supers néons rouges !», a-t-il ajouté, jugeant l’endroit très «instagrammable». 

Pour lui, l’emplacement du magasin, en plein coeur de Carnaby Street, était essentiel. «David Bowie, les Who et bien sûr les Rolling Stones ont fréquenté 

ce quartier !», s’est-il enthousiasmé. 

«On a travaillé dans ce quartier, on a répété là, on avait l’habitude de manger là», a confirmé Mick Jagger, se rappelant l’époque où le groupe «se baladait dans Carnaby Street avant qu’elle ne devienne célèbre». 

Depuis que les commerces ont fermé fin mars en raison de la pandémie, badauds et clients ont déserté ce quartier du centre de Londres réputé pour le shopping, mais les propriétaires espèrent que leur nouvelle boutique, très attendue, contribuera à le redynamiser et à donner «un grand coup de fouet au commerce». 

Renault va être réorganisé autour de quatre marques

Le nouveau directeur général de Renault, Luca de Meo, a annoncé une réorganisation du groupe autour de quatre marques pour viser une meilleure qualité des produits et des marges plus élevées, dans une interview au Point. 

«J’ai décidé d’organiser le groupe Renault autour de quatre marques et non 

plus par zones géographiques. Il y aura la marque Renault, que je gérerai en direct, mais aussi Alpine, Dacia, et une marque inédite en charge des «nouvelles mobilités»», a déclaré Luca de Meo, le directeur général de Renault. 

«Il y aura un patron par marque. Cela va nous permettre d’être plus focalisé sur le client», a expliqué M. de Meo, l’ancien patron de Seat (groupe Volkswagen) arrivé début juillet à la tête du constructeur français en crise. 

«La marque Alpine a une identité très spécifique de niche, très sportive, très française. Nous ne resterons pas forcément dans le registre seulement rétro et classique de l’Alpine A110», a-t-il détaillé. 

Concernant le label roumain Dacia, «sa proposition dans le low cost est très forte. La marque ne doit pas s’éloigner de ce positionnement originel, mais il faut lui donner une image «plus cool»», a estimé le dirigeant italien, qui doit annoncer en janvier 2021 son plan stratégique pour le groupe. 

«Le gros sujet, c’est évidemment le positionnement de Renault (…). Je suis convaincu que l’âme de Renault est dans ses racines françaises. Cette marque a toujours été plus créative que les autres, c’est dans sa culture. 

Elle doit jouer la modernité et l’innovation. Renault peut incarner la nouvelle vague de l’industrie automobile», a-t-il affirmé, soulignant «vouloir donner un nouveau souffle» à son design. 

Cap sera mis sur les profits. «On va changer toute l’organisation pour passer d’une politique de volumes à celle de la valeur. Ce sont les marges qui permettent d’investir et de se développer», a expliqué M. de Meo, disant vouloir «la qualité pour les produits et de la rentabilité». 

Selon lui, «Renault doit se développer sur les segments de véhicules plus rémunérateurs que les petites voitures» en s’inspirant de son grand rival français. 

«Carlos Tavares chez PSA a fait un travail extraordinaire avec une belle montée en gamme des véhicules, avec les Peugeot 3008 et 5008 ou les Citroën Aircross», a-t-il dit. 

Luca de Meo laisse enfin entendre que Renault pourrait se retirer de certains marchés étrangers : «l’internationalisation (…) si ce n’est pas rentable, quel est l’intérêt ? Il faut être à l’international sur les marchés qui rapportent». 

De là à quitter la Chine, où le groupe a accumulé les pertes sans réussir à percer ? 

«C’est le premier marché au monde et un des centres de l’industrie automobile pour les innovations majeures que sont l’électrique, la connectivité et les voitures autonomes. Je crois qu’il faut être où la musique se joue. Après, tout est une question de timing et de priorité», a-t-il estimé. 

Le jury des Mlle Pitch Awards & Co dévoilé

La première édition du concours des Mlle Pitch Awards & Co, dont les inscriptions ont débuté le 1er septembre et prendra fin en décembre prochain, a dévoilé son jury. 

Le Jury du concours est présidé par Olivier Lefebvre, président de FF Paris. Le jury réunit les directeurs de création et les créatifs des agences publicitaires et média parisiens comme : Bruno Aveillan, directeur artistique et parrain de la section film du concours, Marie-Claude Garneau marraine de la catégorie digitale du concours, Valérie Decamp Directrice Générale de MédiaTransports, marraine de la catégorie print du concours et partenaire diffuseur majeur, Magali Faget directrice de l’agence Mlle Pitch, Mélanie Pennec directrice de création DDB Paris, Jean-Christophe Royer de Rosbeef, Adrien Plouard de Romance, Jérémie Bottiau de Marcel, et Marine Arnstram d’Isoskèle. «Avec ce concours créatif citoyen, mon expertise de publicitaire engagée au sein de Mlle Pitch prend plus de sens . Il était naturel pour moi d’aller plus loin en offrant une part de voix publicitaire inédite d’un an à une cause qui nous touche tous. Avec les Mlle Pitch Awards &co nous sensibiliserons chaque année les Français et la jeunesse à un enjeu de société majeur», a annoncé Magali Faget organisatrice des Mlle Pitch Awards & Co. Pour rappel, les inscriptions prendront fin en décembre prochain, avant de laisser place au vote du public, en mars 2021. 

Puget lance une nouvelle gamme d’huile d’olive bio

Après le lancement de sa première huile d’olive bio en 2011, la marque Puget étend son offre bio et lance «Les Récoltes Bio de Puget » dont les deux nouvelles références, Les Récoltes Bio Goût Puissant, Les Récoltes Bio Goût Délicat, viennent enrichir l’offre classique. 

Avec une croissance de 11,7% de part de marché3 et une augmentation de 24,7% en volume, l’huile d’olive bio est un relai de croissance important pour les marques. Ce lancement stratégique pour Puget est soutenu par un plan de communication 360°, comprenant une campagne de publicité en TV et en digital via la VOL. Nouveau fournisseur officiel du Tour de France pour l’édition 2020, la marque est également présente sur l’ensemble des étapes de la Grande Boucle. «Boostés par des consommateurs à la recherche de produits naturels et de qualité, les produits BIO ont vu leurs ventes progresser de façon considérable. Ils s’imposent aujourd’hui comme un vrai relai de croissance sur le marché des huiles d’olive. Présente sur le marché du bio depuis 2011, Puget, renouvelle son offre en 2020. Avec ce lancement stratégique pour la marque, nous avons l’ambition de renforcer notre position de leader sur le marché de l’huile d’olive en France, et de convertir et de recruter de nouveaux consommateurs», explique Marie Saglio, Directrice Générale Lesieur. 

Lancement des inscriptions pour la 1ère édition des Mlle Pitch Awards & Co

L’agence Mlle Pitch a officiellement lancé, le 1er septembre dernier, l’ouverture des inscriptions pour la première édition de son concours les Mlle Pitch Awards & Co. 

Organisé par Magali Faget, directrice de l’agence, le concours est destiné à tous les talents créatifs qui veulent s’engager pour signer la prochaine campagne publicitaire de la Fondation Abbé Pierre. «Pour la Fondation Abbé Pierre, le concours Mlle Pitch Awards va contribuer à un devoir de mémoire utile et nécessaire auprès de jeunes générations qui n’ont pas connu l’abbé Pierre de son vivant et qui, pour certains, en ignorent même l’existence. À l’heure où la société s’interroge sur les valeurs qui peuvent la transcender, convoquer la vie, l’oeuvre et le discours qui furent les siens doit participer à un effort de concorde entre nous», explique Yves Colin, Dircom de la Fondation Abbé Pierre. Pour rappel, les inscriptions prendront fin en décembre 2020 et le vote du public aura lieu en mars 2021. 

Orange confirme sa volonté de ramener les dividendes à leur niveau d’avant la pandémie

Le PDG de l’opérateur de télécoms Orange Stéphane Richard a confirmé sa volonté de «proposer» de ramener les dividendes à leur niveau d’avant pandémie, soit 0,70 euro par action «dès 2020», malgré la protestation des syndicats. 

En avril, Orange avait décidé de réduire les dividendes au titre de 2019 de 0,70 à 0,50 euro par action en raison des «incertitudes générées» par la crise «exceptionnelle» liée à la pandémie de coronavirus. 

«Je le dis et le répète, mon objectif personnel est de revenir à 0,70 euro dès 2020. Comme je pense qu’on aura raisonnablement moyen de le faire, c’est ce que je proposerai le moment venu au conseil d’administration. J’espère que j’arriverai à convaincre ceux qui doivent le décider», a déclaré M. Richard dans un entretien. 

«Ce n’est pas moi qui décide, c’est le conseil et derrière l’assemblée générale. Moi ce que je peux dire, c’est que je vais proposer ce que je pense être le bon niveau par rapport aussi aux ressources d’Orange, à la richesse 

que (la société) crée», a-t-il ajouté. 

Informés de ce projet la semaine dernière, des syndicats avaient dénoncé «une véritable provocation» dans un contexte de plan d’économies d’un milliard d’euros d’ici à 2023. 

«Les syndicats français n’aiment pas les dividendes, ce n’est pas nouveau, 

cela fait 20 ans que c’est comme ça. Si on suivait ce qu’ils souhaitent, on distribuerait zéro dividende parce que les syndicats français considèrent qu’un euro de dividende c’est un euro gaspillé au profit des actionnaires dont ils ne reconnaissent pas en réalité la légitimité», a répondu M. Richard, précisant qu’Orange a «près de 100.000 salariés actionnaires». 

«Toute l’industrie des télécoms, sans exception dans le monde, paye des dividendes. Pourquoi diable Orange serait la seule entreprise au monde dans ce secteur à ne pas payer de dividendes ? Cela n’a aucun sens», a-t-il ajouté, rappelant que l’Etat-actionnaire, détenteur de près de 23% des parts en 2019, «est le premier» à en profiter. 

Sur le plan d’économies, qui s’inscrit dans le plan stratégique Engage 2025 

présenté fin 2019, «il n’y a pas de licenciements, pas de plans sociaux, pas de plans de départs volontaires, rien de tout cela», a rappelé le patron 

d’Orange. 

«Pendant la crise sanitaire, nous n’avons pas touché un euro d’argent public. Nous n’avons pas fait appel au chômage partiel, on s’est débrouillé avec nos propres ressources», a-t-il encore souligné. 

N. VIDOR (June Marketing) : «Le consommateur a changé et réfléchit davantage à sa consommation»

Spécialisée dans l’analyse du marché et des consommateurs, June Marketing accompagne de nombreux clients dans l’élaboration de leur stratégie et de leur plan d’action marketing. Zoom sur l’agence June Marketing, avec Nathalie VIDOR, directrice du développement.

Quelle est la ligne éditoriale de June Marketing ? 

Nathalie VIDOR 

Créée en 2006, June Marketing résulte de la fusion de MSM (Institut d’études qualitatives, créé en 1986), New Moon (Conseil en innovation et créativité), June Marketing Asia (dédiée au déploiement des métiers du groupe en Asie) et Cubes (Institut d’études quantitatives). June Marketing est une agence marketing indépendante et multi-expertises, qui accompagne ses clients, en France et à l’International, dans l’élaboration de leur stratégie et de leur plan d’action marketing. Forte d’une expérience auprès des plus grandes marques françaises et internationales (Nestlé, Ferrero, L’Oréal, LVMH, Shiseido, Renault, Sodexo, Carrefour…), l’agence a développé une expertise marketing pointue dans de nombreux secteurs d’activité : l’agro-alimentaire, le luxe, la mobilité, la santé, les services ou encore la banque & assurance. 

MEDIACOM 

Quelle est votre expertise ? 

Nathalie VIDOR 

Nous sommes convaincus que le succès d’une stratégie repose sur la compréhension du consommateur et du marché. Nous menons donc de nombreuses expertises pour éclairer nos clients. Ces expertises croisées, à savoir les études quantitatives et qualitatives, l’innovation, le planning stratégique et les outils stratégiques, permettent aux équipes de June Marketing de comprendre l’environnement des clients et des consommateurs, piloter leur stratégie et leurs marques, et engager les organisations dans le monde à venir. 

MEDIACOM 

Quelles sont les demandes de vos clients en cette rentrée ? 

Nathalie VIDOR 

De nombreux clients questionnent le marché et tentent de repartir à la conquête des consommateurs. Nous aidons les entreprises à se réinventer, à tenir un discours plus percutant pour intéresser et convaincre les consommateurs, toujours plus volatiles et exigeants. De nombreux clients pensaient que cette crise du Coronavirus n’était qu’une phase. La réalité est tout autre : le consommateur a changé. Il a peur du lendemain et souhaite conserver son argent. Nous constatons tout de même une nouvelle tendance de fond. Le consommateur réfléchit davantage à sa consommation. Cette tendance est encore plus vraie pour les jeunes consommateurs. Ils sont nombreux à vouloir retrouver du plaisir dans leur consommation et leur expérience. 

MEDIACOM 

Dans une ère post-Covid19, le made in France a-t-il gagné en puissance ? 

Nathalie VIDOR 

Plus que jamais, le made in France est au coeur des préoccupations. Nous constatons même que, au-delà du made in France, les consommateurs veulent davantage consommer local même s’il faut tout de même relativiser. En effet, alors que les consommateurs veulent soutenir les entreprises françaises, on constate que les dépenses sont moindres. 

MEDIACOM 

Quelle est votre implication sur le plan international? 

Nathalie VIDOR 

En 25 ans de pratique, June marketing s’est imposée comme un acteur référent des études en coordination internationale. Par exemple, nous proposons des décodages et une reformulation des insights locaux pour les adapter au langage de nos clients. Les résultats sont positifs puisque nous avons mené plus de 60 études multi-pays par an, et ce, sur les cinq continents. 

MEDIACOM 

Comment se porte l’agence ? 

Nathalie VIDOR 

L’agence est en charge de près de 300 missions par an et notre chiffre d’affaires s’élève à 8,5 millions d’euros. Nous souhaitons nous développer sur les nouvelles tendances et les proposer davantage à nos clients. Enfin, nous sommes en train de nous réorganiser pour proposer à nos clients des stratégies sur le court terme. L’univers est incertain et tout peut être chamboulé.