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Campagne de sensibilisation aux fausses informations en France sur Facebook

Afin de continuer à donner à tous les outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées sur les informations qu’ils voient en ligne, Facebook déploiera dans les prochaines semaines une nouvelle campagne de sensibilisation aux fausses informations dans les pays d’Europe, dont la France, du Moyen-Orient et d’Afrique. La campagne s’affichera sur Facebook à travers une série de publicités, et sur un site web dédié. Imaginée en lien avec des partenaires fact-checkeurs, elle a été articulée autour de trois questions pour aider à identifier les fausses informations : D’où vient cette information? Que manque-t-il ? Que ressentez-vous ? Cette campagne s’inscrit dans la continuité de la mise à jour annoncée par Facebook, visant à afficher une notification auprès des utilisateurs quand les articles d’actualité qu’ils s’apprêtent à partager datent de plus de 90 jours. Cela permettra d’offrir aux utilisateurs le contexte dont ils ont besoin pour décider de ce qu’ils doivent partager avec les autres sur le réseau social. 

Vybe prépare son lancement et clôture un tour de table de 2,2 millions d’euros

 

Vybe, la fintech qui redessine la banque pour les jeunes, vient d’annoncer une première levée de 2,2 millions d’euros auprès de fonds spécialisés et de business angels parmi lesquels Ronan Le Moal (ex-DG du groupe Crédit Mutuel Arkea), Jonathan Cherki (CEO de Contentsquare), Thibaud Elzière (CEO de eFounders) et Ankur Nagpal (CEO de Teachable). Le lancement de l’offre de Vybe est prévu pour la rentrée 2020. La société opérera en tant qu’agent prestataire de services de paiement pour le compte de PPS (PrePay Solutions), établissement de monnaie électronique, une joint-venture entre Edenred et Mastercard.

Carrefour lance sa propre marketplace

Après un partenariat avec la plateforme Uber, puis la mise en place de la commande vocale, Carrefour continue sa digitalisation et développe sa propre marketplace. Les catégories de produits concernées par ce nouveau programme sont l’épicerie, les boissons, l’hygiène et la beauté ainsi que l’animalerie et la puériculture : les clients auront donc accès à d’avantage de produits frais. La firme vise ainsi une centaine de marchands et 100.000 références d’ici la fin de l’année.

JCDecaux renouvelle et étend, pour 20 ans, son contrat avec le métro de Pékin

JCDecaux SA, numéro un mondial de la communication extérieure, a annoncé que sa joint-venture avec Beijing Metro Operation Co.Ltd a renouvelé et étendu le contrat d’exploitation publicitaire des 9 lignes centrales du Métro de Pékin pour 20 ans. Cette dernière, dans la capitale de la Chine aux plus de 20 millions d’habitants, gère depuis son acquisition en 2006, l’exploitation publicitaire des 9 lignes centrales du métro de Pékin. JCDecaux opérera jusqu’en 2040 la concession publicitaire de ces 9 lignes centrales, avec actuellement 8 500 lightbox et 160 écrans digitaux qui ont touché une audience quotidienne de 10,5 millions de passagers en 2019.

Orange Bank s’associe à M6 Publicité pour une opération spéciale inédite imaginée par Blue 449 autour de la série «En famille»

Sur une idée de l’agence Blue 449 (Publicis Media), Orange Bank, néobanque lancée en 2017, filiale de l’opérateur Orange et de l’assureur Groupama, déploie sa communication en TV et en digital autour de la série estivale «En famille», de retour pour sa 9ème saison inédite sur M6. Cette prise de parole comprend la production de billboards diffusés en entrée/ sortie de programme depuis le 29 juin, pendant 8 semaines sur M6 et sur 6play, mais aussi la création de 5 épisodes inédits sous licence avec les personnages de l’émission, mettant en scène les produits et les services proposés par Orange Bank. Ils seront disponibles sur 6play dans une chaîne de marque dédiée, dans la page du programme en sous-catégorie sponsorisée et diffusés sur les réseaux sociaux. 

Fuze Tea reprend la parole en Télévision

La marque Fuze Tea reprend la parole auprès de ses consommateurs et dévoile dans un spot TV sa nouvelle recette à base d’infusion de feuilles de thé. Développé par l’agence Publicis Italie, deux spots de 20 et 10 secondes sont diffusés depuis le dimanche 28 juin et pendant 6 semaines. Cette campagne permettra à Fuze Tea de toucher 350 millions de contacts en audience cumulée (diffusion sur TF1, TFX, M6, W9, MCM, AB1, MTV, La Chaîne L’Equipe et Discovery) et ainsi marquer le lancement de cette nouvelle recette. 

Europe 1 lance le podcast «Avant demain», en partenariat avec EDF

Europe 1 et Socialyse Paris (Groupe Havas), en partenariat avec EDF, ont lancé ce lundi 22 juin «Avant demain», un podcast original sur le thème de l’innovation. Ce podcast original, développé par Europe 1 Studio et porté par Anicet Mbida et Ombline Roche, plonge l’auditeur au coeur des grandes mutations qui sont en train de façonner nos vies. «L’innovation est dans l’ADN d’EDF et nous soutenons les inventions inclusives et porteuses de progrès. Nous avons voulu nous associer à Europe 1, qui partage chaque jour avec ses auditeurs sa capacité à saisir l’air du temps et à s’inscrire dans les transformations de la société», explique dans un communiqué Pierre Viriot, Directeur Communication Interne Marque et Image chez EDF.

Command lance une campagne de sponsoring TV sur M6

Depuis le 29 juin 2020, la marque Command, spécialiste des solutions astucieuses pour organiser et décorer les intérieurs et extérieurs sans abîmer les surfaces, lance sa première campagne de sponsoring TV sur M6. Pendant 10 semaines, un spot de 8 secondes sera diffusé en pré-générique et post générique d’émissions à large audience: «Chasseurs d’appart’», «Recherche Appartement ou Maison» et «Maison à vendre». Le spot mettra en scène une jeune femme qui décide de fixer des tableaux sur un mur nu. Cette campagne se fera en deux temps : 1ère séquence sur M6, du 29 juin au 26 juillet (4 semaines), du lundi au vendredi à 18h30, avant et après l’émission «Chasseurs d’appart» et en Replay sur 6play. Puis, 2ème séquence sur M6, du 4 octobre au 15 novembre (6 semaines), tous les dimanches à partir de 13h30, avant et après la rediffusion des émissions «Recherche Appartement ou Maison» et «Maison à vendre» et en Replay sur 6play. Cette opération fait partie de la nouvelle campagne de communication mondiale de la marque débutée en avril 2020, qui comprend, entre autres, une campagne massive de réseautage social, une campagne spot TV en fin d’année, des déploiements de dispositifs en magasins, des partenariats digitaux et print…Pour un investissement global d’environ 1 million d’euro. 

Près de 200 marques boycottent Facebook

Près de 200 marques, dont Coca-Cola, Levis et Starbucks, boycottent en ce moment Facebook au nom de la lutte contre la haine sur les réseaux, mais ce mouvement a peu de chance de changer la plateforme en profondeur. 

Avec l’ajout de firmes de poids vendredi, comme Unilever, les marchés ont réagi: le géant des réseaux sociaux a perdu plus de 50 milliards de dollars de capitalisation boursière en une journée, avant de rebondir de plus de 10 milliards lundi. «Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du militantisme numérique», remarque Greg Sterling, un analyste spécialisé dans le marketing en ligne. «Les ONG font appel aux annonceurs pour assainir les réseaux sociaux, à cause de leur réticence, voire de leur refus, à le faire eux-mêmes. Dont acte : toutes les plateformes sociales vont être obligées de réexaminer leur règlement, de l’ajuster ou d’adopter de nouvelles mesures qui empêchent la haine et le racisme de proliférer.» Le vaste mouvement contre le racisme systémique aux Etats-Unis s’est traduit, entre autres, par de la colère à l’égard des réseaux sociaux, perçus comme trop tolérants envers les prises de parole racistes, insultantes ou faisant l’apologie de la violence – y compris des propos tenus par le président américain Donald Trump. Des associations, dont la NAACP, la grande organisation de défense des droits civiques des Afro-Américains et une organisation de lutte contre l’antisémitisme, l’Anti-Defamation League, ont appelé les sociétés à ne pas acheter d’espaces publicitaires sur Facebook en juillet. 

Concessions : Certaines entreprises se réclament de cette campagne, d’autres ont simplement annoncé une «pause».Ford dit ainsi vouloir «réévaluer (sa) présence sur ces plateformes». «L’existence de contenus relevant de la haine, de la violence ou de l’injustice raciale doit être éradiquée», a précisé le constructeur autombile américain lundi. «Les réseaux vont devoir prendre ce problème au sérieux, sinon leurs revenus vont être directement affectés», constate Michelle Amazeen, professeure de communication à l’université de Boston. La pression monte, «enfin, pour faire des plateformes des hébergeurs responsables qui ne promeuvent pas la haine et la violence pour générer des profits». Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, défend depuis des mois son approche a priori plus laxiste que Twitter ou YouTube, notamment vis-à-vis des discours des personnalités politiques, au nom de la liberté d’expression. Mais, signe que le boycott a pris une ampleur difficile à ignorer, il a lui-même présenté des concessions vendredi. La plateforme retirera désormais plus de types de publicités incitant à la haine, et les messages problématiques des politiques pourront être masqués et signalés en tant que tels, à la manière de Twitter. 

7 millions d’annonceurs : Mais Facebook compte plus 7 millions d’annonceurs sur sa famille d’applications, et la majorité sont des PME. La campagne contre le groupe «peut conduire à de légères pertes de revenus, mais il va rebondir», assure Larry Chiagouris, professeur de marketing à la Pace University. La plupart des boycotts menés par des marques se sont émoussés après l’enthousiasme initial, selon lui. «A tort ou à raison, les gens adorent leurs comptes Facebook,» note-t-il. 

André : les salariés en grève, dénoncent une gestion «calamiteuse»

Des salariés d’André, en redressement judiciaire, ont manifesté mardi à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-CFDT devant des magasins du groupe à Paris Saint-Lazare et Lille pour la survie de l’enseigne centenaire. 

«André existe depuis 120 ans, Spartoo nous a tué en 18 mois» proclamait une pancarte sur la vitrine du magasin proche du boulevard Haussmann à Paris. 

Acheté en 2018 par le site de vente en ligne Spartoo à Vivarte, André a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros mais essuyé 10 millions de pertes. L’enseigne avait déposé le bilan le 23 mars. 

Les salariés qui manifestaient mardi à Paris dénoncent une gestion «calamiteuse», avec des magasins mal approvisionnés et des vendeurs en nombre 

insuffisant. «Servir des centaines de clients à deux vendeuses, c’est impossible», dénonce Marie Cédile, vendeuse au centre commercial de Carré 

Sénart, situé à cheval sur la Seine-et- Marne et l’Essonne. 

Cette déléguée CGT de 54 ans a fait toute sa carrière chez André, comme beaucoup de salariés de l’entreprise qualifiée de «familiale» par ses employés. 

«J’aurais 20 ans, je dis pas, mais à 54 ans ça va être compliquer de se recaser», soupire-t-elle. 

Pour Yves Veyrier, secrétaire général de FO, présent à la manifestation, «André a valeur de symbole, il n’est pas admissible que des entreprises qui 

ont bénéficié d’aides publiques utilisent la crise sanitaire pour des opérations financières qui profitent aux actionnaires». 

François Feijoo, qui a dirigé André lorsque l’enseigne faisait encore partie du groupe Vivarte de 2005 à 2013, est candidat à la reprise. 

Il doit déposer une offre pour reprendre 47 magasins sur environ 180 points de vente, soit 220 salariés sur quelque 400, selon Christophe Martin, délégué central CGT. 

M. Feijoo défendra son projet le 1er juillet lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Grenoble, où se trouve le siège de Spartoo, avant une décision finale attendue le 24 juillet. 

«Il connaît le métier, il est passé par San Marina, Minelli, Eram, c’est notre seule porte de sortie», estime Eric Martinez, directeur régional chez André et secrétaire CGT du CSE du siège. 

A Lille, une vingtaine de salariés se sont rassemblés devant le magasin du 

centre-ville, situé devant la gare. «Spartoo a promis, Spartoo a menti», 

pouvait-on lire sur les vitrines et une banderole déroulée devant l’entrée. 

Selon Jessica, déléguée CGT, «quasi tous» les magasins de la métropole lilloise sont en grève aujourd’hui. 

Elle espère un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) «convenable», et que «la parole donnée par Spartoo lors du rachat soit respectée». 

Le site en ligne s’était alors engagé à déposer un PSE avec des indemnités 

supérieures au minimum légal s’il restructurait l’enseigne dans les deux ans, rappelle l’avocat du CSE, Me Marlone Zard, présent à la manifestation parisienne. 

Campagne de sensibilisation aux fausses informations en France sur Facebook

Afin de continuer à donner à tous les outils nécessaires pour prendre des décisions éclairées sur les informations qu’ils voient en ligne, Facebook déploiera dans les prochaines semaines une nouvelle campagne de sensibilisation aux fausses informations dans les pays d’Europe, dont la France, du Moyen-Orient et d’Afrique. La campagne s’affichera sur Facebook à travers une série de publicités, et sur un site web dédié. Imaginée en lien avec des partenaires fact-checkeurs, elle a été articulée autour de trois questions pour aider à identifier les fausses informations : D’où vient cette information? Que manque-t-il ? Que ressentez-vous ? Cette campagne s’inscrit dans la continuité de la mise à jour annoncée par Facebook, visant à afficher une notification auprès des utilisateurs quand les articles d’actualité qu’ils s’apprêtent à partager datent de plus de 90 jours. Cela permettra d’offrir aux utilisateurs le contexte dont ils ont besoin pour décider de ce qu’ils doivent partager avec les autres sur le réseau social. 

Vybe prépare son lancement et clôture un tour de table de 2,2 millions d’euros

 

Vybe, la fintech qui redessine la banque pour les jeunes, vient d’annoncer une première levée de 2,2 millions d’euros auprès de fonds spécialisés et de business angels parmi lesquels Ronan Le Moal (ex-DG du groupe Crédit Mutuel Arkea), Jonathan Cherki (CEO de Contentsquare), Thibaud Elzière (CEO de eFounders) et Ankur Nagpal (CEO de Teachable). Le lancement de l’offre de Vybe est prévu pour la rentrée 2020. La société opérera en tant qu’agent prestataire de services de paiement pour le compte de PPS (PrePay Solutions), établissement de monnaie électronique, une joint-venture entre Edenred et Mastercard.

Carrefour lance sa propre marketplace

Après un partenariat avec la plateforme Uber, puis la mise en place de la commande vocale, Carrefour continue sa digitalisation et développe sa propre marketplace. Les catégories de produits concernées par ce nouveau programme sont l’épicerie, les boissons, l’hygiène et la beauté ainsi que l’animalerie et la puériculture : les clients auront donc accès à d’avantage de produits frais. La firme vise ainsi une centaine de marchands et 100.000 références d’ici la fin de l’année.

JCDecaux renouvelle et étend, pour 20 ans, son contrat avec le métro de Pékin

JCDecaux SA, numéro un mondial de la communication extérieure, a annoncé que sa joint-venture avec Beijing Metro Operation Co.Ltd a renouvelé et étendu le contrat d’exploitation publicitaire des 9 lignes centrales du Métro de Pékin pour 20 ans. Cette dernière, dans la capitale de la Chine aux plus de 20 millions d’habitants, gère depuis son acquisition en 2006, l’exploitation publicitaire des 9 lignes centrales du métro de Pékin. JCDecaux opérera jusqu’en 2040 la concession publicitaire de ces 9 lignes centrales, avec actuellement 8 500 lightbox et 160 écrans digitaux qui ont touché une audience quotidienne de 10,5 millions de passagers en 2019.

Orange Bank s’associe à M6 Publicité pour une opération spéciale inédite imaginée par Blue 449 autour de la série «En famille»

Sur une idée de l’agence Blue 449 (Publicis Media), Orange Bank, néobanque lancée en 2017, filiale de l’opérateur Orange et de l’assureur Groupama, déploie sa communication en TV et en digital autour de la série estivale «En famille», de retour pour sa 9ème saison inédite sur M6. Cette prise de parole comprend la production de billboards diffusés en entrée/ sortie de programme depuis le 29 juin, pendant 8 semaines sur M6 et sur 6play, mais aussi la création de 5 épisodes inédits sous licence avec les personnages de l’émission, mettant en scène les produits et les services proposés par Orange Bank. Ils seront disponibles sur 6play dans une chaîne de marque dédiée, dans la page du programme en sous-catégorie sponsorisée et diffusés sur les réseaux sociaux. 

Fuze Tea reprend la parole en Télévision

La marque Fuze Tea reprend la parole auprès de ses consommateurs et dévoile dans un spot TV sa nouvelle recette à base d’infusion de feuilles de thé. Développé par l’agence Publicis Italie, deux spots de 20 et 10 secondes sont diffusés depuis le dimanche 28 juin et pendant 6 semaines. Cette campagne permettra à Fuze Tea de toucher 350 millions de contacts en audience cumulée (diffusion sur TF1, TFX, M6, W9, MCM, AB1, MTV, La Chaîne L’Equipe et Discovery) et ainsi marquer le lancement de cette nouvelle recette. 

Europe 1 lance le podcast «Avant demain», en partenariat avec EDF

Europe 1 et Socialyse Paris (Groupe Havas), en partenariat avec EDF, ont lancé ce lundi 22 juin «Avant demain», un podcast original sur le thème de l’innovation. Ce podcast original, développé par Europe 1 Studio et porté par Anicet Mbida et Ombline Roche, plonge l’auditeur au coeur des grandes mutations qui sont en train de façonner nos vies. «L’innovation est dans l’ADN d’EDF et nous soutenons les inventions inclusives et porteuses de progrès. Nous avons voulu nous associer à Europe 1, qui partage chaque jour avec ses auditeurs sa capacité à saisir l’air du temps et à s’inscrire dans les transformations de la société», explique dans un communiqué Pierre Viriot, Directeur Communication Interne Marque et Image chez EDF.

Command lance une campagne de sponsoring TV sur M6

Depuis le 29 juin 2020, la marque Command, spécialiste des solutions astucieuses pour organiser et décorer les intérieurs et extérieurs sans abîmer les surfaces, lance sa première campagne de sponsoring TV sur M6. Pendant 10 semaines, un spot de 8 secondes sera diffusé en pré-générique et post générique d’émissions à large audience: «Chasseurs d’appart’», «Recherche Appartement ou Maison» et «Maison à vendre». Le spot mettra en scène une jeune femme qui décide de fixer des tableaux sur un mur nu. Cette campagne se fera en deux temps : 1ère séquence sur M6, du 29 juin au 26 juillet (4 semaines), du lundi au vendredi à 18h30, avant et après l’émission «Chasseurs d’appart» et en Replay sur 6play. Puis, 2ème séquence sur M6, du 4 octobre au 15 novembre (6 semaines), tous les dimanches à partir de 13h30, avant et après la rediffusion des émissions «Recherche Appartement ou Maison» et «Maison à vendre» et en Replay sur 6play. Cette opération fait partie de la nouvelle campagne de communication mondiale de la marque débutée en avril 2020, qui comprend, entre autres, une campagne massive de réseautage social, une campagne spot TV en fin d’année, des déploiements de dispositifs en magasins, des partenariats digitaux et print…Pour un investissement global d’environ 1 million d’euro. 

Près de 200 marques boycottent Facebook

Près de 200 marques, dont Coca-Cola, Levis et Starbucks, boycottent en ce moment Facebook au nom de la lutte contre la haine sur les réseaux, mais ce mouvement a peu de chance de changer la plateforme en profondeur. 

Avec l’ajout de firmes de poids vendredi, comme Unilever, les marchés ont réagi: le géant des réseaux sociaux a perdu plus de 50 milliards de dollars de capitalisation boursière en une journée, avant de rebondir de plus de 10 milliards lundi. «Nous sommes entrés dans une nouvelle ère du militantisme numérique», remarque Greg Sterling, un analyste spécialisé dans le marketing en ligne. «Les ONG font appel aux annonceurs pour assainir les réseaux sociaux, à cause de leur réticence, voire de leur refus, à le faire eux-mêmes. Dont acte : toutes les plateformes sociales vont être obligées de réexaminer leur règlement, de l’ajuster ou d’adopter de nouvelles mesures qui empêchent la haine et le racisme de proliférer.» Le vaste mouvement contre le racisme systémique aux Etats-Unis s’est traduit, entre autres, par de la colère à l’égard des réseaux sociaux, perçus comme trop tolérants envers les prises de parole racistes, insultantes ou faisant l’apologie de la violence – y compris des propos tenus par le président américain Donald Trump. Des associations, dont la NAACP, la grande organisation de défense des droits civiques des Afro-Américains et une organisation de lutte contre l’antisémitisme, l’Anti-Defamation League, ont appelé les sociétés à ne pas acheter d’espaces publicitaires sur Facebook en juillet. 

Concessions : Certaines entreprises se réclament de cette campagne, d’autres ont simplement annoncé une «pause».Ford dit ainsi vouloir «réévaluer (sa) présence sur ces plateformes». «L’existence de contenus relevant de la haine, de la violence ou de l’injustice raciale doit être éradiquée», a précisé le constructeur autombile américain lundi. «Les réseaux vont devoir prendre ce problème au sérieux, sinon leurs revenus vont être directement affectés», constate Michelle Amazeen, professeure de communication à l’université de Boston. La pression monte, «enfin, pour faire des plateformes des hébergeurs responsables qui ne promeuvent pas la haine et la violence pour générer des profits». Mark Zuckerberg, le patron du réseau social planétaire, défend depuis des mois son approche a priori plus laxiste que Twitter ou YouTube, notamment vis-à-vis des discours des personnalités politiques, au nom de la liberté d’expression. Mais, signe que le boycott a pris une ampleur difficile à ignorer, il a lui-même présenté des concessions vendredi. La plateforme retirera désormais plus de types de publicités incitant à la haine, et les messages problématiques des politiques pourront être masqués et signalés en tant que tels, à la manière de Twitter. 

7 millions d’annonceurs : Mais Facebook compte plus 7 millions d’annonceurs sur sa famille d’applications, et la majorité sont des PME. La campagne contre le groupe «peut conduire à de légères pertes de revenus, mais il va rebondir», assure Larry Chiagouris, professeur de marketing à la Pace University. La plupart des boycotts menés par des marques se sont émoussés après l’enthousiasme initial, selon lui. «A tort ou à raison, les gens adorent leurs comptes Facebook,» note-t-il. 

André : les salariés en grève, dénoncent une gestion «calamiteuse»

Des salariés d’André, en redressement judiciaire, ont manifesté mardi à l’appel de l’intersyndicale CGT-FO-CFDT devant des magasins du groupe à Paris Saint-Lazare et Lille pour la survie de l’enseigne centenaire. 

«André existe depuis 120 ans, Spartoo nous a tué en 18 mois» proclamait une pancarte sur la vitrine du magasin proche du boulevard Haussmann à Paris. 

Acheté en 2018 par le site de vente en ligne Spartoo à Vivarte, André a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires de 100 millions d’euros mais essuyé 10 millions de pertes. L’enseigne avait déposé le bilan le 23 mars. 

Les salariés qui manifestaient mardi à Paris dénoncent une gestion «calamiteuse», avec des magasins mal approvisionnés et des vendeurs en nombre 

insuffisant. «Servir des centaines de clients à deux vendeuses, c’est impossible», dénonce Marie Cédile, vendeuse au centre commercial de Carré 

Sénart, situé à cheval sur la Seine-et- Marne et l’Essonne. 

Cette déléguée CGT de 54 ans a fait toute sa carrière chez André, comme beaucoup de salariés de l’entreprise qualifiée de «familiale» par ses employés. 

«J’aurais 20 ans, je dis pas, mais à 54 ans ça va être compliquer de se recaser», soupire-t-elle. 

Pour Yves Veyrier, secrétaire général de FO, présent à la manifestation, «André a valeur de symbole, il n’est pas admissible que des entreprises qui 

ont bénéficié d’aides publiques utilisent la crise sanitaire pour des opérations financières qui profitent aux actionnaires». 

François Feijoo, qui a dirigé André lorsque l’enseigne faisait encore partie du groupe Vivarte de 2005 à 2013, est candidat à la reprise. 

Il doit déposer une offre pour reprendre 47 magasins sur environ 180 points de vente, soit 220 salariés sur quelque 400, selon Christophe Martin, délégué central CGT. 

M. Feijoo défendra son projet le 1er juillet lors d’une audience devant le tribunal de commerce de Grenoble, où se trouve le siège de Spartoo, avant une décision finale attendue le 24 juillet. 

«Il connaît le métier, il est passé par San Marina, Minelli, Eram, c’est notre seule porte de sortie», estime Eric Martinez, directeur régional chez André et secrétaire CGT du CSE du siège. 

A Lille, une vingtaine de salariés se sont rassemblés devant le magasin du 

centre-ville, situé devant la gare. «Spartoo a promis, Spartoo a menti», 

pouvait-on lire sur les vitrines et une banderole déroulée devant l’entrée. 

Selon Jessica, déléguée CGT, «quasi tous» les magasins de la métropole lilloise sont en grève aujourd’hui. 

Elle espère un PSE (plan de sauvegarde de l’emploi) «convenable», et que «la parole donnée par Spartoo lors du rachat soit respectée». 

Le site en ligne s’était alors engagé à déposer un PSE avec des indemnités 

supérieures au minimum légal s’il restructurait l’enseigne dans les deux ans, rappelle l’avocat du CSE, Me Marlone Zard, présent à la manifestation parisienne.