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Deliveroo met en place pour ses livreurs en France une assurance maladie

La plateforme de livraison Deliveroo a annoncé la mise en place pour ses livreurs en France d’une assurance maladie complémentaire des indemnités journalières de la Sécurité sociale, selon un communiqué mardi. 

Les livreurs recevront jusqu’à 30 euros par jour jusqu’à 15 jours d’absence en complément de ce que verse la sécurité sociale, indique la plateforme. L’assurance complémentaire est administrée par Qover, une start-up bruxelloise spécialiste des travailleurs indépendants. «C’est un effet d’annonce, comme lorsque Deliveroo avait mis en place une assurance accident en 2017», a réagi Jérôme Pimot, co-fondateur du collectif 

de livreurs parisiens Clap. «Ils proposent des assurances privées pleines d’astérisques et de petits caractères alors que nous revendiquons un statut de salariés autonomes, avec de vrais droits sociaux», dit-il. Pour Deliveroo, il s’agit d’accompagner l’évolution de la réglementation française, «autour du projet de loi mobilités qui permettra aux plateformes numériques d’offrir un panel d’avantages de ce type aux livreurs qui sont autoentrepreneurs». Le projet de loi mobilités propose dans son article 20 que les plateformes de livraison pourront instaurer des chartes facultatives proposant des droits sociaux. Le principe de ces chartes optionnelles est combattu par les associations de travailleurs des plateformes et par le Conseil national du numérique, qui y voient une parade face aux demandes de requalification des contrats des travailleurs indépendants en salariat. Deliveroo a été condamnée cette année aux Pays-Bas à requalifier les contrats de 2.000 livreurs, et en Espagne pour ne pas avoir déclaré 500 livreurs à Madrid, présentés comme indépendants, évitant ainsi de payer 1,2 million d’euros de cotisations sociales. 

Publicité en ligne : Google et Facebook ont dépassé les 3/4 du marché français de la publicité numérique

La part combinée des deux géants numériques californiens Google et Facebook a dépassé en 2018 les trois-quarts du marché français de la publicité numérique et va continuer d’augmenter cette année, prévoit le cabinet d’études eMarketer dans un rapport publié jeudi. 

Malgré les polémiques sur l’utilisation à grande échelle des données personnelles de leurs utilisateurs et les accusations de pratiques anticoncurrentielles formulées par nombre d’acteurs du secteur, les deux sociétés vont s’emparer de 75,8% des 5,78 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros) du marché de la publicité en ligne, expose cette étude. 

«Les annonceurs sont certainement attentifs aux enjeux juridiques posés par Facebook et Google et peuvent ergoter sur leurs conditions d’utilisation, mais ces deux plateformes offrent toujours aux publicitaires une capacité d’atteindre l’audience et une flexibilité énorme», a expliqué Karin von Abrams, analyste principal chez eMarketer, citée dans le communiqué. 

«Maintenir une présence importante sur Facebook et Google est devenu un élément clé du marketing numérique», ajoute-t-elle. 

Dans le détail, la part du réseau social Facebook (qui inclut les revenus publicitaires d’Instagram) doit dépasser le quart du gâteau cette année pour atteindre 27% à l’horizon 2021 tandis que celle de Google (dont les résultats 

de recherche sponsorisés et les encarts publicitaires) devrait décroître de 50,8% à 49,7% sur la période, Google restant toutefois l’acteur principal de 

ce marché. 

«Même si la part de Google diminuera légèrement avec le temps, rien n’indique qu’elle perdra sa position dominante sur la marché français dans un avenir prévisible», a déclaré Karin von Abrams. 

Les médias traditionnels (presse, radio, affichage et même la télévision) voient régulièrement leur part diminuer au sein du marché publicitaire français au profit d’internet, devenu en 2016 le premier média publicitaire. 

Selon diverses études, les plateformes numériques bénéficient de l’essentiel de cette croissance. 

Résultat, les deux sociétés verront en 2019 leurs revenus publicitaires français progresser de 13,3% pour Google et 20,9% pour Facebook, selon eMarketer. 

Au niveau mondial, les revenus publicitaires de Google doivent dépasser cette année les 100 milliards de dollars, précise l’étude, tandis que ceux de Facebook, en croissance de 26,5% sont attendus à près de 70 milliards de 

dollars. 

Les géants de la tech, régulièrement au coeur de controverses sur la sécurité et l’utilisation des données personnelles dont ils font commerce, font l’objet en Europe et aux Etats-Unis d’enquêtes sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles. 

Total étend son partenariat avec le Groupe Adani

Dans le cadre de sa stratégie de développement de nouveaux marchés gaziers, Total, deuxième acteur mondial du GNL, étend son partenariat avec le Groupe Adani, le plus grand conglomérat privé indien dans le domaine de l’énergie et des infrastructures en vue de contribuer au développement du marché indien du gaz naturel. Le partenariat entre Adani (50%) et Total (50%) s’étend à plusieurs actifs sur la chaine de valeur du gaz puisqu’il concerne deux terminaux d’importation et regazéification de GNL, le terminal de Dhamra à l’Est de l’Inde et potentiellement le terminal de Mundra à l’Ouest de l’Inde, ainsi que la société Adani Gas Limited, un des 4 principaux distributeurs de gaz en Inde dont Adani détient 74,8% et dont Total va acquérir 37,4%. Pour atteindre 37,4% du capital d’Adani Gas Limited, selon la réglementation boursière et sous réserve de l’approbation des autorités compétentes, Total lancera dans un premier temps une offre publique d’achat pour acquérir jusque 25,2% du capital et achètera dans un deuxième temps les actions complémentaires directement auprès d’Adani

17,3 millions de Français ont regardé au moins un programme sur une plateforme de SVoD au cours de l’année écoulée

17,3 millions de Français ont regardé au moins un programme sur une plateforme de SVoD au cours de l’année écoulée ; c’est près de 3 millions de plus que l’an dernier. 

Bic revoit sa prévision 2019 à la baisse en raison d’un 3ème trimestre plus faible que prévu

Le groupe Bic (papeterie, briquets, rasoirs) a revu sa prévision 2019 à la baisse en raison d’un troisième trimestre plus faible que prévu, dû notamment à la détérioration du marché des briquets aux Etats-Unis. 

Le groupe s’attend désormais à une évolution de son chiffre d’affaires à base comparable comprise entre 0% et -2,0%, comparé à la légère croissance initialement prévue, a-t-il indiqué dans un communiqué vendredi soir. 

Le chiffre d’affaires du 3ème trimestre devrait reculer de -0,5% et celui des 9 premiers mois de -1,2%, à base comparable. 

Par ailleurs, la marge d’exploitation pour 2019 devrait se situer dans le bas de la fourchette initiale de 16,5% à 18%. 

En cause notamment, explique le groupe, la poursuite de la détérioration du marché des briquets aux Etats- Unis, où Bic réalise environ 40% de ses ventes, tous départements confondus. 

Bic a maintenu ses parts de marché aux Etats-Unis, en volume et en valeur, mais «le marché américain des briquets de poche reste fortement perturbé», indique le communiqué. 

Il est en baisse de -8,5% en volume et de -6% en valeur, comparé à la même période l’année dernière. Sur les 3 derniers mois, le marché a baissé en volume et en valeur de -9,5% et -8,1% respectivement. 

«La détérioration date du début de l’année, mais il y a une accélération de la tendance», explique Sophie Palliez-Capian, directrice des relations 

institutionnelles. 

Les briquets représentent environ un tiers des ventes de Bic. 

Les ventes de papeterie ont également été fragilisées, avec une faible performance aux Etats-Unis et au Mexique pendant la rentrée scolaire, une période importante pour Bic puisque les ventes de rentrée représentent environ 

40% du chiffre d’affaires de la papeterie. 

«Au Mexique et aux Etats-Unis, nous avons perdu des parts de marché durant la rentrée scolaire, avec une très forte concurrence au Mexique sur toute la gamme de produits», commente Mme Palliez-Capian. 

Enfin, Bic cite une reprise plus lente qu’anticipée en Inde des ventes domestiques de sa filiale de stylo Cello, au troisième trimestre. 

Bic indique continuer de miser à terme sur les effets d’un plan de transformation annoncé en février, qui doit lui permettre d’économiser 45 millions d’euros par an à partir de 2022. 

Cultura dévoile son premier film TV de marque

Pour accompagner son développement, Cultura lance à la TV et sur le web son premier film de marque créé par l’agence StJohn’s. Cette campagne est aussi l’occasion pour l’enseigne de librairie, de dévoiler sa nouvelle signature : «La Culture avec un grand AAAH». Le film est déployé à travers un dispositif multicanal d’envergure en TV et sur le digital dans des formats 42 secondes et 30 secondes décliné ensuite en trois 20 secondes. La campagne a été lancée sur TF1 le dimanche 13 octobre. «Dans ce film, comme dans la signature de marque, nous souhaitons ré-affirmer notre volonté d’être un acteur culturel de premier plan, mais proche de chacun, ouvert à toutes les formes de culture et invitant à la pratique», annonce dans un communiqué Eva Caton Rouede, Directrice du marketing, de l’offre et de l’expérience clients chez Cultura. 

Les régimes «Comme J’aime» condamnés pour mentions abusives de la gratuité

La société «Comme J’aime», qui commercialise des régimes minceur, a été condamnée par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir abusivement mis en avant l’existence d’une semaine gratuite dans son programme, a-t-on appris vendredi 

«La première semaine ne peut être considérée comme gratuite au sens de 

l’article L 121-4 du code de la consommation puisque le consommateur doit 

payer à la souscription trois semaines de programme, outre les frais de port 

s’il ne souhaite pas le poursuivre tout en demandant le remboursement des sommes qu’il a initialement versées», écrit le tribunal dans l’ordonnance de 

référé rendue mercredi et révélée par Le Parisien. 

«Cette première semaine de gratuité doit à l’évidence être considérée comme une pratique commerciale trompeuse», ajoute-t-il. 

«Comme J’aime» a donc été condamnée «à supprimer dans l’ensemble de ses supports publicitaires (presse, télévision, internet), y compris les témoignages, la mention d’une semaine gratuite et plus généralement toute référence à une semaine gratuite, ce sous astreinte provisoire de 500 euros 

par infraction constatée». 

Le recours avait été initié le 29 mai 2019 devant le juge des référés par l’association de défense des consommateurs CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) et l’audience a eu lieu le 18 septembre. 

La CLCV a en revanche été notamment déboutée sur les demandes suivantes : cessation de la commercialisation des programmes Comme J’aime dans l’état actuel, interdiction des mentions assurant que la perte de poids est prouvée, interdiction des mentions faisant croire qu’il s’agit d’un programme à durée déterminée alors qu’il s’agit en réalité d’un engagement par tacite reconduction, obtention de différentes provisions atteignant presque trois millions d’euros. 

«C’était un dossier à charge où on nous reprochait une dizaine de choses. 

Au final, on est satisfaits de la position du juge des référés puisqu’elle nous a donné raison sur tout, à l’exception de la «semaine gratuite»», a commenté dans un communiqué Bernard Canetti, le fondateur de l’entreprise. 

«En aucun cas, nous ne sommes accusés d’avoir voulu tromper les gens. La Cour a considéré que le fait d’utiliser le mot gratuit était maladroit. Nous allons donc le changer», a-t-il complété. La Cour a prononcé une indemnisation de 10.000 euros «pour intérêts collectifs des consommateurs» et de 3.000 euros «pour préjudice associatif», a encore précisé l’entreprise. 

Les médias numériques restent le principal soutien du marché. Ils enregistreront encore en 2019 une progression à deux chiffres +13,4% qui s’inscrit maintenant dans un cycle de croissance plus modérée

Les médias numériques restent le principal soutien du marché. Ils enregistreront encore en 2019 une progression à deux chiffres +13,4% qui s’inscrit maintenant dans un cycle de croissance plus modérée 

Hermès annonce l’ouverture fin novembre de son 1er magasin en Pologne

Le groupe de luxe Hermès, célèbre pour ses carrés de soie et sa maroquinerie, ouvrira fin novembre son premier magasin en Pologne, à Varsovie, qui constituera sa 311e boutique dans le monde, selon un communiqué vendredi. 

Déjà présent dans 49 pays, le sellier-maroquinier, fondé en 1837, a décidé d’installer sa boutique polonaise au rez-de-chaussée du Raffles Europejski, hôtel légendaire qui était considéré au 19e siècle comme le meilleur établissement d’Europe de l’est, et qui a rouvert en 2018 après cinq ans de travaux. «Cette inauguration ouvre une nouvelle page dans l’histoire de la maison parisienne tout en affirmant sa présence en Europe centrale», indique la maison Hermès, soulignant qu’elle entretient «des liens étroits avec la Pologne, où la culture équestre est bien établie». Dans un espace de 216 m2 au mobilier en merisier et aux tapis pastel, Hermès présentera ses collections de soie, maroquinerie, prêt-à-porter, chaussures, parfums, horlogerie, bijouterie et accessoires de mode. 

La maison familiale indépendante a enregistré une année record en 2018, avec des ventes frôlant les 6 milliards d’euros et une marge opérationnelle de 34,3%, portée par le succès de sa maroquinerie qui représente la moitié de son chiffre d’affaires, et également la forte croissance de son activité en Chine. Hermès employait fin 2018 un total de 14.284 personnes dans le monde, dont 8.846 en France. Il compte 16 manufactures de maroquinerie en activité dans l’Hexagone. 

Kapten lance sa nouvelle campagne

Kapten, application de VTC, souhaite renforcer sa présence auprès de ses utilisateurs à travers une nouvelle campagne mettant en exergue les avantages 3 en 1 de son expérience utilisateur : un programme de fidélité fort, des tarifs avantageux tout l’année et la possibilité d’arrondir le prix de la course pour faire une donation à l’association Epic. Pour rappel, Kapten est le premier à avoir mis en place un programme de fidélité pour ses utilisateurs dans le secteur des VTC en France. Cette campagne a été lancée mercredi 9 octobre et prendra fin le 6 novembre. Elle se décline en affichage et en digital. De plus, 3 voitures floquées à Paris et 1 voiture floquée à Lyon se baladeront en ville et seront disponibles pour les utilisateurs le mercredi 16 octobre. 

Deliveroo met en place pour ses livreurs en France une assurance maladie

La plateforme de livraison Deliveroo a annoncé la mise en place pour ses livreurs en France d’une assurance maladie complémentaire des indemnités journalières de la Sécurité sociale, selon un communiqué mardi. 

Les livreurs recevront jusqu’à 30 euros par jour jusqu’à 15 jours d’absence en complément de ce que verse la sécurité sociale, indique la plateforme. L’assurance complémentaire est administrée par Qover, une start-up bruxelloise spécialiste des travailleurs indépendants. «C’est un effet d’annonce, comme lorsque Deliveroo avait mis en place une assurance accident en 2017», a réagi Jérôme Pimot, co-fondateur du collectif 

de livreurs parisiens Clap. «Ils proposent des assurances privées pleines d’astérisques et de petits caractères alors que nous revendiquons un statut de salariés autonomes, avec de vrais droits sociaux», dit-il. Pour Deliveroo, il s’agit d’accompagner l’évolution de la réglementation française, «autour du projet de loi mobilités qui permettra aux plateformes numériques d’offrir un panel d’avantages de ce type aux livreurs qui sont autoentrepreneurs». Le projet de loi mobilités propose dans son article 20 que les plateformes de livraison pourront instaurer des chartes facultatives proposant des droits sociaux. Le principe de ces chartes optionnelles est combattu par les associations de travailleurs des plateformes et par le Conseil national du numérique, qui y voient une parade face aux demandes de requalification des contrats des travailleurs indépendants en salariat. Deliveroo a été condamnée cette année aux Pays-Bas à requalifier les contrats de 2.000 livreurs, et en Espagne pour ne pas avoir déclaré 500 livreurs à Madrid, présentés comme indépendants, évitant ainsi de payer 1,2 million d’euros de cotisations sociales. 

Publicité en ligne : Google et Facebook ont dépassé les 3/4 du marché français de la publicité numérique

La part combinée des deux géants numériques californiens Google et Facebook a dépassé en 2018 les trois-quarts du marché français de la publicité numérique et va continuer d’augmenter cette année, prévoit le cabinet d’études eMarketer dans un rapport publié jeudi. 

Malgré les polémiques sur l’utilisation à grande échelle des données personnelles de leurs utilisateurs et les accusations de pratiques anticoncurrentielles formulées par nombre d’acteurs du secteur, les deux sociétés vont s’emparer de 75,8% des 5,78 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros) du marché de la publicité en ligne, expose cette étude. 

«Les annonceurs sont certainement attentifs aux enjeux juridiques posés par Facebook et Google et peuvent ergoter sur leurs conditions d’utilisation, mais ces deux plateformes offrent toujours aux publicitaires une capacité d’atteindre l’audience et une flexibilité énorme», a expliqué Karin von Abrams, analyste principal chez eMarketer, citée dans le communiqué. 

«Maintenir une présence importante sur Facebook et Google est devenu un élément clé du marketing numérique», ajoute-t-elle. 

Dans le détail, la part du réseau social Facebook (qui inclut les revenus publicitaires d’Instagram) doit dépasser le quart du gâteau cette année pour atteindre 27% à l’horizon 2021 tandis que celle de Google (dont les résultats 

de recherche sponsorisés et les encarts publicitaires) devrait décroître de 50,8% à 49,7% sur la période, Google restant toutefois l’acteur principal de 

ce marché. 

«Même si la part de Google diminuera légèrement avec le temps, rien n’indique qu’elle perdra sa position dominante sur la marché français dans un avenir prévisible», a déclaré Karin von Abrams. 

Les médias traditionnels (presse, radio, affichage et même la télévision) voient régulièrement leur part diminuer au sein du marché publicitaire français au profit d’internet, devenu en 2016 le premier média publicitaire. 

Selon diverses études, les plateformes numériques bénéficient de l’essentiel de cette croissance. 

Résultat, les deux sociétés verront en 2019 leurs revenus publicitaires français progresser de 13,3% pour Google et 20,9% pour Facebook, selon eMarketer. 

Au niveau mondial, les revenus publicitaires de Google doivent dépasser cette année les 100 milliards de dollars, précise l’étude, tandis que ceux de Facebook, en croissance de 26,5% sont attendus à près de 70 milliards de 

dollars. 

Les géants de la tech, régulièrement au coeur de controverses sur la sécurité et l’utilisation des données personnelles dont ils font commerce, font l’objet en Europe et aux Etats-Unis d’enquêtes sur des soupçons de pratiques anticoncurrentielles. 

Total étend son partenariat avec le Groupe Adani

Dans le cadre de sa stratégie de développement de nouveaux marchés gaziers, Total, deuxième acteur mondial du GNL, étend son partenariat avec le Groupe Adani, le plus grand conglomérat privé indien dans le domaine de l’énergie et des infrastructures en vue de contribuer au développement du marché indien du gaz naturel. Le partenariat entre Adani (50%) et Total (50%) s’étend à plusieurs actifs sur la chaine de valeur du gaz puisqu’il concerne deux terminaux d’importation et regazéification de GNL, le terminal de Dhamra à l’Est de l’Inde et potentiellement le terminal de Mundra à l’Ouest de l’Inde, ainsi que la société Adani Gas Limited, un des 4 principaux distributeurs de gaz en Inde dont Adani détient 74,8% et dont Total va acquérir 37,4%. Pour atteindre 37,4% du capital d’Adani Gas Limited, selon la réglementation boursière et sous réserve de l’approbation des autorités compétentes, Total lancera dans un premier temps une offre publique d’achat pour acquérir jusque 25,2% du capital et achètera dans un deuxième temps les actions complémentaires directement auprès d’Adani

17,3 millions de Français ont regardé au moins un programme sur une plateforme de SVoD au cours de l’année écoulée

17,3 millions de Français ont regardé au moins un programme sur une plateforme de SVoD au cours de l’année écoulée ; c’est près de 3 millions de plus que l’an dernier. 

Bic revoit sa prévision 2019 à la baisse en raison d’un 3ème trimestre plus faible que prévu

Le groupe Bic (papeterie, briquets, rasoirs) a revu sa prévision 2019 à la baisse en raison d’un troisième trimestre plus faible que prévu, dû notamment à la détérioration du marché des briquets aux Etats-Unis. 

Le groupe s’attend désormais à une évolution de son chiffre d’affaires à base comparable comprise entre 0% et -2,0%, comparé à la légère croissance initialement prévue, a-t-il indiqué dans un communiqué vendredi soir. 

Le chiffre d’affaires du 3ème trimestre devrait reculer de -0,5% et celui des 9 premiers mois de -1,2%, à base comparable. 

Par ailleurs, la marge d’exploitation pour 2019 devrait se situer dans le bas de la fourchette initiale de 16,5% à 18%. 

En cause notamment, explique le groupe, la poursuite de la détérioration du marché des briquets aux Etats- Unis, où Bic réalise environ 40% de ses ventes, tous départements confondus. 

Bic a maintenu ses parts de marché aux Etats-Unis, en volume et en valeur, mais «le marché américain des briquets de poche reste fortement perturbé», indique le communiqué. 

Il est en baisse de -8,5% en volume et de -6% en valeur, comparé à la même période l’année dernière. Sur les 3 derniers mois, le marché a baissé en volume et en valeur de -9,5% et -8,1% respectivement. 

«La détérioration date du début de l’année, mais il y a une accélération de la tendance», explique Sophie Palliez-Capian, directrice des relations 

institutionnelles. 

Les briquets représentent environ un tiers des ventes de Bic. 

Les ventes de papeterie ont également été fragilisées, avec une faible performance aux Etats-Unis et au Mexique pendant la rentrée scolaire, une période importante pour Bic puisque les ventes de rentrée représentent environ 

40% du chiffre d’affaires de la papeterie. 

«Au Mexique et aux Etats-Unis, nous avons perdu des parts de marché durant la rentrée scolaire, avec une très forte concurrence au Mexique sur toute la gamme de produits», commente Mme Palliez-Capian. 

Enfin, Bic cite une reprise plus lente qu’anticipée en Inde des ventes domestiques de sa filiale de stylo Cello, au troisième trimestre. 

Bic indique continuer de miser à terme sur les effets d’un plan de transformation annoncé en février, qui doit lui permettre d’économiser 45 millions d’euros par an à partir de 2022. 

Cultura dévoile son premier film TV de marque

Pour accompagner son développement, Cultura lance à la TV et sur le web son premier film de marque créé par l’agence StJohn’s. Cette campagne est aussi l’occasion pour l’enseigne de librairie, de dévoiler sa nouvelle signature : «La Culture avec un grand AAAH». Le film est déployé à travers un dispositif multicanal d’envergure en TV et sur le digital dans des formats 42 secondes et 30 secondes décliné ensuite en trois 20 secondes. La campagne a été lancée sur TF1 le dimanche 13 octobre. «Dans ce film, comme dans la signature de marque, nous souhaitons ré-affirmer notre volonté d’être un acteur culturel de premier plan, mais proche de chacun, ouvert à toutes les formes de culture et invitant à la pratique», annonce dans un communiqué Eva Caton Rouede, Directrice du marketing, de l’offre et de l’expérience clients chez Cultura. 

Les régimes «Comme J’aime» condamnés pour mentions abusives de la gratuité

La société «Comme J’aime», qui commercialise des régimes minceur, a été condamnée par le tribunal de grande instance de Paris pour avoir abusivement mis en avant l’existence d’une semaine gratuite dans son programme, a-t-on appris vendredi 

«La première semaine ne peut être considérée comme gratuite au sens de 

l’article L 121-4 du code de la consommation puisque le consommateur doit 

payer à la souscription trois semaines de programme, outre les frais de port 

s’il ne souhaite pas le poursuivre tout en demandant le remboursement des sommes qu’il a initialement versées», écrit le tribunal dans l’ordonnance de 

référé rendue mercredi et révélée par Le Parisien. 

«Cette première semaine de gratuité doit à l’évidence être considérée comme une pratique commerciale trompeuse», ajoute-t-il. 

«Comme J’aime» a donc été condamnée «à supprimer dans l’ensemble de ses supports publicitaires (presse, télévision, internet), y compris les témoignages, la mention d’une semaine gratuite et plus généralement toute référence à une semaine gratuite, ce sous astreinte provisoire de 500 euros 

par infraction constatée». 

Le recours avait été initié le 29 mai 2019 devant le juge des référés par l’association de défense des consommateurs CLCV (Consommation, Logement et Cadre de Vie) et l’audience a eu lieu le 18 septembre. 

La CLCV a en revanche été notamment déboutée sur les demandes suivantes : cessation de la commercialisation des programmes Comme J’aime dans l’état actuel, interdiction des mentions assurant que la perte de poids est prouvée, interdiction des mentions faisant croire qu’il s’agit d’un programme à durée déterminée alors qu’il s’agit en réalité d’un engagement par tacite reconduction, obtention de différentes provisions atteignant presque trois millions d’euros. 

«C’était un dossier à charge où on nous reprochait une dizaine de choses. 

Au final, on est satisfaits de la position du juge des référés puisqu’elle nous a donné raison sur tout, à l’exception de la «semaine gratuite»», a commenté dans un communiqué Bernard Canetti, le fondateur de l’entreprise. 

«En aucun cas, nous ne sommes accusés d’avoir voulu tromper les gens. La Cour a considéré que le fait d’utiliser le mot gratuit était maladroit. Nous allons donc le changer», a-t-il complété. La Cour a prononcé une indemnisation de 10.000 euros «pour intérêts collectifs des consommateurs» et de 3.000 euros «pour préjudice associatif», a encore précisé l’entreprise. 

Les médias numériques restent le principal soutien du marché. Ils enregistreront encore en 2019 une progression à deux chiffres +13,4% qui s’inscrit maintenant dans un cycle de croissance plus modérée

Les médias numériques restent le principal soutien du marché. Ils enregistreront encore en 2019 une progression à deux chiffres +13,4% qui s’inscrit maintenant dans un cycle de croissance plus modérée 

Hermès annonce l’ouverture fin novembre de son 1er magasin en Pologne

Le groupe de luxe Hermès, célèbre pour ses carrés de soie et sa maroquinerie, ouvrira fin novembre son premier magasin en Pologne, à Varsovie, qui constituera sa 311e boutique dans le monde, selon un communiqué vendredi. 

Déjà présent dans 49 pays, le sellier-maroquinier, fondé en 1837, a décidé d’installer sa boutique polonaise au rez-de-chaussée du Raffles Europejski, hôtel légendaire qui était considéré au 19e siècle comme le meilleur établissement d’Europe de l’est, et qui a rouvert en 2018 après cinq ans de travaux. «Cette inauguration ouvre une nouvelle page dans l’histoire de la maison parisienne tout en affirmant sa présence en Europe centrale», indique la maison Hermès, soulignant qu’elle entretient «des liens étroits avec la Pologne, où la culture équestre est bien établie». Dans un espace de 216 m2 au mobilier en merisier et aux tapis pastel, Hermès présentera ses collections de soie, maroquinerie, prêt-à-porter, chaussures, parfums, horlogerie, bijouterie et accessoires de mode. 

La maison familiale indépendante a enregistré une année record en 2018, avec des ventes frôlant les 6 milliards d’euros et une marge opérationnelle de 34,3%, portée par le succès de sa maroquinerie qui représente la moitié de son chiffre d’affaires, et également la forte croissance de son activité en Chine. Hermès employait fin 2018 un total de 14.284 personnes dans le monde, dont 8.846 en France. Il compte 16 manufactures de maroquinerie en activité dans l’Hexagone. 

Kapten lance sa nouvelle campagne

Kapten, application de VTC, souhaite renforcer sa présence auprès de ses utilisateurs à travers une nouvelle campagne mettant en exergue les avantages 3 en 1 de son expérience utilisateur : un programme de fidélité fort, des tarifs avantageux tout l’année et la possibilité d’arrondir le prix de la course pour faire une donation à l’association Epic. Pour rappel, Kapten est le premier à avoir mis en place un programme de fidélité pour ses utilisateurs dans le secteur des VTC en France. Cette campagne a été lancée mercredi 9 octobre et prendra fin le 6 novembre. Elle se décline en affichage et en digital. De plus, 3 voitures floquées à Paris et 1 voiture floquée à Lyon se baladeront en ville et seront disponibles pour les utilisateurs le mercredi 16 octobre.