TCL, leader de l’électronique grand public et deuxième marque mondiale de téléviseurs, dévoile son partenariat avec Olivier Giroud, le meilleur buteur de l’histoire de l’Équipe de France. Une collaboration qui s’inscrit complètement dans la stratégie sport de TCL qui vise à renforcer sa proximité avec le public français ainsi qu’avec les valeurs d’un des joueurs les plus emblématiques du football français : excellence, dépassement de soi et esprit d’équipe. À l’aube de la Coupe du monde, compétition la plus emblématique du football, ce partenariat permettra à TCL de toucher le cœur des passionnés de football et de renforcer son ancrage dans le quotidien des Français, en associant l’excellence technologique de ses produits à l’image d’un champion d’exception. Pour donner vie à cette collaboration, TCL déploie un dispositif complet sur tous les canaux.
Rosa Paris remporte Aoste et Justin Bridou
À l’issue d’une compétition opposant plusieurs agences, Rosa Paris a été choisie pour accompagner les marques Aoste et Justin Bridou dans une nouvelle étape stratégique de leur développement. Cette collaboration, qui a débuté mi-avril, portera sur le repositionnement des deux marques ainsi que la création de leurs nouvelles plateformes de communication. L’agence aura pour mission de concevoir et déployer les campagnes de marque, ainsi que des formats de sponsoring, afin de renforcer la visibilité et la singularité d’Aoste et Justin Bridou sur leur marché. Les premières prises de parole issues de cette collaboration seront dévoilées dans les prochains mois.
Krispy Kreme arrive à Gare de Lyon et Gare du Nord
Déjà présente à Gare de l’Est, à Montparnasse et à Saint-Lazare, Krispy Kreme continue d’étendre son réseau en Île-de-France avec l’ouverture de deux nouveaux espaces de vente dans des gares stratégiques de la capitale : Gare de Lyon et Gare du Nord. Menée en collaboration avec Lagardère Travel Retail, cette opération pilote d’un mois permettra à Krispy Kreme de renforcer sa visibilité auprès des voyageurs du quotidien comme des visiteurs internationaux.
Nikita accompagne St Maclou
L’agence Nikita accompagne St Maclou sur plusieurs chantiers structurants, allant de la plateforme de marque à la définition d’un nouveau territoire d’expression, afin d’incarner ce repositionnement et renforcer la singularité de l’enseigne. L’agence interviendra également sur les opérations commerciales de la marque, avec une première prise de parole prévue dès le mois de juin. Ce partenariat vient prolonger une relation déjà engagée entre l’agence et l’enseigne, que Nikita a eu l’occasion d’accompagner à différentes reprises ces dernières années.
40%
40% des consommateurs se disent prêts à quitter définitivement une marque après une mauvaise expérience avec un service client
Source : Étude Tersea x Ipsos-Bva
Netflix, Disney et Apple font condamner Spliiit
Spliiit a précisé faire appel de cette décision, qui la condamne à verser dans l’immédiat un total de 785.000 euros de provisions (620.000 euros à Netflix, 130.000 euros à Disney et 35.000 euros à Apple), en attendant une évaluation plus précise des préjudices.
L’entreprise française a été condamnée pour «complicité de violation des conditions générales d’utilisation» des abonnements à Netflix, Disney et Apple, «concurrence déloyale» et «contrefaçon de marque».
Créée en 2019, Spliiit permet de partager des abonnements aux grandes plateformes (streaming vidéo, musique…), et donc de réduire ses dépenses.
Par son intermédiaire, des abonnés à ces services peuvent transmettre leurs identifiants à d’autres utilisateurs, contre un paiement sur lequel Spliiit prélève une commission.
Le tribunal a estimé que ces partages d’abonnements enfreignent les conditions d’utilisation des plateformes, puisqu’ils ne sont pas autorisés «en dehors du foyer ou des membres de la famille», selon le jugement mis en ligne par L’Informé.
Spliiit a donc été jugée complice de cette violation, qui a «causé un manque à gagner» à Netflix, Disney et Apple, a conclu le tribunal.
En plus des sommes à verser au titre
de provisions, il a condamné Spliiit à communiquer le nombre de partages d’abonnements réalisés par son intermédiaire et les sommes perçues, sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à chaque plaignant.
«Si cette décision constitue un coup dur pour l’entreprise, ses équipes et ses utilisateurs, Spliiit considère qu’elle ne marque pas la fin de son activité», a-t-elle réagi dans un communiqué.
Selon elle, le tribunal a considéré que «l’activité de mise en relation exercée par Spliiit n’est pas illicite en elle-même». «Le débat ne porte pas sur l’existence même de la plateforme ni sur le principe du partage de frais, mais sur les conditions dans lesquelles certains abonnements peuvent être partagés au regard des conditions générales d’utilisation» de chaque service, a argumenté Spliiit.
Cette décision sur le fond intervient alors que Spliiit avait gagné en référé (une procédure d’urgence) contre Apple, Disney et Netflix en 2022.
Leboncoin nomme Kieren Cooney à la tête du site pour piloter sa croissance
L’ancien directeur général, Antoine Jouteau, avait quitté ses fonctions fin 2025 «pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels», d’après un communiqué d’alors.
Kieren Cooney «rejoint Leboncoin avec plus de 25 ans d’expérience dans le pilotage de stratégies de croissance, de transformation et d’innovation au sein de grands groupes», loue l’entreprise.
Au cours de sa carrière, l’Australien a occupé des fonctions de direction générale dans des groupes de télécommunications tels TPG Telecom, Foxtel ou Vodafone mais aussi de médias comme NBC Co, peut-on lire dans le communiqué de lundi.
«Son expertise des plateformes numériques, sa vision stratégique des enjeux liés à l’intelligence artificielle ainsi que sa solide expérience du développement d’activités digitales seront des atouts clés pour accompagner la prochaine phase de croissance et d’innovation» du site, déclare Leboncoin.
Leboncoin est le deuxième site le plus visité en France, derrière l’américain Amazon et avant le chinois Temu, selon le baromètre de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance) de mars.
La plateforme, qui revendique 31 millions d’utilisateurs uniques chaque mois comprend les marques Leboncoin, Agriaffaires, MachineryZone et Truckscorner, a indiqué Leboncoin.
Le groupe a cédé en octobre 2025 l’activité éditoriale de sa marque Argus, qui publie le magazine éponyme, à Meca Media, propriétaire d’autres titres spécialisés, comme Auto Moto.
Il a en revanche conservé la Cote Argus, plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver les valeurs de marché et de reprises des voitures en France.
En France, Leboncoin emploie 1.500 personnes, a indiqué l’entreprise qui n’a pas souhaité communiquer son chiffre d’affaires.
IA : Anthropic prépare son entrée en Bourse
La start-up de San Francisco, éditrice des modèles d’IA Claude, précise dans son communiqué que la décision définitive d’entrer en Bourse «dépendra des conditions de marché et d’autres facteurs». Le contenu du dossier déposé auprès du régulateur américain des marchés financiers, la SEC, pour son examen préalable, reste pour l’heure confidentiel. Jeudi, l’entreprise a annoncé être désormais valorisée 965 milliards de dollars, devançant pour la première fois son rival OpenAI (852 milliards) après une levée de fonds massive de 65 milliards de dollars. La progression vers Wall Street s’accélère pour OpenAI et Anthropic, très attendus par les investisseurs, de même que l’introduction imminente de SpaceX. Ces soumissions confidentielles permettent d’obtenir le feu vert du régulateur sans dévoiler aux concurrents les données financières, et de tester le marché, quitte à renoncer ou à reporter l’introduction. La valorisation d’Anthropic a quasi triplé en trois mois (380 milliards en février), après la conclusion du nouveau tour de table annoncé jeudi, mené par les fonds d’investissement Altimeter Capital, Dragoneer, Greenoaks et Sequoia Capital. La montée en puissance d’Anthropic repose sur un pari: livrer l’IA générative en priorité aux entreprises, là où OpenAI avait investi en priorité le marché grand public, largement dominé par son ChatGPT et par les outils Gemini de Google. L’entreprise affirme que son chiffre d’affaires annualisé (une extrapolation sur 12 mois des revenus récents) a franchi le seuil de 47 mil
liards de dollars, contre 14 milliards lors de sa levée en février. Ce bond illustre l’adoption accélérée de ses outils, au premier rang desquels Claude Code, son assistant de programmation pour développeurs. Le succès commercial d’Anthropic s’est toutefois accompagné de difficultés pour servir la demande en puissance de calcul, faute d’assez de puces et de serveurs déployés. En réponse, l’entreprise dirigée par la fratrie Dario et Daniela Amodei a multiplié les accords pour trouver plusieurs gigawatts de capacité de calcul auprès d’Amazon, de Google, de Broadcomn, et dernièrement, chez son rival Elon Musk Le multimilliardaire est en voie de précéder Anthropic et OpenAI dans la série d’entrées en Bourse hors normes attendues cette année: SpaceX pourrait voir ses actions s’échanger dès le 12 juin, visant la levée de 75 milliards de dollars environ, ce qui en ferait la plus grande introduction en Bourse de l’histoire.
Kering : assemblée générale sous tension en pleine transformation stratégique
En septembre, la dernière assemblée générale du géant français – qui détient Gucci, mais aussi Saint Laurent, Bottega Veneta ou encore Boucheron -, a vu la nomination au poste de directeur général de Luca de Meo, François-Henri Pinault conservant quant à lui la présidence du groupe.
La situation de Kering était devenue critique, entre un endettement important et des acheteurs devenus frileux: les ventes du groupe ont chuté de 13% en 2025, à 14,7 milliards d’euros, tandis que son bénéfice net a été divisé par plus de dix.
Un peu moins d’un an plus tard, Luca de Meo, ancien patron du groupe automobile Renault, a engagé une série d’actions pour redresser la barre, notamment en réduisant la dette.
Pour cela, Kering a notamment cédé au géant des cosmétiques L’Oréal sa division beauté, une opération à quatre milliards d’euros.
En 2025, l’endettement de Kering s’élevait ainsi à huit milliards d’euros, soit 2,5 milliards de moins que fin 2024.
Réduire la dette «était essentiel, cela nous redonne des marges de manoeuvre pour agir, investir, préparer l’avenir dans de bonnes conditions», a fait valoir Luca de Meo jeudi, lors de l’assemblée générale : «Nous ne voulions pas que la dette (…) constitue un frein dans notre transformation».
Luca de Meo est, par ailleurs, revenu sur les principaux points de son plan stratégique, qu’il avait présenté à Florence mi-avril: réduction des stocks, rénovation des deux tiers des boutiques d’ici à 2030, fermeture de 100 boutiques en 2026, accélération sur des leviers de croissance potentiels comme la joaillerie… Une attention particulière est portée à Gucci, sa marque phare. Car la maison italienne, qui représente 40% du chiffre d’affaires de Kering, a connu un désamour ces dernières années, passant de 10,5 milliards d’euros de ventes en 2022 à six milliards en 2025.
«Nous avons mis en place les conditions de la renaissance de Gucci», a affirmé jeudi le directeur général, citant la mise en place d’une organisation plus agile et un recentrage sur les codes fondamentaux de la maison, avec une réduction de 20% du nombre de références produits.
Autre priorité, la Chine, longtemps moteur du luxe, où le secteur a connu un refroidissement depuis quelques années.
«La Chine restera évidemment un marché clef pour notre industrie mais c’est un marché qui entre dans une nouvelle phase, plus exigeante, plus sélective, plus ancrée localement», a analysé Luca de Meo.
Les résolutions, dont les éléments portant sur les politiques de rémunération du directeur général et du président du conseil d’administration, François- Henri Pinault, ont été largement adoptées.
Choose France : Amazon accélère ses investissements et recrute 1.000 CDI
«Amazon renforce sa présence (…) (en France) avec trois nouveaux sites logistiques en Pays de la Loire, Ile-de- France et Nouvelle-Aquitaine», annonce dans un communiqué le géant du commerce en ligne, à l’occasion du sommet annuel Choose France, organisé par l’Elysée pour attirer des investissements étrangers. Contacté, Amazon a précisé qu’il s’agirait de deux agences de livraisons et d’un centre de distribution. Ce dernier, destiné à la préparation des commandes et dont la construction nécessitera plus de 100 millions d’euros d’investissement, sera implanté à Derval (Loire-Atlantique). Amazon prévoit la création de 1.000 emplois pour faire tourner cet entrepôt équipé «des dernières technologies robotiques», selon un communiqué. Disposant aujourd’hui de 8 centres de distribution sur le territoire national, Amazon en aura 11 d’ici septembre et 13 au total à fin 2027. «Ces nouveaux investissements traduisent notre confiance dans le potentiel économique des territoires», a déclaré Jean-Baptiste Thomas, directeur général d’Amazon en France, dans un autre communiqué. «Avec le centre de distribution prévu» fin 2027 à Ensisheim en Alsace, «ces quatre sites représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements» et «plus de 3.000 emplois en CDI», assure l’entreprise. Ils s’inscrivent dans le plan d’investissement annoncé début mai par Amazon, son plus important à date en France, de plus de 15 milliards d’euros d’ici à 2028, portant «à plus de 8.000 le nombre d’emplois qui seront créés par l’entreprise», ajoute-t-elle. Ces créations d’emplois «débuteront dès 2026, avec l’ouverture prochaine de trois centres de distribution» à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), à Beauvais (Oise) et à Colombier-Saugnieu (Rhône), avait souligné le logisticien début mai. Egalement prévu, le développement des capacités de «cloud» et d’intelligence artificielle ainsi que la consolidation du réseau existant. «Entre 2019 et 2025, nous avons ouvert deux entrepôts, alors qu’en 2026, nous en ouvrons trois, puis deux l’an prochain», a résumé Jean-Baptiste Thomas lundi dans une interview à Ouest-France. Créé en 1994, le géant américain s’est installé en 2000 en France, troisième pays où il s’est lancé en dehors des Etats-Unis, après l’Allemagne et le Royaume-Uni. Confronté depuis quelques années à la concurrence des plateformes asiatiques, le groupe revendique «plus de 30 milliards d’euros investis dans l’économie française» depuis 2010, et «plus de 25.000 salariés en CDI répartis sur plus de 35 sites».
TCL s’associe à Olivier Giroud
TCL, leader de l’électronique grand public et deuxième marque mondiale de téléviseurs, dévoile son partenariat avec Olivier Giroud, le meilleur buteur de l’histoire de l’Équipe de France. Une collaboration qui s’inscrit complètement dans la stratégie sport de TCL qui vise à renforcer sa proximité avec le public français ainsi qu’avec les valeurs d’un des joueurs les plus emblématiques du football français : excellence, dépassement de soi et esprit d’équipe. À l’aube de la Coupe du monde, compétition la plus emblématique du football, ce partenariat permettra à TCL de toucher le cœur des passionnés de football et de renforcer son ancrage dans le quotidien des Français, en associant l’excellence technologique de ses produits à l’image d’un champion d’exception. Pour donner vie à cette collaboration, TCL déploie un dispositif complet sur tous les canaux.
Rosa Paris remporte Aoste et Justin Bridou
À l’issue d’une compétition opposant plusieurs agences, Rosa Paris a été choisie pour accompagner les marques Aoste et Justin Bridou dans une nouvelle étape stratégique de leur développement. Cette collaboration, qui a débuté mi-avril, portera sur le repositionnement des deux marques ainsi que la création de leurs nouvelles plateformes de communication. L’agence aura pour mission de concevoir et déployer les campagnes de marque, ainsi que des formats de sponsoring, afin de renforcer la visibilité et la singularité d’Aoste et Justin Bridou sur leur marché. Les premières prises de parole issues de cette collaboration seront dévoilées dans les prochains mois.
Krispy Kreme arrive à Gare de Lyon et Gare du Nord

Déjà présente à Gare de l’Est, à Montparnasse et à Saint-Lazare, Krispy Kreme continue d’étendre son réseau en Île-de-France avec l’ouverture de deux nouveaux espaces de vente dans des gares stratégiques de la capitale : Gare de Lyon et Gare du Nord. Menée en collaboration avec Lagardère Travel Retail, cette opération pilote d’un mois permettra à Krispy Kreme de renforcer sa visibilité auprès des voyageurs du quotidien comme des visiteurs internationaux.
Nikita accompagne St Maclou
L’agence Nikita accompagne St Maclou sur plusieurs chantiers structurants, allant de la plateforme de marque à la définition d’un nouveau territoire d’expression, afin d’incarner ce repositionnement et renforcer la singularité de l’enseigne. L’agence interviendra également sur les opérations commerciales de la marque, avec une première prise de parole prévue dès le mois de juin. Ce partenariat vient prolonger une relation déjà engagée entre l’agence et l’enseigne, que Nikita a eu l’occasion d’accompagner à différentes reprises ces dernières années.
40%
40% des consommateurs se disent prêts à quitter définitivement une marque après une mauvaise expérience avec un service client
Source : Étude Tersea x Ipsos-Bva
Netflix, Disney et Apple font condamner Spliiit
Spliiit a précisé faire appel de cette décision, qui la condamne à verser dans l’immédiat un total de 785.000 euros de provisions (620.000 euros à Netflix, 130.000 euros à Disney et 35.000 euros à Apple), en attendant une évaluation plus précise des préjudices.
L’entreprise française a été condamnée pour «complicité de violation des conditions générales d’utilisation» des abonnements à Netflix, Disney et Apple, «concurrence déloyale» et «contrefaçon de marque».
Créée en 2019, Spliiit permet de partager des abonnements aux grandes plateformes (streaming vidéo, musique…), et donc de réduire ses dépenses.
Par son intermédiaire, des abonnés à ces services peuvent transmettre leurs identifiants à d’autres utilisateurs, contre un paiement sur lequel Spliiit prélève une commission.
Le tribunal a estimé que ces partages d’abonnements enfreignent les conditions d’utilisation des plateformes, puisqu’ils ne sont pas autorisés «en dehors du foyer ou des membres de la famille», selon le jugement mis en ligne par L’Informé.
Spliiit a donc été jugée complice de cette violation, qui a «causé un manque à gagner» à Netflix, Disney et Apple, a conclu le tribunal.
En plus des sommes à verser au titre
de provisions, il a condamné Spliiit à communiquer le nombre de partages d’abonnements réalisés par son intermédiaire et les sommes perçues, sous peine d’une astreinte de 500 euros par jour de retard à chaque plaignant.
«Si cette décision constitue un coup dur pour l’entreprise, ses équipes et ses utilisateurs, Spliiit considère qu’elle ne marque pas la fin de son activité», a-t-elle réagi dans un communiqué.
Selon elle, le tribunal a considéré que «l’activité de mise en relation exercée par Spliiit n’est pas illicite en elle-même». «Le débat ne porte pas sur l’existence même de la plateforme ni sur le principe du partage de frais, mais sur les conditions dans lesquelles certains abonnements peuvent être partagés au regard des conditions générales d’utilisation» de chaque service, a argumenté Spliiit.
Cette décision sur le fond intervient alors que Spliiit avait gagné en référé (une procédure d’urgence) contre Apple, Disney et Netflix en 2022.
Leboncoin nomme Kieren Cooney à la tête du site pour piloter sa croissance
L’ancien directeur général, Antoine Jouteau, avait quitté ses fonctions fin 2025 «pour se consacrer à de nouveaux projets professionnels», d’après un communiqué d’alors.
Kieren Cooney «rejoint Leboncoin avec plus de 25 ans d’expérience dans le pilotage de stratégies de croissance, de transformation et d’innovation au sein de grands groupes», loue l’entreprise.
Au cours de sa carrière, l’Australien a occupé des fonctions de direction générale dans des groupes de télécommunications tels TPG Telecom, Foxtel ou Vodafone mais aussi de médias comme NBC Co, peut-on lire dans le communiqué de lundi.
«Son expertise des plateformes numériques, sa vision stratégique des enjeux liés à l’intelligence artificielle ainsi que sa solide expérience du développement d’activités digitales seront des atouts clés pour accompagner la prochaine phase de croissance et d’innovation» du site, déclare Leboncoin.
Leboncoin est le deuxième site le plus visité en France, derrière l’américain Amazon et avant le chinois Temu, selon le baromètre de Médiamétrie et de la Fevad (Fédération de l’e-commerce et de la vente à distance) de mars.
La plateforme, qui revendique 31 millions d’utilisateurs uniques chaque mois comprend les marques Leboncoin, Agriaffaires, MachineryZone et Truckscorner, a indiqué Leboncoin.
Le groupe a cédé en octobre 2025 l’activité éditoriale de sa marque Argus, qui publie le magazine éponyme, à Meca Media, propriétaire d’autres titres spécialisés, comme Auto Moto.
Il a en revanche conservé la Cote Argus, plateforme qui permet aux utilisateurs de trouver les valeurs de marché et de reprises des voitures en France.
En France, Leboncoin emploie 1.500 personnes, a indiqué l’entreprise qui n’a pas souhaité communiquer son chiffre d’affaires.
IA : Anthropic prépare son entrée en Bourse
La start-up de San Francisco, éditrice des modèles d’IA Claude, précise dans son communiqué que la décision définitive d’entrer en Bourse «dépendra des conditions de marché et d’autres facteurs». Le contenu du dossier déposé auprès du régulateur américain des marchés financiers, la SEC, pour son examen préalable, reste pour l’heure confidentiel. Jeudi, l’entreprise a annoncé être désormais valorisée 965 milliards de dollars, devançant pour la première fois son rival OpenAI (852 milliards) après une levée de fonds massive de 65 milliards de dollars. La progression vers Wall Street s’accélère pour OpenAI et Anthropic, très attendus par les investisseurs, de même que l’introduction imminente de SpaceX. Ces soumissions confidentielles permettent d’obtenir le feu vert du régulateur sans dévoiler aux concurrents les données financières, et de tester le marché, quitte à renoncer ou à reporter l’introduction. La valorisation d’Anthropic a quasi triplé en trois mois (380 milliards en février), après la conclusion du nouveau tour de table annoncé jeudi, mené par les fonds d’investissement Altimeter Capital, Dragoneer, Greenoaks et Sequoia Capital. La montée en puissance d’Anthropic repose sur un pari: livrer l’IA générative en priorité aux entreprises, là où OpenAI avait investi en priorité le marché grand public, largement dominé par son ChatGPT et par les outils Gemini de Google. L’entreprise affirme que son chiffre d’affaires annualisé (une extrapolation sur 12 mois des revenus récents) a franchi le seuil de 47 mil
liards de dollars, contre 14 milliards lors de sa levée en février. Ce bond illustre l’adoption accélérée de ses outils, au premier rang desquels Claude Code, son assistant de programmation pour développeurs. Le succès commercial d’Anthropic s’est toutefois accompagné de difficultés pour servir la demande en puissance de calcul, faute d’assez de puces et de serveurs déployés. En réponse, l’entreprise dirigée par la fratrie Dario et Daniela Amodei a multiplié les accords pour trouver plusieurs gigawatts de capacité de calcul auprès d’Amazon, de Google, de Broadcomn, et dernièrement, chez son rival Elon Musk Le multimilliardaire est en voie de précéder Anthropic et OpenAI dans la série d’entrées en Bourse hors normes attendues cette année: SpaceX pourrait voir ses actions s’échanger dès le 12 juin, visant la levée de 75 milliards de dollars environ, ce qui en ferait la plus grande introduction en Bourse de l’histoire.
Kering : assemblée générale sous tension en pleine transformation stratégique
En septembre, la dernière assemblée générale du géant français – qui détient Gucci, mais aussi Saint Laurent, Bottega Veneta ou encore Boucheron -, a vu la nomination au poste de directeur général de Luca de Meo, François-Henri Pinault conservant quant à lui la présidence du groupe.
La situation de Kering était devenue critique, entre un endettement important et des acheteurs devenus frileux: les ventes du groupe ont chuté de 13% en 2025, à 14,7 milliards d’euros, tandis que son bénéfice net a été divisé par plus de dix.
Un peu moins d’un an plus tard, Luca de Meo, ancien patron du groupe automobile Renault, a engagé une série d’actions pour redresser la barre, notamment en réduisant la dette.
Pour cela, Kering a notamment cédé au géant des cosmétiques L’Oréal sa division beauté, une opération à quatre milliards d’euros.
En 2025, l’endettement de Kering s’élevait ainsi à huit milliards d’euros, soit 2,5 milliards de moins que fin 2024.
Réduire la dette «était essentiel, cela nous redonne des marges de manoeuvre pour agir, investir, préparer l’avenir dans de bonnes conditions», a fait valoir Luca de Meo jeudi, lors de l’assemblée générale : «Nous ne voulions pas que la dette (…) constitue un frein dans notre transformation».
Luca de Meo est, par ailleurs, revenu sur les principaux points de son plan stratégique, qu’il avait présenté à Florence mi-avril: réduction des stocks, rénovation des deux tiers des boutiques d’ici à 2030, fermeture de 100 boutiques en 2026, accélération sur des leviers de croissance potentiels comme la joaillerie… Une attention particulière est portée à Gucci, sa marque phare. Car la maison italienne, qui représente 40% du chiffre d’affaires de Kering, a connu un désamour ces dernières années, passant de 10,5 milliards d’euros de ventes en 2022 à six milliards en 2025.
«Nous avons mis en place les conditions de la renaissance de Gucci», a affirmé jeudi le directeur général, citant la mise en place d’une organisation plus agile et un recentrage sur les codes fondamentaux de la maison, avec une réduction de 20% du nombre de références produits.
Autre priorité, la Chine, longtemps moteur du luxe, où le secteur a connu un refroidissement depuis quelques années.
«La Chine restera évidemment un marché clef pour notre industrie mais c’est un marché qui entre dans une nouvelle phase, plus exigeante, plus sélective, plus ancrée localement», a analysé Luca de Meo.
Les résolutions, dont les éléments portant sur les politiques de rémunération du directeur général et du président du conseil d’administration, François- Henri Pinault, ont été largement adoptées.
Choose France : Amazon accélère ses investissements et recrute 1.000 CDI
«Amazon renforce sa présence (…) (en France) avec trois nouveaux sites logistiques en Pays de la Loire, Ile-de- France et Nouvelle-Aquitaine», annonce dans un communiqué le géant du commerce en ligne, à l’occasion du sommet annuel Choose France, organisé par l’Elysée pour attirer des investissements étrangers. Contacté, Amazon a précisé qu’il s’agirait de deux agences de livraisons et d’un centre de distribution. Ce dernier, destiné à la préparation des commandes et dont la construction nécessitera plus de 100 millions d’euros d’investissement, sera implanté à Derval (Loire-Atlantique). Amazon prévoit la création de 1.000 emplois pour faire tourner cet entrepôt équipé «des dernières technologies robotiques», selon un communiqué. Disposant aujourd’hui de 8 centres de distribution sur le territoire national, Amazon en aura 11 d’ici septembre et 13 au total à fin 2027. «Ces nouveaux investissements traduisent notre confiance dans le potentiel économique des territoires», a déclaré Jean-Baptiste Thomas, directeur général d’Amazon en France, dans un autre communiqué. «Avec le centre de distribution prévu» fin 2027 à Ensisheim en Alsace, «ces quatre sites représentent plus de 400 millions d’euros d’investissements» et «plus de 3.000 emplois en CDI», assure l’entreprise. Ils s’inscrivent dans le plan d’investissement annoncé début mai par Amazon, son plus important à date en France, de plus de 15 milliards d’euros d’ici à 2028, portant «à plus de 8.000 le nombre d’emplois qui seront créés par l’entreprise», ajoute-t-elle. Ces créations d’emplois «débuteront dès 2026, avec l’ouverture prochaine de trois centres de distribution» à Illiers-Combray (Eure-et-Loir), à Beauvais (Oise) et à Colombier-Saugnieu (Rhône), avait souligné le logisticien début mai. Egalement prévu, le développement des capacités de «cloud» et d’intelligence artificielle ainsi que la consolidation du réseau existant. «Entre 2019 et 2025, nous avons ouvert deux entrepôts, alors qu’en 2026, nous en ouvrons trois, puis deux l’an prochain», a résumé Jean-Baptiste Thomas lundi dans une interview à Ouest-France. Créé en 1994, le géant américain s’est installé en 2000 en France, troisième pays où il s’est lancé en dehors des Etats-Unis, après l’Allemagne et le Royaume-Uni. Confronté depuis quelques années à la concurrence des plateformes asiatiques, le groupe revendique «plus de 30 milliards d’euros investis dans l’économie française» depuis 2010, et «plus de 25.000 salariés en CDI répartis sur plus de 35 sites».









