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Dassault dévoile le Falcon 10X, jet d’affaires inspiré du Rafale

Maître des chasseurs Rafale, le français Dassault a dévoilé le Falcon 10X, son dernier jet privé, plus rare et plus cher que ceux de ses concurrents nord-américains, mais attendu pour ses performances issues de technologies militaires dans un marché en croissance. Dans un hangar et devant un parterre de 400 personnes, l’avion a été dévoilé avec jeux de sons et lumières en présence des équipes qui l’ont conçu, heureuses et émues. Cet ultra long-courrier qui peut voler 14.000 km, soit un Paris-Pékin ou un New York Shanghai sans escale, est sorti de l’usine à Mérignac, près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Il doit désormais entamer ses essais en vol avant une entrée en service attendue fin 2027, avec plusieurs années de retard. La portée du 10X atteint 14.000 km contre 12.000 pour le 8X, son prédécesseur, afin d’approcher celle des G700 et G800 de l’américain Gulfstream ou Global7500 et Global8000 du canadien Bombardier, tout en restant inférieure à celle de ses principaux concurrents. Ces derniers peuvent voler en autonomie jusqu’à 14.800 km. Avec un prix catalogue désormais supérieur à 80 millions de dollars revu à la hausse après le Covid, le Falcon est au-dessus des jets américains et canadiens, produits à grande échelle et sur plusieurs segments, tandis que Dassault joue sur le très haut de gamme. En 2025, Gulfstream et Bombardier ont livré chacun plus de 150 jets contre seulement 37 Falcon pour Dassault, seul constructeur de jets long-courrier européen.

Sécurité et maniabilité : « Les acheteurs accordent une très grande importance aux performances, en particulier à l’autonomie. Ils placent le coût au deuxième rang », souligne le spécialiste américain de l’avionique Honeywell Global, dans sa récente note sur l’aviation d’affaires. Outre le confort de la cabine, le principal atout de Dassault réside dans son système de commandes de vol, conçu dans le même bureau d’étude que celui des Rafale, et reconnu comme un pilier de la sécurité des appareils. « Souvent, les pilotes influencent le patron sur l’achat des avions. Et dans l’aviation d’affaires, il y a des pilotes qui viennent de l’armée », explique Didier Bréchemier du cabinet de conseil Roland Berger. Autre point fort: les avions de Dassault sont plus petits et maniables et conçus pour atterrir sur tous terrains. Fondé en 1916, Dassaut Aviation s’est lancé dans les jets dans les années 60, à l’époque où les commandes militaires étaient rares pendant les « dividendes de la paix » tandis que l’aviation d’affaires émergeait comme un marché en forte croissance, surtout aux États?Unis. C’est l’Amérique qui achète la majeure partie des jets de Dassault qui en exporte 95%.

YouTube étend son outil de détection des deepfakes aux journalistes et responsables politiques

YouTube a annoncé mardi étendre à des journalistes et des personnalités publiques et politiques son outil permettant de détecter sur la plateforme des contenus générés par intelligence artificielle utilisant leur image ou leur identité sans leur consentement. Lancé en 2025 pour les créateurs du « programme partenaire » de YouTube, qui permet de monétiser leurs vidéos, le dispositif baptisé « Likeness ID » permet de chercher les ressemblances d’une personne dans des contenus créés par IA, notamment des « deepfakes » reproduisant un visage ou une voix. « Aujourd’hui, nous élargissons ce service à un groupe pilote de responsables publics, de journalistes et de candidats politiques », a indiqué la plateforme dans un communiqué. L’outil sera d’abord accessible en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil. YouTube prévoit d’ouvrir rogressivement son accès au cours des prochains mois, avec l’objectif de le rendre disponible dans le monde entier d’ici à la fin de l’année. Concernant les journalistes, la plateforme prévoit de contacter des médias partenaires, qui pourront proposer des noms à inclure dans le dispositif. Côté politique, le service sera dans un premier temps proposé à des responsables ayant déjà manifesté leur intérêt, avant d’être élargi aux différents partis.
Selon le communiqué, lorsqu’une correspondance entre une personnalité et un contenu truqué est détectée par l’outil, l’utilisateur concerné est alerté et peut examiner la vidéo signalée dans l’onglet dédié de YouTube Studio. S’il estime qu’il s’agit d’une usurpation d’identité non autorisée, il peut demander son retrait au titre des règles de confidentialité de la plateforme. « Bien que cet outil offre un moyen puissant de gérer les usurpations d’identité non autorisées par l’IA, la détection ne garantit pas la suppression », a souligné YouTube, précisant continuer à protéger certains contenus d’intérêt public, comme les parodies ou satires.
L’accès au dispositif nécessite une vérification d’identité « afin de prévenir tout abus ». Les données fournies seront « strictement utilisées » dans ce but et ne seront « pas utilisées pour entraîner les modèles d’IA générative de Google », a assuré la plateforme de partage de vidéos détenue par Google. YouTube revendique plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois.

Enedis déplore des « fraudes » à la consommation d’électricité dans la grande distribution

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis a annoncé qu’il avait procédé mardi à une vaste opération de contrôles chez des professionnels de la grande distribution, soupçonnés de fraudes à la consommation. Enedis a mené mardi « une opération de contrôle simultanée sur l’ensemble du territoire métropolitain », ciblant 134 sites « pour lesquels des signaux de fraude avaient été détectés », a indiqué l’entreprise dans un communiqué, précisant avoir agi « en coordination avec les forces de l’ordre et les fournisseurs d’électricité ». « Les contrôles ont particulièrement visé le secteur de la grande distribution, notamment des franchises d’enseigne, où des incohérences significatives avaient été repérées quant à la consommation d’électricité », a expliqué Enedis, qui n’a pas précisé quelles enseignes étaient concernées, ni le préjudice établi. Contacté, le groupe a néanmoins précisé que le préjudice causé par un client professionnel fraudeur s’élève en moyenne à 40.000 euros, soit dix fois celui d’un particulier. Le préjudice causé à Enedis par ses clients professionnels s’élèverait par an à 100 millions d’euros. « Certaines interventions frauduleuses portent non seulement sur le compteur d’électricité mais aussi sur les dispositifs de mesure raccordés à ce dernier », selon Enedis, qui déplore également les « risques importants d’électrisation et d’incendie » que font courir ces manipulations « aux salariés » des établissements concernés, ainsi qu’au public. En amont de cette opération de contrôle, Enedis a « détecté » ces fraudes potentielles en comparant les consommations d’électricité observées avec celles d’autres établissements similaires de la même branche professionnelle, avant de procéder à des contrôles ciblés, menés par des techniciens assermentés. L’entreprise doit encore mener des analyses complémentaires afin de confirmer les cas de fraude identifiés lors de cette opération. « Pour chaque fraude avérée, les entreprises concernées recevront un document officiel précisant la quantité d’électricité consommée frauduleusement, qui sera facturée par leur fournisseur », a indiqué Enedis, qui déposera plainte pour chaque cas confirmé et se constituera partie civile si des poursuites sont engagées. Grâce aux données issues du compteur Linky et des autres installations de comptage, Enedis a « opéré plus de 50.000 contrôles depuis 2022 et prévoit d’en mener près de 60.000 en 2026 ». L’entreprise entend doubler ses équipes dédiées à la lutte contre la fraude, qui passeront d’ici à la fin 2026 à 500 salariés. Selon Enedis, la fraude à l’électricité est passible d’amendes pouvant aller « jusqu’à 75.000 euros » en ce qui concerne « le vol d’énergie et jusqu’à 375. 000 euros pour escroquerie, avec des montants multipliés par cinq pour les personnes morales, assortis de peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ».

DataDome refond son programme channel

DataDome, multinationale française spécialisée dans la protection contre les bots et les agents d’IA malveillants, annonce le lancement d’une version renforcée de son programme channel. Conçu pour structurer un écosystème plus cohérent et mieux accompagné, ce programme intègre plus étroitement les revendeurs aux partenariats technologiques et cloud de DataDome, afin de faciliter la collaboration, d’accélérer les déploiements et d’apporter davantage de valeur aux clients.

/influx signe avec Océane

La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.

Justine Bernard est nommée Directrice Marketing et Commercial du Dauphiné Libéré

Le Groupe EBRA annonce la nomination de Justine Bernard au poste de Directrice Marketing et Commercial pour Le Dauphiné Libéré. À ce titre, elle aura pour mission de définir et déployer la stratégie marketing globale, d’accélérer le développement des audiences et dynamiser les ventes print sur tous les canaux, dans une logique de croissance et d’innovation. En tant que Directrice de la communication et membre du comité de direction de la Compagnie de Chauffage (groupe Dalkia), elle a exercé des responsabilités transverses incluant le pilotage stratégique, le management d’équipes, la communication sensible et l’accompagnement des transformations. Ses expériences antérieures, notamment au sein d’Orange Business Services et de SÉMITAG, lui ont permis de développer une solide culture IT et data, ainsi qu’une capacité à relier innovation technologique et performance opérationnelle.

30%

30% des 20–35 ans estiment que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années

Source : Étude heaven

Ogilvy Paris signe la campagne de La Grande Musique

La Grande Musique, radio 100% classique, et Ogilvy Paris présentent une campagne originale et pleine d’humour qui détourne les codes des histoires d’amour pour aborder une réalité bien connue : sur la route, les tensions montent vite… mais la musique classique peut tout changer. Ogilvy Paris a imaginé cette campagne en jouant sur le contraste entre la montée en tension et l’apaisement final, tout en s’appuyant sur un ton humoristique et des situations du quotidien reflètant des moments où la musique classique peut faire toute la différence.

JCDecaux remporte le contrat publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour 10 ans

JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, annonce que sa filiale JCDecaux Amérique du Nord a été choisie, à l’issue d’un processus d’appel d’offres, pour se voir attribuer la concession publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour une durée de 10 ans. Ce contrat sera soumis à l’approbation du conseil municipal de Denver et, s’il est approuvé, entrera en vigueur en mai 2026. Le nouveau programme portera en priorité sur le déploiement d’une offre digitale de pointe au sein du Great Hall récemment réaménagé ainsi que dans l’ensemble des halls, offrant aux annonceurs des opportunités de communication dynamiques, flexibles et ciblées, tout en générant d’importants revenus hors activités aéronautiques pour l’aéroport.

SQLI acquiert Station10

SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, annonce l’acquisition de Station10, spécialiste londonien de la data et de l’IA. SQLI renforce ainsi ses expertises en analytics avancés, data engineering et customer intelligence au service de ses offres CX, commerce et contenu. Cette acquisition s’inscrit dans la continuité de deux années de collaboration entre les deux entreprises, reflétant le rôle croissant des plateformes de données, de l’IA et de la mesure en temps réel dans les programmes CX et commerce de grande ampleur.

Dassault dévoile le Falcon 10X, jet d’affaires inspiré du Rafale

Maître des chasseurs Rafale, le français Dassault a dévoilé le Falcon 10X, son dernier jet privé, plus rare et plus cher que ceux de ses concurrents nord-américains, mais attendu pour ses performances issues de technologies militaires dans un marché en croissance. Dans un hangar et devant un parterre de 400 personnes, l’avion a été dévoilé avec jeux de sons et lumières en présence des équipes qui l’ont conçu, heureuses et émues. Cet ultra long-courrier qui peut voler 14.000 km, soit un Paris-Pékin ou un New York Shanghai sans escale, est sorti de l’usine à Mérignac, près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Il doit désormais entamer ses essais en vol avant une entrée en service attendue fin 2027, avec plusieurs années de retard. La portée du 10X atteint 14.000 km contre 12.000 pour le 8X, son prédécesseur, afin d’approcher celle des G700 et G800 de l’américain Gulfstream ou Global7500 et Global8000 du canadien Bombardier, tout en restant inférieure à celle de ses principaux concurrents. Ces derniers peuvent voler en autonomie jusqu’à 14.800 km. Avec un prix catalogue désormais supérieur à 80 millions de dollars revu à la hausse après le Covid, le Falcon est au-dessus des jets américains et canadiens, produits à grande échelle et sur plusieurs segments, tandis que Dassault joue sur le très haut de gamme. En 2025, Gulfstream et Bombardier ont livré chacun plus de 150 jets contre seulement 37 Falcon pour Dassault, seul constructeur de jets long-courrier européen.

Sécurité et maniabilité : « Les acheteurs accordent une très grande importance aux performances, en particulier à l’autonomie. Ils placent le coût au deuxième rang », souligne le spécialiste américain de l’avionique Honeywell Global, dans sa récente note sur l’aviation d’affaires. Outre le confort de la cabine, le principal atout de Dassault réside dans son système de commandes de vol, conçu dans le même bureau d’étude que celui des Rafale, et reconnu comme un pilier de la sécurité des appareils. « Souvent, les pilotes influencent le patron sur l’achat des avions. Et dans l’aviation d’affaires, il y a des pilotes qui viennent de l’armée », explique Didier Bréchemier du cabinet de conseil Roland Berger. Autre point fort: les avions de Dassault sont plus petits et maniables et conçus pour atterrir sur tous terrains. Fondé en 1916, Dassaut Aviation s’est lancé dans les jets dans les années 60, à l’époque où les commandes militaires étaient rares pendant les « dividendes de la paix » tandis que l’aviation d’affaires émergeait comme un marché en forte croissance, surtout aux États?Unis. C’est l’Amérique qui achète la majeure partie des jets de Dassault qui en exporte 95%.

YouTube étend son outil de détection des deepfakes aux journalistes et responsables politiques

YouTube a annoncé mardi étendre à des journalistes et des personnalités publiques et politiques son outil permettant de détecter sur la plateforme des contenus générés par intelligence artificielle utilisant leur image ou leur identité sans leur consentement. Lancé en 2025 pour les créateurs du « programme partenaire » de YouTube, qui permet de monétiser leurs vidéos, le dispositif baptisé « Likeness ID » permet de chercher les ressemblances d’une personne dans des contenus créés par IA, notamment des « deepfakes » reproduisant un visage ou une voix. « Aujourd’hui, nous élargissons ce service à un groupe pilote de responsables publics, de journalistes et de candidats politiques », a indiqué la plateforme dans un communiqué. L’outil sera d’abord accessible en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil. YouTube prévoit d’ouvrir rogressivement son accès au cours des prochains mois, avec l’objectif de le rendre disponible dans le monde entier d’ici à la fin de l’année. Concernant les journalistes, la plateforme prévoit de contacter des médias partenaires, qui pourront proposer des noms à inclure dans le dispositif. Côté politique, le service sera dans un premier temps proposé à des responsables ayant déjà manifesté leur intérêt, avant d’être élargi aux différents partis.
Selon le communiqué, lorsqu’une correspondance entre une personnalité et un contenu truqué est détectée par l’outil, l’utilisateur concerné est alerté et peut examiner la vidéo signalée dans l’onglet dédié de YouTube Studio. S’il estime qu’il s’agit d’une usurpation d’identité non autorisée, il peut demander son retrait au titre des règles de confidentialité de la plateforme. « Bien que cet outil offre un moyen puissant de gérer les usurpations d’identité non autorisées par l’IA, la détection ne garantit pas la suppression », a souligné YouTube, précisant continuer à protéger certains contenus d’intérêt public, comme les parodies ou satires.
L’accès au dispositif nécessite une vérification d’identité « afin de prévenir tout abus ». Les données fournies seront « strictement utilisées » dans ce but et ne seront « pas utilisées pour entraîner les modèles d’IA générative de Google », a assuré la plateforme de partage de vidéos détenue par Google. YouTube revendique plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois.

Enedis déplore des « fraudes » à la consommation d’électricité dans la grande distribution

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis a annoncé qu’il avait procédé mardi à une vaste opération de contrôles chez des professionnels de la grande distribution, soupçonnés de fraudes à la consommation. Enedis a mené mardi « une opération de contrôle simultanée sur l’ensemble du territoire métropolitain », ciblant 134 sites « pour lesquels des signaux de fraude avaient été détectés », a indiqué l’entreprise dans un communiqué, précisant avoir agi « en coordination avec les forces de l’ordre et les fournisseurs d’électricité ». « Les contrôles ont particulièrement visé le secteur de la grande distribution, notamment des franchises d’enseigne, où des incohérences significatives avaient été repérées quant à la consommation d’électricité », a expliqué Enedis, qui n’a pas précisé quelles enseignes étaient concernées, ni le préjudice établi. Contacté, le groupe a néanmoins précisé que le préjudice causé par un client professionnel fraudeur s’élève en moyenne à 40.000 euros, soit dix fois celui d’un particulier. Le préjudice causé à Enedis par ses clients professionnels s’élèverait par an à 100 millions d’euros. « Certaines interventions frauduleuses portent non seulement sur le compteur d’électricité mais aussi sur les dispositifs de mesure raccordés à ce dernier », selon Enedis, qui déplore également les « risques importants d’électrisation et d’incendie » que font courir ces manipulations « aux salariés » des établissements concernés, ainsi qu’au public. En amont de cette opération de contrôle, Enedis a « détecté » ces fraudes potentielles en comparant les consommations d’électricité observées avec celles d’autres établissements similaires de la même branche professionnelle, avant de procéder à des contrôles ciblés, menés par des techniciens assermentés. L’entreprise doit encore mener des analyses complémentaires afin de confirmer les cas de fraude identifiés lors de cette opération. « Pour chaque fraude avérée, les entreprises concernées recevront un document officiel précisant la quantité d’électricité consommée frauduleusement, qui sera facturée par leur fournisseur », a indiqué Enedis, qui déposera plainte pour chaque cas confirmé et se constituera partie civile si des poursuites sont engagées. Grâce aux données issues du compteur Linky et des autres installations de comptage, Enedis a « opéré plus de 50.000 contrôles depuis 2022 et prévoit d’en mener près de 60.000 en 2026 ». L’entreprise entend doubler ses équipes dédiées à la lutte contre la fraude, qui passeront d’ici à la fin 2026 à 500 salariés. Selon Enedis, la fraude à l’électricité est passible d’amendes pouvant aller « jusqu’à 75.000 euros » en ce qui concerne « le vol d’énergie et jusqu’à 375. 000 euros pour escroquerie, avec des montants multipliés par cinq pour les personnes morales, assortis de peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ».

DataDome refond son programme channel

DataDome, multinationale française spécialisée dans la protection contre les bots et les agents d’IA malveillants, annonce le lancement d’une version renforcée de son programme channel. Conçu pour structurer un écosystème plus cohérent et mieux accompagné, ce programme intègre plus étroitement les revendeurs aux partenariats technologiques et cloud de DataDome, afin de faciliter la collaboration, d’accélérer les déploiements et d’apporter davantage de valeur aux clients.

/influx signe avec Océane

La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.

Justine Bernard est nommée Directrice Marketing et Commercial du Dauphiné Libéré

Le Groupe EBRA annonce la nomination de Justine Bernard au poste de Directrice Marketing et Commercial pour Le Dauphiné Libéré. À ce titre, elle aura pour mission de définir et déployer la stratégie marketing globale, d’accélérer le développement des audiences et dynamiser les ventes print sur tous les canaux, dans une logique de croissance et d’innovation. En tant que Directrice de la communication et membre du comité de direction de la Compagnie de Chauffage (groupe Dalkia), elle a exercé des responsabilités transverses incluant le pilotage stratégique, le management d’équipes, la communication sensible et l’accompagnement des transformations. Ses expériences antérieures, notamment au sein d’Orange Business Services et de SÉMITAG, lui ont permis de développer une solide culture IT et data, ainsi qu’une capacité à relier innovation technologique et performance opérationnelle.

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30% des 20–35 ans estiment que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années

Source : Étude heaven

Ogilvy Paris signe la campagne de La Grande Musique

La Grande Musique, radio 100% classique, et Ogilvy Paris présentent une campagne originale et pleine d’humour qui détourne les codes des histoires d’amour pour aborder une réalité bien connue : sur la route, les tensions montent vite… mais la musique classique peut tout changer. Ogilvy Paris a imaginé cette campagne en jouant sur le contraste entre la montée en tension et l’apaisement final, tout en s’appuyant sur un ton humoristique et des situations du quotidien reflètant des moments où la musique classique peut faire toute la différence.

JCDecaux remporte le contrat publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour 10 ans

JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, annonce que sa filiale JCDecaux Amérique du Nord a été choisie, à l’issue d’un processus d’appel d’offres, pour se voir attribuer la concession publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour une durée de 10 ans. Ce contrat sera soumis à l’approbation du conseil municipal de Denver et, s’il est approuvé, entrera en vigueur en mai 2026. Le nouveau programme portera en priorité sur le déploiement d’une offre digitale de pointe au sein du Great Hall récemment réaménagé ainsi que dans l’ensemble des halls, offrant aux annonceurs des opportunités de communication dynamiques, flexibles et ciblées, tout en générant d’importants revenus hors activités aéronautiques pour l’aéroport.

SQLI acquiert Station10

SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, annonce l’acquisition de Station10, spécialiste londonien de la data et de l’IA. SQLI renforce ainsi ses expertises en analytics avancés, data engineering et customer intelligence au service de ses offres CX, commerce et contenu. Cette acquisition s’inscrit dans la continuité de deux années de collaboration entre les deux entreprises, reflétant le rôle croissant des plateformes de données, de l’IA et de la mesure en temps réel dans les programmes CX et commerce de grande ampleur.