Alors que la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’Hiver de Milano Cortina 2026 approche à grands pas, Warner Bros. Discovery dévoile sa campagne publicitaire qui capture l’essence même de la ferveur patriotique et de l’expérience olympique sur ses chaînes et plateformes. Développée par l’équipe créative interne de Warner Bros. Discovery en collaboration avec le réalisateur primé Bart Timmer, ce spot de 60 secondes s’inscrit dans le cadre d’une campagne 360° lancée dès le 16 janvier, soit quelques semaines avant les Jeux Olympiques d’Hiver. Elle sera diffusée sur les plateformes linéaires, sociales et numériques détenues de WBD à travers l’Europe.
Air France sponsor exclusif de la couverture CNN Business de Davos 2026
Air France et CNN International Commercial (CNNIC) s’associent pour la première fois autour d’une campagne de brand content mettant en lumière La Première, la nouvelle expérience signature de première classe de la compagnie, qui incarne une approche singulière du luxe, de l’exclusivité et de l’élégance française. Du 12 au 28 janvier 2026, Air France sera le sponsor aérien exclusif de la couverture numérique de Davos 2026 sur CNN Business. Cette collaboration offre à Air France une occasion unique de toucher le public influent de CNN, composé de dirigeants internationaux, à un moment où les discussions sur l’avenir du voyage occupent une place centrale à Davos. Dans ce contexte, la campagne invite les décideurs à envisager le confort, l’intimité et le service d’exception de La Première comme une alternative à l’aviation privée lors de leurs déplacements vers de grands rendez-vous internationaux.
L. TASSIÉ (Candia) : «Notre collaboration avec Michou représente un levier stratégique pour Candy’Up»
Pour la troisième année consécutive, la marque Candy’Up a imaginé un dispositif influence avec le créateur de contenus Michou. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le plan de communication mis en place avec Lisa TASSIÉ, Cheffe de marque Candy’Up chez Candia.
MEDIACOM’ Que représente la relation engagée entre Candy’Up et Michou ?
Lisa TASSIÉ Cela fait désormais trois ans que nous collaborons étroitement avec Michou. Cette aventure est née d’un constat clair : si le produit était largement consommé par les enfants, nous perdions en revanche du terrain auprès des adolescents. Nous avons donc lancé une première campagne, la «Candy’Up Battle», reposant sur l’affrontement de trois équipes à travers une série de défis diffusés sur les réseaux sociaux. Dès le départ, l’idée de créer une édition limitée en collaboration avec un influenceur était présente. Mais cette première expérience avec Michou a rapidement mis en évidence l’évidence : c’était avec lui que cette collaboration devait se concrétiser.
MEDIACOM’ Comment se compose la collection streetwear imaginée avec Michou ?
Lisa TASSIÉ Cette collection streetwear co-créé entre Michou et Candy’Up s’adresse à une génération active, qui s’affirme pleinement. Un twist a été pensé pour rendre cette collection unique : presque toutes les pièces intègrent une poche spéciale pour y glisser sa briquette Candy’Up, un détail à la fois fun et pratique, pensé pour que chaque ado puisse garder son goûter à portée de main tout en affirmant son style. On y retrouve trois t-shirts unis effet délavé (jaune vanille, rose fraise et marron chocolat) en coton épais et à la coupe ample, où cette poche latérale devient un véritable élément de style. Un t-shirt wavy rose pop vient électriser la gamme, lui aussi avec sa fameuse poche, tandis qu’un ensemble jogging noir impose un look urbain affirmé. Les hoodies oversize, déclinés en jaune, rose et marron, sont également dotés de cette poche signature.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous du lancement du pop-up immersif ?
Lisa TASSIÉ Le bilan est extrêmement positif. Le pop-up organisé fin octobre a rencontré un véritable engouement, rassemblant plus d’un millier d’ados venus découvrir la collection et passer un moment avec leur créateur préféré. Nous avons été particulièrement touchés par l’accueil réservé aux pièces, dont la qualité et le style ont été salués par les visiteurs sur place. Cette expérience physique nous a permis de donner vie à l’univers pop et créatif imaginé avec Michou, et de créer un moment de proximité unique entre la marque et sa communauté. Le relais sur les réseaux sociaux de Michou et les contenus produits autour de l’événement ont amplifié l’impact auprès d’une audience digitale engagée, confirmant l’appétence pour cette collaboration et la pertinence de notre démarche.
MEDIACOM’ Comment se compose la campagne imaginée pour cette collaboration ?
Lisa TASSIÉ La campagne s’articule autour d’un dispositif digital multicanal conçu pour maximiser l’impact et l’engagement. Des contenus originaux, incluant un live Twitch, des vidéos TikTok, des stories et posts Instagram, ont été créés sur les comptes de la marque et du créateur pour amplifier la visibilité de la collection auprès de la communauté de Michou et des fans de Candy’Up. Un pop-up immersif a permis aux fans de découvrir la collection co-créée par Michou et Candy’Up, de participer à des animations exclusives et, bien sûr, de tester la fameuse poche Candy’Up qui permet de toujours avoir sa briquette avec soi.
MEDIACOM’ Que représente un talent comme Michou pour une marque comme Candy’Up ?
Lisa TASSIÉ Notre collaboration avec Michou représente un levier stratégique avec trois atouts considérables. L’affinité: Michou incarne une personnalité profondément appréciée des adolescents et de leurs parents. La considération : en tant que figure majeure de l’influence, Michou est un véritable catalyseur d’engagement et de conversation. La culture : Michou permet à Candy’Up de s’inscrire de manière organique et pertinente dans l’univers de sa cible grâce à sa maîtrise des codes de sa génération. Il agit comme un garant de la pertinence culturelle de la marque.
MEDIACOM’ De nouvelles collaborations sont-elles prévues avec Michou ?
Lisa TASSIÉ L’histoire avec Michou s’inscrit dans la durée depuis 3 ans et a su évoluer selon nos attentes respectives. L’année 2026 n’est pas encore définie donc nous ne pouvons pas annoncer si une nouvelle collaboration sera mise en place. Quoiqu’il en soit, nous sommes toujours à l’écoute d’opportunités pour développer les dispositifs les plus impactants auprès de nos cibles.
Shein attendu au Sénat le 21 janvier après des mois d’esquive
Après avoir esquivé plusieurs convocations à l’Assemblée nationale, Shein a rendez-vous mercredi 21 janvier devant la commission des affaires économiques du Sénat et devrait cette fois s’y rendre, affirme son porte-parole France mercredi.
Une «table ronde Shein – BHV» est inscrite au calendrier de cette commission mercredi prochain en matinée.
Le porte-parole France de Shein Quentin Ruffat confirme qu’il y sera. De son côté, le groupe SGM, cofondé par Frédéric Merlin, qui assure l’exploitation du grand magasin BHV à Paris, a également confirmé la rencontre, sans dire qui sera présent au palais du Luxembourg.
Shein avait décliné plusieurs rendez-vous devant l’Assemblée nationale en novembre et décembre, invoquant la procédure de justice en cours sur la demande de suspension de son site après la vente de produits interdits.
Le tribunal a rejeté la demande de l’Etat, qui a fait appel. La prochaine audience est prévue le 5 février.
Sandrine Le Feur, députée Renaissance, présidente de la commission Développement durable et Aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, a saisi la procureure de la République face à l’absence «irrespectueuse» de la marque d’ultra fast-fashion.
Shein risque une amende symbolique de 7.500 euros. L’installation début novembre d’un magasin de la marque asiatique au BHV devrait notamment être abordée au Sénat.
«Le visage le plus brutal de la fast fashion (…) s’offre une respectabilité de façade», mais cela ne peut «masquer l’envers du décor alors qu’il détruit la planète, nos emplois et la santé des consommateurs», avaient écrit plus de 80 députés courant novembre, réclamant l’interdiction de Shein.
Avec moins de choix et des vêtements plus chers qu’en ligne, l’espace Shein au BHV connait un démarrage poussif.
Dans ce contexte, la SGM a repoussé sine die les ouvertures de corners Shein dans cinq Galeries Lafayette rebaptisées BHV à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges.
Par ailleurs, la commissaire européenne en charge de l’environnement Jessika Roswall devait recevoir mercredi à Bruxelles Donald Tang, président exécutif de Shein, dans le cadre des «échanges réguliers avec les décideurs européens sur les enjeux liés à notre secteur», a affirmé le porte-parole de Shein.
Aldi dément toute vente de ses magasins en France
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi les «spéculations» de la presse française au sujet d’»une éventuelle vente» de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement «à long terme» sur ce marché où il est implanté depuis 1988.
Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu’Aldi «planchait» sur une «sortie» du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).
D’après La Lettre, «le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l’Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d’étudier un scénario de cession de sa filiale française», la maison mère «rechignant» à remettre au pot, après plus d’un milliard d’euros versés fin 2023. «Les informations au sujet d’une éventuelle vente d’Aldi France sont fausses» a réagi Aldi Nord, sa maison mère. «Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français», a assuré le groupe, pour qui les «spéculations» au «sujet d’un prétendu processus de vente» ou «retrait de France» sont «sans fondement».
«Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique», a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie «clairement axée sur l’optimisation et la croissance en France». «L’évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord», a-t-il assuré.
Il reste qu’Aldi, comme Lidl, n’a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l’inverse profité au numéro un Leclerc.
En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d’euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino.
Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price
1,5%.
Selon ses comptes consolidés pour l’année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d’euros à 397 millions.
En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l’a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et Action.
Campagne de sensibilisation inédite lancée par l’éco-organisme Recycler Mon Véhicule
L’éco-organisme français Recycler Mon Véhicule franchit une nouvelle étape dans la sensibilisation du grand public au recyclage des véhicules hors d’usage (VHU) en déployant une campagne de communication inédite mêlant gaming, pédagogie et engagement environnemental. Pour toucher les générations les plus présentes sur les plateformes de jeux, l’éco-organisme a confié à l’agence GamersOrigin la création d’un jeu original : «Car Life Tycoon», disponible gratuitement sur Fortnite depuis. Pensée comme une expérience immersive, cette initiative repose sur une conviction forte : le jeu vidéo peut devenir un véritable levier de prise de conscience, en transformant la prévention en aventure interactive.
Licences, nouveautés et kidultes : le jouet pulvérise tous les records en 2025
Le marché du jouet a connu une année «exceptionnelle» en 2025 avec une croissance de 7,1% du chiffre d’affaires, du jamais vu depuis les années 2000, selon le cabinet spécialisé Circana.
Avec une hausse des ventes de 7,1% par rapport à 2024 et un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros, l’année 2025 est «vraiment exceptionnelle», pour Frédérique Tutt, analyste du marché du jouet pour Circana lors d’une conférence de presse mercredi. «On n’a jamais vu cette croissance-là depuis l’an 2000», a-t-elle assuré. Selon l’analyste, cela s’explique par une baisse de l’inflation et une augmentation des «achats plaisir» face à «une actualité morose». Les nouveautés ont aussi fortement plu aux consommateurs. Les quatre phénomènes qui ont tiré la croissance sont les licences (30% de part de marché, +19% de chiffres d’affaires par rapport à 2024) portées par l’univers du divertissement (cinéma, séries, jeux vidéo), les collections (cartes, figurines…) à +4,5%, les nouveautés et les kidultes (13-55 ans achetant ou recevant en cadeau des jouets qui représentent le tiers du marché). Dans ce marché dynamique, les marques françaises représentent 14% de parts de marché. Autre sujet de réjouissance, les magasins spécialisés ont enregistré une hausse des ventes de 11% (et les hyper et supermarchés en ont perdu 1%) et se positionnent comme leader avec 42% de parts de marché. «Ce n’est pas un accident, mais c’est bien une continuité par rapport aux tendances des années précédentes», a commenté Philippe Gueydon, coprésident la Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de l’enfant. A l’inverse de la puériculture, le secteur du jouet ne s’inquiète pas particulièrement de la baisse de la natalité en France (-2,1% en 2025 selon l’Insee) car celle-ci est compensée par une augmentation des dépenses par enfant. En moyenne, les parents ont déboursé 2% de plus pour l’achat des cadeaux de leurs enfants (0-11 ans) d’après les chiffres de Circana. Cela n’est pas dû à une hausse des prix, assure Florent Leroux, président de la Fédération française des industries jouet et puériculture car «les prix n’ont quasi pas dérapé». Pour l’année 2026, le secteur mise sur de nombreuses sorties au cinéma, de séries, de jeux vidéo, la Coupe du monde de football ou encore les trente ans de Pokemon.
DOOHYOULIKE lance sa verticale Coliving
Déjà présent dans les magasins de proximité alimentaire, les salles de sport, les campus d’enseignement supérieur mais aussi les établissements hôteliers haut de gamme, DOOHYOULIKE franchit une nouvelle étape avec son offre de Coliving. Le leader de l’affichage digital indoor urbain propose désormais aux marques une visibilité dans 120 résidences. Ciblant les étudiants et les jeunes actifs, mais aussi les professionnels en mobilité comme les “digital nomades”, le Coliving propose des logements privatifs (chambre, studio ou appartements déjà meublés selon les formules) ainsi que des espaces de vie communs, sans les contraintes que peut représenter la colocation classique (partage de la salle de bain, tâches ménagères…). Stratégiquement, cette nouvelle offre se veut complémentaire des autres verticales proposées par DOOHYOULIKE, permettant aux marques de sensibiliser leur cible en physique et ce tout au long de la semaine ; que ce soit lors de séances de sport, sur les campus universitaires ou désormais dans les espaces communs des résidences de Coliving. Sur la cible étudiante, le taux d’attention porté aux écrans atteint les 87%.
Shein face à la justice : l’audience en appel prévue le 5 février
L’audience devant la Cour d’appel de Paris, après le rejet en première instance de la demande de l’État de blocage provisoire du site Shein en France, est prévue le 5 février prochain, a déclaré mardi le cabinet du ministre du Commerce Serge Papin.
Le 19 décembre, le tribunal judiciaire de Paris avait rejeté la demande de suspension, jugeant la mesure «disproportionnée» après le retrait volontaire des produits illicites.
Le gouvernement avait annoncé le soir même son intention de faire appel et cet appel a été déposé le 30 décembre, précisent les cabinets de Serge Papin et du ministre de l’Économie Roland Lescure.
Des poupées sexuelles à l’apparence de fillettes, des armes de catégorie A et des médicaments interdits retrouvés en vente sur la plateforme avaient poussé l’État à saisir la justice.
En décembre dernier, le tribunal a reconnu l’existence d’un «dommage grave à l’ordre public, à la protection des mineurs, ou encore à la santé et à la sécurité des acheteurs potentiels et des tiers», mais estimé que ces ventes étaient «ponctuelles» et constaté que la plateforme avait retiré les produits incriminés.
La justice a simplement contraint Shein à ne pas relancer la vente de produits pornographiques pour adultes sans la mise en place d’un filtre d’âge efficace.
Pour motiver son appel, qui doit être examiné le 5 février à 15H30, le gouvernement considère que ces dommages à l’ordre public, loin d’être isolés, sont au contraire «répétés» et que les «risques systémiques» de cette plateforme méritent d’être «réexaminés», expliquent les deux cabinets ministériels déjà cités.
Depuis début janvier, Shein rouvre progressivement sa place de marché («marketplace») à certains vendeurs tiers «expérimentés» et «établis», avait expliqué la marque la semaine dernière.
Le gouvernement a aussi porté sa lutte devant la Commission européenne. L’UE a demandé des informations formelles à Shein, mais n’a pas encore ouvert d’enquête, comme elle l’a fait contre AliExpress et Temu.
Shein devra par ailleurs se défendre devant le tribunal de commerce d’Aix-en-Provence contre une coalition de fédérations du commerce, qui l’accusent de concurrence déloyale.
La première audience, qui vise notamment à fixer le calendrier de la procédure, prévue initialement lundi dernier, a été renvoyée au 3 février.
Pour la vente de poupées sexuelles enfantines, Shein est également concerné par une enquête pénale en cours à l’Office des mineurs.
Nouvelle campagne TV pour Gerblé
Gerblé dévoile sa nouvelle saga publicitaire imaginée par Hungry and Foolish, intitulée «Un paquet de bonnes choses». À travers une série de comédies réalisées par Moneymakers et produites par Sovage, la marque s’invite dans notre quotidien avec humour pour illustrer une idée simple : ses biscuits sont devenus si désirables qu’on préfère parfois les cacher… plutôt que de les partager. Actuellement déployée la campagne s’appuie sur un dispositif média d’envergure, combinant télévision, affichage national, digital et social media, afin d’installer durablement ce nouveau territoire de communication auprès du grand public.
«Faites vos Jeux avec HBO Max» : la nouvelle campagne pour les Jeux Olympique d’Hiver
Alors que la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques d’Hiver de Milano Cortina 2026 approche à grands pas, Warner Bros. Discovery dévoile sa campagne publicitaire qui capture l’essence même de la ferveur patriotique et de l’expérience olympique sur ses chaînes et plateformes. Développée par l’équipe créative interne de Warner Bros. Discovery en collaboration avec le réalisateur primé Bart Timmer, ce spot de 60 secondes s’inscrit dans le cadre d’une campagne 360° lancée dès le 16 janvier, soit quelques semaines avant les Jeux Olympiques d’Hiver. Elle sera diffusée sur les plateformes linéaires, sociales et numériques détenues de WBD à travers l’Europe.
Air France sponsor exclusif de la couverture CNN Business de Davos 2026
Air France et CNN International Commercial (CNNIC) s’associent pour la première fois autour d’une campagne de brand content mettant en lumière La Première, la nouvelle expérience signature de première classe de la compagnie, qui incarne une approche singulière du luxe, de l’exclusivité et de l’élégance française. Du 12 au 28 janvier 2026, Air France sera le sponsor aérien exclusif de la couverture numérique de Davos 2026 sur CNN Business. Cette collaboration offre à Air France une occasion unique de toucher le public influent de CNN, composé de dirigeants internationaux, à un moment où les discussions sur l’avenir du voyage occupent une place centrale à Davos. Dans ce contexte, la campagne invite les décideurs à envisager le confort, l’intimité et le service d’exception de La Première comme une alternative à l’aviation privée lors de leurs déplacements vers de grands rendez-vous internationaux.
L. TASSIÉ (Candia) : «Notre collaboration avec Michou représente un levier stratégique pour Candy’Up»
Pour la troisième année consécutive, la marque Candy’Up a imaginé un dispositif influence avec le créateur de contenus Michou. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le plan de communication mis en place avec Lisa TASSIÉ, Cheffe de marque Candy’Up chez Candia.
MEDIACOM’ Que représente la relation engagée entre Candy’Up et Michou ?
Lisa TASSIÉ Cela fait désormais trois ans que nous collaborons étroitement avec Michou. Cette aventure est née d’un constat clair : si le produit était largement consommé par les enfants, nous perdions en revanche du terrain auprès des adolescents. Nous avons donc lancé une première campagne, la «Candy’Up Battle», reposant sur l’affrontement de trois équipes à travers une série de défis diffusés sur les réseaux sociaux. Dès le départ, l’idée de créer une édition limitée en collaboration avec un influenceur était présente. Mais cette première expérience avec Michou a rapidement mis en évidence l’évidence : c’était avec lui que cette collaboration devait se concrétiser.
MEDIACOM’ Comment se compose la collection streetwear imaginée avec Michou ?
Lisa TASSIÉ Cette collection streetwear co-créé entre Michou et Candy’Up s’adresse à une génération active, qui s’affirme pleinement. Un twist a été pensé pour rendre cette collection unique : presque toutes les pièces intègrent une poche spéciale pour y glisser sa briquette Candy’Up, un détail à la fois fun et pratique, pensé pour que chaque ado puisse garder son goûter à portée de main tout en affirmant son style. On y retrouve trois t-shirts unis effet délavé (jaune vanille, rose fraise et marron chocolat) en coton épais et à la coupe ample, où cette poche latérale devient un véritable élément de style. Un t-shirt wavy rose pop vient électriser la gamme, lui aussi avec sa fameuse poche, tandis qu’un ensemble jogging noir impose un look urbain affirmé. Les hoodies oversize, déclinés en jaune, rose et marron, sont également dotés de cette poche signature.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous du lancement du pop-up immersif ?
Lisa TASSIÉ Le bilan est extrêmement positif. Le pop-up organisé fin octobre a rencontré un véritable engouement, rassemblant plus d’un millier d’ados venus découvrir la collection et passer un moment avec leur créateur préféré. Nous avons été particulièrement touchés par l’accueil réservé aux pièces, dont la qualité et le style ont été salués par les visiteurs sur place. Cette expérience physique nous a permis de donner vie à l’univers pop et créatif imaginé avec Michou, et de créer un moment de proximité unique entre la marque et sa communauté. Le relais sur les réseaux sociaux de Michou et les contenus produits autour de l’événement ont amplifié l’impact auprès d’une audience digitale engagée, confirmant l’appétence pour cette collaboration et la pertinence de notre démarche.
MEDIACOM’ Comment se compose la campagne imaginée pour cette collaboration ?
Lisa TASSIÉ La campagne s’articule autour d’un dispositif digital multicanal conçu pour maximiser l’impact et l’engagement. Des contenus originaux, incluant un live Twitch, des vidéos TikTok, des stories et posts Instagram, ont été créés sur les comptes de la marque et du créateur pour amplifier la visibilité de la collection auprès de la communauté de Michou et des fans de Candy’Up. Un pop-up immersif a permis aux fans de découvrir la collection co-créée par Michou et Candy’Up, de participer à des animations exclusives et, bien sûr, de tester la fameuse poche Candy’Up qui permet de toujours avoir sa briquette avec soi.
MEDIACOM’ Que représente un talent comme Michou pour une marque comme Candy’Up ?
Lisa TASSIÉ Notre collaboration avec Michou représente un levier stratégique avec trois atouts considérables. L’affinité: Michou incarne une personnalité profondément appréciée des adolescents et de leurs parents. La considération : en tant que figure majeure de l’influence, Michou est un véritable catalyseur d’engagement et de conversation. La culture : Michou permet à Candy’Up de s’inscrire de manière organique et pertinente dans l’univers de sa cible grâce à sa maîtrise des codes de sa génération. Il agit comme un garant de la pertinence culturelle de la marque.
MEDIACOM’ De nouvelles collaborations sont-elles prévues avec Michou ?
Lisa TASSIÉ L’histoire avec Michou s’inscrit dans la durée depuis 3 ans et a su évoluer selon nos attentes respectives. L’année 2026 n’est pas encore définie donc nous ne pouvons pas annoncer si une nouvelle collaboration sera mise en place. Quoiqu’il en soit, nous sommes toujours à l’écoute d’opportunités pour développer les dispositifs les plus impactants auprès de nos cibles.
Shein attendu au Sénat le 21 janvier après des mois d’esquive
Après avoir esquivé plusieurs convocations à l’Assemblée nationale, Shein a rendez-vous mercredi 21 janvier devant la commission des affaires économiques du Sénat et devrait cette fois s’y rendre, affirme son porte-parole France mercredi.
Une «table ronde Shein – BHV» est inscrite au calendrier de cette commission mercredi prochain en matinée.
Le porte-parole France de Shein Quentin Ruffat confirme qu’il y sera. De son côté, le groupe SGM, cofondé par Frédéric Merlin, qui assure l’exploitation du grand magasin BHV à Paris, a également confirmé la rencontre, sans dire qui sera présent au palais du Luxembourg.
Shein avait décliné plusieurs rendez-vous devant l’Assemblée nationale en novembre et décembre, invoquant la procédure de justice en cours sur la demande de suspension de son site après la vente de produits interdits.
Le tribunal a rejeté la demande de l’Etat, qui a fait appel. La prochaine audience est prévue le 5 février.
Sandrine Le Feur, députée Renaissance, présidente de la commission Développement durable et Aménagement du territoire de l’Assemblée nationale, a saisi la procureure de la République face à l’absence «irrespectueuse» de la marque d’ultra fast-fashion.
Shein risque une amende symbolique de 7.500 euros. L’installation début novembre d’un magasin de la marque asiatique au BHV devrait notamment être abordée au Sénat.
«Le visage le plus brutal de la fast fashion (…) s’offre une respectabilité de façade», mais cela ne peut «masquer l’envers du décor alors qu’il détruit la planète, nos emplois et la santé des consommateurs», avaient écrit plus de 80 députés courant novembre, réclamant l’interdiction de Shein.
Avec moins de choix et des vêtements plus chers qu’en ligne, l’espace Shein au BHV connait un démarrage poussif.
Dans ce contexte, la SGM a repoussé sine die les ouvertures de corners Shein dans cinq Galeries Lafayette rebaptisées BHV à Dijon, Reims, Grenoble, Angers et Limoges.
Par ailleurs, la commissaire européenne en charge de l’environnement Jessika Roswall devait recevoir mercredi à Bruxelles Donald Tang, président exécutif de Shein, dans le cadre des «échanges réguliers avec les décideurs européens sur les enjeux liés à notre secteur», a affirmé le porte-parole de Shein.
Aldi dément toute vente de ses magasins en France
Le discounter allemand Aldi a démenti jeudi les «spéculations» de la presse française au sujet d’»une éventuelle vente» de ses quelque 1.300 magasins en France, promettant un engagement «à long terme» sur ce marché où il est implanté depuis 1988.
Jeudi, le média spécialisé La Lettre a indiqué qu’Aldi «planchait» sur une «sortie» du pays, où il est le 8e distributeur alimentaire en parts de marché (3% selon Kantar WorldPanel fin novembre), loin derrière son rival également allemand Lidl, 6e (8,1%).
D’après La Lettre, «le discounter allemand, qui enchaîne les pertes dans l’Hexagone depuis cinq ans, a demandé à la Deutsche Bank d’étudier un scénario de cession de sa filiale française», la maison mère «rechignant» à remettre au pot, après plus d’un milliard d’euros versés fin 2023. «Les informations au sujet d’une éventuelle vente d’Aldi France sont fausses» a réagi Aldi Nord, sa maison mère. «Aldi est et restera engagé à long terme sur le marché français», a assuré le groupe, pour qui les «spéculations» au «sujet d’un prétendu processus de vente» ou «retrait de France» sont «sans fondement».
«Depuis des années, nous investissons massivement dans notre assortiment ainsi que dans la modernisation de notre réseau de magasins et de logistique», a fait valoir le discounter, invoquant une stratégie «clairement axée sur l’optimisation et la croissance en France». «L’évolution positive est constante et conforme aux objectifs du groupe Aldi Nord», a-t-il assuré.
Il reste qu’Aldi, comme Lidl, n’a pas bénéficié en France de la période de forte inflation alimentaire, qui a à l’inverse profité au numéro un Leclerc.
En outre le groupe avait déboursé en 2020 plus de 700 millions d’euros pour racheter 547 Leader Price auprès du distributeur en difficulté Casino.
Aldi pesait alors 2,4% du marché de la distribution alimentaire, et Leader Price
1,5%.
Selon ses comptes consolidés pour l’année 2022, dernier exercice publié, Aldi a réalisé 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel en France, en forte hausse de 17%. Mais en creusant sa perte nette, passée en un an de près de 291 millions d’euros à 397 millions.
En cas de vente, les acheteurs potentiels ne manqueraient pas, comme l’a souligné jeudi sur son site le spécialiste du secteur Olivier Dauvers, citant Lidl, Carrefour et Action.
Campagne de sensibilisation inédite lancée par l’éco-organisme Recycler Mon Véhicule
L’éco-organisme français Recycler Mon Véhicule franchit une nouvelle étape dans la sensibilisation du grand public au recyclage des véhicules hors d’usage (VHU) en déployant une campagne de communication inédite mêlant gaming, pédagogie et engagement environnemental. Pour toucher les générations les plus présentes sur les plateformes de jeux, l’éco-organisme a confié à l’agence GamersOrigin la création d’un jeu original : «Car Life Tycoon», disponible gratuitement sur Fortnite depuis. Pensée comme une expérience immersive, cette initiative repose sur une conviction forte : le jeu vidéo peut devenir un véritable levier de prise de conscience, en transformant la prévention en aventure interactive.
Licences, nouveautés et kidultes : le jouet pulvérise tous les records en 2025
Le marché du jouet a connu une année «exceptionnelle» en 2025 avec une croissance de 7,1% du chiffre d’affaires, du jamais vu depuis les années 2000, selon le cabinet spécialisé Circana.
Avec une hausse des ventes de 7,1% par rapport à 2024 et un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros, l’année 2025 est «vraiment exceptionnelle», pour Frédérique Tutt, analyste du marché du jouet pour Circana lors d’une conférence de presse mercredi. «On n’a jamais vu cette croissance-là depuis l’an 2000», a-t-elle assuré. Selon l’analyste, cela s’explique par une baisse de l’inflation et une augmentation des «achats plaisir» face à «une actualité morose». Les nouveautés ont aussi fortement plu aux consommateurs. Les quatre phénomènes qui ont tiré la croissance sont les licences (30% de part de marché, +19% de chiffres d’affaires par rapport à 2024) portées par l’univers du divertissement (cinéma, séries, jeux vidéo), les collections (cartes, figurines…) à +4,5%, les nouveautés et les kidultes (13-55 ans achetant ou recevant en cadeau des jouets qui représentent le tiers du marché). Dans ce marché dynamique, les marques françaises représentent 14% de parts de marché. Autre sujet de réjouissance, les magasins spécialisés ont enregistré une hausse des ventes de 11% (et les hyper et supermarchés en ont perdu 1%) et se positionnent comme leader avec 42% de parts de marché. «Ce n’est pas un accident, mais c’est bien une continuité par rapport aux tendances des années précédentes», a commenté Philippe Gueydon, coprésident la Fédération des commerces spécialistes des jouets et des produits de l’enfant. A l’inverse de la puériculture, le secteur du jouet ne s’inquiète pas particulièrement de la baisse de la natalité en France (-2,1% en 2025 selon l’Insee) car celle-ci est compensée par une augmentation des dépenses par enfant. En moyenne, les parents ont déboursé 2% de plus pour l’achat des cadeaux de leurs enfants (0-11 ans) d’après les chiffres de Circana. Cela n’est pas dû à une hausse des prix, assure Florent Leroux, président de la Fédération française des industries jouet et puériculture car «les prix n’ont quasi pas dérapé». Pour l’année 2026, le secteur mise sur de nombreuses sorties au cinéma, de séries, de jeux vidéo, la Coupe du monde de football ou encore les trente ans de Pokemon.
DOOHYOULIKE lance sa verticale Coliving
Déjà présent dans les magasins de proximité alimentaire, les salles de sport, les campus d’enseignement supérieur mais aussi les établissements hôteliers haut de gamme, DOOHYOULIKE franchit une nouvelle étape avec son offre de Coliving. Le leader de l’affichage digital indoor urbain propose désormais aux marques une visibilité dans 120 résidences. Ciblant les étudiants et les jeunes actifs, mais aussi les professionnels en mobilité comme les “digital nomades”, le Coliving propose des logements privatifs (chambre, studio ou appartements déjà meublés selon les formules) ainsi que des espaces de vie communs, sans les contraintes que peut représenter la colocation classique (partage de la salle de bain, tâches ménagères…). Stratégiquement, cette nouvelle offre se veut complémentaire des autres verticales proposées par DOOHYOULIKE, permettant aux marques de sensibiliser leur cible en physique et ce tout au long de la semaine ; que ce soit lors de séances de sport, sur les campus universitaires ou désormais dans les espaces communs des résidences de Coliving. Sur la cible étudiante, le taux d’attention porté aux écrans atteint les 87%.
Shein face à la justice : l’audience en appel prévue le 5 février
L’audience devant la Cour d’appel de Paris, après le rejet en première instance de la demande de l’État de blocage provisoire du site Shein en France, est prévue le 5 février prochain, a déclaré mardi le cabinet du ministre du Commerce Serge Papin.
Le 19 décembre, le tribunal judiciaire de Paris avait rejeté la demande de suspension, jugeant la mesure «disproportionnée» après le retrait volontaire des produits illicites.
Le gouvernement avait annoncé le soir même son intention de faire appel et cet appel a été déposé le 30 décembre, précisent les cabinets de Serge Papin et du ministre de l’Économie Roland Lescure.
Des poupées sexuelles à l’apparence de fillettes, des armes de catégorie A et des médicaments interdits retrouvés en vente sur la plateforme avaient poussé l’État à saisir la justice.
En décembre dernier, le tribunal a reconnu l’existence d’un «dommage grave à l’ordre public, à la protection des mineurs, ou encore à la santé et à la sécurité des acheteurs potentiels et des tiers», mais estimé que ces ventes étaient «ponctuelles» et constaté que la plateforme avait retiré les produits incriminés.
La justice a simplement contraint Shein à ne pas relancer la vente de produits pornographiques pour adultes sans la mise en place d’un filtre d’âge efficace.
Pour motiver son appel, qui doit être examiné le 5 février à 15H30, le gouvernement considère que ces dommages à l’ordre public, loin d’être isolés, sont au contraire «répétés» et que les «risques systémiques» de cette plateforme méritent d’être «réexaminés», expliquent les deux cabinets ministériels déjà cités.
Depuis début janvier, Shein rouvre progressivement sa place de marché («marketplace») à certains vendeurs tiers «expérimentés» et «établis», avait expliqué la marque la semaine dernière.
Le gouvernement a aussi porté sa lutte devant la Commission européenne. L’UE a demandé des informations formelles à Shein, mais n’a pas encore ouvert d’enquête, comme elle l’a fait contre AliExpress et Temu.
Shein devra par ailleurs se défendre devant le tribunal de commerce d’Aix-en-Provence contre une coalition de fédérations du commerce, qui l’accusent de concurrence déloyale.
La première audience, qui vise notamment à fixer le calendrier de la procédure, prévue initialement lundi dernier, a été renvoyée au 3 février.
Pour la vente de poupées sexuelles enfantines, Shein est également concerné par une enquête pénale en cours à l’Office des mineurs.
Nouvelle campagne TV pour Gerblé
Gerblé dévoile sa nouvelle saga publicitaire imaginée par Hungry and Foolish, intitulée «Un paquet de bonnes choses». À travers une série de comédies réalisées par Moneymakers et produites par Sovage, la marque s’invite dans notre quotidien avec humour pour illustrer une idée simple : ses biscuits sont devenus si désirables qu’on préfère parfois les cacher… plutôt que de les partager. Actuellement déployée la campagne s’appuie sur un dispositif média d’envergure, combinant télévision, affichage national, digital et social media, afin d’installer durablement ce nouveau territoire de communication auprès du grand public.










