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Rakuten et Japan Post annoncent une coopération plus large dans leurs activités

Déjà partenaires dans la logistique, Japan Post et Rakuten ont annoncé vendredi une coopération plus large dans leurs activités et surmontée d’une alliance capitalistique, le premier prenant 8,3% du second pour 150 milliards de yens (1,15 milliard d’euros). 

Mais au total Rakuten va lever 242 milliards de yens (1,85 milliard d’euros) car d’autres investisseurs, dont le chinois Tencent et l’américain Walmart, vont aussi souscrire à son capital, selon un communiqué. 

«Ces nouveaux investissements dans Rakuten témoignent aussi bien des fortes attentes sur la croissance» des activités du groupe et du «grand potentiel» de nouvelles collaborations avec des sociétés majeures des trois premières économies mondiales, s’est félicité le fondateur et PDG de Rakuten, Hiroshi Mikitani. 

Avec Japan Post, Rakuten prévoit de renforcer sa collaboration dans la logistique, avec notamment des entrepôts partagés, mais aussi de l’étendre à la téléphonie mobile, la banque et le commerce en ligne, avec par exemple des systèmes de livraison et de retrait de colis en commun. 

Être associé au dense réseau de 24.000 bureaux de poste japonais devrait grandement faciliter les activités de vente en ligne de Rakuten sur son marché national, où le groupe a fort à faire avec la concurrence du géant américain Amazon notamment. 

Les offres de téléphonie mobile de Rakuten seront aussi proposées dansles bureaux de poste du pays. 

Japan Post compte aussi apprendre de Rakuten pour accélérer sa transformation numérique. 

«Si Japan Post intègre certains des services en ligne de Rakuten dans son immense réseau national, cela pourrait être très bénéfique pour les deux groupes», a estimé dans une note Amir Anvarzadeh, analyste chez Asymmetric Advisors. 

Les titres des deux sociétés ont grimpé en flèche vendredi à la Bourse de Tokyo, leur alliance ayant fuité en milieu de journée dans les médias locaux. 

Rakuten a fini en hausse de 8,6% et Japan Post de près de 4,9%. 

Malgré la pandémie qui stimule les activités de vente en ligne de Rakuten, ses résultats financiers sont restés dans le rouge en 2020, plombés par ses lourds investissements dans son activité de téléphonie mobile et le développement de son propre réseau 5G au Japon. 

Fanvoice dévoile son Club Client pour les marques et la co-création

Afin de renforcer son expertise et après 7 années d’existence, Fanvoice, le spécialiste de la co-création, ouvre aujourd’hui son Club Client à toutes marques partenaires de la plateforme. L’objectif du Club Client par Fanvoice : permettre de se retrouver et d’échanger, en toute transparence, sur les dispositifs de co-création mis en place par chaque marque, en partageant leurs retours d’expérience, leurs réussites voire leurs ratés. Alors qu’en 2018, l’entreprise présentait ses premières sessions Fanvoice Academy, ouvertes à tous, ce projet a l’ambition de faire se rencontrer les professionnels de la co-création et de confronter ensemble leurs stratégies d’open innovation et d’écoute client, pour partager des bonnes pratiques et décloisonner les secteurs. 

Pirelli restera fournisseur exclusif des pneumatiques de la Formule 1 jusqu’en 2024

Suite à une proposition de la FIA et de la Formule 1, Pirelli a accepté une prolongation d’un an de leur contrat de fourniture exclusive de pneumatiques de la catégorie reine de courses automobiles. La démarche des parties prenantes est de refléter l’intention initiale de l’appel d’offres de 2018 et de rester dans le cadre technique global, ce qui est dans l’intérêt de tous. Le dernier appel d’offres de la FIA et de la Formule 1 en 2018 portait sur la fourniture d’un pneumatique 13 pouces pendant la saison 2020, suivie de trois saisons consécutives de pneumatiques 18 pouces de 2021 à 2023 inclus. 

Adidas : objectifs stratégiques ambitieux

L’équipementier sportif allemand Adidas a annoncé mercredi des objectifs stratégiques ambitieux, visant notamment une croissance de ses ventes et de sa rentabilité à deux chiffres en rythme annuel jusqu’en 2025, après une année 2020 marquée par la pandémie. 

«Sur les prochaines années, le bénéfice net devrait augmenter à un taux compris entre 16% et 18% par an en moyenne, plus vite que les ventes qui elles devraient s’apprécier entre 8% et 10% dans le même temps, selon un communiqué du groupe d’Herzogenaurach. Cet optimisme contraste avec la contre-performance du groupe en 2020, Adidas ayant fait état plus tôt mercredi d’un bénéfice en recul de 78%, avec des ventes en baisse de 16%. Le rival de Nike cherche par ailleurs un repreneur pour sa filiale à problèmes Reebok, acquise en 2006 pour 3 milliards d’euros. La nouvelle stratégie qui va reposer sur l’unique marque historique Adidas «est conçue pour augmenter considérablement les ventes et la rentabilité ainsi que pour gagner des parts de marché jusqu’en 2025», selon un communiqué. La marge brute devrait s’améliorer d’ici 2025 pour atteindre un niveau compris entre 53% et 55%, contre environ 49% l’an dernier. 

«Athleisure» : Plus de 95% de la croissance des ventes futures devrait provenir des cinq catégories stratégiques: football, course à pied, entraînement, plein air et vêtements de loisirs inspirés du sport, ce que le groupe désigne par «athleisure». D’ici 2025, neuf articles sur dix dans ses collections de chaussures et de vêtements seront fabriqués à partir de matériaux recyclés ou durables. Le groupe s’engage aussi à attirer plus de consommatrices, ce qui devrait se voir par des taux de progression des ventes supérieurs aux articles pour hommes. S’il va continuer à investir dans des magasins propres, Adidas veut continuer à surfer sur le boom du e-commerce (+53% en 2020) avec des ventes devant doubler d’ici 2025, en passant de plus de 4 milliards d’euros l’an passé à une fourchette de «8 à 9 milliards d’euros». En 2020, les ventes en ligne ont représenté plus d’un cinquième des ventes totales. La marque veut par ailleurs concentrer ses efforts de marketing sur 12 villes clés, Mexico, Berlin, Moscou, Dubaï, Pékin et Séoul allant s’ajouter au portefeuille actuel comptant Tokyo, Shanghai, Paris, Londres, New York et Los Angeles. Compte tenu de l’impact de la pandémie de coronavirus, Adidas s’est donnée l’année 2021 comme point de référence pour dérouler ses ambitions financières, plutôt que 2020. Cette année, le groupe table sur une croissance des ventes totales entre 15 et 20% sur un an, avec des scores plus élevés attendus en Chine, Asie-Pacifique et Amérique Latine, de même que sur un résultat net se situant entre 1,25 et 1,45 milliard d’euros. Tous les marchés ont vu leurs ventes se redresser à taux de change constants au quatrième trimestre de 2020, à l’exception d’un recul de 6% subi en Europe, où les effets de la deuxième vague de la pandémie cet automne ont conduit à des fermetures de magasins; la moitié d’entre eux l’étaient encore en fin d’année sur le Vieux continent. 

Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne pour lutter contre les violences de couple chez les jeunes

Devant l’urgence d’une prise de conscience et dans une démarche de sensibilisation grand public, Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne relayée par France Télévisions et sur les réseaux sociaux. Depuis le 5 mars, les chaines du groupe diffuseront en Prime Time des spots (30 sec.) dans lesquels 5 actrices/acteurs portent les témoignages de jeunes victimes de violences de couple. Des textes poignants basés sur des propos recueillis par l’association En avant toute(s). Avec le programme «Aimer sans abuser» mené en partenariat avec l’association En avant toute(s), Yves Saint Laurent Beauté a choisi de s’engager activement dans la lutte contre les violences de couple chez les jeunes (15- 25 ans). Un phénomène aussi bien méconnu que sous-estimé. 

Trax et Roamler s’associent pour lancer un service d’audit participatif en magasins dédié aux produits de grande consommation

Trax, le fournisseur leader de solutions de reconnaissance d’images et d’analyses pour la grande distribution, et Roamler, entreprise technologique européenne spécialisée dans les solutions participatives de marketing terrain, ont annoncé un nouveau partenariat visant à fournir aux marques de grande consommation (CPG) en Europe un service d’audit de magasin qui associe la puissance de la vision par ordinateur et l’économie participative. Le service d’audit de magasins entièrement intégré de Trax et Roamler est actuellement disponible pour les marques de produits de grande consommation en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.

Unify lance le «live shopping», une offre e-commerce 100% live

En cette période de restrictions sanitaires, les ventes en ligne connaissent une véritable explosion et le secteur de l’influence en est un des principaux moteurs : 92% des consommateurs affirment avoir davantage confiance en du contenu publié par une personne que par une marque. Pour répondre à cette tendance, Unify Advertising déploie une nouvelle offre, véritable solution clef en main destinée aux annonceurs pour booster les ventes de leur site marchand, auprès des audiences et des communautés agrégées par le pôle Unify : le «live shopping». Lors des Live Shopping, les produits seront présentés par des Top influenceurs du réseau Unify parmi lesquels les talents Just Zoé (1,5M abonnés Instagram), Rose THR (4M abonnés TikTok), L’Atelier de Roxane (3,8M abonnés YouTube)) ou encore Léa JNSPJ (1,1M abonnés YouTube) via leurs chaînes lors de «concepts lives» déclinés sous différents formats et adaptés aux communautés des médias d’Unify : Marmiton, aufeminin, Beauté Test, Paroles de Maman, les Numériques. 

JCDecaux : chute de 40% du CA et perte nette de 605 millions d’euros

Une chute de 40% du chiffre d’affaires et une perte nette de 605 millions d’euros : le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a subi en 2020 «l’année la plus difficile de son histoire» à cause de la pandémie. 

La situation est d’autant plus amère pour JCDecaux qu’il avait atteint en 2019 ses «meilleurs résultats depuis sa cotation». Mais les restrictions de voyages et la fermeture des lieux de transports (aéroports, gares, métros), ainsi que la diminution des audiences dans les villes touchées par les confinements, ont provoqué un effondrement de son activité. Le titre du groupe, déprimé depuis le début de la crise fin 2019, perdait de nouveau plus de 5% et s’échangeait à moins de 20 euros peu après l’ouverture de la Bourse de Paris jeudi dans un marché haussier. Sur l’année, le chiffre d’affaires plonge de 40% à 2 milliards d’euros, et de 40,6% en données ajustées, l’indicateur privilégié par l’entreprise. Pour comparaison, les crises du Sras en 2003 et la crise financière en 2009 avaient provoqué une baisse de respectivement 2,2% et 11,5% de cet indicateur. Tous les segments sont touchés, des transports (-50,4%) à l’affichage (-34,6%) en passant par le mobilier urbain (-33%), ainsi que toutes les régions: baisse de 45,4% en Asie- Pacifique, 52% en Amérique du nord et 28,4% en France. «Malgré cette forte baisse, notre marge opérationnelle 2020 est restée positive à 141,6 millions d’euros grâce à des ajustements forts et rapides réalisés par nos équipes», a déclaré le président du directoire et codirecteur général Jean-Charles Decaux, cité dans un communiqué. «Nos efforts ciblés sur la préservation de la trésorerie et les économies de coûts ont permis d’absorber 59% de cette baisse de chiffre d’affaires sans précédent», a-t-il ajouté. 

Rebond en Chine continentale : Le groupe a notamment réalisé plus de 600 millions d’euros d’économies sur ses loyers et redevances fixes, et réduit ses coûts de personnels de 176 millions d’euros, utilisant en France le chômage partiel et des «réductions volontaires» des rémunérations. Il a également décidé de ne verser aucun dividende en 2021 pour la deuxième année consécutive. Sur l’année, la perte nette s’affiche à 605 millions d’euros, comprenant une dépréciation d’actifs liée à la crise sanitaire de 222 millions d’euros. Interrogé jeudi matin sur BFM Business, Jean-Charles Decaux s’est toutefois félicité d’une légère baisse de la dette du groupe à 1,086 milliard d’euros. «Bien que nous ne prévoyions pas de retour à notre niveau de chiffre d’affaires de 2019 en 2021, nous pensons que le rebond sera fort lorsque les audiences reviendront aux niveaux d’avant la crise de la Covid-19», affirme le dirigeant, qui veut continuer d’investir sur les écrans numériques. JCDecaux anticipe déjà une baisse à données constantes de 40% de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2021 – notamment en Europe et malgré un fort rebond en Chine continentale. «Il y a la vitesse chinoise. Aujourd’hui, nous sommes en croissance à deux chiffres en Chine (hors Hong Kong)», qui représente 20% de l’activité du groupe, a dit Jean-Charles Decaux. Mais «ce qui est préoccupant, c’est que l’Europe rebondit plus lentement parce que nous sommes en retard dans la vaccination.» 

Marie-Aude Dubanchet est nommée directrice de la communication du Groupe La Poste

Philippe Wahl, Président-directeur général du Groupe La Poste, a nommé Marie-Aude Dubanchet directrice de la communication du Groupe. Elle succède sur ce périmètre à Nathalie Collin, qui était directrice générale adjointe en charge de de la Communication et du Numérique, nommée récemment directrice générale de la branche Grand Public et Numérique du Groupe La Poste, dans le cadre du nouveau plan stratégique «La Poste 2030, engagée pour vous». Marie-Aude Dubanchet était directrice adjointe de la communication du Groupe La Poste depuis 2014.

Lego : bénéfice record en 2020 grâce aux confinements

Le danois Lego, l’un des principaux fabricants de jouets dans le monde, a dégagé un bénéfice record en 2020, année marquée par les confinements et le temps passé à la maison, a-t-il annoncé mercredi. 

Le fabricant des célèbres briques plastiques, qui n’est pas coté en Bourse, a réalisé l’an passé un bénéfice net en hausse de 19%, à 9,9 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros), le plus important jamais enregistré. 

Le chiffre d’affaires a lui bondi de 13%, à 43,7 milliards de couronnes, et 

le groupe indique avoir augmenté sa part de marché mondiale, malgré la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture temporaire des usines en Chine et au Mexique, causant une hausse des coûts de livraison. 

Les ventes ont progressé partout dans le monde, notamment grâce à la hausse du commerce en ligne et le doublement des visites sur son site internet, ainsi que l’ouverture de 134 nouveaux magasins, dont 91 en Chine, où il entend élargir sa présence. 

Malgré l’essor des ventes en ligne, le groupe basé à Billund dans l’ouest du Danemark prévoit d’ouvrir en 2021 120 magasins supplémentaires dont 80 en Chine, indique-t-il. 

Outre ses produits classiques, qui restent parmi les plus vendus, Lego – 

contraction du danois «joue bien» («Leg godt») – mise sur le numérique et des expériences de jeu interactif avec des jouets connectés, mêlant ainsi construction et réalité augmentée. 

Lego souligne ainsi le succès de sa gamme «Super Mario» lancée en août. 

Après une vaste restructuration en 2017, le groupe s’est lancé dans une cure de jouvence multimédia combinée à un virage vers le durable. 

Avec ses briques quasi incassables et réutilisables à l’envi, Lego est synonyme de longévité mais promet désormais d’assurer l’essentiel de sa production avec des matériaux 100% durables d’ici 2030. 

En outre, le fabriquant de jouets mène un vaste plan pour atteindre la neutralité carbone dans ses opérations de fabrication d’ici 2022, en tournant notamment très progressivement la page des sachets en plastique, remplacés par du papier recyclable. 

Rakuten et Japan Post annoncent une coopération plus large dans leurs activités

Déjà partenaires dans la logistique, Japan Post et Rakuten ont annoncé vendredi une coopération plus large dans leurs activités et surmontée d’une alliance capitalistique, le premier prenant 8,3% du second pour 150 milliards de yens (1,15 milliard d’euros). 

Mais au total Rakuten va lever 242 milliards de yens (1,85 milliard d’euros) car d’autres investisseurs, dont le chinois Tencent et l’américain Walmart, vont aussi souscrire à son capital, selon un communiqué. 

«Ces nouveaux investissements dans Rakuten témoignent aussi bien des fortes attentes sur la croissance» des activités du groupe et du «grand potentiel» de nouvelles collaborations avec des sociétés majeures des trois premières économies mondiales, s’est félicité le fondateur et PDG de Rakuten, Hiroshi Mikitani. 

Avec Japan Post, Rakuten prévoit de renforcer sa collaboration dans la logistique, avec notamment des entrepôts partagés, mais aussi de l’étendre à la téléphonie mobile, la banque et le commerce en ligne, avec par exemple des systèmes de livraison et de retrait de colis en commun. 

Être associé au dense réseau de 24.000 bureaux de poste japonais devrait grandement faciliter les activités de vente en ligne de Rakuten sur son marché national, où le groupe a fort à faire avec la concurrence du géant américain Amazon notamment. 

Les offres de téléphonie mobile de Rakuten seront aussi proposées dansles bureaux de poste du pays. 

Japan Post compte aussi apprendre de Rakuten pour accélérer sa transformation numérique. 

«Si Japan Post intègre certains des services en ligne de Rakuten dans son immense réseau national, cela pourrait être très bénéfique pour les deux groupes», a estimé dans une note Amir Anvarzadeh, analyste chez Asymmetric Advisors. 

Les titres des deux sociétés ont grimpé en flèche vendredi à la Bourse de Tokyo, leur alliance ayant fuité en milieu de journée dans les médias locaux. 

Rakuten a fini en hausse de 8,6% et Japan Post de près de 4,9%. 

Malgré la pandémie qui stimule les activités de vente en ligne de Rakuten, ses résultats financiers sont restés dans le rouge en 2020, plombés par ses lourds investissements dans son activité de téléphonie mobile et le développement de son propre réseau 5G au Japon. 

Fanvoice dévoile son Club Client pour les marques et la co-création

Afin de renforcer son expertise et après 7 années d’existence, Fanvoice, le spécialiste de la co-création, ouvre aujourd’hui son Club Client à toutes marques partenaires de la plateforme. L’objectif du Club Client par Fanvoice : permettre de se retrouver et d’échanger, en toute transparence, sur les dispositifs de co-création mis en place par chaque marque, en partageant leurs retours d’expérience, leurs réussites voire leurs ratés. Alors qu’en 2018, l’entreprise présentait ses premières sessions Fanvoice Academy, ouvertes à tous, ce projet a l’ambition de faire se rencontrer les professionnels de la co-création et de confronter ensemble leurs stratégies d’open innovation et d’écoute client, pour partager des bonnes pratiques et décloisonner les secteurs. 

Pirelli restera fournisseur exclusif des pneumatiques de la Formule 1 jusqu’en 2024

Suite à une proposition de la FIA et de la Formule 1, Pirelli a accepté une prolongation d’un an de leur contrat de fourniture exclusive de pneumatiques de la catégorie reine de courses automobiles. La démarche des parties prenantes est de refléter l’intention initiale de l’appel d’offres de 2018 et de rester dans le cadre technique global, ce qui est dans l’intérêt de tous. Le dernier appel d’offres de la FIA et de la Formule 1 en 2018 portait sur la fourniture d’un pneumatique 13 pouces pendant la saison 2020, suivie de trois saisons consécutives de pneumatiques 18 pouces de 2021 à 2023 inclus. 

Adidas : objectifs stratégiques ambitieux

L’équipementier sportif allemand Adidas a annoncé mercredi des objectifs stratégiques ambitieux, visant notamment une croissance de ses ventes et de sa rentabilité à deux chiffres en rythme annuel jusqu’en 2025, après une année 2020 marquée par la pandémie. 

«Sur les prochaines années, le bénéfice net devrait augmenter à un taux compris entre 16% et 18% par an en moyenne, plus vite que les ventes qui elles devraient s’apprécier entre 8% et 10% dans le même temps, selon un communiqué du groupe d’Herzogenaurach. Cet optimisme contraste avec la contre-performance du groupe en 2020, Adidas ayant fait état plus tôt mercredi d’un bénéfice en recul de 78%, avec des ventes en baisse de 16%. Le rival de Nike cherche par ailleurs un repreneur pour sa filiale à problèmes Reebok, acquise en 2006 pour 3 milliards d’euros. La nouvelle stratégie qui va reposer sur l’unique marque historique Adidas «est conçue pour augmenter considérablement les ventes et la rentabilité ainsi que pour gagner des parts de marché jusqu’en 2025», selon un communiqué. La marge brute devrait s’améliorer d’ici 2025 pour atteindre un niveau compris entre 53% et 55%, contre environ 49% l’an dernier. 

«Athleisure» : Plus de 95% de la croissance des ventes futures devrait provenir des cinq catégories stratégiques: football, course à pied, entraînement, plein air et vêtements de loisirs inspirés du sport, ce que le groupe désigne par «athleisure». D’ici 2025, neuf articles sur dix dans ses collections de chaussures et de vêtements seront fabriqués à partir de matériaux recyclés ou durables. Le groupe s’engage aussi à attirer plus de consommatrices, ce qui devrait se voir par des taux de progression des ventes supérieurs aux articles pour hommes. S’il va continuer à investir dans des magasins propres, Adidas veut continuer à surfer sur le boom du e-commerce (+53% en 2020) avec des ventes devant doubler d’ici 2025, en passant de plus de 4 milliards d’euros l’an passé à une fourchette de «8 à 9 milliards d’euros». En 2020, les ventes en ligne ont représenté plus d’un cinquième des ventes totales. La marque veut par ailleurs concentrer ses efforts de marketing sur 12 villes clés, Mexico, Berlin, Moscou, Dubaï, Pékin et Séoul allant s’ajouter au portefeuille actuel comptant Tokyo, Shanghai, Paris, Londres, New York et Los Angeles. Compte tenu de l’impact de la pandémie de coronavirus, Adidas s’est donnée l’année 2021 comme point de référence pour dérouler ses ambitions financières, plutôt que 2020. Cette année, le groupe table sur une croissance des ventes totales entre 15 et 20% sur un an, avec des scores plus élevés attendus en Chine, Asie-Pacifique et Amérique Latine, de même que sur un résultat net se situant entre 1,25 et 1,45 milliard d’euros. Tous les marchés ont vu leurs ventes se redresser à taux de change constants au quatrième trimestre de 2020, à l’exception d’un recul de 6% subi en Europe, où les effets de la deuxième vague de la pandémie cet automne ont conduit à des fermetures de magasins; la moitié d’entre eux l’étaient encore en fin d’année sur le Vieux continent. 

Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne pour lutter contre les violences de couple chez les jeunes

Devant l’urgence d’une prise de conscience et dans une démarche de sensibilisation grand public, Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne relayée par France Télévisions et sur les réseaux sociaux. Depuis le 5 mars, les chaines du groupe diffuseront en Prime Time des spots (30 sec.) dans lesquels 5 actrices/acteurs portent les témoignages de jeunes victimes de violences de couple. Des textes poignants basés sur des propos recueillis par l’association En avant toute(s). Avec le programme «Aimer sans abuser» mené en partenariat avec l’association En avant toute(s), Yves Saint Laurent Beauté a choisi de s’engager activement dans la lutte contre les violences de couple chez les jeunes (15- 25 ans). Un phénomène aussi bien méconnu que sous-estimé. 

Trax et Roamler s’associent pour lancer un service d’audit participatif en magasins dédié aux produits de grande consommation

Trax, le fournisseur leader de solutions de reconnaissance d’images et d’analyses pour la grande distribution, et Roamler, entreprise technologique européenne spécialisée dans les solutions participatives de marketing terrain, ont annoncé un nouveau partenariat visant à fournir aux marques de grande consommation (CPG) en Europe un service d’audit de magasin qui associe la puissance de la vision par ordinateur et l’économie participative. Le service d’audit de magasins entièrement intégré de Trax et Roamler est actuellement disponible pour les marques de produits de grande consommation en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.

Unify lance le «live shopping», une offre e-commerce 100% live

En cette période de restrictions sanitaires, les ventes en ligne connaissent une véritable explosion et le secteur de l’influence en est un des principaux moteurs : 92% des consommateurs affirment avoir davantage confiance en du contenu publié par une personne que par une marque. Pour répondre à cette tendance, Unify Advertising déploie une nouvelle offre, véritable solution clef en main destinée aux annonceurs pour booster les ventes de leur site marchand, auprès des audiences et des communautés agrégées par le pôle Unify : le «live shopping». Lors des Live Shopping, les produits seront présentés par des Top influenceurs du réseau Unify parmi lesquels les talents Just Zoé (1,5M abonnés Instagram), Rose THR (4M abonnés TikTok), L’Atelier de Roxane (3,8M abonnés YouTube)) ou encore Léa JNSPJ (1,1M abonnés YouTube) via leurs chaînes lors de «concepts lives» déclinés sous différents formats et adaptés aux communautés des médias d’Unify : Marmiton, aufeminin, Beauté Test, Paroles de Maman, les Numériques. 

JCDecaux : chute de 40% du CA et perte nette de 605 millions d’euros

Une chute de 40% du chiffre d’affaires et une perte nette de 605 millions d’euros : le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a subi en 2020 «l’année la plus difficile de son histoire» à cause de la pandémie. 

La situation est d’autant plus amère pour JCDecaux qu’il avait atteint en 2019 ses «meilleurs résultats depuis sa cotation». Mais les restrictions de voyages et la fermeture des lieux de transports (aéroports, gares, métros), ainsi que la diminution des audiences dans les villes touchées par les confinements, ont provoqué un effondrement de son activité. Le titre du groupe, déprimé depuis le début de la crise fin 2019, perdait de nouveau plus de 5% et s’échangeait à moins de 20 euros peu après l’ouverture de la Bourse de Paris jeudi dans un marché haussier. Sur l’année, le chiffre d’affaires plonge de 40% à 2 milliards d’euros, et de 40,6% en données ajustées, l’indicateur privilégié par l’entreprise. Pour comparaison, les crises du Sras en 2003 et la crise financière en 2009 avaient provoqué une baisse de respectivement 2,2% et 11,5% de cet indicateur. Tous les segments sont touchés, des transports (-50,4%) à l’affichage (-34,6%) en passant par le mobilier urbain (-33%), ainsi que toutes les régions: baisse de 45,4% en Asie- Pacifique, 52% en Amérique du nord et 28,4% en France. «Malgré cette forte baisse, notre marge opérationnelle 2020 est restée positive à 141,6 millions d’euros grâce à des ajustements forts et rapides réalisés par nos équipes», a déclaré le président du directoire et codirecteur général Jean-Charles Decaux, cité dans un communiqué. «Nos efforts ciblés sur la préservation de la trésorerie et les économies de coûts ont permis d’absorber 59% de cette baisse de chiffre d’affaires sans précédent», a-t-il ajouté. 

Rebond en Chine continentale : Le groupe a notamment réalisé plus de 600 millions d’euros d’économies sur ses loyers et redevances fixes, et réduit ses coûts de personnels de 176 millions d’euros, utilisant en France le chômage partiel et des «réductions volontaires» des rémunérations. Il a également décidé de ne verser aucun dividende en 2021 pour la deuxième année consécutive. Sur l’année, la perte nette s’affiche à 605 millions d’euros, comprenant une dépréciation d’actifs liée à la crise sanitaire de 222 millions d’euros. Interrogé jeudi matin sur BFM Business, Jean-Charles Decaux s’est toutefois félicité d’une légère baisse de la dette du groupe à 1,086 milliard d’euros. «Bien que nous ne prévoyions pas de retour à notre niveau de chiffre d’affaires de 2019 en 2021, nous pensons que le rebond sera fort lorsque les audiences reviendront aux niveaux d’avant la crise de la Covid-19», affirme le dirigeant, qui veut continuer d’investir sur les écrans numériques. JCDecaux anticipe déjà une baisse à données constantes de 40% de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2021 – notamment en Europe et malgré un fort rebond en Chine continentale. «Il y a la vitesse chinoise. Aujourd’hui, nous sommes en croissance à deux chiffres en Chine (hors Hong Kong)», qui représente 20% de l’activité du groupe, a dit Jean-Charles Decaux. Mais «ce qui est préoccupant, c’est que l’Europe rebondit plus lentement parce que nous sommes en retard dans la vaccination.» 

Marie-Aude Dubanchet est nommée directrice de la communication du Groupe La Poste

Philippe Wahl, Président-directeur général du Groupe La Poste, a nommé Marie-Aude Dubanchet directrice de la communication du Groupe. Elle succède sur ce périmètre à Nathalie Collin, qui était directrice générale adjointe en charge de de la Communication et du Numérique, nommée récemment directrice générale de la branche Grand Public et Numérique du Groupe La Poste, dans le cadre du nouveau plan stratégique «La Poste 2030, engagée pour vous». Marie-Aude Dubanchet était directrice adjointe de la communication du Groupe La Poste depuis 2014.

Lego : bénéfice record en 2020 grâce aux confinements

Le danois Lego, l’un des principaux fabricants de jouets dans le monde, a dégagé un bénéfice record en 2020, année marquée par les confinements et le temps passé à la maison, a-t-il annoncé mercredi. 

Le fabricant des célèbres briques plastiques, qui n’est pas coté en Bourse, a réalisé l’an passé un bénéfice net en hausse de 19%, à 9,9 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros), le plus important jamais enregistré. 

Le chiffre d’affaires a lui bondi de 13%, à 43,7 milliards de couronnes, et 

le groupe indique avoir augmenté sa part de marché mondiale, malgré la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture temporaire des usines en Chine et au Mexique, causant une hausse des coûts de livraison. 

Les ventes ont progressé partout dans le monde, notamment grâce à la hausse du commerce en ligne et le doublement des visites sur son site internet, ainsi que l’ouverture de 134 nouveaux magasins, dont 91 en Chine, où il entend élargir sa présence. 

Malgré l’essor des ventes en ligne, le groupe basé à Billund dans l’ouest du Danemark prévoit d’ouvrir en 2021 120 magasins supplémentaires dont 80 en Chine, indique-t-il. 

Outre ses produits classiques, qui restent parmi les plus vendus, Lego – 

contraction du danois «joue bien» («Leg godt») – mise sur le numérique et des expériences de jeu interactif avec des jouets connectés, mêlant ainsi construction et réalité augmentée. 

Lego souligne ainsi le succès de sa gamme «Super Mario» lancée en août. 

Après une vaste restructuration en 2017, le groupe s’est lancé dans une cure de jouvence multimédia combinée à un virage vers le durable. 

Avec ses briques quasi incassables et réutilisables à l’envi, Lego est synonyme de longévité mais promet désormais d’assurer l’essentiel de sa production avec des matériaux 100% durables d’ici 2030. 

En outre, le fabriquant de jouets mène un vaste plan pour atteindre la neutralité carbone dans ses opérations de fabrication d’ici 2022, en tournant notamment très progressivement la page des sachets en plastique, remplacés par du papier recyclable.