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Liebig entre dans le groupe très fermé des marques iconiques par le baromètre Kantar-Millward Brown

Chaque année, le baromètre Kantar-Millward Brown évalue les marques auprès des consommateurs sur plusieurs critères destinés à mesurer leur capacité à donner du sens, émerger et être unique. La marque Liebig a ainsi rejoint le statut de «marque iconique» auprès de plusieurs marques prestigieuses comme Coca-Cola, Nutella ou encore Leffe.C’est la 1ère marque de soupes toutes prêtes en France à être récompensée par ce statut qui lui permet de se positionner sur la plus haute marche du podium. Une distinction que seulement 3% des marques parviennent à atteindre.

Prada : perte nette de 54 millions d’euros pour 2020

Le groupe de luxe italien Prada a publié mercredi une perte nette de 54 millions d’euros pour 2020, sous l’effet de la pandémie de coronavirus, mais a enregistré une amélioration sensible de ses ventes au second semestre, tirées par la Chine. 

Les analystes s’attendaient à une perte de 40 millions d’euros, selon le fournisseur d’informations financières Factset Estimates. 

En 2019, le groupe avait dégagé un bénéfice net de 256 millions d’euros. 

Signe de l’embellie en cours d’année, la griffe a engrangé un bénéfice net de 126 millions au second semestre, supérieur aux attentes des analystes qui 

prévoyaient 102 millions d’euros. 

Le chiffre d’affaires de Prada a atteint 2,4 milliards d’euros en 2020, en baisse de 24% à taux de change constants, en raison de la fermeture de 

nombreuses boutiques pendant les périodes de confinement et du coup d’arrêt mis au tourisme. 

Au second semestre, la chute des recettes a ralenti à -8%. 

27% des boutiques de Prada dans le monde sont restées fermées pendant la 

première moitié de l’année, contre 9% au second semestre. 

«Dans un environnement encore incertain, les fondamentaux du secteur du luxe restent solides et Prada est bien positionné pour capter la croissance à long terme», a commenté lors d’une conférence avec des analystes le président du groupe, Carlo Mazzi. 

La griffe a dégagé un bénéfice opérationnel (Ebit) de 20 millions sur l’année et de 216 millions d’euros au second semestre. 

Les ventes au détail en Asie-Pacifique ont progressé de 1% à 914 millions d’euros en 2020, à taux de change constants, avec une forte reprise au second semestre (+19%), portée par la Chine continentale (+52%), Taïwan (+61%) et la Corée (+22%). 

A l’inverse, les ventes en Europe ont chuté de 35% à 561 millions d’euros, pénalisées par l’absence de touristes et des confinements prolongés, avec environ 30% des magasins fermés sur l’année. 

Outre sa marque éponyme, le premier groupe de luxe italien en termes de chiffre d’affaires compte Miu Miu, Car Shoe et Church’s. 

Pour faire face à la crise sanitaire, Prada a mis en oeuvre des mesures de 

réduction des coûts (renégociation des contrats de location, annulation d’opérations marketing), adapté la production et revu à la baisse ses investissements. 

Le groupe a également mis l’accent sur les ventes en ligne, qui ont plus que triplé en 2020. 

Depuis avril 2020, la styliste emblématique et fondatrice Miuccia Prada travaille avec un co-directeur créatif, le designer Raf Simons, ancien de Jil Sander, Dior puis Calvin Klein. 

Just Eat Takeaway creuse sa perte en 2020 à 151 millions d’euros

Le groupe anglo-néerlandais de livraison de repas Just Eat Takeaway a creusé sa perte l’an dernier malgré une envolée de son chiffre d’affaires grâce au boom des commandes en ligne stimulé par les confinements liés à la pandémie. 

La perte a atteint 151 millions d’euros en 2020, contre 115 millions en 2019, attribuée à «des amortissements et des dépenses exceptionnelles», notamment 102 millions d’euros liés à du «conseil et des coûts d’intégration de Just Eat et Takeaway et la transaction proposée avec Grubhub», souligne un 

communiqué mercredi. 

En revanche, le chiffre d’affaires s’est envolé de 54% à 2,4 milliards d’euros, des confinements multiples et la fermeture des restaurants ayant forcé les consommateurs à manger chez eux. 

Mais les coûts de livraison, d’employés et de traitement des commandes ont également flambé, sans oublier les dépenses de marketing et publicité, qui ont contribué à faire tomber le groupe encore plus loin dans le rouge. 

«2020 a été une année exceptionnelle pour Just Eat Takeaway», entre la pandémie qui a été un moteur pour le e-commerce, et la fusion entre Just Eat et Takeaway à présent finalisée, a commenté Jitse Groen, directeur général. 

L’an passé, le groupe de livraison a aussi annoncé le rachat de l’américain 

Grubhub dans une transaction par action évaluée à 7,3 milliards de dollars, 

devenant ainsi numéro un mondial hors Chine. 

Il s’attend à «une plus ample accélération de la croissance de nos commandes en 2021». 

«La concurrence dans ce secteur est intense et dans un monde post-pandémie il est impossible de garantir que ce modèle d’entreprise va continuer à 

générer une telle croissance à mesure que la levée des restrictions va permettre de retourner au restaurant», remarque Richard Hunter, analyste de 

Interactive Investor. 

La plateforme concurrente Deliveroo avait révélé lundi une perte réduite en 

2020 et une forte croissance, à quelques semaines de son introduction en Bourse à Londres. 

Adidas : objectifs stratégiques ambitieux

L’équipementier sportif allemand Adidas a annoncé mercredi des objectifs stratégiques ambitieux, visant notamment une croissance de ses ventes et de sa rentabilité à deux chiffres en rythme annuel jusqu’en 2025, après une année 2020 marquée par la pandémie. 

«Sur les prochaines années, le bénéfice net devrait augmenter à un taux compris entre 16% et 18% par an en moyenne, plus vite que les ventes qui elles devraient s’apprécier entre 8% et 10% dans le même temps, selon un communiqué du groupe d’Herzogenaurach. Cet optimisme contraste avec la contre-performance du groupe en 2020, Adidas ayant fait état plus tôt mercredi d’un bénéfice en recul de 78%, avec des ventes en baisse de 16%. Le rival de Nike cherche par ailleurs un repreneur pour sa filiale à problèmes Reebok, acquise en 2006 pour 3 milliards d’euros. La nouvelle stratégie qui va reposer sur l’unique marque historique Adidas «est conçue pour augmenter considérablement les ventes et la rentabilité ainsi que pour gagner des parts de marché jusqu’en 2025», selon un communiqué. La marge brute devrait s’améliorer d’ici 2025 pour atteindre un niveau compris entre 53% et 55%, contre environ 49% l’an dernier. 

«Athleisure» : Plus de 95% de la croissance des ventes futures devrait provenir des cinq catégories stratégiques: football, course à pied, entraînement, plein air et vêtements de loisirs inspirés du sport, ce que le groupe désigne par «athleisure». D’ici 2025, neuf articles sur dix dans ses collections de chaussures et de vêtements seront fabriqués à partir de matériaux recyclés ou durables. Le groupe s’engage aussi à attirer plus de consommatrices, ce qui devrait se voir par des taux de progression des ventes supérieurs aux articles pour hommes. S’il va continuer à investir dans des magasins propres, Adidas veut continuer à surfer sur le boom du e-commerce (+53% en 2020) avec des ventes devant doubler d’ici 2025, en passant de plus de 4 milliards d’euros l’an passé à une fourchette de «8 à 9 milliards d’euros». En 2020, les ventes en ligne ont représenté plus d’un cinquième des ventes totales. La marque veut par ailleurs concentrer ses efforts de marketing sur 12 villes clés, Mexico, Berlin, Moscou, Dubaï, Pékin et Séoul allant s’ajouter au portefeuille actuel comptant Tokyo, Shanghai, Paris, Londres, New York et Los Angeles. Compte tenu de l’impact de la pandémie de coronavirus, Adidas s’est donnée l’année 2021 comme point de référence pour dérouler ses ambitions financières, plutôt que 2020. Cette année, le groupe table sur une croissance des ventes totales entre 15 et 20% sur un an, avec des scores plus élevés attendus en Chine, Asie-Pacifique et Amérique Latine, de même que sur un résultat net se situant entre 1,25 et 1,45 milliard d’euros. Tous les marchés ont vu leurs ventes se redresser à taux de change constants au quatrième trimestre de 2020, à l’exception d’un recul de 6% subi en Europe, où les effets de la deuxième vague de la pandémie cet automne ont conduit à des fermetures de magasins; la moitié d’entre eux l’étaient encore en fin d’année sur le Vieux continent. 

Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne pour lutter contre les violences de couple chez les jeunes

Devant l’urgence d’une prise de conscience et dans une démarche de sensibilisation grand public, Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne relayée par France Télévisions et sur les réseaux sociaux. Depuis le 5 mars, les chaines du groupe diffuseront en Prime Time des spots (30 sec.) dans lesquels 5 actrices/acteurs portent les témoignages de jeunes victimes de violences de couple. Des textes poignants basés sur des propos recueillis par l’association En avant toute(s). Avec le programme «Aimer sans abuser» mené en partenariat avec l’association En avant toute(s), Yves Saint Laurent Beauté a choisi de s’engager activement dans la lutte contre les violences de couple chez les jeunes (15- 25 ans). Un phénomène aussi bien méconnu que sous-estimé. 

Trax et Roamler s’associent pour lancer un service d’audit participatif en magasins dédié aux produits de grande consommation

Trax, le fournisseur leader de solutions de reconnaissance d’images et d’analyses pour la grande distribution, et Roamler, entreprise technologique européenne spécialisée dans les solutions participatives de marketing terrain, ont annoncé un nouveau partenariat visant à fournir aux marques de grande consommation (CPG) en Europe un service d’audit de magasin qui associe la puissance de la vision par ordinateur et l’économie participative. Le service d’audit de magasins entièrement intégré de Trax et Roamler est actuellement disponible pour les marques de produits de grande consommation en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.

Unify lance le «live shopping», une offre e-commerce 100% live

En cette période de restrictions sanitaires, les ventes en ligne connaissent une véritable explosion et le secteur de l’influence en est un des principaux moteurs : 92% des consommateurs affirment avoir davantage confiance en du contenu publié par une personne que par une marque. Pour répondre à cette tendance, Unify Advertising déploie une nouvelle offre, véritable solution clef en main destinée aux annonceurs pour booster les ventes de leur site marchand, auprès des audiences et des communautés agrégées par le pôle Unify : le «live shopping». Lors des Live Shopping, les produits seront présentés par des Top influenceurs du réseau Unify parmi lesquels les talents Just Zoé (1,5M abonnés Instagram), Rose THR (4M abonnés TikTok), L’Atelier de Roxane (3,8M abonnés YouTube)) ou encore Léa JNSPJ (1,1M abonnés YouTube) via leurs chaînes lors de «concepts lives» déclinés sous différents formats et adaptés aux communautés des médias d’Unify : Marmiton, aufeminin, Beauté Test, Paroles de Maman, les Numériques. 

JCDecaux : chute de 40% du CA et perte nette de 605 millions d’euros

Une chute de 40% du chiffre d’affaires et une perte nette de 605 millions d’euros : le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a subi en 2020 «l’année la plus difficile de son histoire» à cause de la pandémie. 

La situation est d’autant plus amère pour JCDecaux qu’il avait atteint en 2019 ses «meilleurs résultats depuis sa cotation». Mais les restrictions de voyages et la fermeture des lieux de transports (aéroports, gares, métros), ainsi que la diminution des audiences dans les villes touchées par les confinements, ont provoqué un effondrement de son activité. Le titre du groupe, déprimé depuis le début de la crise fin 2019, perdait de nouveau plus de 5% et s’échangeait à moins de 20 euros peu après l’ouverture de la Bourse de Paris jeudi dans un marché haussier. Sur l’année, le chiffre d’affaires plonge de 40% à 2 milliards d’euros, et de 40,6% en données ajustées, l’indicateur privilégié par l’entreprise. Pour comparaison, les crises du Sras en 2003 et la crise financière en 2009 avaient provoqué une baisse de respectivement 2,2% et 11,5% de cet indicateur. Tous les segments sont touchés, des transports (-50,4%) à l’affichage (-34,6%) en passant par le mobilier urbain (-33%), ainsi que toutes les régions: baisse de 45,4% en Asie- Pacifique, 52% en Amérique du nord et 28,4% en France. «Malgré cette forte baisse, notre marge opérationnelle 2020 est restée positive à 141,6 millions d’euros grâce à des ajustements forts et rapides réalisés par nos équipes», a déclaré le président du directoire et codirecteur général Jean-Charles Decaux, cité dans un communiqué. «Nos efforts ciblés sur la préservation de la trésorerie et les économies de coûts ont permis d’absorber 59% de cette baisse de chiffre d’affaires sans précédent», a-t-il ajouté. 

Rebond en Chine continentale : Le groupe a notamment réalisé plus de 600 millions d’euros d’économies sur ses loyers et redevances fixes, et réduit ses coûts de personnels de 176 millions d’euros, utilisant en France le chômage partiel et des «réductions volontaires» des rémunérations. Il a également décidé de ne verser aucun dividende en 2021 pour la deuxième année consécutive. Sur l’année, la perte nette s’affiche à 605 millions d’euros, comprenant une dépréciation d’actifs liée à la crise sanitaire de 222 millions d’euros. Interrogé jeudi matin sur BFM Business, Jean-Charles Decaux s’est toutefois félicité d’une légère baisse de la dette du groupe à 1,086 milliard d’euros. «Bien que nous ne prévoyions pas de retour à notre niveau de chiffre d’affaires de 2019 en 2021, nous pensons que le rebond sera fort lorsque les audiences reviendront aux niveaux d’avant la crise de la Covid-19», affirme le dirigeant, qui veut continuer d’investir sur les écrans numériques. JCDecaux anticipe déjà une baisse à données constantes de 40% de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2021 – notamment en Europe et malgré un fort rebond en Chine continentale. «Il y a la vitesse chinoise. Aujourd’hui, nous sommes en croissance à deux chiffres en Chine (hors Hong Kong)», qui représente 20% de l’activité du groupe, a dit Jean-Charles Decaux. Mais «ce qui est préoccupant, c’est que l’Europe rebondit plus lentement parce que nous sommes en retard dans la vaccination.» 

Marie-Aude Dubanchet est nommée directrice de la communication du Groupe La Poste

Philippe Wahl, Président-directeur général du Groupe La Poste, a nommé Marie-Aude Dubanchet directrice de la communication du Groupe. Elle succède sur ce périmètre à Nathalie Collin, qui était directrice générale adjointe en charge de de la Communication et du Numérique, nommée récemment directrice générale de la branche Grand Public et Numérique du Groupe La Poste, dans le cadre du nouveau plan stratégique «La Poste 2030, engagée pour vous». Marie-Aude Dubanchet était directrice adjointe de la communication du Groupe La Poste depuis 2014.

Lego : bénéfice record en 2020 grâce aux confinements

Le danois Lego, l’un des principaux fabricants de jouets dans le monde, a dégagé un bénéfice record en 2020, année marquée par les confinements et le temps passé à la maison, a-t-il annoncé mercredi. 

Le fabricant des célèbres briques plastiques, qui n’est pas coté en Bourse, a réalisé l’an passé un bénéfice net en hausse de 19%, à 9,9 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros), le plus important jamais enregistré. 

Le chiffre d’affaires a lui bondi de 13%, à 43,7 milliards de couronnes, et 

le groupe indique avoir augmenté sa part de marché mondiale, malgré la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture temporaire des usines en Chine et au Mexique, causant une hausse des coûts de livraison. 

Les ventes ont progressé partout dans le monde, notamment grâce à la hausse du commerce en ligne et le doublement des visites sur son site internet, ainsi que l’ouverture de 134 nouveaux magasins, dont 91 en Chine, où il entend élargir sa présence. 

Malgré l’essor des ventes en ligne, le groupe basé à Billund dans l’ouest du Danemark prévoit d’ouvrir en 2021 120 magasins supplémentaires dont 80 en Chine, indique-t-il. 

Outre ses produits classiques, qui restent parmi les plus vendus, Lego – 

contraction du danois «joue bien» («Leg godt») – mise sur le numérique et des expériences de jeu interactif avec des jouets connectés, mêlant ainsi construction et réalité augmentée. 

Lego souligne ainsi le succès de sa gamme «Super Mario» lancée en août. 

Après une vaste restructuration en 2017, le groupe s’est lancé dans une cure de jouvence multimédia combinée à un virage vers le durable. 

Avec ses briques quasi incassables et réutilisables à l’envi, Lego est synonyme de longévité mais promet désormais d’assurer l’essentiel de sa production avec des matériaux 100% durables d’ici 2030. 

En outre, le fabriquant de jouets mène un vaste plan pour atteindre la neutralité carbone dans ses opérations de fabrication d’ici 2022, en tournant notamment très progressivement la page des sachets en plastique, remplacés par du papier recyclable. 

Liebig entre dans le groupe très fermé des marques iconiques par le baromètre Kantar-Millward Brown

Chaque année, le baromètre Kantar-Millward Brown évalue les marques auprès des consommateurs sur plusieurs critères destinés à mesurer leur capacité à donner du sens, émerger et être unique. La marque Liebig a ainsi rejoint le statut de «marque iconique» auprès de plusieurs marques prestigieuses comme Coca-Cola, Nutella ou encore Leffe.C’est la 1ère marque de soupes toutes prêtes en France à être récompensée par ce statut qui lui permet de se positionner sur la plus haute marche du podium. Une distinction que seulement 3% des marques parviennent à atteindre.

Prada : perte nette de 54 millions d’euros pour 2020

Le groupe de luxe italien Prada a publié mercredi une perte nette de 54 millions d’euros pour 2020, sous l’effet de la pandémie de coronavirus, mais a enregistré une amélioration sensible de ses ventes au second semestre, tirées par la Chine. 

Les analystes s’attendaient à une perte de 40 millions d’euros, selon le fournisseur d’informations financières Factset Estimates. 

En 2019, le groupe avait dégagé un bénéfice net de 256 millions d’euros. 

Signe de l’embellie en cours d’année, la griffe a engrangé un bénéfice net de 126 millions au second semestre, supérieur aux attentes des analystes qui 

prévoyaient 102 millions d’euros. 

Le chiffre d’affaires de Prada a atteint 2,4 milliards d’euros en 2020, en baisse de 24% à taux de change constants, en raison de la fermeture de 

nombreuses boutiques pendant les périodes de confinement et du coup d’arrêt mis au tourisme. 

Au second semestre, la chute des recettes a ralenti à -8%. 

27% des boutiques de Prada dans le monde sont restées fermées pendant la 

première moitié de l’année, contre 9% au second semestre. 

«Dans un environnement encore incertain, les fondamentaux du secteur du luxe restent solides et Prada est bien positionné pour capter la croissance à long terme», a commenté lors d’une conférence avec des analystes le président du groupe, Carlo Mazzi. 

La griffe a dégagé un bénéfice opérationnel (Ebit) de 20 millions sur l’année et de 216 millions d’euros au second semestre. 

Les ventes au détail en Asie-Pacifique ont progressé de 1% à 914 millions d’euros en 2020, à taux de change constants, avec une forte reprise au second semestre (+19%), portée par la Chine continentale (+52%), Taïwan (+61%) et la Corée (+22%). 

A l’inverse, les ventes en Europe ont chuté de 35% à 561 millions d’euros, pénalisées par l’absence de touristes et des confinements prolongés, avec environ 30% des magasins fermés sur l’année. 

Outre sa marque éponyme, le premier groupe de luxe italien en termes de chiffre d’affaires compte Miu Miu, Car Shoe et Church’s. 

Pour faire face à la crise sanitaire, Prada a mis en oeuvre des mesures de 

réduction des coûts (renégociation des contrats de location, annulation d’opérations marketing), adapté la production et revu à la baisse ses investissements. 

Le groupe a également mis l’accent sur les ventes en ligne, qui ont plus que triplé en 2020. 

Depuis avril 2020, la styliste emblématique et fondatrice Miuccia Prada travaille avec un co-directeur créatif, le designer Raf Simons, ancien de Jil Sander, Dior puis Calvin Klein. 

Just Eat Takeaway creuse sa perte en 2020 à 151 millions d’euros

Le groupe anglo-néerlandais de livraison de repas Just Eat Takeaway a creusé sa perte l’an dernier malgré une envolée de son chiffre d’affaires grâce au boom des commandes en ligne stimulé par les confinements liés à la pandémie. 

La perte a atteint 151 millions d’euros en 2020, contre 115 millions en 2019, attribuée à «des amortissements et des dépenses exceptionnelles», notamment 102 millions d’euros liés à du «conseil et des coûts d’intégration de Just Eat et Takeaway et la transaction proposée avec Grubhub», souligne un 

communiqué mercredi. 

En revanche, le chiffre d’affaires s’est envolé de 54% à 2,4 milliards d’euros, des confinements multiples et la fermeture des restaurants ayant forcé les consommateurs à manger chez eux. 

Mais les coûts de livraison, d’employés et de traitement des commandes ont également flambé, sans oublier les dépenses de marketing et publicité, qui ont contribué à faire tomber le groupe encore plus loin dans le rouge. 

«2020 a été une année exceptionnelle pour Just Eat Takeaway», entre la pandémie qui a été un moteur pour le e-commerce, et la fusion entre Just Eat et Takeaway à présent finalisée, a commenté Jitse Groen, directeur général. 

L’an passé, le groupe de livraison a aussi annoncé le rachat de l’américain 

Grubhub dans une transaction par action évaluée à 7,3 milliards de dollars, 

devenant ainsi numéro un mondial hors Chine. 

Il s’attend à «une plus ample accélération de la croissance de nos commandes en 2021». 

«La concurrence dans ce secteur est intense et dans un monde post-pandémie il est impossible de garantir que ce modèle d’entreprise va continuer à 

générer une telle croissance à mesure que la levée des restrictions va permettre de retourner au restaurant», remarque Richard Hunter, analyste de 

Interactive Investor. 

La plateforme concurrente Deliveroo avait révélé lundi une perte réduite en 

2020 et une forte croissance, à quelques semaines de son introduction en Bourse à Londres. 

Adidas : objectifs stratégiques ambitieux

L’équipementier sportif allemand Adidas a annoncé mercredi des objectifs stratégiques ambitieux, visant notamment une croissance de ses ventes et de sa rentabilité à deux chiffres en rythme annuel jusqu’en 2025, après une année 2020 marquée par la pandémie. 

«Sur les prochaines années, le bénéfice net devrait augmenter à un taux compris entre 16% et 18% par an en moyenne, plus vite que les ventes qui elles devraient s’apprécier entre 8% et 10% dans le même temps, selon un communiqué du groupe d’Herzogenaurach. Cet optimisme contraste avec la contre-performance du groupe en 2020, Adidas ayant fait état plus tôt mercredi d’un bénéfice en recul de 78%, avec des ventes en baisse de 16%. Le rival de Nike cherche par ailleurs un repreneur pour sa filiale à problèmes Reebok, acquise en 2006 pour 3 milliards d’euros. La nouvelle stratégie qui va reposer sur l’unique marque historique Adidas «est conçue pour augmenter considérablement les ventes et la rentabilité ainsi que pour gagner des parts de marché jusqu’en 2025», selon un communiqué. La marge brute devrait s’améliorer d’ici 2025 pour atteindre un niveau compris entre 53% et 55%, contre environ 49% l’an dernier. 

«Athleisure» : Plus de 95% de la croissance des ventes futures devrait provenir des cinq catégories stratégiques: football, course à pied, entraînement, plein air et vêtements de loisirs inspirés du sport, ce que le groupe désigne par «athleisure». D’ici 2025, neuf articles sur dix dans ses collections de chaussures et de vêtements seront fabriqués à partir de matériaux recyclés ou durables. Le groupe s’engage aussi à attirer plus de consommatrices, ce qui devrait se voir par des taux de progression des ventes supérieurs aux articles pour hommes. S’il va continuer à investir dans des magasins propres, Adidas veut continuer à surfer sur le boom du e-commerce (+53% en 2020) avec des ventes devant doubler d’ici 2025, en passant de plus de 4 milliards d’euros l’an passé à une fourchette de «8 à 9 milliards d’euros». En 2020, les ventes en ligne ont représenté plus d’un cinquième des ventes totales. La marque veut par ailleurs concentrer ses efforts de marketing sur 12 villes clés, Mexico, Berlin, Moscou, Dubaï, Pékin et Séoul allant s’ajouter au portefeuille actuel comptant Tokyo, Shanghai, Paris, Londres, New York et Los Angeles. Compte tenu de l’impact de la pandémie de coronavirus, Adidas s’est donnée l’année 2021 comme point de référence pour dérouler ses ambitions financières, plutôt que 2020. Cette année, le groupe table sur une croissance des ventes totales entre 15 et 20% sur un an, avec des scores plus élevés attendus en Chine, Asie-Pacifique et Amérique Latine, de même que sur un résultat net se situant entre 1,25 et 1,45 milliard d’euros. Tous les marchés ont vu leurs ventes se redresser à taux de change constants au quatrième trimestre de 2020, à l’exception d’un recul de 6% subi en Europe, où les effets de la deuxième vague de la pandémie cet automne ont conduit à des fermetures de magasins; la moitié d’entre eux l’étaient encore en fin d’année sur le Vieux continent. 

Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne pour lutter contre les violences de couple chez les jeunes

Devant l’urgence d’une prise de conscience et dans une démarche de sensibilisation grand public, Yves Saint Laurent Beauté lance une campagne relayée par France Télévisions et sur les réseaux sociaux. Depuis le 5 mars, les chaines du groupe diffuseront en Prime Time des spots (30 sec.) dans lesquels 5 actrices/acteurs portent les témoignages de jeunes victimes de violences de couple. Des textes poignants basés sur des propos recueillis par l’association En avant toute(s). Avec le programme «Aimer sans abuser» mené en partenariat avec l’association En avant toute(s), Yves Saint Laurent Beauté a choisi de s’engager activement dans la lutte contre les violences de couple chez les jeunes (15- 25 ans). Un phénomène aussi bien méconnu que sous-estimé. 

Trax et Roamler s’associent pour lancer un service d’audit participatif en magasins dédié aux produits de grande consommation

Trax, le fournisseur leader de solutions de reconnaissance d’images et d’analyses pour la grande distribution, et Roamler, entreprise technologique européenne spécialisée dans les solutions participatives de marketing terrain, ont annoncé un nouveau partenariat visant à fournir aux marques de grande consommation (CPG) en Europe un service d’audit de magasin qui associe la puissance de la vision par ordinateur et l’économie participative. Le service d’audit de magasins entièrement intégré de Trax et Roamler est actuellement disponible pour les marques de produits de grande consommation en Belgique, en France, en Allemagne, en Italie, aux Pays-Bas, en Espagne et au Royaume-Uni.

Unify lance le «live shopping», une offre e-commerce 100% live

En cette période de restrictions sanitaires, les ventes en ligne connaissent une véritable explosion et le secteur de l’influence en est un des principaux moteurs : 92% des consommateurs affirment avoir davantage confiance en du contenu publié par une personne que par une marque. Pour répondre à cette tendance, Unify Advertising déploie une nouvelle offre, véritable solution clef en main destinée aux annonceurs pour booster les ventes de leur site marchand, auprès des audiences et des communautés agrégées par le pôle Unify : le «live shopping». Lors des Live Shopping, les produits seront présentés par des Top influenceurs du réseau Unify parmi lesquels les talents Just Zoé (1,5M abonnés Instagram), Rose THR (4M abonnés TikTok), L’Atelier de Roxane (3,8M abonnés YouTube)) ou encore Léa JNSPJ (1,1M abonnés YouTube) via leurs chaînes lors de «concepts lives» déclinés sous différents formats et adaptés aux communautés des médias d’Unify : Marmiton, aufeminin, Beauté Test, Paroles de Maman, les Numériques. 

JCDecaux : chute de 40% du CA et perte nette de 605 millions d’euros

Une chute de 40% du chiffre d’affaires et une perte nette de 605 millions d’euros : le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a subi en 2020 «l’année la plus difficile de son histoire» à cause de la pandémie. 

La situation est d’autant plus amère pour JCDecaux qu’il avait atteint en 2019 ses «meilleurs résultats depuis sa cotation». Mais les restrictions de voyages et la fermeture des lieux de transports (aéroports, gares, métros), ainsi que la diminution des audiences dans les villes touchées par les confinements, ont provoqué un effondrement de son activité. Le titre du groupe, déprimé depuis le début de la crise fin 2019, perdait de nouveau plus de 5% et s’échangeait à moins de 20 euros peu après l’ouverture de la Bourse de Paris jeudi dans un marché haussier. Sur l’année, le chiffre d’affaires plonge de 40% à 2 milliards d’euros, et de 40,6% en données ajustées, l’indicateur privilégié par l’entreprise. Pour comparaison, les crises du Sras en 2003 et la crise financière en 2009 avaient provoqué une baisse de respectivement 2,2% et 11,5% de cet indicateur. Tous les segments sont touchés, des transports (-50,4%) à l’affichage (-34,6%) en passant par le mobilier urbain (-33%), ainsi que toutes les régions: baisse de 45,4% en Asie- Pacifique, 52% en Amérique du nord et 28,4% en France. «Malgré cette forte baisse, notre marge opérationnelle 2020 est restée positive à 141,6 millions d’euros grâce à des ajustements forts et rapides réalisés par nos équipes», a déclaré le président du directoire et codirecteur général Jean-Charles Decaux, cité dans un communiqué. «Nos efforts ciblés sur la préservation de la trésorerie et les économies de coûts ont permis d’absorber 59% de cette baisse de chiffre d’affaires sans précédent», a-t-il ajouté. 

Rebond en Chine continentale : Le groupe a notamment réalisé plus de 600 millions d’euros d’économies sur ses loyers et redevances fixes, et réduit ses coûts de personnels de 176 millions d’euros, utilisant en France le chômage partiel et des «réductions volontaires» des rémunérations. Il a également décidé de ne verser aucun dividende en 2021 pour la deuxième année consécutive. Sur l’année, la perte nette s’affiche à 605 millions d’euros, comprenant une dépréciation d’actifs liée à la crise sanitaire de 222 millions d’euros. Interrogé jeudi matin sur BFM Business, Jean-Charles Decaux s’est toutefois félicité d’une légère baisse de la dette du groupe à 1,086 milliard d’euros. «Bien que nous ne prévoyions pas de retour à notre niveau de chiffre d’affaires de 2019 en 2021, nous pensons que le rebond sera fort lorsque les audiences reviendront aux niveaux d’avant la crise de la Covid-19», affirme le dirigeant, qui veut continuer d’investir sur les écrans numériques. JCDecaux anticipe déjà une baisse à données constantes de 40% de son chiffre d’affaires au premier trimestre 2021 – notamment en Europe et malgré un fort rebond en Chine continentale. «Il y a la vitesse chinoise. Aujourd’hui, nous sommes en croissance à deux chiffres en Chine (hors Hong Kong)», qui représente 20% de l’activité du groupe, a dit Jean-Charles Decaux. Mais «ce qui est préoccupant, c’est que l’Europe rebondit plus lentement parce que nous sommes en retard dans la vaccination.» 

Marie-Aude Dubanchet est nommée directrice de la communication du Groupe La Poste

Philippe Wahl, Président-directeur général du Groupe La Poste, a nommé Marie-Aude Dubanchet directrice de la communication du Groupe. Elle succède sur ce périmètre à Nathalie Collin, qui était directrice générale adjointe en charge de de la Communication et du Numérique, nommée récemment directrice générale de la branche Grand Public et Numérique du Groupe La Poste, dans le cadre du nouveau plan stratégique «La Poste 2030, engagée pour vous». Marie-Aude Dubanchet était directrice adjointe de la communication du Groupe La Poste depuis 2014.

Lego : bénéfice record en 2020 grâce aux confinements

Le danois Lego, l’un des principaux fabricants de jouets dans le monde, a dégagé un bénéfice record en 2020, année marquée par les confinements et le temps passé à la maison, a-t-il annoncé mercredi. 

Le fabricant des célèbres briques plastiques, qui n’est pas coté en Bourse, a réalisé l’an passé un bénéfice net en hausse de 19%, à 9,9 milliards de couronnes (1,3 milliard d’euros), le plus important jamais enregistré. 

Le chiffre d’affaires a lui bondi de 13%, à 43,7 milliards de couronnes, et 

le groupe indique avoir augmenté sa part de marché mondiale, malgré la pandémie de coronavirus qui a entraîné la fermeture temporaire des usines en Chine et au Mexique, causant une hausse des coûts de livraison. 

Les ventes ont progressé partout dans le monde, notamment grâce à la hausse du commerce en ligne et le doublement des visites sur son site internet, ainsi que l’ouverture de 134 nouveaux magasins, dont 91 en Chine, où il entend élargir sa présence. 

Malgré l’essor des ventes en ligne, le groupe basé à Billund dans l’ouest du Danemark prévoit d’ouvrir en 2021 120 magasins supplémentaires dont 80 en Chine, indique-t-il. 

Outre ses produits classiques, qui restent parmi les plus vendus, Lego – 

contraction du danois «joue bien» («Leg godt») – mise sur le numérique et des expériences de jeu interactif avec des jouets connectés, mêlant ainsi construction et réalité augmentée. 

Lego souligne ainsi le succès de sa gamme «Super Mario» lancée en août. 

Après une vaste restructuration en 2017, le groupe s’est lancé dans une cure de jouvence multimédia combinée à un virage vers le durable. 

Avec ses briques quasi incassables et réutilisables à l’envi, Lego est synonyme de longévité mais promet désormais d’assurer l’essentiel de sa production avec des matériaux 100% durables d’ici 2030. 

En outre, le fabriquant de jouets mène un vaste plan pour atteindre la neutralité carbone dans ses opérations de fabrication d’ici 2022, en tournant notamment très progressivement la page des sachets en plastique, remplacés par du papier recyclable.