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L’armée de Terre renouvelle sa confiance à l’agence Insign

L’armée de Terre renouvelle sa confiance à l’agence Insign pour l’accompagner dans la conception et le déploiement de sa stratégie de marketing de recrutement pour les trois prochaines années. Au terme d’un appel d’offres remporté en décembre 2019, l’agence Insign a été retenue par l’armée de Terre pour l’accompagner dans le déploiement de sa nouvelle stratégie de marketing de recrutement. Basée sur une refonte de l’expérience candidat, elle inclura un dispositif digital, un territoire d’expression publicitaire et la mobilisation de l’interne. Avec un objectif ambitieux de plus de 16 000 recrutements par an, l’armée de Terre doit continuellement ajuster sa communication vers les jeunes. Les premiers éléments sont attendus pour septembre 2020. 

Inde : des commerçants mécontents à l’encontre d’Amazon

Des commerçants ont manifesté leur colère mercredi en Inde à l’encontre du géant du commerce en ligne Amazon, visé par une enquête antitrust dans le pays, à l’occasion de la venue de son fondateur Jeff Bezos. 

Une cinquantaine de commerçants ont manifesté dans la capitale New Delhi 

aux cris de «Jeff Bezos, repars !». 

L’homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 110 

milliards de dollars, est dans le pays d’Asie du Sud pour un déplacement de trois jours. 

Lors d’une conférence organisée mercredi matin par Amazon à New Delhi, il a promis de mettre un milliard de dollars sur la table pour aider des commerces indiens de petite et moyenne tailles à faire leur transition numérique. 

Cette visite dans un marché clé pour sa multinationale survient alors que l’autorité de la concurrence indienne a annoncé lundi qu’elle enquêtait sur Amazon et son concurrent local Flipkart, propriété de la chaîne de distribution américaine Walmart. 

Il leur est reproché d’avoir tué des commerces locaux en favorisant des «vendeurs préférés» sur leurs plateformes. 

Les détracteurs locaux de l’entreprise basée à Seattle (États-Unis) l’accusent d’avoir enfreint les règles des investissements étrangers en Inde et d’avoir consacré des milliards de dollars à des réductions qui ont poussé des commerces traditionnels à la faillite. 

«Nous ne sommes pas contre le commerce en ligne», a déclaré Sumit Agarwal, secrétaire national de la Confederation of All India Traders, organisation qui dit représenter 70 millions de petits fonds de commerces et a promis des manifestations anti-Amazon dans 300 villes du géant d’Asie du Sud. 

«Nous voulons que la commission (de la concurrence, ndlr) et le gouvernement établissent des règles justes et équitables où les Amazon, Flikpart et autres ne peuvent abuser du système avec des subventions injustes et des vendeurs favorisés», a-t-il expliqué, citant notamment le cas des smartphones vendus en ligne avec de fortes réductions. 

D’après la presse indienne, M. Bezos a cherché à rencontrer le Premier ministre indien Narendra Modi. 

Ni le gouvernement ni Amazon n’ont confirmé la tenue d’une telle rencontre. 

Pays profondément protectionniste, l’Inde encadre strictement la vente en 

ligne pour les sociétés à capitaux étrangers afin de préserver les millions 

d’emplois des commerces «en dur» et faciliter l’émergence de champions locaux. 

Le commerce en ligne dans la deuxième nation la plus peuplée du globe est actuellement dominé par Amazon et Flipkart. 

Cet ordre des choses pourrait être bouleversé par l’arrivée prochaine du portail de l’industriel Mukesh Ambani, homme le plus riche d’Inde, qui ne sera pas soumis aux mêmes restrictions que ses concurrents internationaux. 

Google se donne deux ans pour éliminer les «cookies» des sites internet

Google a annoncé mardi se donner deux ans pour éliminer de son navigateur les «cookies» des sites internet, ces petits modules électroniques d’identification qui vous suivent sur internet pour mieux cibler la publicité et dénoncés par les militants de la protection de la vie privée. 

Le géant du web a indiqué que son programme «Privacy Sandbox» lancée en août permettrait toujours aux annonceurs de diffuser des messages ciblés, tout en évitant aux gens d’être suivis par ces «cookies» lorsqu’ils utilisent le navigateur Google Chrome. L’objectif est de rendre les «cookies» de sites tiers (qui ne proviennent pas du navigateur utilisé mais du site visité), «obsolètes» d’ici «deux ans», a indiqué dans un billet de blog Justin Schuh de Chrome Engineering. Ces petits traceurs, installés automatiquement lors de la visite d’un site internet, servent à identifier un internaute, à sauvegarder ses préférences mais aussi à établir son profil et à savoir s’il a vu, ou cliqué, sur une publicité. Leur utilisation est dénoncée par les partisans du respect de la vie privée, mais défendue par les développeurs de services en ligne gratuits qui survivent grâce aux revenus publicitaires qu’ils génèrent. «Notre objectif avec cette initiative open source (dont les codes sont accessibles à tous, ndlr) est de rendre le web plus privé et sécurisé pour les utilisateurs, tout en soutenant les éditeurs», a assuré M. Schuh. Bloquer purement et simplement les «cookies» n’est pas une bonne solution pour le géant américain qui craint que cela n’encourage des méthodes de 

traçage encore plus insidieuses. Google n’a pas précisé par quoi il comptait remplacer ces «cookies» tiers, mais a dit «travailler activement» pour que les développeurs et éditeurs aient l’opportunité d’expérimenter de nouveaux mécanismes. Reste à savoir si l’élimination progressive de ces traceurs donnera à Google plus de contrôle sur sa publicité en ligne, un secteur qu’il domine pour l’instant aux côtés de Facebook. 

#EmojiBZH : des tweets et un hashflag pour la création de l’emoji drapeau breton

 

L’association www.bzh se mobilise depuis 2018, avec le soutien de la Région Bretagne, pour donner vie à l’emoji «Gwenn Ha Du», le drapeau breton, parmi les 3.178 emojis déjà disponibles. Après une pétition ayant réuni plus de 26.000 signatures, l’association lance, avec l’agence We Are Social, une grande campagne de communication à laquelle chacun peut prendre part. Depuis le lundi 13 janvier et jusqu’au 9 février, l’emoji drapeau breton est en test sur Twitter. Les utilisateurs sont ainsi invités à tweeter en masse pour soutenir la création de l’emoji aux couleurs de la Bretagne, en utilisant le hashflag: #EmojiBZH. Cette expérimentation d’un mois répond à un unique objectif : convaincre le consortium Unicode, l’organisation internationale qui décide de l’intégration des nouveaux emojis partout dans le monde, du succès inconstestable que remporterait l’emoji du drapeau breton s’il était enfin créé. 

Uber Eats lance 100% Massilia

À l’occasion de la 20ème journée de Ligue 1 Conforama et du match Rennes-OM, Uber Eats, partenaire majeur de l’Olympique de Marseille lance «100% Massilia», un programme qui livre l’esprit de l’OM à domicile. Depuis le 10 janvier, les restaurants partenaires de l’opération à Marseille et Aix-en-Provence offriront à leurs utilisateurs des avantages exclusifs avec leurs commandes : réductions les jours de match, maillots et goodies, mais aussi des places VIP à l’Orange Vélodrome et des expériences uniques à gagner. L’agence Lafourmi, qui accompagne Uber Eats sur la stratégie d’activation de ses partenariats de sponsoring dans le football, a imaginé le concept et la mécanique opérationnelle de 100% Massilia mais aussi tous les éléments de création qui donnent vie au programme. 

Orchestra-Prémaman : des ventes en légère hausse au 3ème trimestre

Le spécialiste français des vêtements pour enfants Orchestra-Prémaman, placé fin septembre en procédure de sauvegarde pour six mois en raison de difficultés financières, a vu ses ventes augmenter légèrement au troisième trimestre, a-t-il annoncé jeudi. 

«Au cours du troisième trimestre de l’exercice (décalé) 2019/2020, qui couvre la période allant du 1er septembre 2019 au 30 novembre 2019, le groupe Orchestra-Prémaman a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 155,9 millions d’euros, en progression de 0,4% par rapport à la même période de l’exercice précédent», précise-t-il dans un communiqué. 

Compte tenu d’un «contexte de marché défavorable», le groupe, qui avait 

subi une perte nette de 95,7 millions d’euros au premier semestre, a confirmé sa volonté de réduire ses investissements. 

En cumulé sur neuf mois, la société a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 436,8 millions d’euros, en augmentation de 0,7% par rapport à la même période de l’exercice précédent. 

L’activité en France, qui représente 62% du chiffre d’affaires total, est stable (-0,1%), avec la branche textile en progression de 3,9% «malgré un contexte de marché difficile», souligne le groupe. 

L’activité puériculture est qualifiée de «dynamique» (+4,4%) tandis que les 

ventes en ligne affichent une croissance soutenue (+18,3%), grâce justement à la «bonne performance» des ventes de matériel de puériculture sur ce canal de distribution, note la société. 

Hors de France, l’activité reste «contrastée», avec l’international hors 

Belgique et Luxembourg (comptant pour 27,7% du chiffre d’affaires de la 

période) en hausse de 3,8% tandis que l’activité dans la zone «Belux» (12,3% du chiffre d’affaires de la période) est en repli de 1,1%. 

Concernant la procédure judiciaire en cours, ouverte par le tribunal de commerce de Montpellier le 24 septembre dernier, le groupe «confirme la préparation d’un plan de sauvegarde en France et d’une procédure de réorganisation judiciaire par accord collectif en Belgique». 

Havas International a été retenue par Europcar Mobility Group

À la suite d’une compétition organisée au dernier trimestre 2019, Havas International (Havas Media Group) a été retenue par Europcar Mobility Group pour l’accompagner dans l’ensemble des challenges media de ses marques au niveau global (Europcar, Interrent, Goldcar et Ubeeqo). La mission de l’agence portera sur l’accompagnement stratégique, le conseil media, l’audience planning, l’achat d’espace off et online pour la marque sur 20 pays, dont la France. Enfin, l’agence déploiera une offre globale alliant ses expertises media groupées à celle de BETC pour la création.

Beauty Success annonce avoir acquis Beauty One Paris

Le groupe français Beauty Success, spécialisé dans la distribution de produits de soin et de parfums, les instituts de beauté et la parapharmacie, a annoncé vendredi avoir acquis Beauty One Paris, qui compte 140 centres aux concepts principalement basés sur la minceur 

Cette prise de participation majoritaire (75%) dans le capital de Beauty One, dont le montant n’a pas été dévoilé, apporte au groupe «une expertise supplémentaire en techniques liées à la minceur grâce à un catalogue de machines complet et des produits diététiques», souligne Beauty Success dans un communiqué. 

Beauty Success, créé en 1973, se positionne du coup «comme le numéro 2 de l’institut en France avec désormais plus de 650 instituts de beauté toutes 

enseignes confondues», précise-t-il. 

Le groupe Beauty One Paris, créé en 1985 par Jean-François Olagnon et repris par son fils Grégory Olagnon en 2006, compte 110 centres Relooking Minceur Beauté, dont 40 à l’étranger (Espagne, Algérie, Maroc), ainsi que 10 centres HTA Care, 5 centres JFG Clinic et 17 centres Physiomins. 

Lauren Georges, la fille aînée de Philippe Georges, le PDG de Beauty Success, prend la tête de ce nouveau réseau, «dont l’intégration répond parfaitement à la stratégie de diversification des activités du groupe et de renforcement de l’activité «Institut et prestations de services»», souligne le 

communiqué. 

Beauty Success s’était déjà diversifié dans la parapharmacie fin 2015 avec Tanguy Parapharmacie, et avait acquis en 2016 le réseau d’instituts de beauté 

Esthétic Center, spécialisé dans les prestations (épilation, minceur, anti-âge et de mise en beauté des ongles) sans rendez-vous. 

Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre d’un plan stratégique à 5 ans, baptisé «Métamorphose», prévoyant notamment «une diversification des concepts magasins sur le territoire de la «beauté globale» (parfumerie, institut de beauté, parapharmacie)», avait expliqué le groupe en 2016. 

Il avait alors annoncé qu’il comptait doubler ses activités et porter son réseau à 600 points de vente. 

Beauty Success, qui reste un groupe familial, a dégagé 300 millions de chiffre d’affaires en 2018. 

Uber annonce la fin de ses activités en Colombie dès le 1er février

Uber a annoncé la fin de ses activités en Colombie au 1er février, après une injonction de l’autorité nationale des marchés pour concurrence déloyale. 

surprenante décision de l’Autorité de l’Industrie et du commerce (SIC) du 20 décembre, Uber cessera ses activités en Colombie à partir de 00H00 le 1er février 2020», a fait savoir l’entreprise dans un communiqué. Sur son compte Twitter, la plateforme de voitures avec chauffeurs a également publié une illustration montrant une voiture blanche sortant du pays et un calendrier, avec la phrase «Ton Uber quitte la Colombie». «Au revoir… nous espérons à très vite. #UnesolutionpourUbermaintenant#», est-il écrit dans le message. L’Autorité de l’Industrie et du commerce a ordonné le 20 décembre à Uber de suspendre immédiatement ses activités pour concurrence déloyale et prestation irrégulière de service public. La décision, contre laquelle Uber a fait appel, fait suite à une action intentée par des chauffeurs de taxi qui reprochent à Uber de violer les règles 

du marché et de détourner leur clientèle. Arrivé en 2013 en Colombie, Uber affirme compter dans le pays quelque 88.000 chauffeurs et y transporter deux millions d’usagers par mois. La plateforme californienne accumule les déboires juridiques ces derniers mois. En décembre, elle a été condamnée en France pour «concurrence déloyale» et «maraudage électronique» au détriment d’une société de VTC et un tribunal de 

Francfort lui a interdit de mettre en relation ses clients avec des conducteurs de voitures louées, estimant que la plateforme se comportait comme un loueur de voitures non-autorisé. A Londres, l’un de ses principaux marchés, Uber a également connu un coup d’arrêt, voyant son permis suspendu en novembre en raison de failles dans son système informatique. 

Publicis vend l’agence Relaxnews et devient ETX Studio

Le groupe de communication Publicis a vendu l’agence de presse spécialisée dans les loisirs Relaxnews, acquise en 2015 et qui se recentre sur l’audio, a t-on appris après des deux sociétés. 

L’agence, qui devient ETX Studio (pour Editorial Transformative Xperience), est reprise par son cofondateur et PDG Jérôme Doncieux, qui deviendra actionnaire majoritaire, et par la société d’investissement Habert Dassault Finances qui renforce sa participation. 

Publicis conservera une part minoritaire d’environ 12% dans la société, a-t-on appris auprès du groupe. Le montant de la vente n’a pas été divulgué. 

ETX Studio souhaite s’orienter vers des contenus utilisant l’audio et taillés pour les usages en mobilité. «On pense qu’un nouvel internet basé sur l’audio en situation de mobilité (voiture autonome, transports) est en train 

d’arriver», a déclaré Jérôme Doncieux. 

Le journaliste Laurent Guimier, qui a exercé des responsabilités au sein du groupe Radio France et d’Europe 1, va à cette occasion rejoindre la société en tant que vice-président chargé des contenus. 

«On est susceptible de faire du podcast mais également des actualités lues par une voix humaine ou de synthèse», toujours dans un modèle économique 

s’adressant aux entreprises puis à l’usager, a précisé Jérôme Doncieux. 

Depuis 2008, Relaxnews s’appuie dans ses différentes offres sur un partenariat stratégique mondial avec l’AFP, renouvelé en 2018. 

Elle est membre de la Fédération française des agences de presse (FFAP). 

Fondée en 2000 et basée à Paris, la société avait été introduite en Bourse en 2011. 

Quatre ans plus tard, Publicis l’avait rachetée et retirée de la cote, dans une opération valorisant l’agence à environ 15 millions d’euros. 

Publicis Groupe souhaitait alors faire profiter ses clients d’une «offre élargie de contenus» et «d’outils de mesure performants», avait souligné le président du directoire Maurice Lévy. 

En 2018, la société, qui comptait 64 salariés, a enregistré une perte de 1,8 million d’euros pour un chiffre d’affaires de 7,1 millions d’euros. 

Selon la Lettre A, la société a cumulé près de 11 millions d’euros de perte depuis qu’elle a rejoint le giron de Publicis. 

Jérôme Doncieux vise désormais la rentabilité à l’horizon fin 2021. 

L’armée de Terre renouvelle sa confiance à l’agence Insign

L’armée de Terre renouvelle sa confiance à l’agence Insign pour l’accompagner dans la conception et le déploiement de sa stratégie de marketing de recrutement pour les trois prochaines années. Au terme d’un appel d’offres remporté en décembre 2019, l’agence Insign a été retenue par l’armée de Terre pour l’accompagner dans le déploiement de sa nouvelle stratégie de marketing de recrutement. Basée sur une refonte de l’expérience candidat, elle inclura un dispositif digital, un territoire d’expression publicitaire et la mobilisation de l’interne. Avec un objectif ambitieux de plus de 16 000 recrutements par an, l’armée de Terre doit continuellement ajuster sa communication vers les jeunes. Les premiers éléments sont attendus pour septembre 2020. 

Inde : des commerçants mécontents à l’encontre d’Amazon

Des commerçants ont manifesté leur colère mercredi en Inde à l’encontre du géant du commerce en ligne Amazon, visé par une enquête antitrust dans le pays, à l’occasion de la venue de son fondateur Jeff Bezos. 

Une cinquantaine de commerçants ont manifesté dans la capitale New Delhi 

aux cris de «Jeff Bezos, repars !». 

L’homme le plus riche du monde, avec une fortune estimée à plus de 110 

milliards de dollars, est dans le pays d’Asie du Sud pour un déplacement de trois jours. 

Lors d’une conférence organisée mercredi matin par Amazon à New Delhi, il a promis de mettre un milliard de dollars sur la table pour aider des commerces indiens de petite et moyenne tailles à faire leur transition numérique. 

Cette visite dans un marché clé pour sa multinationale survient alors que l’autorité de la concurrence indienne a annoncé lundi qu’elle enquêtait sur Amazon et son concurrent local Flipkart, propriété de la chaîne de distribution américaine Walmart. 

Il leur est reproché d’avoir tué des commerces locaux en favorisant des «vendeurs préférés» sur leurs plateformes. 

Les détracteurs locaux de l’entreprise basée à Seattle (États-Unis) l’accusent d’avoir enfreint les règles des investissements étrangers en Inde et d’avoir consacré des milliards de dollars à des réductions qui ont poussé des commerces traditionnels à la faillite. 

«Nous ne sommes pas contre le commerce en ligne», a déclaré Sumit Agarwal, secrétaire national de la Confederation of All India Traders, organisation qui dit représenter 70 millions de petits fonds de commerces et a promis des manifestations anti-Amazon dans 300 villes du géant d’Asie du Sud. 

«Nous voulons que la commission (de la concurrence, ndlr) et le gouvernement établissent des règles justes et équitables où les Amazon, Flikpart et autres ne peuvent abuser du système avec des subventions injustes et des vendeurs favorisés», a-t-il expliqué, citant notamment le cas des smartphones vendus en ligne avec de fortes réductions. 

D’après la presse indienne, M. Bezos a cherché à rencontrer le Premier ministre indien Narendra Modi. 

Ni le gouvernement ni Amazon n’ont confirmé la tenue d’une telle rencontre. 

Pays profondément protectionniste, l’Inde encadre strictement la vente en 

ligne pour les sociétés à capitaux étrangers afin de préserver les millions 

d’emplois des commerces «en dur» et faciliter l’émergence de champions locaux. 

Le commerce en ligne dans la deuxième nation la plus peuplée du globe est actuellement dominé par Amazon et Flipkart. 

Cet ordre des choses pourrait être bouleversé par l’arrivée prochaine du portail de l’industriel Mukesh Ambani, homme le plus riche d’Inde, qui ne sera pas soumis aux mêmes restrictions que ses concurrents internationaux. 

Google se donne deux ans pour éliminer les «cookies» des sites internet

Google a annoncé mardi se donner deux ans pour éliminer de son navigateur les «cookies» des sites internet, ces petits modules électroniques d’identification qui vous suivent sur internet pour mieux cibler la publicité et dénoncés par les militants de la protection de la vie privée. 

Le géant du web a indiqué que son programme «Privacy Sandbox» lancée en août permettrait toujours aux annonceurs de diffuser des messages ciblés, tout en évitant aux gens d’être suivis par ces «cookies» lorsqu’ils utilisent le navigateur Google Chrome. L’objectif est de rendre les «cookies» de sites tiers (qui ne proviennent pas du navigateur utilisé mais du site visité), «obsolètes» d’ici «deux ans», a indiqué dans un billet de blog Justin Schuh de Chrome Engineering. Ces petits traceurs, installés automatiquement lors de la visite d’un site internet, servent à identifier un internaute, à sauvegarder ses préférences mais aussi à établir son profil et à savoir s’il a vu, ou cliqué, sur une publicité. Leur utilisation est dénoncée par les partisans du respect de la vie privée, mais défendue par les développeurs de services en ligne gratuits qui survivent grâce aux revenus publicitaires qu’ils génèrent. «Notre objectif avec cette initiative open source (dont les codes sont accessibles à tous, ndlr) est de rendre le web plus privé et sécurisé pour les utilisateurs, tout en soutenant les éditeurs», a assuré M. Schuh. Bloquer purement et simplement les «cookies» n’est pas une bonne solution pour le géant américain qui craint que cela n’encourage des méthodes de 

traçage encore plus insidieuses. Google n’a pas précisé par quoi il comptait remplacer ces «cookies» tiers, mais a dit «travailler activement» pour que les développeurs et éditeurs aient l’opportunité d’expérimenter de nouveaux mécanismes. Reste à savoir si l’élimination progressive de ces traceurs donnera à Google plus de contrôle sur sa publicité en ligne, un secteur qu’il domine pour l’instant aux côtés de Facebook. 

#EmojiBZH : des tweets et un hashflag pour la création de l’emoji drapeau breton

 

L’association www.bzh se mobilise depuis 2018, avec le soutien de la Région Bretagne, pour donner vie à l’emoji «Gwenn Ha Du», le drapeau breton, parmi les 3.178 emojis déjà disponibles. Après une pétition ayant réuni plus de 26.000 signatures, l’association lance, avec l’agence We Are Social, une grande campagne de communication à laquelle chacun peut prendre part. Depuis le lundi 13 janvier et jusqu’au 9 février, l’emoji drapeau breton est en test sur Twitter. Les utilisateurs sont ainsi invités à tweeter en masse pour soutenir la création de l’emoji aux couleurs de la Bretagne, en utilisant le hashflag: #EmojiBZH. Cette expérimentation d’un mois répond à un unique objectif : convaincre le consortium Unicode, l’organisation internationale qui décide de l’intégration des nouveaux emojis partout dans le monde, du succès inconstestable que remporterait l’emoji du drapeau breton s’il était enfin créé. 

Uber Eats lance 100% Massilia

À l’occasion de la 20ème journée de Ligue 1 Conforama et du match Rennes-OM, Uber Eats, partenaire majeur de l’Olympique de Marseille lance «100% Massilia», un programme qui livre l’esprit de l’OM à domicile. Depuis le 10 janvier, les restaurants partenaires de l’opération à Marseille et Aix-en-Provence offriront à leurs utilisateurs des avantages exclusifs avec leurs commandes : réductions les jours de match, maillots et goodies, mais aussi des places VIP à l’Orange Vélodrome et des expériences uniques à gagner. L’agence Lafourmi, qui accompagne Uber Eats sur la stratégie d’activation de ses partenariats de sponsoring dans le football, a imaginé le concept et la mécanique opérationnelle de 100% Massilia mais aussi tous les éléments de création qui donnent vie au programme. 

Orchestra-Prémaman : des ventes en légère hausse au 3ème trimestre

Le spécialiste français des vêtements pour enfants Orchestra-Prémaman, placé fin septembre en procédure de sauvegarde pour six mois en raison de difficultés financières, a vu ses ventes augmenter légèrement au troisième trimestre, a-t-il annoncé jeudi. 

«Au cours du troisième trimestre de l’exercice (décalé) 2019/2020, qui couvre la période allant du 1er septembre 2019 au 30 novembre 2019, le groupe Orchestra-Prémaman a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 155,9 millions d’euros, en progression de 0,4% par rapport à la même période de l’exercice précédent», précise-t-il dans un communiqué. 

Compte tenu d’un «contexte de marché défavorable», le groupe, qui avait 

subi une perte nette de 95,7 millions d’euros au premier semestre, a confirmé sa volonté de réduire ses investissements. 

En cumulé sur neuf mois, la société a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 436,8 millions d’euros, en augmentation de 0,7% par rapport à la même période de l’exercice précédent. 

L’activité en France, qui représente 62% du chiffre d’affaires total, est stable (-0,1%), avec la branche textile en progression de 3,9% «malgré un contexte de marché difficile», souligne le groupe. 

L’activité puériculture est qualifiée de «dynamique» (+4,4%) tandis que les 

ventes en ligne affichent une croissance soutenue (+18,3%), grâce justement à la «bonne performance» des ventes de matériel de puériculture sur ce canal de distribution, note la société. 

Hors de France, l’activité reste «contrastée», avec l’international hors 

Belgique et Luxembourg (comptant pour 27,7% du chiffre d’affaires de la 

période) en hausse de 3,8% tandis que l’activité dans la zone «Belux» (12,3% du chiffre d’affaires de la période) est en repli de 1,1%. 

Concernant la procédure judiciaire en cours, ouverte par le tribunal de commerce de Montpellier le 24 septembre dernier, le groupe «confirme la préparation d’un plan de sauvegarde en France et d’une procédure de réorganisation judiciaire par accord collectif en Belgique». 

Havas International a été retenue par Europcar Mobility Group

À la suite d’une compétition organisée au dernier trimestre 2019, Havas International (Havas Media Group) a été retenue par Europcar Mobility Group pour l’accompagner dans l’ensemble des challenges media de ses marques au niveau global (Europcar, Interrent, Goldcar et Ubeeqo). La mission de l’agence portera sur l’accompagnement stratégique, le conseil media, l’audience planning, l’achat d’espace off et online pour la marque sur 20 pays, dont la France. Enfin, l’agence déploiera une offre globale alliant ses expertises media groupées à celle de BETC pour la création.

Beauty Success annonce avoir acquis Beauty One Paris

Le groupe français Beauty Success, spécialisé dans la distribution de produits de soin et de parfums, les instituts de beauté et la parapharmacie, a annoncé vendredi avoir acquis Beauty One Paris, qui compte 140 centres aux concepts principalement basés sur la minceur 

Cette prise de participation majoritaire (75%) dans le capital de Beauty One, dont le montant n’a pas été dévoilé, apporte au groupe «une expertise supplémentaire en techniques liées à la minceur grâce à un catalogue de machines complet et des produits diététiques», souligne Beauty Success dans un communiqué. 

Beauty Success, créé en 1973, se positionne du coup «comme le numéro 2 de l’institut en France avec désormais plus de 650 instituts de beauté toutes 

enseignes confondues», précise-t-il. 

Le groupe Beauty One Paris, créé en 1985 par Jean-François Olagnon et repris par son fils Grégory Olagnon en 2006, compte 110 centres Relooking Minceur Beauté, dont 40 à l’étranger (Espagne, Algérie, Maroc), ainsi que 10 centres HTA Care, 5 centres JFG Clinic et 17 centres Physiomins. 

Lauren Georges, la fille aînée de Philippe Georges, le PDG de Beauty Success, prend la tête de ce nouveau réseau, «dont l’intégration répond parfaitement à la stratégie de diversification des activités du groupe et de renforcement de l’activité «Institut et prestations de services»», souligne le 

communiqué. 

Beauty Success s’était déjà diversifié dans la parapharmacie fin 2015 avec Tanguy Parapharmacie, et avait acquis en 2016 le réseau d’instituts de beauté 

Esthétic Center, spécialisé dans les prestations (épilation, minceur, anti-âge et de mise en beauté des ongles) sans rendez-vous. 

Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre d’un plan stratégique à 5 ans, baptisé «Métamorphose», prévoyant notamment «une diversification des concepts magasins sur le territoire de la «beauté globale» (parfumerie, institut de beauté, parapharmacie)», avait expliqué le groupe en 2016. 

Il avait alors annoncé qu’il comptait doubler ses activités et porter son réseau à 600 points de vente. 

Beauty Success, qui reste un groupe familial, a dégagé 300 millions de chiffre d’affaires en 2018. 

Uber annonce la fin de ses activités en Colombie dès le 1er février

Uber a annoncé la fin de ses activités en Colombie au 1er février, après une injonction de l’autorité nationale des marchés pour concurrence déloyale. 

surprenante décision de l’Autorité de l’Industrie et du commerce (SIC) du 20 décembre, Uber cessera ses activités en Colombie à partir de 00H00 le 1er février 2020», a fait savoir l’entreprise dans un communiqué. Sur son compte Twitter, la plateforme de voitures avec chauffeurs a également publié une illustration montrant une voiture blanche sortant du pays et un calendrier, avec la phrase «Ton Uber quitte la Colombie». «Au revoir… nous espérons à très vite. #UnesolutionpourUbermaintenant#», est-il écrit dans le message. L’Autorité de l’Industrie et du commerce a ordonné le 20 décembre à Uber de suspendre immédiatement ses activités pour concurrence déloyale et prestation irrégulière de service public. La décision, contre laquelle Uber a fait appel, fait suite à une action intentée par des chauffeurs de taxi qui reprochent à Uber de violer les règles 

du marché et de détourner leur clientèle. Arrivé en 2013 en Colombie, Uber affirme compter dans le pays quelque 88.000 chauffeurs et y transporter deux millions d’usagers par mois. La plateforme californienne accumule les déboires juridiques ces derniers mois. En décembre, elle a été condamnée en France pour «concurrence déloyale» et «maraudage électronique» au détriment d’une société de VTC et un tribunal de 

Francfort lui a interdit de mettre en relation ses clients avec des conducteurs de voitures louées, estimant que la plateforme se comportait comme un loueur de voitures non-autorisé. A Londres, l’un de ses principaux marchés, Uber a également connu un coup d’arrêt, voyant son permis suspendu en novembre en raison de failles dans son système informatique. 

Publicis vend l’agence Relaxnews et devient ETX Studio

Le groupe de communication Publicis a vendu l’agence de presse spécialisée dans les loisirs Relaxnews, acquise en 2015 et qui se recentre sur l’audio, a t-on appris après des deux sociétés. 

L’agence, qui devient ETX Studio (pour Editorial Transformative Xperience), est reprise par son cofondateur et PDG Jérôme Doncieux, qui deviendra actionnaire majoritaire, et par la société d’investissement Habert Dassault Finances qui renforce sa participation. 

Publicis conservera une part minoritaire d’environ 12% dans la société, a-t-on appris auprès du groupe. Le montant de la vente n’a pas été divulgué. 

ETX Studio souhaite s’orienter vers des contenus utilisant l’audio et taillés pour les usages en mobilité. «On pense qu’un nouvel internet basé sur l’audio en situation de mobilité (voiture autonome, transports) est en train 

d’arriver», a déclaré Jérôme Doncieux. 

Le journaliste Laurent Guimier, qui a exercé des responsabilités au sein du groupe Radio France et d’Europe 1, va à cette occasion rejoindre la société en tant que vice-président chargé des contenus. 

«On est susceptible de faire du podcast mais également des actualités lues par une voix humaine ou de synthèse», toujours dans un modèle économique 

s’adressant aux entreprises puis à l’usager, a précisé Jérôme Doncieux. 

Depuis 2008, Relaxnews s’appuie dans ses différentes offres sur un partenariat stratégique mondial avec l’AFP, renouvelé en 2018. 

Elle est membre de la Fédération française des agences de presse (FFAP). 

Fondée en 2000 et basée à Paris, la société avait été introduite en Bourse en 2011. 

Quatre ans plus tard, Publicis l’avait rachetée et retirée de la cote, dans une opération valorisant l’agence à environ 15 millions d’euros. 

Publicis Groupe souhaitait alors faire profiter ses clients d’une «offre élargie de contenus» et «d’outils de mesure performants», avait souligné le président du directoire Maurice Lévy. 

En 2018, la société, qui comptait 64 salariés, a enregistré une perte de 1,8 million d’euros pour un chiffre d’affaires de 7,1 millions d’euros. 

Selon la Lettre A, la société a cumulé près de 11 millions d’euros de perte depuis qu’elle a rejoint le giron de Publicis. 

Jérôme Doncieux vise désormais la rentabilité à l’horizon fin 2021.