Audacia a annoncé la nomination d’Eléonore de Rose comme directrice de la communication. Cette dernière a rejoint les équipes de la société de gestion en 2006. Elle a pour mission de promouvoir les trois métiers d’investissement d’Audacia : capital développement (financement des PME-ETI), capital innovation (fonds venture dédié aux technologies quantiques), et capital élévation (fonds immobilier dédié au financement de résidences de Coliving). Diplômée de droit à Paris II – Assas et de l’Institut Français de Presse, c’est aux relations presse de Benetton France, puis en tant que Responsable de l’information économique du Medef auprès de Laurence Parisot, que cette communicante fait ses classes. En 2011, elle part pour Madrid où elle met sa plume notamment au service de l’agence Nota Bene avant de revenir à Paris en 2016 en tant que Concepteur-Rédacteur.
Jow dévoile sa première campagne TV
Suite à une compétition organisée par Pitchichi, l’agence Socialclub remporte le budget Jow face à Famous Grey et Konbini. Pour sa première prise de parole d’envergure en TV, diffusée depuis le 12 novembre, Jow a choisi de s’associer à Socialclub. L’agence a imaginé un film à l’humour absurde qui représente au premier degré les services proposés par la marque. L’appli simplifie la vie en donnant des idées de repas simples et gourmands, ajoute directement les ingrédients dans un panier de course en ligne et livre le tout à domicile (via Monoprix, Auchan, E.Leclerc, Chronodrive, et Carrefour). Le spot met ainsi en scène la rencontre insolite entre l’application Jow et des personnes ne connaissant pas encore le service.
L’agence Josiane lance «Les Cousines»
L’agence Josiane vient d’annoncer la création des «Cousines», une famille d’experts complémentaires aux métiers de l’agence. Avec ce nouveau groupe, les marques pourront développer la puissance de leurs idées stratégiques et créatives sur des périmètres d’interventions encore plus globaux. La solution proposée par les Cousines valorise l’expertise avec un coût juste et transparent refusant ainsi l’ubérisation du conseil sous le statut subi de l’auto-entrepreneur, et créant ainsi un modèle hybride vertueux. Josiane pour l’idée et son déploiement, les Cousines pour l’expertise et l’agilité.
LVMH se paye Tiffany pour plus de 16 milliards de dollars
Le numéro un mondial du luxe, le français LVMH, va croquer le célèbre joaillier américain Tiffany pour 16,2 milliards de dollars, une acquisition record pour le groupe de Bernard Arnault qui va se renforcer aux États- Unis et ajouter un joyau de taille à son portefeuille.
«Nous avons l’ambition de faire briller cette marque emblématique avec tout le soin et toute la détermination que nous avons su déployer pour toutes les maisons qui nous ont rejoints au fil de notre histoire», a affirmé le milliardaire dans un communiqué commun des deux groupes publié lundi matin.Mi-octobre, LVMH avait proposé à Tiffany une offre de rachat à 120 dollars par action, avant de porter cette proposition à 130 dollars il y a quelques jours, puis enfin à 135 dollars par titre dans la dernière ligne droite. Selon l’»accord définitif» en vue de cette acquisition, «l’opération
valorise Tiffany à environ 14,7 milliards d’euros, soit 16,2 milliards de dollars», précisent les deux parties. Pour Tiffany, l’opération «intervient au moment où notre marque est engagée dans un processus de transformation important» et «va apporter à la fois un soutien, des moyens et un élan supplémentaires pour atteindre ces objectifs», a souligné Alessandro Bogliolo, directeur général du joaillier, cité dans le communiqué. «Le conseil d’administration a conclu que cette transaction ouvre des perspectives très prometteuses avec LVMH, un groupe qui apprécie les atouts de Tiffany et saura investir dans ses équipes et ses actifs uniques, tout en offrant un prix attractif et une valeur certaine à ses actionnaires», a pour sa part salué Roger N. Farah, président du conseil d’administration. Pour LVMH, l’acquisition de Tiffany va permettre de renforcer sa présence aux États-Unis, actuellement le deuxième marché du géant du luxe: 23% de ses ventes y ont été réalisées lors des neuf premiers mois de l’année, derrière l’Asie hors Japon (31%).
Numéro un partout : LVMH va également pouvoir ajouter un prestigieux joaillier à son portefeuille qui compte déjà Bulgari (racheté en 2011) et Chaumet (acquis en 1999), et ainsi mieux rivaliser dans les bijoux haut-de-gamme – le seul secteur du luxe où il n’est pas numéro un – avec son concurrent suisse Richemont, propriétaire des griffes Cartier et Van Cleef & Arpels. La clôture de l’opération est prévue pour le milieu de l’année 2020, «sous réserve des conditions suspensives habituelles, y compris l’approbation des actionnaires de Tiffany et l’obtention des autorisations réglementaires», est-il rappelé. LVMH est la plus grosse capitalisation boursière française avec un peu plus de 200 milliards d’euros et disposait d’une trésorerie nette de 5,5 milliards d’euros lors de la clôture de son exercice 2018. Au cours de l’exercice 2018, le numéro un mondial du luxe a engrangé 46,8 milliards d’euros de ventes, un record, tandis que son bénéfice net a totalisé 6,4 milliards pour une marge opérationnelle s’établissant à 21,4%. De son côté, le joaillier new-yorkais, fondé en 1837, cherche depuis des années à moderniser son image et attirer une clientèle plus jeune. L’emblématique maison avait fait état en mars de ventes annuelles à hauteur de 4,4 milliards de dollars (+6,5% sur un an). Sa croissance est néanmoins freinée par le dollar fort et une baisse des dépenses des touristes aux États-Unis.
TCL dévoile sa nouvelle campagne
A l’occasion des fêtes de fin d’années, TCL lance une campagne TV pour présenter son nouveau téléviseur X10 intégrant la nouvelle technologie Mini LED. La campagne est à découvrir depuis le 18 novembre et jusqu’au 4 décembre sur les chaînes M6, W9, 6ter, RMC Power, BFMTV MAX, Canal+ Sport, Canal+ Décalé, CNEWS, C8 Star+, Puissance TNT, Comédie +, Infosport+, la chaîne l’Equipe, Museum TV, Planète+ et RTL, dans un format de 30 secondes. Elle sera également diffusée sur les réseaux sociaux et sites des plateformes digitales tels que Facebook, Youtube et sur LeBonCoin. La campagne est réalisée par l’agence BETC.
Biscuit International en négociations exclusives pour être racheté par Platinium Equity
Biscuit International, spécialiste européen des biscuits sucrés de marques de distributeurs qui appartient au fonds français Qualium Investissement, fait l’objet de «négociations exclusives» pour être racheté par la société d’investissement Platinum Equity, a annoncé le futur acquéreur basé à Los Angeles.
éBiscuit International dispose d’un portefeuille exceptionnel et d’une réputation méritée», a expliqué dans un communiqué Louis Samson, associé chez Platinum Equity. «Nous soutenons le projet de l’entreprise qui consiste à continuer d’étendre son offre et sa présence à l’international, à la fois de façon organique et par des acquisitions complémentaires». Le montant de l’opération n’a pas été précisé. Biscuit International, dont le siège social est à Paris, emploie environ 1.900 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 500 millions d’euros au cours des 12 derniers mois, dont environ deux tiers hors de France, précise le communiqué. L’entreprise commercialise une large gamme de produits, y compris des biscuits traditionnels et un portefeuille croissant de produits destinés aux
consommateurs ayant des besoins alimentaires spécifiques (bio, sans sucre, sans gluten, sans lactose…).
Hotwire signe avec deux nouveaux clients
L’agence de communication globale Hotwire a annoncé la signature de deux nouveaux clients au sein de son pôle technologique. Ainsi, CGI, acteur mondial du conseil et des services IT end to end, a missionné l’agence Hotwire pour développer sa notoriété en partageant notamment sa vision sociétale et innovante et en renforçant sa communication métier. L’agence accompagnera également Colt Technology Services, le fournisseur des services réseau à très haut débit et des services voix aux entreprises en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, dans l’implémentation de sa stratégie relation presse en France.
Nicolas Dubois devient directeur marketing et commerce de Emova Group
Emova Group, acteur mondial des réseaux de fleuristes renforce son état-major avec l’arrivée de Nicolas Dubois au poste de directeur marketing et commerce du groupe. Riche d’un parcours de près de 17 ans au sein de grandes enseignes du retail, des télécoms et des médias dans les métiers du marketing digital et du e-commerce, il est en charge d’accompagner la transformation digitale de notre métier et des marques du groupe dejà en cours : Monceau Fleurs, Au nom de la rose, Bloom’s… Pour rappel, après des débuts au sein du Groupe M6, il intègre en 2006 les marques de cosmétique spécialisée du groupe Yves Rocher.
C. DES ORMEAUX (Bel France) : « Notre nouvelle plateforme de marque s’inscrit dans une nouvelle dynamique pour le groupe Bel »
La Vache qui rit a dévoilé le 17 novembre sa nouvelle mission : inciter les Français à faire le choix du rire. Cette nouvelle philosophie s’illustre dans la nouvelle campagne de la marque «Parce que c’est meilleur de rire». L’occasion pour médiaCom’ de faire le point sur la marque avec Charles DES ORMEAUX, directeur de marques et catégorie Enfants chez Bel France.
MEDIACOM’ La Vache qui rit vient de dévoiler sa nouvelle mission. Qu’en est-il ?
Charles DES ORMEAUX Dans un monde de plus en plus tendu, stressé, où les gens considèrent que l’on ne rit plus assez, La Vache qui rit met au centre de nos vies ce qui a toujours fait son identité : le rire. Cette démarche s’inscrit dans notre nouvelle prise de parole 360° intitulée «Parce que c’est meilleur de rire». Notre nouvelle plateforme de marque s’inscrit dans une nouvelle dynamique pour le groupe Bel. Ce dernier souhaite être, de plus en plus, un acteur de la transition alimentaire positive. Notre nouvelle signature de groupe «For All. For Good» s’inscrit dans cette vision. Enfin, la campagne a aussi pour objectif de reconnecter la marque avec les consommateurs. Nous devons sortir d’un discours fonctionnel très axé produit et repositionner la marque dans le coeur des Français.
MEDIACOM’ Comment est déployée la campagne ?
Charles DES ORMEAUX La campagne est très complète. Elle comporte un volet TV, diffusé depuis le 17 novembre, avec pour objectif de toucher un maximum de points de contact. Nous proposons donc un format 30s marque couplé avec un format 20s produit. Cette prise de parole en TV prendra fin le 8 décembre prochain. En complément, la vidéo a droit à un relai sur le digital via YouTube et M6 replay. Sur le digital, nous travaillons aussi avec des influenceurs pour faire gagner aux internautes, via Facebook, des places de spectacles d’humour. Enfin, la campagne comporte aussi un volet affichage extérieur et en gare, qui s’est tenu du 20 au 27 novembre, pour inciter les voyageurs à rire, dans un espace qui n’est habituellement pas prévu à cet effet. Ce plan est renforcé par de l’affichage au format événementiel avec une grande bâche porte de Chatillon jusqu’à la fin du mois de décembre. Nous travaillons avec Providence, l’agence du groupe Havas. Cette dernière accompagne l’ensemble des marques du groupe Bel sur l’ensemble de nos territoires.
MEDIACOM’ Comment se porte la marque en France ?
Charles DES ORMEAUX La marque se porte très bien. Notre chiffre d’affaires sortie caisse magasin en 2019 s’élève à 113 millions d’euros, soit une croissance de 3% par rapport à 2018. Nous sommes alors leaders sur le segment des fromages pour enfants en valeur et en volume avec 28% de part de marché. Pour rappel, en 2019, nous avons proposé notre produit bio et 70% de ces acheteurs n’avaient jamais acheté auparavant la marque. Enfin, 2020 sera marqué par d’autres prises de parole de marques emblématiques du groupe Bel.
MEDIACOM’ Et qu’en est-il du marché à l’international ?
Charles DES ORMEAUX La Vache qui rit est vendue dans 136 pays sur 5 continents. Qu’on l’appelle The Laughing Cow aux USA, Die Lachende Kuh en Allemagne ou encore Con bo cuoi au Vietnam, le produit se porte très bien. La marque sait s’adapter aux goûts de ses consommateurs avec des saveurs différentes selon les pays (crème de fromage rouge au Maroc, crème cannelle aux USA ou encore poivrons en République Tchèque). Pour info, sur le marché international, c’est au Maroc que la marque est n°1 des fans.
Le «Black Friday», un rendezvous incontournable
Le «Black Friday», journée de promotions importée des États-Unis il y a quelques années, est entré dans les habitudes commerciales françaises, malgré des critiques croissantes qui l’accusent de pousser à la surconsommation.
«Depuis trois ans, c’est devenu un rendez-vous pour nos clients», explique Nicolas Denime, directeur commercial France du site de vente en ligne Rakuten, «nous avons commencé à le préparer il y a six mois». «Nous n’avons pas vraiment de doute sur le fait que ça va encore être un gros succès cette année», prédit aussi Vincent Gufflet, directeur commercial de Fnac Darty. Rien que sur internet, les ventes devraient atteindre 1,7 milliard d’euros sur les quatre jours allant du «Black Friday» (vendredi 29 novembre) au «Cyber Monday» (le lundi qui suit, davantage centré sur des promotions en ligne), a estimé jeudi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Sur l’ensemble des canaux de distribution, ce sont près de 6 milliards d’euros qui devraient être dépensés ce week-end là, selon une étude de RingCentral, société spécialisée dans la relation client. «Éveiller la conscience des consommateurs» : Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent toutefois pour critiquer cette journée de promotions massives comme «symbole de l’hyper-consommation». L’organisation altermondialiste Attac menace, par exemple, de «perturber l’activité d’Amazon» le 29 novembre afin de lutter contre «l’emprise néfaste» du géant américain de la distribution. «Nous avons choisi le «Black Friday» justement car c’est une journée stratégique pour la firme», affirme Raphaël Pradeau, porte-parole de l’organisation. L’association Emmaüs profite de l’occasion pour «éveiller la conscience des consommateurs», selon Maud Sarda, sa directrice: mercredi, l’équipe de son site de vente en ligne a promené un portant devant les vitrines des boutiques branchées de la rue des Francs- Bourgeois dans le quartier du Marais à Paris, pour inciter les consommateurs à se tourner vers les articles «recyclés et solidaires». Et un collectif baptisé «Make Friday Green Again», lancé en octobre par la marque française de chaussures éco-responsable Faguo, a réuni plus de 500 marques, majoritairement françaises, qui vont s’abstenir de faire des promotions le 29 novembre «pour mettre en valeur une consommation plus responsable en invitant nos communautés à réparer, donner et revendre les produits qu’ils n’utilisent pas», affirme Nicolas Rohr, le cofondateur de Faguo.
Audacia recrute Eléonore de Rose comme Directrice de la Communication
Audacia a annoncé la nomination d’Eléonore de Rose comme directrice de la communication. Cette dernière a rejoint les équipes de la société de gestion en 2006. Elle a pour mission de promouvoir les trois métiers d’investissement d’Audacia : capital développement (financement des PME-ETI), capital innovation (fonds venture dédié aux technologies quantiques), et capital élévation (fonds immobilier dédié au financement de résidences de Coliving). Diplômée de droit à Paris II – Assas et de l’Institut Français de Presse, c’est aux relations presse de Benetton France, puis en tant que Responsable de l’information économique du Medef auprès de Laurence Parisot, que cette communicante fait ses classes. En 2011, elle part pour Madrid où elle met sa plume notamment au service de l’agence Nota Bene avant de revenir à Paris en 2016 en tant que Concepteur-Rédacteur.
Jow dévoile sa première campagne TV
Suite à une compétition organisée par Pitchichi, l’agence Socialclub remporte le budget Jow face à Famous Grey et Konbini. Pour sa première prise de parole d’envergure en TV, diffusée depuis le 12 novembre, Jow a choisi de s’associer à Socialclub. L’agence a imaginé un film à l’humour absurde qui représente au premier degré les services proposés par la marque. L’appli simplifie la vie en donnant des idées de repas simples et gourmands, ajoute directement les ingrédients dans un panier de course en ligne et livre le tout à domicile (via Monoprix, Auchan, E.Leclerc, Chronodrive, et Carrefour). Le spot met ainsi en scène la rencontre insolite entre l’application Jow et des personnes ne connaissant pas encore le service.
L’agence Josiane lance «Les Cousines»
L’agence Josiane vient d’annoncer la création des «Cousines», une famille d’experts complémentaires aux métiers de l’agence. Avec ce nouveau groupe, les marques pourront développer la puissance de leurs idées stratégiques et créatives sur des périmètres d’interventions encore plus globaux. La solution proposée par les Cousines valorise l’expertise avec un coût juste et transparent refusant ainsi l’ubérisation du conseil sous le statut subi de l’auto-entrepreneur, et créant ainsi un modèle hybride vertueux. Josiane pour l’idée et son déploiement, les Cousines pour l’expertise et l’agilité.
LVMH se paye Tiffany pour plus de 16 milliards de dollars
Le numéro un mondial du luxe, le français LVMH, va croquer le célèbre joaillier américain Tiffany pour 16,2 milliards de dollars, une acquisition record pour le groupe de Bernard Arnault qui va se renforcer aux États- Unis et ajouter un joyau de taille à son portefeuille.
«Nous avons l’ambition de faire briller cette marque emblématique avec tout le soin et toute la détermination que nous avons su déployer pour toutes les maisons qui nous ont rejoints au fil de notre histoire», a affirmé le milliardaire dans un communiqué commun des deux groupes publié lundi matin.Mi-octobre, LVMH avait proposé à Tiffany une offre de rachat à 120 dollars par action, avant de porter cette proposition à 130 dollars il y a quelques jours, puis enfin à 135 dollars par titre dans la dernière ligne droite. Selon l’»accord définitif» en vue de cette acquisition, «l’opération
valorise Tiffany à environ 14,7 milliards d’euros, soit 16,2 milliards de dollars», précisent les deux parties. Pour Tiffany, l’opération «intervient au moment où notre marque est engagée dans un processus de transformation important» et «va apporter à la fois un soutien, des moyens et un élan supplémentaires pour atteindre ces objectifs», a souligné Alessandro Bogliolo, directeur général du joaillier, cité dans le communiqué. «Le conseil d’administration a conclu que cette transaction ouvre des perspectives très prometteuses avec LVMH, un groupe qui apprécie les atouts de Tiffany et saura investir dans ses équipes et ses actifs uniques, tout en offrant un prix attractif et une valeur certaine à ses actionnaires», a pour sa part salué Roger N. Farah, président du conseil d’administration. Pour LVMH, l’acquisition de Tiffany va permettre de renforcer sa présence aux États-Unis, actuellement le deuxième marché du géant du luxe: 23% de ses ventes y ont été réalisées lors des neuf premiers mois de l’année, derrière l’Asie hors Japon (31%).
Numéro un partout : LVMH va également pouvoir ajouter un prestigieux joaillier à son portefeuille qui compte déjà Bulgari (racheté en 2011) et Chaumet (acquis en 1999), et ainsi mieux rivaliser dans les bijoux haut-de-gamme – le seul secteur du luxe où il n’est pas numéro un – avec son concurrent suisse Richemont, propriétaire des griffes Cartier et Van Cleef & Arpels. La clôture de l’opération est prévue pour le milieu de l’année 2020, «sous réserve des conditions suspensives habituelles, y compris l’approbation des actionnaires de Tiffany et l’obtention des autorisations réglementaires», est-il rappelé. LVMH est la plus grosse capitalisation boursière française avec un peu plus de 200 milliards d’euros et disposait d’une trésorerie nette de 5,5 milliards d’euros lors de la clôture de son exercice 2018. Au cours de l’exercice 2018, le numéro un mondial du luxe a engrangé 46,8 milliards d’euros de ventes, un record, tandis que son bénéfice net a totalisé 6,4 milliards pour une marge opérationnelle s’établissant à 21,4%. De son côté, le joaillier new-yorkais, fondé en 1837, cherche depuis des années à moderniser son image et attirer une clientèle plus jeune. L’emblématique maison avait fait état en mars de ventes annuelles à hauteur de 4,4 milliards de dollars (+6,5% sur un an). Sa croissance est néanmoins freinée par le dollar fort et une baisse des dépenses des touristes aux États-Unis.
TCL dévoile sa nouvelle campagne
A l’occasion des fêtes de fin d’années, TCL lance une campagne TV pour présenter son nouveau téléviseur X10 intégrant la nouvelle technologie Mini LED. La campagne est à découvrir depuis le 18 novembre et jusqu’au 4 décembre sur les chaînes M6, W9, 6ter, RMC Power, BFMTV MAX, Canal+ Sport, Canal+ Décalé, CNEWS, C8 Star+, Puissance TNT, Comédie +, Infosport+, la chaîne l’Equipe, Museum TV, Planète+ et RTL, dans un format de 30 secondes. Elle sera également diffusée sur les réseaux sociaux et sites des plateformes digitales tels que Facebook, Youtube et sur LeBonCoin. La campagne est réalisée par l’agence BETC.
Biscuit International en négociations exclusives pour être racheté par Platinium Equity
Biscuit International, spécialiste européen des biscuits sucrés de marques de distributeurs qui appartient au fonds français Qualium Investissement, fait l’objet de «négociations exclusives» pour être racheté par la société d’investissement Platinum Equity, a annoncé le futur acquéreur basé à Los Angeles.
éBiscuit International dispose d’un portefeuille exceptionnel et d’une réputation méritée», a expliqué dans un communiqué Louis Samson, associé chez Platinum Equity. «Nous soutenons le projet de l’entreprise qui consiste à continuer d’étendre son offre et sa présence à l’international, à la fois de façon organique et par des acquisitions complémentaires». Le montant de l’opération n’a pas été précisé. Biscuit International, dont le siège social est à Paris, emploie environ 1.900 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires de plus de 500 millions d’euros au cours des 12 derniers mois, dont environ deux tiers hors de France, précise le communiqué. L’entreprise commercialise une large gamme de produits, y compris des biscuits traditionnels et un portefeuille croissant de produits destinés aux
consommateurs ayant des besoins alimentaires spécifiques (bio, sans sucre, sans gluten, sans lactose…).
Hotwire signe avec deux nouveaux clients
L’agence de communication globale Hotwire a annoncé la signature de deux nouveaux clients au sein de son pôle technologique. Ainsi, CGI, acteur mondial du conseil et des services IT end to end, a missionné l’agence Hotwire pour développer sa notoriété en partageant notamment sa vision sociétale et innovante et en renforçant sa communication métier. L’agence accompagnera également Colt Technology Services, le fournisseur des services réseau à très haut débit et des services voix aux entreprises en Europe, en Asie et en Amérique du Nord, dans l’implémentation de sa stratégie relation presse en France.
Nicolas Dubois devient directeur marketing et commerce de Emova Group
Emova Group, acteur mondial des réseaux de fleuristes renforce son état-major avec l’arrivée de Nicolas Dubois au poste de directeur marketing et commerce du groupe. Riche d’un parcours de près de 17 ans au sein de grandes enseignes du retail, des télécoms et des médias dans les métiers du marketing digital et du e-commerce, il est en charge d’accompagner la transformation digitale de notre métier et des marques du groupe dejà en cours : Monceau Fleurs, Au nom de la rose, Bloom’s… Pour rappel, après des débuts au sein du Groupe M6, il intègre en 2006 les marques de cosmétique spécialisée du groupe Yves Rocher.
C. DES ORMEAUX (Bel France) : « Notre nouvelle plateforme de marque s’inscrit dans une nouvelle dynamique pour le groupe Bel »
La Vache qui rit a dévoilé le 17 novembre sa nouvelle mission : inciter les Français à faire le choix du rire. Cette nouvelle philosophie s’illustre dans la nouvelle campagne de la marque «Parce que c’est meilleur de rire». L’occasion pour médiaCom’ de faire le point sur la marque avec Charles DES ORMEAUX, directeur de marques et catégorie Enfants chez Bel France.
MEDIACOM’ La Vache qui rit vient de dévoiler sa nouvelle mission. Qu’en est-il ?
Charles DES ORMEAUX Dans un monde de plus en plus tendu, stressé, où les gens considèrent que l’on ne rit plus assez, La Vache qui rit met au centre de nos vies ce qui a toujours fait son identité : le rire. Cette démarche s’inscrit dans notre nouvelle prise de parole 360° intitulée «Parce que c’est meilleur de rire». Notre nouvelle plateforme de marque s’inscrit dans une nouvelle dynamique pour le groupe Bel. Ce dernier souhaite être, de plus en plus, un acteur de la transition alimentaire positive. Notre nouvelle signature de groupe «For All. For Good» s’inscrit dans cette vision. Enfin, la campagne a aussi pour objectif de reconnecter la marque avec les consommateurs. Nous devons sortir d’un discours fonctionnel très axé produit et repositionner la marque dans le coeur des Français.
MEDIACOM’ Comment est déployée la campagne ?
Charles DES ORMEAUX La campagne est très complète. Elle comporte un volet TV, diffusé depuis le 17 novembre, avec pour objectif de toucher un maximum de points de contact. Nous proposons donc un format 30s marque couplé avec un format 20s produit. Cette prise de parole en TV prendra fin le 8 décembre prochain. En complément, la vidéo a droit à un relai sur le digital via YouTube et M6 replay. Sur le digital, nous travaillons aussi avec des influenceurs pour faire gagner aux internautes, via Facebook, des places de spectacles d’humour. Enfin, la campagne comporte aussi un volet affichage extérieur et en gare, qui s’est tenu du 20 au 27 novembre, pour inciter les voyageurs à rire, dans un espace qui n’est habituellement pas prévu à cet effet. Ce plan est renforcé par de l’affichage au format événementiel avec une grande bâche porte de Chatillon jusqu’à la fin du mois de décembre. Nous travaillons avec Providence, l’agence du groupe Havas. Cette dernière accompagne l’ensemble des marques du groupe Bel sur l’ensemble de nos territoires.
MEDIACOM’ Comment se porte la marque en France ?
Charles DES ORMEAUX La marque se porte très bien. Notre chiffre d’affaires sortie caisse magasin en 2019 s’élève à 113 millions d’euros, soit une croissance de 3% par rapport à 2018. Nous sommes alors leaders sur le segment des fromages pour enfants en valeur et en volume avec 28% de part de marché. Pour rappel, en 2019, nous avons proposé notre produit bio et 70% de ces acheteurs n’avaient jamais acheté auparavant la marque. Enfin, 2020 sera marqué par d’autres prises de parole de marques emblématiques du groupe Bel.
MEDIACOM’ Et qu’en est-il du marché à l’international ?
Charles DES ORMEAUX La Vache qui rit est vendue dans 136 pays sur 5 continents. Qu’on l’appelle The Laughing Cow aux USA, Die Lachende Kuh en Allemagne ou encore Con bo cuoi au Vietnam, le produit se porte très bien. La marque sait s’adapter aux goûts de ses consommateurs avec des saveurs différentes selon les pays (crème de fromage rouge au Maroc, crème cannelle aux USA ou encore poivrons en République Tchèque). Pour info, sur le marché international, c’est au Maroc que la marque est n°1 des fans.
Le «Black Friday», un rendezvous incontournable
Le «Black Friday», journée de promotions importée des États-Unis il y a quelques années, est entré dans les habitudes commerciales françaises, malgré des critiques croissantes qui l’accusent de pousser à la surconsommation.
«Depuis trois ans, c’est devenu un rendez-vous pour nos clients», explique Nicolas Denime, directeur commercial France du site de vente en ligne Rakuten, «nous avons commencé à le préparer il y a six mois». «Nous n’avons pas vraiment de doute sur le fait que ça va encore être un gros succès cette année», prédit aussi Vincent Gufflet, directeur commercial de Fnac Darty. Rien que sur internet, les ventes devraient atteindre 1,7 milliard d’euros sur les quatre jours allant du «Black Friday» (vendredi 29 novembre) au «Cyber Monday» (le lundi qui suit, davantage centré sur des promotions en ligne), a estimé jeudi la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad). Sur l’ensemble des canaux de distribution, ce sont près de 6 milliards d’euros qui devraient être dépensés ce week-end là, selon une étude de RingCentral, société spécialisée dans la relation client. «Éveiller la conscience des consommateurs» : Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent toutefois pour critiquer cette journée de promotions massives comme «symbole de l’hyper-consommation». L’organisation altermondialiste Attac menace, par exemple, de «perturber l’activité d’Amazon» le 29 novembre afin de lutter contre «l’emprise néfaste» du géant américain de la distribution. «Nous avons choisi le «Black Friday» justement car c’est une journée stratégique pour la firme», affirme Raphaël Pradeau, porte-parole de l’organisation. L’association Emmaüs profite de l’occasion pour «éveiller la conscience des consommateurs», selon Maud Sarda, sa directrice: mercredi, l’équipe de son site de vente en ligne a promené un portant devant les vitrines des boutiques branchées de la rue des Francs- Bourgeois dans le quartier du Marais à Paris, pour inciter les consommateurs à se tourner vers les articles «recyclés et solidaires». Et un collectif baptisé «Make Friday Green Again», lancé en octobre par la marque française de chaussures éco-responsable Faguo, a réuni plus de 500 marques, majoritairement françaises, qui vont s’abstenir de faire des promotions le 29 novembre «pour mettre en valeur une consommation plus responsable en invitant nos communautés à réparer, donner et revendre les produits qu’ils n’utilisent pas», affirme Nicolas Rohr, le cofondateur de Faguo.








