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Le géant du jouet Lego poursuit sa croissance et bat un nouveau record

Le numéro un mondial du jouet, le danois Lego, a annoncé mardi des ventes et des bénéfices record pour son exercice 2025, une année «fantastique», selon son patron, malgré un environnement instable. 

Le groupe a dégagé l’an passé un bénéfice net en hausse de 21%, à 16,71 milliards de couronnes (2,22 milliards d’euros), le plus important jamais enregistré. Son chiffre d’affaires a bondi de 12% à 83,53 milliards de couronnes (11,18 milliards d’euros). «Je ne dirais pas que la volatilité et tout ce qui se passe (dans le monde, ndlr) n’a aucun impact sur nous, mais je pense que nous avons une dynamique telle que nous gagnons des parts de marché d’une manière qui nous permet de croître malgré tout», a dit le directeur général de Lego, Niels Christiansen. «Si les prix du pétrole augmentent, il est probable que le coût de nos matières premières augmente aussi; quand les consommateurs deviennent nerveux, ils ont tendance à être un peu plus réticents à dépenser ou à dépenser un peu plus lentement», reconnaît-il. Mais «au fond, ça ne change rien: si vous réussissez à gagner des parts de marché, vous pouvez en quelque sorte compenser certains de ces effets négatifs». Ses ventes au consommateur (hors licences, etc.) ont augmenté de 16% sur l’ensemble des marchés, même en Chine, où le groupe renoue avec la croissance après des années d’investissement. En 2025, le marché du jouet a connu une croissance de 7%, a relevé le groupe dans son rapport annuel. «Si l’on regarde le secteur du jouet sur les trois dernières années (…) il est en gros resté stable dans le temps. Et même s’il est resté stable, nous avons enregistré une croissance à deux chiffres chaque année», a dit M. Christiansen, qui table sur une croissance à un chiffre, «dans le haut de la fourchette» pour 2026. 

La «brique intelligente» : Selon lui, la recette du succès de Lego, entreprise familiale non cotée, consiste à combiner innovation et optimisation de sa production, à travers ses six usines. «Nous produisons au plus près des marchés et des consommateurs. Nous pouvons fabriquer très tard dans le processus, ce qui nous permet de savoir ce qui est réellement très demandé et ce qui fonctionne bien», a expliqué M. Christiansen. Lego, dont le nom est une contraction du danois «joue bien» («leg godt»), mise aussi sur les partenariats – comme avec Pokemon ou la FIFA – et l’innovation technologique pour séduire les consommateurs. «Pour nous, en tant que marque, il est important d’être présents dans toutes les passions qui sont pertinentes», a insisté le patron du géant de la brique en plastique. Le groupe a récemment sorti la brique intelligente (Lego Smart Brick), après sept ans de travail et 20 brevets. Connectée, elle anime toute construction dans laquelle elle est insérée. «Il y a eu l’époque où il n’y avait que des briques carrées, puis sont arrivées toutes sortes de formes, puis les mini figures, puis les moteurs et les mouvements. À chaque fois, cela a ajouté un nouveau niveau de modularité au système et permis de faire davantage de choses», rappelle M. Christiansen. Le portefeuille du fabricant danois, dont le siège se trouve à Billund, au centre du Danemark, compte actuellement 860 produits, dont la moitié sont nouveaux. Ils sont disponibles en ligne et dans les 1.112 magasins du groupe à travers le monde. 

Au Mipim, l’immobilier cherche un nouvel élan dans un contexte géopolitique

Les professionnels de l’immobilier se réunissent de lundi à vendredi à Cannes, pour leur salon international annuel, dans un contexte géopolitique déjà compliqué et rendu encore plus incertain par la guerre au Moyen-Orient. 

Comme en 2022, où l’invasion de l’Ukraine par la Russie deux semaines avant le Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) avait déstabilisé ses participants, l’édition 2026 du salon se déroule une semaine après le début de l’offensive américano-israélienne en Iran. «En terme de présence, il n’y a pas de changement normalement», indique Nicolas Boffi, nouveau directeur du Mipim depuis septembre, qui suit la situation de près, notamment pour ses collaborateurs basés au Moyen-Orient. Les délégations en provenance d’Arabie Saoudite et d’Oman ont confirmé leur venue à l’événement qui a accueilli plus de 20.000 participants en 2025, principalement des investisseurs, des promoteurs, des aménageurs, des gérants de biens immobiliers et des acteurs publics de la ville. La question de la guerre au Moyen-Orient sera «une des grandes discussions au Mipim», selon Irène Fossé, directrice de la recherche et de la stratégie du gestionnaire de fonds immobiliers AEW. Il est néanmoins encore trop tôt pour évaluer les impacts que pourrait avoir le conflit sur l’inflation, les taux d’intérêt, les investissements et globalement l’immobilier. «Cela dépendra de la durée du conflit et de son embrasement», complète Nicolas Boffi, qui estime que «la géopolitique a plus d’impact sur l’immobilier aujourd’hui», car «le monde actuel est un monde incertain avec un contexte géopolitique plus compliqué». En 2025, le secteur immobilier a dû composer avec des inquiétudes géopolitiques, des incertitudes politiques en France, les annonces de droits de douane renforcés par Donald Trump aux Etats-Unis et une utilisation des bureaux par les entreprises toujours en-dessous des niveaux pré-Covid. 

«Nouvel élan» : Malgré cela, l’immobilier «s’en est plutôt bien tiré», avec des investissements qui progressent en France et en Europe, souligne Irène Fossé. Les collectes et levées de fonds sont redevenues positives l’année dernière, donc «il y a un peu plus d’argent disponible pour l’immobilier», assure Nicolas Verdillon, directeur investissements France du conseiller en immobilier d’entreprise CBRE. Le Mipim se voit donc dans «une sortie de crise assumée, avec un nouvel élan», assure son organisateur M. Boffi, qui a invité pour le discours d’ouverture l’économiste Philippe Aghion, prix Nobel de l’économie, pour parler de technologies, de croissance et d’activités qui déclinent au profit d’autres qui émergent. Le maître mot des professionnels actuellement est la diversification, pour ne pas trop dépendre de l’immobilier de bureaux, en berne depuis plusieurs années à cause de l’essor du télétravail et du manque de confiance des patrons qui préfèrent investir dans leur activité plutôt que dans leurs locaux. En 2025, 1,6 million de mètres carrés de bureaux ont été loués ou vendus à des nouveaux occupants en région parisienne, au plus bas depuis 2002 (hors Covid), selon Alexandre Fontaine, directeur bureaux Ile-de-France de CBRE. 

La SNCF se prépare à défier Trenitalia sur la grande vitesse italienne

La SNCF compte se lancer en 2027 sur le marché italien des trains à grande vitesse après avoir gagné vendredi un recours contre l’opérateur local. 

Rete Ferroviaria Italiana (RFI) va devoir proposer au moins 18 sillons quotidiens à SNCF Voyageurs sur les lignes Turin-Venise et Turin-Rome, a indiqué l’autorité italienne de la concurrence (AGCM) dans un communiqué. Ces créneaux d’autorisation de circulation sur le réseau, avec des horaires à préciser, seront disponibles pendant dix ans, un temps nécessaire à la stabilisation de son offre, selon l’AGCM. SNCF Voyageurs s’est félicité de cette décision qui va lui permettre de lancer «une nouvelle offre pour la grande vitesse dans le pays» à partir de septembre 2027, via une filiale dotée de 15 trains, a indiqué la société dans un communiqué. La SNCF n’opère pour le moment en Italie que sur la ligne internationale Milan-Turin-Paris et prévoyait initialement d’étendre son offre locale en 2025. Mais elle a accusé RFI de bloquer son arrivée en faveur de sa société soeur Trenitalia, via le blocage de ces sillons. Accusé d’»abus de position dominante», RFI n’a pas été reconnu coupable d’une infraction. La mesure annoncée vendredi vise cependant «à rendre l’entrée du nouvel opérateur sur le marché efficace et durable», a souligné l’autorité de la concurrence. Trenitalia a critiqué de son côté une décision «qui finit par revêtir un caractère punitif à l’égard de l’opérateur historique», selon l’autorité. Avec l’ouverture prochaine de ces lignes, la SNCF sera la deuxième concurrente de Trenitalia après la société Italo (détenue à 50% par l’armateur MSC). SNCF Voyageurs juge cependant que le nombre de sillons accordés n’est «pas suffisant» pour réaliser l’ensemble de son 

plan industriel, qui prévoit un total de 13 allers-retours quotidiens (9 de Turin à Naples 2 et 4 de Turin à Venise). «Sans ce niveau minimal d’activité, la société ne dispose pas des conditions nécessaires pour justifier l’investissement et poursuivre ses opérations», a souligné SNCF Voyageurs, demandant «la mise en oeuvre rapide» d’engagements supplémentaires, ainsi que «la certitude de pouvoir accéder aux installations de maintenance en Italie et d’obtenir l’homologation des trains». En présentant sa stratégie en 2024, SNCF Voyageurs avait indiqué qu’elle espérait conquérir 15% des parts du marché italien de la grande vitesse d’ici une décennie et transporter dix millions de passagers par an entre Turin, Milan, Rome, Naples et Venise. En Espagne, la société française a réussi à conquérir de larges parts de marché grâce à son offre low-cost Ouigo, qui a cassé les prix par rapport aux tarifs pratiqués par la compagnie locale Renfe. Trenitalia, de son côté, est en concurrence avec la SNCF en France depuis quatre ans, avec des trajets depuis Paris vers Lyon, Marseille et Milan, sans être encore rentable, et compte concurrencer à terme l’Eurostar sur la ligne transmanche Paris-Londres. 

CoSpirit signe la 1ère campagne de Pom Bistro

CoSpirit annonce le gain, sur les volets création et média, du budget Pom Bistro. La marque est commercialisée par Cité Gourmande, PME française implantée à Agen, spécialiste des accompagnements de pommes de terre cuisinés premium surgelés. Pom Bistro et l’agence orchestrent sur le premier trimestre 2026 la première prise de parole publicitaire de la marque. Le studio de création de CoSpirit a donc conçu et produit le film publicitaire de Pom Bistro, un spot TV de 20 secondes réalisé en collaboration avec Olivier Ayache Vidal. Cette première prise de parole sera suivie par d’autres temps de communication sur le reste de l’année 2026.

Sahar Baghery nommée directrice Distribution, Marketing et Commercialisation de TV5MONDE

TV5MONDE annonce la nomination ce jour de Sahar Baghery au poste de directrice de la Distribution, du Marketing et de la Commercialisation internationale. Diplômée de l’ENSAE – Institut Polytechnique de Paris, de la London School of Economics and Political Science (LSE) et de l’University of Southern California (USC), Sahar Baghery présente un parcours de plus de quinze ans au sein de grands groupes internationaux de médias, du numérique et du divertissement. Elle débute sa carrière chez Nielsen (Royaume-Uni), avant de rejoindre CNN et NBC Universal aux États-Unis. En France, elle travaille successivement pour The Walt Disney Company, le Groupe CANAL+, Médiamétrie/Glance et la SACD.

Une campagne de communication nationale pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectal

A l’occasion de Mars Bleu, mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal, la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED) intensifie ses actions pour rappeler l’importance de la prévention et du dépistage précoce. A cette occasion, elle lance une campagne de dépistage du cancer colorectal. Conçue en collaboration avec l’agence Horizon Bleu, celle-ci vise à toucher un large public en utilisant des codes visuels et narratifs novateurs. Alors que ce cancer touche plus de 47 000 Français chaque année et demeure l’une des principales causes de mortalité par cancer, un dépistage régulier pourrait permettre de sauver des milliers de vies. En effet, un cancer colorectal détecté tôt se guérit dans 9 cas sur 10. Le message clé, « Bougez-vous le colon », incite à la prise de conscience et encourage un passage à l’action immédiat en faveur du dépistage.

LaFrenchCom annonce le lancement du R.O.R (Reputational Operations Room)

Face à l’intensification des crises médiatiques, sociales et numériques, LaFrenchCom annonce le lancement du R.O.R (Reputational Operations Room), un dispositif structuré de réponse à incident réputationnel. Avec cette initiative, l’agence de communication de crise opère un repositionnement stratégique majeur : elle se définit désormais comme une agence de réponse à incident réputationnel, marquant une évolution profonde du métier de la communication de crise vers une logique d’Incident Response inspirée des standards de la cybersécurité et de la continuité d’activité. Le R.O.R (Reputational Operations Room) repose sur une conviction : la crise n’est plus un événement exceptionnel. Elle est devenue une probabilité structurelle. L’hyperconnectivité, l’archivage permanent des prises de parole, la polarisation sociétale et la judiciarisation des débats publics ont transformé le risque réputationnel en phénomène continu.

Zoom primé pour son innovation IA aux G2 Best Software Awards 2026

Alors que les entreprises s’orientent vers des plateformes unifiées intégrant nativement l’intelligence artificielle, Zoom, spécialiste des communications unifiées, se distingue dans un marché en pleine transformation où l’évaluation par les utilisateurs constitue un repère structurant. L’éditeur annonce que ses solutions Zoom Workplace, Zoom Phone et Zoom AI Companion ont été récompensées dans plusieurs catégories lors des G2 Best Software Awards 2026, un palmarès de référence dans l’industrie logicielle. Cette reconnaissance positionne la société en tête de la catégorie visioconférence dans le classement Global Software Companies 2026 de G2 et à la 16e place du classement global, l’intégrant dans le Top 20 des éditeurs de logiciels.

FHCOM Influence & Réputation remporte le Groupe Bonduelle

Après un appel d’offres, le Groupe Bonduelle a choisi l’agence FHCOM Influence & Réputation pour l’accompagner dans la définition et le déploiement de sa stratégie de relations publics en france, couvrant la communication corporate et de crise, ainsi que ses enjeux retail et food service. Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la dynamique de transformation et de développement du Groupe Bonduelle, qui souhaite renforcer sa visibilité et sa prise de parole auprès de l’ensemble de ses publics clés, en France et à l’international.

Hellotickets atteint 120 millions d’euros de chiffre d’affaires mondial en 2025 et confirme la France comme premier marché européen

Hellotickets, plateforme internationale spécialisée dans la réservation d’événements et d’expériences de voyage, annonce des résultats 2025 en forte croissance. L’entreprise a réalisé 120 millions d’euros de chiffre d’affaires mondial et franchi le cap du million de billets vendus à travers le monde. La France s’impose comme le premier marché européen du groupe et représente aujourd’hui plus d’un billet sur trois réservé dans le monde sur les segments événements et activités. Une performance qui fait du marché français la véritable locomotive de la croissance européenne de l’entreprise. En 2025, les réservations d’événements ont progressé de 33 % à l’échelle mondiale, confirmant l’essor du voyage expérientiel : concerts internationaux, grandes compétitions sportives, spectacles immersifs ou matchs iconiques deviennent désormais la raison principale du déplacement. Fort de ces résultats, Hellotickets entend consolider sa position sur ses marchés clés, avec l’Europe comme priorité stratégique. L’objectif est clair : atteindre 300 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans et devenir la plateforme de référence pour réserver des événements et expériences lors d’un voyage.

Le géant du jouet Lego poursuit sa croissance et bat un nouveau record

Le numéro un mondial du jouet, le danois Lego, a annoncé mardi des ventes et des bénéfices record pour son exercice 2025, une année «fantastique», selon son patron, malgré un environnement instable. 

Le groupe a dégagé l’an passé un bénéfice net en hausse de 21%, à 16,71 milliards de couronnes (2,22 milliards d’euros), le plus important jamais enregistré. Son chiffre d’affaires a bondi de 12% à 83,53 milliards de couronnes (11,18 milliards d’euros). «Je ne dirais pas que la volatilité et tout ce qui se passe (dans le monde, ndlr) n’a aucun impact sur nous, mais je pense que nous avons une dynamique telle que nous gagnons des parts de marché d’une manière qui nous permet de croître malgré tout», a dit le directeur général de Lego, Niels Christiansen. «Si les prix du pétrole augmentent, il est probable que le coût de nos matières premières augmente aussi; quand les consommateurs deviennent nerveux, ils ont tendance à être un peu plus réticents à dépenser ou à dépenser un peu plus lentement», reconnaît-il. Mais «au fond, ça ne change rien: si vous réussissez à gagner des parts de marché, vous pouvez en quelque sorte compenser certains de ces effets négatifs». Ses ventes au consommateur (hors licences, etc.) ont augmenté de 16% sur l’ensemble des marchés, même en Chine, où le groupe renoue avec la croissance après des années d’investissement. En 2025, le marché du jouet a connu une croissance de 7%, a relevé le groupe dans son rapport annuel. «Si l’on regarde le secteur du jouet sur les trois dernières années (…) il est en gros resté stable dans le temps. Et même s’il est resté stable, nous avons enregistré une croissance à deux chiffres chaque année», a dit M. Christiansen, qui table sur une croissance à un chiffre, «dans le haut de la fourchette» pour 2026. 

La «brique intelligente» : Selon lui, la recette du succès de Lego, entreprise familiale non cotée, consiste à combiner innovation et optimisation de sa production, à travers ses six usines. «Nous produisons au plus près des marchés et des consommateurs. Nous pouvons fabriquer très tard dans le processus, ce qui nous permet de savoir ce qui est réellement très demandé et ce qui fonctionne bien», a expliqué M. Christiansen. Lego, dont le nom est une contraction du danois «joue bien» («leg godt»), mise aussi sur les partenariats – comme avec Pokemon ou la FIFA – et l’innovation technologique pour séduire les consommateurs. «Pour nous, en tant que marque, il est important d’être présents dans toutes les passions qui sont pertinentes», a insisté le patron du géant de la brique en plastique. Le groupe a récemment sorti la brique intelligente (Lego Smart Brick), après sept ans de travail et 20 brevets. Connectée, elle anime toute construction dans laquelle elle est insérée. «Il y a eu l’époque où il n’y avait que des briques carrées, puis sont arrivées toutes sortes de formes, puis les mini figures, puis les moteurs et les mouvements. À chaque fois, cela a ajouté un nouveau niveau de modularité au système et permis de faire davantage de choses», rappelle M. Christiansen. Le portefeuille du fabricant danois, dont le siège se trouve à Billund, au centre du Danemark, compte actuellement 860 produits, dont la moitié sont nouveaux. Ils sont disponibles en ligne et dans les 1.112 magasins du groupe à travers le monde. 

Au Mipim, l’immobilier cherche un nouvel élan dans un contexte géopolitique

Les professionnels de l’immobilier se réunissent de lundi à vendredi à Cannes, pour leur salon international annuel, dans un contexte géopolitique déjà compliqué et rendu encore plus incertain par la guerre au Moyen-Orient. 

Comme en 2022, où l’invasion de l’Ukraine par la Russie deux semaines avant le Marché international des professionnels de l’immobilier (Mipim) avait déstabilisé ses participants, l’édition 2026 du salon se déroule une semaine après le début de l’offensive américano-israélienne en Iran. «En terme de présence, il n’y a pas de changement normalement», indique Nicolas Boffi, nouveau directeur du Mipim depuis septembre, qui suit la situation de près, notamment pour ses collaborateurs basés au Moyen-Orient. Les délégations en provenance d’Arabie Saoudite et d’Oman ont confirmé leur venue à l’événement qui a accueilli plus de 20.000 participants en 2025, principalement des investisseurs, des promoteurs, des aménageurs, des gérants de biens immobiliers et des acteurs publics de la ville. La question de la guerre au Moyen-Orient sera «une des grandes discussions au Mipim», selon Irène Fossé, directrice de la recherche et de la stratégie du gestionnaire de fonds immobiliers AEW. Il est néanmoins encore trop tôt pour évaluer les impacts que pourrait avoir le conflit sur l’inflation, les taux d’intérêt, les investissements et globalement l’immobilier. «Cela dépendra de la durée du conflit et de son embrasement», complète Nicolas Boffi, qui estime que «la géopolitique a plus d’impact sur l’immobilier aujourd’hui», car «le monde actuel est un monde incertain avec un contexte géopolitique plus compliqué». En 2025, le secteur immobilier a dû composer avec des inquiétudes géopolitiques, des incertitudes politiques en France, les annonces de droits de douane renforcés par Donald Trump aux Etats-Unis et une utilisation des bureaux par les entreprises toujours en-dessous des niveaux pré-Covid. 

«Nouvel élan» : Malgré cela, l’immobilier «s’en est plutôt bien tiré», avec des investissements qui progressent en France et en Europe, souligne Irène Fossé. Les collectes et levées de fonds sont redevenues positives l’année dernière, donc «il y a un peu plus d’argent disponible pour l’immobilier», assure Nicolas Verdillon, directeur investissements France du conseiller en immobilier d’entreprise CBRE. Le Mipim se voit donc dans «une sortie de crise assumée, avec un nouvel élan», assure son organisateur M. Boffi, qui a invité pour le discours d’ouverture l’économiste Philippe Aghion, prix Nobel de l’économie, pour parler de technologies, de croissance et d’activités qui déclinent au profit d’autres qui émergent. Le maître mot des professionnels actuellement est la diversification, pour ne pas trop dépendre de l’immobilier de bureaux, en berne depuis plusieurs années à cause de l’essor du télétravail et du manque de confiance des patrons qui préfèrent investir dans leur activité plutôt que dans leurs locaux. En 2025, 1,6 million de mètres carrés de bureaux ont été loués ou vendus à des nouveaux occupants en région parisienne, au plus bas depuis 2002 (hors Covid), selon Alexandre Fontaine, directeur bureaux Ile-de-France de CBRE. 

La SNCF se prépare à défier Trenitalia sur la grande vitesse italienne

La SNCF compte se lancer en 2027 sur le marché italien des trains à grande vitesse après avoir gagné vendredi un recours contre l’opérateur local. 

Rete Ferroviaria Italiana (RFI) va devoir proposer au moins 18 sillons quotidiens à SNCF Voyageurs sur les lignes Turin-Venise et Turin-Rome, a indiqué l’autorité italienne de la concurrence (AGCM) dans un communiqué. Ces créneaux d’autorisation de circulation sur le réseau, avec des horaires à préciser, seront disponibles pendant dix ans, un temps nécessaire à la stabilisation de son offre, selon l’AGCM. SNCF Voyageurs s’est félicité de cette décision qui va lui permettre de lancer «une nouvelle offre pour la grande vitesse dans le pays» à partir de septembre 2027, via une filiale dotée de 15 trains, a indiqué la société dans un communiqué. La SNCF n’opère pour le moment en Italie que sur la ligne internationale Milan-Turin-Paris et prévoyait initialement d’étendre son offre locale en 2025. Mais elle a accusé RFI de bloquer son arrivée en faveur de sa société soeur Trenitalia, via le blocage de ces sillons. Accusé d’»abus de position dominante», RFI n’a pas été reconnu coupable d’une infraction. La mesure annoncée vendredi vise cependant «à rendre l’entrée du nouvel opérateur sur le marché efficace et durable», a souligné l’autorité de la concurrence. Trenitalia a critiqué de son côté une décision «qui finit par revêtir un caractère punitif à l’égard de l’opérateur historique», selon l’autorité. Avec l’ouverture prochaine de ces lignes, la SNCF sera la deuxième concurrente de Trenitalia après la société Italo (détenue à 50% par l’armateur MSC). SNCF Voyageurs juge cependant que le nombre de sillons accordés n’est «pas suffisant» pour réaliser l’ensemble de son 

plan industriel, qui prévoit un total de 13 allers-retours quotidiens (9 de Turin à Naples 2 et 4 de Turin à Venise). «Sans ce niveau minimal d’activité, la société ne dispose pas des conditions nécessaires pour justifier l’investissement et poursuivre ses opérations», a souligné SNCF Voyageurs, demandant «la mise en oeuvre rapide» d’engagements supplémentaires, ainsi que «la certitude de pouvoir accéder aux installations de maintenance en Italie et d’obtenir l’homologation des trains». En présentant sa stratégie en 2024, SNCF Voyageurs avait indiqué qu’elle espérait conquérir 15% des parts du marché italien de la grande vitesse d’ici une décennie et transporter dix millions de passagers par an entre Turin, Milan, Rome, Naples et Venise. En Espagne, la société française a réussi à conquérir de larges parts de marché grâce à son offre low-cost Ouigo, qui a cassé les prix par rapport aux tarifs pratiqués par la compagnie locale Renfe. Trenitalia, de son côté, est en concurrence avec la SNCF en France depuis quatre ans, avec des trajets depuis Paris vers Lyon, Marseille et Milan, sans être encore rentable, et compte concurrencer à terme l’Eurostar sur la ligne transmanche Paris-Londres. 

CoSpirit signe la 1ère campagne de Pom Bistro

CoSpirit annonce le gain, sur les volets création et média, du budget Pom Bistro. La marque est commercialisée par Cité Gourmande, PME française implantée à Agen, spécialiste des accompagnements de pommes de terre cuisinés premium surgelés. Pom Bistro et l’agence orchestrent sur le premier trimestre 2026 la première prise de parole publicitaire de la marque. Le studio de création de CoSpirit a donc conçu et produit le film publicitaire de Pom Bistro, un spot TV de 20 secondes réalisé en collaboration avec Olivier Ayache Vidal. Cette première prise de parole sera suivie par d’autres temps de communication sur le reste de l’année 2026.

Sahar Baghery nommée directrice Distribution, Marketing et Commercialisation de TV5MONDE

TV5MONDE annonce la nomination ce jour de Sahar Baghery au poste de directrice de la Distribution, du Marketing et de la Commercialisation internationale. Diplômée de l’ENSAE – Institut Polytechnique de Paris, de la London School of Economics and Political Science (LSE) et de l’University of Southern California (USC), Sahar Baghery présente un parcours de plus de quinze ans au sein de grands groupes internationaux de médias, du numérique et du divertissement. Elle débute sa carrière chez Nielsen (Royaume-Uni), avant de rejoindre CNN et NBC Universal aux États-Unis. En France, elle travaille successivement pour The Walt Disney Company, le Groupe CANAL+, Médiamétrie/Glance et la SACD.

Une campagne de communication nationale pour sensibiliser au dépistage du cancer colorectal

A l’occasion de Mars Bleu, mois de sensibilisation au dépistage du cancer colorectal, la Société Française d’Endoscopie Digestive (SFED) intensifie ses actions pour rappeler l’importance de la prévention et du dépistage précoce. A cette occasion, elle lance une campagne de dépistage du cancer colorectal. Conçue en collaboration avec l’agence Horizon Bleu, celle-ci vise à toucher un large public en utilisant des codes visuels et narratifs novateurs. Alors que ce cancer touche plus de 47 000 Français chaque année et demeure l’une des principales causes de mortalité par cancer, un dépistage régulier pourrait permettre de sauver des milliers de vies. En effet, un cancer colorectal détecté tôt se guérit dans 9 cas sur 10. Le message clé, « Bougez-vous le colon », incite à la prise de conscience et encourage un passage à l’action immédiat en faveur du dépistage.

LaFrenchCom annonce le lancement du R.O.R (Reputational Operations Room)

Face à l’intensification des crises médiatiques, sociales et numériques, LaFrenchCom annonce le lancement du R.O.R (Reputational Operations Room), un dispositif structuré de réponse à incident réputationnel. Avec cette initiative, l’agence de communication de crise opère un repositionnement stratégique majeur : elle se définit désormais comme une agence de réponse à incident réputationnel, marquant une évolution profonde du métier de la communication de crise vers une logique d’Incident Response inspirée des standards de la cybersécurité et de la continuité d’activité. Le R.O.R (Reputational Operations Room) repose sur une conviction : la crise n’est plus un événement exceptionnel. Elle est devenue une probabilité structurelle. L’hyperconnectivité, l’archivage permanent des prises de parole, la polarisation sociétale et la judiciarisation des débats publics ont transformé le risque réputationnel en phénomène continu.

Zoom primé pour son innovation IA aux G2 Best Software Awards 2026

Alors que les entreprises s’orientent vers des plateformes unifiées intégrant nativement l’intelligence artificielle, Zoom, spécialiste des communications unifiées, se distingue dans un marché en pleine transformation où l’évaluation par les utilisateurs constitue un repère structurant. L’éditeur annonce que ses solutions Zoom Workplace, Zoom Phone et Zoom AI Companion ont été récompensées dans plusieurs catégories lors des G2 Best Software Awards 2026, un palmarès de référence dans l’industrie logicielle. Cette reconnaissance positionne la société en tête de la catégorie visioconférence dans le classement Global Software Companies 2026 de G2 et à la 16e place du classement global, l’intégrant dans le Top 20 des éditeurs de logiciels.

FHCOM Influence & Réputation remporte le Groupe Bonduelle

Après un appel d’offres, le Groupe Bonduelle a choisi l’agence FHCOM Influence & Réputation pour l’accompagner dans la définition et le déploiement de sa stratégie de relations publics en france, couvrant la communication corporate et de crise, ainsi que ses enjeux retail et food service. Ce nouveau partenariat s’inscrit dans la dynamique de transformation et de développement du Groupe Bonduelle, qui souhaite renforcer sa visibilité et sa prise de parole auprès de l’ensemble de ses publics clés, en France et à l’international.

Hellotickets atteint 120 millions d’euros de chiffre d’affaires mondial en 2025 et confirme la France comme premier marché européen

Hellotickets, plateforme internationale spécialisée dans la réservation d’événements et d’expériences de voyage, annonce des résultats 2025 en forte croissance. L’entreprise a réalisé 120 millions d’euros de chiffre d’affaires mondial et franchi le cap du million de billets vendus à travers le monde. La France s’impose comme le premier marché européen du groupe et représente aujourd’hui plus d’un billet sur trois réservé dans le monde sur les segments événements et activités. Une performance qui fait du marché français la véritable locomotive de la croissance européenne de l’entreprise. En 2025, les réservations d’événements ont progressé de 33 % à l’échelle mondiale, confirmant l’essor du voyage expérientiel : concerts internationaux, grandes compétitions sportives, spectacles immersifs ou matchs iconiques deviennent désormais la raison principale du déplacement. Fort de ces résultats, Hellotickets entend consolider sa position sur ses marchés clés, avec l’Europe comme priorité stratégique. L’objectif est clair : atteindre 300 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici trois ans et devenir la plateforme de référence pour réserver des événements et expériences lors d’un voyage.