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Wingstop a fait appel à Wild Buzz Agency pour les JO d’Hiver 

Wingstop, la marque mondiale iconique dédiée à la culture du goût, a annoncé confier à Wild Buzz Agency la conception et la production de son événement expérientiel majeur : «Le House of Flavor Milano», un pop-up immersif inédit organisé au coeur de Milan à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver. Ouvert au public du 7 au 14 février 2026, le House of Flavor Milano accueille des milliers de visiteurs dans le quartier de Via Vigevano. 

G. DESTREMAUT (SumUp) : «Une tendance déjà adoptée par les grandes plateformes peut suggérer qu’il est déjà trop tard»

La nouvelle étude déployée par SumUp souligne la nécessité de distinguer la tendance structurelle de la micro-tendance pour les commerçants. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la face cachée de la Viral Economy avec Gabriel DESTREMAUT, Responsable Relations Publiques chez SumUp 

MEDIACOM’ Votre étude révèle que 31% des commerçants français s’appuient sur les réseaux sociaux pour adopter des tendances. Assiste-t-on à une nouvelle façon de concevoir l’offre commerciale ? 

Gabriel DESTREMAUT Absolument ! Nous passons d’une offre basée sur le besoin et la saisonnalité à une offre de plus en plus réactive. Avec près d’un tiers des commerçants s’appuyant sur les réseaux sociaux, le stock est de plus en plus dicté par les algorithmes et on se rapproche du mode de fonctionnement de la Fast Fashion. Le défi réside dans la capacité des commerces à intégrer ces nouveaux produits sans pour autant changer leur fonds de commerce. 

MEDIACOM’ Les influenceurs jouent désormais un rôle dans la création de produits. Est-ce un tournant durable pour les TPE et PME françaises ? 

Gabriel DESTREMAUT Seul le temps nous dira si c’est un tournant durable. C’est la façon de vendre qui change, plus que les produits eux-mêmes. Le coeur du métier, lui, reste le même. Les influenceurs agissent comme un intermédiaire entre les attentes des consommateurs et la production. Collaborer avec un influenceur pour le lancement d’un produit permet de réduire l’incertitude mais pour autant, il ne faut pas sombrer dans l’hyper-dépendance à une image de marque extérieure. 

MEDIACOM’ Malgré la montée en puissance du digital, l’écoute des clients reste un levier clé pour un quart des commerçants. Comment expliquer cette complémentarité ? 

Gabriel DESTREMAUT Le digital permet d’accélérer le processus, sans pour autant répondre à toutes les questions. L’échange avec les clients en personne permet de confirmer si les tendances populaires sont un besoin réel ou simplement un coup marketing sur les réseaux. Pour un quart des commerçants, les avis de leurs clients permettent d’adapter la tendance virale aux habitudes de consommation réelles au niveau local. 

MEDIACOM’ L’exemple du matcha montre qu’une tendance peut s’installer dans le temps. Quels critères permettent de distinguer une mode passagère d’un phénomène durable ? 

Gabriel DESTREMAUT C’est difficile à dire car les tendances sont toujours imprévisibles. Pour ne pas tomber dans le piège de l’éphémère, il faut se demander si le produit a une réelle utilité une fois l’effet de nouveauté passé. Pour le matcha, cela semble être le cas. Il faut également se demander si la tendance requiert un certain savoir-faire ou si elle est à la portée de tous. Et finalement, il faut être capable de déterminer si la tendance va s’inscrire dans la routine des consommateurs à long terme ou non. 

MEDIACOM’ Quels signaux un commerçant doit-il observer avant de décider d’adopter une tendance virale ? 

Gabriel DESTREMAUT Avant de se lancer dans une tendance, un commerçant doit surveiller trois aspects: la saturation, la cohérence de marque et l’évaluation des risques. Si une tendance, comme le Chocolat Dubaï, est déjà partout, le marché risque d’être saturé. Ensuite, le commerçant doit se demander : est-ce que ce produit parle à ma clientèle ? Si c’est le cas, alors il faut se poser la question de l’impact financier d’un investissement minimal sur l’entreprise. 

Oui Care dévoile sa 1ère campagne de communication en son nom 

Le groupe Oui Care, leader des services à la personne en France, réaffirme son ambition sur la franchise en lançant, pour la première fois, une campagne de communication en son nom. Accompagné par les agences W-Conran et Good Buy Media, Oui Care a conçu une campagne qui met en avant ses marques ouvertes à la franchise: O2, APEF, La Compagnie des Lavandières, Les Petits Bilingues et Les Bienveillants. Diffusée à partir de février 2026, Oui Care souhaite par le biais de cette campagne, rendre l’entrepreneuriat en franchise plus désirable et plus concret pour les Français. 

Havas lance CSA en Suède avec l’acquisition de Ctrl Digital 

Havas vient d’annoncer l’acquisition d’une participation majoritaire dans Ctrl Digital, un leader suédois spécialisé dans la mesure, l’analyse et l’activation de data. À travers cette acquisition, Ctrl Digital rejoint CSA, la branche de conseil en technologie, data et analyse d’Havas Media Network, et marque le lancement officiel de CSA en Suède et dans les pays nordiques. Cette opération stratégique renforce le réseau mondial CSA d’Havas et illustre son engagement à accompagner ses clients dans l’anticipation des transformations de leur activité, tout en garantissant la mesurabilité sur l’ensemble de la chaîne d’impact. 

Les 11-14 ans passent 1h47 en moyenne sur les réseaux sociaux et messageries

 Les enfants et adolescents de 11 à 14 ans passent 1h47 par jour en moyenne sur les réseaux sociaux et messageries instantanées, selon des données publiées jeudi par Médiamétrie, en plein débat sur l’interdiction de ces outils numériques aux moins de 15 ans. 

 Cette durée représente les deux tiers (63%) du temps total passé chaque jour sur internet par cette classe d’âge en 2025, soit 2h50 en moyenne. Pour se connecter, les 11-14 ans utilisent quasi uniquement le smartphone: il représente 91% de leur temps quotidien en ligne (le reste étant les ordinateurs et les tablettes). A cet âge comme aux autres, le pic de consultation d’internet est en fin de journée, à 18h41. Plus frappant, «10% des 11-14 ans» qui vont sur internet «sont connectés à minuit», ce qui peut donner «des collégiens assez fatigués» le lendemain, a souligné Catherine Poullet, directrice de la mesure d’audience internet de Médiamétrie lors d’une conférence de presse. Au total, les deux tiers (64%) des 11-14 ans se connectent chaque jour à internet, contre 76% tous âges confondus. Cette part frôle les 9 personnes sur 10 pour les gens âgés de 15 à 64 ans. «On suivra avec beaucoup d’attention l’évolution des indicateurs en fonction de celle de la législation», a noté Julien Rosanvallon, directeur général adjoint de Médiamétrie. Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès cette année en arguant de la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil…) En cas d’adoption, la mise en oeuvre de cette interdiction, votée fin janvier à l’Assemblée nationale et qui doit être examinée au Sénat, est prévue pour la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, avant d’être généralisée au 1er janvier 2027. Les réseaux et messageries les plus utilisées par les 11-14 ans sont Snapchat (52% y vont), WhatsApp (40%), Instagram (32%), TikTok (30%) et Facebook (16%). Plus largement, le temps moyen passé chaque jour sur internet par l’ensemble des Français a passé la barre des trois heures (3h01). Il se monte à 4h53 chez les 15-24 ans, génération la plus connectée. Toutes ces données sont issues du rapport annuel de Médiamétrie sur «l’année internet», vaste panorama qui porte aussi bien sur les usages que les contenus. 

Nouveau Monde accompagne Point S dans la célébration de ses 55 ans 

Point S, spécialiste des mobilités implanté dans plus de 690 centres en France, fait appel à la force créative de Nouveau Monde pour marquer les 55 ans de la marque. L’agence a conçu et produit un film qui célèbre l’ADN unique du réseau : la proximité incarnée par ses centres, la transmission du savoir-faire technique et la puissance d’un modèle coopératif. Le dispositif créatif s’articule autour d’un geste symbolique : souffler une bougie d’allumage comme on souffle les bougies d’un anniversaire. Le spot est à retrouver tout au long de l’année 2026 avec 8 vagues de campagnes TV sur les grandes chaînes nationales (TF1, M6, France TV) et la TNT, une diffusion sur les plateformes VOL (TF1+, Prime Video, Amazon Ads, Youtube) et une activation sur les réseaux sociaux (META, Snapchat, Twitch).

Sodastream dévoile sa nouvelle plateforme de marque

Sodastream dévoile sa nouvelle plateforme de marque à travers une nouvelle campagne composée de 7 vidéos aux formats courts, conçues pour s’intégrer pleinement aux usages sur les réseaux sociaux. Avec cette nouvelle campagne, Sodastream s’affirme comme une solution en phase avec son époque et assoit son positionnement de marque « Drink better, push for better ». Les spots seont diffusés depuis le 11 février pour une durée de 4 semaines et seront déployés sur un écosystème BVOD/CTV (TF1+, M6+, France.tv, Prime Video, Fire Tv, Twitch) ainsi que sur YouTube. 

Mondial Relay franchit les 10.000 consignes automatiques et mise tout sur les lockers

Dans les gares, les galeries marchandes ou sur des parkings de supermarchés, les consignes automatiques se multiplient, surtout chez Mondial Relay, qui en fait sa stratégie prioritaire au détriment des points relais classiques et à la différence de ses concurrents directs. Il faut bien les livrer, tous ces colis. 

Et pour cela, Mondial Relay mise sur les lockers, ces consignes automatiques où l’on peut retirer ou déposer ses petits cartons. L’entreprise créée en 1997 vient de franchir le cap symbolique des 10.000 unités en France, annonce le groupe jeudi. S’ils accélèrent également sur la consigne, La Poste et Amazon gardent un parc de points relais plus important. Avec sa filiale Pickup, La Poste est passée en trois ans de 800 à 6.000 consignes et «l’objectif est d’atteindre 8.500 fin 2026», explique le groupe. Cela en comparaison des 17.000 relais commerçants. Le géant américain Amazon, adepte de la livraison express à domicile, met à disposition près de 5.000 consignes sur plus de 30.000 points de retrait. Pour Mondial Relay, le locker est au coeur de la stratégie depuis 2021, depuis que l’entreprise fait partie du groupe polonais InPost, explique David Lewkowitz, PDG de Mondial Relay. 

24h/24 : «En locker, on récupère un colis en quelques secondes», argumente-t-il. L’accessibilité est optimale avec «80% du parc ouvert 24h sur 24, 7 jours sur 7». Écologiquement, ce «transport en commun du colis» est plus vertueux et permet de mettre «sept fois moins de camions sur la route» que la livraison à domicile. Enfin, l’efficacité logistique permet d’être «moins cher pour les commerçants et pour les clients». L’entreprise compte aujourd’hui 7.000 points relais en France après la fermeture de quelque 3.500 l’an dernier, et vise l’ouverture de 4.000 consignes en 2026. Le rapport de force était inversé encore l’an dernier. Elle estime que c’est «la solution que les Français privilégient le plus». Selon une étude Audirep de juillet 2025 pour Mondial Relay, 75% des Français utilisent les consignes et plus d’un sur deux préfère la livraison hors domicile. Mais une autre étude, issue de Geopost, filiale de La Poste, pointe au contraire une réticence française envers la consigne, dont l’usage a certes progressé de 9 points en 2025 mais reste marginal (18%) par rapport au reste de l’Europe (27%). Selon cette vaste enquête (30.000 répondants, 22 pays européens) dévoilée en septembre, les Français choisissent avant tout la livraison à domicile (72%), comme les Européens. Mais ils se distinguent sur les points relais: 57% y retirent leurs colis contre 24% des Européens. Mondial Relay assure vouloir garder un «réseau mixte» avec «plusieurs milliers de points relais», selon son PDG. 

Anne-Laure Guermont est promue DG de Publicis Activ 

Jusqu’ici directrice de la communication et du développement de Publicis Activ, Anne-Laure Guermont est nommée Directrice Générale de l’agence, succédant à Thierry Kerdilès. Sa nomination marque une nouvelle étape stratégique pour Publicis Activ, portée par l’ambition d’offrir le meilleur des deux mondes aux clients la puissance de Publicis France avec l’accès à l’ensemble de ses expertises, combiné à la proximité, l’agilité et l’exigence créative d’une agence pensée pour répondre aux besoins de toutes les marques, quelle que soit leur taille. Diplômée d’Audencia Business School, Anne-Laure Guermont, 39 ans, a débuté sa carrière au planning stratégique, avant d’évoluer en direction conseil au sein d’agences telles que DDB Nouveau Monde, Nouvelle Vague ou Antigel. Elle rejoint Publicis Activ en 2019, intègre le Comité de Direction en 2021, et contribue activement à la réorganisation et à la croissance de l’agence.

Snapchat fait évoluer son service Home Safe 

Depuis le lancement de Home Safe, plus d’un million de Snapchatters ont déjà utilisé cette fonctionnalité pour prévenir un proche de leur retour à domicile en toute sécurité. Snapchat fait évoluer Home Safe en l’enrichissant de fonctionnalités améliorées et de nouvelles façons d’utiliser le partage de localisation sur la Snap Map, afin de permettre aux Snapchatters de rester connectés lors de leurs déplacements. Les nouvelles notifications d’arrivée offrent désormais la possibilité de configurer des alertes plus flexibles, adaptées au rythme de chacun. 

Wingstop a fait appel à Wild Buzz Agency pour les JO d’Hiver 

Wingstop, la marque mondiale iconique dédiée à la culture du goût, a annoncé confier à Wild Buzz Agency la conception et la production de son événement expérientiel majeur : «Le House of Flavor Milano», un pop-up immersif inédit organisé au coeur de Milan à l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver. Ouvert au public du 7 au 14 février 2026, le House of Flavor Milano accueille des milliers de visiteurs dans le quartier de Via Vigevano. 

G. DESTREMAUT (SumUp) : «Une tendance déjà adoptée par les grandes plateformes peut suggérer qu’il est déjà trop tard»

La nouvelle étude déployée par SumUp souligne la nécessité de distinguer la tendance structurelle de la micro-tendance pour les commerçants. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la face cachée de la Viral Economy avec Gabriel DESTREMAUT, Responsable Relations Publiques chez SumUp 

MEDIACOM’ Votre étude révèle que 31% des commerçants français s’appuient sur les réseaux sociaux pour adopter des tendances. Assiste-t-on à une nouvelle façon de concevoir l’offre commerciale ? 

Gabriel DESTREMAUT Absolument ! Nous passons d’une offre basée sur le besoin et la saisonnalité à une offre de plus en plus réactive. Avec près d’un tiers des commerçants s’appuyant sur les réseaux sociaux, le stock est de plus en plus dicté par les algorithmes et on se rapproche du mode de fonctionnement de la Fast Fashion. Le défi réside dans la capacité des commerces à intégrer ces nouveaux produits sans pour autant changer leur fonds de commerce. 

MEDIACOM’ Les influenceurs jouent désormais un rôle dans la création de produits. Est-ce un tournant durable pour les TPE et PME françaises ? 

Gabriel DESTREMAUT Seul le temps nous dira si c’est un tournant durable. C’est la façon de vendre qui change, plus que les produits eux-mêmes. Le coeur du métier, lui, reste le même. Les influenceurs agissent comme un intermédiaire entre les attentes des consommateurs et la production. Collaborer avec un influenceur pour le lancement d’un produit permet de réduire l’incertitude mais pour autant, il ne faut pas sombrer dans l’hyper-dépendance à une image de marque extérieure. 

MEDIACOM’ Malgré la montée en puissance du digital, l’écoute des clients reste un levier clé pour un quart des commerçants. Comment expliquer cette complémentarité ? 

Gabriel DESTREMAUT Le digital permet d’accélérer le processus, sans pour autant répondre à toutes les questions. L’échange avec les clients en personne permet de confirmer si les tendances populaires sont un besoin réel ou simplement un coup marketing sur les réseaux. Pour un quart des commerçants, les avis de leurs clients permettent d’adapter la tendance virale aux habitudes de consommation réelles au niveau local. 

MEDIACOM’ L’exemple du matcha montre qu’une tendance peut s’installer dans le temps. Quels critères permettent de distinguer une mode passagère d’un phénomène durable ? 

Gabriel DESTREMAUT C’est difficile à dire car les tendances sont toujours imprévisibles. Pour ne pas tomber dans le piège de l’éphémère, il faut se demander si le produit a une réelle utilité une fois l’effet de nouveauté passé. Pour le matcha, cela semble être le cas. Il faut également se demander si la tendance requiert un certain savoir-faire ou si elle est à la portée de tous. Et finalement, il faut être capable de déterminer si la tendance va s’inscrire dans la routine des consommateurs à long terme ou non. 

MEDIACOM’ Quels signaux un commerçant doit-il observer avant de décider d’adopter une tendance virale ? 

Gabriel DESTREMAUT Avant de se lancer dans une tendance, un commerçant doit surveiller trois aspects: la saturation, la cohérence de marque et l’évaluation des risques. Si une tendance, comme le Chocolat Dubaï, est déjà partout, le marché risque d’être saturé. Ensuite, le commerçant doit se demander : est-ce que ce produit parle à ma clientèle ? Si c’est le cas, alors il faut se poser la question de l’impact financier d’un investissement minimal sur l’entreprise. 

Oui Care dévoile sa 1ère campagne de communication en son nom 

Le groupe Oui Care, leader des services à la personne en France, réaffirme son ambition sur la franchise en lançant, pour la première fois, une campagne de communication en son nom. Accompagné par les agences W-Conran et Good Buy Media, Oui Care a conçu une campagne qui met en avant ses marques ouvertes à la franchise: O2, APEF, La Compagnie des Lavandières, Les Petits Bilingues et Les Bienveillants. Diffusée à partir de février 2026, Oui Care souhaite par le biais de cette campagne, rendre l’entrepreneuriat en franchise plus désirable et plus concret pour les Français. 

Havas lance CSA en Suède avec l’acquisition de Ctrl Digital 

Havas vient d’annoncer l’acquisition d’une participation majoritaire dans Ctrl Digital, un leader suédois spécialisé dans la mesure, l’analyse et l’activation de data. À travers cette acquisition, Ctrl Digital rejoint CSA, la branche de conseil en technologie, data et analyse d’Havas Media Network, et marque le lancement officiel de CSA en Suède et dans les pays nordiques. Cette opération stratégique renforce le réseau mondial CSA d’Havas et illustre son engagement à accompagner ses clients dans l’anticipation des transformations de leur activité, tout en garantissant la mesurabilité sur l’ensemble de la chaîne d’impact. 

Les 11-14 ans passent 1h47 en moyenne sur les réseaux sociaux et messageries

 Les enfants et adolescents de 11 à 14 ans passent 1h47 par jour en moyenne sur les réseaux sociaux et messageries instantanées, selon des données publiées jeudi par Médiamétrie, en plein débat sur l’interdiction de ces outils numériques aux moins de 15 ans. 

 Cette durée représente les deux tiers (63%) du temps total passé chaque jour sur internet par cette classe d’âge en 2025, soit 2h50 en moyenne. Pour se connecter, les 11-14 ans utilisent quasi uniquement le smartphone: il représente 91% de leur temps quotidien en ligne (le reste étant les ordinateurs et les tablettes). A cet âge comme aux autres, le pic de consultation d’internet est en fin de journée, à 18h41. Plus frappant, «10% des 11-14 ans» qui vont sur internet «sont connectés à minuit», ce qui peut donner «des collégiens assez fatigués» le lendemain, a souligné Catherine Poullet, directrice de la mesure d’audience internet de Médiamétrie lors d’une conférence de presse. Au total, les deux tiers (64%) des 11-14 ans se connectent chaque jour à internet, contre 76% tous âges confondus. Cette part frôle les 9 personnes sur 10 pour les gens âgés de 15 à 64 ans. «On suivra avec beaucoup d’attention l’évolution des indicateurs en fonction de celle de la législation», a noté Julien Rosanvallon, directeur général adjoint de Médiamétrie. Le gouvernement veut interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès cette année en arguant de la nécessité de préserver la santé mentale des plus jeunes face à leurs effets nocifs (contenus inappropriés, cyberharcèlement, manque de sommeil…) En cas d’adoption, la mise en oeuvre de cette interdiction, votée fin janvier à l’Assemblée nationale et qui doit être examinée au Sénat, est prévue pour la rentrée 2026 pour les nouveaux comptes, avant d’être généralisée au 1er janvier 2027. Les réseaux et messageries les plus utilisées par les 11-14 ans sont Snapchat (52% y vont), WhatsApp (40%), Instagram (32%), TikTok (30%) et Facebook (16%). Plus largement, le temps moyen passé chaque jour sur internet par l’ensemble des Français a passé la barre des trois heures (3h01). Il se monte à 4h53 chez les 15-24 ans, génération la plus connectée. Toutes ces données sont issues du rapport annuel de Médiamétrie sur «l’année internet», vaste panorama qui porte aussi bien sur les usages que les contenus. 

Nouveau Monde accompagne Point S dans la célébration de ses 55 ans 

Point S, spécialiste des mobilités implanté dans plus de 690 centres en France, fait appel à la force créative de Nouveau Monde pour marquer les 55 ans de la marque. L’agence a conçu et produit un film qui célèbre l’ADN unique du réseau : la proximité incarnée par ses centres, la transmission du savoir-faire technique et la puissance d’un modèle coopératif. Le dispositif créatif s’articule autour d’un geste symbolique : souffler une bougie d’allumage comme on souffle les bougies d’un anniversaire. Le spot est à retrouver tout au long de l’année 2026 avec 8 vagues de campagnes TV sur les grandes chaînes nationales (TF1, M6, France TV) et la TNT, une diffusion sur les plateformes VOL (TF1+, Prime Video, Amazon Ads, Youtube) et une activation sur les réseaux sociaux (META, Snapchat, Twitch).

Sodastream dévoile sa nouvelle plateforme de marque

Sodastream dévoile sa nouvelle plateforme de marque à travers une nouvelle campagne composée de 7 vidéos aux formats courts, conçues pour s’intégrer pleinement aux usages sur les réseaux sociaux. Avec cette nouvelle campagne, Sodastream s’affirme comme une solution en phase avec son époque et assoit son positionnement de marque « Drink better, push for better ». Les spots seont diffusés depuis le 11 février pour une durée de 4 semaines et seront déployés sur un écosystème BVOD/CTV (TF1+, M6+, France.tv, Prime Video, Fire Tv, Twitch) ainsi que sur YouTube. 

Mondial Relay franchit les 10.000 consignes automatiques et mise tout sur les lockers

Dans les gares, les galeries marchandes ou sur des parkings de supermarchés, les consignes automatiques se multiplient, surtout chez Mondial Relay, qui en fait sa stratégie prioritaire au détriment des points relais classiques et à la différence de ses concurrents directs. Il faut bien les livrer, tous ces colis. 

Et pour cela, Mondial Relay mise sur les lockers, ces consignes automatiques où l’on peut retirer ou déposer ses petits cartons. L’entreprise créée en 1997 vient de franchir le cap symbolique des 10.000 unités en France, annonce le groupe jeudi. S’ils accélèrent également sur la consigne, La Poste et Amazon gardent un parc de points relais plus important. Avec sa filiale Pickup, La Poste est passée en trois ans de 800 à 6.000 consignes et «l’objectif est d’atteindre 8.500 fin 2026», explique le groupe. Cela en comparaison des 17.000 relais commerçants. Le géant américain Amazon, adepte de la livraison express à domicile, met à disposition près de 5.000 consignes sur plus de 30.000 points de retrait. Pour Mondial Relay, le locker est au coeur de la stratégie depuis 2021, depuis que l’entreprise fait partie du groupe polonais InPost, explique David Lewkowitz, PDG de Mondial Relay. 

24h/24 : «En locker, on récupère un colis en quelques secondes», argumente-t-il. L’accessibilité est optimale avec «80% du parc ouvert 24h sur 24, 7 jours sur 7». Écologiquement, ce «transport en commun du colis» est plus vertueux et permet de mettre «sept fois moins de camions sur la route» que la livraison à domicile. Enfin, l’efficacité logistique permet d’être «moins cher pour les commerçants et pour les clients». L’entreprise compte aujourd’hui 7.000 points relais en France après la fermeture de quelque 3.500 l’an dernier, et vise l’ouverture de 4.000 consignes en 2026. Le rapport de force était inversé encore l’an dernier. Elle estime que c’est «la solution que les Français privilégient le plus». Selon une étude Audirep de juillet 2025 pour Mondial Relay, 75% des Français utilisent les consignes et plus d’un sur deux préfère la livraison hors domicile. Mais une autre étude, issue de Geopost, filiale de La Poste, pointe au contraire une réticence française envers la consigne, dont l’usage a certes progressé de 9 points en 2025 mais reste marginal (18%) par rapport au reste de l’Europe (27%). Selon cette vaste enquête (30.000 répondants, 22 pays européens) dévoilée en septembre, les Français choisissent avant tout la livraison à domicile (72%), comme les Européens. Mais ils se distinguent sur les points relais: 57% y retirent leurs colis contre 24% des Européens. Mondial Relay assure vouloir garder un «réseau mixte» avec «plusieurs milliers de points relais», selon son PDG. 

Anne-Laure Guermont est promue DG de Publicis Activ 

Jusqu’ici directrice de la communication et du développement de Publicis Activ, Anne-Laure Guermont est nommée Directrice Générale de l’agence, succédant à Thierry Kerdilès. Sa nomination marque une nouvelle étape stratégique pour Publicis Activ, portée par l’ambition d’offrir le meilleur des deux mondes aux clients la puissance de Publicis France avec l’accès à l’ensemble de ses expertises, combiné à la proximité, l’agilité et l’exigence créative d’une agence pensée pour répondre aux besoins de toutes les marques, quelle que soit leur taille. Diplômée d’Audencia Business School, Anne-Laure Guermont, 39 ans, a débuté sa carrière au planning stratégique, avant d’évoluer en direction conseil au sein d’agences telles que DDB Nouveau Monde, Nouvelle Vague ou Antigel. Elle rejoint Publicis Activ en 2019, intègre le Comité de Direction en 2021, et contribue activement à la réorganisation et à la croissance de l’agence.

Snapchat fait évoluer son service Home Safe 

Depuis le lancement de Home Safe, plus d’un million de Snapchatters ont déjà utilisé cette fonctionnalité pour prévenir un proche de leur retour à domicile en toute sécurité. Snapchat fait évoluer Home Safe en l’enrichissant de fonctionnalités améliorées et de nouvelles façons d’utiliser le partage de localisation sur la Snap Map, afin de permettre aux Snapchatters de rester connectés lors de leurs déplacements. Les nouvelles notifications d’arrivée offrent désormais la possibilité de configurer des alertes plus flexibles, adaptées au rythme de chacun.