Taboola, leader mondial de la performance à grande échelle pour les annonceurs, annonce une expansion à l’international pour DeeperDive, son moteur de réponses basé sur l’IA générative, utilisé par de nombreux éditeurs de référence aujourd’hui, comme Gannett | USA Today Network, India Today, Reach et BuzzFeed Asia. Avec une croissance et adoption significatives auprès des utilisateurs depuis son lancement, DeeperDive se déploie sur de nouveaux marchés, dont la France, afin de proposer une expérience encore plus interactive et qualitative.
Coachella : terrain de jeu XXL pour les marques et les influenceurs
Des dizaines d’événements d’entreprises de vêtements, de maquillages ou de boisson parsèment l’espace entre les neuf scènes installées à Indio, au milieu du désert californien. Le festival, qui s’ est achèvé dimanche, attendait environ 250.000 personnes sur deux week-ends, des tickets vendus en seulement quatre jours pour voir les popstars Sabrina Carpenter et Justin Bieber. Dans un festival connu comme un rendez-vous majeur des influenceurs et autres personnalités des réseaux sociaux, une entreprise a voulu prendre le contrepied. Pinterest, site d’inspiration créative et réseau social, a fait de son stand une expérience sans téléphone. Entre deux concerts, les visiteurs doivent déposer leur appareil dans une boîte avant de pouvoir se faire maquiller ou de créer eux-mêmes un petit accessoire de mode. En plein débat public sur l’addiction aux réseaux sociaux, «nous avons pris la décision de sacrifier la couverture immédiate pour prendre le temps de raconter notre histoire, qui nous sommes et ce en quoi nous croyons, et nous espérons que cela infuse sur le long terme», explique Sarah Pollack, une responsable marketing de l’entreprise. Une expérience «vraiment sympa» pour Liz Mendoza, une festivalière californienne. «Surtout dans un environnement comme celui-ci, où les réseaux sociaux prennent autant de place, où on veut prendre des photos et en publier autant que possible, je trouve ça vraiment agréable d’avoir quelques minutes loin de son téléphone et d’être simplement dans l’instant», glisse-t-elle. Coachella «est un bon endroit pour tisser des liens avec la génération Z» (ceux nés à partir de 1997), qui constitue une part grandissante des utilisateurs, se félicite Sarah Pollack, de Pinterest. – Fraîcheur – Ces stands de marques, dans des espaces climatisés, sont aussi l’occasion pour les festivaliers d’aller chercher un peu de fraîcheur, quand la température de ce coin aride de Californie peut dépasser les 30°C dès cette période de l’année. C’est un filon bien compris par les exposants, comme Absolut, une marque de vodka suédoise appartenant au groupe français Pernod Ricard. Chaque année, elle monte un espace aux airs de boîte de nuit, avec bars et DJs — l’an passé, c’était Paris Hilton derrière les platines — pour faire venir les visiteurs.
Coiff&Co dévoile son rebranding avec Dagobert
Coiff&Co (322 salons en France, groupe Provalliance) opère un virage stratégique avec un rebranding majeur et une campagne média ambitieuse. Au programme : une nouvelle signature décomplexée, un prix d’appel unique à 21,90€ et un territoire créatif résolument décalé. L’agence Dagobert signe la nouvelle plateforme de marque de Coiff&Co, conçue pour toucher le coeur de cible : les familles attentives à leur budget. La promesse ? L’assurance d’une coupe qui marche à tous les coups, pour partir à l’assaut de la vie avec le sourire, à partir de 21,90 € (tarif unique homme/ femme pour shampoing + coupe; 15 € pour les enfants).
Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»
Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance.
MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ?
Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes.
MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ?
Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays.
MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ?
Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance.
MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ?
Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien.
MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ?
Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation.
Chine : une croissance à +5% au 1er trimestre qui dépasse les attentes malgré les tensions mondiales
Ce résultat, scruté par les marchés, est publié au moment où les prix internationaux de l’énergie s’envolent en réaction à la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. Le conflit entrave le trafic maritime dans le détroit stratégique d’Ormuz, par lequel transitent un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux. Il perturbe les échanges de marchandises entre le Moyen-Orient et la Chine. Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine, deuxième économie mondiale, a progressé de 5,0% sur un an sur la période janvier-mars, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Ce chiffre est supérieur à la prévision médiane d’économistes, qui était de 4,8%. L’économie chinoise «a connu un début d’année solide, démontrant une fois de plus sa résilience et sa vitalité», s’est félicité le BNS dans un communiqué. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse cette semaine ses prévisions de croissance mondiale pour 2026, avertissant que l’économie planétaire devrait subir le contrecoup de la guerre au Moyen-Orient. La Chine amortit pour l’heure le choc énergétique mieux que d’autres pays asiatiques grâce à ses importantes réserves stratégiques de pétrole, à la diversification de ses approvisionnements et à son recours au charbon, selon des analystes. Mais elle pourrait pâtir du ralentissement économique mondial si la crise au Moyen- Orient perdure.
Consommation et chômage : Pékin vise une croissance économique annuelle de 4,5% à 5% cette année – l’objectif le plus bas depuis des décennies. Le gouvernement reste aux prises avec une crise persistante dans le secteur immobilier, un ralentissement durable de la consommation et un chômage important chez les jeunes. Dans son rapport publié cette semaine, le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance pour la Chine cette année, la ramenant à 4,4%, 0,1 point en-dessous de l’objectif du gouvernement. Des données publiées cette semaine par les Douanes chinoises ont montré que la croissance des exportations a fortement ralenti en mars, signe que la guerre au Moyen-Orient commençait à avoir un impact. Le BNS a annoncé jeudi d’autres chiffres économiques, pas forcément rassurants. La croissance des ventes de détail, principal indicateur de la consommation, a ralenti plus qu’attendu en mars, soulignant les difficultés du gouvernement à relancer les dépenses des ménages. Elles ont progressé de 1,7% sur un an le mois dernier. Un groupe d’économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur 2,4%. De son côté, la production industrielle a connu en mars un taux de croissance de 5,7% en glissement annuel. C’est davantage qu’anticipé par Bloomberg (5,3%) mais sensiblement moins que le chiffre enregistré précédemment sur la période janvier-février (6,3%).
Nostalgie lance une nouvelle campagne
Nostalgie lance une nouvelle campagne de communication en télévision et sur le digital, mettant à l’honneur les plus grands tubes des années 80 qui constituent la promesse de la radio : « Tous les tubes 80 ! ». Le spot est diffusé jusqu’au 25 avril 2026 en télévision sur TF1, M6, France 2, France 3, France 5 ainsi que les chaînes d’information (CNews, BFMTV, LCI) et la TNT. Cette campagne sera amplifiée sur les principales plateformes sociales (YouTube, TikTok, Instagram, Facebook et Google).
L’École Cube confie sa stratégie de relations médias à l’agence Les Petits Papiers
Alors que l’intelligence artificielle et les technologies No-Code et Low- Codetransforment en profondeur les usages au travail, l’École Cube, organisme de formation pionnier du No-Code & de l’IA en France, fait appel à l’agence Les Petits Papiers pour orchestrer ses relations médias. Objectif : renforcer la présence de ses porte-paroles dans le débat public sur la transformation digitale, la formation professionnelle et les nouvelles opportunités de carrière en 2026.
L’UPE dévoile une nouvelle identité
L’Union de la Publicité Extérieure, qui regroupe les principales entreprises nationales, régionales ou locales du secteur, va changer de nom et devenir l’Union de la Communication Extérieure (UCE), pour exprimer la diversité de ses contenus, de ses métiers, de ses services et le poids croissant de ses acteurs. Le futur logo, réalisé par l’agence Les Rois Mages, a été dévoilé lors du Grand Prix de la Communication Extérieure, qui se tient à Metz du 8 au 10 avril. Le média Communication Extérieure s’appuie sur des fondamentaux solides et en croissance : la progression continue du nombre d’annonceurs (+1,4% vs 2023 et +1,1% vs 2024), la montée en puissance du DOOH, des segments dynamiques (shopping/ indoor, transport, mobilier urbain…) et une utilisation croissante et raisonnée de l’IA pour la création, l’adaptation et la gestion des campagnes publicitaires.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
TF1 lance une offensive publicitaire pour séduire les PME face aux géants du numérique
Le groupe TF1 a présenté mardi de nouvelles offres publicitaires destinées aux PME, qui font pour l’instant leur promotion plutôt sur YouTube et les réseaux sociaux, dans l’espoir de contrer l’hégémonie de ces géants américains sur le marché de la publicité numérique.
Ce type d’annonceurs, PME et entreprises locales, «communique aujourd’hui quasi exclusivement sur YouTube, Facebook et les réseaux sociaux», et «nous voulons être les premiers à leur proposer une alternative», a déclaré François Pélissier, directeur général adjoint du groupe TF1, lors d’une conférence de presse. Pour cela, le groupe a ouvert le 1er avril des offres dédiées à ce type de clients sur son nouvel outil en ligne TF1 AdManager. Cet outil permet d’acheter des campagnes de pub ensuite diffusées sur les chaînes télé du groupe et sur sa plateforme de streaming TF1+. PME et entreprises locales peuvent désormais programmer une campagne à partir d’un montant de 1.000 euros, en définissant la zone géographique et le public qu’elles veulent cibler. Si elles ne disposent pas déjà d’un spot vidéo, elles peuvent utiliser un programme d’intelligence artificielle inclus dans TF1 AdManager, qui leur en crée un en s’inspirant de leur site internet. Selon M. Pélissier, ce nouveau dispositif lève les barrières qui empêchaient les petites entreprises d’avoir recours à la pub télé: son coût élevé et la difficulté à cibler des publics et des zones en particulier. Comme argument de vente, le groupe TF1 met en avant «la puissance» de ses programmes auprès du public, de Koh Lanta au JT de 13h00, axé sur l’information locale. «Le +Vu à la télé+, ça marche encore», a fait valoir M. Pélissier. Le marché de la publicité vidéo achetée par les PME et les entreprises locales est selon lui compris entre 1,4 milliard et 1,8 milliard d’euros, et va augmenter. Attirer les investissements publicitaires de ce type d’entreprises en additionnant une multitude de petits contrats «est la grande force des Gafa (géant du net, ndlr) jusqu’à présent», a souligné le responsable. Selon les chiffres de l’Observatoire de l’e-pub du SRI et de l’Udecam, des organisations professionnelles, le marché français de la publicité en ligne a représenté 12,4 milliards d’euros en 2025. Plus de trois quarts (74%) de ces recettes ont été captées par huit groupes, selon cette étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman: Alphabet (Google, YouTube), Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp), Amazon, TikTok, LinkedIn, Snap, X et Pinterest.
Taboola annonce une expansion à l’international de DeeperDive
Taboola, leader mondial de la performance à grande échelle pour les annonceurs, annonce une expansion à l’international pour DeeperDive, son moteur de réponses basé sur l’IA générative, utilisé par de nombreux éditeurs de référence aujourd’hui, comme Gannett | USA Today Network, India Today, Reach et BuzzFeed Asia. Avec une croissance et adoption significatives auprès des utilisateurs depuis son lancement, DeeperDive se déploie sur de nouveaux marchés, dont la France, afin de proposer une expérience encore plus interactive et qualitative.
Coachella : terrain de jeu XXL pour les marques et les influenceurs
Des dizaines d’événements d’entreprises de vêtements, de maquillages ou de boisson parsèment l’espace entre les neuf scènes installées à Indio, au milieu du désert californien. Le festival, qui s’ est achèvé dimanche, attendait environ 250.000 personnes sur deux week-ends, des tickets vendus en seulement quatre jours pour voir les popstars Sabrina Carpenter et Justin Bieber. Dans un festival connu comme un rendez-vous majeur des influenceurs et autres personnalités des réseaux sociaux, une entreprise a voulu prendre le contrepied. Pinterest, site d’inspiration créative et réseau social, a fait de son stand une expérience sans téléphone. Entre deux concerts, les visiteurs doivent déposer leur appareil dans une boîte avant de pouvoir se faire maquiller ou de créer eux-mêmes un petit accessoire de mode. En plein débat public sur l’addiction aux réseaux sociaux, «nous avons pris la décision de sacrifier la couverture immédiate pour prendre le temps de raconter notre histoire, qui nous sommes et ce en quoi nous croyons, et nous espérons que cela infuse sur le long terme», explique Sarah Pollack, une responsable marketing de l’entreprise. Une expérience «vraiment sympa» pour Liz Mendoza, une festivalière californienne. «Surtout dans un environnement comme celui-ci, où les réseaux sociaux prennent autant de place, où on veut prendre des photos et en publier autant que possible, je trouve ça vraiment agréable d’avoir quelques minutes loin de son téléphone et d’être simplement dans l’instant», glisse-t-elle. Coachella «est un bon endroit pour tisser des liens avec la génération Z» (ceux nés à partir de 1997), qui constitue une part grandissante des utilisateurs, se félicite Sarah Pollack, de Pinterest. – Fraîcheur – Ces stands de marques, dans des espaces climatisés, sont aussi l’occasion pour les festivaliers d’aller chercher un peu de fraîcheur, quand la température de ce coin aride de Californie peut dépasser les 30°C dès cette période de l’année. C’est un filon bien compris par les exposants, comme Absolut, une marque de vodka suédoise appartenant au groupe français Pernod Ricard. Chaque année, elle monte un espace aux airs de boîte de nuit, avec bars et DJs — l’an passé, c’était Paris Hilton derrière les platines — pour faire venir les visiteurs.
Coiff&Co dévoile son rebranding avec Dagobert
Coiff&Co (322 salons en France, groupe Provalliance) opère un virage stratégique avec un rebranding majeur et une campagne média ambitieuse. Au programme : une nouvelle signature décomplexée, un prix d’appel unique à 21,90€ et un territoire créatif résolument décalé. L’agence Dagobert signe la nouvelle plateforme de marque de Coiff&Co, conçue pour toucher le coeur de cible : les familles attentives à leur budget. La promesse ? L’assurance d’une coupe qui marche à tous les coups, pour partir à l’assaut de la vie avec le sourire, à partir de 21,90 € (tarif unique homme/ femme pour shampoing + coupe; 15 € pour les enfants).
Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»
Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance.
MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ?
Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes.
MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ?
Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays.
MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ?
Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance.
MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ?
Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien.
MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ?
Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation.
Chine : une croissance à +5% au 1er trimestre qui dépasse les attentes malgré les tensions mondiales
Ce résultat, scruté par les marchés, est publié au moment où les prix internationaux de l’énergie s’envolent en réaction à la guerre menée par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran. Le conflit entrave le trafic maritime dans le détroit stratégique d’Ormuz, par lequel transitent un cinquième du pétrole et du gaz naturel mondiaux. Il perturbe les échanges de marchandises entre le Moyen-Orient et la Chine. Le produit intérieur brut (PIB) de la Chine, deuxième économie mondiale, a progressé de 5,0% sur un an sur la période janvier-mars, a indiqué le Bureau national des statistiques (BNS). Ce chiffre est supérieur à la prévision médiane d’économistes, qui était de 4,8%. L’économie chinoise «a connu un début d’année solide, démontrant une fois de plus sa résilience et sa vitalité», s’est félicité le BNS dans un communiqué. Le Fonds monétaire international (FMI) a revu à la baisse cette semaine ses prévisions de croissance mondiale pour 2026, avertissant que l’économie planétaire devrait subir le contrecoup de la guerre au Moyen-Orient. La Chine amortit pour l’heure le choc énergétique mieux que d’autres pays asiatiques grâce à ses importantes réserves stratégiques de pétrole, à la diversification de ses approvisionnements et à son recours au charbon, selon des analystes. Mais elle pourrait pâtir du ralentissement économique mondial si la crise au Moyen- Orient perdure.
Consommation et chômage : Pékin vise une croissance économique annuelle de 4,5% à 5% cette année – l’objectif le plus bas depuis des décennies. Le gouvernement reste aux prises avec une crise persistante dans le secteur immobilier, un ralentissement durable de la consommation et un chômage important chez les jeunes. Dans son rapport publié cette semaine, le FMI a revu à la baisse sa prévision de croissance pour la Chine cette année, la ramenant à 4,4%, 0,1 point en-dessous de l’objectif du gouvernement. Des données publiées cette semaine par les Douanes chinoises ont montré que la croissance des exportations a fortement ralenti en mars, signe que la guerre au Moyen-Orient commençait à avoir un impact. Le BNS a annoncé jeudi d’autres chiffres économiques, pas forcément rassurants. La croissance des ventes de détail, principal indicateur de la consommation, a ralenti plus qu’attendu en mars, soulignant les difficultés du gouvernement à relancer les dépenses des ménages. Elles ont progressé de 1,7% sur un an le mois dernier. Un groupe d’économistes interrogés par Bloomberg tablaient sur 2,4%. De son côté, la production industrielle a connu en mars un taux de croissance de 5,7% en glissement annuel. C’est davantage qu’anticipé par Bloomberg (5,3%) mais sensiblement moins que le chiffre enregistré précédemment sur la période janvier-février (6,3%).
Nostalgie lance une nouvelle campagne
Nostalgie lance une nouvelle campagne de communication en télévision et sur le digital, mettant à l’honneur les plus grands tubes des années 80 qui constituent la promesse de la radio : « Tous les tubes 80 ! ». Le spot est diffusé jusqu’au 25 avril 2026 en télévision sur TF1, M6, France 2, France 3, France 5 ainsi que les chaînes d’information (CNews, BFMTV, LCI) et la TNT. Cette campagne sera amplifiée sur les principales plateformes sociales (YouTube, TikTok, Instagram, Facebook et Google).
L’École Cube confie sa stratégie de relations médias à l’agence Les Petits Papiers
Alors que l’intelligence artificielle et les technologies No-Code et Low- Codetransforment en profondeur les usages au travail, l’École Cube, organisme de formation pionnier du No-Code & de l’IA en France, fait appel à l’agence Les Petits Papiers pour orchestrer ses relations médias. Objectif : renforcer la présence de ses porte-paroles dans le débat public sur la transformation digitale, la formation professionnelle et les nouvelles opportunités de carrière en 2026.
L’UPE dévoile une nouvelle identité
L’Union de la Publicité Extérieure, qui regroupe les principales entreprises nationales, régionales ou locales du secteur, va changer de nom et devenir l’Union de la Communication Extérieure (UCE), pour exprimer la diversité de ses contenus, de ses métiers, de ses services et le poids croissant de ses acteurs. Le futur logo, réalisé par l’agence Les Rois Mages, a été dévoilé lors du Grand Prix de la Communication Extérieure, qui se tient à Metz du 8 au 10 avril. Le média Communication Extérieure s’appuie sur des fondamentaux solides et en croissance : la progression continue du nombre d’annonceurs (+1,4% vs 2023 et +1,1% vs 2024), la montée en puissance du DOOH, des segments dynamiques (shopping/ indoor, transport, mobilier urbain…) et une utilisation croissante et raisonnée de l’IA pour la création, l’adaptation et la gestion des campagnes publicitaires.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
TF1 lance une offensive publicitaire pour séduire les PME face aux géants du numérique
Le groupe TF1 a présenté mardi de nouvelles offres publicitaires destinées aux PME, qui font pour l’instant leur promotion plutôt sur YouTube et les réseaux sociaux, dans l’espoir de contrer l’hégémonie de ces géants américains sur le marché de la publicité numérique.
Ce type d’annonceurs, PME et entreprises locales, «communique aujourd’hui quasi exclusivement sur YouTube, Facebook et les réseaux sociaux», et «nous voulons être les premiers à leur proposer une alternative», a déclaré François Pélissier, directeur général adjoint du groupe TF1, lors d’une conférence de presse. Pour cela, le groupe a ouvert le 1er avril des offres dédiées à ce type de clients sur son nouvel outil en ligne TF1 AdManager. Cet outil permet d’acheter des campagnes de pub ensuite diffusées sur les chaînes télé du groupe et sur sa plateforme de streaming TF1+. PME et entreprises locales peuvent désormais programmer une campagne à partir d’un montant de 1.000 euros, en définissant la zone géographique et le public qu’elles veulent cibler. Si elles ne disposent pas déjà d’un spot vidéo, elles peuvent utiliser un programme d’intelligence artificielle inclus dans TF1 AdManager, qui leur en crée un en s’inspirant de leur site internet. Selon M. Pélissier, ce nouveau dispositif lève les barrières qui empêchaient les petites entreprises d’avoir recours à la pub télé: son coût élevé et la difficulté à cibler des publics et des zones en particulier. Comme argument de vente, le groupe TF1 met en avant «la puissance» de ses programmes auprès du public, de Koh Lanta au JT de 13h00, axé sur l’information locale. «Le +Vu à la télé+, ça marche encore», a fait valoir M. Pélissier. Le marché de la publicité vidéo achetée par les PME et les entreprises locales est selon lui compris entre 1,4 milliard et 1,8 milliard d’euros, et va augmenter. Attirer les investissements publicitaires de ce type d’entreprises en additionnant une multitude de petits contrats «est la grande force des Gafa (géant du net, ndlr) jusqu’à présent», a souligné le responsable. Selon les chiffres de l’Observatoire de l’e-pub du SRI et de l’Udecam, des organisations professionnelles, le marché français de la publicité en ligne a représenté 12,4 milliards d’euros en 2025. Plus de trois quarts (74%) de ces recettes ont été captées par huit groupes, selon cette étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman: Alphabet (Google, YouTube), Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp), Amazon, TikTok, LinkedIn, Snap, X et Pinterest.









