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Publicis confirme ses objectifs 2026 malgré un premier trimestre en recul

«Nous confirmons nos objectifs annuels malgré l’environnement macroéconomique qui se dégrade», a déclaré Arthur Sadoun, le PDG de Publicis, lors d’un échange avec la presse. 

Publicis vise une croissance organique de son revenu net (chiffre d’affaires hors coûts refacturables aux clients) de 4% à 5% en 2026, d’après un communiqué. 

Son action était en légère hausse de 0,96% à 75,54 euros à la Bourse de Paris mardi vers 08H45 GMT. Au premier trimestre, son revenu net a diminué de 2,1% à 3,46 milliards d’euros. 

«Les variations de taux de change ont un impact négatif de 268 millions d’euros», a précisé le groupe. 

A taux de change et périmètre constants et hors impact des acquisitions et cessions, le revenu net est en hausse de 4,5% sur la période. 

L’activité de conseil en transformation numérique, qui représente 14% du revenu net, a notamment pâti de la guerre au Moyen-Orient avec le gel de plusieurs grands projets dans les pays du Golfe, a précisé M. Sadoun. 

Le groupe se dit toutefois confiant pour le reste de l’année grâce à des gains de nouveaux contrats et prévoit une «légère accélération séquentielle» de sa croissance organique au deuxième trimestre, «à condition que la situation macroéconomique ne se détériore pas de manière significative», selon un communiqué. 

Publicis a annoncé début avril devenir l’agence média mondiale de Microsoft, détrônant son rival japonais Dentsu, un contrat estimé à plus d’un milliard de dollars par les médias spécialisés Adweek et Campaign. 

Le numéro 2 mondial de la publicité a par ailleurs acquis au premier trimestre l’entreprise Adge.AI, spécialisée dans la mesure de performances de campagnes publicitaires à l’aide d’outils d’intelligence artificielle (IA), ainsi que l’agence américaine de marketing sportif 160over90. 

Ces deux rachats ont représenté environ 500 millions d’euros, soit la moitié de l’enveloppe prévue par le groupe pour des acquisitions cette année, a détaillé Arthur Sadoun. 

Comme toutes les agences de publicité et de conseils en numérique, le groupe fait face aux craintes d’investisseurs sur la concurrence que représente l’IA pour ces secteurs. 

Boycott de X : la FTC négocie un accord avec Publicis, Havas et les géants mondiaux de la publicité

Les discussions concernent les Français Publicis Groupe et Havas, ainsi que WPP, Dentsu et Horizon Media. 

Ces cinq agences publicitaires figurent parmi les plus importes au monde et gèrent collectivement des centaines de milliards de dollars de budgets publicitaires pour le compte de grandes marques internationales. 

L’autorité américaine de la concurrence avait ouvert une enquête en 2025, soupçonnant ces entreprises de s’être illégalement concertées afin de retirer collectivement leurs investissements publicitaires au réseau social X. 

Depuis le rachat fin 2022 de Twitter, rebaptisé X, par Elon Musk, de nombreuses grandes marques ont suspendu leurs achats publicitaires sur la plateforme, invoquant des inquiétudes liées à la modération des contenus. 

Dans le cadre du règlement envisagé, Dentsu, Publicis et WPP s’engageraient «à ne pas orienter les budgets publicitaires de leurs clients en fonction du contenu politique susceptible d’apparaître sur ces plateformes», affirme le quotidien économique américain. 

Les annonceurs individuels conserveraient toutefois la possibilité de décider d’éviter certains sites pour la diffusion de leurs publicités, précise 

le journal. «Un accord avec la FTC serait conclu sans reconnaissance de culpabilité ni d’actes répréhensibles, ont précisé certaines sources. 

Les discussions sont toujours en cours et rien ne garantit qu’un accord sera finalement conclu», ajoute le journal. 

X avait aussi déposé une plainte contre la Fédération mondiale des annonceurs et un groupe de grandes entreprises, les accusant de boycott illégal. 

Cette action a toutefois été rejetée par un tribunal fédéral le mois dernier, selon le Wall Street Journal. 

Duralex : départ du DG et nomination de Peggy Sadier en intérim

«Le conseil d’administration de Duralex annonce la nomination de Peggy Sadier en qualité de directrice générale par intérim. Elle occupait jusqu’à présent les fonctions de directrice marketing et commerciale France et international», a indiqué la verrerie dans un communiqué. 

François Marciano, «son prédécesseur, prépare actuellement son départ à la retraite prévu à la fin du mois», a-t-elle ajouté, estimant que l’enjeu de la société coopérative et participative (Scop) «est d’assurer sa pérennité dans un contexte géopolitique instable et inflationniste». 

Selon le média économique La Lettre Valloire, François Marciano, artisan du passage en Scop, «aurait été brutalement écarté de la direction, tout comme son fils», Antoine Marciano, «qu’il avait propulsé au poste de directeur financier». 

La marque, connue pour sa vaisselle réputée incassable, avait failli disparaître en avril 2024, avant d’être reprise en coopérative par ses salariés quelques semaines plus tard. 

Cet automne, Duralex avait reçu en quelques heures plus de vingt millions d’euros de promesses d’investissements dans le cadre d’une levée de fonds, destinée à assurer la poursuite de son redressement. 

«L’entreprise n’est pas encore sauvée, il nous faut cet argent notamment pour qu’on puisse continuer de développer de nouveaux modèles et acheter de nouvelles machines», affirmait alors M. Marciano. 

Ce dernier annonçait que le chiffre d’affaires de Duralex devait atteindre la barre des 35 millions d’euros pour retrouver l’équilibre financier, avant d’espérer viser 39 millions d’euros en 2030. 

Des objectifs néanmoins difficiles à atteindre, ont affirmé des sources proches du dossier. 

«On est focalisés sur nos sujets», a répondu la directrice générale par intérim Peggy Sadier, assurant que «le père et le fils» Marciano faisaient encore «partie des effectifs». 

François Marciano, «part en retraite, je prends la suite et j’en suis ravie», s’est contentée de commenter Mme Sadier, indiquant que les bilans comptables et «la certification des comptes» de Duralex étaient en cours. 

La coopérative, validée par le tribunal de commerce d’Orléans en juillet 2024, est soutenue par 60% des 243 salariés employés dans son usine de La Chapelle-Saint-Mesmin, située près d’Orléans. 

Carrefour sanctionné : 6,1 M€ d’amende pour retard dans ses négociations commerciales

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a relevé «19 manquements à son obligation de signature des conventions conclues avec ses fournisseurs français au plus tard le 1er mars 2025», selon la décision publiée vendredi sur le site du ministère de l’Economie. 

«Dès lors que la négociation commerciale porte sur des produits destinés à une commercialisation en France, et quel que soit le droit du contrat, les accords sont soumis aux dispositions» du code de commerce, affirme la DGCCRF, en référence aux centrales d’achat européennes des distributeurs. 

Contacté, Carrefour a dénoncé cette «décision», «nouvelle illustration de l’absurdité bureaucratique de notre système de contrôle» selon le groupe, qui contestera «cette décision administrative sur tous les terrains juridiques possibles». «Il est seulement reproché à notre centrale d’achat européenne d’avoir signé avec quelques jours de retard des contrats avec de grandes multinationales qui avaient tout intérêt à jouer la montre», ajoute Carrefour, pour qui cette amende administrative «est uniquement liée au formalisme de la date butoir du 1er mars, c’est à dire une clause purement contractuelle, qui n’a rien à voir avec la matière première». 

Des sanctions similaires ont été infligées dernièrement. 

Fin mars, Aura Retail, centrale d’achat française des distributeurs Intermarché, Auchan et Casino, a été sanctionnée d’une amende de 5,46 millions d’euros pour n’avoir pas respecté l’année dernière la date limite fixée pour boucler les négociations commerciales avec certains fournisseurs. 

En février, c’est la centrale d’achat européenne d’E.Leclerc, Eurelec, qui avait écopé d’une amende de plus de 33 millions d’euros, accusée de ne pas avoir respecté la date butoir pour 70 contrats en 2025. 

Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, supermarchés et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs). 

Seuls les distributeurs sont sanctionnés en cas de non respect de la date butoir, une spécificité française régulièrement dénoncée par le secteur. 

Netflix sanctionné en appel à 250.000 € d’amende pour promotion du tabac autour du documentaire sur Schumacher

Dans un arrêt daté du 31 mars, la cour a jugé la société Netflix Services France coupable d’avoir, «du 25 août 2021 au 27 avril 2022», fait une «publicité directe et indirecte en faveur du tabac (…) en diffusant sur le site YouTube la bande-annonce officielle du documentaire «Schumacher»». L’association Demain sera non fumeur (DNF), qui avait saisi la justice et qui a obtenu 30.000 euros de dommages et intérêts pour l’atteinte à la lutte contre le tabagisme (plus 5.000 euros de frais de procédure), s’est réjouie dans un communiqué de voir ainsi confirmée la condamnation prononcée par le Tribunal correctionnel de Paris en 2023. Pour la Cour d’appel, Netflix «ne saurait sérieusement soutenir que la bande-annonce ne revêtait aucun caractère publicitaire, eu égard au nombre d’images contenant des marques de cigarettes et leurs logos relevé», 23 en deux minutes, en «l’absence de tout avertissement». Ces faits caractérisant une infraction à la loi Evin, qui interdit la publicité pour le tabac, sont «d’autant plus graves qu’ils ont été commis sur une longue période» et «ont permis» de «toucher notamment un public jeune», poursuit l’arrêt. En revanche, Netflix France «n’avait aucune responsabilité dans la diffusion du documentaire» lui-même, «n’étant pas en charge de la production cinématographique», précise la Cour. Pour Demain sera non fumeur, cette décision «vient rappeler qu’en France, toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac, des produits du tabac et du vapotage est strictement interdite». La Cour a rejeté l’argument de la liberté d’expression avancé par Netflix, estimant que la bande-annonce résultait «par définition d’un choix opéré au sein du documentaire», lequel n’avait pas «intégré l’objectif constitutionnel de protection de la santé publique». Elle n’a pas davantage retenu celui de la «liberté d’information, s’agissant d’images d’archives». Utiliser des «matériaux d’archives originaux est une pratique courante dans la réalisation de films et séries documentaires», a réagi Netflix, affirmant envisager de contester la décision en cassation. Très dépendante du sponsoring du tabac pendant des décennies, la Formule 1 a interdit la publicité pour le tabac en 2006, sous la pression croissante de l’Organisation mondiale de la santé et l’Union européenne. 

Dounia Alno nommée Directrice Générale de Rivacom 

Dounia Alno est nommée Directrice Générale de Rivacom, agence de communication implantée à Rennes, Brest, Angers, Bordeaux et Paris. Cette nomination s’inscrit dans une phase de recentrage stratégique et porte une ambition claire : renforcer la position d’agence globale de référence dans le Grand Ouest. Diplômée de l’ESSCA et du CELSA, Dounia Alno débute sa carrière en agence (TBWA et Havas), où elle accompagne de grandes organisations dans leurs enjeux de stratégie de marque et de transformation. Elle poursuit son parcours au sein de grands groupes (Aéroports de Paris et ENGIE), où elle pilote des projets de structuration et de déploiement de marque à dimension internationale.

L’ANFA lance sa nouvelle campagne 

L’ANFA (Association Nationale pour la Formation Automobile) lance sa nouvelle campagne «Nos métiers font avancer, vous aussi avancez avec nous» pour mettre en lumière un secteur en transformation, porteur de sens et d’opportunités. Pensée pour casser les idées reçues, la campagne met en avant des parcours évolutifs qui permettent à chacun de construire sa trajectoire professionnelle dans un secteur en constante mutation, notamment sous l’effet des transitions technologiques et environnementales. 

Krys élue Enseigne d’Optique Préférée des Français pour la 10ème fois en 14 ans

Krys, acteur majeur du secteur de l’optique en France, est élu pour la 10ème fois «Enseigne d’Optique Préférée des Français» pour l’édition 2026. Une distinction majeure qui intervient dans une année symbolique pour l’enseigne qui célèbre ses 60 ans d’engagement au service de la santé visuelle (et auditive) des Français. Déjà récompensée en février dernier Enseigne d’Optique Préférée des Familles, Krys confirme ainsi, pour la 10ème fois, son statut de référence sur le marché. 

Louvre Hotels Group dévoile sa nouvelle campagne avec Change 

L’agence Change a imaginé, pour Louvre Hotels Group, la campagne «Plus pour Vous», une prise de parole d’une puissance inédite dans l’histoire du Groupe. Portée par un lancement multimarque événementiel en TV le 5 avril 2026, un dispositif digital pour chaque enseigne et un manifesto diffusé dans la presse nationale, cette campagne donne une visibilité grand public aux nouveaux standards de confort des marques iconiques du deuxième opérateur français et européen de l’hôtellerie : Première Classe, Campanile, Kyriad et ses labels ainsi que Golden Tulip. Pilier central de son plan stratégique à cinq ans, cette transformation du confort des chambres de chaque marque s’accompagne d’un ambitieux plan de rénovation qui conduira à 80 % d’hôtels rénovés d’ici 2028. 

Pour sa nouvelle campagne, Burger King fait appel à Jamel Debbouze 

Pour accompagner le lancement des King Tortillas, Burger King signe une campagne imaginée avec Buzzman qui assume pleinement son humour et son sens de l’autodérision. À l’écran, Jamel Debbouze incarne une égérie en plein tournage… jusqu’au moment où il comprend qu’il n’a pas été choisi par hasard. Le film repose sur un clin d’oeil aussi simple qu’évident : les King Tortillas ont été pensées pour se déguster facilement d’une seule main. Un parti pris créatif qui fait directement écho au produit et à ses usages, en transformant cette particularité en ressort humoristique assumé, fidèle à l’ADN de Burger King. La campagne est diffusée depuis le 6 avril en TV et VOL aux formats 30» et en déclinaison 20» et 10».

Publicis confirme ses objectifs 2026 malgré un premier trimestre en recul

«Nous confirmons nos objectifs annuels malgré l’environnement macroéconomique qui se dégrade», a déclaré Arthur Sadoun, le PDG de Publicis, lors d’un échange avec la presse. 

Publicis vise une croissance organique de son revenu net (chiffre d’affaires hors coûts refacturables aux clients) de 4% à 5% en 2026, d’après un communiqué. 

Son action était en légère hausse de 0,96% à 75,54 euros à la Bourse de Paris mardi vers 08H45 GMT. Au premier trimestre, son revenu net a diminué de 2,1% à 3,46 milliards d’euros. 

«Les variations de taux de change ont un impact négatif de 268 millions d’euros», a précisé le groupe. 

A taux de change et périmètre constants et hors impact des acquisitions et cessions, le revenu net est en hausse de 4,5% sur la période. 

L’activité de conseil en transformation numérique, qui représente 14% du revenu net, a notamment pâti de la guerre au Moyen-Orient avec le gel de plusieurs grands projets dans les pays du Golfe, a précisé M. Sadoun. 

Le groupe se dit toutefois confiant pour le reste de l’année grâce à des gains de nouveaux contrats et prévoit une «légère accélération séquentielle» de sa croissance organique au deuxième trimestre, «à condition que la situation macroéconomique ne se détériore pas de manière significative», selon un communiqué. 

Publicis a annoncé début avril devenir l’agence média mondiale de Microsoft, détrônant son rival japonais Dentsu, un contrat estimé à plus d’un milliard de dollars par les médias spécialisés Adweek et Campaign. 

Le numéro 2 mondial de la publicité a par ailleurs acquis au premier trimestre l’entreprise Adge.AI, spécialisée dans la mesure de performances de campagnes publicitaires à l’aide d’outils d’intelligence artificielle (IA), ainsi que l’agence américaine de marketing sportif 160over90. 

Ces deux rachats ont représenté environ 500 millions d’euros, soit la moitié de l’enveloppe prévue par le groupe pour des acquisitions cette année, a détaillé Arthur Sadoun. 

Comme toutes les agences de publicité et de conseils en numérique, le groupe fait face aux craintes d’investisseurs sur la concurrence que représente l’IA pour ces secteurs. 

Boycott de X : la FTC négocie un accord avec Publicis, Havas et les géants mondiaux de la publicité

Les discussions concernent les Français Publicis Groupe et Havas, ainsi que WPP, Dentsu et Horizon Media. 

Ces cinq agences publicitaires figurent parmi les plus importes au monde et gèrent collectivement des centaines de milliards de dollars de budgets publicitaires pour le compte de grandes marques internationales. 

L’autorité américaine de la concurrence avait ouvert une enquête en 2025, soupçonnant ces entreprises de s’être illégalement concertées afin de retirer collectivement leurs investissements publicitaires au réseau social X. 

Depuis le rachat fin 2022 de Twitter, rebaptisé X, par Elon Musk, de nombreuses grandes marques ont suspendu leurs achats publicitaires sur la plateforme, invoquant des inquiétudes liées à la modération des contenus. 

Dans le cadre du règlement envisagé, Dentsu, Publicis et WPP s’engageraient «à ne pas orienter les budgets publicitaires de leurs clients en fonction du contenu politique susceptible d’apparaître sur ces plateformes», affirme le quotidien économique américain. 

Les annonceurs individuels conserveraient toutefois la possibilité de décider d’éviter certains sites pour la diffusion de leurs publicités, précise 

le journal. «Un accord avec la FTC serait conclu sans reconnaissance de culpabilité ni d’actes répréhensibles, ont précisé certaines sources. 

Les discussions sont toujours en cours et rien ne garantit qu’un accord sera finalement conclu», ajoute le journal. 

X avait aussi déposé une plainte contre la Fédération mondiale des annonceurs et un groupe de grandes entreprises, les accusant de boycott illégal. 

Cette action a toutefois été rejetée par un tribunal fédéral le mois dernier, selon le Wall Street Journal. 

Duralex : départ du DG et nomination de Peggy Sadier en intérim

«Le conseil d’administration de Duralex annonce la nomination de Peggy Sadier en qualité de directrice générale par intérim. Elle occupait jusqu’à présent les fonctions de directrice marketing et commerciale France et international», a indiqué la verrerie dans un communiqué. 

François Marciano, «son prédécesseur, prépare actuellement son départ à la retraite prévu à la fin du mois», a-t-elle ajouté, estimant que l’enjeu de la société coopérative et participative (Scop) «est d’assurer sa pérennité dans un contexte géopolitique instable et inflationniste». 

Selon le média économique La Lettre Valloire, François Marciano, artisan du passage en Scop, «aurait été brutalement écarté de la direction, tout comme son fils», Antoine Marciano, «qu’il avait propulsé au poste de directeur financier». 

La marque, connue pour sa vaisselle réputée incassable, avait failli disparaître en avril 2024, avant d’être reprise en coopérative par ses salariés quelques semaines plus tard. 

Cet automne, Duralex avait reçu en quelques heures plus de vingt millions d’euros de promesses d’investissements dans le cadre d’une levée de fonds, destinée à assurer la poursuite de son redressement. 

«L’entreprise n’est pas encore sauvée, il nous faut cet argent notamment pour qu’on puisse continuer de développer de nouveaux modèles et acheter de nouvelles machines», affirmait alors M. Marciano. 

Ce dernier annonçait que le chiffre d’affaires de Duralex devait atteindre la barre des 35 millions d’euros pour retrouver l’équilibre financier, avant d’espérer viser 39 millions d’euros en 2030. 

Des objectifs néanmoins difficiles à atteindre, ont affirmé des sources proches du dossier. 

«On est focalisés sur nos sujets», a répondu la directrice générale par intérim Peggy Sadier, assurant que «le père et le fils» Marciano faisaient encore «partie des effectifs». 

François Marciano, «part en retraite, je prends la suite et j’en suis ravie», s’est contentée de commenter Mme Sadier, indiquant que les bilans comptables et «la certification des comptes» de Duralex étaient en cours. 

La coopérative, validée par le tribunal de commerce d’Orléans en juillet 2024, est soutenue par 60% des 243 salariés employés dans son usine de La Chapelle-Saint-Mesmin, située près d’Orléans. 

Carrefour sanctionné : 6,1 M€ d’amende pour retard dans ses négociations commerciales

Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a relevé «19 manquements à son obligation de signature des conventions conclues avec ses fournisseurs français au plus tard le 1er mars 2025», selon la décision publiée vendredi sur le site du ministère de l’Economie. 

«Dès lors que la négociation commerciale porte sur des produits destinés à une commercialisation en France, et quel que soit le droit du contrat, les accords sont soumis aux dispositions» du code de commerce, affirme la DGCCRF, en référence aux centrales d’achat européennes des distributeurs. 

Contacté, Carrefour a dénoncé cette «décision», «nouvelle illustration de l’absurdité bureaucratique de notre système de contrôle» selon le groupe, qui contestera «cette décision administrative sur tous les terrains juridiques possibles». «Il est seulement reproché à notre centrale d’achat européenne d’avoir signé avec quelques jours de retard des contrats avec de grandes multinationales qui avaient tout intérêt à jouer la montre», ajoute Carrefour, pour qui cette amende administrative «est uniquement liée au formalisme de la date butoir du 1er mars, c’est à dire une clause purement contractuelle, qui n’a rien à voir avec la matière première». 

Des sanctions similaires ont été infligées dernièrement. 

Fin mars, Aura Retail, centrale d’achat française des distributeurs Intermarché, Auchan et Casino, a été sanctionnée d’une amende de 5,46 millions d’euros pour n’avoir pas respecté l’année dernière la date limite fixée pour boucler les négociations commerciales avec certains fournisseurs. 

En février, c’est la centrale d’achat européenne d’E.Leclerc, Eurelec, qui avait écopé d’une amende de plus de 33 millions d’euros, accusée de ne pas avoir respecté la date butoir pour 70 contrats en 2025. 

Chaque année, du 1er décembre au 1er mars, supermarchés et industriels mènent des négociations, parfois brutales, qui déterminent in fine les prix en rayon des produits (hors marques propres des distributeurs). 

Seuls les distributeurs sont sanctionnés en cas de non respect de la date butoir, une spécificité française régulièrement dénoncée par le secteur. 

Netflix sanctionné en appel à 250.000 € d’amende pour promotion du tabac autour du documentaire sur Schumacher

Dans un arrêt daté du 31 mars, la cour a jugé la société Netflix Services France coupable d’avoir, «du 25 août 2021 au 27 avril 2022», fait une «publicité directe et indirecte en faveur du tabac (…) en diffusant sur le site YouTube la bande-annonce officielle du documentaire «Schumacher»». L’association Demain sera non fumeur (DNF), qui avait saisi la justice et qui a obtenu 30.000 euros de dommages et intérêts pour l’atteinte à la lutte contre le tabagisme (plus 5.000 euros de frais de procédure), s’est réjouie dans un communiqué de voir ainsi confirmée la condamnation prononcée par le Tribunal correctionnel de Paris en 2023. Pour la Cour d’appel, Netflix «ne saurait sérieusement soutenir que la bande-annonce ne revêtait aucun caractère publicitaire, eu égard au nombre d’images contenant des marques de cigarettes et leurs logos relevé», 23 en deux minutes, en «l’absence de tout avertissement». Ces faits caractérisant une infraction à la loi Evin, qui interdit la publicité pour le tabac, sont «d’autant plus graves qu’ils ont été commis sur une longue période» et «ont permis» de «toucher notamment un public jeune», poursuit l’arrêt. En revanche, Netflix France «n’avait aucune responsabilité dans la diffusion du documentaire» lui-même, «n’étant pas en charge de la production cinématographique», précise la Cour. Pour Demain sera non fumeur, cette décision «vient rappeler qu’en France, toute propagande ou publicité, directe ou indirecte, en faveur du tabac, des produits du tabac et du vapotage est strictement interdite». La Cour a rejeté l’argument de la liberté d’expression avancé par Netflix, estimant que la bande-annonce résultait «par définition d’un choix opéré au sein du documentaire», lequel n’avait pas «intégré l’objectif constitutionnel de protection de la santé publique». Elle n’a pas davantage retenu celui de la «liberté d’information, s’agissant d’images d’archives». Utiliser des «matériaux d’archives originaux est une pratique courante dans la réalisation de films et séries documentaires», a réagi Netflix, affirmant envisager de contester la décision en cassation. Très dépendante du sponsoring du tabac pendant des décennies, la Formule 1 a interdit la publicité pour le tabac en 2006, sous la pression croissante de l’Organisation mondiale de la santé et l’Union européenne. 

Dounia Alno nommée Directrice Générale de Rivacom 

Dounia Alno est nommée Directrice Générale de Rivacom, agence de communication implantée à Rennes, Brest, Angers, Bordeaux et Paris. Cette nomination s’inscrit dans une phase de recentrage stratégique et porte une ambition claire : renforcer la position d’agence globale de référence dans le Grand Ouest. Diplômée de l’ESSCA et du CELSA, Dounia Alno débute sa carrière en agence (TBWA et Havas), où elle accompagne de grandes organisations dans leurs enjeux de stratégie de marque et de transformation. Elle poursuit son parcours au sein de grands groupes (Aéroports de Paris et ENGIE), où elle pilote des projets de structuration et de déploiement de marque à dimension internationale.

L’ANFA lance sa nouvelle campagne 

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Krys élue Enseigne d’Optique Préférée des Français pour la 10ème fois en 14 ans

Krys, acteur majeur du secteur de l’optique en France, est élu pour la 10ème fois «Enseigne d’Optique Préférée des Français» pour l’édition 2026. Une distinction majeure qui intervient dans une année symbolique pour l’enseigne qui célèbre ses 60 ans d’engagement au service de la santé visuelle (et auditive) des Français. Déjà récompensée en février dernier Enseigne d’Optique Préférée des Familles, Krys confirme ainsi, pour la 10ème fois, son statut de référence sur le marché. 

Louvre Hotels Group dévoile sa nouvelle campagne avec Change 

L’agence Change a imaginé, pour Louvre Hotels Group, la campagne «Plus pour Vous», une prise de parole d’une puissance inédite dans l’histoire du Groupe. Portée par un lancement multimarque événementiel en TV le 5 avril 2026, un dispositif digital pour chaque enseigne et un manifesto diffusé dans la presse nationale, cette campagne donne une visibilité grand public aux nouveaux standards de confort des marques iconiques du deuxième opérateur français et européen de l’hôtellerie : Première Classe, Campanile, Kyriad et ses labels ainsi que Golden Tulip. Pilier central de son plan stratégique à cinq ans, cette transformation du confort des chambres de chaque marque s’accompagne d’un ambitieux plan de rénovation qui conduira à 80 % d’hôtels rénovés d’ici 2028. 

Pour sa nouvelle campagne, Burger King fait appel à Jamel Debbouze 

Pour accompagner le lancement des King Tortillas, Burger King signe une campagne imaginée avec Buzzman qui assume pleinement son humour et son sens de l’autodérision. À l’écran, Jamel Debbouze incarne une égérie en plein tournage… jusqu’au moment où il comprend qu’il n’a pas été choisi par hasard. Le film repose sur un clin d’oeil aussi simple qu’évident : les King Tortillas ont été pensées pour se déguster facilement d’une seule main. Un parti pris créatif qui fait directement écho au produit et à ses usages, en transformant cette particularité en ressort humoristique assumé, fidèle à l’ADN de Burger King. La campagne est diffusée depuis le 6 avril en TV et VOL aux formats 30» et en déclinaison 20» et 10».