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AI Sisters annonce la nomination de Gabrielle Abehsera au poste de Chief Strategy Officer

AI Sisters, cabinet de conseil spécialisé dans le déploiement de solutions IA à forte valeur opérationnelle, annonce la nomination de Gabrielle Abehsera Fima au poste de Chief Strategy Officer. Chez AI Sisters, Gabrielle Abehsera intervient à la fois sur les missions de conseil auprès des grands comptes, stratégie, cadrage et déploiement de solutions d’IA, et sur la structuration et la mise sur le marché de solutions technologiques conçues par les équipes internes. Cette double approche conseil et produit lui permet d’accompagner les entreprises de bout en bout : de la réflexion stratégique à la mise en œuvre concrète de solutions réellement adoptées par les collaborateurs. Diplômée d’une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce puis d’un Master en Finance d’Entreprise à l’EDHEC, Gabrielle Abehsera a construit un parcours à l’intersection du conseil stratégique, de la technologie et du développement de produits.

Carrefour fête les 50 ans de ses produits de marque propre avec Publicis Conseil

En 2026, Carrefour fête les 50 ans de ses produits de marque propre. Pour célébrer cet anniversaire, Publicis Conseil déploie une campagne 360° retraçant l’histoire des produits Carrefour à travers une nouvelle saga conçue comme une fresque familiale, mêlant nostalgie et modernité. Cette rétrospective met en scène ces produits qui ont accompagné plusieurs générations d’une même famille : des moments de vie qui traversent les époques, rythmés par des instants de convivialité et par l’évolution des habitudes alimentaires. Au cœur du dispositif : un film de 2’45, décliné en format 45 secondes et diffusé depuis le 21 mars. La campagne sera déployée en TV, en digital et en magasin, et s’inscrit dans un dispositif anniversaire plus large qui rythmera toute l’année 2026.

IA : OpenAI met fin à Sora et se recentre sur les outils professionnels

Six mois seulement après un lancement tonitruant, OpenAI a annoncé mardi la fermeture de Sora, son réseau social de vidéos courtes générées par intelligence artificielle, illustrant son recentrage sur les agents IA et les outils professionnels. 

«Nous disons au revoir à Sora», a écrit sur X la maison mère de ChatGPT pour annoncer cette décision, la plus éloquente de son recentrage vers des solutions professionnelles plus lucratives. L’entreprise, dont une éventuelle introduction en Bourse est attendue dans le courant de l’année, doit démontrer sa crédibilité à engranger plus de revenus alors que les coûts pour construire et faire tourner les centres de données géants pour la révolution IA ne cessent d’exploser. Conséquence de cet arrêt, Disney va se retirer de son partenariat avec OpenAI, selon une source proche du dossier citée mardi par le Hollywood Reporter. Le studio avait accordé en décembre l’utilisation de l’image de certains de ses personnages dans Sora et s’était engagé en retour à investir un milliard de dollars dans la société. OpenAI confirme se concentrer sur sa feuille de route pour atteindre l’intelligence artificielle générale (AGI) — stade visé comme un graal par la Silicon Valley, auquel l’IA égalerait toutes les capacités intellectuelles des humains — et sur les besoins en puissance de calcul pour la compétition du moment sur les agents IA. Ces outils, capables d’enchaîner des tâches de manière autonome sur des ordinateurs personnels pour écrire du code, analyser des données ou se servir seuls de différentes applications, sont désormais au centre de l’attention des géants de l’IA générative. Lundi, Anthropic, grand rival et voisin d’OpenAI à San Francisco, a déployé une fonctionnalité agentique de son modèle Claude, désormais capable de contrôler l’ordinateur de l’utilisateur pour accomplir des tâches de manière autonome. De son côté, OpenAI a fait sensation mi-février en embauchant Peter Steinberger, le programmeur autrichien à l’origine d’OpenClaw, un outil de déploiement d’agents IA qui a connu un succès fulgurant du monde entier, alimentant les prédictions d’une démocratisation de cette technologie au-delà du cercle des informaticiens. 

Puissance de calcul : La clôture de Sora acte, elle, la fin de l’un des produits grand public d’intelligence artificielle les plus médiatisés de l’an dernier, au moment où la maison mère de ChatGPT resserre son focus sur les outils de codage et de productivité, créneau sur lequel son rival Anthropic a grignoté du terrain ces derniers mois. Le patron d’OpenAI Sam Altman a annoncé ce recentrage mardi à ses équipes, avec une réorganisation en conséquence, attribuant plus de moyens aux équipes de Codex, son outil de codage agentique, ont confirmé des sources proches du dossier. L’annonce intervient également dans le sillage du message de Fidji Simo, responsable des applications d’OpenAI, qui demandait à ses équipes début mars de ne pas se laisser distraire par des «quêtes secondaires» – terme emprunté au monde du jeu vidéo – pour se concentrer sur les agents IA. 

H&M améliore sa rentabilité malgré des ventes en recul

Le géant suédois de l’habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre grâce à ses efforts sur les coûts et en dépit d’un recul de 1% de son chiffre d’affaires. 

Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,6 milliards d’euros) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel. 

Au cours du premier trimestre, le chiffre d’affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l’an dernier les 48 magasins de sa chaine Monki (jeunes). 

Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes (65 millions d’euros). 

«Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d’un trimestre marqué par une consommation prudente et d’importants effets de change», a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport. 

«Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s’est 

poursuivie en mars», a-t-il ajouté. 

Le groupe indique par ailleurs qu’il «suit attentivement» la situation au Moyen-Orient. 

Il souligne qu’il dispose d’une «bonne flexibilité de la chaîne d’approvisionnement» et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet «d’adapter le flux de marchandises à l’évolution des conditions». 

E-commerce : Bercy durcit les contrôles pour contrer les stratégies de Shein, Temu et aliExpress

Le gouvernement a annoncé mercredi renforcer les contrôles aux frontières pour les petits colis des grandes plateformes de l’e-commerce accusées de contourner la nouvelle taxe française de deux euros en redirigeant «leurs flux logistiques vers d’autres hubs européens». 

Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d’articles achetés sur une grande plateforme d’e-commerce, une mesure visant à freiner le flux massif des «petits colis», d’une valeur de moins de 150 euros, jusqu’à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. 

Mais les acteurs visés par ce dispositif – Shein, Temu, AliExpress, etc. – sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette taxe, puis en les acheminant par la route jusqu’en France. 

Le gouvernement a donc expliqué mercredi avoir étendu les pouvoirs des agents des douanes par un arrêté au Journal officiel «afin de leur permettre de contrôler, sur le territoire national, les colis issus du e-commerce ayant été préalablement dédouanés dans un autre pays membre de l’Union européenne», selon un communiqué de Bercy. 

Le texte «permet désormais à la douane française d’intervenir après l’entrée sur le territoire, y compris pour des marchandises ayant été mises en libre pratique dans un autre État membre, afin de constater et sanctionner d’éventuelles non-conformités aux normes applicables» dans les entrepôts et sur les routes. 

La taxe française de deux euros sera cumulée à partir de juillet avec un droit de douane européen de 3 euros par type d’article commandé, qui s’appliquera sur le sol de l’UE. 

Chaque catégorie d’article sera donc taxée à hauteur de cinq euros. 

La taxe française a vocation à être remplacée par un dispositif 100% européen similaire prévu en novembre 2026, harmonisant ainsi les règles pour l’ensemble du marché unique. I 

nterrogé au Sénat sur l’éventuelle suspension de cette taxe nationale – comme l’a récemment fait l’Italie – le ministre du Commerce, Serge Papin, a qualifié le contournement «d’éphémère» car il sera rendu impossible en juillet avec l’entrée en vigueur du dispositif européen. 

«On a tout un dispositif de lutte», a encore argué le ministre, rappelant le renforcement des contrôles aux frontières annoncé mercredi. 

En 2025, 5,8 milliards de petits colis ont été livrés en Europe, à 97% de Chine. 

En France, le nombre d’articles contenus dans ces colis est passé de 170 millions en 2022 à 828 millions en 2025, d’une valeur de 5,58 milliards d’euros. 

Addiction des réseaux sociaux : Meta et Google jugés responsables par un jury américain

Dans un verdict susceptible de marquer un tournant pour les réseaux sociaux, un jury américain a estimé mercredi qu’Instagram et YouTube étaient responsables du caractère addictif de leurs plateformes et des troubles de santé mentale subis à l’adolescence par une jeune Californienne. 

Meta, la maison mère d’Instagram, et Google, qui possède YouTube, ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel du verdict. Celui-ci a octroyé 6 millions de dollars à la plaignante, dont le dossier représente une première référence pour des milliers d’autres plaintes similaires. «La santé mentale des adolescents est profondément complexe et ne peut être imputée à une seule application», a réagi un porte-parole de Meta. Pour son homologue de Google, «cette affaire témoigne d’une méconnaissance de YouTube, qui est une plateforme de streaming conçue de manière responsable, et non un réseau social». Faisant profil bas lors des six semaines d’audience, YouTube s’était présenté comme une nouvelle forme de télévision familiale n’ayant jamais suscité d’addiction. Les jurés ont d’abord accordé 3 millions de dollars de dommages compensatoires à la plaignante, imputant à Meta 70% de la responsabilité de son préjudice et à YouTube les 30% restants. Dans une seconde phase, ayant conclu que les deux entreprises avaient agi de manière frauduleuse et délibérée, ils ont ajouté 3 millions de dommages punitifs. Les deux géants de la Silicon Valley affrontaient dans cette affaire Kaley G.M., une Californienne de 20 ans qui les a accusés d’avoir alimenté sa dépression et ses idées suicidaires à l’adolescence. Elle avait commencé à regarder beaucoup de vidéos sur YouTube dès 6 ans avant de devenir accro à Instagram, où elle s’était inscrite en cachette à 9 ans. 

«Rendre des comptes» : Ce verdict est le premier rendu aux Etats-Unis dans une série de procédures intentées par plusieurs milliers de familles et quelque 800 districts scolaires qui accusent les réseaux sociaux d’être responsables d’une épidémie de troubles mentaux dans la jeunesse. TikTok et Snapchat, également visés par ces litiges, avaient choisi de signer une transaction au montant confidentiel avec Kaley G.M. pour éviter ce premier procès. Meta et YouTube ont, eux, choisi d’en découdre en public. Au terme des audiences, lors desquelles ont été décortiquées des milliers de pages de documentation interne des deux géants, le jury a conclu que les deux groupes avaient fait preuve de «négligence» dans la conception de leur réseau social et n’avaient pas suffisamment averti les utilisateurs de la dangerosité de leur plateforme pour les mineurs. «L’heure de rendre des comptes est arrivée», se sont félicités les avocats de la plaignante. Dans le public, Lori Schott, dont la fille s’est suicidée à l’adolescence, a fondu en larmes à l’annonce du verdict. Ce jugement «va rendre le monde plus sûr», a déclaré cette agricultrice du Colorado. Comme elle, les nombreuses mères d’adolescents qui se sont relayées pour tenir le banc du public tout au long du procès se sont montrées heurtées par la défense des plateformes, qui ont tenté de démontrer que les problèmes de Kaley G.M. étaient seulement dus à des violences intrafamiliales. 

Génération vidéo par IA : ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 et inquiète les studios

Le géant technologique chinois ByteDance, propriétaire de TikTok, a commencé à déployer à l’international SeeDance 2.0, un modèle grand public d’intelligence artificielle (IA) qui permet de générer des vidéos grâce à des instructions textuelles. 

Cette montée en puissance intervient tandis que son rival américain OpenAI a mis fin cette semaine à un produit similaire. SeeDance 2.0 a été lancé en Chine le mois dernier. 

Il a suscité à la fois fascination et inquiétude dans le secteur du divertissement, par sa capacité à produire des séquences d’une qualité visuelle proche de celle d’un film hollywoodien – le tout à partir de simples consignes de texte. Il soulève également des préoccupations en matière de violation des droits d’auteur. 

«Nous avons élargi aujourd’hui la disponibilité de Dreamina Seedance 2.0 à davantage de marchés sur CapCut, en Afrique, en Amérique du Sud, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, avec d’autres régions à venir», a indiqué jeudi sur X (ex-Twitter) CapCut, l’outil de montage vidéo très populaire de ByteDance. 

CapCut a précisé que le modèle SeeDance 2.0 serait dans un premier temps accessible à certains utilisateurs payants. 

Ce déploiement inclut de «solides garde-fous» destinés à prévenir toute violation de ses règles de sécurité, notamment l’utilisation non autorisée de l’apparence physique ou de la propriété intellectuelle de tiers, a ajouté CapCut. 

Les grands studios de production hollywoodiens, dont Disney, Paramount, Warner Bros et Netflix, ont menacé d’engager des poursuites judiciaires contre ByteDance en matière de violation des droits d’auteur. 

Des informations de presse parues en mars suggéraient que ces réactions hostiles avaient poussé ByteDance à suspendre le lancement mondial de SeeDance 2.0. L’entreprise n’a pas indiqué dans l’immédiat si elle avait résolu ces contentieux. 

Les Etats-Unis ne font pas partie des marchés concernés par l’actuel déploiement. ByteDance exploite la très populaire plateforme de vidéos courtes TikTok. 

L’entreprise basée à Pékin a massivement investi dans l’intelligence artificielle ces dernières années. Le géant américain de l’IA, OpenAI, propriétaire de ChatGPT, a annoncé mardi la fermeture de son service de génération de vidéo grand public Sora. Une décision interprétée comme une volonté de se recentrer sur les outils professionnels. 

Elle intervient également sur fond de popularité croissante, au sein du secteur, des «agents» d’IA, des outils capables d’effectuer des tâches concrètes. 

Ils sont présentés comme la prochaine grande étape du développement de l’IA, après les générateurs de texte (comme ChatGPT) et d’images. 

Au Royaume-Uni, Apple impose la vérification d’âge sur iPhone

Les utilisateurs britanniques d’iPhone vont devoir prouver leur âge pour accéder à «certains services ou fonctionnalités» liés à leur compte Apple, après une mise à jour du système d’exploitation iOS, au moment où le gouvernement pousse en faveur d’une régulation plus stricte pour protéger les enfants en ligne. 

«Vous pouvez confirmer votre âge à l’aide d’une carte de crédit ou en scannant une pièce d’identité», explique l’entreprise dans un article sur les «exigences relatives à l’âge pour la gestion d’un compte Apple au Royaume-Uni», publié mardi sur son site. 

«Si vous avez déjà un compte, Apple vérifiera si vous disposez d’un mode de paiement enregistré ou fera appel à d’autres méthodes éligibles disponibles pour confirmer que vous avez 18 ans ou plus», ajoute-t-elle. 

Les personnes qui ne prouvent pas leur âge seront soumises aux mêmes filtres de contenu en ligne et aux mêmes outils de sécurité des communications que ceux appliqués aux comptes pour enfants. 

Cela inclut des fonctionnalités détectant la nudité dans les photos et les appels vidéo, ainsi que des restrictions plus larges sur les contenus en ligne. 

«La décision d’Apple de faire du Royaume-Uni l’un des premiers pays au monde à bénéficier de nouvelles protections en matière de sécurité des enfants sur les appareils est une véritable avancée pour les enfants et les familles», s’est félicité un porte-parole de l’Ofcom, le gendarme britannique des médias. 

La récente loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act) a instauré des mesures pour protéger les 

mineurs des contenus préjudiciables. 

Pour accéder à de tels contenus, les utilisateurs doivent depuis juillet dernier prouver leur âge via des méthodes sécurisées (reconnaissance faciale, vérification d’identité, etc.). 

L’Ofcom, qui dit avoir «travaillé en étroite collaboration» avec Apple, souligne cependant que cette loi n’impose aucune obligation aux boutiques d’applications ni à iOS. 

Shein, Temu… 45% des produits testés jugés dangereux par la DGCCRF

La répression des fraudes a contrôlé en un an 700 références de produits vendus en ligne notamment par les plateformes asiatiques comme Shein et Temu, dont 70% ont été jugées non conformes et 45% dangereuses, a annoncé jeudi le ministre du Commerce Serge Papin. 

Face à l’afflux massif de «petits colis» en provenance d’Asie, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) avait décidé en avril 2025 de «tripler les contrôles et les prélèvements et les analyses» sur les articles des plateformes d’e-commerce, a rappelé Serge Papin sur Europe 1/CNews. 

Depuis, ce sont «700 produits qui ont été prélevés, contrôlés, analysés», a-t-il ajouté. 

Résultat, «70% de ces 700 produits sont non conformes et 45% sont dangereux, pour la santé, pour l’environnement (…) avec de la toxicité», a affirmé M. Papin. 

Sollicité, son ministère a précisé que «l’enquête globale» serait détaillée «dans les toutes prochaines semaines» et que les 700 références analysées, contre environ 200 par an auparavant, concernaient au total des «centaines de milliers de produits». 

Les objets analysés ont été soumis à toute une batterie de tests pour vérifier les allégations commerciales associées, leurs caractéristiques et leurs composants, souligne le ministère. 

Pour M. Papin, les résultats de ces contrôles prouvent qu’»il faut éveiller la conscience» des consommateurs «parce que le non respect des normes, c’est le modèle de ces plateformes 

(asiatiques, NDLR). 

Donc attention bien sûr quand vous commandez», a-t-il lancé. 

Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d’articles achetés sur une grande plateforme d’e-commerce pour freiner le flux massif des «petits colis», d’une valeur de moins de 150 euros, jusqu’à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. 

Mais les acteurs visés par ce dispositif – Shein, Temu, AliExpress, etc. – sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette taxe, puis en les acheminant par la route jusqu’en France. 

«Ça prouve bien qu’ils sont malhonnêtes», a estimé M. Papin, rappelant que le gouvernement vient, en réponse, d’étendre les pouvoirs des agents des douanes. 

Volvo Car France et VML dévoilent la cinquième édition de La Frandinavie

Volvo Car France, marque suédoise profondément inspirée par ses origines scandinaves, et son agence VML dévoilent la cinquième édition de La Frandinavie, un concept imaginé par l’agence qui invite à porter un regard différent sur certains paysages et territoires français qui rappellent étonnamment les paysages scandinaves. Pour cette nouvelle édition, l’expérience Frandinavie prend la forme d’un voyage à deux. VML a imaginé et réalisé ce concept en 2023, conçu pour mettre en valeur la Frandinavie et révéler la richesse de ses paysages à travers une narration visuelle immersive. En 2026, c’est la 5ème édition qui voit le jour avec un film hero, des capsules courtes, teasers et photographies inspirés de la Haute-Savoie. À travers ce dispositif, l’agence accompagne la marque dans l’exploration de nouveaux formats et dans la création de contenus immersifs, au plus près de ses valeurs et de son imaginaire.

AI Sisters annonce la nomination de Gabrielle Abehsera au poste de Chief Strategy Officer

AI Sisters, cabinet de conseil spécialisé dans le déploiement de solutions IA à forte valeur opérationnelle, annonce la nomination de Gabrielle Abehsera Fima au poste de Chief Strategy Officer. Chez AI Sisters, Gabrielle Abehsera intervient à la fois sur les missions de conseil auprès des grands comptes, stratégie, cadrage et déploiement de solutions d’IA, et sur la structuration et la mise sur le marché de solutions technologiques conçues par les équipes internes. Cette double approche conseil et produit lui permet d’accompagner les entreprises de bout en bout : de la réflexion stratégique à la mise en œuvre concrète de solutions réellement adoptées par les collaborateurs. Diplômée d’une classe préparatoire aux grandes écoles de commerce puis d’un Master en Finance d’Entreprise à l’EDHEC, Gabrielle Abehsera a construit un parcours à l’intersection du conseil stratégique, de la technologie et du développement de produits.

Carrefour fête les 50 ans de ses produits de marque propre avec Publicis Conseil

En 2026, Carrefour fête les 50 ans de ses produits de marque propre. Pour célébrer cet anniversaire, Publicis Conseil déploie une campagne 360° retraçant l’histoire des produits Carrefour à travers une nouvelle saga conçue comme une fresque familiale, mêlant nostalgie et modernité. Cette rétrospective met en scène ces produits qui ont accompagné plusieurs générations d’une même famille : des moments de vie qui traversent les époques, rythmés par des instants de convivialité et par l’évolution des habitudes alimentaires. Au cœur du dispositif : un film de 2’45, décliné en format 45 secondes et diffusé depuis le 21 mars. La campagne sera déployée en TV, en digital et en magasin, et s’inscrit dans un dispositif anniversaire plus large qui rythmera toute l’année 2026.

IA : OpenAI met fin à Sora et se recentre sur les outils professionnels

Six mois seulement après un lancement tonitruant, OpenAI a annoncé mardi la fermeture de Sora, son réseau social de vidéos courtes générées par intelligence artificielle, illustrant son recentrage sur les agents IA et les outils professionnels. 

«Nous disons au revoir à Sora», a écrit sur X la maison mère de ChatGPT pour annoncer cette décision, la plus éloquente de son recentrage vers des solutions professionnelles plus lucratives. L’entreprise, dont une éventuelle introduction en Bourse est attendue dans le courant de l’année, doit démontrer sa crédibilité à engranger plus de revenus alors que les coûts pour construire et faire tourner les centres de données géants pour la révolution IA ne cessent d’exploser. Conséquence de cet arrêt, Disney va se retirer de son partenariat avec OpenAI, selon une source proche du dossier citée mardi par le Hollywood Reporter. Le studio avait accordé en décembre l’utilisation de l’image de certains de ses personnages dans Sora et s’était engagé en retour à investir un milliard de dollars dans la société. OpenAI confirme se concentrer sur sa feuille de route pour atteindre l’intelligence artificielle générale (AGI) — stade visé comme un graal par la Silicon Valley, auquel l’IA égalerait toutes les capacités intellectuelles des humains — et sur les besoins en puissance de calcul pour la compétition du moment sur les agents IA. Ces outils, capables d’enchaîner des tâches de manière autonome sur des ordinateurs personnels pour écrire du code, analyser des données ou se servir seuls de différentes applications, sont désormais au centre de l’attention des géants de l’IA générative. Lundi, Anthropic, grand rival et voisin d’OpenAI à San Francisco, a déployé une fonctionnalité agentique de son modèle Claude, désormais capable de contrôler l’ordinateur de l’utilisateur pour accomplir des tâches de manière autonome. De son côté, OpenAI a fait sensation mi-février en embauchant Peter Steinberger, le programmeur autrichien à l’origine d’OpenClaw, un outil de déploiement d’agents IA qui a connu un succès fulgurant du monde entier, alimentant les prédictions d’une démocratisation de cette technologie au-delà du cercle des informaticiens. 

Puissance de calcul : La clôture de Sora acte, elle, la fin de l’un des produits grand public d’intelligence artificielle les plus médiatisés de l’an dernier, au moment où la maison mère de ChatGPT resserre son focus sur les outils de codage et de productivité, créneau sur lequel son rival Anthropic a grignoté du terrain ces derniers mois. Le patron d’OpenAI Sam Altman a annoncé ce recentrage mardi à ses équipes, avec une réorganisation en conséquence, attribuant plus de moyens aux équipes de Codex, son outil de codage agentique, ont confirmé des sources proches du dossier. L’annonce intervient également dans le sillage du message de Fidji Simo, responsable des applications d’OpenAI, qui demandait à ses équipes début mars de ne pas se laisser distraire par des «quêtes secondaires» – terme emprunté au monde du jeu vidéo – pour se concentrer sur les agents IA. 

H&M améliore sa rentabilité malgré des ventes en recul

Le géant suédois de l’habillement H&M a connu une hausse de 22% de son bénéfice net au premier trimestre grâce à ses efforts sur les coûts et en dépit d’un recul de 1% de son chiffre d’affaires. 

Les ventes trimestrielles ont reculé à 49,6 milliards de couronnes (4,6 milliards d’euros) sur le trimestre décembre-février et le groupe prévoit une hausse de 1% en mars, a-t-il précisé dans son rapport trimestriel. 

Au cours du premier trimestre, le chiffre d’affaires de H&M a souffert du renforcement de la couronne suédoise et de la réduction de son nombre de magasins par rapport à 2025, le groupe ayant fermé l’an dernier les 48 magasins de sa chaine Monki (jeunes). 

Le bénéfice net a en revanche augmenté de 22% à 704 millions de couronnes (65 millions d’euros). 

«Une bonne maîtrise des coûts et une marge brute en hausse ont contribué à renforcer la rentabilité au cours d’un trimestre marqué par une consommation prudente et d’importants effets de change», a expliqué le directeur général de H&M, Daniel Ervér, cité dans le rapport. 

«Vers la fin du trimestre, nos collections de printemps, qui ont rencontré un vif succès, ont contribué à une évolution positive des ventes, qui s’est 

poursuivie en mars», a-t-il ajouté. 

Le groupe indique par ailleurs qu’il «suit attentivement» la situation au Moyen-Orient. 

Il souligne qu’il dispose d’une «bonne flexibilité de la chaîne d’approvisionnement» et utilise peu le fret aérien, ce qui lui permet «d’adapter le flux de marchandises à l’évolution des conditions». 

E-commerce : Bercy durcit les contrôles pour contrer les stratégies de Shein, Temu et aliExpress

Le gouvernement a annoncé mercredi renforcer les contrôles aux frontières pour les petits colis des grandes plateformes de l’e-commerce accusées de contourner la nouvelle taxe française de deux euros en redirigeant «leurs flux logistiques vers d’autres hubs européens». 

Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d’articles achetés sur une grande plateforme d’e-commerce, une mesure visant à freiner le flux massif des «petits colis», d’une valeur de moins de 150 euros, jusqu’à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. 

Mais les acteurs visés par ce dispositif – Shein, Temu, AliExpress, etc. – sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette taxe, puis en les acheminant par la route jusqu’en France. 

Le gouvernement a donc expliqué mercredi avoir étendu les pouvoirs des agents des douanes par un arrêté au Journal officiel «afin de leur permettre de contrôler, sur le territoire national, les colis issus du e-commerce ayant été préalablement dédouanés dans un autre pays membre de l’Union européenne», selon un communiqué de Bercy. 

Le texte «permet désormais à la douane française d’intervenir après l’entrée sur le territoire, y compris pour des marchandises ayant été mises en libre pratique dans un autre État membre, afin de constater et sanctionner d’éventuelles non-conformités aux normes applicables» dans les entrepôts et sur les routes. 

La taxe française de deux euros sera cumulée à partir de juillet avec un droit de douane européen de 3 euros par type d’article commandé, qui s’appliquera sur le sol de l’UE. 

Chaque catégorie d’article sera donc taxée à hauteur de cinq euros. 

La taxe française a vocation à être remplacée par un dispositif 100% européen similaire prévu en novembre 2026, harmonisant ainsi les règles pour l’ensemble du marché unique. I 

nterrogé au Sénat sur l’éventuelle suspension de cette taxe nationale – comme l’a récemment fait l’Italie – le ministre du Commerce, Serge Papin, a qualifié le contournement «d’éphémère» car il sera rendu impossible en juillet avec l’entrée en vigueur du dispositif européen. 

«On a tout un dispositif de lutte», a encore argué le ministre, rappelant le renforcement des contrôles aux frontières annoncé mercredi. 

En 2025, 5,8 milliards de petits colis ont été livrés en Europe, à 97% de Chine. 

En France, le nombre d’articles contenus dans ces colis est passé de 170 millions en 2022 à 828 millions en 2025, d’une valeur de 5,58 milliards d’euros. 

Addiction des réseaux sociaux : Meta et Google jugés responsables par un jury américain

Dans un verdict susceptible de marquer un tournant pour les réseaux sociaux, un jury américain a estimé mercredi qu’Instagram et YouTube étaient responsables du caractère addictif de leurs plateformes et des troubles de santé mentale subis à l’adolescence par une jeune Californienne. 

Meta, la maison mère d’Instagram, et Google, qui possède YouTube, ont immédiatement annoncé leur intention de faire appel du verdict. Celui-ci a octroyé 6 millions de dollars à la plaignante, dont le dossier représente une première référence pour des milliers d’autres plaintes similaires. «La santé mentale des adolescents est profondément complexe et ne peut être imputée à une seule application», a réagi un porte-parole de Meta. Pour son homologue de Google, «cette affaire témoigne d’une méconnaissance de YouTube, qui est une plateforme de streaming conçue de manière responsable, et non un réseau social». Faisant profil bas lors des six semaines d’audience, YouTube s’était présenté comme une nouvelle forme de télévision familiale n’ayant jamais suscité d’addiction. Les jurés ont d’abord accordé 3 millions de dollars de dommages compensatoires à la plaignante, imputant à Meta 70% de la responsabilité de son préjudice et à YouTube les 30% restants. Dans une seconde phase, ayant conclu que les deux entreprises avaient agi de manière frauduleuse et délibérée, ils ont ajouté 3 millions de dommages punitifs. Les deux géants de la Silicon Valley affrontaient dans cette affaire Kaley G.M., une Californienne de 20 ans qui les a accusés d’avoir alimenté sa dépression et ses idées suicidaires à l’adolescence. Elle avait commencé à regarder beaucoup de vidéos sur YouTube dès 6 ans avant de devenir accro à Instagram, où elle s’était inscrite en cachette à 9 ans. 

«Rendre des comptes» : Ce verdict est le premier rendu aux Etats-Unis dans une série de procédures intentées par plusieurs milliers de familles et quelque 800 districts scolaires qui accusent les réseaux sociaux d’être responsables d’une épidémie de troubles mentaux dans la jeunesse. TikTok et Snapchat, également visés par ces litiges, avaient choisi de signer une transaction au montant confidentiel avec Kaley G.M. pour éviter ce premier procès. Meta et YouTube ont, eux, choisi d’en découdre en public. Au terme des audiences, lors desquelles ont été décortiquées des milliers de pages de documentation interne des deux géants, le jury a conclu que les deux groupes avaient fait preuve de «négligence» dans la conception de leur réseau social et n’avaient pas suffisamment averti les utilisateurs de la dangerosité de leur plateforme pour les mineurs. «L’heure de rendre des comptes est arrivée», se sont félicités les avocats de la plaignante. Dans le public, Lori Schott, dont la fille s’est suicidée à l’adolescence, a fondu en larmes à l’annonce du verdict. Ce jugement «va rendre le monde plus sûr», a déclaré cette agricultrice du Colorado. Comme elle, les nombreuses mères d’adolescents qui se sont relayées pour tenir le banc du public tout au long du procès se sont montrées heurtées par la défense des plateformes, qui ont tenté de démontrer que les problèmes de Kaley G.M. étaient seulement dus à des violences intrafamiliales. 

Génération vidéo par IA : ByteDance (TikTok) déploie SeeDance 2.0 et inquiète les studios

Le géant technologique chinois ByteDance, propriétaire de TikTok, a commencé à déployer à l’international SeeDance 2.0, un modèle grand public d’intelligence artificielle (IA) qui permet de générer des vidéos grâce à des instructions textuelles. 

Cette montée en puissance intervient tandis que son rival américain OpenAI a mis fin cette semaine à un produit similaire. SeeDance 2.0 a été lancé en Chine le mois dernier. 

Il a suscité à la fois fascination et inquiétude dans le secteur du divertissement, par sa capacité à produire des séquences d’une qualité visuelle proche de celle d’un film hollywoodien – le tout à partir de simples consignes de texte. Il soulève également des préoccupations en matière de violation des droits d’auteur. 

«Nous avons élargi aujourd’hui la disponibilité de Dreamina Seedance 2.0 à davantage de marchés sur CapCut, en Afrique, en Amérique du Sud, au Moyen-Orient et en Asie du Sud-Est, avec d’autres régions à venir», a indiqué jeudi sur X (ex-Twitter) CapCut, l’outil de montage vidéo très populaire de ByteDance. 

CapCut a précisé que le modèle SeeDance 2.0 serait dans un premier temps accessible à certains utilisateurs payants. 

Ce déploiement inclut de «solides garde-fous» destinés à prévenir toute violation de ses règles de sécurité, notamment l’utilisation non autorisée de l’apparence physique ou de la propriété intellectuelle de tiers, a ajouté CapCut. 

Les grands studios de production hollywoodiens, dont Disney, Paramount, Warner Bros et Netflix, ont menacé d’engager des poursuites judiciaires contre ByteDance en matière de violation des droits d’auteur. 

Des informations de presse parues en mars suggéraient que ces réactions hostiles avaient poussé ByteDance à suspendre le lancement mondial de SeeDance 2.0. L’entreprise n’a pas indiqué dans l’immédiat si elle avait résolu ces contentieux. 

Les Etats-Unis ne font pas partie des marchés concernés par l’actuel déploiement. ByteDance exploite la très populaire plateforme de vidéos courtes TikTok. 

L’entreprise basée à Pékin a massivement investi dans l’intelligence artificielle ces dernières années. Le géant américain de l’IA, OpenAI, propriétaire de ChatGPT, a annoncé mardi la fermeture de son service de génération de vidéo grand public Sora. Une décision interprétée comme une volonté de se recentrer sur les outils professionnels. 

Elle intervient également sur fond de popularité croissante, au sein du secteur, des «agents» d’IA, des outils capables d’effectuer des tâches concrètes. 

Ils sont présentés comme la prochaine grande étape du développement de l’IA, après les générateurs de texte (comme ChatGPT) et d’images. 

Au Royaume-Uni, Apple impose la vérification d’âge sur iPhone

Les utilisateurs britanniques d’iPhone vont devoir prouver leur âge pour accéder à «certains services ou fonctionnalités» liés à leur compte Apple, après une mise à jour du système d’exploitation iOS, au moment où le gouvernement pousse en faveur d’une régulation plus stricte pour protéger les enfants en ligne. 

«Vous pouvez confirmer votre âge à l’aide d’une carte de crédit ou en scannant une pièce d’identité», explique l’entreprise dans un article sur les «exigences relatives à l’âge pour la gestion d’un compte Apple au Royaume-Uni», publié mardi sur son site. 

«Si vous avez déjà un compte, Apple vérifiera si vous disposez d’un mode de paiement enregistré ou fera appel à d’autres méthodes éligibles disponibles pour confirmer que vous avez 18 ans ou plus», ajoute-t-elle. 

Les personnes qui ne prouvent pas leur âge seront soumises aux mêmes filtres de contenu en ligne et aux mêmes outils de sécurité des communications que ceux appliqués aux comptes pour enfants. 

Cela inclut des fonctionnalités détectant la nudité dans les photos et les appels vidéo, ainsi que des restrictions plus larges sur les contenus en ligne. 

«La décision d’Apple de faire du Royaume-Uni l’un des premiers pays au monde à bénéficier de nouvelles protections en matière de sécurité des enfants sur les appareils est une véritable avancée pour les enfants et les familles», s’est félicité un porte-parole de l’Ofcom, le gendarme britannique des médias. 

La récente loi britannique sur la sécurité en ligne (Online Safety Act) a instauré des mesures pour protéger les 

mineurs des contenus préjudiciables. 

Pour accéder à de tels contenus, les utilisateurs doivent depuis juillet dernier prouver leur âge via des méthodes sécurisées (reconnaissance faciale, vérification d’identité, etc.). 

L’Ofcom, qui dit avoir «travaillé en étroite collaboration» avec Apple, souligne cependant que cette loi n’impose aucune obligation aux boutiques d’applications ni à iOS. 

Shein, Temu… 45% des produits testés jugés dangereux par la DGCCRF

La répression des fraudes a contrôlé en un an 700 références de produits vendus en ligne notamment par les plateformes asiatiques comme Shein et Temu, dont 70% ont été jugées non conformes et 45% dangereuses, a annoncé jeudi le ministre du Commerce Serge Papin. 

Face à l’afflux massif de «petits colis» en provenance d’Asie, la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes) avait décidé en avril 2025 de «tripler les contrôles et les prélèvements et les analyses» sur les articles des plateformes d’e-commerce, a rappelé Serge Papin sur Europe 1/CNews. 

Depuis, ce sont «700 produits qui ont été prélevés, contrôlés, analysés», a-t-il ajouté. 

Résultat, «70% de ces 700 produits sont non conformes et 45% sont dangereux, pour la santé, pour l’environnement (…) avec de la toxicité», a affirmé M. Papin. 

Sollicité, son ministère a précisé que «l’enquête globale» serait détaillée «dans les toutes prochaines semaines» et que les 700 références analysées, contre environ 200 par an auparavant, concernaient au total des «centaines de milliers de produits». 

Les objets analysés ont été soumis à toute une batterie de tests pour vérifier les allégations commerciales associées, leurs caractéristiques et leurs composants, souligne le ministère. 

Pour M. Papin, les résultats de ces contrôles prouvent qu’»il faut éveiller la conscience» des consommateurs «parce que le non respect des normes, c’est le modèle de ces plateformes 

(asiatiques, NDLR). 

Donc attention bien sûr quand vous commandez», a-t-il lancé. 

Depuis le 1er mars, la France a mis en place une taxe de deux euros par catégorie d’articles achetés sur une grande plateforme d’e-commerce pour freiner le flux massif des «petits colis», d’une valeur de moins de 150 euros, jusqu’à présent exemptés de droits de douane, en provenance de Chine. 

Mais les acteurs visés par ce dispositif – Shein, Temu, AliExpress, etc. – sont accusés de contourner cette taxe en expédiant par avion les marchandises dans des pays européens non concernés par cette taxe, puis en les acheminant par la route jusqu’en France. 

«Ça prouve bien qu’ils sont malhonnêtes», a estimé M. Papin, rappelant que le gouvernement vient, en réponse, d’étendre les pouvoirs des agents des douanes. 

Volvo Car France et VML dévoilent la cinquième édition de La Frandinavie

Volvo Car France, marque suédoise profondément inspirée par ses origines scandinaves, et son agence VML dévoilent la cinquième édition de La Frandinavie, un concept imaginé par l’agence qui invite à porter un regard différent sur certains paysages et territoires français qui rappellent étonnamment les paysages scandinaves. Pour cette nouvelle édition, l’expérience Frandinavie prend la forme d’un voyage à deux. VML a imaginé et réalisé ce concept en 2023, conçu pour mettre en valeur la Frandinavie et révéler la richesse de ses paysages à travers une narration visuelle immersive. En 2026, c’est la 5ème édition qui voit le jour avec un film hero, des capsules courtes, teasers et photographies inspirés de la Haute-Savoie. À travers ce dispositif, l’agence accompagne la marque dans l’exploration de nouveaux formats et dans la création de contenus immersifs, au plus près de ses valeurs et de son imaginaire.