En 2021, pour la première fois, la marque sera sponsor de «Top Chef», l’émission culinaire de M6, afin de mettre en lumière l’usage de ses irrésistibles crèmes glacées et sorbets dans d’époustouflants desserts. Carte d’Or sera présente autour de «Top Chef» en TV, en replay, ainsi que sur CuisineAZ.
Maxi Zoo affiche des résultats records en 2020
Maxi Zoo, leader français de l’animalerie, affiche des résultats records en 2020, avec un chiffre d’affaires de 212 millions d’euros, en hausse de +25% par rapport à 2019 malgré un contexte économique et sanitaire difficile. Considérés comme commerces essentiels, les magasins Maxi Zoo sont restés ouverts pour accueillir les clients, dans le respect des règles sanitaires les plus strictes. Plus de 7 millions de clients ont poussé les portes des 217 magasins de l’enseigne en 2020. Dans le même temps, l’enseigne a réussi à poursuivre son programme d’expansion, avec l’ouverture de 21 magasins en 2020 et le recrutement de 170 nouveaux collaborateurs. Maxi Zoo a l’ambition de développer un véritable écosystème cross canal, avec la mise en ligne de son premier site marchand en France. Cette nouvelle plateforme e-commerce a enregistré un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros sur les trois premiers mois de son existence, sans impacter le chiffre d’affaires des magasins.
L’agence Angie BtoB remporte 5 nouveaux budgets
A l’issue d’appels d’offres, Angie BtoB vient de se voir confier l’accompagnement de 5 nouveaux clients : Kone, Malakoff Humanis, Natixis Assurances, BNP Paribas Leasing Solutions, et Jacquard Français. L’agence sera en charge de la stratégie de content marketing et de l’animation éditoriale pour Kone, leader français des ascenseurs, portes automatiques et escalators, de l’animation éditoriale du Comptoir de la nouvelle entreprise Malakoff Humanis pour Malakoff Humanis, groupe paritaire de protection sociale français, de la newsletter relationnelle pour Natixis Assurances, Pôle d’assurances du Groupe BPCE, Assurances de d’assurances non vie pour les clients particuliers et professionnels des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, de la newsletter cybersécurité pour BNP Paribas Leasing Solutions, l’un des leaders européens en matière de solutions de financement et de location pour les équipements professionnels, mais aussi de l’animation des réseaux sociaux de Jacquard Français, créateur et fabricant de Linge de maison pour la Table, la Cuisine et le Bain.
L’agence Buzzman accompagne Funghies
Nouvelle marque agroalimentaire, Funghies arrive en grandes et moyennes surfaces début mars avec ses produits uniques à base champignons. L’agence Buzzman accompagne ce lancement pour sa stratégie réseaux sociaux. Une signature de marque est développée pour embarquer un maximum de cibles : «La ligue des Champignons». Le but est de révéler au grand jour leurs superpouvoirs, et ainsi installer tout un territoire émotionnel de love brand. Côté packaging et identité visuelle, la marque fait le pari d’une typographie flottante mariée à des couleurs pep’s
Intermarché utilise la réalité augmentée de Snapchat pour faire découvrir son nouveau service «Consomieux»
L’enseigne Intermarché vient de doter son application d’une nouvelle fonctionnalité, la 1ère de ce genre développée par un distributeur, afin d’aider les consommateurs à mieux manger et mieux choisir les produits qu’ils achètent. Baptisée «Consomieux» cette fonctionnalité permet de sélectionner les produits selon ses préférences directement sur l’application ou en magasin. Pour faire découvrir cette nouveauté qui va transformer les achats in-store, Intermarché, accompagné par Zenith et l’agence Romance, a imaginé une Lens Snapchat dont l’objectif est de booster les téléchargements de l’application. Des «Snap Ads» permettent également d’inciter les utilisateurs de la plateforme à utiliser l’application Consomieux. Pour la 1ère fois en Europe, un acteur de la grande distribution utilise la réalité augmentée pour générer des téléchargements et allie la créativité du format caméra à la performance des solutions Snapchat, notamment les Face Lens et les Snap Ads.
En 2021, Casino souhaite renforcer le commerce en ligne
Renforcer le commerce en ligne, développer les petites surfaces et poursuivre son désendettement: le distributeur français Casino a expliqué jeudi vouloir poursuivre l’amélioration de sa situation financière en 2021, après une année 2020 très particulière.
Contrairement au grand rival Carrefour, Casino ne proposera pas lors de son assemblée générale de verser un dividende à ses actionnaires au titre de 2020, «compte tenu de la priorité donnée au plan de désendettement». Le groupe aux multiples enseignes (Casino, Géant, Franprix, Monoprix, Naturalia, Vival) a pourtant annoncé des ventes annuelles en forte hausse à
nombre de magasins comparables (+8% à 31,9 milliards d’euros, un niveau à peu près conforme aux attentes des analystes sondés par Bloomberg et Factset). L’année précédente, son chiffre d’affaires avait été de 34,6 milliards d’euros, mais avec un parc de magasins plus vaste. Le groupe a aussi été pénalisé par de l’hyperinflation et une évolution négative des taux de changes, notamment en Amérique Latine. La dette nette du groupe n’a que peu baissé en 2020, à 3,9 milliards
d’euros à fin décembre contre 4,1 milliards un an plus tôt. Les analystes du
cabinet AlphaValue ont souligné dans une note jeudi que ce niveau de dette
«restait suffisamment haut pour déstabiliser les investisseurs». Le groupe originaire de Saint-Étienne, qui compte près de 70.000 salariés en France et 220.000 dans le monde, a en outre réduit sa perte nette de 886 millions d’euros, après 1,4 milliard en 2019. Si le groupe était toujours dans le rouge en 2010, c’est en raison notamment de «charges exceptionnelles comptables dans le cadre de la transformation du groupe», et de dépréciations d’actifs dans la foulée de la cession de Leader Price à Aldi en novembre, a-t-il précisé. Cette dernière, qui lui a permis d’encaisser 648 millions d’euros, entre dans le cadre de sa politique de cession «d’actifs non stratégiques» visant à réduire son endettement.
Proximité et e-commerce : Casino a cédé pour 2,8 milliards d’euros d’actifs depuis juillet 2018 et conserve son objectif de cession de 4,5 milliards d’euros, mais n’a pas précisé à quelle échéance. Avant le déclenchement de l’épidémie de Covid-19, elle était fixée en mars 2021, mais le groupe avait indiqué en octobre dernier ne «pas la confirmer». Lors d’une conférence téléphonique avec des analystes financiers, le patron du groupe Jean-Charles Naouri, s’est dit «confiant» dans la capacité à atteindre ces cessions, ses actifs étant désormais «tous rentables ou très rentables». AlphaValue observe que Casino a publié un excédent brut d’exploitation (Ebitda) largement supérieur aux attentes des analystes. Le groupe revendique en outre un résultat opérationnel courant (ROC), indice clé de la distribution, de 1,43 milliard d’euros (1,3 milliard en 2019). «Nous avons vraiment assaini la situation et sommes bien armés pour repartir fortement en croissance», a déclaré jeudi matin le directeur financier de l’entreprise David Lubek. Casino table pour 2021 sur une «nette amélioration» de la rentabilité, selon son communiqué. Il entend aussi ouvrir 300 magasins cette année, surtout de proximité urbaine, périurbaine et rurale. Il entend aussi «accélérer sur l’e-commerce» alimentaire, «sur des modèles structurellement rentables». Il évoque notamment le déploiement de solutions de «click and collect» et de livraison à domicile, «l’extension du partenariat avec Amazon à Lyon et Bordeaux en plus de Paris et Nice», et la «montée en puissance» de l’entrepôt lancé en région parisienne et «automatisé par la technologie» du Britannique Ocado.
Fnac Darty : +10% à la Bourse de Paris
L’action de Fnac Darty s’envolait de plus de 10% mercredi matin à la Bourse de Paris après que le groupe a fait état d’une situation financière «solide» en 2020 malgré la pandémie, ce qui va lui permettre de reverser un dividende à ses actionnaires.
Vers 10H35 (09H35 GMT) mercredi, le titre montait de 10,64% à 52,20 euros, dans un marché en petite hausse de 0,09%.Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un Prêt garanti par l’Etat (PGE), n’a finalement pas si mal résisté à la crise du Covid-19 en 2020. Il a annoncé mardi soir prévoir de rembourser «au plus tard» en avril le PGE de 500 millions d’euros souscrit en plein confinement. Il va aussi proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par action, payable intégralement en numéraire. «Le marché est content de voir que la forte trésorerie que Fnac Darty est désormais habitué à générer sera rendue à l’actionnaire», estime Clément Genelot, analyste spécialiste du secteur de la distribution à Bryan, Garnier & Co. «Jusqu’à présent la trésorerie était soit gardée, soit investie dans des opérations de fusion et acquisition qui avaient un impact assez limité sur les chiffres du groupe.» En termes de résultats financiers, Fnac Darty a terminé l’année 2020 avec un chiffre d’affaires de 7,49 milliards d’euros, dépassant les 7,35 milliards enregistrés en 2019. Son bénéfice opérationnel courant (ROC), l’indicateur de référence de la distribution, s’établit pour sa part à 215 millions d’euros, en baisse de 78 millions par rapport à 2019. Pour 2021, il ambitionne «une légère croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant par rapport à 2020».
Veolia affiche son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse
Veolia a affiché jeudi son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse l’an dernier, et pour l’avancée de son offre sur son rival Suez, pourtant toujours décidé à ne pas se laisser avaler.
Les résultats 2020 du géant de l’eau et des déchets ont été marqués par la pandémie de Covid-19, qui a surtout affecté l’activité dans la première moitié de l’année. Son bénéfice net a ainsi chuté de 86% à 89 millions d’euros, et le chiffre d’affaires a reculé de 4,3% à 26 milliards. Après trois trimestres en repli, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre a toutefois progressé de 0,9% à changes constants. «Dès le troisième trimestre, l’activité du groupe a retrouvé son niveau de 2019, tendance amplifiée au quatrième trimestre», et Veolia «devrait donc enregistrer en 2021 des performances supérieures à celles de 2019», a assuré le PDG du groupe de services à l’environnement, Antoine Frérot, cité dans un communiqué. Pour cette année, Veolia prévoit ainsi un chiffre d’affaires dépassant le niveau de 2019 et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 4 milliards, soit une croissance de plus de 10% par rapport à 2020. Concernant le dividende versé aux actionnaires, Veolia affiche un «objectif du retour à la politique de distribution pré-crise». Les économies sont pour leur part encore attendues à 350 millions d’euros. Ces perspectives séduisaient les investisseurs jeudi matin à la Bourse de Paris: l’action Veolia prenait 1,97% à 23,81 euros vers 10H00 jeudi, dans un marché en progression de 0,36%.
Le rachat de Suez «avance» : Veolia a par ailleurs réaffirmé son projet de créer un «champion mondial» après avoir lancé le 8 février une OPA hostile sur les 70,1% du capital de Suez qu’il ne possède pas encore, pour 7,9 milliards d’euros au total. Le groupe détient déjà depuis octobre 29,9% de son concurrent, vendus à l’époque par Engie. Les discussions avec la direction de Suez «n’ont pas repris depuis que nous avons déposé notre offre», a indiqué Antoine Frérot lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, tout en se redisant prêt à présenter son projet au conseil d’administration de sa cible. «Ce projet avance exactement comme nous l’avions souhaité», a-t-il assuré. «Nous avons levé et nous levons de manière accélérée depuis un mois tous les obstacles juridiques qui avaient été dressés sur la route de ce projet.» M. Frérot prévoit aussi un feu vert des autorités de la concurrence «d’ici 7 à 13 mois». La direction et les syndicats de Suez s’opposent au projet de fusion, synonyme selon eux de casse sociale et industrielle. La bataille entre les deux groupes dure depuis l’été dernier et est émaillée de nombreux recours devant les tribunaux. Dans le dernier épisode en date, le tribunal de commerce de Nanterre, qui avait ordonné à Veolia de suspendre son OPA hostile sur Suez, s’est finalement déclaré mardi incompétent dans cette affaire et l’a renvoyée devant le tribunal de commerce de Paris. Mi-janvier, Suez avait fait état d’une proposition alternative de reprise par les fonds Ardian et GIP, appelant Veolia à dialoguer. Suez doit s’exprimer vendredi matin, lorsqu’il publiera à son tour ses résultats annuels.
Fnac Darty prévoit de rembourser en «intégralité» son prêt garanti par l’État dès 2021
Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un prêt garanti par l’État (PGE) en avril 2020, prévoit de le rembourser en intégralité dès 2021, a-t-il annoncé mardi, évoquant une situation financière «solide»
Fnac Darty prévoit de rembourser ce PGE de 500 millions d’euros «au plus
tard» en avril, précise-t-il dans son communiqué.
L’entreprise y salue un «instrument extrêmement intelligent qui a beaucoup aidé à créer de la confiance» autour d’elle en avril dernier, mais explique n’avoir aujourd’hui plus «besoin de ce type de financement».
Fnac Darty a en effet enregistré de «bonnes performances commerciales» en 2020 malgré la pandémie, avec «une solide position de trésorerie» à la fin de l’année.
Cela va aussi lui permettre de proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par
action, payable intégralement en numéraire.
Fnac Darty avait renoncé à verser un dividende l’an dernier en raison de la
crise sanitaire et des conditions d’attribution du PGE.
Selon des résultats publiés parallèlement mardi, le groupe a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires en petite progression malgré la crise liée
à la pandémie de Covid-19, à 7,49 milliards d’euros contre 7,35 milliards en
2019.
Il a profité notamment du dynamisme de ses ventes en ligne (qui ont représenté 29% du total des ventes en 2020 contre 19% un an plus tôt) et de l’engouement des Français pour l’aménagement de leur maison à la suite des
confinements.
Fnac Darty a terminé l’année avec un bénéfice net de 96 millions d’euros, en baisse de 19 millions d’euros par rapport à l’année précédente.
C’est dû en partie à des effets exceptionnels et comptables, mais aussi à une forte baisse de son activité billetterie, «peu contributive en termes de chiffre d’affaires, mais très contributive en termes de marge», explique-t-il.
La SNCF veut relancer des trains grandes lignes classiques
La SNCF envisage de lancer l’an prochain des liaisons sur des lignes classiques, plus lentes et moins chères que les TGV, indique jeudi la publication spécialisée Mobilettre.
La compagnie ouvrirait ainsi Paris- Lyon-Marseille en 2022, ainsi que Paris-Bordeaux, Paris-Nantes, Paris- Rennes et Lyon-Nice en 2023, croit savoir Mobilettre. Ces liaisons parallèles aux lignes à grande vitesse seraient exploitées par une filiale dédiée, avec du vieux matériel Corail. Le projet, baptisé «Oslo» en interne selon Mobilettre, s’intègre dans la stratégie du président de la SNCF Jean-Pierre Farandou de «grappiller» des parts de marché, notamment face à la voiture et aux autocars, en jouant beaucoup sur les prix. La compagnie n’a pas souhaité faire de commentaire. Le concept n’est pas nouveau, puisque la SNCF a exploité des «Intercités 100% Eco» sur diverses destinations entre 2010 et 2020. La région des Hauts-de- France a encore lancé à la mi-janvier un Paris-Lille qui circule le week-end sur la ligne classique, avec des billets à 10 euros. C’est aussi sur ce créneau, entre TER interrégionaux et TGV, qu’avait choisi de se développer le groupe allemand FlixMobility (FlixBus), avant de reporter sine die ses projets ferroviaires en France. Le gouvernement planche parallèlement sur un développement des «trains d’équilibre du territoire» (Intercités), subventionnés par l’Etat, pour compléter le réseau de liaisons longues distances hors du TGV. Un rapport doit être remis au Parlement en mars.
Carte d’Or est sponsor de «Top Chef» sur M6
En 2021, pour la première fois, la marque sera sponsor de «Top Chef», l’émission culinaire de M6, afin de mettre en lumière l’usage de ses irrésistibles crèmes glacées et sorbets dans d’époustouflants desserts. Carte d’Or sera présente autour de «Top Chef» en TV, en replay, ainsi que sur CuisineAZ.
Maxi Zoo affiche des résultats records en 2020
Maxi Zoo, leader français de l’animalerie, affiche des résultats records en 2020, avec un chiffre d’affaires de 212 millions d’euros, en hausse de +25% par rapport à 2019 malgré un contexte économique et sanitaire difficile. Considérés comme commerces essentiels, les magasins Maxi Zoo sont restés ouverts pour accueillir les clients, dans le respect des règles sanitaires les plus strictes. Plus de 7 millions de clients ont poussé les portes des 217 magasins de l’enseigne en 2020. Dans le même temps, l’enseigne a réussi à poursuivre son programme d’expansion, avec l’ouverture de 21 magasins en 2020 et le recrutement de 170 nouveaux collaborateurs. Maxi Zoo a l’ambition de développer un véritable écosystème cross canal, avec la mise en ligne de son premier site marchand en France. Cette nouvelle plateforme e-commerce a enregistré un chiffre d’affaires de 1,8 million d’euros sur les trois premiers mois de son existence, sans impacter le chiffre d’affaires des magasins.
L’agence Angie BtoB remporte 5 nouveaux budgets
A l’issue d’appels d’offres, Angie BtoB vient de se voir confier l’accompagnement de 5 nouveaux clients : Kone, Malakoff Humanis, Natixis Assurances, BNP Paribas Leasing Solutions, et Jacquard Français. L’agence sera en charge de la stratégie de content marketing et de l’animation éditoriale pour Kone, leader français des ascenseurs, portes automatiques et escalators, de l’animation éditoriale du Comptoir de la nouvelle entreprise Malakoff Humanis pour Malakoff Humanis, groupe paritaire de protection sociale français, de la newsletter relationnelle pour Natixis Assurances, Pôle d’assurances du Groupe BPCE, Assurances de d’assurances non vie pour les clients particuliers et professionnels des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, de la newsletter cybersécurité pour BNP Paribas Leasing Solutions, l’un des leaders européens en matière de solutions de financement et de location pour les équipements professionnels, mais aussi de l’animation des réseaux sociaux de Jacquard Français, créateur et fabricant de Linge de maison pour la Table, la Cuisine et le Bain.
L’agence Buzzman accompagne Funghies
Nouvelle marque agroalimentaire, Funghies arrive en grandes et moyennes surfaces début mars avec ses produits uniques à base champignons. L’agence Buzzman accompagne ce lancement pour sa stratégie réseaux sociaux. Une signature de marque est développée pour embarquer un maximum de cibles : «La ligue des Champignons». Le but est de révéler au grand jour leurs superpouvoirs, et ainsi installer tout un territoire émotionnel de love brand. Côté packaging et identité visuelle, la marque fait le pari d’une typographie flottante mariée à des couleurs pep’s
Intermarché utilise la réalité augmentée de Snapchat pour faire découvrir son nouveau service «Consomieux»
L’enseigne Intermarché vient de doter son application d’une nouvelle fonctionnalité, la 1ère de ce genre développée par un distributeur, afin d’aider les consommateurs à mieux manger et mieux choisir les produits qu’ils achètent. Baptisée «Consomieux» cette fonctionnalité permet de sélectionner les produits selon ses préférences directement sur l’application ou en magasin. Pour faire découvrir cette nouveauté qui va transformer les achats in-store, Intermarché, accompagné par Zenith et l’agence Romance, a imaginé une Lens Snapchat dont l’objectif est de booster les téléchargements de l’application. Des «Snap Ads» permettent également d’inciter les utilisateurs de la plateforme à utiliser l’application Consomieux. Pour la 1ère fois en Europe, un acteur de la grande distribution utilise la réalité augmentée pour générer des téléchargements et allie la créativité du format caméra à la performance des solutions Snapchat, notamment les Face Lens et les Snap Ads.
En 2021, Casino souhaite renforcer le commerce en ligne
Renforcer le commerce en ligne, développer les petites surfaces et poursuivre son désendettement: le distributeur français Casino a expliqué jeudi vouloir poursuivre l’amélioration de sa situation financière en 2021, après une année 2020 très particulière.
Contrairement au grand rival Carrefour, Casino ne proposera pas lors de son assemblée générale de verser un dividende à ses actionnaires au titre de 2020, «compte tenu de la priorité donnée au plan de désendettement». Le groupe aux multiples enseignes (Casino, Géant, Franprix, Monoprix, Naturalia, Vival) a pourtant annoncé des ventes annuelles en forte hausse à
nombre de magasins comparables (+8% à 31,9 milliards d’euros, un niveau à peu près conforme aux attentes des analystes sondés par Bloomberg et Factset). L’année précédente, son chiffre d’affaires avait été de 34,6 milliards d’euros, mais avec un parc de magasins plus vaste. Le groupe a aussi été pénalisé par de l’hyperinflation et une évolution négative des taux de changes, notamment en Amérique Latine. La dette nette du groupe n’a que peu baissé en 2020, à 3,9 milliards
d’euros à fin décembre contre 4,1 milliards un an plus tôt. Les analystes du
cabinet AlphaValue ont souligné dans une note jeudi que ce niveau de dette
«restait suffisamment haut pour déstabiliser les investisseurs». Le groupe originaire de Saint-Étienne, qui compte près de 70.000 salariés en France et 220.000 dans le monde, a en outre réduit sa perte nette de 886 millions d’euros, après 1,4 milliard en 2019. Si le groupe était toujours dans le rouge en 2010, c’est en raison notamment de «charges exceptionnelles comptables dans le cadre de la transformation du groupe», et de dépréciations d’actifs dans la foulée de la cession de Leader Price à Aldi en novembre, a-t-il précisé. Cette dernière, qui lui a permis d’encaisser 648 millions d’euros, entre dans le cadre de sa politique de cession «d’actifs non stratégiques» visant à réduire son endettement.
Proximité et e-commerce : Casino a cédé pour 2,8 milliards d’euros d’actifs depuis juillet 2018 et conserve son objectif de cession de 4,5 milliards d’euros, mais n’a pas précisé à quelle échéance. Avant le déclenchement de l’épidémie de Covid-19, elle était fixée en mars 2021, mais le groupe avait indiqué en octobre dernier ne «pas la confirmer». Lors d’une conférence téléphonique avec des analystes financiers, le patron du groupe Jean-Charles Naouri, s’est dit «confiant» dans la capacité à atteindre ces cessions, ses actifs étant désormais «tous rentables ou très rentables». AlphaValue observe que Casino a publié un excédent brut d’exploitation (Ebitda) largement supérieur aux attentes des analystes. Le groupe revendique en outre un résultat opérationnel courant (ROC), indice clé de la distribution, de 1,43 milliard d’euros (1,3 milliard en 2019). «Nous avons vraiment assaini la situation et sommes bien armés pour repartir fortement en croissance», a déclaré jeudi matin le directeur financier de l’entreprise David Lubek. Casino table pour 2021 sur une «nette amélioration» de la rentabilité, selon son communiqué. Il entend aussi ouvrir 300 magasins cette année, surtout de proximité urbaine, périurbaine et rurale. Il entend aussi «accélérer sur l’e-commerce» alimentaire, «sur des modèles structurellement rentables». Il évoque notamment le déploiement de solutions de «click and collect» et de livraison à domicile, «l’extension du partenariat avec Amazon à Lyon et Bordeaux en plus de Paris et Nice», et la «montée en puissance» de l’entrepôt lancé en région parisienne et «automatisé par la technologie» du Britannique Ocado.
Fnac Darty : +10% à la Bourse de Paris
L’action de Fnac Darty s’envolait de plus de 10% mercredi matin à la Bourse de Paris après que le groupe a fait état d’une situation financière «solide» en 2020 malgré la pandémie, ce qui va lui permettre de reverser un dividende à ses actionnaires.
Vers 10H35 (09H35 GMT) mercredi, le titre montait de 10,64% à 52,20 euros, dans un marché en petite hausse de 0,09%.Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un Prêt garanti par l’Etat (PGE), n’a finalement pas si mal résisté à la crise du Covid-19 en 2020. Il a annoncé mardi soir prévoir de rembourser «au plus tard» en avril le PGE de 500 millions d’euros souscrit en plein confinement. Il va aussi proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par action, payable intégralement en numéraire. «Le marché est content de voir que la forte trésorerie que Fnac Darty est désormais habitué à générer sera rendue à l’actionnaire», estime Clément Genelot, analyste spécialiste du secteur de la distribution à Bryan, Garnier & Co. «Jusqu’à présent la trésorerie était soit gardée, soit investie dans des opérations de fusion et acquisition qui avaient un impact assez limité sur les chiffres du groupe.» En termes de résultats financiers, Fnac Darty a terminé l’année 2020 avec un chiffre d’affaires de 7,49 milliards d’euros, dépassant les 7,35 milliards enregistrés en 2019. Son bénéfice opérationnel courant (ROC), l’indicateur de référence de la distribution, s’établit pour sa part à 215 millions d’euros, en baisse de 78 millions par rapport à 2019. Pour 2021, il ambitionne «une légère croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant par rapport à 2020».
Veolia affiche son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse
Veolia a affiché jeudi son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse l’an dernier, et pour l’avancée de son offre sur son rival Suez, pourtant toujours décidé à ne pas se laisser avaler.
Les résultats 2020 du géant de l’eau et des déchets ont été marqués par la pandémie de Covid-19, qui a surtout affecté l’activité dans la première moitié de l’année. Son bénéfice net a ainsi chuté de 86% à 89 millions d’euros, et le chiffre d’affaires a reculé de 4,3% à 26 milliards. Après trois trimestres en repli, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre a toutefois progressé de 0,9% à changes constants. «Dès le troisième trimestre, l’activité du groupe a retrouvé son niveau de 2019, tendance amplifiée au quatrième trimestre», et Veolia «devrait donc enregistrer en 2021 des performances supérieures à celles de 2019», a assuré le PDG du groupe de services à l’environnement, Antoine Frérot, cité dans un communiqué. Pour cette année, Veolia prévoit ainsi un chiffre d’affaires dépassant le niveau de 2019 et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 4 milliards, soit une croissance de plus de 10% par rapport à 2020. Concernant le dividende versé aux actionnaires, Veolia affiche un «objectif du retour à la politique de distribution pré-crise». Les économies sont pour leur part encore attendues à 350 millions d’euros. Ces perspectives séduisaient les investisseurs jeudi matin à la Bourse de Paris: l’action Veolia prenait 1,97% à 23,81 euros vers 10H00 jeudi, dans un marché en progression de 0,36%.
Le rachat de Suez «avance» : Veolia a par ailleurs réaffirmé son projet de créer un «champion mondial» après avoir lancé le 8 février une OPA hostile sur les 70,1% du capital de Suez qu’il ne possède pas encore, pour 7,9 milliards d’euros au total. Le groupe détient déjà depuis octobre 29,9% de son concurrent, vendus à l’époque par Engie. Les discussions avec la direction de Suez «n’ont pas repris depuis que nous avons déposé notre offre», a indiqué Antoine Frérot lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, tout en se redisant prêt à présenter son projet au conseil d’administration de sa cible. «Ce projet avance exactement comme nous l’avions souhaité», a-t-il assuré. «Nous avons levé et nous levons de manière accélérée depuis un mois tous les obstacles juridiques qui avaient été dressés sur la route de ce projet.» M. Frérot prévoit aussi un feu vert des autorités de la concurrence «d’ici 7 à 13 mois». La direction et les syndicats de Suez s’opposent au projet de fusion, synonyme selon eux de casse sociale et industrielle. La bataille entre les deux groupes dure depuis l’été dernier et est émaillée de nombreux recours devant les tribunaux. Dans le dernier épisode en date, le tribunal de commerce de Nanterre, qui avait ordonné à Veolia de suspendre son OPA hostile sur Suez, s’est finalement déclaré mardi incompétent dans cette affaire et l’a renvoyée devant le tribunal de commerce de Paris. Mi-janvier, Suez avait fait état d’une proposition alternative de reprise par les fonds Ardian et GIP, appelant Veolia à dialoguer. Suez doit s’exprimer vendredi matin, lorsqu’il publiera à son tour ses résultats annuels.
Fnac Darty prévoit de rembourser en «intégralité» son prêt garanti par l’État dès 2021
Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un prêt garanti par l’État (PGE) en avril 2020, prévoit de le rembourser en intégralité dès 2021, a-t-il annoncé mardi, évoquant une situation financière «solide»
Fnac Darty prévoit de rembourser ce PGE de 500 millions d’euros «au plus
tard» en avril, précise-t-il dans son communiqué.
L’entreprise y salue un «instrument extrêmement intelligent qui a beaucoup aidé à créer de la confiance» autour d’elle en avril dernier, mais explique n’avoir aujourd’hui plus «besoin de ce type de financement».
Fnac Darty a en effet enregistré de «bonnes performances commerciales» en 2020 malgré la pandémie, avec «une solide position de trésorerie» à la fin de l’année.
Cela va aussi lui permettre de proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par
action, payable intégralement en numéraire.
Fnac Darty avait renoncé à verser un dividende l’an dernier en raison de la
crise sanitaire et des conditions d’attribution du PGE.
Selon des résultats publiés parallèlement mardi, le groupe a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires en petite progression malgré la crise liée
à la pandémie de Covid-19, à 7,49 milliards d’euros contre 7,35 milliards en
2019.
Il a profité notamment du dynamisme de ses ventes en ligne (qui ont représenté 29% du total des ventes en 2020 contre 19% un an plus tôt) et de l’engouement des Français pour l’aménagement de leur maison à la suite des
confinements.
Fnac Darty a terminé l’année avec un bénéfice net de 96 millions d’euros, en baisse de 19 millions d’euros par rapport à l’année précédente.
C’est dû en partie à des effets exceptionnels et comptables, mais aussi à une forte baisse de son activité billetterie, «peu contributive en termes de chiffre d’affaires, mais très contributive en termes de marge», explique-t-il.
La SNCF veut relancer des trains grandes lignes classiques
La SNCF envisage de lancer l’an prochain des liaisons sur des lignes classiques, plus lentes et moins chères que les TGV, indique jeudi la publication spécialisée Mobilettre.
La compagnie ouvrirait ainsi Paris- Lyon-Marseille en 2022, ainsi que Paris-Bordeaux, Paris-Nantes, Paris- Rennes et Lyon-Nice en 2023, croit savoir Mobilettre. Ces liaisons parallèles aux lignes à grande vitesse seraient exploitées par une filiale dédiée, avec du vieux matériel Corail. Le projet, baptisé «Oslo» en interne selon Mobilettre, s’intègre dans la stratégie du président de la SNCF Jean-Pierre Farandou de «grappiller» des parts de marché, notamment face à la voiture et aux autocars, en jouant beaucoup sur les prix. La compagnie n’a pas souhaité faire de commentaire. Le concept n’est pas nouveau, puisque la SNCF a exploité des «Intercités 100% Eco» sur diverses destinations entre 2010 et 2020. La région des Hauts-de- France a encore lancé à la mi-janvier un Paris-Lille qui circule le week-end sur la ligne classique, avec des billets à 10 euros. C’est aussi sur ce créneau, entre TER interrégionaux et TGV, qu’avait choisi de se développer le groupe allemand FlixMobility (FlixBus), avant de reporter sine die ses projets ferroviaires en France. Le gouvernement planche parallèlement sur un développement des «trains d’équilibre du territoire» (Intercités), subventionnés par l’Etat, pour compléter le réseau de liaisons longues distances hors du TGV. Un rapport doit être remis au Parlement en mars.






