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Des actionnaires souhaitent obliger Tesco à vendre plus de produits sains

Des actionnaires de Tesco vont déposer une résolution afin de forcer le géant britannique de supermarchés à vendre davantage de produits sains pour lutter contre les problèmes d’obésité dans le pays, a annoncé mardi l’ONG ShareAction. 

qui coordonne l’initiative, affirme dans un communiqué qu’il s’agit de la première résolution de ce type jamais soumise auprès d’un groupe de distribution au Royaume- Uni. 

Elle est portée par sept investisseurs institutionnels et 101 particuliers, témoignant de l’intérêt grandissant du monde de la finance envers les questions de santé. 

La résolution qui sera soumise au vote des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale cet été demande à Tesco de dévoiler la part que représente la vente des aliments et boissons les plus sains à partir de 2022 et de faire en sorte qu’elle augmente d’ici 2030. 

ShareAction et des investisseurs avaient posé une question sur le sujet lors de l’assemblée générale de 2020 mais sans que cela se traduise par de 

quelconques progrès de la part du groupe. 

Les investisseurs derrière la résolution estiment que Tesco, en tant que numéro un du secteur au Royaume- Uni, doit montrer l’exemple dans la lutte contre la malbouffe, d’autant que l’enseigne est en retard par rapport à 

certains de ses concurrents. 

Les enseignes Marks and Spencer et Sainsbury’s se sont notamment déjà fixés des objectifs pour vendre davantage de produits sains dans les années qui viennent. 

ShareAction insiste en outre sur le fait que l’obésité est un facteur aggravant du coronavirus. 

Le gouvernement britannique a de son côté annoncé en juillet un plan de lutte contre le surpoids avec notamment l’interdiction à la télévision et en ligne de la publicité pour la malbouffe avant 21H00. 

«Les supermarchés, et en particulier leur personnel, doivent être salués pour avoir travaillé sans relâche pendant la pandémie pour remplir les rayons», souligne Ignacio Vazquez, un responsable de ShareAction. 

«Toutefois, les entreprises ont également une responsabilité quant aux conséquences sur la santé de leur gamme de produits et de leur marketing», selon lui. 

JVWEB affiche une croissance en hausse de 10%

D’après BUMP, le baromètre unifié du marché publicitaire, l’impact de la crise sanitaire sur le monde de la publicité a été brutal : -28% de croissance estimés pour le premier semestre 2020. La publicité digitale a cependant beaucoup mieux résisté grâce à sa capacité d’adaptation. L’illustration parfaite de cette tendance : JVWEB, PME montpelliéraine pionnière du marketing digital. Cette dernière a clôturé l’année avec une croissance de 10% en affichant un CA de 13.2 millions d’euros.

TF1 PUB lance «Coup de pouce», une offre de soutien aux nouveaux annonceurs

Acteur et partenaire de la relance des entreprises, TF1 PUB souhaite accompagner, en cette période incertaine, les nouveaux annonceurs dans leur prise de parole en TV en lançant «Coup de pouce», une offre de soutien pour permettre aux marques de développer le lien avec leurs consommateurs. Ainsi, TF1 PUB offre : 1 spot en prime time sur TF1 pour toute campagne de 70.000 euros nets investis sur TF1, mais aussi 10 spots en prime time sur TMC / TFX / TF1 Séries Films pour toute campagne de 40.000 euros nets investis sur ces chaînes. 

Haribo lance le 1er doypack recyclable pour ses Dragibus

Haribo lance pour la première fois sur le marché le 1er doypack recyclable pour son emblématique bonbon : les Dragibus. Cette innovation s’inscrit dans une démarche éco responsable avec pour objectif la réduction de -20% de plastique des emballages d’ici 2025. L’agence Marcel a imaginé un tuto en six étapes pour recycler le doypack Dragibus. C’est l’influenceuse Gaëlle Lamoureux qui sera mise au défi de réutiliser le doypack.

Danone sous pression : un nouvel actionnaire critique la position du P.-D.G

Un nouvel actionnaire critique jeudi la position d’Emmanuel Faber à la tête du groupe agroalimentaire français Danone, une semaine avant la présentation des résultats du groupe et au terme d’une année qui a vu plonger les ventes d’eau en bouteille, le cours de Bourse et la cote du PDG. 

«Un changement urgent est nécessaire pour éviter un dommage permanent aux marques emblématiques du groupe et à sa position de marché», écrit la société Artisan Partners dans une lettre au conseil d’administration. 

Elle précise avoir investi «à hauteur d’environ 1,6 milliard d’euros» dans Danone en 2020, «faisant de nous l’un des trois plus gros actionnaires de la société». 

L’actionnaire revendique de prendre des positions de «long terme» dans les 

entreprises dans lesquelles elle s’implique. Et ne pas avoir l’habitude de les critiquer publiquement. 

«Les remèdes nécessaires sont simples et ne devraient pas être sujets à controverse. Les fonctions de président et de directeur général doivent être dissociées», est-il écrit dans le courrier. 

Artisan Partners demande aussi que les administrateurs du groupe soient 

indépendants de l’équipe dirigeante, passée ou présente, pour éviter toute «inertie». 

«Danone est véritablement une star de l’industrie et mérite son statut d’icône française», est-il souligné. «Malheureusement, la performance financière de Danone n’est pas en ligne avec la qualité de ses actifs.» 

Sollicité, Danone n’avait pas réagi dans l’immédiat. 

Cette communication intervient quelques semaines après que le fonds 

activiste Bluebell Capital Partners – doté de 60 millions d’euros et récemment entré au capital – a demandé dans une lettre le départ d’Emmanuel Faber et la dissociation des fonctions de président et de directeur général, selon les informations de Challenges. 

Artisan Partners pèse davantage, avec la gestion de près de 158 milliards de dollars pour le compte de ses clients, notamment des fonds de pension américains. 

Ses équipes à l’initiative de la prise de participation dans Danone, International Value et Global Value, gèrent, sur ce total, plus de 45 milliards de dollars en actions. 

Un an plus tôt, avant l’expansion mondiale du Covid-19, l’action était autour de 74 euros. 

Elle a dévissé jusqu’à descendre à 46 euros 

PMU.fr lance «Master Prono», un grand concours de pronostics en ligne

Toujours à la recherche d’innovations et de challenges captivants pour ses parieurs, PMU. fr crée à nouveau l’événement avec «Master Prono», un grand concours en ligne de pronostics de paris hippiques avec, à la clé, plus de 34.000 euros de dotation à partager entre les gagnants. Du 8 au 28 février, chaque semaine, les participants pourront donner leurs pronostics sur une sélection de courses et cumuler des points en fonction des rapports. Une grande finale, regroupant les meilleurs pronostiqueurs à l’issue des trois semaines, aura lieu le week-end des 6 et 7 mars 2021 et permettra de désigner le grand vainqueur de «Master Prono». 

Le CNRS lance sa nouvelle plateforme multimédia

La photothèque et la vidéothèque du CNRS fusionnent pour devenir la plateforme CNRS Images. Ce nouveau portail plus ergonomique facilite l’accès et la réutilisation des contenus audiovisuels qui couvrent toutes les disciplines du CNRS et de ses équipes de recherche. Réalisés directement par les scientifiques ou les équipes de CNRS Images, les contenus sont enrichis de légendes documentaires et consultables gratuitement en ligne. CNRS Images propose également des dossiers sur les actualités scientifiques (découvertes, missions…) et sur les thématiques de société explorées dans les laboratoires du CNRS, comme le changement climatique ou la robotique…Pour rappel, l’équipe de CNRS Images accompagne les professionnels de l’image et les médias pour des cessions gratuites ou des ventes de ces ressources uniques en leur genre. 

TF1 : baisse de son bénéfice net de 64,3% à 55 millions d’euros

Le groupe de télévision TF1 a publié jeudi une chute de son bénéfice net de 64,3% à 55 millions d’euros, en raison notamment de la crise sanitaire et d’une dépréciation touchant sa filiale d’activités numériques. 

Sur l’année, la baisse des revenus publicitaires et de la production audiovisuelle a entraîné une diminution du chiffre d’affaires du groupe de 11% à tout juste 2 milliards d’euros, compensée en partie par une forte économie de 152 millions d’euros sur le coût des programmes, selon un communiqué. «Ces résultats traduisent une formidable résistance de notre modèle face à une crise sans précédent», et «l’agilité de nos antennes leur permettant de réduire le coût des programmes sans détériorer nos audiences», a commenté le PDG du groupe Gilles Pélisson lors d’un point presse avec les journalistes. Malgré un bon quatrième trimestre qui confirme l’embellie commencée pendant l’été, l’activité publicitaire du groupe a été affectée à hauteur de 10% sur l’année. Le pôle numérique Unify, en baisse de 8% sur l’année, a repris des couleurs à l’occasion des fêtes. En revanche, le chiffre d’affaires issu des studios n’a pas repris et s’affiche en baisse de 20% sur l’année. Unify a par ailleurs fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 75 millions d’euros, annoncée fin décembre, en raison d’une «restructuration plus longue que prévue», ce qui pèse sur les comptes de la période. TF1 souhaite proposer à ses actionnaires un retour du dividende à 0,45 euro par action, en légère progression par rapport à son niveau d’avant-crise. Le groupe ne communique pas en revanche de nouveaux objectifs pour 2021, par 

manque de visibilité sur le mois de mars après un début d’année «assez mou», a indiqué M. Pélisson. 

Record du nombre de dépôts de marques en France en 2020

Les dépôts de marques en France ont atteint un nouveau record en 2020, dépassant pour la première fois la barre des 100.000 en dépit de la crise sanitaire, a annoncé mardi l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). 

En hausse de 7,2% par rapport à 2019, le nombre de dépôts de marques a ainsi atteint 106.115. «Malgré une année éprouvante, les projets et l’envie de créer sont toujours là. Cela ne peut que nous rendre optimiste pour la reprise», s’est réjoui Pascal Faure, directeur général de l’Inpi, cité dans un communiqué. L’Institut n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité d’une marque au moment de son dépôt, mais en cas de marque identique ou similaire déjà enregistrée, une société s’estimant lésée peut s’y opposer devant les tribunaux ou auprès de l’Inpi. Ce dernier examine notamment les conditions de validité intrinsèques du nom d’une marque, comme son caractère distinctif, licite, non trompeur et non contraire à l’ordre public. En ce qui concerne les brevets, les dépôts de demandes ont reflué de 9,5% en 2020 pour s’établir à 14.309. Frappés durement par la crise, les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique ont notamment déposé moins de demandes, tandis que les domaines de la santé ou de la chimie ont connu une progression. 

Criteo : bénéfice net en baisse de 21% porté à 72 millions de dollars

La crise sanitaire et les multiples contraintes réglementaires et technologiques ont pesé sur l’activité de Criteo en 2020, qui a présenté mercredi un bénéfice net en chute de 21% à 72 millions de dollars, et ne prévoit qu’une croissance faible en 2021. 

Dans un communiqué, le groupe côté sur le Nasdaq à New York a également 

annoncé que le conseil d’administration avait autorisé un programme de rachat d’actions à hauteur de 100 millions de dollars. 

A l’issue d’un quatrième trimestre pourtant meilleur qu’anticipé, avec un 

chiffre d’affaires en progression de 1% et des revenus ex-TAC (hors coûts 

d’acquisition du trafic) en baisse de 5%, le groupe termine l’année en recul, en raison de «l’impact négatif continu» de la crise du Covid-19, notamment sur les annonceurs du secteur du tourisme. 

Les revenus annuels du groupe s’inscrivent à 2 milliards de dollars, en baisse de 8%, et ses revenus ex-TAC diminuent de 13%. Le bénéfice net chute de 21%, à 72 millions de dollars. 

«Nous avons fait (en 2020) des changements structurels dans l’entreprise qui selon nous ont positionné Criteo sur la voie d’une croissance profitable 

et ont conduit à une surperformance significative par rapport à notre prévision du quatrième trimestre», a déclaré la présidente exécutive Megan Clarken, nommée fin 2019 pour remplacer le fondateur de l’entreprise. 

Pour s’adapter aux réglementations sur l’usage des cookies, ou à leur blocage annoncé en 2021 par le navigateur leader Google Chrome, qui rejoint ainsi ses concurrents, le groupe tente de se recentrer sur ses activités pour le commerce en ligne, qui a connu un véritable boom pendant la crise sanitaire. 

Ses «nouvelles solutions» représentent désormais 24% des revenus ex-TAC, et les produits pour le e-commerce ont progressé de 41% sur l’année, qui a également vu une augmentation de 6% du nombre de clients. 

Pour son exercice 2021, le groupe vise une croissance «faible à moyenne» (de 0 à 5%) de ses revenus ex-TAC en monnaie constante, et un déclin de cet 

indicateur d’environ 4% lors du premier trimestre. 

Le groupe a également informé ses salariés début février d’un «plan visant à ajuster sa structure de coûts», sans départ contraint envisagé «à ce stade» 

en France, avait-il expliqué. 

Selon le site spécialisé NextInpact, environ 10% des 2.700 salariés de l’entreprise pourraient être concernés. 

Des actionnaires souhaitent obliger Tesco à vendre plus de produits sains

Des actionnaires de Tesco vont déposer une résolution afin de forcer le géant britannique de supermarchés à vendre davantage de produits sains pour lutter contre les problèmes d’obésité dans le pays, a annoncé mardi l’ONG ShareAction. 

qui coordonne l’initiative, affirme dans un communiqué qu’il s’agit de la première résolution de ce type jamais soumise auprès d’un groupe de distribution au Royaume- Uni. 

Elle est portée par sept investisseurs institutionnels et 101 particuliers, témoignant de l’intérêt grandissant du monde de la finance envers les questions de santé. 

La résolution qui sera soumise au vote des actionnaires lors de la prochaine assemblée générale cet été demande à Tesco de dévoiler la part que représente la vente des aliments et boissons les plus sains à partir de 2022 et de faire en sorte qu’elle augmente d’ici 2030. 

ShareAction et des investisseurs avaient posé une question sur le sujet lors de l’assemblée générale de 2020 mais sans que cela se traduise par de 

quelconques progrès de la part du groupe. 

Les investisseurs derrière la résolution estiment que Tesco, en tant que numéro un du secteur au Royaume- Uni, doit montrer l’exemple dans la lutte contre la malbouffe, d’autant que l’enseigne est en retard par rapport à 

certains de ses concurrents. 

Les enseignes Marks and Spencer et Sainsbury’s se sont notamment déjà fixés des objectifs pour vendre davantage de produits sains dans les années qui viennent. 

ShareAction insiste en outre sur le fait que l’obésité est un facteur aggravant du coronavirus. 

Le gouvernement britannique a de son côté annoncé en juillet un plan de lutte contre le surpoids avec notamment l’interdiction à la télévision et en ligne de la publicité pour la malbouffe avant 21H00. 

«Les supermarchés, et en particulier leur personnel, doivent être salués pour avoir travaillé sans relâche pendant la pandémie pour remplir les rayons», souligne Ignacio Vazquez, un responsable de ShareAction. 

«Toutefois, les entreprises ont également une responsabilité quant aux conséquences sur la santé de leur gamme de produits et de leur marketing», selon lui. 

JVWEB affiche une croissance en hausse de 10%

D’après BUMP, le baromètre unifié du marché publicitaire, l’impact de la crise sanitaire sur le monde de la publicité a été brutal : -28% de croissance estimés pour le premier semestre 2020. La publicité digitale a cependant beaucoup mieux résisté grâce à sa capacité d’adaptation. L’illustration parfaite de cette tendance : JVWEB, PME montpelliéraine pionnière du marketing digital. Cette dernière a clôturé l’année avec une croissance de 10% en affichant un CA de 13.2 millions d’euros.

TF1 PUB lance «Coup de pouce», une offre de soutien aux nouveaux annonceurs

Acteur et partenaire de la relance des entreprises, TF1 PUB souhaite accompagner, en cette période incertaine, les nouveaux annonceurs dans leur prise de parole en TV en lançant «Coup de pouce», une offre de soutien pour permettre aux marques de développer le lien avec leurs consommateurs. Ainsi, TF1 PUB offre : 1 spot en prime time sur TF1 pour toute campagne de 70.000 euros nets investis sur TF1, mais aussi 10 spots en prime time sur TMC / TFX / TF1 Séries Films pour toute campagne de 40.000 euros nets investis sur ces chaînes. 

Haribo lance le 1er doypack recyclable pour ses Dragibus

Haribo lance pour la première fois sur le marché le 1er doypack recyclable pour son emblématique bonbon : les Dragibus. Cette innovation s’inscrit dans une démarche éco responsable avec pour objectif la réduction de -20% de plastique des emballages d’ici 2025. L’agence Marcel a imaginé un tuto en six étapes pour recycler le doypack Dragibus. C’est l’influenceuse Gaëlle Lamoureux qui sera mise au défi de réutiliser le doypack.

Danone sous pression : un nouvel actionnaire critique la position du P.-D.G

Un nouvel actionnaire critique jeudi la position d’Emmanuel Faber à la tête du groupe agroalimentaire français Danone, une semaine avant la présentation des résultats du groupe et au terme d’une année qui a vu plonger les ventes d’eau en bouteille, le cours de Bourse et la cote du PDG. 

«Un changement urgent est nécessaire pour éviter un dommage permanent aux marques emblématiques du groupe et à sa position de marché», écrit la société Artisan Partners dans une lettre au conseil d’administration. 

Elle précise avoir investi «à hauteur d’environ 1,6 milliard d’euros» dans Danone en 2020, «faisant de nous l’un des trois plus gros actionnaires de la société». 

L’actionnaire revendique de prendre des positions de «long terme» dans les 

entreprises dans lesquelles elle s’implique. Et ne pas avoir l’habitude de les critiquer publiquement. 

«Les remèdes nécessaires sont simples et ne devraient pas être sujets à controverse. Les fonctions de président et de directeur général doivent être dissociées», est-il écrit dans le courrier. 

Artisan Partners demande aussi que les administrateurs du groupe soient 

indépendants de l’équipe dirigeante, passée ou présente, pour éviter toute «inertie». 

«Danone est véritablement une star de l’industrie et mérite son statut d’icône française», est-il souligné. «Malheureusement, la performance financière de Danone n’est pas en ligne avec la qualité de ses actifs.» 

Sollicité, Danone n’avait pas réagi dans l’immédiat. 

Cette communication intervient quelques semaines après que le fonds 

activiste Bluebell Capital Partners – doté de 60 millions d’euros et récemment entré au capital – a demandé dans une lettre le départ d’Emmanuel Faber et la dissociation des fonctions de président et de directeur général, selon les informations de Challenges. 

Artisan Partners pèse davantage, avec la gestion de près de 158 milliards de dollars pour le compte de ses clients, notamment des fonds de pension américains. 

Ses équipes à l’initiative de la prise de participation dans Danone, International Value et Global Value, gèrent, sur ce total, plus de 45 milliards de dollars en actions. 

Un an plus tôt, avant l’expansion mondiale du Covid-19, l’action était autour de 74 euros. 

Elle a dévissé jusqu’à descendre à 46 euros 

PMU.fr lance «Master Prono», un grand concours de pronostics en ligne

Toujours à la recherche d’innovations et de challenges captivants pour ses parieurs, PMU. fr crée à nouveau l’événement avec «Master Prono», un grand concours en ligne de pronostics de paris hippiques avec, à la clé, plus de 34.000 euros de dotation à partager entre les gagnants. Du 8 au 28 février, chaque semaine, les participants pourront donner leurs pronostics sur une sélection de courses et cumuler des points en fonction des rapports. Une grande finale, regroupant les meilleurs pronostiqueurs à l’issue des trois semaines, aura lieu le week-end des 6 et 7 mars 2021 et permettra de désigner le grand vainqueur de «Master Prono». 

Le CNRS lance sa nouvelle plateforme multimédia

La photothèque et la vidéothèque du CNRS fusionnent pour devenir la plateforme CNRS Images. Ce nouveau portail plus ergonomique facilite l’accès et la réutilisation des contenus audiovisuels qui couvrent toutes les disciplines du CNRS et de ses équipes de recherche. Réalisés directement par les scientifiques ou les équipes de CNRS Images, les contenus sont enrichis de légendes documentaires et consultables gratuitement en ligne. CNRS Images propose également des dossiers sur les actualités scientifiques (découvertes, missions…) et sur les thématiques de société explorées dans les laboratoires du CNRS, comme le changement climatique ou la robotique…Pour rappel, l’équipe de CNRS Images accompagne les professionnels de l’image et les médias pour des cessions gratuites ou des ventes de ces ressources uniques en leur genre. 

TF1 : baisse de son bénéfice net de 64,3% à 55 millions d’euros

Le groupe de télévision TF1 a publié jeudi une chute de son bénéfice net de 64,3% à 55 millions d’euros, en raison notamment de la crise sanitaire et d’une dépréciation touchant sa filiale d’activités numériques. 

Sur l’année, la baisse des revenus publicitaires et de la production audiovisuelle a entraîné une diminution du chiffre d’affaires du groupe de 11% à tout juste 2 milliards d’euros, compensée en partie par une forte économie de 152 millions d’euros sur le coût des programmes, selon un communiqué. «Ces résultats traduisent une formidable résistance de notre modèle face à une crise sans précédent», et «l’agilité de nos antennes leur permettant de réduire le coût des programmes sans détériorer nos audiences», a commenté le PDG du groupe Gilles Pélisson lors d’un point presse avec les journalistes. Malgré un bon quatrième trimestre qui confirme l’embellie commencée pendant l’été, l’activité publicitaire du groupe a été affectée à hauteur de 10% sur l’année. Le pôle numérique Unify, en baisse de 8% sur l’année, a repris des couleurs à l’occasion des fêtes. En revanche, le chiffre d’affaires issu des studios n’a pas repris et s’affiche en baisse de 20% sur l’année. Unify a par ailleurs fait l’objet d’une dépréciation à hauteur de 75 millions d’euros, annoncée fin décembre, en raison d’une «restructuration plus longue que prévue», ce qui pèse sur les comptes de la période. TF1 souhaite proposer à ses actionnaires un retour du dividende à 0,45 euro par action, en légère progression par rapport à son niveau d’avant-crise. Le groupe ne communique pas en revanche de nouveaux objectifs pour 2021, par 

manque de visibilité sur le mois de mars après un début d’année «assez mou», a indiqué M. Pélisson. 

Record du nombre de dépôts de marques en France en 2020

Les dépôts de marques en France ont atteint un nouveau record en 2020, dépassant pour la première fois la barre des 100.000 en dépit de la crise sanitaire, a annoncé mardi l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). 

En hausse de 7,2% par rapport à 2019, le nombre de dépôts de marques a ainsi atteint 106.115. «Malgré une année éprouvante, les projets et l’envie de créer sont toujours là. Cela ne peut que nous rendre optimiste pour la reprise», s’est réjoui Pascal Faure, directeur général de l’Inpi, cité dans un communiqué. L’Institut n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité d’une marque au moment de son dépôt, mais en cas de marque identique ou similaire déjà enregistrée, une société s’estimant lésée peut s’y opposer devant les tribunaux ou auprès de l’Inpi. Ce dernier examine notamment les conditions de validité intrinsèques du nom d’une marque, comme son caractère distinctif, licite, non trompeur et non contraire à l’ordre public. En ce qui concerne les brevets, les dépôts de demandes ont reflué de 9,5% en 2020 pour s’établir à 14.309. Frappés durement par la crise, les secteurs de l’automobile et de l’aéronautique ont notamment déposé moins de demandes, tandis que les domaines de la santé ou de la chimie ont connu une progression. 

Criteo : bénéfice net en baisse de 21% porté à 72 millions de dollars

La crise sanitaire et les multiples contraintes réglementaires et technologiques ont pesé sur l’activité de Criteo en 2020, qui a présenté mercredi un bénéfice net en chute de 21% à 72 millions de dollars, et ne prévoit qu’une croissance faible en 2021. 

Dans un communiqué, le groupe côté sur le Nasdaq à New York a également 

annoncé que le conseil d’administration avait autorisé un programme de rachat d’actions à hauteur de 100 millions de dollars. 

A l’issue d’un quatrième trimestre pourtant meilleur qu’anticipé, avec un 

chiffre d’affaires en progression de 1% et des revenus ex-TAC (hors coûts 

d’acquisition du trafic) en baisse de 5%, le groupe termine l’année en recul, en raison de «l’impact négatif continu» de la crise du Covid-19, notamment sur les annonceurs du secteur du tourisme. 

Les revenus annuels du groupe s’inscrivent à 2 milliards de dollars, en baisse de 8%, et ses revenus ex-TAC diminuent de 13%. Le bénéfice net chute de 21%, à 72 millions de dollars. 

«Nous avons fait (en 2020) des changements structurels dans l’entreprise qui selon nous ont positionné Criteo sur la voie d’une croissance profitable 

et ont conduit à une surperformance significative par rapport à notre prévision du quatrième trimestre», a déclaré la présidente exécutive Megan Clarken, nommée fin 2019 pour remplacer le fondateur de l’entreprise. 

Pour s’adapter aux réglementations sur l’usage des cookies, ou à leur blocage annoncé en 2021 par le navigateur leader Google Chrome, qui rejoint ainsi ses concurrents, le groupe tente de se recentrer sur ses activités pour le commerce en ligne, qui a connu un véritable boom pendant la crise sanitaire. 

Ses «nouvelles solutions» représentent désormais 24% des revenus ex-TAC, et les produits pour le e-commerce ont progressé de 41% sur l’année, qui a également vu une augmentation de 6% du nombre de clients. 

Pour son exercice 2021, le groupe vise une croissance «faible à moyenne» (de 0 à 5%) de ses revenus ex-TAC en monnaie constante, et un déclin de cet 

indicateur d’environ 4% lors du premier trimestre. 

Le groupe a également informé ses salariés début février d’un «plan visant à ajuster sa structure de coûts», sans départ contraint envisagé «à ce stade» 

en France, avait-il expliqué. 

Selon le site spécialisé NextInpact, environ 10% des 2.700 salariés de l’entreprise pourraient être concernés.