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Le PDG de Danone promet que 2021 sonnerait la «reprise»

Le PDG de Danone Emmanuel Faber, sous pression de fonds d’investissement qui réclament son départ, a promis vendredi que 2021 sonnerait la «reprise» après des performances 2020 plombées par la pandémie. 

«2021 sera donc une année de reprise», affirme le dirigeant, cité dans un communiqué. «Nous restons concentrés sur la préparation de notre retour à la croissance dès le second trimestre [2021], et sommes pleinement confiants que nous créons les bonnes conditions et le bon momentum pour retrouver la croissance rentable dès le second semestre de l’année». Directeur général du fleuron français de l’agroalimentaire depuis 2014 et PDG depuis 2017, ce patron réputé prôner un capitalisme plus vert et plus social fait face à une fronde d’actionnaires. Les fonds Artisan Partners et Bluebell Capital Partners jugent les performances de l’entreprise insuffisantes sans que la crise du Covid-19 suffise à l’expliquer, et mettent en cause sa gestion. En un an, l’action Danone a perdu un quart de sa valeur à la Bourse de Paris. «Nous reconnaissons pleinement que le cours de notre action en bourse est en deçà de nos attentes et sommes heureux, à l’occasion de la publication de nos résultats annuels, de retrouver notre capacité à dialoguer ouvertement avec nos actionnaires», poursuit Emmanuel Faber, dans une allusion pudique à la crise de défiance qui le vise. En 2020, le chiffre d’affaires du géant agroalimentaire français a reculé de 6,6%, à 23,6 milliards d’euros, soit un manque à gagner d’environ 1,7 milliard par rapport à 2019. Quant à la marge opérationnelle courante, indicateur scruté par les marchés, elle s’établit à 14% (contre 15,2% en 2019), signe que la rentabilité se rétracte. Le groupe prévoit que cette marge restera «globalement» à ce niveau en 2021.Emmanuel Faber doit détailler ces résultats tout au long de la matinée, d’abord devant des analyses puis devant la presse. 

Syndicats inquiets : Selon une source proche du dossier, «la gouvernance n’était pas à l’ordre du jour» de la réunion du conseil d’administration qui s’est tenue jeudi pour valider les comptes annuels, reportant de facto toute décision concernant l’avenir de Faber. Le silence des administrateurs du groupe a semé le doute sur leurs intentions. De quoi inquiéter les syndicats CFDT, FO et CGC: ils ont fait savoir qu’ils soutenaient la gouvernance actuelle, alors même que Danone prépare jusqu’à 2.000 suppressions de postes dans le monde. «Je sais (…) les incertitudes qu’a générées dans nos sièges l’annonce» de cette réorganisation, souligne Emmanuel Faber. «Nous sommes engagés à en clarifier aussi vite que possible les conséquences pour chacune des personnes concernées.» Dans un courrier mercredi, FO avait demandé au conseil d’administration «de s’opposer à la stratégie menée par les fonds activistes» qui «ont pour habitude d’avoir des objectifs exclusivement basés sur la rentabilité qui viendraient mettre en danger l’avenir des salariés». Le gouvernement français a jusqu’ici préféré se tenir à l’écart de la mêlée. «Disons que la gouvernance c’est une question d’hommes», a déclaré mercredi soir sur BFM Business la ministre déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher. «Ce n’est pas tout à fait la même chose qu’une question de site qu’on ferme ou d’entreprise dont le modèle économique pourrait avoir des conséquences, comme le cas de Carrefour, sur toute la filière agroalimentaire et agriculture». 

Avec Marcel, Laboté s’engage contre le gaspillage

Accompagnée de son agence Marcel, Laboté (cosmétique) s’engage contre la surconsommation et le gaspillage en lançant #TheBeautyHack, l’opération qui hack d’anciens pots de cosmétiques et les reconditionne avec une crème Laboté 100% sur-mesure. La marque propose de donner une deuxième vie à des pots inutilisées, traînant depuis des années dans les placards. Pour promouvoir l’opération une campagne est déployée sur Facebook et Instagram. Une vidéo annonce cette opération. Des posts social média accompagnent ce dispositif

Chocapic dévoile sa 1ère campagne de publicité éco-conçu

Chocapic dévoile dans une campagne internationale sa nouvelle signature de marque «Chocapic drôlement plus responsable». Écoresponsable et joyeuse, elle met en lumière les grands engagements de la marque de céréales iconique en faveur d’un meilleur petit-déjeuner. Avec cette nouvelle campagne, la marque souhaite illustrer ses engagements et actions initiés il y a plus de 15 ans pour produire ses céréales de manière plus responsable et proposer un petit-déjeuner meilleur pour la santé, mais aussi meilleur pour la planète et pour les Hommes. La première exécution créative de cette campagne est la réalisation d’un film et de contenus digitaux, qui illustrent ce nouveau positionnement, en mettant en lumière son ingrédient n°1 : le blé cultivé de manière locale et durable. Dans ce film, la marque renoue avec la célèbre saga publicitaire «Et Paf ça fait des Chocapic», bien connue des consommateurs. Pour donner vie à cette idée, l’agence McCANN Paris, qui bénéficie désormais du label RSE Agences Actives décerné par AFNOR Certification, a choisi de faire appel aux célèbres Studios Aardman. 

Hermès résiste à la crise sanitaire en 2020 grâce au marché asiatique

Hermès a résisté à la crise sanitaire en 2020 grâce à un fort rebond de ses ventes en Asie au second semestre, une performance saluée vendredi matin en Bourse. 

Peu après l’ouverture à 9H30 vendredi, l’action du groupe de luxe prenait 5,97% à 990 euros, dans un marché en petite hausse. 

«La solidité de nos résultats traduit à la fois la désirabilité de nos collections et l’agilité de notre modèle artisanal», s’est félicité le gérant du sellier-maroquinier Axel Dumas, cité dans le communiqué. 

Le groupe, qui emploie 16.600 personnes dont 10.383 en France, a annoncé qu’il allait verser en 2021 une prime de 1.250 euros «à l’ensemble des collaborateurs pour leur engagement et leur contribution aux résultats». 

En 2020, Hermès a vu ses ventes s’établir à 6,38 milliards d’euros, en baisse de 7,2% mais supérieures aux attentes des analystes. 

Son bénéfice net s’est établi à 1,38 milliard d’euros, en repli de 9%, tandis que la marge opérationnelle a atteint 31%, contre 34% l’an dernier. 

Le quatrième trimestre a été particulièrement porteur, avec des ventes en 

progression de 21% dans le monde et de 47% pour la seule Asie Pacifique (hors Japon) – zone géographique qui a représenté 46% des ventes totales du 

sellier-maroquinier, contre 38% en 2019. 

Si cette région enregistre une croissance des ventes de 12,6% sur l’ensemble, l’Europe reste à la traîne (-24%), tout comme la région Amériques (-22,7%). 

Hermès fait également état d’une «forte progression» des ventes en ligne, sans la chiffrer : «la croissance a été très très forte, elle a commencé pendant le confinement et elle ne s’est pas arrêtée lorsque les magasins ont rouvert», a souligné Axel Dumas lors d’une conférence téléphonique. 

La Maroquinerie-Sellerie, coeur du groupe dont «la demande est très soutenue», voit ses ventes baisser de 6% sur l’année mais rebondir de 18% au quatrième trimestre. 

Les trois derniers mois de l’année sont également porteurs pour le métier Vêtement et Accessoires (+12%) tandis que la division Soie et Textiles «demeure pénalisée par la baisse de l’activité de vente aux voyageurs». 

Le groupe va par ailleurs proposer le versement d’un dividende de 4,55 euros, contre 5 euros l’an dernier. 

Au titre des perspectives, Axel Dumas s’est dit «confiant pour l’avenir», même si «le contexte reste imprévisible». 

«Pour 2021, les impacts de l’épidémie de Covid-19, dont l’ampleur, la durée comme l’étendue géographique évoluent quotidiennement, sont aujourd’hui difficiles à évaluer» mais Hermès confirme, «à moyen terme, un objectif de progression du chiffre d’affaires à taux constants ambitieux»

Point S lance son nouveau pneu été encore plus performant

Point S, le spécialiste mondial du pneu et de l’entretien auto, lancela nouvelle version de son pneu été, encore plus performant, offrant sécurité et longévité accrues, et qui, pour l’occasion,change de nom. L’enseigne a en effet décidé de nommer sa marque distributeur «Point S Tyres», qui regroupe toutes ses gammes MDD pneumatiques. Ce nouveau nom réaffirme l’appartenance de toutes les gammes à la marque Point S. Le lancement de cette nouvelle gamme de pneumatiques est accompagné d’une campagne de communication et de publicité internationales: «Point S Tyres, approved by the roads», mettant en avant la volonté de Point S d’apporter toujours plus de sécurité à ses clients.

LVMH prend une participation de 50% dans la marque de champagne de Jay-Z

Le géant du luxe LVMH a pris, via sa maison Moët Hennessy, une participation de 50% dans la marque de champagne Armand de Brignac du célèbre rappeur et producteur américain Jay-Z, a-t-on appris lundi, confirmant une information du Wall Street Journal. 

Cet accord comprend une participation de 50% dans Armand de Brignac par Moët Hennessy ainsi que la reprise de la distribution mondiale, est-il précisé dans le communiqué. 

Nous nous engageons dans un accord sur un pied d’égalité avec Jay-Z et sa famille», précise Philippe Schaus, président-directeur général de Moët Hennessy. 

«Je suis fier d’associer la famille Arnault à notre aventure», déclare Jay-Z dans le communiqué. 

«C’est une alliance stratégique qui m’a toujours semblé évidente», ajoute-t-il, «nous sommes convaincus que la puissance du réseau de distribution mondial de Moët Hennessy, la force inégalée de son portefeuille et son excellence reconnue de longue date dans le développement de marques de luxe donneront à Armand de Brignac la puissance commerciale dont elle a besoin pour se développer». 

La marque de champagne du rappeur américain connaît un succès mondial grâce à une forte présence en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, avec plus de 500.000 bouteilles vendues en 2019, précise le communiqué. 

Cette prise de participation intervient alors que la consommation de champagne a drastiquement chuté en 2020 avec l’arrêt du tourisme et de l’hôtellerie en raison de la crise sanitaire. 

Les ventes mondiales ont plongé de 18%, obligeant les producteurs et négociants à limiter collectivement leur production de raisin et de vin en 2020 pour éviter un effondrement des prix lié à la surproduction. 

Le groupe LVMH, qui détient les maisons Dom Pérignon, Moët & Chandon, Mercier, Krug, Ruinart ou Veuve Clicquot, avait indiqué fin janvier «qu’après une baisse sensible des volumes au second trimestre» 2020, l’activité champagne avait connu «une amélioration des tendances au second semestre, en particulier aux États-Unis». 

De fait, le champagne est le seul vin français à ne pas subir la surtaxe de 25% imposée par l’administration Trump, qui pèse sur la filière viticole française car le marché américain est son premier débouché à l’exportation. 

La région Île-de-France renouvelle sa confiance à Deafi

La Région Île-de-France confie à nouveau à Deafi, expert de la relation client, la gestion de son guichet d’information. Lancé en mars 2020 dans le cadre de son plan Covid, ce guichet est un service d’écoute, d’information et d’orientation, pour soutenir les dirigeants franciliens touchés par la crise. Mis en place au mois de mars 2020, peu après le premier confinement, ce service a déjà renseigné de nombreuses entreprises, entrepreneurs ou indépendants franciliens. Deafi s’appuie pour cette mission sur son partenaire Handicall pour gérer la partie téléphonique, tandis que les emails seront gérés par ses soins, ce qui permet à de nouveaux profils de travailleurs handicapés de se positionner sur le projet de la Région Île-de-France. Cette nouvelle mission a permis la création d’emplois à destination des travailleurs handicapés. 

Dorcel lance le tout premier service d’intelligence conversationnelle softporn

Sur la plateforme Dorcel Podcasts lancée ce jeudi 18 février, l’utilisateur peut choisir d’échanger avec une voix féminine (Lia) ou masculine (Léo) capable de réagir en temps réel à ses réponses et de l’emmener vers la jouissance. Créatrices d’émotions, ces deux voix intelligentes, réactives et sensuelles susurrent à l’oreille de chaque utilisateur les mots, l’histoire, qui le mèneront à l’extase. Entièrement gratuit, le service s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes et leur offre de multiples scénarios érotiques différents. Dorcel propose ainsi des scénarios et des dialogues minutieusement écrits pour les deux voix, afin que les échanges avec les utilisateurs soient sensuels, très excitants, mais jamais vulgaires. Les plus timides pourront également accéder à une version linéaire dans laquelle l’auditeur peut simplement écouter le message vocal que lui a laissé Lia ou Léo. 

Intermarché assigné pour «pratiques commerciales abusives» de ses centrales d’achat internationales

Le grand distributeur Intermarché, dans le viseur de la Répression des fraudes, a été assigné vendredi dernier pour «pratiques commerciales abusives» de ses centrales d’achat internationales, a annoncé le ministère de l’Economie qui hausse le ton en demandant une sanction de 150,75 millions d’euros. 

Cette assignation concerne les pratiques vis-à-vis de 93 fournisseurs des 

centrales internationales du groupe, les sociétés Agecore et Intermarché Belgique, dédiées à l’achat, au référencement ou à des services. 

Elle résulte d’une enquête menée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). 

Intermarché, qui compte 1.800 magasins en France, «entend contester les motifs de cette assignation, tant au regard du droit français que du droit européen, et démontrer la légalité des négociations internationales menées au service de la défense du pouvoir d’achat des consommateurs», réagit-il dans un bref communiqué. 

Ces poursuites portent sur «les négociations internationales avec plusieurs 

fournisseurs multinationaux», souligne Intermarché, affirmant que cela «ne concerne pas les relations commerciales avec les PME ou les producteurs de produits agricoles en France». 

Dans son enquête lancée en 2018, la DGCCRF a examiné de «nombreux contrats et documents», attestant selon elle que «depuis la création d’Agecore en 2016, Intermarché a imposé à de nombreux fournisseurs, par divers moyens de pression – arrêts de commandes, déréférencements de marques, etc. – la conclusion préalable d’un contrat international avec Agecore, puis avec Intermarché Belgique, pour pouvoir continuer à distribuer leurs produits dans le réseau Intermarché en France», affirme le ministère de l’Economie dans un communiqué. 

Pour la DGCCRF, «les fournisseurs ne sont pas demandeurs de ces services à faible impact commercial, qui se superposent d’ailleurs à ceux qu’ils 

financent déjà au niveau national pour les mêmes prestations». Il s’agit donc, 

selon elle, «en réalité plutôt d’un habillage pour le paiement qui s’apparente donc à un droit d’entrée en négociation sans contrepartie économique réelle». 

«Aux termes de ces «accords» internationaux, les deux centrales facturent 

tout au long de l’année à ces fournisseurs des sommes importantes en contrepartie de services de coopération commerciale, comme des opérations promotionnelles ou publicitaires ciblées», estime le ministère. 

Saupiquet lance une campagne digitale avec Mindoza

Saupiquet, partenaire du MSC, a lancé une campagne digitale avec Mindoza à l’occasion de la 5ème édition de la Semaine de la Pêche responsable pour rappeler ses engagements auprès des consommateurs. La marque a diffusé divers posts sur les réseaux sociaux et lance un jeu de pêche à ligne à destination des familles pour rappeler les espèces protégées et/ou danger. L’agence Marie- Antoinette est en charge des relations presse.

Le PDG de Danone promet que 2021 sonnerait la «reprise»

Le PDG de Danone Emmanuel Faber, sous pression de fonds d’investissement qui réclament son départ, a promis vendredi que 2021 sonnerait la «reprise» après des performances 2020 plombées par la pandémie. 

«2021 sera donc une année de reprise», affirme le dirigeant, cité dans un communiqué. «Nous restons concentrés sur la préparation de notre retour à la croissance dès le second trimestre [2021], et sommes pleinement confiants que nous créons les bonnes conditions et le bon momentum pour retrouver la croissance rentable dès le second semestre de l’année». Directeur général du fleuron français de l’agroalimentaire depuis 2014 et PDG depuis 2017, ce patron réputé prôner un capitalisme plus vert et plus social fait face à une fronde d’actionnaires. Les fonds Artisan Partners et Bluebell Capital Partners jugent les performances de l’entreprise insuffisantes sans que la crise du Covid-19 suffise à l’expliquer, et mettent en cause sa gestion. En un an, l’action Danone a perdu un quart de sa valeur à la Bourse de Paris. «Nous reconnaissons pleinement que le cours de notre action en bourse est en deçà de nos attentes et sommes heureux, à l’occasion de la publication de nos résultats annuels, de retrouver notre capacité à dialoguer ouvertement avec nos actionnaires», poursuit Emmanuel Faber, dans une allusion pudique à la crise de défiance qui le vise. En 2020, le chiffre d’affaires du géant agroalimentaire français a reculé de 6,6%, à 23,6 milliards d’euros, soit un manque à gagner d’environ 1,7 milliard par rapport à 2019. Quant à la marge opérationnelle courante, indicateur scruté par les marchés, elle s’établit à 14% (contre 15,2% en 2019), signe que la rentabilité se rétracte. Le groupe prévoit que cette marge restera «globalement» à ce niveau en 2021.Emmanuel Faber doit détailler ces résultats tout au long de la matinée, d’abord devant des analyses puis devant la presse. 

Syndicats inquiets : Selon une source proche du dossier, «la gouvernance n’était pas à l’ordre du jour» de la réunion du conseil d’administration qui s’est tenue jeudi pour valider les comptes annuels, reportant de facto toute décision concernant l’avenir de Faber. Le silence des administrateurs du groupe a semé le doute sur leurs intentions. De quoi inquiéter les syndicats CFDT, FO et CGC: ils ont fait savoir qu’ils soutenaient la gouvernance actuelle, alors même que Danone prépare jusqu’à 2.000 suppressions de postes dans le monde. «Je sais (…) les incertitudes qu’a générées dans nos sièges l’annonce» de cette réorganisation, souligne Emmanuel Faber. «Nous sommes engagés à en clarifier aussi vite que possible les conséquences pour chacune des personnes concernées.» Dans un courrier mercredi, FO avait demandé au conseil d’administration «de s’opposer à la stratégie menée par les fonds activistes» qui «ont pour habitude d’avoir des objectifs exclusivement basés sur la rentabilité qui viendraient mettre en danger l’avenir des salariés». Le gouvernement français a jusqu’ici préféré se tenir à l’écart de la mêlée. «Disons que la gouvernance c’est une question d’hommes», a déclaré mercredi soir sur BFM Business la ministre déléguée à l’Industrie Agnès Pannier-Runacher. «Ce n’est pas tout à fait la même chose qu’une question de site qu’on ferme ou d’entreprise dont le modèle économique pourrait avoir des conséquences, comme le cas de Carrefour, sur toute la filière agroalimentaire et agriculture». 

Avec Marcel, Laboté s’engage contre le gaspillage

Accompagnée de son agence Marcel, Laboté (cosmétique) s’engage contre la surconsommation et le gaspillage en lançant #TheBeautyHack, l’opération qui hack d’anciens pots de cosmétiques et les reconditionne avec une crème Laboté 100% sur-mesure. La marque propose de donner une deuxième vie à des pots inutilisées, traînant depuis des années dans les placards. Pour promouvoir l’opération une campagne est déployée sur Facebook et Instagram. Une vidéo annonce cette opération. Des posts social média accompagnent ce dispositif

Chocapic dévoile sa 1ère campagne de publicité éco-conçu

Chocapic dévoile dans une campagne internationale sa nouvelle signature de marque «Chocapic drôlement plus responsable». Écoresponsable et joyeuse, elle met en lumière les grands engagements de la marque de céréales iconique en faveur d’un meilleur petit-déjeuner. Avec cette nouvelle campagne, la marque souhaite illustrer ses engagements et actions initiés il y a plus de 15 ans pour produire ses céréales de manière plus responsable et proposer un petit-déjeuner meilleur pour la santé, mais aussi meilleur pour la planète et pour les Hommes. La première exécution créative de cette campagne est la réalisation d’un film et de contenus digitaux, qui illustrent ce nouveau positionnement, en mettant en lumière son ingrédient n°1 : le blé cultivé de manière locale et durable. Dans ce film, la marque renoue avec la célèbre saga publicitaire «Et Paf ça fait des Chocapic», bien connue des consommateurs. Pour donner vie à cette idée, l’agence McCANN Paris, qui bénéficie désormais du label RSE Agences Actives décerné par AFNOR Certification, a choisi de faire appel aux célèbres Studios Aardman. 

Hermès résiste à la crise sanitaire en 2020 grâce au marché asiatique

Hermès a résisté à la crise sanitaire en 2020 grâce à un fort rebond de ses ventes en Asie au second semestre, une performance saluée vendredi matin en Bourse. 

Peu après l’ouverture à 9H30 vendredi, l’action du groupe de luxe prenait 5,97% à 990 euros, dans un marché en petite hausse. 

«La solidité de nos résultats traduit à la fois la désirabilité de nos collections et l’agilité de notre modèle artisanal», s’est félicité le gérant du sellier-maroquinier Axel Dumas, cité dans le communiqué. 

Le groupe, qui emploie 16.600 personnes dont 10.383 en France, a annoncé qu’il allait verser en 2021 une prime de 1.250 euros «à l’ensemble des collaborateurs pour leur engagement et leur contribution aux résultats». 

En 2020, Hermès a vu ses ventes s’établir à 6,38 milliards d’euros, en baisse de 7,2% mais supérieures aux attentes des analystes. 

Son bénéfice net s’est établi à 1,38 milliard d’euros, en repli de 9%, tandis que la marge opérationnelle a atteint 31%, contre 34% l’an dernier. 

Le quatrième trimestre a été particulièrement porteur, avec des ventes en 

progression de 21% dans le monde et de 47% pour la seule Asie Pacifique (hors Japon) – zone géographique qui a représenté 46% des ventes totales du 

sellier-maroquinier, contre 38% en 2019. 

Si cette région enregistre une croissance des ventes de 12,6% sur l’ensemble, l’Europe reste à la traîne (-24%), tout comme la région Amériques (-22,7%). 

Hermès fait également état d’une «forte progression» des ventes en ligne, sans la chiffrer : «la croissance a été très très forte, elle a commencé pendant le confinement et elle ne s’est pas arrêtée lorsque les magasins ont rouvert», a souligné Axel Dumas lors d’une conférence téléphonique. 

La Maroquinerie-Sellerie, coeur du groupe dont «la demande est très soutenue», voit ses ventes baisser de 6% sur l’année mais rebondir de 18% au quatrième trimestre. 

Les trois derniers mois de l’année sont également porteurs pour le métier Vêtement et Accessoires (+12%) tandis que la division Soie et Textiles «demeure pénalisée par la baisse de l’activité de vente aux voyageurs». 

Le groupe va par ailleurs proposer le versement d’un dividende de 4,55 euros, contre 5 euros l’an dernier. 

Au titre des perspectives, Axel Dumas s’est dit «confiant pour l’avenir», même si «le contexte reste imprévisible». 

«Pour 2021, les impacts de l’épidémie de Covid-19, dont l’ampleur, la durée comme l’étendue géographique évoluent quotidiennement, sont aujourd’hui difficiles à évaluer» mais Hermès confirme, «à moyen terme, un objectif de progression du chiffre d’affaires à taux constants ambitieux»

Point S lance son nouveau pneu été encore plus performant

Point S, le spécialiste mondial du pneu et de l’entretien auto, lancela nouvelle version de son pneu été, encore plus performant, offrant sécurité et longévité accrues, et qui, pour l’occasion,change de nom. L’enseigne a en effet décidé de nommer sa marque distributeur «Point S Tyres», qui regroupe toutes ses gammes MDD pneumatiques. Ce nouveau nom réaffirme l’appartenance de toutes les gammes à la marque Point S. Le lancement de cette nouvelle gamme de pneumatiques est accompagné d’une campagne de communication et de publicité internationales: «Point S Tyres, approved by the roads», mettant en avant la volonté de Point S d’apporter toujours plus de sécurité à ses clients.

LVMH prend une participation de 50% dans la marque de champagne de Jay-Z

Le géant du luxe LVMH a pris, via sa maison Moët Hennessy, une participation de 50% dans la marque de champagne Armand de Brignac du célèbre rappeur et producteur américain Jay-Z, a-t-on appris lundi, confirmant une information du Wall Street Journal. 

Cet accord comprend une participation de 50% dans Armand de Brignac par Moët Hennessy ainsi que la reprise de la distribution mondiale, est-il précisé dans le communiqué. 

Nous nous engageons dans un accord sur un pied d’égalité avec Jay-Z et sa famille», précise Philippe Schaus, président-directeur général de Moët Hennessy. 

«Je suis fier d’associer la famille Arnault à notre aventure», déclare Jay-Z dans le communiqué. 

«C’est une alliance stratégique qui m’a toujours semblé évidente», ajoute-t-il, «nous sommes convaincus que la puissance du réseau de distribution mondial de Moët Hennessy, la force inégalée de son portefeuille et son excellence reconnue de longue date dans le développement de marques de luxe donneront à Armand de Brignac la puissance commerciale dont elle a besoin pour se développer». 

La marque de champagne du rappeur américain connaît un succès mondial grâce à une forte présence en Amérique du Nord, en Asie et en Europe, avec plus de 500.000 bouteilles vendues en 2019, précise le communiqué. 

Cette prise de participation intervient alors que la consommation de champagne a drastiquement chuté en 2020 avec l’arrêt du tourisme et de l’hôtellerie en raison de la crise sanitaire. 

Les ventes mondiales ont plongé de 18%, obligeant les producteurs et négociants à limiter collectivement leur production de raisin et de vin en 2020 pour éviter un effondrement des prix lié à la surproduction. 

Le groupe LVMH, qui détient les maisons Dom Pérignon, Moët & Chandon, Mercier, Krug, Ruinart ou Veuve Clicquot, avait indiqué fin janvier «qu’après une baisse sensible des volumes au second trimestre» 2020, l’activité champagne avait connu «une amélioration des tendances au second semestre, en particulier aux États-Unis». 

De fait, le champagne est le seul vin français à ne pas subir la surtaxe de 25% imposée par l’administration Trump, qui pèse sur la filière viticole française car le marché américain est son premier débouché à l’exportation. 

La région Île-de-France renouvelle sa confiance à Deafi

La Région Île-de-France confie à nouveau à Deafi, expert de la relation client, la gestion de son guichet d’information. Lancé en mars 2020 dans le cadre de son plan Covid, ce guichet est un service d’écoute, d’information et d’orientation, pour soutenir les dirigeants franciliens touchés par la crise. Mis en place au mois de mars 2020, peu après le premier confinement, ce service a déjà renseigné de nombreuses entreprises, entrepreneurs ou indépendants franciliens. Deafi s’appuie pour cette mission sur son partenaire Handicall pour gérer la partie téléphonique, tandis que les emails seront gérés par ses soins, ce qui permet à de nouveaux profils de travailleurs handicapés de se positionner sur le projet de la Région Île-de-France. Cette nouvelle mission a permis la création d’emplois à destination des travailleurs handicapés. 

Dorcel lance le tout premier service d’intelligence conversationnelle softporn

Sur la plateforme Dorcel Podcasts lancée ce jeudi 18 février, l’utilisateur peut choisir d’échanger avec une voix féminine (Lia) ou masculine (Léo) capable de réagir en temps réel à ses réponses et de l’emmener vers la jouissance. Créatrices d’émotions, ces deux voix intelligentes, réactives et sensuelles susurrent à l’oreille de chaque utilisateur les mots, l’histoire, qui le mèneront à l’extase. Entièrement gratuit, le service s’adresse aussi bien aux hommes qu’aux femmes et leur offre de multiples scénarios érotiques différents. Dorcel propose ainsi des scénarios et des dialogues minutieusement écrits pour les deux voix, afin que les échanges avec les utilisateurs soient sensuels, très excitants, mais jamais vulgaires. Les plus timides pourront également accéder à une version linéaire dans laquelle l’auditeur peut simplement écouter le message vocal que lui a laissé Lia ou Léo. 

Intermarché assigné pour «pratiques commerciales abusives» de ses centrales d’achat internationales

Le grand distributeur Intermarché, dans le viseur de la Répression des fraudes, a été assigné vendredi dernier pour «pratiques commerciales abusives» de ses centrales d’achat internationales, a annoncé le ministère de l’Economie qui hausse le ton en demandant une sanction de 150,75 millions d’euros. 

Cette assignation concerne les pratiques vis-à-vis de 93 fournisseurs des 

centrales internationales du groupe, les sociétés Agecore et Intermarché Belgique, dédiées à l’achat, au référencement ou à des services. 

Elle résulte d’une enquête menée par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF). 

Intermarché, qui compte 1.800 magasins en France, «entend contester les motifs de cette assignation, tant au regard du droit français que du droit européen, et démontrer la légalité des négociations internationales menées au service de la défense du pouvoir d’achat des consommateurs», réagit-il dans un bref communiqué. 

Ces poursuites portent sur «les négociations internationales avec plusieurs 

fournisseurs multinationaux», souligne Intermarché, affirmant que cela «ne concerne pas les relations commerciales avec les PME ou les producteurs de produits agricoles en France». 

Dans son enquête lancée en 2018, la DGCCRF a examiné de «nombreux contrats et documents», attestant selon elle que «depuis la création d’Agecore en 2016, Intermarché a imposé à de nombreux fournisseurs, par divers moyens de pression – arrêts de commandes, déréférencements de marques, etc. – la conclusion préalable d’un contrat international avec Agecore, puis avec Intermarché Belgique, pour pouvoir continuer à distribuer leurs produits dans le réseau Intermarché en France», affirme le ministère de l’Economie dans un communiqué. 

Pour la DGCCRF, «les fournisseurs ne sont pas demandeurs de ces services à faible impact commercial, qui se superposent d’ailleurs à ceux qu’ils 

financent déjà au niveau national pour les mêmes prestations». Il s’agit donc, 

selon elle, «en réalité plutôt d’un habillage pour le paiement qui s’apparente donc à un droit d’entrée en négociation sans contrepartie économique réelle». 

«Aux termes de ces «accords» internationaux, les deux centrales facturent 

tout au long de l’année à ces fournisseurs des sommes importantes en contrepartie de services de coopération commerciale, comme des opérations promotionnelles ou publicitaires ciblées», estime le ministère. 

Saupiquet lance une campagne digitale avec Mindoza

Saupiquet, partenaire du MSC, a lancé une campagne digitale avec Mindoza à l’occasion de la 5ème édition de la Semaine de la Pêche responsable pour rappeler ses engagements auprès des consommateurs. La marque a diffusé divers posts sur les réseaux sociaux et lance un jeu de pêche à ligne à destination des familles pour rappeler les espèces protégées et/ou danger. L’agence Marie- Antoinette est en charge des relations presse.