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Apple Pay touche près de 90% des porteurs de CB en France

Apple Pay, service de paiement du géant informatique américain, a an- noncé mardi être disponible pour les clients de Crédit Agricole et dans la semaine pour ceux du Crédit Mutuel, touchant ainsi près de 90% des porteurs de cartes bancaires en France.

laura fallu près de quatre ans à Apple Pay pour finir de s’associer avec les six grandes banques françaises, les deux groupes mutualistes étant jusqu’ici les chaînons manquants pour atteindre la quasi-totalité des porteurs de cartes bancaires

en France. Le
service de paie-
ment américain
s’était lancé ini-
tialement sur le
marché français
avec BPCE, Car-
refour Banque et
le groupe Eden-
red en juillet
2016. Mutique
sur le nombre de ses utilisateurs en France comme ailleurs, le groupe américain explique travailler main- tenant avec plus de 35 banques en France et 61% des commerçants pro- posant sa solution de paiement. Les clients de Crédit Agricole pourront utiliser ce service dans un premier temps uniquement chez les com- merçants en France puis dans les prochains mois également en ligne et à l’étranger, précise la société américaine dans un communiqué. Concrètement, lors d’un paiement via Apple Pay, l’antenne NFC (Near Field Communication) intégrée au

smartphone, à une tablette ou une montre connectée de la marque américaine permet de communiquer avec le lecteur sans contact du com- merçant. Pour valider le paiement, le propriétaire de l’appareil utilise

alors une vali- dation biomé- trique, faciale ou tactile. Les numéros de la carte ban- caire ne sont enregistrés ni sur l’appa- reil, ni sur les serveurs

d’Apple, rap- pelle le groupe américain. Chaque transaction est également autorisée avec un code de sécurité dynamiqueunique. Apple Pay fait actuellement l’objet de toutes les attentions de la Commission européenne, qui soup- çonne la marque américaine d’en- freindre les règles de concurrence. Cette dernière permet l’utilisation d’autres applications de paiement mais transitant uniquement via l’infrastructure d’Apple Pay et ne permet pas l’utilisation de certains systèmes de paiement concurrents comme Samsung Pay ou Google Pay.

A. FERRANTE (Marmiton) : «Pour nos 20 ans, nous dévoilons une nouvelle signature et une nouvelle identité graphique»

A l’occasion de ses 20 ans, Marmiton fait peau neuve et dévoile une nouvelle identité de marque et de nouveaux objectifs en par- tageant sa nouvelle signature : «Cuisiner rend heureux». Les explications avec Au- drey FERRANTE, directrice de Marmiton.

MEDIACOM’ Marmiton a dévoilé une nouvelle identité de marque. Que traduit-elle ?

Audrey FERRANTE Marmiton fête ses 20 ans et ses 70.000 recettes en ligne. A cette occasion, la marque dévoile une nouvelle identité graphique et une nouvelle signature «Cuisiner rend heu- reux». Avec 21,4 millions d’utilisateurs mensuels en octobre dernier, nous nous sommes ancrés durablement dans le quotidien des Français. Aujourd’hui, la marque évolue tout en conservant le positionnement qui a fait son succès : partager et transmettre la culture de la cuisine maison. Cette nouvelle identité se déploie autour de 2 axes majeurs : sim- plifier la vie en cuisine de ses utilisateurs à travers de nouveaux services et innovations et éveiller les consciences à l’impact de l’alimentation. Nous avons été accompagnés par l’agence de création publicitaire d’Unify, Magnetism. Ainsi, nous proposons une nouvelle identité de marque portée par un nouveau logo tourné vers le digital design

MEDIACOM’ Vous proposez de nouveaux formats sur le digital et en TV. Qu’en est-il ?

Audrey FERRANTE Sur le digital, nous proposons «Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?», un format incarné par le chef Yoni Saada qui répond à cette question cruciale en proposant du lundi au jeudi une recette, préparée en moins de 30 minutes chrono (cuisson comprise) et avec 5 ingrédients que l’on a tous chez soi. En télévision, nous misons sur «De l’astuce à l’assiette», du lundi au vendredi à 11h55 sur TF1, un programme court animé par Juliette Delacroix. Le concept : proposer 2 minutes d’astuces pour tout réussir en cui- sine, programme dans lequel la communauté Marmiton y dévoile ses petits secrets. Le format vidéo, qu’il soit en TV, sur notre site ou sur l’application, intéresse fortement nos visiteurs.

MEDIACOM’ Quelle place pour l’innovation au sein de Marmiton en 2020 ?

Audrey FERRANTE En 2020, Marmiton fait de la simplification du quotidien en cuisine l’un de ses enjeux majeurs. Pour cela, la marque va développer des innovations au service de ses uti- lisateurs. Concernant le vocal, nous avons déployé la marque au sein des assistants vocaux Alexa et Google Home depuis leur lancement en France. Autre prouesse : la mise en panier. A partir du mois de mars, les utilisateurs pourront en quelques clics, sélectionner leurs recettes et générer une liste de courses et un panier auprès de leur distributeur préféré. Enfin, nous souhaitons développer notre axe de personnalisation avec la possibilité de pouvoir recommander aux utilisateurs des recettes en fonction de leur profil.

MEDIACOM’ Comment se porte Marmiton ?

Audrey FERRANTE Chaque mois, un Français sur trois se rend sur le site Marmiton. Avec 21,4 millions de visiteurs uniques en octobre 2019, Marmiton se hisse dans le Top 15 des marques digi- tales les plus puissantes en France. Nous sommes représentatifs de la société française : majoritairement des 30-50 ans avec 30% de CSP+, 20% de franciliens, 18% de 20-30 ans. Avec 2,9 millions de fans sur Facebook et 521.000 abonnés sur Instagram, nous prouvons notre présence sur les réseaux sociaux. Un leadership fort qui s’étend égale- ment du côté de l’édition avec un magazine papier n°1 des ventes en kiosque dans son univers et des livres de recettes qui sont best-sellers dans leur catégorie avec plus de 2 millions de ventes au total. Marmiton est en croissance.

FranceTV Publicité lance la version française de son nouveau site internet

FranceTV Publicité repense son site internet pour gagner en simplicité, en interactivité et en connexion avec sa plateforme d’achat ADspace. Le site a été entièrement repensé et conçu en responsive design pour offrir aux partenaires de la régie de FranceTélévisions la meilleure expé- rience de navigation possible. Il est désormais articulé autour de 7 grandes rubriques : Chaînes et sites, Actualités, Digital, Le Lab, Etudes, Qui sommes-nous et Ta- rifs & CGV. Des codes couleurs permettent d’identifier facilement les différents menus, qui ont été simplifiés pour accéder directe- ment au contenu recherché par les annonceurs et les agences médias. La connexion directe au service de réservation et d’achat d’espace ADspace est proposée en header de la Home page. Un système d’alertes permet de recevoir, sur inscription, les dernières newslet- ters et/ou les tarifs. L’interactivité est privilégiée avec l’accès direct aux interlocuteurs de la régie et le partage des informations sur les réseaux sociaux est largement étendu.

GRDF choisit Arena Media

A l’issue d’un appel d’offre orga- nisé depuis le deuxième trimestre 2019, Arena Media (Pôle Media Havas Group) a été retenue par GRDF, principal distributeur de gaz naturel en France, pour l’ac- compagner dans ses challenges de communication media autour d’un axe central : faire connaître le gaz vert et ses atouts au grand public. La mission de l’agence portera sur l’accompagnement stratégique et le conseil media, l’audience planning, l’achat d’espace off et online (Presse, TV, Radio, Affichage, Digital…) pour la marque GRDF. Pour info, VTscan a accompagné GRDF dans la conduite de l’appel d’offre.

Carrefour parraine la semaine thématique du Groupe M6, dédiée à l’environnement

Carrefour, fidèle à son engage- ment pour la transition alimen- taire Act For Food, sur les conseils de son agence Socialyse Paris et avec M6 Publicité parraine la semaine thématique du Groupe M6 dédiée à l’environnement. Pour rappel, depuis le dimanche 26 janvier et jusqu’au dimanche 2 février 2020, le Groupe mobi- lise ses antennes pour proposer, une programmation thématique exceptionnelle autour des enjeux environnementaux. Plus de 60 heures de programmes seront proposés sur M6, W9, 6ter, ParisPremière, Gulli, RTL et 6play.

Cdiscount dévoile sa nouvelle Marque Employeur avec Insign

Cdiscount, acteur français du e-commerce, opère sur un mar- ché hautement concurrentiel en termes de recrutement. Afin demarquer sa différence en tant qu’employeur, l’entreprise a fait appel à l’agence Insign. En mettant en avant les opportuni- tés offertes par l’entreprise, ses métiers ainsi que ses valeurs d’accessibilité et de responsa- bilité, cette nouvelle marque employeur vise à renforcer l’at- tractivité de Cdiscount ainsi que le sentiment d’appartenance de ses 2.000 collaborateurs autour d’une nouvelle signature RH et de cinq piliers reflétant son identité. La mission d’Insign continue aujourd’hui via le dé- ploiement de cette promesse et a donné lieu par exemple à une formation des RH eux-mêmes pour leur donner les clés d’ap- propriation de ce discours.

Carrefour : un chiffre d’affaires supérieur aux attentes des analystes

Le groupe Carrefour a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires supérieur aux attentes des analystes, à 80,7 milliards d’euros, ce qui lui fait espérer un bénéfice opérationnel meilleur que ses prévisions, même s’il a pâti des grèves de décembre en France.

Malgré des ventes annuelles en France en repli de 2,6% à 38,8 mil- liards, le distributeur annonce tabler sur une croissance meilleure qu’es- comptée de son bénéfice opération- nel courant (ROC, l’indice phare du secteur) annuel mondial, à «environ 2,09 milliards d’euros». Et le ROC de la France «est attendu en crois- sance à deux chiffres», ajoute Carre- four dans un communiqué jeudi, sans plus de précision. Ces prévisions opti- mistes s’expliquent, selon le groupe,par le fait que «l’exécution rapide» du plan de transformation Carrefour 2022, lancé il y a deux ans par son PDG Alexandre Bompard, «porte ses fruits». Ainsi, le distributeur, grâce à la «multiplication d’actions concrètes», affirme être devenu le «leader de la transition alimentaire»: il affiche no- tamment des ventes de produits bio en croissance de plus de 25% en 2019 à 2,3 milliards d’euros. Son objectif est d’atteindre 4,8 milliards d’euros en 2022.

Bio et commerce alimentaire en ligne : A magasins comparables, le chiffre d’affaires annuel connaît une «accélération de sa croissance» à 3,1%, précise le groupe, qui a fina- lisé fin septembre la cession en nu- méraire de 80% de Carrefour Chine, l’excluant en conséquence de son périmètre pour 2019. Carrefour a également annoncé en novembre la cession du site de vente en ligne RueduCommerce, qui devrait être finalisée à la fin du premier trimestre 2020. Ces cessions, ajoutées à celle de Dia France en 2018, marquent

«une avancée notable dans l’assai- nissement du portefeuille et la sortie d’activités déficitaires» et le «recen- trage de Carrefour sur l’alimentaire», note le distributeur. Pour expliquer sa confiance en l’avenir, le groupe souligne également qu’il se trouve dans une «puissante dynamique de réduction des coûts», poursuivie «dans l’ensemble des géographies».Ainsi, en France, les gains à l’achat avec Système U progressent: «en amont des prochaines négociations annuelles, le travail accompli a per- mis de structurer l’approche et la relation avec les fournisseurs», note- t-il. «Avec (le groupe britannique) Tesco, les partenariats sur les catégo- ries de produits à plus fort potentiel pour Carrefour montent progressi-vement en puissance», ajoute-t-il. Enfin, les «forts investissements» dans le numérique, où le groupe était à la traîne, se traduisent par une pro- gression de plus de 30% du chiffre d’affaires du commerce en ligne ali- mentaire en 2019 à 1,3 milliard d’eu- ros, contre 1 milliard en 2018 (hors Chine), l’objectif étant d’atteindre 4,2 milliards en 2022

Le site ManoMano lève 125 millions d’euros

Le spécialiste de la vente en ligne d’articles de bricolage et de jardinage ManoMano devient l’une des start-ups françaises ayant levé le plus de fonds ces dernières années, avec un nouveau tour de table de 125 millions d’euros qui lui permet de conforter ses ambitions européennes.

La société, fondée en 2013 par Chris- tian Raisson et Philippe de Chanville, avait déjà obtenu 110 millions d’euros le 1er avril dernier et affiche désormais un total de 311 millions levés en six ans.

Elle rejoint ainsi le club très restreint des pépites de la «French tech» ayant réussi ces dernières années à lever plus de 200 millions d’euros en un an, selon un décompte : on y retrouve Meero (reportages photo, 250 millions d’euros entre 2018 et 2019), Sigfox (communication mobile, 250 millions entre 2015 et 2016) et Blablacar (co- voiturage, 250 millions entre 2014 et 2015).

ManoMano avait déjà intégré le «Next 40», une liste dans laquelle le gouvernement français identifie les 40 jeunes pousses les plus prometteuses de la «French tech», dès sa création en septembre dernier.

La société n’a pas dévoilé sur la base de quelle valorisation avait été réalisé son dernier tour de table, qui marque l’arrivée à son capital du fonds singa- pourien Temasek ainsi que du fonds russe Kismet Holdings.

Les actionnaires déjà présents «com- plètent cette levée» selon un commu- niqué de ManoMano: General Atlan- tic, Eurazeo, Piton Capital, Bpifrance, Partech, Aglaé Ventures et Crédit Mu- tuel Capital Privé.

Les nouveaux fonds doivent per-

mettre à ManoMano de «conforter sa présence européenne et développer son offre de services», souligne l’en- treprise dans son communiqué.

ManoMano revendique plus de 2.500 marchands et plus de 3,5 millions de clients actifs pour son site, qui ras- semble plus de 4 millions de réfé- rences dans l’électricité, la plomberie, la quincaillerie, l’huisserie, le mobi- lier intérieur et extérieur, l’outillage, etc.

La place de marché, qui a atteint une croissance de plus de 50% en 2019 avec 620 millions d’euros de produits vendus par son intermédiaire, ambi- tionne désormais de devenir leader européen de la vente en ligne de ma- tériel de bricolage, selon son commu- niqué.

Starbucks se fixe de nouveaux objectifs environnementaux

Améliorer sa gestion de l’eau et des déchets, réduire les gobelets à usage unique, proposer plus de produits à base de plantes: sur fond de débats sur l’urgence climatique, la chaîne américaine de cafés Starbucks s’est fixé mardi de nouveaux objectifs environnementaux. 

L’entreprise célèbre pour ses boissons à emporter dans des récipients en plastique ou en carton veut parvenir d’ici 2030 à réduire de moitié les émissions de carbone de ses activités et de sa chaîne d’approvisionnement, ainsi que les déchets envoyés en décharge par ses magasins ou entrepôts. 

Le groupe souhaite parallèlement mieux utiliser 50% de l’eau consommée pour ses activités et la production de son café. 

Autre initiative: Starbucks veut proposer plus de produits à base de plantes. 

Le groupe n’a pas précisé lesquels exactement mais il offre déjà de remplacer le lait par des boissons végétales dans ses lattes et autres cappuccinos – sachant que les produits laitiers représentaient la part la plus importante de l’empreinte carbone de la chaîne en 2018 (21% contre 11% pour le café et 9% pour les déchets). 

Starbucks pourrait aussi offrir plus de produits servant d’alternatives à la viande dans ses sandwichs. 

L’action de la start-up vegan Beyond Meat bondissait à cet égard de 13,38% à Wall Street mardi à la mi-séance quand celle de Starbucks reculait de 0,61%. 

Parmi les autres initiatives évoquées, le groupe souhaite investir dans des pratiques agricoles plus durables et rendre plus écologiques ses magasins et l’ensemble de ses opérations, de la production des gobelets aux livraisons. 

Il avait déjà annoncé en 2018 la suppression des pailles en plastique d’ici 2020. 

«Ce ne sera pas facile», reconnaît dans une lettre le directeur général Kevin Johnson. 

Le groupe s’était par exemple fixé en 2008 des objectifs sur la réutilisation des objets et le recyclage «sans précédent pour notre industrie, mais aussi largement tributaires de changements radicaux dans le comportement des clients», souligne-t-il. 

«Les résultats n’ont pas atteint nos attentes et ont souligné la nécessité d’une approche différente.» 

Comme les autres grandes entreprises, Starbucks fait face à la pression grandissante des consommateurs et des investisseurs sur la question de son impact environnemental. 

Quelques-unes tentent d’amorcer des changements, à l’instar du gestionnaire d’actifs BlackRock qui a annoncé la semaine dernière vouloir devenir un leader des investissements durables, ou de Microsoft qui a promis que son empreinte carbone serait négative d’ici 2030. 

Colgate-Palmolive booste ses ventes avec TF1 PUB

Le groupe Colgate-Palmolive, accompagné par son agence KR Wavemaker, a ainsi optimisé en data la dernière campagne TV d’une de ses marques, avec à la clé un différentiel de chiffre d’affaires incrémental de +6% par rapport à un ciblage socio-démographique, et cela à budget TV identique. Cette campagne a également permis de générer un différentiel de recrutement d’acheteurs de +15%. Cette mesure d’efficacité est le fruit d’une collaboration avec MarketingScan pour la diffusion des campagnes sur zones ainsi que pour la mesure des ventes sur ces mêmes zones.

Apple Pay touche près de 90% des porteurs de CB en France

Apple Pay, service de paiement du géant informatique américain, a an- noncé mardi être disponible pour les clients de Crédit Agricole et dans la semaine pour ceux du Crédit Mutuel, touchant ainsi près de 90% des porteurs de cartes bancaires en France.

laura fallu près de quatre ans à Apple Pay pour finir de s’associer avec les six grandes banques françaises, les deux groupes mutualistes étant jusqu’ici les chaînons manquants pour atteindre la quasi-totalité des porteurs de cartes bancaires

en France. Le
service de paie-
ment américain
s’était lancé ini-
tialement sur le
marché français
avec BPCE, Car-
refour Banque et
le groupe Eden-
red en juillet
2016. Mutique
sur le nombre de ses utilisateurs en France comme ailleurs, le groupe américain explique travailler main- tenant avec plus de 35 banques en France et 61% des commerçants pro- posant sa solution de paiement. Les clients de Crédit Agricole pourront utiliser ce service dans un premier temps uniquement chez les com- merçants en France puis dans les prochains mois également en ligne et à l’étranger, précise la société américaine dans un communiqué. Concrètement, lors d’un paiement via Apple Pay, l’antenne NFC (Near Field Communication) intégrée au

smartphone, à une tablette ou une montre connectée de la marque américaine permet de communiquer avec le lecteur sans contact du com- merçant. Pour valider le paiement, le propriétaire de l’appareil utilise

alors une vali- dation biomé- trique, faciale ou tactile. Les numéros de la carte ban- caire ne sont enregistrés ni sur l’appa- reil, ni sur les serveurs

d’Apple, rap- pelle le groupe américain. Chaque transaction est également autorisée avec un code de sécurité dynamiqueunique. Apple Pay fait actuellement l’objet de toutes les attentions de la Commission européenne, qui soup- çonne la marque américaine d’en- freindre les règles de concurrence. Cette dernière permet l’utilisation d’autres applications de paiement mais transitant uniquement via l’infrastructure d’Apple Pay et ne permet pas l’utilisation de certains systèmes de paiement concurrents comme Samsung Pay ou Google Pay.

A. FERRANTE (Marmiton) : «Pour nos 20 ans, nous dévoilons une nouvelle signature et une nouvelle identité graphique»

A l’occasion de ses 20 ans, Marmiton fait peau neuve et dévoile une nouvelle identité de marque et de nouveaux objectifs en par- tageant sa nouvelle signature : «Cuisiner rend heureux». Les explications avec Au- drey FERRANTE, directrice de Marmiton.

MEDIACOM’ Marmiton a dévoilé une nouvelle identité de marque. Que traduit-elle ?

Audrey FERRANTE Marmiton fête ses 20 ans et ses 70.000 recettes en ligne. A cette occasion, la marque dévoile une nouvelle identité graphique et une nouvelle signature «Cuisiner rend heu- reux». Avec 21,4 millions d’utilisateurs mensuels en octobre dernier, nous nous sommes ancrés durablement dans le quotidien des Français. Aujourd’hui, la marque évolue tout en conservant le positionnement qui a fait son succès : partager et transmettre la culture de la cuisine maison. Cette nouvelle identité se déploie autour de 2 axes majeurs : sim- plifier la vie en cuisine de ses utilisateurs à travers de nouveaux services et innovations et éveiller les consciences à l’impact de l’alimentation. Nous avons été accompagnés par l’agence de création publicitaire d’Unify, Magnetism. Ainsi, nous proposons une nouvelle identité de marque portée par un nouveau logo tourné vers le digital design

MEDIACOM’ Vous proposez de nouveaux formats sur le digital et en TV. Qu’en est-il ?

Audrey FERRANTE Sur le digital, nous proposons «Qu’est-ce qu’on mange ce soir ?», un format incarné par le chef Yoni Saada qui répond à cette question cruciale en proposant du lundi au jeudi une recette, préparée en moins de 30 minutes chrono (cuisson comprise) et avec 5 ingrédients que l’on a tous chez soi. En télévision, nous misons sur «De l’astuce à l’assiette», du lundi au vendredi à 11h55 sur TF1, un programme court animé par Juliette Delacroix. Le concept : proposer 2 minutes d’astuces pour tout réussir en cui- sine, programme dans lequel la communauté Marmiton y dévoile ses petits secrets. Le format vidéo, qu’il soit en TV, sur notre site ou sur l’application, intéresse fortement nos visiteurs.

MEDIACOM’ Quelle place pour l’innovation au sein de Marmiton en 2020 ?

Audrey FERRANTE En 2020, Marmiton fait de la simplification du quotidien en cuisine l’un de ses enjeux majeurs. Pour cela, la marque va développer des innovations au service de ses uti- lisateurs. Concernant le vocal, nous avons déployé la marque au sein des assistants vocaux Alexa et Google Home depuis leur lancement en France. Autre prouesse : la mise en panier. A partir du mois de mars, les utilisateurs pourront en quelques clics, sélectionner leurs recettes et générer une liste de courses et un panier auprès de leur distributeur préféré. Enfin, nous souhaitons développer notre axe de personnalisation avec la possibilité de pouvoir recommander aux utilisateurs des recettes en fonction de leur profil.

MEDIACOM’ Comment se porte Marmiton ?

Audrey FERRANTE Chaque mois, un Français sur trois se rend sur le site Marmiton. Avec 21,4 millions de visiteurs uniques en octobre 2019, Marmiton se hisse dans le Top 15 des marques digi- tales les plus puissantes en France. Nous sommes représentatifs de la société française : majoritairement des 30-50 ans avec 30% de CSP+, 20% de franciliens, 18% de 20-30 ans. Avec 2,9 millions de fans sur Facebook et 521.000 abonnés sur Instagram, nous prouvons notre présence sur les réseaux sociaux. Un leadership fort qui s’étend égale- ment du côté de l’édition avec un magazine papier n°1 des ventes en kiosque dans son univers et des livres de recettes qui sont best-sellers dans leur catégorie avec plus de 2 millions de ventes au total. Marmiton est en croissance.

FranceTV Publicité lance la version française de son nouveau site internet

FranceTV Publicité repense son site internet pour gagner en simplicité, en interactivité et en connexion avec sa plateforme d’achat ADspace. Le site a été entièrement repensé et conçu en responsive design pour offrir aux partenaires de la régie de FranceTélévisions la meilleure expé- rience de navigation possible. Il est désormais articulé autour de 7 grandes rubriques : Chaînes et sites, Actualités, Digital, Le Lab, Etudes, Qui sommes-nous et Ta- rifs & CGV. Des codes couleurs permettent d’identifier facilement les différents menus, qui ont été simplifiés pour accéder directe- ment au contenu recherché par les annonceurs et les agences médias. La connexion directe au service de réservation et d’achat d’espace ADspace est proposée en header de la Home page. Un système d’alertes permet de recevoir, sur inscription, les dernières newslet- ters et/ou les tarifs. L’interactivité est privilégiée avec l’accès direct aux interlocuteurs de la régie et le partage des informations sur les réseaux sociaux est largement étendu.

GRDF choisit Arena Media

A l’issue d’un appel d’offre orga- nisé depuis le deuxième trimestre 2019, Arena Media (Pôle Media Havas Group) a été retenue par GRDF, principal distributeur de gaz naturel en France, pour l’ac- compagner dans ses challenges de communication media autour d’un axe central : faire connaître le gaz vert et ses atouts au grand public. La mission de l’agence portera sur l’accompagnement stratégique et le conseil media, l’audience planning, l’achat d’espace off et online (Presse, TV, Radio, Affichage, Digital…) pour la marque GRDF. Pour info, VTscan a accompagné GRDF dans la conduite de l’appel d’offre.

Carrefour parraine la semaine thématique du Groupe M6, dédiée à l’environnement

Carrefour, fidèle à son engage- ment pour la transition alimen- taire Act For Food, sur les conseils de son agence Socialyse Paris et avec M6 Publicité parraine la semaine thématique du Groupe M6 dédiée à l’environnement. Pour rappel, depuis le dimanche 26 janvier et jusqu’au dimanche 2 février 2020, le Groupe mobi- lise ses antennes pour proposer, une programmation thématique exceptionnelle autour des enjeux environnementaux. Plus de 60 heures de programmes seront proposés sur M6, W9, 6ter, ParisPremière, Gulli, RTL et 6play.

Cdiscount dévoile sa nouvelle Marque Employeur avec Insign

Cdiscount, acteur français du e-commerce, opère sur un mar- ché hautement concurrentiel en termes de recrutement. Afin demarquer sa différence en tant qu’employeur, l’entreprise a fait appel à l’agence Insign. En mettant en avant les opportuni- tés offertes par l’entreprise, ses métiers ainsi que ses valeurs d’accessibilité et de responsa- bilité, cette nouvelle marque employeur vise à renforcer l’at- tractivité de Cdiscount ainsi que le sentiment d’appartenance de ses 2.000 collaborateurs autour d’une nouvelle signature RH et de cinq piliers reflétant son identité. La mission d’Insign continue aujourd’hui via le dé- ploiement de cette promesse et a donné lieu par exemple à une formation des RH eux-mêmes pour leur donner les clés d’ap- propriation de ce discours.

Carrefour : un chiffre d’affaires supérieur aux attentes des analystes

Le groupe Carrefour a réalisé en 2019 un chiffre d’affaires supérieur aux attentes des analystes, à 80,7 milliards d’euros, ce qui lui fait espérer un bénéfice opérationnel meilleur que ses prévisions, même s’il a pâti des grèves de décembre en France.

Malgré des ventes annuelles en France en repli de 2,6% à 38,8 mil- liards, le distributeur annonce tabler sur une croissance meilleure qu’es- comptée de son bénéfice opération- nel courant (ROC, l’indice phare du secteur) annuel mondial, à «environ 2,09 milliards d’euros». Et le ROC de la France «est attendu en crois- sance à deux chiffres», ajoute Carre- four dans un communiqué jeudi, sans plus de précision. Ces prévisions opti- mistes s’expliquent, selon le groupe,par le fait que «l’exécution rapide» du plan de transformation Carrefour 2022, lancé il y a deux ans par son PDG Alexandre Bompard, «porte ses fruits». Ainsi, le distributeur, grâce à la «multiplication d’actions concrètes», affirme être devenu le «leader de la transition alimentaire»: il affiche no- tamment des ventes de produits bio en croissance de plus de 25% en 2019 à 2,3 milliards d’euros. Son objectif est d’atteindre 4,8 milliards d’euros en 2022.

Bio et commerce alimentaire en ligne : A magasins comparables, le chiffre d’affaires annuel connaît une «accélération de sa croissance» à 3,1%, précise le groupe, qui a fina- lisé fin septembre la cession en nu- méraire de 80% de Carrefour Chine, l’excluant en conséquence de son périmètre pour 2019. Carrefour a également annoncé en novembre la cession du site de vente en ligne RueduCommerce, qui devrait être finalisée à la fin du premier trimestre 2020. Ces cessions, ajoutées à celle de Dia France en 2018, marquent

«une avancée notable dans l’assai- nissement du portefeuille et la sortie d’activités déficitaires» et le «recen- trage de Carrefour sur l’alimentaire», note le distributeur. Pour expliquer sa confiance en l’avenir, le groupe souligne également qu’il se trouve dans une «puissante dynamique de réduction des coûts», poursuivie «dans l’ensemble des géographies».Ainsi, en France, les gains à l’achat avec Système U progressent: «en amont des prochaines négociations annuelles, le travail accompli a per- mis de structurer l’approche et la relation avec les fournisseurs», note- t-il. «Avec (le groupe britannique) Tesco, les partenariats sur les catégo- ries de produits à plus fort potentiel pour Carrefour montent progressi-vement en puissance», ajoute-t-il. Enfin, les «forts investissements» dans le numérique, où le groupe était à la traîne, se traduisent par une pro- gression de plus de 30% du chiffre d’affaires du commerce en ligne ali- mentaire en 2019 à 1,3 milliard d’eu- ros, contre 1 milliard en 2018 (hors Chine), l’objectif étant d’atteindre 4,2 milliards en 2022

Le site ManoMano lève 125 millions d’euros

Le spécialiste de la vente en ligne d’articles de bricolage et de jardinage ManoMano devient l’une des start-ups françaises ayant levé le plus de fonds ces dernières années, avec un nouveau tour de table de 125 millions d’euros qui lui permet de conforter ses ambitions européennes.

La société, fondée en 2013 par Chris- tian Raisson et Philippe de Chanville, avait déjà obtenu 110 millions d’euros le 1er avril dernier et affiche désormais un total de 311 millions levés en six ans.

Elle rejoint ainsi le club très restreint des pépites de la «French tech» ayant réussi ces dernières années à lever plus de 200 millions d’euros en un an, selon un décompte : on y retrouve Meero (reportages photo, 250 millions d’euros entre 2018 et 2019), Sigfox (communication mobile, 250 millions entre 2015 et 2016) et Blablacar (co- voiturage, 250 millions entre 2014 et 2015).

ManoMano avait déjà intégré le «Next 40», une liste dans laquelle le gouvernement français identifie les 40 jeunes pousses les plus prometteuses de la «French tech», dès sa création en septembre dernier.

La société n’a pas dévoilé sur la base de quelle valorisation avait été réalisé son dernier tour de table, qui marque l’arrivée à son capital du fonds singa- pourien Temasek ainsi que du fonds russe Kismet Holdings.

Les actionnaires déjà présents «com- plètent cette levée» selon un commu- niqué de ManoMano: General Atlan- tic, Eurazeo, Piton Capital, Bpifrance, Partech, Aglaé Ventures et Crédit Mu- tuel Capital Privé.

Les nouveaux fonds doivent per-

mettre à ManoMano de «conforter sa présence européenne et développer son offre de services», souligne l’en- treprise dans son communiqué.

ManoMano revendique plus de 2.500 marchands et plus de 3,5 millions de clients actifs pour son site, qui ras- semble plus de 4 millions de réfé- rences dans l’électricité, la plomberie, la quincaillerie, l’huisserie, le mobi- lier intérieur et extérieur, l’outillage, etc.

La place de marché, qui a atteint une croissance de plus de 50% en 2019 avec 620 millions d’euros de produits vendus par son intermédiaire, ambi- tionne désormais de devenir leader européen de la vente en ligne de ma- tériel de bricolage, selon son commu- niqué.

Starbucks se fixe de nouveaux objectifs environnementaux

Améliorer sa gestion de l’eau et des déchets, réduire les gobelets à usage unique, proposer plus de produits à base de plantes: sur fond de débats sur l’urgence climatique, la chaîne américaine de cafés Starbucks s’est fixé mardi de nouveaux objectifs environnementaux. 

L’entreprise célèbre pour ses boissons à emporter dans des récipients en plastique ou en carton veut parvenir d’ici 2030 à réduire de moitié les émissions de carbone de ses activités et de sa chaîne d’approvisionnement, ainsi que les déchets envoyés en décharge par ses magasins ou entrepôts. 

Le groupe souhaite parallèlement mieux utiliser 50% de l’eau consommée pour ses activités et la production de son café. 

Autre initiative: Starbucks veut proposer plus de produits à base de plantes. 

Le groupe n’a pas précisé lesquels exactement mais il offre déjà de remplacer le lait par des boissons végétales dans ses lattes et autres cappuccinos – sachant que les produits laitiers représentaient la part la plus importante de l’empreinte carbone de la chaîne en 2018 (21% contre 11% pour le café et 9% pour les déchets). 

Starbucks pourrait aussi offrir plus de produits servant d’alternatives à la viande dans ses sandwichs. 

L’action de la start-up vegan Beyond Meat bondissait à cet égard de 13,38% à Wall Street mardi à la mi-séance quand celle de Starbucks reculait de 0,61%. 

Parmi les autres initiatives évoquées, le groupe souhaite investir dans des pratiques agricoles plus durables et rendre plus écologiques ses magasins et l’ensemble de ses opérations, de la production des gobelets aux livraisons. 

Il avait déjà annoncé en 2018 la suppression des pailles en plastique d’ici 2020. 

«Ce ne sera pas facile», reconnaît dans une lettre le directeur général Kevin Johnson. 

Le groupe s’était par exemple fixé en 2008 des objectifs sur la réutilisation des objets et le recyclage «sans précédent pour notre industrie, mais aussi largement tributaires de changements radicaux dans le comportement des clients», souligne-t-il. 

«Les résultats n’ont pas atteint nos attentes et ont souligné la nécessité d’une approche différente.» 

Comme les autres grandes entreprises, Starbucks fait face à la pression grandissante des consommateurs et des investisseurs sur la question de son impact environnemental. 

Quelques-unes tentent d’amorcer des changements, à l’instar du gestionnaire d’actifs BlackRock qui a annoncé la semaine dernière vouloir devenir un leader des investissements durables, ou de Microsoft qui a promis que son empreinte carbone serait négative d’ici 2030. 

Colgate-Palmolive booste ses ventes avec TF1 PUB

Le groupe Colgate-Palmolive, accompagné par son agence KR Wavemaker, a ainsi optimisé en data la dernière campagne TV d’une de ses marques, avec à la clé un différentiel de chiffre d’affaires incrémental de +6% par rapport à un ciblage socio-démographique, et cela à budget TV identique. Cette campagne a également permis de générer un différentiel de recrutement d’acheteurs de +15%. Cette mesure d’efficacité est le fruit d’une collaboration avec MarketingScan pour la diffusion des campagnes sur zones ainsi que pour la mesure des ventes sur ces mêmes zones.