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Le navigateur Brave veut réinventer la publicitaire sur Internet

Chez les programmeurs, Brendan Eich est connu comme l’inventeur de Javascript, le langage qui rend le web interactif mais permet aussi ses dérives. Avec son dernier produit nommé Brave, l’informaticien veut mettre fin au pistage et réinventer la publicité sur internet. 

Fondé en 2016, Brave est un navigateur qui permet donc de consulter des 

sites internet. «Il ressemble à une version très rapide de (Google) Chrome» et utilise d’ailleurs la base technique de son principal concurrent. Mais, à sa différence, «il bloque par défaut le pistage, et donc la plupart des publicités», explique son fondateur californien, Brendan Eich, lors d’un entretien en marge du Web Summit, sommet européen de la tech tenu cette semaine à Lisbonne. 

«Les gens n’aiment pas se sentir observés. Ils ont l’impression que quelqu’un les harcèle, ils se sentent floués. (…) Il y a une prise de conscience de l’importance de la confidentialité sur internet, non seulement grâce aux révélations d’Edward Snowden, mais aussi à cause de ces publicités qui vous poursuivent», assure-t-il. 

Et cet ensemble de techniques «peuvent également être utilisés à de 

mauvaises fins, pour la fraude publicitaire, la distribution de logiciels malveillants ou la guerre psychologique comme dans le scandale Cambridge Analytica». Cette firme britannique a récupéré les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook pour mener des campagnes de manipulation politique, notamment aux Etats-Unis lors la présidentielle de 2016 ou lors du référendum sur le Brexit. 

Loin de se contenter de faire disparaitre les publicités, Brendan Eich, qui 

a passé toute sa carrière à développer des navigateurs internet – de Netscape 

à la Mozilla Corporation (Firefox) dont il a été le directeur technique – souhaite les réinventer. 

Uniqlo annonce un partenariat avec la jeune société française Exotec

Fast Retailing, maison mère de la populaire marque japonaise de vêtements Uniqlo, a annoncé mercredi à Tokyo un partenariat avec la jeune société française Exotec, dont les robots Skypod vont équiper des entrepôts du groupe japonais pour la préparation de commandes. 

L’un des objectifs d’Uniqlo est de mieux gérer les commandes en terme de délais, de quantités, de déplacements, pour minimiser les pertes sur toute la chaîne, a expliqué Takuya Jimbo, directeur général adjoint de Fast Retailing, lors d’une conférence de presse dans la capitale japonaise. 

Le groupe, qui gère aussi d’autres marques comme GU, veut devenir un modèle d’utilisation de technologies avancées afin de réduire temps, espaces, coûts, tâches ingrates et erreurs. 

«Le bon produit, en bonne quantité, au bon moment», a résumé M. Jimbo. 

«Nous ne pouvons pas réussir cela tout seul, nous avons besoin de partenaires internationaux, de partenaires qui possèdent des techniques révolutionnaires et soient des super-experts», a-t-il ajouté. 

Alors qu’il y a pléthore de fabricants de robots industriels au Japon, le choix d’Exotec découle des particularités techniques du système de cette jeune pousse basée à Croix, dans la banlieue de Lille. 

«L’intelligence est dans les robots qui se déplacent de façon autonome et économe à l’horizontale au sol, et à la verticale entre des étagères ordinaires jusqu’à une hauteur de 10 mètres» alors qu’avec d’autres systèmes, les étagères sont elles-mêmes motrices et requièrent une installation complexe, a précisé M. Jimbo en aparté. 

Les conditions financières de ce partenariat, qui sera évolutif en fonction des besoins d’Uniqlo, n’ont pas été détaillées mercredi. 

Exotec compte déjà des clients français tels que les distributeurs Carrefour, Leclerc ou encore le site de commerce en ligne Cdiscount. 

Son partenariat avec Uniqlo représente une étape majeure pour développer ses activités à l’étranger. 

«Tout s’est fait très vite» avec Fast Retailing, qui a découvert la société dans un salon de logistique en Allemagne, a raconté Gilles Baulard, directeur des ventes d’Exotec. 

«Pour nous, qui admirons le Japon pour ses robots, c’est une importante reconnaissance de voir les Japonais de Fast Retailing s’émerveiller devant nos systèmes», a commenté le président d’Exotec Romain Moulin. 

Exotec, qui compte actuellement 120 salariés, prévoit de produire 1.000 robots l’an prochain pour ses différents clients. 

s«Le temps d’assemblage d’un robot est très réduit», selon M. Baulard. 

«Une unité d’assemblage au Japon sera envisagée si besoin» pour Uniqlo, a-t-il précisé, en espérant d’autres partenariats par la suite au Japon, où Exotec installera bientôt un bureau. 

Le e-commerce russe : un oasis de croissance

Galina Goriouchina n’a pas mis les pieds dans un magasin depuis longtemps: cette Russe effectue l’intégralité de ses achats en ligne, un secteur à la croissance astronomique dans un pays aux défis logistiques énormes. 

«J’ai plus de temps pour moi. Je n’ai pas à porter de sacs lourds. Je ne dépense pas d’argent supplémentaire pour les bêtises que l’on trouve sur les 

étalages», raconte cette photographe indépendante de 30 ans, qui a commencé il y a dix ans par acheter sur des sites étrangers les vêtements qu’elle ne trouvait pas en Russie. Pour les Moscovites, les embouteillages monstres sont un autre défi au quotidien auquel les courses en ligne répondent. Ailleurs, ce sont les distances énormes et la faible densité qui viennent nourrir l’attrait pour le commerce sur internet. Quand la croissance russe est restée atone – 0,7% au premier semestre -, le e-commerce s’est envolé de 26%, selon une étude de septembre du centre russe Data Insight. 

«Pays idéal» : Le nombre de commandes a explosé de 44% pour s’établir à 191 millions. En cinq ans, la part du commerce en ligne en Russie est passé de 2% à environ 6% (contre 9% pour la France et 14% pour les Etats- Unis en 2018). Ozon, qui a démarré en vendant des livres et en se positionnant comme l’»Amazon russe», fait partie du trio de tête d’un marché encore fragmenté. Avec le site Wildberries, et la pharmacie en ligne Apteka. ru, ils ontenregistré une progression de 107% du chiffre d’affaires au premier semestre2019. A Moscou, dans une tour du quartier des affaires, le patron de l’entreprise, Alexandre Choulguine estime que le potentiel est «bien supérieur» encore: la véritable croissance «n’a même pas commencé». «Plus de 95 millions de personnes sont en ligne», sur une population estimée à 147 millions d’habitants. «Et je veux dire vraiment en ligne», souligne-t-il, en tant qu’«utilisateurs sophistiqués d’internet». Malgré un retard de départ dû à des infrastructure datées, l’e-commerce russe fleurit désormais grâce notamment à une offre de marchandises très limitée dès qu’on s’éloigne des grandes villes. «Quand le commerce en ligne arrive dans une petite ville cela change complètement la donne», souligne le patron d’Ozon, les villages ayant soudain accès à pléthore de produits à bas prix. Et la rudesse du climat est un allié: «quand il fait froid dehors, les gens préfèrent faire leurs achats en ligne, donc la Russie est le pays idéal pour l’e-commerce’, rit Alexandre Choulguine. Dans le centre logistique de Tver à 200km de la capitale, des employés d’Ozon s’affairent dans les allées, remplissent les caddies des commandes, qui sont ensuite emballées en envoyées aux quatre coins de la Russie. «Ce centre traite plus de 100.000 colis par jour et environ 2.000 personnes y travaillent quotidiennement. Nous stockons environ 10 millions d’unités de marchandises», raconte Ivan Popov, adjoint en charge de la logistique. Pour livrer dans les coins les plus reculés du pays le plus grand du monde, Ozon s’appuie sur la poste, présente dans la plupart des villages. Dans les villes, on privilégie coursiers, points de retrait et casiers automatiques codés. Plusieurs start-ups sont ainsi devenues des empires en un temps record, construisent des centres logistiques aux quatre coins du pays et rêvent d’expansion internationale. 

Foires aux vins 2019 : baisse de près de 10% du chiffre d’affaires

L’ordonnance sur l’encadrement des promotions, l’une des mesures phares de la loi Alimentation, a fait baisser de près de 10% le chiffre d’affaires des foires au vins d’automne, pénalisant notamment les bordeaux et les champagnes, selon une étude du cabinet Nielsen. 

«Alors que les produits de grande consommation sont stables dans leur ensemble», les vins accusent un recul de 9,4% en chiffre d’affaires lors des 

huit semaines s’étalant du 2 septembre au 27 octobre par rapport à la même période de 2018, souligne mardi dans un communiqué Nielsen, dont les études font référence dans ce secteur. En septembre et octobre, les ventes totales du rayon vins sont ainsi passé 

sous la barre du milliard d’euros dans les hypers, supermarchés, «drives» et 

magasins de proximité, précise le cabinet Nielsen, après une année 2018 qui avait déjà été décevante, marquée par des ventes en recul de 2,1% en valeur et de 4,4% en volume. Selon Nielsen, cette chute des ventes fait suite à l’adoption de l’ordonnance sur l’encadrement des promotions en volume et en valeur, en décembre 2018, et à sa mise en application depuis le début de l’année. «Nous sommes d’accord sur le constat que les foires aux vins arrivent peut-être en fin de cycle», commente un porte-parole de Système U, avant de nuancer: «dire que c’est à cause de la limitation des promotions, on n’est pas du tout en phase avec ça», la loi Alimentation a «déjà le dos assez large». Depuis le 1er janvier, les promotions sur les produits alimentaires ne peuvent pas excéder 34% du prix de vente au consommateur et depuis le 1er mars, le volume global des promotions est limité à 25% du chiffre d’affaires ou du volume prévisionnel d’achat entre le fournisseur et le distributeur fixé par contrats. 

Saisonnalité accrue : Au sein de Système U, on reconnait cette année une diminution d’environ 5% du volume des ventes de vins en septembre-octobre, «comme chez les autres enseignes», mais l’apparition du déclin remonterait à «trois-quatre ans». «Cette année, ça apparaît au grand jour», poursuit la chaîne. «Il va falloir repenser la façon d’exister des foires aux vins, ramener du conseil, de la sélection, ne pas raisonner en termes de coups d’éclat tarifaires. Aujourd’hui, les gens mangent moins de viande, mais une viande de meilleure qualité. Le vin, c’est peut-être un peu pareil». Mais pour Jean Glussot, expert distribution et vins au sein du cabinet Nielsen, la perte d’attrait résulte «d’un effet direct de la loi Alimentation, les ventes avec réduction de plus de 34% étant désormais interdites», alors qu’elles représentaient «près du tiers du chiffre d’affaires des champagnes lors de l’édition d’automne 2018». «Les champagnes sont les plus [affectés] avec -34% de chiffre d’affaires, dont 90% proviennent d’une baisse de la promotion», ajoute Nielsen. Deux maisons de champagne françaises, Vranken Pommery et Lanson, avaient déjà annoncé mi-septembre avoir vu plonger leurs comptes dans le rouge au premier semestre, notamment en raison de l’application de la loi Alimentation (Egalim). Avec pour conséquence d’accroître «fortement la saisonnalité de l’activité au profit du second semestre, notamment pour le champagne», avait ainsi souligné Vranken Pommery dans un communiqué. 

Prada et Adidas annoncent une collaboration inédite #pradaforadidas

La maison italienne du luxe Prada et le groupe allemand de vêtements de sport Adidas ont annoncé vendredi une collaboration inédite. 

La nouvelle a été annoncée via la publication sur les réseaux sociaux d’une photo de deux boites de baskets Adidas insérées dans un sac marqué Prada, accompagnée par le hashtag #pradaforadidas. La première étape de cette collaboration devrait avoir lieu en décembre avec la sortie de deux modèles de chaussures unisexe entièrement fabriquées chez Prada à Milan «qui s’inspirent du riche patrimoine et de l’iconographie des deux marques, représentant un hommage aux classiques intemporels». «Les maisons ont également commencé à explorer leurs archives monumentales», disent-elles dans un communiqué commun. L’association entre Prada et Adidas devrait trouver son «zénith» dans la réalisation d’une série de vêtements de sport Luna Rossa, qui sera révélée en 2020.Résultat du «teaser», les réseaux sociaux sont déjà inondés de l’hashtag #pradaforadidas. Dans l’enthousiasme manifesté, certains résument l’opération par le mot #pradidas. Ce n’est pas de la première fois qu’une maison de luxe travaille avec une marque de sport. Lors de la semaine de la mode de Milan en 2018, Fendi et Fila avaient présentée une collection commune, symbolisée par un logo Fendi redessiné dans le style de la marque de sport par l’artiste Hey Reilly 

Santé Publique France choisit Babel

Santé publique France a retenu l’agence Babel pour le conseil stratégique, la conception et la réalisation du programme de marketing social sur la santé sexuelle. L’agence accompagnera Santé publique France pendant 4 ans sur le programme de promotion de la santé sexuelle qui comprend la promotion de la santé sexuelle, pour toutes et tous, à tout âge, dans une approche globale et positive, l’amélioration de la connaissance et de l’appropriation de la prévention diversifiée pour lutter contre le VIH et les autres IST mais aussi l’amélioration de la santé reproductive.

Ariel agit pour encourager le partage des tâches ménagères avec TF1 Live

La marque Ariel lance la seconde édition de sa campagne #PartageDesTâches, portée par une campagne puissante en TV, pour sensibiliser les français sur la répartition des tâches ménagères afin de monter l’exemple aux futures générations. Pour amplifier la résonnance de cette opération et favoriser l’adhésion d’un large public, Procter & Gamble et son agence Starcom (Publicis Media) ont fait appel à l’expertise de TF1 Live, cellule OPS de TF1 PUB, pour déployer un dispositif pluri média puissant et affinitaire s’appuyant sur la diversité et la pertinence des supports du groupe TF1 (aufeminin, Vertical Station, MYTF1 et LCI). Avec pour objectif de positionner la marque comme une marque engagée et référente sur les questions d’égalité et de parité entre les sexes, TF1 Live a imaginé une activation digitale et événementielle en 3 volets misant sur les synergies avec le pôle Unify.

Babel recrute Christian de Bergh en tant que directeur du design

Babel élargit sa palette de savoir-faire et de talents en recrutant Christian de Bergh. Après avoir passé plus de 25 ans chez Dragon Rouge, il quitte son poste de directeur général pour rejoindre Babel en tant que nouveau directeur du design, où il va poursuivre et consolider la réussite du parcours design de l’agence, connue notamment pour ses identités de marque Paris Aéroport, Paris La Défense, Polytechnique, ou encore Rock en Seine. Il apportera son savoir-faire et en développera de nouveaux langages, comme l’architecture des lieux.

Zalondo lance sa nouvelle campagne de Noël

Zalando lance sa nouvelle campagne et son message pour les fêtes «Noël, ensemble et avec style». Cette nouvelle prise de parole met à l’honneur la famille au sens large. À travers cette campagne à 360°, la plateforme de shopping en ligne célèbre les valeurs chères à cette période. Cette dernière a été créée en collaboration avec l’agence créative Mother basée à Londres. Le film publicitaire en est la pièce maîtresse et sera, en plus de la télévision, diffusé dans les cinémas. Il sera également décliné en affichage ainsi que sur les réseaux sociaux et les canaux propres à Zalando. «En cette période des fêtes, nous souhaitons mettre en avant la diversité de notre audience ainsi que la manière unique que chacun a de célébrer les fêtes. Chez Zalando, avec plus de 29 millions de clients, 450 000 styles et 2 000 marques, nous savons que ce n’est pas pas l’âge, le genre, le look, le physique ou l’origine des gens qui définit le style. Cette saison, nous espérons offrir à nos clients la liberté du choix dans la mode, qu’importe qui ils sont et avec qui ils passent les fêtes» explique dans un communiqué Jonny Ng, directeur de l’équipe Marketing, Stratégie et Campagnes chez Zalando. 

M. ZAJDMAN (FERRERO) : « notre objectif est de gagner 1 point de marché supplémentaire »

Ferrero entame une phase marketing importante : le retour de la campagne «Revoilà», deux nouvelles campagnes pour Noël ainsi que la mise en vente sur le marché d’un nouveau produit, «Ferrero Moments»… L’occasion pour médiaCom’ d’évoquer cette actualité chargée avec Marie ZAJDMAN, responsable marketing pralines chez Ferrero. 

MEDIACOM’  Vous lancez pour la 2ème année votre campagne «Revoilà». Quels sont les retours de la 1ère édition ? 

Marie ZAJDMAN  Pour la 2ème année consécutive, du 14 octobre au 4 novembre dernier, nous avons lancé notre campagne «Revoilà». Cette dernière explique pourquoi nos produits ne sont pas présents pendant la période estivale. Pour rappel, nous avons toujours fait une pause estivale et depuis 2018, nous avons décidé de communiquer sur cette démarche. Nous arrêtons de livrer nos produits courant avril et nous récupérons la plupart des invendus. La campagne de l’an dernier a été un franc succès. En effet, dans une étude Ipsos menée en octobre 2018, plus d’un consommateur sur deux déclare avoir appris quelque chose de nouveau après avoir vu notre communication. De plus, 47% des interrogés affirment que c’est important pour eux d’apprendre quelque chose et que cette campagne les a intéressés. Les fans de Ferrero Rocher sont nombreux mais ceux de Mon Chéri sont encore plus accros. Beaucoup souhaitent que nous remettions en vente ces produits dès le mois de septembre. 

MEDIACOM’  Vous déployez une nouvelle campagne pour Mon Chéri. Qu’en est-il ? 

Marie ZAJDMAN  En effet, la période hivernale sera aussi marquée par une nouvelle prise de parole pour Mon Chéri. Cette dernière a débuté le lundi 4 novembre et se poursuivra jusqu’à Noël, en TV. La campagne est constituée d’une nouvelle vague de notre saga qui a débuté l’an dernier. Nous souhaitons créer de la proximité avec les consommateurs avec quelque chose de plus réel et ancré dans leur vie. 

MEDIACOM’  Et qu’en est-il pour Ferrero Rocher ? 

Marie ZAJDMAN  L’an dernier, nous avons proposé une nouveauté sur la marque Ferrero Rocher du point de vue de la communication avec une toute nouvelle saga. Après celle des «Dieux grecs», depuis 2005, place à «Précieuse création», une saga qui emporte nos fans dans un univers de comédie musicale. Cette année, depuis le dimanche 10 novembre et jusqu’à Noël, nous proposons une nouvelle vague de cette campagne en TV. 

MEDIACOM’  En complément, vous investissez un tout nouveau segment en lançant Ferrero Moments. Quels sont vos objectifs ? 

Marie ZAJDMAN  Depuis plusieurs années, une nouvelle tendance émerge : les consommateurs aiment rentrer dans cette période de Noël plus tôt et de manière plus informelle. Nous proposons donc de les accompagner dans cette nouvelle tendance avec Ferrero Moments. Alors que le marché des chocolats adultes de Noël reste stable, le segment des chocolats que l’on consomme avant Noël progresse de +1,2% sur deux ans et nous restons leader sur le marché des chocolats adultes de Noël avec 29,3% de part de marché, loin devant nos concurrents. Pour accompagner ce lancement, nous avons réalisé une courte campagne d’affichage sur plus de 9.000 panneaux en France et proposerons jusqu’à début décembre, une opération dans plus de 1.000 magasins pour faire goûter ce produit. Avec cet ajout dans notre portefeuille de marques, notre objectif est de gagner 1 point de marché supplémentaire. 

Le navigateur Brave veut réinventer la publicitaire sur Internet

Chez les programmeurs, Brendan Eich est connu comme l’inventeur de Javascript, le langage qui rend le web interactif mais permet aussi ses dérives. Avec son dernier produit nommé Brave, l’informaticien veut mettre fin au pistage et réinventer la publicité sur internet. 

Fondé en 2016, Brave est un navigateur qui permet donc de consulter des 

sites internet. «Il ressemble à une version très rapide de (Google) Chrome» et utilise d’ailleurs la base technique de son principal concurrent. Mais, à sa différence, «il bloque par défaut le pistage, et donc la plupart des publicités», explique son fondateur californien, Brendan Eich, lors d’un entretien en marge du Web Summit, sommet européen de la tech tenu cette semaine à Lisbonne. 

«Les gens n’aiment pas se sentir observés. Ils ont l’impression que quelqu’un les harcèle, ils se sentent floués. (…) Il y a une prise de conscience de l’importance de la confidentialité sur internet, non seulement grâce aux révélations d’Edward Snowden, mais aussi à cause de ces publicités qui vous poursuivent», assure-t-il. 

Et cet ensemble de techniques «peuvent également être utilisés à de 

mauvaises fins, pour la fraude publicitaire, la distribution de logiciels malveillants ou la guerre psychologique comme dans le scandale Cambridge Analytica». Cette firme britannique a récupéré les données de 87 millions d’utilisateurs de Facebook pour mener des campagnes de manipulation politique, notamment aux Etats-Unis lors la présidentielle de 2016 ou lors du référendum sur le Brexit. 

Loin de se contenter de faire disparaitre les publicités, Brendan Eich, qui 

a passé toute sa carrière à développer des navigateurs internet – de Netscape 

à la Mozilla Corporation (Firefox) dont il a été le directeur technique – souhaite les réinventer. 

Uniqlo annonce un partenariat avec la jeune société française Exotec

Fast Retailing, maison mère de la populaire marque japonaise de vêtements Uniqlo, a annoncé mercredi à Tokyo un partenariat avec la jeune société française Exotec, dont les robots Skypod vont équiper des entrepôts du groupe japonais pour la préparation de commandes. 

L’un des objectifs d’Uniqlo est de mieux gérer les commandes en terme de délais, de quantités, de déplacements, pour minimiser les pertes sur toute la chaîne, a expliqué Takuya Jimbo, directeur général adjoint de Fast Retailing, lors d’une conférence de presse dans la capitale japonaise. 

Le groupe, qui gère aussi d’autres marques comme GU, veut devenir un modèle d’utilisation de technologies avancées afin de réduire temps, espaces, coûts, tâches ingrates et erreurs. 

«Le bon produit, en bonne quantité, au bon moment», a résumé M. Jimbo. 

«Nous ne pouvons pas réussir cela tout seul, nous avons besoin de partenaires internationaux, de partenaires qui possèdent des techniques révolutionnaires et soient des super-experts», a-t-il ajouté. 

Alors qu’il y a pléthore de fabricants de robots industriels au Japon, le choix d’Exotec découle des particularités techniques du système de cette jeune pousse basée à Croix, dans la banlieue de Lille. 

«L’intelligence est dans les robots qui se déplacent de façon autonome et économe à l’horizontale au sol, et à la verticale entre des étagères ordinaires jusqu’à une hauteur de 10 mètres» alors qu’avec d’autres systèmes, les étagères sont elles-mêmes motrices et requièrent une installation complexe, a précisé M. Jimbo en aparté. 

Les conditions financières de ce partenariat, qui sera évolutif en fonction des besoins d’Uniqlo, n’ont pas été détaillées mercredi. 

Exotec compte déjà des clients français tels que les distributeurs Carrefour, Leclerc ou encore le site de commerce en ligne Cdiscount. 

Son partenariat avec Uniqlo représente une étape majeure pour développer ses activités à l’étranger. 

«Tout s’est fait très vite» avec Fast Retailing, qui a découvert la société dans un salon de logistique en Allemagne, a raconté Gilles Baulard, directeur des ventes d’Exotec. 

«Pour nous, qui admirons le Japon pour ses robots, c’est une importante reconnaissance de voir les Japonais de Fast Retailing s’émerveiller devant nos systèmes», a commenté le président d’Exotec Romain Moulin. 

Exotec, qui compte actuellement 120 salariés, prévoit de produire 1.000 robots l’an prochain pour ses différents clients. 

s«Le temps d’assemblage d’un robot est très réduit», selon M. Baulard. 

«Une unité d’assemblage au Japon sera envisagée si besoin» pour Uniqlo, a-t-il précisé, en espérant d’autres partenariats par la suite au Japon, où Exotec installera bientôt un bureau. 

Le e-commerce russe : un oasis de croissance

Galina Goriouchina n’a pas mis les pieds dans un magasin depuis longtemps: cette Russe effectue l’intégralité de ses achats en ligne, un secteur à la croissance astronomique dans un pays aux défis logistiques énormes. 

«J’ai plus de temps pour moi. Je n’ai pas à porter de sacs lourds. Je ne dépense pas d’argent supplémentaire pour les bêtises que l’on trouve sur les 

étalages», raconte cette photographe indépendante de 30 ans, qui a commencé il y a dix ans par acheter sur des sites étrangers les vêtements qu’elle ne trouvait pas en Russie. Pour les Moscovites, les embouteillages monstres sont un autre défi au quotidien auquel les courses en ligne répondent. Ailleurs, ce sont les distances énormes et la faible densité qui viennent nourrir l’attrait pour le commerce sur internet. Quand la croissance russe est restée atone – 0,7% au premier semestre -, le e-commerce s’est envolé de 26%, selon une étude de septembre du centre russe Data Insight. 

«Pays idéal» : Le nombre de commandes a explosé de 44% pour s’établir à 191 millions. En cinq ans, la part du commerce en ligne en Russie est passé de 2% à environ 6% (contre 9% pour la France et 14% pour les Etats- Unis en 2018). Ozon, qui a démarré en vendant des livres et en se positionnant comme l’»Amazon russe», fait partie du trio de tête d’un marché encore fragmenté. Avec le site Wildberries, et la pharmacie en ligne Apteka. ru, ils ontenregistré une progression de 107% du chiffre d’affaires au premier semestre2019. A Moscou, dans une tour du quartier des affaires, le patron de l’entreprise, Alexandre Choulguine estime que le potentiel est «bien supérieur» encore: la véritable croissance «n’a même pas commencé». «Plus de 95 millions de personnes sont en ligne», sur une population estimée à 147 millions d’habitants. «Et je veux dire vraiment en ligne», souligne-t-il, en tant qu’«utilisateurs sophistiqués d’internet». Malgré un retard de départ dû à des infrastructure datées, l’e-commerce russe fleurit désormais grâce notamment à une offre de marchandises très limitée dès qu’on s’éloigne des grandes villes. «Quand le commerce en ligne arrive dans une petite ville cela change complètement la donne», souligne le patron d’Ozon, les villages ayant soudain accès à pléthore de produits à bas prix. Et la rudesse du climat est un allié: «quand il fait froid dehors, les gens préfèrent faire leurs achats en ligne, donc la Russie est le pays idéal pour l’e-commerce’, rit Alexandre Choulguine. Dans le centre logistique de Tver à 200km de la capitale, des employés d’Ozon s’affairent dans les allées, remplissent les caddies des commandes, qui sont ensuite emballées en envoyées aux quatre coins de la Russie. «Ce centre traite plus de 100.000 colis par jour et environ 2.000 personnes y travaillent quotidiennement. Nous stockons environ 10 millions d’unités de marchandises», raconte Ivan Popov, adjoint en charge de la logistique. Pour livrer dans les coins les plus reculés du pays le plus grand du monde, Ozon s’appuie sur la poste, présente dans la plupart des villages. Dans les villes, on privilégie coursiers, points de retrait et casiers automatiques codés. Plusieurs start-ups sont ainsi devenues des empires en un temps record, construisent des centres logistiques aux quatre coins du pays et rêvent d’expansion internationale. 

Foires aux vins 2019 : baisse de près de 10% du chiffre d’affaires

L’ordonnance sur l’encadrement des promotions, l’une des mesures phares de la loi Alimentation, a fait baisser de près de 10% le chiffre d’affaires des foires au vins d’automne, pénalisant notamment les bordeaux et les champagnes, selon une étude du cabinet Nielsen. 

«Alors que les produits de grande consommation sont stables dans leur ensemble», les vins accusent un recul de 9,4% en chiffre d’affaires lors des 

huit semaines s’étalant du 2 septembre au 27 octobre par rapport à la même période de 2018, souligne mardi dans un communiqué Nielsen, dont les études font référence dans ce secteur. En septembre et octobre, les ventes totales du rayon vins sont ainsi passé 

sous la barre du milliard d’euros dans les hypers, supermarchés, «drives» et 

magasins de proximité, précise le cabinet Nielsen, après une année 2018 qui avait déjà été décevante, marquée par des ventes en recul de 2,1% en valeur et de 4,4% en volume. Selon Nielsen, cette chute des ventes fait suite à l’adoption de l’ordonnance sur l’encadrement des promotions en volume et en valeur, en décembre 2018, et à sa mise en application depuis le début de l’année. «Nous sommes d’accord sur le constat que les foires aux vins arrivent peut-être en fin de cycle», commente un porte-parole de Système U, avant de nuancer: «dire que c’est à cause de la limitation des promotions, on n’est pas du tout en phase avec ça», la loi Alimentation a «déjà le dos assez large». Depuis le 1er janvier, les promotions sur les produits alimentaires ne peuvent pas excéder 34% du prix de vente au consommateur et depuis le 1er mars, le volume global des promotions est limité à 25% du chiffre d’affaires ou du volume prévisionnel d’achat entre le fournisseur et le distributeur fixé par contrats. 

Saisonnalité accrue : Au sein de Système U, on reconnait cette année une diminution d’environ 5% du volume des ventes de vins en septembre-octobre, «comme chez les autres enseignes», mais l’apparition du déclin remonterait à «trois-quatre ans». «Cette année, ça apparaît au grand jour», poursuit la chaîne. «Il va falloir repenser la façon d’exister des foires aux vins, ramener du conseil, de la sélection, ne pas raisonner en termes de coups d’éclat tarifaires. Aujourd’hui, les gens mangent moins de viande, mais une viande de meilleure qualité. Le vin, c’est peut-être un peu pareil». Mais pour Jean Glussot, expert distribution et vins au sein du cabinet Nielsen, la perte d’attrait résulte «d’un effet direct de la loi Alimentation, les ventes avec réduction de plus de 34% étant désormais interdites», alors qu’elles représentaient «près du tiers du chiffre d’affaires des champagnes lors de l’édition d’automne 2018». «Les champagnes sont les plus [affectés] avec -34% de chiffre d’affaires, dont 90% proviennent d’une baisse de la promotion», ajoute Nielsen. Deux maisons de champagne françaises, Vranken Pommery et Lanson, avaient déjà annoncé mi-septembre avoir vu plonger leurs comptes dans le rouge au premier semestre, notamment en raison de l’application de la loi Alimentation (Egalim). Avec pour conséquence d’accroître «fortement la saisonnalité de l’activité au profit du second semestre, notamment pour le champagne», avait ainsi souligné Vranken Pommery dans un communiqué. 

Prada et Adidas annoncent une collaboration inédite #pradaforadidas

La maison italienne du luxe Prada et le groupe allemand de vêtements de sport Adidas ont annoncé vendredi une collaboration inédite. 

La nouvelle a été annoncée via la publication sur les réseaux sociaux d’une photo de deux boites de baskets Adidas insérées dans un sac marqué Prada, accompagnée par le hashtag #pradaforadidas. La première étape de cette collaboration devrait avoir lieu en décembre avec la sortie de deux modèles de chaussures unisexe entièrement fabriquées chez Prada à Milan «qui s’inspirent du riche patrimoine et de l’iconographie des deux marques, représentant un hommage aux classiques intemporels». «Les maisons ont également commencé à explorer leurs archives monumentales», disent-elles dans un communiqué commun. L’association entre Prada et Adidas devrait trouver son «zénith» dans la réalisation d’une série de vêtements de sport Luna Rossa, qui sera révélée en 2020.Résultat du «teaser», les réseaux sociaux sont déjà inondés de l’hashtag #pradaforadidas. Dans l’enthousiasme manifesté, certains résument l’opération par le mot #pradidas. Ce n’est pas de la première fois qu’une maison de luxe travaille avec une marque de sport. Lors de la semaine de la mode de Milan en 2018, Fendi et Fila avaient présentée une collection commune, symbolisée par un logo Fendi redessiné dans le style de la marque de sport par l’artiste Hey Reilly 

Santé Publique France choisit Babel

Santé publique France a retenu l’agence Babel pour le conseil stratégique, la conception et la réalisation du programme de marketing social sur la santé sexuelle. L’agence accompagnera Santé publique France pendant 4 ans sur le programme de promotion de la santé sexuelle qui comprend la promotion de la santé sexuelle, pour toutes et tous, à tout âge, dans une approche globale et positive, l’amélioration de la connaissance et de l’appropriation de la prévention diversifiée pour lutter contre le VIH et les autres IST mais aussi l’amélioration de la santé reproductive.

Ariel agit pour encourager le partage des tâches ménagères avec TF1 Live

La marque Ariel lance la seconde édition de sa campagne #PartageDesTâches, portée par une campagne puissante en TV, pour sensibiliser les français sur la répartition des tâches ménagères afin de monter l’exemple aux futures générations. Pour amplifier la résonnance de cette opération et favoriser l’adhésion d’un large public, Procter & Gamble et son agence Starcom (Publicis Media) ont fait appel à l’expertise de TF1 Live, cellule OPS de TF1 PUB, pour déployer un dispositif pluri média puissant et affinitaire s’appuyant sur la diversité et la pertinence des supports du groupe TF1 (aufeminin, Vertical Station, MYTF1 et LCI). Avec pour objectif de positionner la marque comme une marque engagée et référente sur les questions d’égalité et de parité entre les sexes, TF1 Live a imaginé une activation digitale et événementielle en 3 volets misant sur les synergies avec le pôle Unify.

Babel recrute Christian de Bergh en tant que directeur du design

Babel élargit sa palette de savoir-faire et de talents en recrutant Christian de Bergh. Après avoir passé plus de 25 ans chez Dragon Rouge, il quitte son poste de directeur général pour rejoindre Babel en tant que nouveau directeur du design, où il va poursuivre et consolider la réussite du parcours design de l’agence, connue notamment pour ses identités de marque Paris Aéroport, Paris La Défense, Polytechnique, ou encore Rock en Seine. Il apportera son savoir-faire et en développera de nouveaux langages, comme l’architecture des lieux.

Zalondo lance sa nouvelle campagne de Noël

Zalando lance sa nouvelle campagne et son message pour les fêtes «Noël, ensemble et avec style». Cette nouvelle prise de parole met à l’honneur la famille au sens large. À travers cette campagne à 360°, la plateforme de shopping en ligne célèbre les valeurs chères à cette période. Cette dernière a été créée en collaboration avec l’agence créative Mother basée à Londres. Le film publicitaire en est la pièce maîtresse et sera, en plus de la télévision, diffusé dans les cinémas. Il sera également décliné en affichage ainsi que sur les réseaux sociaux et les canaux propres à Zalando. «En cette période des fêtes, nous souhaitons mettre en avant la diversité de notre audience ainsi que la manière unique que chacun a de célébrer les fêtes. Chez Zalando, avec plus de 29 millions de clients, 450 000 styles et 2 000 marques, nous savons que ce n’est pas pas l’âge, le genre, le look, le physique ou l’origine des gens qui définit le style. Cette saison, nous espérons offrir à nos clients la liberté du choix dans la mode, qu’importe qui ils sont et avec qui ils passent les fêtes» explique dans un communiqué Jonny Ng, directeur de l’équipe Marketing, Stratégie et Campagnes chez Zalando. 

M. ZAJDMAN (FERRERO) : « notre objectif est de gagner 1 point de marché supplémentaire »

Ferrero entame une phase marketing importante : le retour de la campagne «Revoilà», deux nouvelles campagnes pour Noël ainsi que la mise en vente sur le marché d’un nouveau produit, «Ferrero Moments»… L’occasion pour médiaCom’ d’évoquer cette actualité chargée avec Marie ZAJDMAN, responsable marketing pralines chez Ferrero. 

MEDIACOM’  Vous lancez pour la 2ème année votre campagne «Revoilà». Quels sont les retours de la 1ère édition ? 

Marie ZAJDMAN  Pour la 2ème année consécutive, du 14 octobre au 4 novembre dernier, nous avons lancé notre campagne «Revoilà». Cette dernière explique pourquoi nos produits ne sont pas présents pendant la période estivale. Pour rappel, nous avons toujours fait une pause estivale et depuis 2018, nous avons décidé de communiquer sur cette démarche. Nous arrêtons de livrer nos produits courant avril et nous récupérons la plupart des invendus. La campagne de l’an dernier a été un franc succès. En effet, dans une étude Ipsos menée en octobre 2018, plus d’un consommateur sur deux déclare avoir appris quelque chose de nouveau après avoir vu notre communication. De plus, 47% des interrogés affirment que c’est important pour eux d’apprendre quelque chose et que cette campagne les a intéressés. Les fans de Ferrero Rocher sont nombreux mais ceux de Mon Chéri sont encore plus accros. Beaucoup souhaitent que nous remettions en vente ces produits dès le mois de septembre. 

MEDIACOM’  Vous déployez une nouvelle campagne pour Mon Chéri. Qu’en est-il ? 

Marie ZAJDMAN  En effet, la période hivernale sera aussi marquée par une nouvelle prise de parole pour Mon Chéri. Cette dernière a débuté le lundi 4 novembre et se poursuivra jusqu’à Noël, en TV. La campagne est constituée d’une nouvelle vague de notre saga qui a débuté l’an dernier. Nous souhaitons créer de la proximité avec les consommateurs avec quelque chose de plus réel et ancré dans leur vie. 

MEDIACOM’  Et qu’en est-il pour Ferrero Rocher ? 

Marie ZAJDMAN  L’an dernier, nous avons proposé une nouveauté sur la marque Ferrero Rocher du point de vue de la communication avec une toute nouvelle saga. Après celle des «Dieux grecs», depuis 2005, place à «Précieuse création», une saga qui emporte nos fans dans un univers de comédie musicale. Cette année, depuis le dimanche 10 novembre et jusqu’à Noël, nous proposons une nouvelle vague de cette campagne en TV. 

MEDIACOM’  En complément, vous investissez un tout nouveau segment en lançant Ferrero Moments. Quels sont vos objectifs ? 

Marie ZAJDMAN  Depuis plusieurs années, une nouvelle tendance émerge : les consommateurs aiment rentrer dans cette période de Noël plus tôt et de manière plus informelle. Nous proposons donc de les accompagner dans cette nouvelle tendance avec Ferrero Moments. Alors que le marché des chocolats adultes de Noël reste stable, le segment des chocolats que l’on consomme avant Noël progresse de +1,2% sur deux ans et nous restons leader sur le marché des chocolats adultes de Noël avec 29,3% de part de marché, loin devant nos concurrents. Pour accompagner ce lancement, nous avons réalisé une courte campagne d’affichage sur plus de 9.000 panneaux en France et proposerons jusqu’à début décembre, une opération dans plus de 1.000 magasins pour faire goûter ce produit. Avec cet ajout dans notre portefeuille de marques, notre objectif est de gagner 1 point de marché supplémentaire.