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allopneus.com déploie une nouvelle campagne pour ses 20 ans

allopneus.com, pionnier du remplacement de pneus en ligne et acteur incontournable depuis 20 ans, amorce un nouveau virage : séduire une clientèle plus large. Le film réalisé par Julian Nodolwsky (Sovage) est un mélange de comédie visuelle, de second degré et de mise en scène tout au ralenti pour sublimer ce petit exploit personnel. Le film sera diffusé en avant-première dès mi-juin sur YouTube, Tiktok, Instagram avant d’arriver en TV à la rentrée. Côté radio, la campagne — déjà en on-air — se déploie sur cinq vagues successives, depuis mai, mettant aussi en lumière les partenaires manufacturiers d’allopneus.com : Nexen, Vredestein, Continental, Goodyear et Michelin.

KEEZE inaugure son nouvel espace événementiel rue Bachaumont au cœur de Paris

Depuis 2017, KEEZE transforme l’événementiel professionnel grâce à sa collection de lieux exclusifs et ses services sur-mesure haut de gamme. La marque fondée par Shaun Nelson et Emilie Roblot, poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel espace d’exception de 260m2, au cœur du 2ème arrondissement de Paris. Situé au 4e étage d’un bel immeuble aux grandes huisseries, ce nouvel espace entièrement vitré et baigné de lumière naturelle tout au long de la journée offre une jolie vue sur la rue Bachaumont, rue parisienne emblématique.

JCDecaux et la startup Doohde étendent leur partenariat et lancent The mAIker

JCDecaux et la startup Doohde étendent leur partenariat et lancent The mAIker : une plateforme en ligne adossée à l’IA à destination des annonceurs locaux leur permettant de créer eux-mêmes leurs affiches. L’innovation The mAIker, une solution logicielle applicative accessible en ligne (SAAS), marque une nouvelle étape collaborative. Destinée aux annonceurs locaux qui ne possèdent ni l’expertise, ni le temps pour créer leur propre affiche, elle offre la possibilité de concevoir simplement et instantanément des affiches qualitatives pour des campagnes à l’impact publicitaire renforcé. Et cela de manière autonome pour l’annonceur.

Melchior ouvre une nouvelle agence à Milan et renforce sa présence internationale

Après Paris et Munich, Melchior poursuit son développement à l’international et annonce l’ouverture de Melchior Italie, agence basée à Milan. Ce nouveau bureau marque une étape majeure dans l’expansion de l’agence, fondée en 2009 par Clarisse Ferreres-Frechon, qui s’est imposée en quelques années seulement comme un acteur de référence de la communication dans les univers de l’art de vivre. L’Italie s’est imposée comme une évidence pour Melchior. Elle occupe une place unique dans les industries de la création, du luxe, du design, de la beauté, de la gastronomie et de l’hôtellerie haut de gamme. Ce pays où l’excellence artisanale rencontre l’avant- garde créative inspire depuis toujours les marques les plus exigeantes et les talents les plus visionnaires.

Weborama maximise l’impact des campagnes vidéo sur YouTube

Weborama lance une nouvelle offre cross device et multi-écrans (web, mobile, CTV…), s’adressant aux agences et aux annonceurs pour les campagnes vidéo déployées sur YouTube, première plateforme vidéo mondiale. Cette offre constitue une véritable nouveauté dans la publicité contextuelle : le ciblage réalisé permet une hausse de 20 % de la visibilité des campagnes et du taux de complétion vidéo par rapport à un ciblage traditionnel. Cette technologie de ciblage nécessite au moins un mois de campagne et un minimum d’investissements de 30 000 euros.

Gerblé casse les clichés avec Hungry and Foolish

Gerblé déploie sa première campagne d’affichage nationale pour casser les idées reçues. Signée Hungry and Foolish, cette prise de parole incarne une nouvelle dynamique pour la marque, qui affirme un territoire de communication plus émotionnel et complice, dans la continuité de son engagement initial. Avec des accroches assumées comme «Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas de biscuits» et des visuels ultra-gourmands en gros plan, Gerblé, assume un discours audacieux, à la hauteur de la qualité gustative et nutritionnelle de ses produits. La campagne s’exprime à travers un dispositif d’envergure : affichage urbain, kiosques, écrans digitaux et une amplification forte en social media.

Y. PONS (Reech) : «Les campagnes menées par les créateurs sont devenues le format publicitaire préféré des Français»

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi visant à encadrer l’activité des influenceurs en France, l’écosystème est désormais plus lisible et mieux compris par les consommateurs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer l’impact de la loi Influence avec Yannick PONS, Creative & Business Strategy Director chez Reech. 

MEDIACOM Que représente le marché de l’influence ? 

Yannick PONS Depuis quelques années, la structuration du marché s’est accélérée. En 2023, près de 1 créateur sur 4 exerçait cette activité à temps plein, contre 15% deux ans plus tôt. 72% citaient la création de contenu comme leur source principale de revenus, et 83% déclaraient avoir réalisé un partenariat en 2023. Autrement dit, l’activité professionnelle et la monétisation étaient déjà des réalités concrètes avant l’adoption de la loi. Le marché de l’influence est encore très jeune, on estime son origine à 10-15 ans. 

MEDIACOM Quel a été l’impact de la loi Influence sur le marché ? 

Yannick PONS La loi du 9 juin 2023 a eu un effet structurant : elle a clarifié le cadre juridique, imposé la déclaration explicite des partenariats, et attiré l’attention des médias et du public sur certaines dérives. Mais elle n’a pas inventé le métier : elle a renforcé des exigences déjà portées par une majorité d’acteurs du secteur. Ainsi, début 2024, 75% des créateurs de contenu déclaraient avoir connaissance de la loi, mais seuls 24% constataient un changement concret dans leurs collaborations avec les marques. L’impact est donc plus symbolique et éducatif que transformateur. 

MEDIACOM Outre la loi, d’autres organismes ont-ils participé à l’évolution du marché de l’influence ? 

Yannick PONS Le rôle de l’UMICC, créée quelques mois avant la loi, joue un rôle important dans cette régulation. L’organisation a contribué à instaurer un socle de bonnes pratiques reconnu, notamment via des chartes et des campagnes d’information à destination des créateurs. Le marketing d’influence n’a pas attendu la loi pour évoluer. Ce texte a agi comme un levier de visibilité et de structuration, mais la réalité est que le métier de créateur de contenu était déjà en pleine mutation et professionnalisation. 

MEDIACOM Avec la promulgation de la loi Influence, comment a évolué la perception des consommateurs ? 

Yannick PONS L’étude Reech 2025 confirme un changement de perception dans le grand public. 82% des consommateurs comprennent aujourd’hui que les partenariats sont la base du modèle économique des créateurs de contenu, et 72% exigent la transparence sur ces collaborations. Les campagnes menées par les créateurs sont même devenues le format publicitaire préféré de 31% des sondés, loin devant la publicité TV (17%). La notion même de «créateur de contenu» est mieux maîtrisée : en 2023, seuls 28% des répondants disaient très bien comprendre cette notion, contre 37% aujourd’hui (+9 pts). Ce changement marque une meilleure acceptation culturelle du métier, notamment chez les 18–34 ans, qui sont 71 % à connaître précisément ce rôle. 

MEDIACOM Constatez-vous une évolution du profil des créateurs de contenus ? 

Yannick PONS La promulgation de la loi Influence a permis de faire le ménage. Globalement, entre 2023 et 2024, les influenceurs ont reçu autant de collaboration qu’entre 2022 et 2023. Si on regarde dans le détail, 1/3 en ont reçu moins, 1/3 en ont reçu tout autant et 1/3 en ont reçu plus. Le marché global est stable, mais les annonceurs ont fait des choix différents, et se sont dirigés vers des créateurs de contenus qui respectaient les règles. Les influenceurs provenant de la téléréalité ont perdu de nombreux partenariats. De plus, les annonceurs se tournent de plus en plus vers des créateurs de contenus spécialisés, et engagé sur des thématiques. Les formats sont aussi différents, avec davantage de demande UGC des annonceurs. 

MEDIACOM Y-a-t-il encore des limites ou des zones floues au marché de l’influence ? 

Yannick PONS Dans la loi, quelques points peuvent encore être améliorés. La loi impose aux créateurs de contenus de faire figurer la mention de la collaboration soit inscrite non pas dans la description, mais bien dans la vidéo, dans son entièreté. Or, dans le cinéma, les règles ne sont pas les mêmes concernant les placements de produits. Ces derniers sont nommés seulement dans le générique du film. Cette différence peut créer un sentiment d’injustice, une incohérence dans le traitement de la loi. 

MEDIACOM L’IA peut-elle avoir un impact sur le marché de l’influence ? 

Yannick PONS C’est un avis personnel, mais je ne pense pas. L’IA peut-être un danger pour les mauvais créateurs. 

Vincent Hernandez est nommé Directeur Associé. Pionnier du celebrity marketing de Beastly

Dans un contexte de forte croissance et alors que les marques cherchent plus que jamais à incarner leur communication, Beastly, l’agence créative d’influence du groupe Biggie, annonce la nomination de Vincent Hernandez au poste de Directeur Associé. Pionnier du celebrity marketing, Vincent Hernandez évolue depuis 7 ans au cœur des stratégies d’influence incarnées. D’abord actif dans l’univers du sport, il a progressivement élargi son périmètre à l’ensemble du paysage médiatique : artistes, acteurs, sportifs, personnalités TV… Autant de talents qu’il mobilise aujourd’hui pour concevoir des campagnes puissantes, visibles et authentiques.

CANAL+ déploie sa nouvelle campagne

Convaincu que l’humain est au centre de la créativité, CANAL+ dévoile sa nouvelle campagne de marque avec un film qui traduit sa perception de l’utilisation de l’intelligence artificielle : un outil performant de soutien à la créativité. Conçue comme une œuvre immersive, le film de 1 minute 28 secondes, 60 ou 45 secondes selon le format, interroge les limites de l’intelligence artificielle en les opposant à la richesse de la créativité humaine. Avec cette campagne, CANAL+ se positionne sur le sujet de l’intelligence artificielle en défendant une conviction forte qui l’anime depuis ses débuts, celle du pouvoir de la création et de l’imagination. Lancée le 6 juin, la campagne intitulée R0_B0+ est soutenue par un dispositif tri-média d’envergure, qui permettra à la marque de toucher près de 178 millions de contacts et une couverture de 95% sur la tranche des 25-49.

Spiritueux : le marché français continue de se contracter en 2024

Les achats de spiritueux en France ont de nouveau reculé en 2024, de 2,6% en volume, au moment où les exportations sont aussi à la peine, a indiqué jeudi un bilan du secteur, qui demande à l’Etat de la «stabilité», notamment fiscale. 

 Tous les types de réseaux de distribution, grandes surfaces, cavistes, cafés, duty free… sont concernés, a précisé la Fédération française des spiritueux (FFS), qui cite des données des Douanes. Les grandes et moyennes surfaces ont écoulé 247 millions de litres de ces alcools distillés d’au moins 15%, soit une diminution de 3,8% par rapport à 2023 et une 4e année consécutive de baisse, selon Nielsen IQ. C’est la 1ère baisse en valeur depuis 2018, à -3,6% (4,9 milliards d’euros). Les traditionnels whiskys et anisés – plus de la moitié des ventes en supermarchés – poursuivent leur recul, de même que les marques «premium», quand le «festif» (alcools blancs) résiste mieux, analyse la FFS. Tendances identiques pour les cafés et restaurants, avec 20,8 millions de litres, en baisse de 2%, loin du rebond post-Covid. Ce repli s’explique en partie par une météo 2024 défavorable, note la FFS, qui désigne le spritz «grand gagnant» avec +32% en valeur. Le secteur constate qu’il s’agit bien d’un «retournement de tendance». «On a le sentiment d’une mutation de la consommation qui chaque année se renforce, et d’une accélération de tendance», a déclaré le directeur général de la FFS, Thomas Gauthier. «Que ce soit les consommations moyennes, les consommation des hommes, des femmes, des plus âgés, des plus jeunes, les consommations modérées ou les consommations excessives, tous les indicateurs sont à la baisse. Depuis quelques temps (…) on a des non-consommateurs absolus, qui ne boivent pas une goutte, ni chez eux, ni dans un cadre de convivialité, et qui l’assument, et cela représente 15%», a-t-il ajouté. La situation du secteur est compliquée par le recul à l’export, qui représente la moitié de la valeur qu’il dégage. L’export a reculé de 12% en valeur en 2023, puis de 6,5% en 2024. Et «sur les 4 premiers mois de l’année, on est à -7,5%», selon M. Gauthier, alors que la filière attend dans les jours à venir des décisions concernant les litiges commerciaux avec la Chine comme avec les Etats-Unis. Dans ce contexte, la filière demande «de la stabilité» fiscale et réglementaire, au moment où le gouvernement français cherche à boucler son budget. 

allopneus.com déploie une nouvelle campagne pour ses 20 ans

allopneus.com, pionnier du remplacement de pneus en ligne et acteur incontournable depuis 20 ans, amorce un nouveau virage : séduire une clientèle plus large. Le film réalisé par Julian Nodolwsky (Sovage) est un mélange de comédie visuelle, de second degré et de mise en scène tout au ralenti pour sublimer ce petit exploit personnel. Le film sera diffusé en avant-première dès mi-juin sur YouTube, Tiktok, Instagram avant d’arriver en TV à la rentrée. Côté radio, la campagne — déjà en on-air — se déploie sur cinq vagues successives, depuis mai, mettant aussi en lumière les partenaires manufacturiers d’allopneus.com : Nexen, Vredestein, Continental, Goodyear et Michelin.

KEEZE inaugure son nouvel espace événementiel rue Bachaumont au cœur de Paris

Depuis 2017, KEEZE transforme l’événementiel professionnel grâce à sa collection de lieux exclusifs et ses services sur-mesure haut de gamme. La marque fondée par Shaun Nelson et Emilie Roblot, poursuit son développement avec l’ouverture d’un nouvel espace d’exception de 260m2, au cœur du 2ème arrondissement de Paris. Situé au 4e étage d’un bel immeuble aux grandes huisseries, ce nouvel espace entièrement vitré et baigné de lumière naturelle tout au long de la journée offre une jolie vue sur la rue Bachaumont, rue parisienne emblématique.

JCDecaux et la startup Doohde étendent leur partenariat et lancent The mAIker

JCDecaux et la startup Doohde étendent leur partenariat et lancent The mAIker : une plateforme en ligne adossée à l’IA à destination des annonceurs locaux leur permettant de créer eux-mêmes leurs affiches. L’innovation The mAIker, une solution logicielle applicative accessible en ligne (SAAS), marque une nouvelle étape collaborative. Destinée aux annonceurs locaux qui ne possèdent ni l’expertise, ni le temps pour créer leur propre affiche, elle offre la possibilité de concevoir simplement et instantanément des affiches qualitatives pour des campagnes à l’impact publicitaire renforcé. Et cela de manière autonome pour l’annonceur.

Melchior ouvre une nouvelle agence à Milan et renforce sa présence internationale

Après Paris et Munich, Melchior poursuit son développement à l’international et annonce l’ouverture de Melchior Italie, agence basée à Milan. Ce nouveau bureau marque une étape majeure dans l’expansion de l’agence, fondée en 2009 par Clarisse Ferreres-Frechon, qui s’est imposée en quelques années seulement comme un acteur de référence de la communication dans les univers de l’art de vivre. L’Italie s’est imposée comme une évidence pour Melchior. Elle occupe une place unique dans les industries de la création, du luxe, du design, de la beauté, de la gastronomie et de l’hôtellerie haut de gamme. Ce pays où l’excellence artisanale rencontre l’avant- garde créative inspire depuis toujours les marques les plus exigeantes et les talents les plus visionnaires.

Weborama maximise l’impact des campagnes vidéo sur YouTube

Weborama lance une nouvelle offre cross device et multi-écrans (web, mobile, CTV…), s’adressant aux agences et aux annonceurs pour les campagnes vidéo déployées sur YouTube, première plateforme vidéo mondiale. Cette offre constitue une véritable nouveauté dans la publicité contextuelle : le ciblage réalisé permet une hausse de 20 % de la visibilité des campagnes et du taux de complétion vidéo par rapport à un ciblage traditionnel. Cette technologie de ciblage nécessite au moins un mois de campagne et un minimum d’investissements de 30 000 euros.

Gerblé casse les clichés avec Hungry and Foolish

Gerblé déploie sa première campagne d’affichage nationale pour casser les idées reçues. Signée Hungry and Foolish, cette prise de parole incarne une nouvelle dynamique pour la marque, qui affirme un territoire de communication plus émotionnel et complice, dans la continuité de son engagement initial. Avec des accroches assumées comme «Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas de biscuits» et des visuels ultra-gourmands en gros plan, Gerblé, assume un discours audacieux, à la hauteur de la qualité gustative et nutritionnelle de ses produits. La campagne s’exprime à travers un dispositif d’envergure : affichage urbain, kiosques, écrans digitaux et une amplification forte en social media.

Y. PONS (Reech) : «Les campagnes menées par les créateurs sont devenues le format publicitaire préféré des Français»

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi visant à encadrer l’activité des influenceurs en France, l’écosystème est désormais plus lisible et mieux compris par les consommateurs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer l’impact de la loi Influence avec Yannick PONS, Creative & Business Strategy Director chez Reech. 

MEDIACOM Que représente le marché de l’influence ? 

Yannick PONS Depuis quelques années, la structuration du marché s’est accélérée. En 2023, près de 1 créateur sur 4 exerçait cette activité à temps plein, contre 15% deux ans plus tôt. 72% citaient la création de contenu comme leur source principale de revenus, et 83% déclaraient avoir réalisé un partenariat en 2023. Autrement dit, l’activité professionnelle et la monétisation étaient déjà des réalités concrètes avant l’adoption de la loi. Le marché de l’influence est encore très jeune, on estime son origine à 10-15 ans. 

MEDIACOM Quel a été l’impact de la loi Influence sur le marché ? 

Yannick PONS La loi du 9 juin 2023 a eu un effet structurant : elle a clarifié le cadre juridique, imposé la déclaration explicite des partenariats, et attiré l’attention des médias et du public sur certaines dérives. Mais elle n’a pas inventé le métier : elle a renforcé des exigences déjà portées par une majorité d’acteurs du secteur. Ainsi, début 2024, 75% des créateurs de contenu déclaraient avoir connaissance de la loi, mais seuls 24% constataient un changement concret dans leurs collaborations avec les marques. L’impact est donc plus symbolique et éducatif que transformateur. 

MEDIACOM Outre la loi, d’autres organismes ont-ils participé à l’évolution du marché de l’influence ? 

Yannick PONS Le rôle de l’UMICC, créée quelques mois avant la loi, joue un rôle important dans cette régulation. L’organisation a contribué à instaurer un socle de bonnes pratiques reconnu, notamment via des chartes et des campagnes d’information à destination des créateurs. Le marketing d’influence n’a pas attendu la loi pour évoluer. Ce texte a agi comme un levier de visibilité et de structuration, mais la réalité est que le métier de créateur de contenu était déjà en pleine mutation et professionnalisation. 

MEDIACOM Avec la promulgation de la loi Influence, comment a évolué la perception des consommateurs ? 

Yannick PONS L’étude Reech 2025 confirme un changement de perception dans le grand public. 82% des consommateurs comprennent aujourd’hui que les partenariats sont la base du modèle économique des créateurs de contenu, et 72% exigent la transparence sur ces collaborations. Les campagnes menées par les créateurs sont même devenues le format publicitaire préféré de 31% des sondés, loin devant la publicité TV (17%). La notion même de «créateur de contenu» est mieux maîtrisée : en 2023, seuls 28% des répondants disaient très bien comprendre cette notion, contre 37% aujourd’hui (+9 pts). Ce changement marque une meilleure acceptation culturelle du métier, notamment chez les 18–34 ans, qui sont 71 % à connaître précisément ce rôle. 

MEDIACOM Constatez-vous une évolution du profil des créateurs de contenus ? 

Yannick PONS La promulgation de la loi Influence a permis de faire le ménage. Globalement, entre 2023 et 2024, les influenceurs ont reçu autant de collaboration qu’entre 2022 et 2023. Si on regarde dans le détail, 1/3 en ont reçu moins, 1/3 en ont reçu tout autant et 1/3 en ont reçu plus. Le marché global est stable, mais les annonceurs ont fait des choix différents, et se sont dirigés vers des créateurs de contenus qui respectaient les règles. Les influenceurs provenant de la téléréalité ont perdu de nombreux partenariats. De plus, les annonceurs se tournent de plus en plus vers des créateurs de contenus spécialisés, et engagé sur des thématiques. Les formats sont aussi différents, avec davantage de demande UGC des annonceurs. 

MEDIACOM Y-a-t-il encore des limites ou des zones floues au marché de l’influence ? 

Yannick PONS Dans la loi, quelques points peuvent encore être améliorés. La loi impose aux créateurs de contenus de faire figurer la mention de la collaboration soit inscrite non pas dans la description, mais bien dans la vidéo, dans son entièreté. Or, dans le cinéma, les règles ne sont pas les mêmes concernant les placements de produits. Ces derniers sont nommés seulement dans le générique du film. Cette différence peut créer un sentiment d’injustice, une incohérence dans le traitement de la loi. 

MEDIACOM L’IA peut-elle avoir un impact sur le marché de l’influence ? 

Yannick PONS C’est un avis personnel, mais je ne pense pas. L’IA peut-être un danger pour les mauvais créateurs. 

Vincent Hernandez est nommé Directeur Associé. Pionnier du celebrity marketing de Beastly

Dans un contexte de forte croissance et alors que les marques cherchent plus que jamais à incarner leur communication, Beastly, l’agence créative d’influence du groupe Biggie, annonce la nomination de Vincent Hernandez au poste de Directeur Associé. Pionnier du celebrity marketing, Vincent Hernandez évolue depuis 7 ans au cœur des stratégies d’influence incarnées. D’abord actif dans l’univers du sport, il a progressivement élargi son périmètre à l’ensemble du paysage médiatique : artistes, acteurs, sportifs, personnalités TV… Autant de talents qu’il mobilise aujourd’hui pour concevoir des campagnes puissantes, visibles et authentiques.

CANAL+ déploie sa nouvelle campagne

Convaincu que l’humain est au centre de la créativité, CANAL+ dévoile sa nouvelle campagne de marque avec un film qui traduit sa perception de l’utilisation de l’intelligence artificielle : un outil performant de soutien à la créativité. Conçue comme une œuvre immersive, le film de 1 minute 28 secondes, 60 ou 45 secondes selon le format, interroge les limites de l’intelligence artificielle en les opposant à la richesse de la créativité humaine. Avec cette campagne, CANAL+ se positionne sur le sujet de l’intelligence artificielle en défendant une conviction forte qui l’anime depuis ses débuts, celle du pouvoir de la création et de l’imagination. Lancée le 6 juin, la campagne intitulée R0_B0+ est soutenue par un dispositif tri-média d’envergure, qui permettra à la marque de toucher près de 178 millions de contacts et une couverture de 95% sur la tranche des 25-49.

Spiritueux : le marché français continue de se contracter en 2024

Les achats de spiritueux en France ont de nouveau reculé en 2024, de 2,6% en volume, au moment où les exportations sont aussi à la peine, a indiqué jeudi un bilan du secteur, qui demande à l’Etat de la «stabilité», notamment fiscale. 

 Tous les types de réseaux de distribution, grandes surfaces, cavistes, cafés, duty free… sont concernés, a précisé la Fédération française des spiritueux (FFS), qui cite des données des Douanes. Les grandes et moyennes surfaces ont écoulé 247 millions de litres de ces alcools distillés d’au moins 15%, soit une diminution de 3,8% par rapport à 2023 et une 4e année consécutive de baisse, selon Nielsen IQ. C’est la 1ère baisse en valeur depuis 2018, à -3,6% (4,9 milliards d’euros). Les traditionnels whiskys et anisés – plus de la moitié des ventes en supermarchés – poursuivent leur recul, de même que les marques «premium», quand le «festif» (alcools blancs) résiste mieux, analyse la FFS. Tendances identiques pour les cafés et restaurants, avec 20,8 millions de litres, en baisse de 2%, loin du rebond post-Covid. Ce repli s’explique en partie par une météo 2024 défavorable, note la FFS, qui désigne le spritz «grand gagnant» avec +32% en valeur. Le secteur constate qu’il s’agit bien d’un «retournement de tendance». «On a le sentiment d’une mutation de la consommation qui chaque année se renforce, et d’une accélération de tendance», a déclaré le directeur général de la FFS, Thomas Gauthier. «Que ce soit les consommations moyennes, les consommation des hommes, des femmes, des plus âgés, des plus jeunes, les consommations modérées ou les consommations excessives, tous les indicateurs sont à la baisse. Depuis quelques temps (…) on a des non-consommateurs absolus, qui ne boivent pas une goutte, ni chez eux, ni dans un cadre de convivialité, et qui l’assument, et cela représente 15%», a-t-il ajouté. La situation du secteur est compliquée par le recul à l’export, qui représente la moitié de la valeur qu’il dégage. L’export a reculé de 12% en valeur en 2023, puis de 6,5% en 2024. Et «sur les 4 premiers mois de l’année, on est à -7,5%», selon M. Gauthier, alors que la filière attend dans les jours à venir des décisions concernant les litiges commerciaux avec la Chine comme avec les Etats-Unis. Dans ce contexte, la filière demande «de la stabilité» fiscale et réglementaire, au moment où le gouvernement français cherche à boucler son budget.