Ikigaï vient d’annoncer sa collaboration avec la Banque Populaire du Sud pour la création de sa nouvelle banque d’affaires, +XPERIA. Ce partenariat stratégique englobe le naming, le branding, le storytelling, ainsi que la création de l’univers de la marque et son activation à travers un plan de communication interne et externe. Dans le cadre de son plan stratégique ADN 2030, Banque Populaire du Sud crée +XPERIA, sa Banque d’Affaires du Sud. Une nouvelle offre pensée pour les dirigeants, les ETI, et toutes celles et ceux qui font bouger l’économie régionale. Une offre sur mesure, experte, et toujours en lien avec le terrain. Pour incarner cette nouvelle dynamique Ikigaï a été missionnée pour créer une nouvelle marque à part entière. Notre ambition créative : faire de cette posture un langage propriétaire. Le signe « +X » est défini comme symbole de la promesse : additionner nos forces, multiplier vos opportunités. Il devient un outil identitaire à part entière. Il structure le nom +XPERIA et plus encore, il raconte la marque autour d’un champ lexical propriétaire : +XPÉRIENCE, +XPERTISE, +XCELLENCE…
ESS France lance une campagne nationale d’adhésion pour renforcer l’engagement en faveur de l’économie sociale et solidaire
ESS France, la chambre représentative de l’économie sociale et solidaire (ESS), lance une campagne nationale d’adhésion visant à promouvoir le « fait fédératif » et l’importance de s’engager au sein des réseaux qui défendent l’ESS sous toutes ses formes. Cette initiative intervient à un moment crucial où le modèle de société de l’ESS est mis à l’épreuve. La campagne se déroule du 27 mai au 16 juin au travers de posts sponsorisés sur LinkedIn. Elle est également déclinée au niveau régional par l’intermédiaire des Chambres Régionales de l’Économie Sociale et Solidaire (CRESS).
B. VITE (dentsu) : «Les marques savent aujourd’hui que le greenwashing comporte des risques»
À l’heure où sobriété et responsabilité s’imposent, dentsu France a déployé une nouvelle feuille de route pour s’adapter à de nouveaux impératifs pour une consommation plus responsable. Zoom sur l’agence dentsu France, devenue Société à Mission, avec Barbara VITE, Head of Research & Insights chez dentsu France.
MEDIACOM dentsu est devenu Société à Mission. Qu’est-ce qui a changé dans votre manière de concevoir la communication ?
Barbara VITE Au début, il s’agissait de définir et proposer des solutions aux clients qui souhaitaient également s’engager, puis progressivement d’intégrer les éléments structurants de la publicité responsable dans notre façon de travailler avec tous nos clients : depuis le brief créatif jusqu’à la stratégie des moyens. Notre département études & mesure, dentsu insights, a même été labellisé DESI (Data Ethic & Sustainable Insights). Dans cette démarche et pour mieux onboarder nos équipes, nous avons mis en place en 2024 un parcours de formation autour de la durabilité de l’entreprise et la communication responsable, qui a été suivi par plus de 200 collaborateurs dentsu jusqu’à présent, en plus des Fresque du climat et Fresque de la Publicité.
MEDIACOM Quelles sont les attentes réelles des consommateurs en matière de responsabilité sociale et environnementale ?
Barbara VITE Ce que nous avons observé, c’est que le consommateur d’aujourd’hui est un peu «dubitatif», 2/3 des Français déclarent vérifier, au moins occasionnellement, les affirmations sociales et environnementales des marques. Dans notre étude, 64% nous ont dit avoir déjà cessé d’acheter une marque suite à une rupture de confiance, et ce chiffre monte à 76% chez les moins de 25 ans. Pour la moitié d’entre eux, la rupture a été définitive. Les marques savent aujourd’hui que le greenwashing comporte des risques, d’ailleurs on constate que certaines d’entre elles ne communiquent plus sur leurs engagements… et c’est dommage, car il y a de réelles initiatives, très structurantes pour l’industrie, que l’on ne découvre que dans les conférences RSE et qui sont peu connues du public.
MEDIACOM Comment les agences mesurent-elles désormais l’impact des campagnes ?
Barbara VITE Je dirais que la mesure de l’objectif initial reste le moteur principal, et c’est tout à fait normal. Mais la mesure de l’impact environnemental a été intégrée par certains annonceurs de façon pérenne et avec une réelle ambition : construire une trajectoire, aligner la communication sur les objectifs de l’entreprise. Notre équipe en charge de la mesure carbone est constituée de profils séniors issus de l’analyse de la performance, ce qui permet d’avoir des recommandations éclairées par cette double culture.
MEDIACOM Quels dispositifs concrets peuvent être mis en place pour allier performance marketing et sobriété ?
Barbara VITE La sobriété, c’est faire moins, mais mieux. Un concept simple et plein de bon sens en réalité. Certains dispositifs existaient avant que l’on se parle de carbone: vérifier l’impact potentiel des contenus, choisir des environnements de diffusion de qualité pour garantir visibilité et adhésion. Et pour garantir la maitrise de l’empreinte carbone des campagnes, ne pas hésiter à imposer un cahier des charges intégrant l’éco-production et l’éco-diffusion.
MEDIACOM Quels sont les grands leviers de votre politique de décarbonation ?
Barbara VITE La mesure carbone dans toute sa chaine de valeur a été un gros travail de recherche chez dentsu il y a un peu plus de 3 ans maintenant. Aujourd’hui, nous avons un benchmark de plus de 2.000 vagues mesurées, la plupart du temps en cross media, avec une granularité nous permettant de proposer des recommandations et d’objectiver des réductions réalistes et tenant compte des objectifs de communication. Les leviers, nous les connaissons tous aujourd’hui et ils concernent majoritairement les environnements digitaux, dont les usages s’accélèrent à une vitesse spectaculaire : travailler sur le poids des fichiers, repenser la façon dont on achète le programmatique, baisser le volume d’impressions…
MEDIACOM Globalement, les annonceurs jouent-ils le jeu en matière de communication responsable ?
Barbara VITE Les niveaux d’engagements sont extrêmement variés en réalité, et parfois on peut être surpris entre les profils des entreprises qui se lancent vs celles qui n’y sont toujours pas. Certaines entreprises ont pris le sujet à tous les niveaux et sont dans la construction de leur nouveau modèle de communication. D’autres testent mais peuvent être amenes à déprioriser facilement…il faut aussi prendre en considération que pour mettre en place toutes ces solutions, il y a un investissement : des équipes chez l’annonceur, qui doivent s’approprier le sujet, des agences, qui doivent s’adapter tout en préservant les objectifs définis dans les contrats, et enfin quelques ressources, modestes, mais pas toujours prévues dans le budget de départ.
Biggie lance OGGIE
Biggie, l’agence hybride de stratégie et d’activation média & marketing du groupe Biggie, annonce le lancement d’OGGIE, son nouvel outil propriétaire dédié au pilotage du marketing organique global. Pensé comme un mapping stratégique, OGGIE permet aux marques de reprendre la main sur leur visibilité dans un écosystème digital de plus en plus éclater. Sa méthodologie propriétaire repose sur trois étapes : récupération des signaux organiques (SEO, AE, VSEO, SSEO), traitement qualitatif (pertinence, sentiment, influence) et un scoring d’impact pour prioriser les actions. Là où d’autres outils s’arrêtent à un levier ou à une analyse isolée, OGGIE ne se contente pas de positionner la marque sur les environnements LLM, mais considère une lecture holistique de tous les environnements de recherche. Ce lien entre vision globale et capacité d’activation en fait un outil résolument différenciant. OGGIE s’impose ainsi comme le socle d’une approche globale du marketing organique, en parfaite cohérence avec l’ADN de Biggie : proposer des stratégies hybrides, fondées sur l’intelligence des usages et la convergence des expertises.
Direct Assurance déploie sa nouvelle campagne avec Artefact 3000
Direct Assurance sort des sentiers battus en dévoilant une campagne unique et artisanale imaginée par Artefact 3000 : «Les Services Magnifiques». Une série de visuels remarquables, entièrement peints à la main par les artistes Bob Venables et Martin Hargreaves pour mettre en lumière la qualité de ses services d’assurance. Ainsi, chaque visuel de la campagne a été confié à un artiste peintre, lequel a utilisé son savoir-faire, ses couleurs et surtout sa sensibilité pour représenter des scènes d’assurés pris en charge par Direct Assurance. Déclinée en OOH, DOOH et en presse spécialisée (Auto Moto), la campagne s’est offerte une dimension événementielle : une exposition des oeuvres originales, le vernissage des tableaux, qui a eu lieu le mardi 13 mai 2025 au sein de la Galerie des Couleurs, dans le 18ème arrondissement de Paris.
Fleury Michon revient en TV avec Steve
Fleury Michon révèle sa nouvelle campagne publicitaire aux côtés de l’agence indépendante et pop culture Steve. La marque reprend la parole pour se repositionner comme LA marque incontournable du frigo des Français, une marque qui permet, grâce à sa large gamme de tranches de varier les protéines et de répondre à tous les besoins et toutes les envies au quotidien. Steve a confié la réalisation des plans comédie à Romain Chassaing (production Solab) et à FoodFilm (production Where is Brian) pour les plans food spécifiques. Le conseil media est assuré par Dentsu. Un film générique de 28s est lancé en TV et 3 films produits en format 20s prennent le relais en TV et VOL.
Coca-Cola déploie sa campagne sur TF1+
A l’occasion du retour de sa campagne emblématique « Partagez un Coca-Cola », l’annonceur Coca-Cola a fait appel à l’expertise de TF1 Live, la cellule OPS et Sponsoring de TF1 PUB, pour concevoir un dispositif sur mesure avec la mise en ligne de quatre Collections « à partager », sur TF1+ et imaginée par EssenceMediacom, une agence de GroupM. Avec ce dispositif 360°, Coca-Cola s’inscrit dans la transformation digitale du marché, en renforçant sur ce point son partenariat annuel avec TF1. En parallèle, la campagne classique 100% digitale « Partagez un Coca-Cola » sera personnalisée grâce à l’activation des licences Star Academy et de trois fictions quotidiennes : Ici tout commence, Plus belle la vie, encore plus belle et Tout pour la lumière.
Tic Tac présente son innovation Tic Tac Two
Tic Tac passe à la vitesse supérieure avec Tic Tac Two, une innovation pensée pour une génération en quête de nouveautés et d’expériences inédites ! Au programme, une nouvelle pastille double-face encore plus audacieuse, qui promet une explosion de fraîcheur et de saveurs à chaque instant. Sans sucres, Tic Tac Two réveillera sans culpabilité les papilles gustatives des fans de la marque.
Les grandes maisons de luxe misent sur de jeunes talents
Matthieu Blazy chez Chanel, Jonathan Anderson chez Dior et Demna chez Gucci: les ténors du luxe misent sur la créativité de designers quadragénaires plus ou moins discrets pour affronter les difficultés économiques que connaît le secteur.
Après des mois de spéculations et suivant son arrivée chez Dior Homme, Jonathan Anderson, 40 ans, a été nommé lundi directeur artistique des collections femmes de la marque, en remplacement de Maria Grazia Chiuri, 61 ans. Le Nord-Irlandais devient le premier styliste depuis Christian Dior à créer les lignes femme et homme de la maison phare de LVMH, ainsi que la haute couture. Après la nomination du Franco-Belge Matthieu Blazy, 40 ans également, chez Chanel en décembre, c’est le plus gros événement du vaste mercato qui agite la mode depuis plus d’un an, en réaction aux turbulences économiques que traverse le luxe. Autre mouvement au sein du groupe Kering, celui du Géorgien Demna, 44 ans dont dix chez Balenciaga, nommé à la tête de Gucci en mai. Après plusieurs années fastueuses post- Covid, le secteur fait face depuis 2024 à des vents contraires sur ses deux principaux marchés, avec une reprise qui se fait attendre en Chine et la menace des droits de douane accrus aux États-Unis. Chez Dior, deuxième marque de mode du groupe LVMH derrière Louis Vuitton, le chiffre d’affaires a atteint 8,4 milliards d’euros l’an dernier, pour 2,7 milliards de bénéfices, mais la maison a connu une «baisse à deux chiffres au second semestre», selon la banque HSBC. Chanel a accusé l’an dernier une chute de 28,2% de son bénéfice net, à 3,4 milliards de dollars, et de 5,3% de son chiffre d’affaires, à 18,7 milliards de dollars. Les contre-performances de Gucci plombent elles le groupe Kering, lequel a vu son bénéfice net s’effondrer de 62% en 2024, les ventes de la marque italienne chutant de 23%, à 7,65 milliards d’euros.
L’Ecole Polytechnique fait confiance à Spaag pour son marketing digital
A l’issue d’une compétition, L’Ecole Polytechnique a choisi Spaag pour son marketing digital. Spaag, qui accompagnait déjà Le Crous, L’Ecole des Mines de Paris, Skema, et la faculté d’éco-gestion de l’Institut Catholique de Lille, confirme son expertise sur les sujets d’éducation et d’enseignement supérieur.
Ikigaï signe +XPERIA, la Banque d’Affaires du Sud pour Banque Populaire du Sud
Ikigaï vient d’annoncer sa collaboration avec la Banque Populaire du Sud pour la création de sa nouvelle banque d’affaires, +XPERIA. Ce partenariat stratégique englobe le naming, le branding, le storytelling, ainsi que la création de l’univers de la marque et son activation à travers un plan de communication interne et externe. Dans le cadre de son plan stratégique ADN 2030, Banque Populaire du Sud crée +XPERIA, sa Banque d’Affaires du Sud. Une nouvelle offre pensée pour les dirigeants, les ETI, et toutes celles et ceux qui font bouger l’économie régionale. Une offre sur mesure, experte, et toujours en lien avec le terrain. Pour incarner cette nouvelle dynamique Ikigaï a été missionnée pour créer une nouvelle marque à part entière. Notre ambition créative : faire de cette posture un langage propriétaire. Le signe « +X » est défini comme symbole de la promesse : additionner nos forces, multiplier vos opportunités. Il devient un outil identitaire à part entière. Il structure le nom +XPERIA et plus encore, il raconte la marque autour d’un champ lexical propriétaire : +XPÉRIENCE, +XPERTISE, +XCELLENCE…
ESS France lance une campagne nationale d’adhésion pour renforcer l’engagement en faveur de l’économie sociale et solidaire
ESS France, la chambre représentative de l’économie sociale et solidaire (ESS), lance une campagne nationale d’adhésion visant à promouvoir le « fait fédératif » et l’importance de s’engager au sein des réseaux qui défendent l’ESS sous toutes ses formes. Cette initiative intervient à un moment crucial où le modèle de société de l’ESS est mis à l’épreuve. La campagne se déroule du 27 mai au 16 juin au travers de posts sponsorisés sur LinkedIn. Elle est également déclinée au niveau régional par l’intermédiaire des Chambres Régionales de l’Économie Sociale et Solidaire (CRESS).
B. VITE (dentsu) : «Les marques savent aujourd’hui que le greenwashing comporte des risques»
À l’heure où sobriété et responsabilité s’imposent, dentsu France a déployé une nouvelle feuille de route pour s’adapter à de nouveaux impératifs pour une consommation plus responsable. Zoom sur l’agence dentsu France, devenue Société à Mission, avec Barbara VITE, Head of Research & Insights chez dentsu France.
MEDIACOM dentsu est devenu Société à Mission. Qu’est-ce qui a changé dans votre manière de concevoir la communication ?
Barbara VITE Au début, il s’agissait de définir et proposer des solutions aux clients qui souhaitaient également s’engager, puis progressivement d’intégrer les éléments structurants de la publicité responsable dans notre façon de travailler avec tous nos clients : depuis le brief créatif jusqu’à la stratégie des moyens. Notre département études & mesure, dentsu insights, a même été labellisé DESI (Data Ethic & Sustainable Insights). Dans cette démarche et pour mieux onboarder nos équipes, nous avons mis en place en 2024 un parcours de formation autour de la durabilité de l’entreprise et la communication responsable, qui a été suivi par plus de 200 collaborateurs dentsu jusqu’à présent, en plus des Fresque du climat et Fresque de la Publicité.
MEDIACOM Quelles sont les attentes réelles des consommateurs en matière de responsabilité sociale et environnementale ?
Barbara VITE Ce que nous avons observé, c’est que le consommateur d’aujourd’hui est un peu «dubitatif», 2/3 des Français déclarent vérifier, au moins occasionnellement, les affirmations sociales et environnementales des marques. Dans notre étude, 64% nous ont dit avoir déjà cessé d’acheter une marque suite à une rupture de confiance, et ce chiffre monte à 76% chez les moins de 25 ans. Pour la moitié d’entre eux, la rupture a été définitive. Les marques savent aujourd’hui que le greenwashing comporte des risques, d’ailleurs on constate que certaines d’entre elles ne communiquent plus sur leurs engagements… et c’est dommage, car il y a de réelles initiatives, très structurantes pour l’industrie, que l’on ne découvre que dans les conférences RSE et qui sont peu connues du public.
MEDIACOM Comment les agences mesurent-elles désormais l’impact des campagnes ?
Barbara VITE Je dirais que la mesure de l’objectif initial reste le moteur principal, et c’est tout à fait normal. Mais la mesure de l’impact environnemental a été intégrée par certains annonceurs de façon pérenne et avec une réelle ambition : construire une trajectoire, aligner la communication sur les objectifs de l’entreprise. Notre équipe en charge de la mesure carbone est constituée de profils séniors issus de l’analyse de la performance, ce qui permet d’avoir des recommandations éclairées par cette double culture.
MEDIACOM Quels dispositifs concrets peuvent être mis en place pour allier performance marketing et sobriété ?
Barbara VITE La sobriété, c’est faire moins, mais mieux. Un concept simple et plein de bon sens en réalité. Certains dispositifs existaient avant que l’on se parle de carbone: vérifier l’impact potentiel des contenus, choisir des environnements de diffusion de qualité pour garantir visibilité et adhésion. Et pour garantir la maitrise de l’empreinte carbone des campagnes, ne pas hésiter à imposer un cahier des charges intégrant l’éco-production et l’éco-diffusion.
MEDIACOM Quels sont les grands leviers de votre politique de décarbonation ?
Barbara VITE La mesure carbone dans toute sa chaine de valeur a été un gros travail de recherche chez dentsu il y a un peu plus de 3 ans maintenant. Aujourd’hui, nous avons un benchmark de plus de 2.000 vagues mesurées, la plupart du temps en cross media, avec une granularité nous permettant de proposer des recommandations et d’objectiver des réductions réalistes et tenant compte des objectifs de communication. Les leviers, nous les connaissons tous aujourd’hui et ils concernent majoritairement les environnements digitaux, dont les usages s’accélèrent à une vitesse spectaculaire : travailler sur le poids des fichiers, repenser la façon dont on achète le programmatique, baisser le volume d’impressions…
MEDIACOM Globalement, les annonceurs jouent-ils le jeu en matière de communication responsable ?
Barbara VITE Les niveaux d’engagements sont extrêmement variés en réalité, et parfois on peut être surpris entre les profils des entreprises qui se lancent vs celles qui n’y sont toujours pas. Certaines entreprises ont pris le sujet à tous les niveaux et sont dans la construction de leur nouveau modèle de communication. D’autres testent mais peuvent être amenes à déprioriser facilement…il faut aussi prendre en considération que pour mettre en place toutes ces solutions, il y a un investissement : des équipes chez l’annonceur, qui doivent s’approprier le sujet, des agences, qui doivent s’adapter tout en préservant les objectifs définis dans les contrats, et enfin quelques ressources, modestes, mais pas toujours prévues dans le budget de départ.
Biggie lance OGGIE
Biggie, l’agence hybride de stratégie et d’activation média & marketing du groupe Biggie, annonce le lancement d’OGGIE, son nouvel outil propriétaire dédié au pilotage du marketing organique global. Pensé comme un mapping stratégique, OGGIE permet aux marques de reprendre la main sur leur visibilité dans un écosystème digital de plus en plus éclater. Sa méthodologie propriétaire repose sur trois étapes : récupération des signaux organiques (SEO, AE, VSEO, SSEO), traitement qualitatif (pertinence, sentiment, influence) et un scoring d’impact pour prioriser les actions. Là où d’autres outils s’arrêtent à un levier ou à une analyse isolée, OGGIE ne se contente pas de positionner la marque sur les environnements LLM, mais considère une lecture holistique de tous les environnements de recherche. Ce lien entre vision globale et capacité d’activation en fait un outil résolument différenciant. OGGIE s’impose ainsi comme le socle d’une approche globale du marketing organique, en parfaite cohérence avec l’ADN de Biggie : proposer des stratégies hybrides, fondées sur l’intelligence des usages et la convergence des expertises.
Direct Assurance déploie sa nouvelle campagne avec Artefact 3000
Direct Assurance sort des sentiers battus en dévoilant une campagne unique et artisanale imaginée par Artefact 3000 : «Les Services Magnifiques». Une série de visuels remarquables, entièrement peints à la main par les artistes Bob Venables et Martin Hargreaves pour mettre en lumière la qualité de ses services d’assurance. Ainsi, chaque visuel de la campagne a été confié à un artiste peintre, lequel a utilisé son savoir-faire, ses couleurs et surtout sa sensibilité pour représenter des scènes d’assurés pris en charge par Direct Assurance. Déclinée en OOH, DOOH et en presse spécialisée (Auto Moto), la campagne s’est offerte une dimension événementielle : une exposition des oeuvres originales, le vernissage des tableaux, qui a eu lieu le mardi 13 mai 2025 au sein de la Galerie des Couleurs, dans le 18ème arrondissement de Paris.
Fleury Michon revient en TV avec Steve
Fleury Michon révèle sa nouvelle campagne publicitaire aux côtés de l’agence indépendante et pop culture Steve. La marque reprend la parole pour se repositionner comme LA marque incontournable du frigo des Français, une marque qui permet, grâce à sa large gamme de tranches de varier les protéines et de répondre à tous les besoins et toutes les envies au quotidien. Steve a confié la réalisation des plans comédie à Romain Chassaing (production Solab) et à FoodFilm (production Where is Brian) pour les plans food spécifiques. Le conseil media est assuré par Dentsu. Un film générique de 28s est lancé en TV et 3 films produits en format 20s prennent le relais en TV et VOL.
Coca-Cola déploie sa campagne sur TF1+
A l’occasion du retour de sa campagne emblématique « Partagez un Coca-Cola », l’annonceur Coca-Cola a fait appel à l’expertise de TF1 Live, la cellule OPS et Sponsoring de TF1 PUB, pour concevoir un dispositif sur mesure avec la mise en ligne de quatre Collections « à partager », sur TF1+ et imaginée par EssenceMediacom, une agence de GroupM. Avec ce dispositif 360°, Coca-Cola s’inscrit dans la transformation digitale du marché, en renforçant sur ce point son partenariat annuel avec TF1. En parallèle, la campagne classique 100% digitale « Partagez un Coca-Cola » sera personnalisée grâce à l’activation des licences Star Academy et de trois fictions quotidiennes : Ici tout commence, Plus belle la vie, encore plus belle et Tout pour la lumière.
Tic Tac présente son innovation Tic Tac Two
Tic Tac passe à la vitesse supérieure avec Tic Tac Two, une innovation pensée pour une génération en quête de nouveautés et d’expériences inédites ! Au programme, une nouvelle pastille double-face encore plus audacieuse, qui promet une explosion de fraîcheur et de saveurs à chaque instant. Sans sucres, Tic Tac Two réveillera sans culpabilité les papilles gustatives des fans de la marque.
Les grandes maisons de luxe misent sur de jeunes talents
Matthieu Blazy chez Chanel, Jonathan Anderson chez Dior et Demna chez Gucci: les ténors du luxe misent sur la créativité de designers quadragénaires plus ou moins discrets pour affronter les difficultés économiques que connaît le secteur.
Après des mois de spéculations et suivant son arrivée chez Dior Homme, Jonathan Anderson, 40 ans, a été nommé lundi directeur artistique des collections femmes de la marque, en remplacement de Maria Grazia Chiuri, 61 ans. Le Nord-Irlandais devient le premier styliste depuis Christian Dior à créer les lignes femme et homme de la maison phare de LVMH, ainsi que la haute couture. Après la nomination du Franco-Belge Matthieu Blazy, 40 ans également, chez Chanel en décembre, c’est le plus gros événement du vaste mercato qui agite la mode depuis plus d’un an, en réaction aux turbulences économiques que traverse le luxe. Autre mouvement au sein du groupe Kering, celui du Géorgien Demna, 44 ans dont dix chez Balenciaga, nommé à la tête de Gucci en mai. Après plusieurs années fastueuses post- Covid, le secteur fait face depuis 2024 à des vents contraires sur ses deux principaux marchés, avec une reprise qui se fait attendre en Chine et la menace des droits de douane accrus aux États-Unis. Chez Dior, deuxième marque de mode du groupe LVMH derrière Louis Vuitton, le chiffre d’affaires a atteint 8,4 milliards d’euros l’an dernier, pour 2,7 milliards de bénéfices, mais la maison a connu une «baisse à deux chiffres au second semestre», selon la banque HSBC. Chanel a accusé l’an dernier une chute de 28,2% de son bénéfice net, à 3,4 milliards de dollars, et de 5,3% de son chiffre d’affaires, à 18,7 milliards de dollars. Les contre-performances de Gucci plombent elles le groupe Kering, lequel a vu son bénéfice net s’effondrer de 62% en 2024, les ventes de la marque italienne chutant de 23%, à 7,65 milliards d’euros.
L’Ecole Polytechnique fait confiance à Spaag pour son marketing digital
A l’issue d’une compétition, L’Ecole Polytechnique a choisi Spaag pour son marketing digital. Spaag, qui accompagnait déjà Le Crous, L’Ecole des Mines de Paris, Skema, et la faculté d’éco-gestion de l’Institut Catholique de Lille, confirme son expertise sur les sujets d’éducation et d’enseignement supérieur.








