VML annonce la refonte de son offre santé avec VML Health France, une entité intégrée pensée pour répondre aux nouveaux enjeux du secteur et peser sur un marché en pleine mutation. Intégrée à l’agence et à ses 500 collaborateurs, l’offre santé s’appuie sur une équipe d’experts médicaux dédiée et sur des ressources partagées permettant de redéfinir la façon dont les marques de santé se connectent avec leurs audiences grâce à un mélange puissant de compréhension humaine, de technologies de pointe et d’une force créative inégalée. A la tête de ce projet de transformation, VML annonce la nomination de Philippe Huot Louradour, Directeur de VML Health France et GCL pour Sanofi.
Edouard Denis fait appel à l’agence ikigaï
Ikigaï, agence indépendante experte en branding et stratégie de marque dans les secteurs corporate et immobilier, poursuit son développement en signant une belle collaboration avec le Groupe Edouard Denis. Ce dernier lui confie la création du territoire et le déploiement du plan de communication de l’un de ses programmes ésidentiels phares à Bobigny. Au coeur de cette identité, des illustrations originales, conçues sur mesure pour le projet. Elles apportent la touche arty et urbaine, en résonance avec le nom du programme.
Extreme accueille Marie Deliry à la Direction du Développement & de la Communication
Extreme vient d’annoncer l’arrivée de Marie Deliry à la Direction du Développement d’extreme Design & à celle de la Communication du Groupe. Sa mission consiste à développer la désirabilité globale de l’entreprise en travaillant sur l’image de marque et en encadrant la Communication du Groupe, en comptant sur l’expertise et l’historique de son équipe : Samuel Faulks (Responsable Communication Interne & Externe) et Loan Nguyen (Chargée de Communication Interne). Sur le plan business, Marie Deliry pilote la stratégie de Développement commerciale d’extreme Design au sein de l’équipe de Guilhem Effroy (Managing Partner) auprès de Caroline Stuart et Sandrine Delmotte (Directrices Commerciales extreme Design).
Publicis Media France est le 1er Groupe à obtenir la certification TRUSTED PARTNER PROGRAM de UTIQ
Publicis Media France, entité de Publicis Connected Media, est certifié sur l’ensemble des dimensions (fonctionnel, intégration, activation) pour accompagner ses clients autour de la solution UTIQ, issue de l’alliance des télécoms Orange, Vodafone, Deutsche Telekom, & Telefonica. Cette certification reflète l’engagement du groupe à se doter de l’expertise la plus avancée sur l’ensemble des solutions alternatives, propriétaires ou non, face à la disparition progressive des identifiants publicitaires classiques et surtout à l’altération de leur efficacité quant aux enjeux d’adressabilité et de mesure de la performance des actions marketing.
DoubleVerify étend sa solution de Brand Safety en pré-diffusion au Search Partner Network de Google
DoubleVerify, la plateforme technologique experte en analyse et mesure de la qualité et de l’efficacité des campagnes médias digitales, annonce aujourd’hui le lancement de contrôles pré-bid basés sur l’intelligence artificielle pour le Search Partner Network (SPN) de Google. Ce lancement permet aux annonceurs de renforcer le contrôle, la confiance et la protection de leurs campagnes lorsqu’ils élargissent leur diffusion à l’inventaire SPN, au-delà de Google.
Thomas Marko & Associés accompagne le rayonnement du Parmigiano Reggiano en France
Le Consorzio del Formaggio Parmigiano Reggiano renouvelle sa confiance à Thomas Marko & Associés en 2025 pour déployer une stratégie de relations médias corporate et produit visant à renforcer le positionnement premium du Parmigiano Reggiano en France. L’agence accompagnera la marque dans la valorisation de son savoir-faire artisanal, dans la pédagogie autour de sa richesse gustative et de sa polyvalence en cuisine, ainsi que dans la défense de son appellation face aux produits d’imitation.
Fresh (Prosol) confie à Insight sa première campagne publicitaire
Fresh, l’enseigne spécialiste des produits frais issue du groupe Prosol (Grand Frais, mon-marche.fr), dévoile sa toute première campagne publicitaire de marque, réalisée avec son agence partenaire de longue date Insign. Pensée comme une déclaration d’amour aux bons produits, cette campagne prend le contre-pied des discours classiques du secteur en plaçant le plaisir au cœur de l’expérience d’achat. Une stratégie différenciante, incarnée par trois films pleins de fraîcheur et d’humour, à découvrir depuis le 19 mai sur TF1+, M6+, YouTube, Prime Vidéo et au cinéma.
Hoover dévoile son rebranding
Hoover, marque emblématique et pionnière dans l’univers du soin des sols et du petit électroménager, dévoile son nouveau positionnement stratégique. Avec une nouvelle identité visuelle, une communication revisitée et une offre produit encore plus innovante, Hoover affirme son ambition de s’imposer comme la référence incontournable de la performance et du gain de temps dans l’entretien de la maison. Le rebranding de la marque s’incarne dans un nouveau logo symbolisant son évolution, avec les caractéristiques définissant l’offre de Hoover : modernité, praticité, héritage et unicité. Cette nouvelle identité sera déclinée sur les packagings produits et le site web de la marque qui fait peau neuve pour l’occasion (6 mai) et fera l’objet d’une campagne digitale.
A. LACARRIÈRE (La Mer de Sable) : «Un budget de 5,5 millions d’euros pour notre nouvelle attraction, Wild Buffalo»
Pour la saison 2025, le parc La Mer de Sable mise sur une innovation de taille, Wild Buffalo. Un investissement important de plus de 5 millions d’euros. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les nouveautés et la gestion du flux des visiteurs avec Antoine LACARRIÈRE, Directeur de La Mer de Sable.
MEDIACOM’ Que représente le lancement de votre nouvelle attraction Wild Buffalo ?
Antoine LACARRIÈRE Le lancement de Wild Buffalo marque un tournant dans l’évolution de La Mer de Sable. C’est un coaster qui fait 500 m de long, 13 m de haut, 7 m de dénivelé et 4 m de tunnel. Avec un budget de 5,5 millions d’euros, cet investissement représente l’un des plus importants de l’histoire du parc. Nous souhaitons ainsi satisfaire l’aîné de la famille, tout en restant accessible aux plus jeunes et aux grands-parents. Wild Buffalo, c‘est 500 à 600 passagers par heure. Un débit qui nous permet de fluidifier le flux de visiteurs.
MEDIACOM’ Allez-vous poursuivre la thématisation de La Mer de Sable ?
Antoine LACARRIÈRE En complément de notre nouvelle attraction, les visiteurs pourront découvrir et profiter de toutes les animations et autres attractions du parc. En parallèle, des animations thématiques viendront également rythmer la saison : Fiesta Mexicaine, Été Indien… Notons aussi que plusieurs fois par jour, nos visiteurs peuvent suivre trois spectacles de 20 minutes. Ces petits shows nous permettent, là encore, de fluidifier le flux.
MEDIACOM’ Comment évolue le profil de vos visiteurs ?
Antoine LACARRIÈRE On le constate déjà, notre nouveauté Wild Buffalo attire de nouveaux visiteurs, et des habitués. L’expérience visiteur est importante puisque ¾ sont déjà venus, et reviendront ensuite. Ils sont toujours 50% à ne pas consommer sur place, et à venir avec leur pique-nique. Certains vont pouvoir économiser, et se faire plaisir pour le goûter par exemple. Bien entendu, nos menus restent accessibles. Ces choix nous permettent de favoriser l’envie de la revisite.
MEDIACOM’ Que représente la gestion des flux pour un parc comme La Mer de Sable ?
Antoine LACARRIÈRE C’est un véritable casse-tête ! Le problème d’un Directeur de parc est d’avoir du monde, suffisamment, mais pas trop. Cette année, je vise 420.000 visiteurs. Sur cette base, 100.000 vont venir en groupe, on sait quand. 65.000 vont venir avec une place achetée sur le web, on sait quand. 65.000 visiteurs vont acheter leur billet en caisses. Là, on ignore le moment de la venue, même si on a augmenté les prix en caisses. Enfin, 170.000 vont venir avec des billets non-datés, valable 2 ans. Là, c’est mon angoisse. On n’a aucun levier pour réguler cette part. Sur la période des ponts en mai, nous nous sommes retrouvés à plus de 5.500 personnes par jour. C’était trop ! La satisfaction client baisse à partir de 5.000 visiteurs, en raison de l’attente.
MEDIACOM’ Qu’en est-il des équipes pour la saison 2025 ?
Antoine LACARRIÈRE Cette année, je suis super content ! Près de 50% de nos collaborateurs sont de retour pour cette saison. C’est un gros soulagement : un collaborateur qui revient est un collaborateur motivé et déjà formé. Nous avons mis des choses en place pour favoriser ces retours, comme l’adaptation des salaires, des avantages, le relooking de la salle de repos avec l’installation d’une cuisine et d’un espace détente. Ils bénéficient aussi d’une réduction de 50% sur la restauration, et d’un système de covoiturage pour venir au parc.
Royaume-Uni : le secteur privé continue de reculer en mai
L’activité du secteur privé au Royaume-Uni a continué à reculer en mai, selon l’indice PMI Flash publié jeudi par S&P Global, et si cette baisse est moins marquée qu’en avril elle renforce les craintes d’une économie entrée en marche arrière.
Cet indicateur de croissance de référence s’est porté à 49,4 en mai – or un indice en dessous de 50 signifie une contraction économique. Mais il s’agit d’une amélioration car ce chiffre était tombé à 48,5 en avril. «Après un mois d’avril épouvantable, les entreprises font état d’un mois de mai plus clément», résume Chris Williamson économiste de S&P Global, notant que «les pressions sur les prix se sont atténuées» et qu’un temps ensoleillé «a stimulé l’activité économique dans certains secteurs». Malgré cette amélioration, l’activité recule pour un deuxième mois consécutif, «ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une contraction de l’économie au deuxième trimestre», prévient l’économiste. Le Royaume- Uni a enregistré sur les trois premiers mois de l’année une croissance de 0,7% de son produit intérieur brut (PIB), selon les derniers chiffres officiels publiés la semaine dernière, une hausse supérieure aux attentes. Mais les entreprises britanniques doivent composer avec la hausse en avril des cotisations patronales et du salaire minimum, ainsi que l’imposition de droits de douane américains –un accord annoncé avec les Etats-Unis doit toutefois permettre à terme à Londres d’échapper à certaines de ces taxes. Ces nouvelles «plus encourageantes sur les droits de douane et le commerce semblent avoir contribué à restaurer une certaine confiance parmi les entreprises», note Chris Williamson, mais ces dernières restent inquiètes et continuent de supprimer des emplois, notamment dans le secteur manufacturier. L’économie britannique «semble vouée à un ralentissement brutal au deuxième trimestre de l’année, après un rebond impressionnant au premier trimestre 2025», estime Matthew Ryan, analyste chez Ebury. L’inflation a en outre fortement accéléré en avril sur un an au Royaume-Uni, à 3,5%, selon des données publiées mercredi par l’ONS. Mais l’atténuation de la pression sur les prix en mai, qui ressort de l’indice PMI, «fournit des preuves encourageantes» que le rebond de l’inflation en avril était dû à des facteurs ponctuels, tempère Ashley Webb, chez Capital Economics. Ce qui n’empêchera pas le PIB britannique de se contracter au deuxième trimestre, selon l’analyste.
VML refond son offre santé et nomme Philippe Huot Louradour comme directeur
VML annonce la refonte de son offre santé avec VML Health France, une entité intégrée pensée pour répondre aux nouveaux enjeux du secteur et peser sur un marché en pleine mutation. Intégrée à l’agence et à ses 500 collaborateurs, l’offre santé s’appuie sur une équipe d’experts médicaux dédiée et sur des ressources partagées permettant de redéfinir la façon dont les marques de santé se connectent avec leurs audiences grâce à un mélange puissant de compréhension humaine, de technologies de pointe et d’une force créative inégalée. A la tête de ce projet de transformation, VML annonce la nomination de Philippe Huot Louradour, Directeur de VML Health France et GCL pour Sanofi.
Edouard Denis fait appel à l’agence ikigaï
Ikigaï, agence indépendante experte en branding et stratégie de marque dans les secteurs corporate et immobilier, poursuit son développement en signant une belle collaboration avec le Groupe Edouard Denis. Ce dernier lui confie la création du territoire et le déploiement du plan de communication de l’un de ses programmes ésidentiels phares à Bobigny. Au coeur de cette identité, des illustrations originales, conçues sur mesure pour le projet. Elles apportent la touche arty et urbaine, en résonance avec le nom du programme.
Extreme accueille Marie Deliry à la Direction du Développement & de la Communication
Extreme vient d’annoncer l’arrivée de Marie Deliry à la Direction du Développement d’extreme Design & à celle de la Communication du Groupe. Sa mission consiste à développer la désirabilité globale de l’entreprise en travaillant sur l’image de marque et en encadrant la Communication du Groupe, en comptant sur l’expertise et l’historique de son équipe : Samuel Faulks (Responsable Communication Interne & Externe) et Loan Nguyen (Chargée de Communication Interne). Sur le plan business, Marie Deliry pilote la stratégie de Développement commerciale d’extreme Design au sein de l’équipe de Guilhem Effroy (Managing Partner) auprès de Caroline Stuart et Sandrine Delmotte (Directrices Commerciales extreme Design).
Publicis Media France est le 1er Groupe à obtenir la certification TRUSTED PARTNER PROGRAM de UTIQ
Publicis Media France, entité de Publicis Connected Media, est certifié sur l’ensemble des dimensions (fonctionnel, intégration, activation) pour accompagner ses clients autour de la solution UTIQ, issue de l’alliance des télécoms Orange, Vodafone, Deutsche Telekom, & Telefonica. Cette certification reflète l’engagement du groupe à se doter de l’expertise la plus avancée sur l’ensemble des solutions alternatives, propriétaires ou non, face à la disparition progressive des identifiants publicitaires classiques et surtout à l’altération de leur efficacité quant aux enjeux d’adressabilité et de mesure de la performance des actions marketing.
DoubleVerify étend sa solution de Brand Safety en pré-diffusion au Search Partner Network de Google
DoubleVerify, la plateforme technologique experte en analyse et mesure de la qualité et de l’efficacité des campagnes médias digitales, annonce aujourd’hui le lancement de contrôles pré-bid basés sur l’intelligence artificielle pour le Search Partner Network (SPN) de Google. Ce lancement permet aux annonceurs de renforcer le contrôle, la confiance et la protection de leurs campagnes lorsqu’ils élargissent leur diffusion à l’inventaire SPN, au-delà de Google.
Thomas Marko & Associés accompagne le rayonnement du Parmigiano Reggiano en France
Le Consorzio del Formaggio Parmigiano Reggiano renouvelle sa confiance à Thomas Marko & Associés en 2025 pour déployer une stratégie de relations médias corporate et produit visant à renforcer le positionnement premium du Parmigiano Reggiano en France. L’agence accompagnera la marque dans la valorisation de son savoir-faire artisanal, dans la pédagogie autour de sa richesse gustative et de sa polyvalence en cuisine, ainsi que dans la défense de son appellation face aux produits d’imitation.
Fresh (Prosol) confie à Insight sa première campagne publicitaire
Fresh, l’enseigne spécialiste des produits frais issue du groupe Prosol (Grand Frais, mon-marche.fr), dévoile sa toute première campagne publicitaire de marque, réalisée avec son agence partenaire de longue date Insign. Pensée comme une déclaration d’amour aux bons produits, cette campagne prend le contre-pied des discours classiques du secteur en plaçant le plaisir au cœur de l’expérience d’achat. Une stratégie différenciante, incarnée par trois films pleins de fraîcheur et d’humour, à découvrir depuis le 19 mai sur TF1+, M6+, YouTube, Prime Vidéo et au cinéma.
Hoover dévoile son rebranding
Hoover, marque emblématique et pionnière dans l’univers du soin des sols et du petit électroménager, dévoile son nouveau positionnement stratégique. Avec une nouvelle identité visuelle, une communication revisitée et une offre produit encore plus innovante, Hoover affirme son ambition de s’imposer comme la référence incontournable de la performance et du gain de temps dans l’entretien de la maison. Le rebranding de la marque s’incarne dans un nouveau logo symbolisant son évolution, avec les caractéristiques définissant l’offre de Hoover : modernité, praticité, héritage et unicité. Cette nouvelle identité sera déclinée sur les packagings produits et le site web de la marque qui fait peau neuve pour l’occasion (6 mai) et fera l’objet d’une campagne digitale.
A. LACARRIÈRE (La Mer de Sable) : «Un budget de 5,5 millions d’euros pour notre nouvelle attraction, Wild Buffalo»
Pour la saison 2025, le parc La Mer de Sable mise sur une innovation de taille, Wild Buffalo. Un investissement important de plus de 5 millions d’euros. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les nouveautés et la gestion du flux des visiteurs avec Antoine LACARRIÈRE, Directeur de La Mer de Sable.
MEDIACOM’ Que représente le lancement de votre nouvelle attraction Wild Buffalo ?
Antoine LACARRIÈRE Le lancement de Wild Buffalo marque un tournant dans l’évolution de La Mer de Sable. C’est un coaster qui fait 500 m de long, 13 m de haut, 7 m de dénivelé et 4 m de tunnel. Avec un budget de 5,5 millions d’euros, cet investissement représente l’un des plus importants de l’histoire du parc. Nous souhaitons ainsi satisfaire l’aîné de la famille, tout en restant accessible aux plus jeunes et aux grands-parents. Wild Buffalo, c‘est 500 à 600 passagers par heure. Un débit qui nous permet de fluidifier le flux de visiteurs.
MEDIACOM’ Allez-vous poursuivre la thématisation de La Mer de Sable ?
Antoine LACARRIÈRE En complément de notre nouvelle attraction, les visiteurs pourront découvrir et profiter de toutes les animations et autres attractions du parc. En parallèle, des animations thématiques viendront également rythmer la saison : Fiesta Mexicaine, Été Indien… Notons aussi que plusieurs fois par jour, nos visiteurs peuvent suivre trois spectacles de 20 minutes. Ces petits shows nous permettent, là encore, de fluidifier le flux.
MEDIACOM’ Comment évolue le profil de vos visiteurs ?
Antoine LACARRIÈRE On le constate déjà, notre nouveauté Wild Buffalo attire de nouveaux visiteurs, et des habitués. L’expérience visiteur est importante puisque ¾ sont déjà venus, et reviendront ensuite. Ils sont toujours 50% à ne pas consommer sur place, et à venir avec leur pique-nique. Certains vont pouvoir économiser, et se faire plaisir pour le goûter par exemple. Bien entendu, nos menus restent accessibles. Ces choix nous permettent de favoriser l’envie de la revisite.
MEDIACOM’ Que représente la gestion des flux pour un parc comme La Mer de Sable ?
Antoine LACARRIÈRE C’est un véritable casse-tête ! Le problème d’un Directeur de parc est d’avoir du monde, suffisamment, mais pas trop. Cette année, je vise 420.000 visiteurs. Sur cette base, 100.000 vont venir en groupe, on sait quand. 65.000 vont venir avec une place achetée sur le web, on sait quand. 65.000 visiteurs vont acheter leur billet en caisses. Là, on ignore le moment de la venue, même si on a augmenté les prix en caisses. Enfin, 170.000 vont venir avec des billets non-datés, valable 2 ans. Là, c’est mon angoisse. On n’a aucun levier pour réguler cette part. Sur la période des ponts en mai, nous nous sommes retrouvés à plus de 5.500 personnes par jour. C’était trop ! La satisfaction client baisse à partir de 5.000 visiteurs, en raison de l’attente.
MEDIACOM’ Qu’en est-il des équipes pour la saison 2025 ?
Antoine LACARRIÈRE Cette année, je suis super content ! Près de 50% de nos collaborateurs sont de retour pour cette saison. C’est un gros soulagement : un collaborateur qui revient est un collaborateur motivé et déjà formé. Nous avons mis des choses en place pour favoriser ces retours, comme l’adaptation des salaires, des avantages, le relooking de la salle de repos avec l’installation d’une cuisine et d’un espace détente. Ils bénéficient aussi d’une réduction de 50% sur la restauration, et d’un système de covoiturage pour venir au parc.
Royaume-Uni : le secteur privé continue de reculer en mai
L’activité du secteur privé au Royaume-Uni a continué à reculer en mai, selon l’indice PMI Flash publié jeudi par S&P Global, et si cette baisse est moins marquée qu’en avril elle renforce les craintes d’une économie entrée en marche arrière.
Cet indicateur de croissance de référence s’est porté à 49,4 en mai – or un indice en dessous de 50 signifie une contraction économique. Mais il s’agit d’une amélioration car ce chiffre était tombé à 48,5 en avril. «Après un mois d’avril épouvantable, les entreprises font état d’un mois de mai plus clément», résume Chris Williamson économiste de S&P Global, notant que «les pressions sur les prix se sont atténuées» et qu’un temps ensoleillé «a stimulé l’activité économique dans certains secteurs». Malgré cette amélioration, l’activité recule pour un deuxième mois consécutif, «ce qui laisse entrevoir la possibilité d’une contraction de l’économie au deuxième trimestre», prévient l’économiste. Le Royaume- Uni a enregistré sur les trois premiers mois de l’année une croissance de 0,7% de son produit intérieur brut (PIB), selon les derniers chiffres officiels publiés la semaine dernière, une hausse supérieure aux attentes. Mais les entreprises britanniques doivent composer avec la hausse en avril des cotisations patronales et du salaire minimum, ainsi que l’imposition de droits de douane américains –un accord annoncé avec les Etats-Unis doit toutefois permettre à terme à Londres d’échapper à certaines de ces taxes. Ces nouvelles «plus encourageantes sur les droits de douane et le commerce semblent avoir contribué à restaurer une certaine confiance parmi les entreprises», note Chris Williamson, mais ces dernières restent inquiètes et continuent de supprimer des emplois, notamment dans le secteur manufacturier. L’économie britannique «semble vouée à un ralentissement brutal au deuxième trimestre de l’année, après un rebond impressionnant au premier trimestre 2025», estime Matthew Ryan, analyste chez Ebury. L’inflation a en outre fortement accéléré en avril sur un an au Royaume-Uni, à 3,5%, selon des données publiées mercredi par l’ONS. Mais l’atténuation de la pression sur les prix en mai, qui ressort de l’indice PMI, «fournit des preuves encourageantes» que le rebond de l’inflation en avril était dû à des facteurs ponctuels, tempère Ashley Webb, chez Capital Economics. Ce qui n’empêchera pas le PIB britannique de se contracter au deuxième trimestre, selon l’analyste.










