Pour sa 10ème édition anniversaire, VivaTech revient du 17 au 20 juin 2026 à la Porte de Versailles et annonce un changement d’échelle. Devenu en dix ans une plateforme européenne majeure de rencontres entre startups, grands groupes, investisseurs et décideurs, l’événement revendique une croissance de 300 % de son audience, passée de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025 (171 pays), avec des startups multipliées par trois et des investisseurs par douze. En 2026, VivaTech investit le Hall 7 sur trois étages, avec +30 % de surface d’exposition, des capacités d’assises doublées, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, 4 000+ rendez-vous business et networking, et un dispositif «Investors Office Hours» pour accélérer les mises en relation entre fondateurs et investisseurs internationaux.
Abeille Assurances sensibilise les automobilistes aux dangers du téléphone au volant
À l’occasion des vacances de printemps, Abeille Assurances, acteur majeur de l’assurance en France, annonce le lancement d’une campagne de prévention routière d’ampleur contre les dangers du téléphone au volant. Baptisé #Zérotelauvolant, ce dispositif multicanal, porté par le créateur de contenu DaEtienne en partenariat avec le média Brut, vise à transformer durablement les comportements des automobilistes par une approche positive et pédagogique. Pour maximiser l’impact du message, Abeille Assurances mise sur une activation terrain et une visibilité au plus près des usagers avec un plan DOOH et des supports de prévention. L’initiative #Zérotelauvolant porte un message simple et accessible : l’acte de conduire doit être totalement dissocié de l’usage du téléphone pour garantir la sécurité de tous.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
NRJ dévoile son nouveau spot musique
NRJ dévoile son nouveau spot musique porté par les plus grandes stars du moment, il affirme le positionnement et l’image de la marque : «Tous les hits, toutes les stars, une seule radio : NRJ». Le spot sera diffusé jusqu’au 25 avril 2026, en télévision sur TF1, M6, Canal+, TMC, W9, CStar, en télévision connectée sur Netflix ainsi qu’en digital et amplifié sur les réseaux sociaux (YouTube, TikTok, Instagram, Snapchat, Facebook, X).
VML dévoile le tout premier sac fabriqué à partir de colagène de T-Rex
VML, pour Lab-Grown Leather, dévoile une première mondiale : un cuir conçu à partir de collagène de T-Rex reconstitué et cultivé en laboratoire. Présenté début avril à l’Art Zoo d’Amsterdam sous la forme d’un sac de luxe, ce projet va bien au-delà de l’objet. Derrière l’effet spectaculaire, l’enjeu est de montrer que des alternatives crédibles au cuir existent déjà et sont prêtes à être utilisées.
La MAIF lance Bonus Malus avec BBDO Paris
Avec Bonus Malus, la MAIF signe une prise de parole originale à la croisée du divertissement, du brand content et de la prévention routière. Imaginé avec BBDO Paris, ce jeu de société s’inscrit dans une logique d’innovation de marque, assumant des formats alternatifs pour créer du lien avec de nouveaux publics. Le principe du jeu repose sur des cartes tirées au hasard : véhicules, personnages, assureurs doivent deviner ce qui s’est passé. Bonus et malus viennent pimenter les parties, en aidant… ou en compliquant la tâche des joueurs. Fabriqué en France, en papier recyclé et avec des encres écologiques, le jeu est disponible à la vente au MAIF Social Club ainsi que sur la boutique en ligne MAIF.
Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création
«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source.
Kering lance «ReconKering» pour relancer Gucci et restaurer sa désirabilité
Cette stratégie, élaborée par le nouveau directeur général Luca de Meo, était très attendue compte tenu de la mauvaise passe que connaît le groupe depuis des années, plombé en particulier par les contre-performances de Gucci. Le plan de Kering s’étale jusqu’à 2030 et ne comporte aucune mesure radicale. Parmi ses objectifs, Kering affirme vouloir plus que doubler son taux de marge opérationnelle «à moyen terme» afin qu’il atteigne au moins 22%, sans toutefois préciser l’échéance exacte. A titre de comparaison, cela reviendrait à atteindre le même taux de marge opérationnelle que son rival français LVMH. Selon son plan, c’est «d’ici fin 2028» que Kering «entrera dans une phase de croissance renouvelée et durable». Le groupe, qui a entamé une transformation l’an dernier sous l’égide de l’Italien Luca de Meo, veut aussi consacrer 5 à 6% de son chiffre d’affaires au développement de la croissance interne durable de ses maisons et envisage des acquisitions ciblées. Autre indicateur que Kering scrutera avec attention, le ROCE, pour retour sur capitaux employés, que l’entreprise veut voir au-dessus de 20%. Cet indicateur, rarement publié explicitement par les grands groupes dans leur compte de résultat, permet de mesurer la performance d’une filiale en fonction du capital investi. Le groupe vise également une croissance de ses ventes plus rapide que celle du marché, ce qu’il qualifie de «surperformance progressive», sans donner davantage de précisions.
«Désirabilité» : Au coeur de cette stratégie figure la «désirabilité», à savoir la capacité des produits à séduire les clients, un concept que le groupe met en avant comme «clé de la croissance future». Kering veut donc mesurer «l’image de chaque marque» pour permettre «à chaque maison de suivre sa dynamique, de se comparer à ses pairs et d’activer des leviers ciblés». Et au premier rang des marques dont la «désirabilité» doit être relancée se trouve Gucci, marque phare du groupe dont les difficultés pèsent lourd dans les comptes de Kering ces dernières années. Si la maison italienne a une nouvelle PDG, Francesca Bellettini, ainsi qu’un nouveau directeur artistique – Demna Gvasalia a présenté sa première collection à l’automne -, l’essai doit encore être transformé. Au premier trimestre, les ventes de Gucci ont chuté de 14%. Le chiffre d’affaires total de Kering a reculé de 6% sur cette période, stable à données comparables. La marque italienne, qui génère environ 40% du chiffre d’affaires du groupe, va voir son «offre de maroquinerie renforcée» avec des «standards de qualité plus élevés». «Des stratégies locales plus ciblées et un modèle de distribution optimisé permettent à la marque d’être plus pertinente sur ses marchés, de renforcer son exclusivité et de garantir sa rapidité d’exécution», affirme Kering. Par ailleurs, l’entreprise envisage des acquisitions «visant en priorité à renforcer le savoir-faire, l’intégration verticale et la sécurisation des matières premières», précise-t-elle, sans donner le montant qui pourrait être consacré à ces opérations.
Le Crédit Mutuel dévoile sa nouvelle campagne avec Havas Paris Seven
Dans un contexte marqué par la montée des fractures territoriales, Crédit Mutuel prend la parole pour réaffirmer son modèle non-centralisé, fondé sur la prise de décision au plus près des réalités locales. Imaginée par Havas Paris et réalisée par Yvan Attal, cette nouvelle campagne prolonge la saga familiale emblématique de la marque, en y apportant un nouveau regard. La campagne est diffusée en télévision, en digital et sur les principales plateformes de streaming. Elle est complétée par un dispositif social media reposant sur des capsules courtes, ainsi qu’une campagne d’affichage.
40%
40% des 20–35 ans déclarent faire plus confiance à un contenu clairement signalé comme collaboration commerciale.
Source : Étude heaven
VivaTech change de dimension pour ses 10 ans
Pour sa 10ème édition anniversaire, VivaTech revient du 17 au 20 juin 2026 à la Porte de Versailles et annonce un changement d’échelle. Devenu en dix ans une plateforme européenne majeure de rencontres entre startups, grands groupes, investisseurs et décideurs, l’événement revendique une croissance de 300 % de son audience, passée de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025 (171 pays), avec des startups multipliées par trois et des investisseurs par douze. En 2026, VivaTech investit le Hall 7 sur trois étages, avec +30 % de surface d’exposition, des capacités d’assises doublées, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, 4 000+ rendez-vous business et networking, et un dispositif «Investors Office Hours» pour accélérer les mises en relation entre fondateurs et investisseurs internationaux.
Abeille Assurances sensibilise les automobilistes aux dangers du téléphone au volant
À l’occasion des vacances de printemps, Abeille Assurances, acteur majeur de l’assurance en France, annonce le lancement d’une campagne de prévention routière d’ampleur contre les dangers du téléphone au volant. Baptisé #Zérotelauvolant, ce dispositif multicanal, porté par le créateur de contenu DaEtienne en partenariat avec le média Brut, vise à transformer durablement les comportements des automobilistes par une approche positive et pédagogique. Pour maximiser l’impact du message, Abeille Assurances mise sur une activation terrain et une visibilité au plus près des usagers avec un plan DOOH et des supports de prévention. L’initiative #Zérotelauvolant porte un message simple et accessible : l’acte de conduire doit être totalement dissocié de l’usage du téléphone pour garantir la sécurité de tous.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
NRJ dévoile son nouveau spot musique
NRJ dévoile son nouveau spot musique porté par les plus grandes stars du moment, il affirme le positionnement et l’image de la marque : «Tous les hits, toutes les stars, une seule radio : NRJ». Le spot sera diffusé jusqu’au 25 avril 2026, en télévision sur TF1, M6, Canal+, TMC, W9, CStar, en télévision connectée sur Netflix ainsi qu’en digital et amplifié sur les réseaux sociaux (YouTube, TikTok, Instagram, Snapchat, Facebook, X).
VML dévoile le tout premier sac fabriqué à partir de colagène de T-Rex
VML, pour Lab-Grown Leather, dévoile une première mondiale : un cuir conçu à partir de collagène de T-Rex reconstitué et cultivé en laboratoire. Présenté début avril à l’Art Zoo d’Amsterdam sous la forme d’un sac de luxe, ce projet va bien au-delà de l’objet. Derrière l’effet spectaculaire, l’enjeu est de montrer que des alternatives crédibles au cuir existent déjà et sont prêtes à être utilisées.
La MAIF lance Bonus Malus avec BBDO Paris
Avec Bonus Malus, la MAIF signe une prise de parole originale à la croisée du divertissement, du brand content et de la prévention routière. Imaginé avec BBDO Paris, ce jeu de société s’inscrit dans une logique d’innovation de marque, assumant des formats alternatifs pour créer du lien avec de nouveaux publics. Le principe du jeu repose sur des cartes tirées au hasard : véhicules, personnages, assureurs doivent deviner ce qui s’est passé. Bonus et malus viennent pimenter les parties, en aidant… ou en compliquant la tâche des joueurs. Fabriqué en France, en papier recyclé et avec des encres écologiques, le jeu est disponible à la vente au MAIF Social Club ainsi que sur la boutique en ligne MAIF.
Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création
«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source.
Kering lance «ReconKering» pour relancer Gucci et restaurer sa désirabilité
Cette stratégie, élaborée par le nouveau directeur général Luca de Meo, était très attendue compte tenu de la mauvaise passe que connaît le groupe depuis des années, plombé en particulier par les contre-performances de Gucci. Le plan de Kering s’étale jusqu’à 2030 et ne comporte aucune mesure radicale. Parmi ses objectifs, Kering affirme vouloir plus que doubler son taux de marge opérationnelle «à moyen terme» afin qu’il atteigne au moins 22%, sans toutefois préciser l’échéance exacte. A titre de comparaison, cela reviendrait à atteindre le même taux de marge opérationnelle que son rival français LVMH. Selon son plan, c’est «d’ici fin 2028» que Kering «entrera dans une phase de croissance renouvelée et durable». Le groupe, qui a entamé une transformation l’an dernier sous l’égide de l’Italien Luca de Meo, veut aussi consacrer 5 à 6% de son chiffre d’affaires au développement de la croissance interne durable de ses maisons et envisage des acquisitions ciblées. Autre indicateur que Kering scrutera avec attention, le ROCE, pour retour sur capitaux employés, que l’entreprise veut voir au-dessus de 20%. Cet indicateur, rarement publié explicitement par les grands groupes dans leur compte de résultat, permet de mesurer la performance d’une filiale en fonction du capital investi. Le groupe vise également une croissance de ses ventes plus rapide que celle du marché, ce qu’il qualifie de «surperformance progressive», sans donner davantage de précisions.
«Désirabilité» : Au coeur de cette stratégie figure la «désirabilité», à savoir la capacité des produits à séduire les clients, un concept que le groupe met en avant comme «clé de la croissance future». Kering veut donc mesurer «l’image de chaque marque» pour permettre «à chaque maison de suivre sa dynamique, de se comparer à ses pairs et d’activer des leviers ciblés». Et au premier rang des marques dont la «désirabilité» doit être relancée se trouve Gucci, marque phare du groupe dont les difficultés pèsent lourd dans les comptes de Kering ces dernières années. Si la maison italienne a une nouvelle PDG, Francesca Bellettini, ainsi qu’un nouveau directeur artistique – Demna Gvasalia a présenté sa première collection à l’automne -, l’essai doit encore être transformé. Au premier trimestre, les ventes de Gucci ont chuté de 14%. Le chiffre d’affaires total de Kering a reculé de 6% sur cette période, stable à données comparables. La marque italienne, qui génère environ 40% du chiffre d’affaires du groupe, va voir son «offre de maroquinerie renforcée» avec des «standards de qualité plus élevés». «Des stratégies locales plus ciblées et un modèle de distribution optimisé permettent à la marque d’être plus pertinente sur ses marchés, de renforcer son exclusivité et de garantir sa rapidité d’exécution», affirme Kering. Par ailleurs, l’entreprise envisage des acquisitions «visant en priorité à renforcer le savoir-faire, l’intégration verticale et la sécurisation des matières premières», précise-t-elle, sans donner le montant qui pourrait être consacré à ces opérations.
Le Crédit Mutuel dévoile sa nouvelle campagne avec Havas Paris Seven
Dans un contexte marqué par la montée des fractures territoriales, Crédit Mutuel prend la parole pour réaffirmer son modèle non-centralisé, fondé sur la prise de décision au plus près des réalités locales. Imaginée par Havas Paris et réalisée par Yvan Attal, cette nouvelle campagne prolonge la saga familiale emblématique de la marque, en y apportant un nouveau regard. La campagne est diffusée en télévision, en digital et sur les principales plateformes de streaming. Elle est complétée par un dispositif social media reposant sur des capsules courtes, ainsi qu’une campagne d’affichage.
40%
40% des 20–35 ans déclarent faire plus confiance à un contenu clairement signalé comme collaboration commerciale.
Source : Étude heaven











