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Zalando lance sa campagne avec sa nouvelle égérie Lily Collins 

Zalando, première destination mode multimarque européenne en ligne, lance sa campagne Printemps-Été 2026. Incarnée par Lily Collins, actrice primée aux Golden Globes et première ambassadrice mondiale de Zalando, cette campagne célèbre l’énergie vibrante, la spontanéité des activités et la diversité de la mode pendant les mois les plus chauds en Europe. En complément du film hero réalisé par Weiland Brothers et des visuels capturés par Rosie Marks, la campagne Printemps/ Été 2026 comprend également une série de contenus digitaux diffusés sur les réseaux sociaux et via des campagnes d’affichage mettant en scène Lily Collins et Ly.as, expert de mode et créateur de contenu. 

Canal+ atteint ses objectifs et mise sur l’IA pour personnaliser le divertissement

Le groupe audiovisuel Canal+ a annoncé mercredi avoir atteint ses objectifs financiers en 2025, après notamment l’intégration du géant sud-africain MultiChoice, et va s’appuyer sur l’intelligence artificielle de Google Cloud et OpenAI pour offrir du «divertissement personnalisé». 

«2025 a été une année de transformation réussie pour Canal+», qui a atteint «une taille critique», s’est félicité le président de son directoire, Maxime Saada, dans un communiqué. 

Depuis le rachat de MultiChoice en septembre, le groupe compte 40 millions d’abonnés dans plus de 70 pays (contre 25,7 millions auparavant), soit quatre fois plus qu’il y a 10 ans. Il est prévu d’économiser 400 millions d’euros par an à partir de 2030 grâce aux synergies de coûts. 

L’année dernière, Canal+ a aussi mis un terme à ses contentieux avec l’administration fiscale française, et a renouvelé jusqu’en 2031 les droits exclusifs de l’intégralité des coupes de l’UEFA en France. 

Ainsi, «nous avons atteint notre objectif de chiffre d’affaires et dépassé nos objectifs en matière de rentabilité et de génération de trésorerie», souligne Maxime Saada. 

Le résultat opérationnel ajusté (EBITA) de Canal+ a atteint 542 millions d’euros, avec un taux de marge de 8,7%, contre 503 millions et 7,8% en 2024. Canal+ et MultiChoice combi 

nés ont enregistré un chiffre d’affaires de 8,7 milliards. «En Europe, nous poursuivrons nos efforts pour améliorer la rentabilité» en 2026, affirme le dirigeant, qui anticipe un EBITA ajusté de 735 millions d’euros. 

A partir de juin, Canal+ va utiliser la technologie d’OpenAI pour proposer des contenus personnalisés aux utilisateurs, selon leurs préférences ou leur état d’esprit. 

Au même moment et dans la même perspective, l’IA de Google Cloud sera déployée en Europe et en Afrique par Canal+, afin d’accélérer l’indexation vidéo de ses contenus. 

CANAL+ BRAND SOLUTIONS accompagne AuCOFFRE.com pour sa première parole en télévision 

Pour sa première prise de parole en TV, AuCOFFRE. com, plateforme spécialisée dans l’achat, la vente et le stockage d’or et d’argent physiques, a choisi CANAL+ BRAND SOLUTIONS pour l’accompagner dans la conception et la diffusion de sa campagne. Cette prise de parole s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et aux profils CSP+, particulièrement sensibles aux sujets économiques et patrimoniaux. Le choix de CNEWS en exclusivité s’inscrit pleinement dans cette stratégie : la chaîne, 1èrechaîne TNT auprès de l’ensemble du public et 1ère chaîne info auprès de l’ensemble du public, des ICSP+, et des 15- 34 ans*, rassemble une audience fortement intéressée par l’actualité économique, offrant un contexte idéal pour renforcer la confiance et la légitimité de la marque. Ce spot est diffusé depuis le 9 mars 2026. 

One-to-One Retail E-commerce : les lauréats du Prix Startup 

À l’occasion de la 15ème édition du One-to-One Retail E-commerce de Monaco, qui s’est tenue du 10 au 12 mars 2026, de nouvelles startups ont été récompensées. Sélectionnées par un jury, les 20 startups participantes incarnent le futur du retail : acquisition, IA, expérience client, logistique, retail media…Les trois gagnants sont : Review Collect (Prix de la Communauté), Power XYZ (Prix du Jury) et GetMint. ai (Pris de la Mode). Pour rappel, il y avait 75 dépôts de candidatures. Pour la dotation, ils gagnent un prix offrant une visibilité incomparable sur le salon. 

YouTube étend son outil de détection des deepfakes aux journalistes et responsables politiques

YouTube a annoncé mardi étendre à des journalistes et des personnalités publiques et politiques son outil permettant de détecter sur la plateforme des contenus générés par intelligence artificielle utilisant leur image ou leur identité sans leur consentement. Lancé en 2025 pour les créateurs du « programme partenaire » de YouTube, qui permet de monétiser leurs vidéos, le dispositif baptisé « Likeness ID » permet de chercher les ressemblances d’une personne dans des contenus créés par IA, notamment des « deepfakes » reproduisant un visage ou une voix. « Aujourd’hui, nous élargissons ce service à un groupe pilote de responsables publics, de journalistes et de candidats politiques », a indiqué la plateforme dans un communiqué. L’outil sera d’abord accessible en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil. YouTube prévoit d’ouvrir rogressivement son accès au cours des prochains mois, avec l’objectif de le rendre disponible dans le monde entier d’ici à la fin de l’année. Concernant les journalistes, la plateforme prévoit de contacter des médias partenaires, qui pourront proposer des noms à inclure dans le dispositif. Côté politique, le service sera dans un premier temps proposé à des responsables ayant déjà manifesté leur intérêt, avant d’être élargi aux différents partis.
Selon le communiqué, lorsqu’une correspondance entre une personnalité et un contenu truqué est détectée par l’outil, l’utilisateur concerné est alerté et peut examiner la vidéo signalée dans l’onglet dédié de YouTube Studio. S’il estime qu’il s’agit d’une usurpation d’identité non autorisée, il peut demander son retrait au titre des règles de confidentialité de la plateforme. « Bien que cet outil offre un moyen puissant de gérer les usurpations d’identité non autorisées par l’IA, la détection ne garantit pas la suppression », a souligné YouTube, précisant continuer à protéger certains contenus d’intérêt public, comme les parodies ou satires.
L’accès au dispositif nécessite une vérification d’identité « afin de prévenir tout abus ». Les données fournies seront « strictement utilisées » dans ce but et ne seront « pas utilisées pour entraîner les modèles d’IA générative de Google », a assuré la plateforme de partage de vidéos détenue par Google. YouTube revendique plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois.

Enedis déplore des « fraudes » à la consommation d’électricité dans la grande distribution

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis a annoncé qu’il avait procédé mardi à une vaste opération de contrôles chez des professionnels de la grande distribution, soupçonnés de fraudes à la consommation. Enedis a mené mardi « une opération de contrôle simultanée sur l’ensemble du territoire métropolitain », ciblant 134 sites « pour lesquels des signaux de fraude avaient été détectés », a indiqué l’entreprise dans un communiqué, précisant avoir agi « en coordination avec les forces de l’ordre et les fournisseurs d’électricité ». « Les contrôles ont particulièrement visé le secteur de la grande distribution, notamment des franchises d’enseigne, où des incohérences significatives avaient été repérées quant à la consommation d’électricité », a expliqué Enedis, qui n’a pas précisé quelles enseignes étaient concernées, ni le préjudice établi. Contacté, le groupe a néanmoins précisé que le préjudice causé par un client professionnel fraudeur s’élève en moyenne à 40.000 euros, soit dix fois celui d’un particulier. Le préjudice causé à Enedis par ses clients professionnels s’élèverait par an à 100 millions d’euros. « Certaines interventions frauduleuses portent non seulement sur le compteur d’électricité mais aussi sur les dispositifs de mesure raccordés à ce dernier », selon Enedis, qui déplore également les « risques importants d’électrisation et d’incendie » que font courir ces manipulations « aux salariés » des établissements concernés, ainsi qu’au public. En amont de cette opération de contrôle, Enedis a « détecté » ces fraudes potentielles en comparant les consommations d’électricité observées avec celles d’autres établissements similaires de la même branche professionnelle, avant de procéder à des contrôles ciblés, menés par des techniciens assermentés. L’entreprise doit encore mener des analyses complémentaires afin de confirmer les cas de fraude identifiés lors de cette opération. « Pour chaque fraude avérée, les entreprises concernées recevront un document officiel précisant la quantité d’électricité consommée frauduleusement, qui sera facturée par leur fournisseur », a indiqué Enedis, qui déposera plainte pour chaque cas confirmé et se constituera partie civile si des poursuites sont engagées. Grâce aux données issues du compteur Linky et des autres installations de comptage, Enedis a « opéré plus de 50.000 contrôles depuis 2022 et prévoit d’en mener près de 60.000 en 2026 ». L’entreprise entend doubler ses équipes dédiées à la lutte contre la fraude, qui passeront d’ici à la fin 2026 à 500 salariés. Selon Enedis, la fraude à l’électricité est passible d’amendes pouvant aller « jusqu’à 75.000 euros » en ce qui concerne « le vol d’énergie et jusqu’à 375. 000 euros pour escroquerie, avec des montants multipliés par cinq pour les personnes morales, assortis de peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ».

Dassault dévoile le Falcon 10X, jet d’affaires inspiré du Rafale

Maître des chasseurs Rafale, le français Dassault a dévoilé le Falcon 10X, son dernier jet privé, plus rare et plus cher que ceux de ses concurrents nord-américains, mais attendu pour ses performances issues de technologies militaires dans un marché en croissance. Dans un hangar et devant un parterre de 400 personnes, l’avion a été dévoilé avec jeux de sons et lumières en présence des équipes qui l’ont conçu, heureuses et émues. Cet ultra long-courrier qui peut voler 14.000 km, soit un Paris-Pékin ou un New York Shanghai sans escale, est sorti de l’usine à Mérignac, près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Il doit désormais entamer ses essais en vol avant une entrée en service attendue fin 2027, avec plusieurs années de retard. La portée du 10X atteint 14.000 km contre 12.000 pour le 8X, son prédécesseur, afin d’approcher celle des G700 et G800 de l’américain Gulfstream ou Global7500 et Global8000 du canadien Bombardier, tout en restant inférieure à celle de ses principaux concurrents. Ces derniers peuvent voler en autonomie jusqu’à 14.800 km. Avec un prix catalogue désormais supérieur à 80 millions de dollars revu à la hausse après le Covid, le Falcon est au-dessus des jets américains et canadiens, produits à grande échelle et sur plusieurs segments, tandis que Dassault joue sur le très haut de gamme. En 2025, Gulfstream et Bombardier ont livré chacun plus de 150 jets contre seulement 37 Falcon pour Dassault, seul constructeur de jets long-courrier européen.

Sécurité et maniabilité : « Les acheteurs accordent une très grande importance aux performances, en particulier à l’autonomie. Ils placent le coût au deuxième rang », souligne le spécialiste américain de l’avionique Honeywell Global, dans sa récente note sur l’aviation d’affaires. Outre le confort de la cabine, le principal atout de Dassault réside dans son système de commandes de vol, conçu dans le même bureau d’étude que celui des Rafale, et reconnu comme un pilier de la sécurité des appareils. « Souvent, les pilotes influencent le patron sur l’achat des avions. Et dans l’aviation d’affaires, il y a des pilotes qui viennent de l’armée », explique Didier Bréchemier du cabinet de conseil Roland Berger. Autre point fort: les avions de Dassault sont plus petits et maniables et conçus pour atterrir sur tous terrains. Fondé en 1916, Dassaut Aviation s’est lancé dans les jets dans les années 60, à l’époque où les commandes militaires étaient rares pendant les « dividendes de la paix » tandis que l’aviation d’affaires émergeait comme un marché en forte croissance, surtout aux États?Unis. C’est l’Amérique qui achète la majeure partie des jets de Dassault qui en exporte 95%.

Cityz Media dévoile le second volet de sa campagne «Proche de vous»

Cityz Media dévoile second volet de sa campagne “Proche de vous”, pensée comme une véritable conversation avec les Français. Après une première vague lancée en septembre dernier, cette nouvelle série de créations s’appuie sur les petites pensées, manies et observations qui rythment nos journées. Placées dans tous les lieux de vie (rue, transports, malls), ces accroches résonnent avec le quotidien de chacun, confirmant la volonté de Cityz Media de faire de l’affichage un média vivant, complice et ancré dans les territoires à proximité des Français dans tous leurs moments de vie en dehors du foyer.

Rodolphe BOUIN (Futuroscope) : «De 90 millions d’euros de chiffre d’affaires avant le Covid à 160 millions en 2025»

Après un nouveau cap symbolique franchi en 2025, le Futuroscope a lancé sa 39ème saison avec de nouvelles innovations. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route du parc avec Rodolphe BOUIN, Président du Directoire du Futuroscope. 

MEDIACOM’ Pour 2026, comment évolue l’offre proposée par le Futuroscope ? 

Rodolphe BOUIN Le Futuroscope dévoile quatre nouveautés d’envergure intermédiaire pour la saison 2026. «La Serre des Mondes» investit ainsi le Pavillon 360°, l’un des bâtiments historiques du parc. Conçu avec Moment Factory, partenaire déjà mobilisé pour l’Aquascope, ce parcours déambulatoire propose une immersion à travers quatre salles interactives dédiées à un univers végétal onirique, où chaque visiteur devient acteur de l’expérience. L’Omnimax, ouvert de manière intermittente ces dernières années, sera quant à lui accessible toute la saison avec «T-Rex», un film d’une vingtaine de minutes consacré au plus célèbre des dinosaures. Enfin, le Campus Numeria, destiné aux publics scolaires, ainsi que «Pulse, l’odyssée électrique», un espace ludo-éducatif consacré aux énergies de demain, ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines. 

MEDIACOM’ L’équilibre entre sensation et pédagogie par l’image est-il de plus en plus complexe? 

Rodolphe BOUIN Cette dualité fait partie de l’ADN du Futuroscope depuis ses origines. C’est un enjeu structurant car nous devons proposer une offre familiale capable de répondre à des attentes très diverses. Notre marque de fabrique réside dans la richesse et la diversité des expériences proposées. Nous veillons à évoluer avec notre époque, en intégrant les retours de nos visiteurs afin d’adapter en permanence notre offre. 

MEDIACOM’ Vos attractions sont souvent récompensées…Quel est l’impact pour le Futuroscope? 

Rodolphe BOUIN Il est difficile de mesurer l’impact direct de ces distinctions auprès du grand public. En revanche, pour l’image du Futuroscope, elles sont essentielles. Ces dernières années, plusieurs de nos nouveautés ont été primées, notamment «Chasseurs de tornades» et «Aquascope», qui ont reçu les plus hautes distinctions internationales du secteur, souvent considérées comme les «Oscars» de la profession. Ces prix valorisent l’innovation et l’audace. Il est important de rappeler que nous n’achetons aucune expérience sur catalogue : toutes nos attractions sont co-construites avec nos partenaires. Cette approche sur mesure constitue l’un de nos principaux atouts. 

MEDIACOM’ 2025 a été une très belle année pour le Futuroscope avec près de 2,6 millions de visiteurs. Pensez-vous dépasser ce chiffre en 2026 ? 

Rodolphe BOUIN C’est une excellente question, et je n’ai pas la réponse définitive. En 2025, nous avons franchi un cap majeur : notre chiffre d’affaires est passé de 90 millions d’euros avant la crise sanitaire à 160 millions d’euros. Les effectifs ont progressé de 50%, tout comme le volume de nuitées générées sur le territoire. Il faut être ambitieux, mais rester raisonnable. Mon objectif est de consolider ce modèle en 2026 et 2027, avant d’envisager un nouveau palier en 2028, notamment grâce à un allongement des durées de séjour. 

MEDIACOM’ Les visiteurs consomment-ils désormais plus qu’avant ? 

Rodolphe BOUIN Notre stratégie est constante : attirer des visiteurs venant de plus loin et les inciter à prolonger leur séjour. L’ouverture de l’Aquascope a clairement accéléré cette dynamique. Avant la création de cette zone, seuls 6% de nos visiteurs restaient trois jours. Ils sont désormais 20%. Nous observons également une progression significative du marché international, avec 25% de visiteurs étrangers en 2025. Pour accompagner cette évolution, nous travaillons notamment avec la SNCF. Nous avons acquis des rames de train afin de proposer des offres packagées intégrant transport, accès au parc et hébergement. Deux rames ont été achetées en 2024, sept en 2025, et nous devrions en exploiter douze en 2026. 

MEDIACOM’ Travaillez-vous déjà sur la saison 2027 qui marquera les 40 ans du Futuroscope ? 

Rodolphe BOUIN Nous préparons effectivement les 40 ans du Futuroscope. Il est encore trop tôt pour en dévoiler les contours, mais nous mettrons tout en oeuvre pour célébrer cet anniversaire de manière ambitieuse et à la hauteur de l’histoire du parc. 

/influx signe avec Océane

La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.

Zalando lance sa campagne avec sa nouvelle égérie Lily Collins 

Zalando, première destination mode multimarque européenne en ligne, lance sa campagne Printemps-Été 2026. Incarnée par Lily Collins, actrice primée aux Golden Globes et première ambassadrice mondiale de Zalando, cette campagne célèbre l’énergie vibrante, la spontanéité des activités et la diversité de la mode pendant les mois les plus chauds en Europe. En complément du film hero réalisé par Weiland Brothers et des visuels capturés par Rosie Marks, la campagne Printemps/ Été 2026 comprend également une série de contenus digitaux diffusés sur les réseaux sociaux et via des campagnes d’affichage mettant en scène Lily Collins et Ly.as, expert de mode et créateur de contenu. 

Canal+ atteint ses objectifs et mise sur l’IA pour personnaliser le divertissement

Le groupe audiovisuel Canal+ a annoncé mercredi avoir atteint ses objectifs financiers en 2025, après notamment l’intégration du géant sud-africain MultiChoice, et va s’appuyer sur l’intelligence artificielle de Google Cloud et OpenAI pour offrir du «divertissement personnalisé». 

«2025 a été une année de transformation réussie pour Canal+», qui a atteint «une taille critique», s’est félicité le président de son directoire, Maxime Saada, dans un communiqué. 

Depuis le rachat de MultiChoice en septembre, le groupe compte 40 millions d’abonnés dans plus de 70 pays (contre 25,7 millions auparavant), soit quatre fois plus qu’il y a 10 ans. Il est prévu d’économiser 400 millions d’euros par an à partir de 2030 grâce aux synergies de coûts. 

L’année dernière, Canal+ a aussi mis un terme à ses contentieux avec l’administration fiscale française, et a renouvelé jusqu’en 2031 les droits exclusifs de l’intégralité des coupes de l’UEFA en France. 

Ainsi, «nous avons atteint notre objectif de chiffre d’affaires et dépassé nos objectifs en matière de rentabilité et de génération de trésorerie», souligne Maxime Saada. 

Le résultat opérationnel ajusté (EBITA) de Canal+ a atteint 542 millions d’euros, avec un taux de marge de 8,7%, contre 503 millions et 7,8% en 2024. Canal+ et MultiChoice combi 

nés ont enregistré un chiffre d’affaires de 8,7 milliards. «En Europe, nous poursuivrons nos efforts pour améliorer la rentabilité» en 2026, affirme le dirigeant, qui anticipe un EBITA ajusté de 735 millions d’euros. 

A partir de juin, Canal+ va utiliser la technologie d’OpenAI pour proposer des contenus personnalisés aux utilisateurs, selon leurs préférences ou leur état d’esprit. 

Au même moment et dans la même perspective, l’IA de Google Cloud sera déployée en Europe et en Afrique par Canal+, afin d’accélérer l’indexation vidéo de ses contenus. 

CANAL+ BRAND SOLUTIONS accompagne AuCOFFRE.com pour sa première parole en télévision 

Pour sa première prise de parole en TV, AuCOFFRE. com, plateforme spécialisée dans l’achat, la vente et le stockage d’or et d’argent physiques, a choisi CANAL+ BRAND SOLUTIONS pour l’accompagner dans la conception et la diffusion de sa campagne. Cette prise de parole s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et aux profils CSP+, particulièrement sensibles aux sujets économiques et patrimoniaux. Le choix de CNEWS en exclusivité s’inscrit pleinement dans cette stratégie : la chaîne, 1èrechaîne TNT auprès de l’ensemble du public et 1ère chaîne info auprès de l’ensemble du public, des ICSP+, et des 15- 34 ans*, rassemble une audience fortement intéressée par l’actualité économique, offrant un contexte idéal pour renforcer la confiance et la légitimité de la marque. Ce spot est diffusé depuis le 9 mars 2026. 

One-to-One Retail E-commerce : les lauréats du Prix Startup 

À l’occasion de la 15ème édition du One-to-One Retail E-commerce de Monaco, qui s’est tenue du 10 au 12 mars 2026, de nouvelles startups ont été récompensées. Sélectionnées par un jury, les 20 startups participantes incarnent le futur du retail : acquisition, IA, expérience client, logistique, retail media…Les trois gagnants sont : Review Collect (Prix de la Communauté), Power XYZ (Prix du Jury) et GetMint. ai (Pris de la Mode). Pour rappel, il y avait 75 dépôts de candidatures. Pour la dotation, ils gagnent un prix offrant une visibilité incomparable sur le salon. 

YouTube étend son outil de détection des deepfakes aux journalistes et responsables politiques

YouTube a annoncé mardi étendre à des journalistes et des personnalités publiques et politiques son outil permettant de détecter sur la plateforme des contenus générés par intelligence artificielle utilisant leur image ou leur identité sans leur consentement. Lancé en 2025 pour les créateurs du « programme partenaire » de YouTube, qui permet de monétiser leurs vidéos, le dispositif baptisé « Likeness ID » permet de chercher les ressemblances d’une personne dans des contenus créés par IA, notamment des « deepfakes » reproduisant un visage ou une voix. « Aujourd’hui, nous élargissons ce service à un groupe pilote de responsables publics, de journalistes et de candidats politiques », a indiqué la plateforme dans un communiqué. L’outil sera d’abord accessible en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis et au Brésil. YouTube prévoit d’ouvrir rogressivement son accès au cours des prochains mois, avec l’objectif de le rendre disponible dans le monde entier d’ici à la fin de l’année. Concernant les journalistes, la plateforme prévoit de contacter des médias partenaires, qui pourront proposer des noms à inclure dans le dispositif. Côté politique, le service sera dans un premier temps proposé à des responsables ayant déjà manifesté leur intérêt, avant d’être élargi aux différents partis.
Selon le communiqué, lorsqu’une correspondance entre une personnalité et un contenu truqué est détectée par l’outil, l’utilisateur concerné est alerté et peut examiner la vidéo signalée dans l’onglet dédié de YouTube Studio. S’il estime qu’il s’agit d’une usurpation d’identité non autorisée, il peut demander son retrait au titre des règles de confidentialité de la plateforme. « Bien que cet outil offre un moyen puissant de gérer les usurpations d’identité non autorisées par l’IA, la détection ne garantit pas la suppression », a souligné YouTube, précisant continuer à protéger certains contenus d’intérêt public, comme les parodies ou satires.
L’accès au dispositif nécessite une vérification d’identité « afin de prévenir tout abus ». Les données fournies seront « strictement utilisées » dans ce but et ne seront « pas utilisées pour entraîner les modèles d’IA générative de Google », a assuré la plateforme de partage de vidéos détenue par Google. YouTube revendique plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois.

Enedis déplore des « fraudes » à la consommation d’électricité dans la grande distribution

Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité Enedis a annoncé qu’il avait procédé mardi à une vaste opération de contrôles chez des professionnels de la grande distribution, soupçonnés de fraudes à la consommation. Enedis a mené mardi « une opération de contrôle simultanée sur l’ensemble du territoire métropolitain », ciblant 134 sites « pour lesquels des signaux de fraude avaient été détectés », a indiqué l’entreprise dans un communiqué, précisant avoir agi « en coordination avec les forces de l’ordre et les fournisseurs d’électricité ». « Les contrôles ont particulièrement visé le secteur de la grande distribution, notamment des franchises d’enseigne, où des incohérences significatives avaient été repérées quant à la consommation d’électricité », a expliqué Enedis, qui n’a pas précisé quelles enseignes étaient concernées, ni le préjudice établi. Contacté, le groupe a néanmoins précisé que le préjudice causé par un client professionnel fraudeur s’élève en moyenne à 40.000 euros, soit dix fois celui d’un particulier. Le préjudice causé à Enedis par ses clients professionnels s’élèverait par an à 100 millions d’euros. « Certaines interventions frauduleuses portent non seulement sur le compteur d’électricité mais aussi sur les dispositifs de mesure raccordés à ce dernier », selon Enedis, qui déplore également les « risques importants d’électrisation et d’incendie » que font courir ces manipulations « aux salariés » des établissements concernés, ainsi qu’au public. En amont de cette opération de contrôle, Enedis a « détecté » ces fraudes potentielles en comparant les consommations d’électricité observées avec celles d’autres établissements similaires de la même branche professionnelle, avant de procéder à des contrôles ciblés, menés par des techniciens assermentés. L’entreprise doit encore mener des analyses complémentaires afin de confirmer les cas de fraude identifiés lors de cette opération. « Pour chaque fraude avérée, les entreprises concernées recevront un document officiel précisant la quantité d’électricité consommée frauduleusement, qui sera facturée par leur fournisseur », a indiqué Enedis, qui déposera plainte pour chaque cas confirmé et se constituera partie civile si des poursuites sont engagées. Grâce aux données issues du compteur Linky et des autres installations de comptage, Enedis a « opéré plus de 50.000 contrôles depuis 2022 et prévoit d’en mener près de 60.000 en 2026 ». L’entreprise entend doubler ses équipes dédiées à la lutte contre la fraude, qui passeront d’ici à la fin 2026 à 500 salariés. Selon Enedis, la fraude à l’électricité est passible d’amendes pouvant aller « jusqu’à 75.000 euros » en ce qui concerne « le vol d’énergie et jusqu’à 375. 000 euros pour escroquerie, avec des montants multipliés par cinq pour les personnes morales, assortis de peines pouvant aller jusqu’à cinq ans d’emprisonnement ».

Dassault dévoile le Falcon 10X, jet d’affaires inspiré du Rafale

Maître des chasseurs Rafale, le français Dassault a dévoilé le Falcon 10X, son dernier jet privé, plus rare et plus cher que ceux de ses concurrents nord-américains, mais attendu pour ses performances issues de technologies militaires dans un marché en croissance. Dans un hangar et devant un parterre de 400 personnes, l’avion a été dévoilé avec jeux de sons et lumières en présence des équipes qui l’ont conçu, heureuses et émues. Cet ultra long-courrier qui peut voler 14.000 km, soit un Paris-Pékin ou un New York Shanghai sans escale, est sorti de l’usine à Mérignac, près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France. Il doit désormais entamer ses essais en vol avant une entrée en service attendue fin 2027, avec plusieurs années de retard. La portée du 10X atteint 14.000 km contre 12.000 pour le 8X, son prédécesseur, afin d’approcher celle des G700 et G800 de l’américain Gulfstream ou Global7500 et Global8000 du canadien Bombardier, tout en restant inférieure à celle de ses principaux concurrents. Ces derniers peuvent voler en autonomie jusqu’à 14.800 km. Avec un prix catalogue désormais supérieur à 80 millions de dollars revu à la hausse après le Covid, le Falcon est au-dessus des jets américains et canadiens, produits à grande échelle et sur plusieurs segments, tandis que Dassault joue sur le très haut de gamme. En 2025, Gulfstream et Bombardier ont livré chacun plus de 150 jets contre seulement 37 Falcon pour Dassault, seul constructeur de jets long-courrier européen.

Sécurité et maniabilité : « Les acheteurs accordent une très grande importance aux performances, en particulier à l’autonomie. Ils placent le coût au deuxième rang », souligne le spécialiste américain de l’avionique Honeywell Global, dans sa récente note sur l’aviation d’affaires. Outre le confort de la cabine, le principal atout de Dassault réside dans son système de commandes de vol, conçu dans le même bureau d’étude que celui des Rafale, et reconnu comme un pilier de la sécurité des appareils. « Souvent, les pilotes influencent le patron sur l’achat des avions. Et dans l’aviation d’affaires, il y a des pilotes qui viennent de l’armée », explique Didier Bréchemier du cabinet de conseil Roland Berger. Autre point fort: les avions de Dassault sont plus petits et maniables et conçus pour atterrir sur tous terrains. Fondé en 1916, Dassaut Aviation s’est lancé dans les jets dans les années 60, à l’époque où les commandes militaires étaient rares pendant les « dividendes de la paix » tandis que l’aviation d’affaires émergeait comme un marché en forte croissance, surtout aux États?Unis. C’est l’Amérique qui achète la majeure partie des jets de Dassault qui en exporte 95%.

Cityz Media dévoile le second volet de sa campagne «Proche de vous»

Cityz Media dévoile second volet de sa campagne “Proche de vous”, pensée comme une véritable conversation avec les Français. Après une première vague lancée en septembre dernier, cette nouvelle série de créations s’appuie sur les petites pensées, manies et observations qui rythment nos journées. Placées dans tous les lieux de vie (rue, transports, malls), ces accroches résonnent avec le quotidien de chacun, confirmant la volonté de Cityz Media de faire de l’affichage un média vivant, complice et ancré dans les territoires à proximité des Français dans tous leurs moments de vie en dehors du foyer.

Rodolphe BOUIN (Futuroscope) : «De 90 millions d’euros de chiffre d’affaires avant le Covid à 160 millions en 2025»

Après un nouveau cap symbolique franchi en 2025, le Futuroscope a lancé sa 39ème saison avec de nouvelles innovations. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route du parc avec Rodolphe BOUIN, Président du Directoire du Futuroscope. 

MEDIACOM’ Pour 2026, comment évolue l’offre proposée par le Futuroscope ? 

Rodolphe BOUIN Le Futuroscope dévoile quatre nouveautés d’envergure intermédiaire pour la saison 2026. «La Serre des Mondes» investit ainsi le Pavillon 360°, l’un des bâtiments historiques du parc. Conçu avec Moment Factory, partenaire déjà mobilisé pour l’Aquascope, ce parcours déambulatoire propose une immersion à travers quatre salles interactives dédiées à un univers végétal onirique, où chaque visiteur devient acteur de l’expérience. L’Omnimax, ouvert de manière intermittente ces dernières années, sera quant à lui accessible toute la saison avec «T-Rex», un film d’une vingtaine de minutes consacré au plus célèbre des dinosaures. Enfin, le Campus Numeria, destiné aux publics scolaires, ainsi que «Pulse, l’odyssée électrique», un espace ludo-éducatif consacré aux énergies de demain, ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines. 

MEDIACOM’ L’équilibre entre sensation et pédagogie par l’image est-il de plus en plus complexe? 

Rodolphe BOUIN Cette dualité fait partie de l’ADN du Futuroscope depuis ses origines. C’est un enjeu structurant car nous devons proposer une offre familiale capable de répondre à des attentes très diverses. Notre marque de fabrique réside dans la richesse et la diversité des expériences proposées. Nous veillons à évoluer avec notre époque, en intégrant les retours de nos visiteurs afin d’adapter en permanence notre offre. 

MEDIACOM’ Vos attractions sont souvent récompensées…Quel est l’impact pour le Futuroscope? 

Rodolphe BOUIN Il est difficile de mesurer l’impact direct de ces distinctions auprès du grand public. En revanche, pour l’image du Futuroscope, elles sont essentielles. Ces dernières années, plusieurs de nos nouveautés ont été primées, notamment «Chasseurs de tornades» et «Aquascope», qui ont reçu les plus hautes distinctions internationales du secteur, souvent considérées comme les «Oscars» de la profession. Ces prix valorisent l’innovation et l’audace. Il est important de rappeler que nous n’achetons aucune expérience sur catalogue : toutes nos attractions sont co-construites avec nos partenaires. Cette approche sur mesure constitue l’un de nos principaux atouts. 

MEDIACOM’ 2025 a été une très belle année pour le Futuroscope avec près de 2,6 millions de visiteurs. Pensez-vous dépasser ce chiffre en 2026 ? 

Rodolphe BOUIN C’est une excellente question, et je n’ai pas la réponse définitive. En 2025, nous avons franchi un cap majeur : notre chiffre d’affaires est passé de 90 millions d’euros avant la crise sanitaire à 160 millions d’euros. Les effectifs ont progressé de 50%, tout comme le volume de nuitées générées sur le territoire. Il faut être ambitieux, mais rester raisonnable. Mon objectif est de consolider ce modèle en 2026 et 2027, avant d’envisager un nouveau palier en 2028, notamment grâce à un allongement des durées de séjour. 

MEDIACOM’ Les visiteurs consomment-ils désormais plus qu’avant ? 

Rodolphe BOUIN Notre stratégie est constante : attirer des visiteurs venant de plus loin et les inciter à prolonger leur séjour. L’ouverture de l’Aquascope a clairement accéléré cette dynamique. Avant la création de cette zone, seuls 6% de nos visiteurs restaient trois jours. Ils sont désormais 20%. Nous observons également une progression significative du marché international, avec 25% de visiteurs étrangers en 2025. Pour accompagner cette évolution, nous travaillons notamment avec la SNCF. Nous avons acquis des rames de train afin de proposer des offres packagées intégrant transport, accès au parc et hébergement. Deux rames ont été achetées en 2024, sept en 2025, et nous devrions en exploiter douze en 2026. 

MEDIACOM’ Travaillez-vous déjà sur la saison 2027 qui marquera les 40 ans du Futuroscope ? 

Rodolphe BOUIN Nous préparons effectivement les 40 ans du Futuroscope. Il est encore trop tôt pour en dévoiler les contours, mais nous mettrons tout en oeuvre pour célébrer cet anniversaire de manière ambitieuse et à la hauteur de l’histoire du parc. 

/influx signe avec Océane

La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.