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Géraldine IGOU (Spotify) : «L’IA s’inscrit comme un outil parmi d’autres dans le processus créatif»

À mesure que l’intelligence artificielle s’impose comme un levier structurant pour les plateformes, Spotify en fait un pilier de son innovation, de la recommandation musicale à la lutte contre la fraude. Une transformation de fond qui redéfinit à la fois l’expérience utilisateur et les équilibres de l’industrie. Décryptage avec Géraldine Igou, Directrice de la communication de Spotify.

MEDIACOM’ Quelle place occupe l’intelligence artificielle chez Spotify?

Géraldine IGOU Depuis plus d’une décennie, l’intelligence artificielle est au coeur de l’écosystème Spotify. Des équipes d’ingénieurs dédiées développent en continu de nouveaux produits et fonctionnalités, tant pour les usages internes que pour l’expérience des utilisateurs. L’IA constitue un levier stratégique pour maintenir un haut niveau d’innovation, améliorer la performance globale, optimiser les parcours d’écoute et renforcer la sécurité de la plateforme, tant pour les créateurs que pour les audiences. 

MEDIACOM’ Quels sont les enjeux en matière de formation ? 

Géraldine IGOU Si Spotify dispose d’une solide expérience dans l’usage de l’IA, l’accélération des évolutions technologiques impose une logique de formation continue. Les équipes doivent constamment monter en compétence, découvrir de nouveaux outils et adapter leurs pratiques. Fort de cet historique, Spotify aborde cette transformation non pas comme une contrainte, mais comme une opportunité. Dans un contexte international, je supervise pour ma part une quarantaine de pays, des solutions comme ChatGPT facilitent par exemple la traduction de documents. 

MEDIACOM’ Comment l’IA enrichit-elle l’expérience utilisateur ? 

Géraldine IGOU L’IA est à l’origine de nombreuses innovations produits. Parmi elles, Daylist, une playlist personnalisée qui évolue en fonction des moments de la journée et des habitudes d’écoute. Autre exemple emblématique : Discover Weekly, qui affine les recommandations en combinant exploration musicale et respect des préférences établies. Enfin, la fonctionnalité DJ, encore indisponible en France, propose une expérience immersive reposant sur l’IA générative. 

MEDIACOM’ Ces innovations participent-elles à la croissance de la plateforme ? 

Géraldine IGOU Le développement de fonctionnalités intégrant l’intelligence artificielle contribue directement à l’augmentation du temps d’écoute. Plus l’offre s’enrichit et se personnalise, plus l’engagement progresse. Faciliter la découverte musicale et élargir les horizons d’écoute restent au coeur de la mission de Spotify. 

MEDIACOM’ Face à l’essor des musiques générées par l’IA, quelle est votre position ? 

Géraldine IGOU Notre ligne est claire : l’IA est un outil. Notre responsabilité est d’en prévenir les dérives, qu’il s’agisse de clonage vocal, d’usurpation d’identité ou de manipulation des écoutes via des bots. Depuis plusieurs années, Spotify investit massivement dans des technologies de détection afin de limiter ces abus. Nous affichons aujourd’hui l’un des taux de fraude les plus bas du marché à l’échelle mondiale. L’industrie musicale a toujours été traversée par des ruptures technologiques, de la cassette au MP3, en passant par Internet ou l’auto-tune. Spotify reste une plateforme de diffusion, non de jugement éditorial. Sans démarche artistique, l’IA ne suffit pas : ce sont les auditeurs qui, in fine, décident. 

MEDIACOM’ Les contenus générés par l’intelligence artificielle trouvent-ils leur public ? 

Géraldine IGOU Dans les faits, plus de 90% des morceaux générés par l’intelligence artificielle ne rencontrent pas leur audience. Certaines exceptions émergent néanmoins, à l’image du titre «Imbattables» du rappeur Crystalo, entièrement conçu via l’intelligence artificielle et ayant dépassé les 10 millions d’écoutes. Là encore, l’arbitrage appartient aux utilisateurs. Spotify n’a pas vocation à hiérarchiser les expressions artistiques. 

MEDIACOM’ Peut-on imaginer, à terme, des récompenses dédiées à ces créations IA ? 

Géraldine IGOU Cela paraît peu probable. L’intelligence artificielle s’inscrit comme un outil parmi d’autres dans le processus créatif, au même titre que l’auto-tune ou le sampling. Par ailleurs, Spotify a reversé 11 milliards de dollars aux ayants droit en 2025, dont 1,5 milliard provenant de la billetterie intégrée à la plateforme. Cette dynamique souligne l’attachement du public à l’expérience live. L’IA ne remplacera ni la scène ni le lien émotionnel entre un artiste et son public. L’annonce du retour de Céline Dion sur scène à Paris en est une illustration. 

OP1C remporte l’accompagnement social media de Justin Bridou

L’agence social media OP1C annonce le gain de Justin Bridou, marque emblématique du groupe Aoste, à l’issue d’un appel d’offres. Cette collaboration marque une nouvelle étape dans le repositionnement de la marque sur les réseaux sociaux, avec l’ambition d’ouvrir un nouveau chapitre de sa présence digitale, en renforçant sa notoriété et son image. Elle vient également consolider l’expertise d’OP1C dans le secteur agroalimentaire.

Audion lève 15 millions de dollars pour s’implanter aux Etats-Unis

Audion, plateforme publicitaire spécialisée dans l’audio digital et portée par l’intelligence artificielle, annonce une levée de fonds de 15 millions de dollars. Cette opération vise à structurer le lancement de ses activités aux États-Unis, premier marché publicitaire mondial, et à accélérer le développement de sa technologie propriétaire, Audion AI. Cette levée de fonds a été réalisée auprès des fonds Elevation Capital Partners, Founders Future et Bpifrance, qui accompagnent Audion dans cette nouvelle phase de croissance et d’internationalisation.

Schweppes, fournisseur officiel de Roland Garros, célèbre le luxe de prendre le temps

Pour la première fois, Schweppes s’invite sur la terre battue en tant que fournisseur officiel de Roland-Garros pour les trois prochaines années, avec une campagne manifeste : « Take Your Time à Roland-Garros ». Avec cette nouvelle plateforme, Schweppes détourne les codes du rendez-vous sportif le plus chic de la saison sans jamais les dénaturer. En choisissant une tonalité subtilement irrévérencieuse, la marque affirme son territoire d’expression et signe une campagne à forte désirabilité, capable de créer la surprise tout en consolidant son statut iconique. Pensée comme un écosystème global, la campagne se déploiera bien au-delà du film publicitaire à travers de multiples activations expérientielles et points de contact. Le dispositif média, d’envergure nationale, sera visible en TV, VOL et presse du 11 mai au 7 juin, pendant toute la durée du tournoi.

Snapchat s’associe à Disneyland Paris

À l’occasion de l’ouverture très attendue du Monde de La Reine des Neiges et de très nombreuses nouveautés au sein de Disney Adventure World, son second parc réimaginé, Snapchat s’associe à Disneyland Paris pour proposer une expérience innovante en réalité augmentée. Point central de cette activation, un Miroir de Réalité Augmentée installé dans World Premiere permet aux visiteurs de vivre une immersion inédite dans les univers Disney.

NaturNes fait confiance à Steve

Cédées par Nestlé, les marques NaturNes, Babicao, Babivanille et la franchise P’tit entament un nouveau chapitre sous une marque ombrelle unique : NaturNes. Pour accompagner cette transformation, la marque a choisi l’agence indépendante Steve, à l’issue d’une compétition orchestrée par Happy Match. Steve est chargée de définir le positionnement et la nouvelle plateforme de communication de NaturNes. Une première campagne verra le jour d’ici quelques semaines.

Matriochka Influences lance Matr·IA·chka

ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude sont devenus le premier réflexe des internautes pour se renseigner sur une marque. Pour y exister, Matriochka Influences lance Matr·IA·chka, première offre française de Relations Publics pensée, produite et mesurée pour maximiser la visibilité et la réputation des marques dans les IA.Avec Matr·IA·chka, Matriochka Influences structure une offre complète et complémentaire des Relations Publics, à l’intersection des RP et de l’IA, articulée autour de cinq phases : audit de visibilité dans les LLM, stratégie éditoriale IA-first, production d’outils presse optimisés, infiltration des médias, réseaux sociaux et forums et mesure avant / après de l’impact IA de chaque campagne. L’offre s’appuie sur une sélection d’outils IA de référence, orchestrée par des process propriétaires développés en interne.

Un nouveau bureau présidé par Alban Duron et un conseil renouvelé pour l’association les Relocalisateurs

L’association Les Relocalisateurs annonce l’élection d’un conseil renouvelé ainsi que d’un nouveau bureau sous la présidence d’Alban Duron, avec pour mission de faire changer d’échelle la relocalisation des investissements publicitaires au bénéfice des médias français et de leurs parties prenantes dans les territoires. Sont élus au bureau : Alban DURON, président, succédant à Bruno RICARD, Dorothée CAULIER, secrétaire générale, succédant à Virginie SAPPEY, Sophie DOBEL, trésorière, succédant à Alban DURON. Sont élus ou réélus au conseil d’administration, en plus des membres du bureau : Florence LE LIBOUX, Didier QUILLOT, Bruno RICARD et Virginie SAPPEY. Alexis GOUJON demeure directeur général de l’association.

FreeWheel lance Partner Portal

FreeWheel, société du groupe Comcast et l’une des principales plateformes technologiques mondiales dédiées à la publicité dans le streaming, annonce aujourd’hui le lancement de Partner Portal, un hub centralisé permettant aux partenaires de créer, tester et déployer des solutions à destination des éditeurs premium. Partner Portal accélère l’innovation en facilitant la création d’applications spécialisées, adaptées aux besoins de chaque éditeur, au sein de la plateforme FreeWheel, couvrant des domaines tels que l’optimisation, la planification et l’automatisation, pour répondre aux besoins spécifiques de l’écosystème TV premium. DanAds et Watching That comptent parmi les premiers partenaires à s’intégrer à Partner Portal.

E-commerce : DGCCRF alerte sur 75% de produits non conformes sur des plateformes étrangères

Les enquêteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont analysé quelque 600 produits jugés «à risque» prélevés sur sept plateformes étrangères anonymisées, mais «parmi les plus populaires auprès des consommateurs français». 

Selon les résultats de leurs tests en laboratoire, «75% (de ces produits) se sont révélés non conformes, principalement pour des défauts d’étiquetage» et «46% des produits analysés étaient dangereux», selon un communiqué de presse. 

Ils présentaient notamment des «risques d’étouffement ou d’étranglement dus à la présence de petits éléments détachables dans des produits destinés aux enfants», mais aussi «des risques de chocs électriques et d’incendie pour des appareils électriques et électroménagers» comme des sèche-cheveux. 

Ont également été identifiés «des risques pour la santé en raison de substances chimiques présentes en quantités excessives», notamment dans les vêtements et bijoux, en contact direct avec la peau. 

Ce sont ainsi plus de 100.000 produits, dont 57.000 jouets, qui ont été retirés de la vente, a précisé la DGCCRF. 

Lors d’un brief téléphonique à la presse, la Répression des fraudes a indiqué que «des enquêtes étaient en cours» sur les sites concernés, dont elle n’a pas dévoilé l’identité. 

Ces places de marché représentent «entre 8 et 38 millions de visiteurs mensuels uniques en France», a-t-elle ensuite précisé dans un communiqué de presse. 

Selon des données obtenues, au quatrième trimestre 2025, les plateformes étrangères les plus influentes en nombre de visiteurs mensuels étaient Amazon (42 millions), Temu (23 millions), Vinted (19 millions), Shein (18 millions), AliExpress (17 millions) et Rakuten (près de 10 millions). 

Par ailleurs, le cabinet de Bercy a annoncé qu’une cellule interministérielle baptisée VigE-commerce, destinée à «surveiller et lutter contre les dérives» des plateformes de vente en ligne, s’était réunie pour la première fois mercredi dernier. 

«C’est la première fois dans l’histoire du commerce qu’on a des acteurs qui contournent à ce point les règles et les normes. L’administration était dimensionnée (pour répondre) aux risques précédents» mais pas à ces nouveaux phénomènes, a justifié le cabinet de Bercy. 

Géraldine IGOU (Spotify) : «L’IA s’inscrit comme un outil parmi d’autres dans le processus créatif»

À mesure que l’intelligence artificielle s’impose comme un levier structurant pour les plateformes, Spotify en fait un pilier de son innovation, de la recommandation musicale à la lutte contre la fraude. Une transformation de fond qui redéfinit à la fois l’expérience utilisateur et les équilibres de l’industrie. Décryptage avec Géraldine Igou, Directrice de la communication de Spotify.

MEDIACOM’ Quelle place occupe l’intelligence artificielle chez Spotify?

Géraldine IGOU Depuis plus d’une décennie, l’intelligence artificielle est au coeur de l’écosystème Spotify. Des équipes d’ingénieurs dédiées développent en continu de nouveaux produits et fonctionnalités, tant pour les usages internes que pour l’expérience des utilisateurs. L’IA constitue un levier stratégique pour maintenir un haut niveau d’innovation, améliorer la performance globale, optimiser les parcours d’écoute et renforcer la sécurité de la plateforme, tant pour les créateurs que pour les audiences. 

MEDIACOM’ Quels sont les enjeux en matière de formation ? 

Géraldine IGOU Si Spotify dispose d’une solide expérience dans l’usage de l’IA, l’accélération des évolutions technologiques impose une logique de formation continue. Les équipes doivent constamment monter en compétence, découvrir de nouveaux outils et adapter leurs pratiques. Fort de cet historique, Spotify aborde cette transformation non pas comme une contrainte, mais comme une opportunité. Dans un contexte international, je supervise pour ma part une quarantaine de pays, des solutions comme ChatGPT facilitent par exemple la traduction de documents. 

MEDIACOM’ Comment l’IA enrichit-elle l’expérience utilisateur ? 

Géraldine IGOU L’IA est à l’origine de nombreuses innovations produits. Parmi elles, Daylist, une playlist personnalisée qui évolue en fonction des moments de la journée et des habitudes d’écoute. Autre exemple emblématique : Discover Weekly, qui affine les recommandations en combinant exploration musicale et respect des préférences établies. Enfin, la fonctionnalité DJ, encore indisponible en France, propose une expérience immersive reposant sur l’IA générative. 

MEDIACOM’ Ces innovations participent-elles à la croissance de la plateforme ? 

Géraldine IGOU Le développement de fonctionnalités intégrant l’intelligence artificielle contribue directement à l’augmentation du temps d’écoute. Plus l’offre s’enrichit et se personnalise, plus l’engagement progresse. Faciliter la découverte musicale et élargir les horizons d’écoute restent au coeur de la mission de Spotify. 

MEDIACOM’ Face à l’essor des musiques générées par l’IA, quelle est votre position ? 

Géraldine IGOU Notre ligne est claire : l’IA est un outil. Notre responsabilité est d’en prévenir les dérives, qu’il s’agisse de clonage vocal, d’usurpation d’identité ou de manipulation des écoutes via des bots. Depuis plusieurs années, Spotify investit massivement dans des technologies de détection afin de limiter ces abus. Nous affichons aujourd’hui l’un des taux de fraude les plus bas du marché à l’échelle mondiale. L’industrie musicale a toujours été traversée par des ruptures technologiques, de la cassette au MP3, en passant par Internet ou l’auto-tune. Spotify reste une plateforme de diffusion, non de jugement éditorial. Sans démarche artistique, l’IA ne suffit pas : ce sont les auditeurs qui, in fine, décident. 

MEDIACOM’ Les contenus générés par l’intelligence artificielle trouvent-ils leur public ? 

Géraldine IGOU Dans les faits, plus de 90% des morceaux générés par l’intelligence artificielle ne rencontrent pas leur audience. Certaines exceptions émergent néanmoins, à l’image du titre «Imbattables» du rappeur Crystalo, entièrement conçu via l’intelligence artificielle et ayant dépassé les 10 millions d’écoutes. Là encore, l’arbitrage appartient aux utilisateurs. Spotify n’a pas vocation à hiérarchiser les expressions artistiques. 

MEDIACOM’ Peut-on imaginer, à terme, des récompenses dédiées à ces créations IA ? 

Géraldine IGOU Cela paraît peu probable. L’intelligence artificielle s’inscrit comme un outil parmi d’autres dans le processus créatif, au même titre que l’auto-tune ou le sampling. Par ailleurs, Spotify a reversé 11 milliards de dollars aux ayants droit en 2025, dont 1,5 milliard provenant de la billetterie intégrée à la plateforme. Cette dynamique souligne l’attachement du public à l’expérience live. L’IA ne remplacera ni la scène ni le lien émotionnel entre un artiste et son public. L’annonce du retour de Céline Dion sur scène à Paris en est une illustration. 

OP1C remporte l’accompagnement social media de Justin Bridou

L’agence social media OP1C annonce le gain de Justin Bridou, marque emblématique du groupe Aoste, à l’issue d’un appel d’offres. Cette collaboration marque une nouvelle étape dans le repositionnement de la marque sur les réseaux sociaux, avec l’ambition d’ouvrir un nouveau chapitre de sa présence digitale, en renforçant sa notoriété et son image. Elle vient également consolider l’expertise d’OP1C dans le secteur agroalimentaire.

Audion lève 15 millions de dollars pour s’implanter aux Etats-Unis

Audion, plateforme publicitaire spécialisée dans l’audio digital et portée par l’intelligence artificielle, annonce une levée de fonds de 15 millions de dollars. Cette opération vise à structurer le lancement de ses activités aux États-Unis, premier marché publicitaire mondial, et à accélérer le développement de sa technologie propriétaire, Audion AI. Cette levée de fonds a été réalisée auprès des fonds Elevation Capital Partners, Founders Future et Bpifrance, qui accompagnent Audion dans cette nouvelle phase de croissance et d’internationalisation.

Schweppes, fournisseur officiel de Roland Garros, célèbre le luxe de prendre le temps

Pour la première fois, Schweppes s’invite sur la terre battue en tant que fournisseur officiel de Roland-Garros pour les trois prochaines années, avec une campagne manifeste : « Take Your Time à Roland-Garros ». Avec cette nouvelle plateforme, Schweppes détourne les codes du rendez-vous sportif le plus chic de la saison sans jamais les dénaturer. En choisissant une tonalité subtilement irrévérencieuse, la marque affirme son territoire d’expression et signe une campagne à forte désirabilité, capable de créer la surprise tout en consolidant son statut iconique. Pensée comme un écosystème global, la campagne se déploiera bien au-delà du film publicitaire à travers de multiples activations expérientielles et points de contact. Le dispositif média, d’envergure nationale, sera visible en TV, VOL et presse du 11 mai au 7 juin, pendant toute la durée du tournoi.

Snapchat s’associe à Disneyland Paris

À l’occasion de l’ouverture très attendue du Monde de La Reine des Neiges et de très nombreuses nouveautés au sein de Disney Adventure World, son second parc réimaginé, Snapchat s’associe à Disneyland Paris pour proposer une expérience innovante en réalité augmentée. Point central de cette activation, un Miroir de Réalité Augmentée installé dans World Premiere permet aux visiteurs de vivre une immersion inédite dans les univers Disney.

NaturNes fait confiance à Steve

Cédées par Nestlé, les marques NaturNes, Babicao, Babivanille et la franchise P’tit entament un nouveau chapitre sous une marque ombrelle unique : NaturNes. Pour accompagner cette transformation, la marque a choisi l’agence indépendante Steve, à l’issue d’une compétition orchestrée par Happy Match. Steve est chargée de définir le positionnement et la nouvelle plateforme de communication de NaturNes. Une première campagne verra le jour d’ici quelques semaines.

Matriochka Influences lance Matr·IA·chka

ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude sont devenus le premier réflexe des internautes pour se renseigner sur une marque. Pour y exister, Matriochka Influences lance Matr·IA·chka, première offre française de Relations Publics pensée, produite et mesurée pour maximiser la visibilité et la réputation des marques dans les IA.Avec Matr·IA·chka, Matriochka Influences structure une offre complète et complémentaire des Relations Publics, à l’intersection des RP et de l’IA, articulée autour de cinq phases : audit de visibilité dans les LLM, stratégie éditoriale IA-first, production d’outils presse optimisés, infiltration des médias, réseaux sociaux et forums et mesure avant / après de l’impact IA de chaque campagne. L’offre s’appuie sur une sélection d’outils IA de référence, orchestrée par des process propriétaires développés en interne.

Un nouveau bureau présidé par Alban Duron et un conseil renouvelé pour l’association les Relocalisateurs

L’association Les Relocalisateurs annonce l’élection d’un conseil renouvelé ainsi que d’un nouveau bureau sous la présidence d’Alban Duron, avec pour mission de faire changer d’échelle la relocalisation des investissements publicitaires au bénéfice des médias français et de leurs parties prenantes dans les territoires. Sont élus au bureau : Alban DURON, président, succédant à Bruno RICARD, Dorothée CAULIER, secrétaire générale, succédant à Virginie SAPPEY, Sophie DOBEL, trésorière, succédant à Alban DURON. Sont élus ou réélus au conseil d’administration, en plus des membres du bureau : Florence LE LIBOUX, Didier QUILLOT, Bruno RICARD et Virginie SAPPEY. Alexis GOUJON demeure directeur général de l’association.

FreeWheel lance Partner Portal

FreeWheel, société du groupe Comcast et l’une des principales plateformes technologiques mondiales dédiées à la publicité dans le streaming, annonce aujourd’hui le lancement de Partner Portal, un hub centralisé permettant aux partenaires de créer, tester et déployer des solutions à destination des éditeurs premium. Partner Portal accélère l’innovation en facilitant la création d’applications spécialisées, adaptées aux besoins de chaque éditeur, au sein de la plateforme FreeWheel, couvrant des domaines tels que l’optimisation, la planification et l’automatisation, pour répondre aux besoins spécifiques de l’écosystème TV premium. DanAds et Watching That comptent parmi les premiers partenaires à s’intégrer à Partner Portal.

E-commerce : DGCCRF alerte sur 75% de produits non conformes sur des plateformes étrangères

Les enquêteurs de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) ont analysé quelque 600 produits jugés «à risque» prélevés sur sept plateformes étrangères anonymisées, mais «parmi les plus populaires auprès des consommateurs français». 

Selon les résultats de leurs tests en laboratoire, «75% (de ces produits) se sont révélés non conformes, principalement pour des défauts d’étiquetage» et «46% des produits analysés étaient dangereux», selon un communiqué de presse. 

Ils présentaient notamment des «risques d’étouffement ou d’étranglement dus à la présence de petits éléments détachables dans des produits destinés aux enfants», mais aussi «des risques de chocs électriques et d’incendie pour des appareils électriques et électroménagers» comme des sèche-cheveux. 

Ont également été identifiés «des risques pour la santé en raison de substances chimiques présentes en quantités excessives», notamment dans les vêtements et bijoux, en contact direct avec la peau. 

Ce sont ainsi plus de 100.000 produits, dont 57.000 jouets, qui ont été retirés de la vente, a précisé la DGCCRF. 

Lors d’un brief téléphonique à la presse, la Répression des fraudes a indiqué que «des enquêtes étaient en cours» sur les sites concernés, dont elle n’a pas dévoilé l’identité. 

Ces places de marché représentent «entre 8 et 38 millions de visiteurs mensuels uniques en France», a-t-elle ensuite précisé dans un communiqué de presse. 

Selon des données obtenues, au quatrième trimestre 2025, les plateformes étrangères les plus influentes en nombre de visiteurs mensuels étaient Amazon (42 millions), Temu (23 millions), Vinted (19 millions), Shein (18 millions), AliExpress (17 millions) et Rakuten (près de 10 millions). 

Par ailleurs, le cabinet de Bercy a annoncé qu’une cellule interministérielle baptisée VigE-commerce, destinée à «surveiller et lutter contre les dérives» des plateformes de vente en ligne, s’était réunie pour la première fois mercredi dernier. 

«C’est la première fois dans l’histoire du commerce qu’on a des acteurs qui contournent à ce point les règles et les normes. L’administration était dimensionnée (pour répondre) aux risques précédents» mais pas à ces nouveaux phénomènes, a justifié le cabinet de Bercy.