30% des 20–35 ans estiment que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années
Source : Étude heaven
30% des 20–35 ans estiment que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années
Source : Étude heaven
La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.
JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, annonce que sa filiale JCDecaux Amérique du Nord a été choisie, à l’issue d’un processus d’appel d’offres, pour se voir attribuer la concession publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour une durée de 10 ans. Ce contrat sera soumis à l’approbation du conseil municipal de Denver et, s’il est approuvé, entrera en vigueur en mai 2026. Le nouveau programme portera en priorité sur le déploiement d’une offre digitale de pointe au sein du Great Hall récemment réaménagé ainsi que dans l’ensemble des halls, offrant aux annonceurs des opportunités de communication dynamiques, flexibles et ciblées, tout en générant d’importants revenus hors activités aéronautiques pour l’aéroport.
Après un nouveau cap symbolique franchi en 2025, le Futuroscope a lancé sa 39ème saison avec de nouvelles innovations. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route du parc avec Rodolphe BOUIN, Président du Directoire du Futuroscope.
MEDIACOM’ Pour 2026, comment évolue l’offre proposée par le Futuroscope ?
Rodolphe BOUIN Le Futuroscope dévoile quatre nouveautés d’envergure intermédiaire pour la saison 2026. «La Serre des Mondes» investit ainsi le Pavillon 360°, l’un des bâtiments historiques du parc. Conçu avec Moment Factory, partenaire déjà mobilisé pour l’Aquascope, ce parcours déambulatoire propose une immersion à travers quatre salles interactives dédiées à un univers végétal onirique, où chaque visiteur devient acteur de l’expérience. L’Omnimax, ouvert de manière intermittente ces dernières années, sera quant à lui accessible toute la saison avec «T-Rex», un film d’une vingtaine de minutes consacré au plus célèbre des dinosaures. Enfin, le Campus Numeria, destiné aux publics scolaires, ainsi que «Pulse, l’odyssée électrique», un espace ludo-éducatif consacré aux énergies de demain, ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines.
MEDIACOM’ L’équilibre entre sensation et pédagogie par l’image est-il de plus en plus complexe?
Rodolphe BOUIN Cette dualité fait partie de l’ADN du Futuroscope depuis ses origines. C’est un enjeu structurant car nous devons proposer une offre familiale capable de répondre à des attentes très diverses. Notre marque de fabrique réside dans la richesse et la diversité des expériences proposées. Nous veillons à évoluer avec notre époque, en intégrant les retours de nos visiteurs afin d’adapter en permanence notre offre.
MEDIACOM’ Vos attractions sont souvent récompensées…Quel est l’impact pour le Futuroscope?
Rodolphe BOUIN Il est difficile de mesurer l’impact direct de ces distinctions auprès du grand public. En revanche, pour l’image du Futuroscope, elles sont essentielles. Ces dernières années, plusieurs de nos nouveautés ont été primées, notamment «Chasseurs de tornades» et «Aquascope», qui ont reçu les plus hautes distinctions internationales du secteur, souvent considérées comme les «Oscars» de la profession. Ces prix valorisent l’innovation et l’audace. Il est important de rappeler que nous n’achetons aucune expérience sur catalogue : toutes nos attractions sont co-construites avec nos partenaires. Cette approche sur mesure constitue l’un de nos principaux atouts.
MEDIACOM’ 2025 a été une très belle année pour le Futuroscope avec près de 2,6 millions de visiteurs. Pensez-vous dépasser ce chiffre en 2026 ?
Rodolphe BOUIN C’est une excellente question, et je n’ai pas la réponse définitive. En 2025, nous avons franchi un cap majeur : notre chiffre d’affaires est passé de 90 millions d’euros avant la crise sanitaire à 160 millions d’euros. Les effectifs ont progressé de 50%, tout comme le volume de nuitées générées sur le territoire. Il faut être ambitieux, mais rester raisonnable. Mon objectif est de consolider ce modèle en 2026 et 2027, avant d’envisager un nouveau palier en 2028, notamment grâce à un allongement des durées de séjour.
MEDIACOM’ Les visiteurs consomment-ils désormais plus qu’avant ?
Rodolphe BOUIN Notre stratégie est constante : attirer des visiteurs venant de plus loin et les inciter à prolonger leur séjour. L’ouverture de l’Aquascope a clairement accéléré cette dynamique. Avant la création de cette zone, seuls 6% de nos visiteurs restaient trois jours. Ils sont désormais 20%. Nous observons également une progression significative du marché international, avec 25% de visiteurs étrangers en 2025. Pour accompagner cette évolution, nous travaillons notamment avec la SNCF. Nous avons acquis des rames de train afin de proposer des offres packagées intégrant transport, accès au parc et hébergement. Deux rames ont été achetées en 2024, sept en 2025, et nous devrions en exploiter douze en 2026.
MEDIACOM’ Travaillez-vous déjà sur la saison 2027 qui marquera les 40 ans du Futuroscope ?
Rodolphe BOUIN Nous préparons effectivement les 40 ans du Futuroscope. Il est encore trop tôt pour en dévoiler les contours, mais nous mettrons tout en oeuvre pour célébrer cet anniversaire de manière ambitieuse et à la hauteur de l’histoire du parc.
Lidl France ouvre un nouveau chapitre de sa communication marketing avec le lancement d’une campagne média nationale inédite. Conçue par Grinta, l’agence lead de l’enseigne, cette prise de parole audacieuse réaffirme le positionnement de l’enseigne : le meilleur rapport qualité-prix à travers une approche résolument décalée et un humour assumé. L’humour est le moteur de cette campagne. Au-delà du dispositif d’affichage, cette nouvelle identité visuelle et tonale se déploie à travers un écosystème complet pour toucher tous les Français.
SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, annonce l’acquisition de Station10, spécialiste londonien de la data et de l’IA. SQLI renforce ainsi ses expertises en analytics avancés, data engineering et customer intelligence au service de ses offres CX, commerce et contenu. Cette acquisition s’inscrit dans la continuité de deux années de collaboration entre les deux entreprises, reflétant le rôle croissant des plateformes de données, de l’IA et de la mesure en temps réel dans les programmes CX et commerce de grande ampleur.
Legalstart, plateforme juridique et comptable de référence pour les entrepreneurs, confie à Rumeur Publique l’amplification de sa stratégie de communication, avec l’ambition de consolider son leadership et d’ancrer son nouveau positionnement dans l’écosystème entrepreneurial français. Cette mission inclut également le positionnement de ses co-fondateurs, Timothée Rambaud et Pierre Aïdan, comme des voix expertes de l’entrepreneuriat et de l’évolution des services juridiques et comptables.
Longtemps considérés comme des amateurs publiant des vidéos en ligne, les créateurs de contenus sont devenus en quelques années un acteur majeur de l’économie des médias. De YouTube à TikTok en passant par Twitch ou Instagram, ces nouvelles figures de l’information et du divertissement ont construit un écosystème capable de rivaliser avec celui des médias traditionnels. La puissance des plateformes explique en grande partie cette transformation. YouTube revendique aujourd’hui plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs mensuels, offrant à certains créateurs une audience comparable à celle de grandes chaînes de télévision. Grâce aux revenus publicitaires, aux partenariats avec les marques, aux abonnements ou à la vente de produits, nombre d’entre eux sont devenus de véritables entreprises médiatiques. Cette évolution bouleverse la concurrence dans le secteur. Pour toucher les publics les plus jeunes, les groupes audiovisuels et les éditeurs de presse doivent désormais rivaliser avec des créateurs capables de produire des formats courts, incarnés et adaptés aux logiques des algorithmes. Les marques, de leur côté, consacrent une part croissante de leurs budgets publicitaires à ces nouvelles figures jugées plus proches de leurs communautés. L’essor de l’économie des créateurs apparaît ainsi comme une transformation durable du paysage médiatique. Les plateformes sont devenues des infrastructures de diffusion, les créateurs de nouveaux éditeurs, et l’attention du public la ressource la plus convoitée. Pour les médias traditionnels, l’enjeu n’est plus seulement de résister à cette mutation, mais de trouver leur place dans cet écosystème en pleine recomposition.
Le Groupe EBRA annonce la nomination de Justine Bernard au poste de Directrice Marketing et Commercial pour Le Dauphiné Libéré. À ce titre, elle aura pour mission de définir et déployer la stratégie marketing globale, d’accélérer le développement des audiences et dynamiser les ventes print sur tous les canaux, dans une logique de croissance et d’innovation. En tant que Directrice de la communication et membre du comité de direction de la Compagnie de Chauffage (groupe Dalkia), elle a exercé des responsabilités transverses incluant le pilotage stratégique, le management d’équipes, la communication sensible et l’accompagnement des transformations. Ses expériences antérieures, notamment au sein d’Orange Business Services et de SÉMITAG, lui ont permis de développer une solide culture IT et data, ainsi qu’une capacité à relier innovation technologique et performance opérationnelle.
Heroiks, groupe de conseil en stratégies de croissance et d’activation média, annonce l’ouverture d’un bureau à Dubaï. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les perspectives de développement et la feuille de route avec Anthony RAVAU, Fondateur et Président de Heroiks.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise déployée par Heroiks ?
Anthony RAVAU Chez Heroiks, notre rôle est d’aider les marques à transformer leurs investissements média en véritable levier de croissance. Nous les accompagnons de bout en bout : de la définition de leur stratégie, de la création jusqu’à l’activation et la mesure de la performance. Concrètement, cela passe par le pilotage de leur croissance, l’activation coordonnée de tous les leviers (search, social, programmatique, vidéo, retail media) et des dispositifs de mesure très avancés pour piloter le ROI. Cette approche est également enrichie par notre agence créative 100% GenAI, Versus, qui nous permet d’intégrer l’innovation et la création au coeur de la performance.
MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client de l’agence ?
Anthony RAVAU Nous accompagnons aujourd’hui plus de 500 annonceurs, en France et à l’international, avec un nouveau bureau lancé début février à Dubaï. Notre portefeuille est très diversifié, avec des acteurs majeurs dans leurs secteurs, comme Verisure, Coopérative U, Sixt, SeLoger, Schmidt Groupe, SFR, LVMH ou encore Airbnb. Ce qui nous unit avec ces clients, c’est une attente forte autour de la performance, de la transparence et de la capacité à générer une croissance mesurable.
MEDIACOM’ Heroiks annonce son implantation au Moyen-Orient. Que représente ce territoire ?
Anthony RAVAU Le Moyen-Orient est une région extrêmement dynamique, à la fois sur le plan économique et sur le plan marketing. Le marché y est en forte croissance, avec une adoption rapide des formats digitaux les plus avancés, notamment la vidéo, la CTV ou le retail media. C’est aussi une région très innovante, où les marques sont particulièrement ouvertes aux approches pilotées par la data et la performance. Être présents à Dubaï nous permet d’être au plus près de cet écosystème et d’accompagner nos clients dans une région qui fait clairement partie des territoires les plus prometteurs aujourd’hui.
MEDIACOM’ Comment se structure le bureau de Dubaï ?
Anthony RAVAU Le bureau est basé à Dubai Media City et il est dirigé par Hicham Auajjar, qui est founding partner et CEO d’Heroiks MENA. Hicham possède une très forte expérience du marché, avec plus de 15 ans dans la région, notamment dans le digital et les stratégies orientées performance. Il s’appuie sur une équipe locale expérimentée, tout en étant pleinement connecté à nos équipes internationales. Cela nous permet d’allier expertise locale et puissance globale.
MEDIACOM’ Les expertises et les besoins des clients sont-ils les mêmes sur ce territoire ?
Anthony RAVAU Les attentes sont globalement similaires : les annonceurs veulent de la croissance, de la performance et de la mesure. En revanche, le Moyen-Orient se distingue par une grande maturité sur certains leviers digitaux et une forte appétence pour l’innovation. Les marques sont très attentives à l’efficacité des dispositifs et à leur capacité à générer des résultats concrets. Notre modèle, fondé sur la data, la performance et l’intégration des expertises, correspond parfaitement à ces attentes.
MEDIACOM’ Suite à cette annonce, êtes-vous déjà approché par des clients du Moyen-Orient ?
Anthony RAVAU Oui, nous avons déjà signé avec des marques, que nous ne pouvons pas encore dévoiler. Notre agence créative Versus, spécialisée en GenAI, participe actuellement à plusieurs appels d’offres dans la région. Notre présence au Moyen- Orient ouvre de nouvelles discussions avec des annonceurs locaux et internationaux qui recherchent des partenaires capables de combiner stratégie, activation et innovation.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous étendre encore la présence d’Heroiks à d’autres marchés/territoires ?
Anthony RAVAU Oui, clairement. Notre ambition est de poursuivre notre développement international, en nous implantant dans des régions à fort potentiel et en forte transformation. Nous avançons de manière ciblée, avec l’objectif d’être présents là où nos clients se développent et là où se construit le marketing de demain.
30% des 20–35 ans estiment que leur confiance envers les influenceurs a diminué ces dernières années
Source : Étude heaven
La société /influx, maison de talents et de contenus originaux, annonce la signature en exclusivité d’Océane. Créatrice, productrice et animatrice, elle s’impose comme la figure de proue d’un divertissement « prime time » pensé pour les nouveaux écrans. Avec une communauté dépassant les 6,5 millions de personnes, elle a su créer un écosystème unique.
JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, annonce que sa filiale JCDecaux Amérique du Nord a été choisie, à l’issue d’un processus d’appel d’offres, pour se voir attribuer la concession publicitaire de l’aéroport international de Denver (DEN) pour une durée de 10 ans. Ce contrat sera soumis à l’approbation du conseil municipal de Denver et, s’il est approuvé, entrera en vigueur en mai 2026. Le nouveau programme portera en priorité sur le déploiement d’une offre digitale de pointe au sein du Great Hall récemment réaménagé ainsi que dans l’ensemble des halls, offrant aux annonceurs des opportunités de communication dynamiques, flexibles et ciblées, tout en générant d’importants revenus hors activités aéronautiques pour l’aéroport.
Après un nouveau cap symbolique franchi en 2025, le Futuroscope a lancé sa 39ème saison avec de nouvelles innovations. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route du parc avec Rodolphe BOUIN, Président du Directoire du Futuroscope.
MEDIACOM’ Pour 2026, comment évolue l’offre proposée par le Futuroscope ?
Rodolphe BOUIN Le Futuroscope dévoile quatre nouveautés d’envergure intermédiaire pour la saison 2026. «La Serre des Mondes» investit ainsi le Pavillon 360°, l’un des bâtiments historiques du parc. Conçu avec Moment Factory, partenaire déjà mobilisé pour l’Aquascope, ce parcours déambulatoire propose une immersion à travers quatre salles interactives dédiées à un univers végétal onirique, où chaque visiteur devient acteur de l’expérience. L’Omnimax, ouvert de manière intermittente ces dernières années, sera quant à lui accessible toute la saison avec «T-Rex», un film d’une vingtaine de minutes consacré au plus célèbre des dinosaures. Enfin, le Campus Numeria, destiné aux publics scolaires, ainsi que «Pulse, l’odyssée électrique», un espace ludo-éducatif consacré aux énergies de demain, ouvriront leurs portes dans les prochaines semaines.
MEDIACOM’ L’équilibre entre sensation et pédagogie par l’image est-il de plus en plus complexe?
Rodolphe BOUIN Cette dualité fait partie de l’ADN du Futuroscope depuis ses origines. C’est un enjeu structurant car nous devons proposer une offre familiale capable de répondre à des attentes très diverses. Notre marque de fabrique réside dans la richesse et la diversité des expériences proposées. Nous veillons à évoluer avec notre époque, en intégrant les retours de nos visiteurs afin d’adapter en permanence notre offre.
MEDIACOM’ Vos attractions sont souvent récompensées…Quel est l’impact pour le Futuroscope?
Rodolphe BOUIN Il est difficile de mesurer l’impact direct de ces distinctions auprès du grand public. En revanche, pour l’image du Futuroscope, elles sont essentielles. Ces dernières années, plusieurs de nos nouveautés ont été primées, notamment «Chasseurs de tornades» et «Aquascope», qui ont reçu les plus hautes distinctions internationales du secteur, souvent considérées comme les «Oscars» de la profession. Ces prix valorisent l’innovation et l’audace. Il est important de rappeler que nous n’achetons aucune expérience sur catalogue : toutes nos attractions sont co-construites avec nos partenaires. Cette approche sur mesure constitue l’un de nos principaux atouts.
MEDIACOM’ 2025 a été une très belle année pour le Futuroscope avec près de 2,6 millions de visiteurs. Pensez-vous dépasser ce chiffre en 2026 ?
Rodolphe BOUIN C’est une excellente question, et je n’ai pas la réponse définitive. En 2025, nous avons franchi un cap majeur : notre chiffre d’affaires est passé de 90 millions d’euros avant la crise sanitaire à 160 millions d’euros. Les effectifs ont progressé de 50%, tout comme le volume de nuitées générées sur le territoire. Il faut être ambitieux, mais rester raisonnable. Mon objectif est de consolider ce modèle en 2026 et 2027, avant d’envisager un nouveau palier en 2028, notamment grâce à un allongement des durées de séjour.
MEDIACOM’ Les visiteurs consomment-ils désormais plus qu’avant ?
Rodolphe BOUIN Notre stratégie est constante : attirer des visiteurs venant de plus loin et les inciter à prolonger leur séjour. L’ouverture de l’Aquascope a clairement accéléré cette dynamique. Avant la création de cette zone, seuls 6% de nos visiteurs restaient trois jours. Ils sont désormais 20%. Nous observons également une progression significative du marché international, avec 25% de visiteurs étrangers en 2025. Pour accompagner cette évolution, nous travaillons notamment avec la SNCF. Nous avons acquis des rames de train afin de proposer des offres packagées intégrant transport, accès au parc et hébergement. Deux rames ont été achetées en 2024, sept en 2025, et nous devrions en exploiter douze en 2026.
MEDIACOM’ Travaillez-vous déjà sur la saison 2027 qui marquera les 40 ans du Futuroscope ?
Rodolphe BOUIN Nous préparons effectivement les 40 ans du Futuroscope. Il est encore trop tôt pour en dévoiler les contours, mais nous mettrons tout en oeuvre pour célébrer cet anniversaire de manière ambitieuse et à la hauteur de l’histoire du parc.
Lidl France ouvre un nouveau chapitre de sa communication marketing avec le lancement d’une campagne média nationale inédite. Conçue par Grinta, l’agence lead de l’enseigne, cette prise de parole audacieuse réaffirme le positionnement de l’enseigne : le meilleur rapport qualité-prix à travers une approche résolument décalée et un humour assumé. L’humour est le moteur de cette campagne. Au-delà du dispositif d’affichage, cette nouvelle identité visuelle et tonale se déploie à travers un écosystème complet pour toucher tous les Français.
SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, annonce l’acquisition de Station10, spécialiste londonien de la data et de l’IA. SQLI renforce ainsi ses expertises en analytics avancés, data engineering et customer intelligence au service de ses offres CX, commerce et contenu. Cette acquisition s’inscrit dans la continuité de deux années de collaboration entre les deux entreprises, reflétant le rôle croissant des plateformes de données, de l’IA et de la mesure en temps réel dans les programmes CX et commerce de grande ampleur.
Legalstart, plateforme juridique et comptable de référence pour les entrepreneurs, confie à Rumeur Publique l’amplification de sa stratégie de communication, avec l’ambition de consolider son leadership et d’ancrer son nouveau positionnement dans l’écosystème entrepreneurial français. Cette mission inclut également le positionnement de ses co-fondateurs, Timothée Rambaud et Pierre Aïdan, comme des voix expertes de l’entrepreneuriat et de l’évolution des services juridiques et comptables.
Longtemps considérés comme des amateurs publiant des vidéos en ligne, les créateurs de contenus sont devenus en quelques années un acteur majeur de l’économie des médias. De YouTube à TikTok en passant par Twitch ou Instagram, ces nouvelles figures de l’information et du divertissement ont construit un écosystème capable de rivaliser avec celui des médias traditionnels. La puissance des plateformes explique en grande partie cette transformation. YouTube revendique aujourd’hui plus de 2,5 milliards d’utilisateurs actifs mensuels, offrant à certains créateurs une audience comparable à celle de grandes chaînes de télévision. Grâce aux revenus publicitaires, aux partenariats avec les marques, aux abonnements ou à la vente de produits, nombre d’entre eux sont devenus de véritables entreprises médiatiques. Cette évolution bouleverse la concurrence dans le secteur. Pour toucher les publics les plus jeunes, les groupes audiovisuels et les éditeurs de presse doivent désormais rivaliser avec des créateurs capables de produire des formats courts, incarnés et adaptés aux logiques des algorithmes. Les marques, de leur côté, consacrent une part croissante de leurs budgets publicitaires à ces nouvelles figures jugées plus proches de leurs communautés. L’essor de l’économie des créateurs apparaît ainsi comme une transformation durable du paysage médiatique. Les plateformes sont devenues des infrastructures de diffusion, les créateurs de nouveaux éditeurs, et l’attention du public la ressource la plus convoitée. Pour les médias traditionnels, l’enjeu n’est plus seulement de résister à cette mutation, mais de trouver leur place dans cet écosystème en pleine recomposition.
Le Groupe EBRA annonce la nomination de Justine Bernard au poste de Directrice Marketing et Commercial pour Le Dauphiné Libéré. À ce titre, elle aura pour mission de définir et déployer la stratégie marketing globale, d’accélérer le développement des audiences et dynamiser les ventes print sur tous les canaux, dans une logique de croissance et d’innovation. En tant que Directrice de la communication et membre du comité de direction de la Compagnie de Chauffage (groupe Dalkia), elle a exercé des responsabilités transverses incluant le pilotage stratégique, le management d’équipes, la communication sensible et l’accompagnement des transformations. Ses expériences antérieures, notamment au sein d’Orange Business Services et de SÉMITAG, lui ont permis de développer une solide culture IT et data, ainsi qu’une capacité à relier innovation technologique et performance opérationnelle.
Heroiks, groupe de conseil en stratégies de croissance et d’activation média, annonce l’ouverture d’un bureau à Dubaï. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les perspectives de développement et la feuille de route avec Anthony RAVAU, Fondateur et Président de Heroiks.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise déployée par Heroiks ?
Anthony RAVAU Chez Heroiks, notre rôle est d’aider les marques à transformer leurs investissements média en véritable levier de croissance. Nous les accompagnons de bout en bout : de la définition de leur stratégie, de la création jusqu’à l’activation et la mesure de la performance. Concrètement, cela passe par le pilotage de leur croissance, l’activation coordonnée de tous les leviers (search, social, programmatique, vidéo, retail media) et des dispositifs de mesure très avancés pour piloter le ROI. Cette approche est également enrichie par notre agence créative 100% GenAI, Versus, qui nous permet d’intégrer l’innovation et la création au coeur de la performance.
MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client de l’agence ?
Anthony RAVAU Nous accompagnons aujourd’hui plus de 500 annonceurs, en France et à l’international, avec un nouveau bureau lancé début février à Dubaï. Notre portefeuille est très diversifié, avec des acteurs majeurs dans leurs secteurs, comme Verisure, Coopérative U, Sixt, SeLoger, Schmidt Groupe, SFR, LVMH ou encore Airbnb. Ce qui nous unit avec ces clients, c’est une attente forte autour de la performance, de la transparence et de la capacité à générer une croissance mesurable.
MEDIACOM’ Heroiks annonce son implantation au Moyen-Orient. Que représente ce territoire ?
Anthony RAVAU Le Moyen-Orient est une région extrêmement dynamique, à la fois sur le plan économique et sur le plan marketing. Le marché y est en forte croissance, avec une adoption rapide des formats digitaux les plus avancés, notamment la vidéo, la CTV ou le retail media. C’est aussi une région très innovante, où les marques sont particulièrement ouvertes aux approches pilotées par la data et la performance. Être présents à Dubaï nous permet d’être au plus près de cet écosystème et d’accompagner nos clients dans une région qui fait clairement partie des territoires les plus prometteurs aujourd’hui.
MEDIACOM’ Comment se structure le bureau de Dubaï ?
Anthony RAVAU Le bureau est basé à Dubai Media City et il est dirigé par Hicham Auajjar, qui est founding partner et CEO d’Heroiks MENA. Hicham possède une très forte expérience du marché, avec plus de 15 ans dans la région, notamment dans le digital et les stratégies orientées performance. Il s’appuie sur une équipe locale expérimentée, tout en étant pleinement connecté à nos équipes internationales. Cela nous permet d’allier expertise locale et puissance globale.
MEDIACOM’ Les expertises et les besoins des clients sont-ils les mêmes sur ce territoire ?
Anthony RAVAU Les attentes sont globalement similaires : les annonceurs veulent de la croissance, de la performance et de la mesure. En revanche, le Moyen-Orient se distingue par une grande maturité sur certains leviers digitaux et une forte appétence pour l’innovation. Les marques sont très attentives à l’efficacité des dispositifs et à leur capacité à générer des résultats concrets. Notre modèle, fondé sur la data, la performance et l’intégration des expertises, correspond parfaitement à ces attentes.
MEDIACOM’ Suite à cette annonce, êtes-vous déjà approché par des clients du Moyen-Orient ?
Anthony RAVAU Oui, nous avons déjà signé avec des marques, que nous ne pouvons pas encore dévoiler. Notre agence créative Versus, spécialisée en GenAI, participe actuellement à plusieurs appels d’offres dans la région. Notre présence au Moyen- Orient ouvre de nouvelles discussions avec des annonceurs locaux et internationaux qui recherchent des partenaires capables de combiner stratégie, activation et innovation.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous étendre encore la présence d’Heroiks à d’autres marchés/territoires ?
Anthony RAVAU Oui, clairement. Notre ambition est de poursuivre notre développement international, en nous implantant dans des régions à fort potentiel et en forte transformation. Nous avançons de manière ciblée, avec l’objectif d’être présents là où nos clients se développent et là où se construit le marketing de demain.