Maison de joaillerie française, Korloff présente sa nouvelle campagne. Une série de photographies et de films imaginée et produite pour capturer l’essence même de la maison Korloff. Une campagne signée Anna & Jacques, qui sera activée tout au long de l’année en social et en boutiques. Une campagne pensée avec l’agence Wild Buzz Agency.
SQLI récompensé par un Acquia Partner Awards 2025
SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, vient d’annoncer sa distinction aux Acquia Partner Awards 2025, dans la catégorie Exellence in partner growth. Ce prix vient saluer la capacité du groupe à piloter des expériences digitales performantes, à générer de la valeur pour ses clients et à tirer pleinement parti de l’écosystème Acquia.
CEWE lance l’App Photo Identité CEWE
CEWE, leader européen de l’impression photo, annonce le lancement de sa grande nouveauté sur le marché français : l’App Photo Identité CEWE. Avec cette application, les utilisateurs peuvent désormais prendre leurs photos en toute autonomie, où et quand ils le souhaitent, puis les faire imprimer au format officiel pour leurs demandes de documents d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.), dans l’une des bornes disponibles en France, au sein des enseignes partenaires E. Leclerc, Coopérative U, Intermarché et Franprix. Il est également possible de les avoir en version numérique pour les documents demandant des e-photos (le permis de conduire, titre de séjour, etc.). Les photos sont certifiées conformes aux exigences de France Titres – ANTS, garantissant leur validité pour l’ensemble des démarches administratives officielles.
Castor & Pollux accompagne GRDF
Fort d’une collaboration de plus de 3 ans avec GRDF sur le volet Social Media, Castor & Pollux signe la nouvelle campagne d’alternance 2026 de l’entreprise. L’enjeu : faire émerger GRDF comme un recruteur attractif auprès des 17-25 ans. Pensée pour un déploiement national et régional, la campagne s’articule autour d’un dispositif 360°. Elle combine une présence physique via des affichages Print et des Kakemono, et une stratégie Social Media ciblée (META, Linkedin). À travers ces différents formats, de vrais alternants incarnent les missions et les avantages du groupe.
La Fondation pour le Logement déploie sa nouvelle campagne avec Rosa Paris
La Fondation pour le Logement et Rosa Paris dévoilent une opération inédite et détournent les codes des casual games pour sensibiliser au mal-logement. Graphismes colorés, mécaniques intuitives, puzzles rapides à résoudre : tout est conçu pour donner l’impression qu’il s’agit d’un simple jeu mobile. Derrière cette apparente légèreté se cache en réalité une campagne de sensibilisation au mal-logement.
Audiovisuel public : trois Français sur quatre le jugent essentiel à la démocratie
Dans le détail, les Français sont 39% à les juger indispensables et 36% à les considérer importants mais pas indispensables au bon fonctionnement de la démocratie.
A l’inverse, pour 15% des personnes interrogées, ces médias de service public nuisent au bon fonctionnement de la démocratie, tandis que 10% ne se prononcent pas, d’après ce baromètre annuel sur l’utilité du journalisme réalisé pour France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et Ouest-France.
Ce sondage est publié alors que s’achèvent cette semaine à l’Assemblée nationale les auditions de la commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, qui ont été agitées et très suivies.
Cette commission d’enquête a été créée à la demande de l’UDR d’Eric Ciotti, parti allié du RN qui prône la privatisation de l’audiovisuel public.
De façon générale, 89% des personnes sondées trouvent que le journalisme est un métier utile (très utile pour 42%, assez utile pour 47%).
Ils sont 6% à penser que le journalisme n’est pas vraiment utile, et pour 3%, il est inutile. 2% ne se prononcent pas.
Près d’une personne sur deux (49%) a le sentiment d’avoir été plus souvent ces derniers mois confrontée à des
informations fausses ou trompeuses qu’auparavant. Mais pour 41%, c’est le cas autant qu’avant.
Le rôle des journalistes pour distinguer le vrai du faux est indispensable pour 72% des personnes interrogées, et important mais pas indispensable pour 20%. Pour 4%, ce n’est pas leur rôle.
Ce sondage a été réalisé en ligne du 16 au 20 mars auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine, selon la méthode des quotas.
La 19ème édition des Assises du journalisme de Tours, qui se tient de mardi à samedi, a pour thème «[En]quête de vérité». Débats, ateliers, quatre soirées pour le grand public, expositions et remises de prix sont au programme.
La manifestation, qui a été fondée par Jérôme Bouvier et qui accueille quelque 300 intervenants, se terminera samedi par le Salon du livre du journalisme.
Alexandra VOGLER (Explora Journeys) : «Une demande soutenue et un niveau de satisfaction particulièrement élevé»
La compagnie Explora Journeys déploie sa nouvelle campagne de marque, «Explore the Ocean State of Mind». L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le positionement et les ambitions de la compagnie avec Alexandra VOGLER, Chief Marketing & Digital Officer Explora Journeys.
MEDIACOM’ Quel est le positionnement d’Explora Journeys ?
Alexandra VOGLER À la croisée de l’hôtellerie de luxe et du voyage expérientiel, Explora Journeys redéfinit les codes et crée une catégorie à part. Nos navires ont été conçus comme de véritables hôtels de luxe flottants, dont l’adresse est l’océan. Notre ambition ne se limite pas à offrir une alternative à la croisière traditionnelle : elle vise à redéfinir l’expérience du voyage en mer pour une nouvelle génération de voyageurs.
MEDIACOM’ Quel est le profil de vos clients ?
Alexandra VOGLER Nous nous adressons à un voyageur exigeant et averti, défini par son état d’esprit plutôt que par son âge. Certains de ces voyageurs entretiennent encore des idées bien établies sur la croisière. Avec le lancement de la campagne «Explore the Ocean State of Mind», nous avons introduit une évolution réfléchie dans la façon dont le voyage de luxe en mer se conçoit et se vit pour cette clientèle.
MEDIACOM’ La marque a lancé une nouvelle campagne. Que traduit-elle ?
Alexandra VOGLER Cette campagne reflète une conviction simple : les expériences les plus inspirantes ne se trouvent pas nécessairement à une adresse fixe. Elle invite à remettre en question les idées reçues sur ce que doit être le voyage de luxe et sur les lieux où se découvrent les expériences les plus marquantes. L’objectif est d’ouvrir un nouveau champ de réflexion autour du voyage de luxe et d’inviter les voyageurs à considérer l’océan comme une destination à part entière.
MEDIACOM’ En quoi cette campagne marque-t-elle une rupture des codes de vos anciennes campagnes ?
Alexandra VOGLER Cette campagne illustre une évolution naturelle dans la manière dont nous racontons l’expérience Explora Journeys. Alors que la communication traditionnelle dans l’univers de la croisière met souvent l’accent sur les itinéraires, les escales ou les équipements, nous avons choisi d’y apporter un regard différent, privilégiant l’émotion à l’argumentation et l’inspiration à la démonstration. Développée avec l’agence McCann Paris et portée par le réalisateur et photographe primé Jonas Lindstroem, «Explore the Ocean State of Mind» se distingue par son approche unique. L’univers visuel, cinématographique et résolument architectural, adopte un langage subtil et évocateur.
MEDIACOM’ Quel est le plan de communication mis en place ?
AAlexandra VOGLER Alors que nous passerons d’un à six navires d’ici 2028, nous établissons «Explore the Ocean State of Mind» comme plateforme centrale de notre marque. L’activation de la campagne couvre l’ensemble du parcours marketing : notoriété, considération, achat et fidélisation, avec pour objectif de conquérir le coeur, l’esprit et l’intérêt de nos clients actuels et futurs, tout en cultivant leur fidélité sur le long terme.
MEDIACOM’ Comment se porte Explora Journeys ?
Alexandra VOGLER L’année 2025 a été extrêmement positive pour Explora Journeys, confirmant la forte résonance de notre proposition auprès des voyageurs. Depuis le lancement de nos deux premiers navires, nous avons constaté une demande soutenue et un niveau de satisfaction particulièrement élevé de la part de nos hôtes. Les taux de recommandation et l’intention de revenir sont également très encourageants. Cette dynamique nous permet d’aborder avec confiance les prochaines étapes du développement de la marque, notamment le lancement d’EXPLORA III à l’été 2026, qui marquera une nouvelle étape clé dans le déploiement de notre flotte.
De Gucci à McDonald’s : l’IA bouleverse la publicité, mais divise encore
Chez McDonald’s, Coca-Cola ou Gucci et dans les spots qui surgissent sur YouTube et TikTok, l’intelligence artificielle générative a investi les campagnes publicitaires, avec quelques flops retentissants, bouleversant le travail des publicitaires.
Cette technologie a changé «la manière de concevoir des maquettes» d’idées de campagnes pour les clients, explique David Raichman, directeur de la création et spécialiste de l’IA chez Ogilvy à Paris. Il y a eu «une transformation profonde des collaborateurs qui ont tous adopté ces outils à tous les niveaux», poursuit-il. Ogilvy a notamment conçu des campagnes à base d’IA pour la marque de yaourts La Laitière de Nestlé et pour le musée d’histoire naturelle d’Abou Dhabi. Des géants comme Heinz, Nutella et H&M ont aussi lancé des publicités, souvent humoristiques, faites avec de l’IA, le secteur oscillant entre fascination pour cette nouvelle technologie et craintes pour l’emploi. Selon le cabinet Forrester, c’est 15% des emplois dans les agences de publicité qui pourraient disparaître au plan mondial en 2026 à cause de l’automatisation et de l’IA. Toutes les grandes agences de publicité comme WPP, Omnicom, Publicis, Havas mais aussi les géants de la tech à l’image de Google, Amazon et Meta ont ainsi déployé ces dernières années des plateformes et outils d’IA pour produire et accélérer la création de campagnes publicitaires.
«Partenaire de jeu» : «On a souvent cette perception d’une IA qui permettrait d’appuyer sur un bouton et de sortir une campagne de publicité mais en vérité, c’est beaucoup plus complexe que ça», souligne François d’Estais, directeur associé chez Havas Paris qui travaille avec des clients comme KFC, Veolia et Cdiscount. Pour lui, il s’agit avant tout «d’un formidable partenaire de jeu créatif mais pas d’une fin en soi». D’autant que «ces IA ne font que reproduire l’existant, or la créativité c’est précisément savoir comment on rapproche deux idées de façon complètement inattendue pour sortir des sentiers battus», ajoute-t-il. Les petites et moyennes agences en sont aussi friandes pour monter des campagnes en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, car l’IA leur permet «de jouer dans la cour des grands» malgré leurs moyens limités, détaille Arthur Millet, directeur général d’Alliance Digitale, association professionnelle d’acteurs du marketing numérique. L’intelligence artificielle générative permet surtout d’accélérer la phase de préparation des campagnes. Elle a «cette capacité à raisonner, à analyser et à s’adapter à des contraintes et des briefs qui sont différents d’une campagne publicitaire à l’autre», résume Raphaël Ambit, directeur général d’Epicflare, agence de conseil en IA.
Flops et «slop» : M. Ambit, qui est aussi directeur des technologies d’Alliance Digitale, reconnaît tout de même que la génération d’images et de vidéos par IA peut se révéler insuffisante en termes de qualité. En témoigne les publicités de Noël à base d’IA de Coca-Cola et McDonald’s, vivement critiquées et qualifiées de «slop» IA («bouillie» en français) par les internautes pour leurs incohérences visuelles. L’enseigne aux deux arches dorées allant jusqu’à retirer sa publicité aux Pays-Bas en décembre. Des marques de luxe comme Guess et Gucci se sont aussi retrouvées dans la tourmente pour avoir diffusé des images de mannequins générées par IA. Il y a un «rejet assez profond de la représentation d’humains par l’intelligence artificielle», note David Raichman.
C. ADAM (Yield Studio) : «96% de taux de renouvellement client»
Yield Studio, agence française spécialisée dans la conception de produits digitaux, a récemment lancé son pôle Yield Advisory et Product Data & IA. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de développement de l’agence avec Cyrille ADAM, Cofondateur de Yield Studio.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Yield Studio ?
Cyrille ADAM Yield est une entreprise française fondée en 2019 autour d’une conviction forte : la technologie doit être au service du business. À travers Yield Studio, dédié au développement web et mobile au forfait via une approche Discovery & Delivery, et Yield Advisory, qui mobilise des consultants séniors en Product Data & IA, Product Management, Product Design et Product Development, l’entreprise accompagne PME, ETI et grands groupes dans la conception de produits digitaux orientés performance et ROI mesurable. Nous livrons des projets pour des acteurs comme Media Participations, Publicis, Compass Group ou TotalEnergies. Nous positionnons la technologie comme un levier concret de productivité et de croissance durable.
MEDIACOM’ Quel regard portez-vous sur les besoins stratégiques de vos clients ?
Cyrille ADAM Le marché évolue vite. Les organisations ont besoin de partenaires capables de comprendre à la fois la stratégie et la réalité opérationnelle. Quand j’étais chez Sopra Steria puis Sopra Steria Next, je voyais des entreprises investir des millions dans leur transformation digitale, mais buter toujours au même endroit : l’absence de vraie culture produit au niveau stratégique. Les décisions se prenaient trop loin du terrain, trop loin des utilisateurs. C’est ce constat qui m’a poussé à créer Yield Studio, et c’est cette même conviction qui donne naissance à Yield Advisory aujourd’hui. On amène le product management là où il manque le plus : au niveau des directions générales.
MEDIACOM’ Quel est le modèle de votre pôle Yield Advisory ?
Cyrille ADAM Yield Advisory repose sur un modèle clair : intégrer des consultants en product management directement au sein des équipes clientes afin de structurer la vision produit, prioriser les roadmaps et aligner les équipes métier, tech et marketing. L’objectif est d’intervenir en amont des dispositifs d’activation, là où se prennent les décisions structurantes : positionnement produit, définition de la proposition de valeur, cadrage stratégique, pilotage de la performance et accompagnement des directions générales dans leurs arbitrages. Le lancement de Yield Advisory s’accompagne d’une nomination clé : celle de César Brunet, qui prend la tête de l’entité. Passé par Wivoo (rachetée par Wavestone), il a fait le choix de quitter le conseil traditionnel pour construire une approche du product management plus stratégique, plus proche des enjeux business.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de votre pôle Product Data & IA ?
Cyrille ADAM Alors que les entreprises investissent massivement dans la data et l’intelligence artificielle, peu réussissent à en tirer un avantage compétitif tangible. Entre projets qui stagnent au stade de proof of concept, manque de priorisation et difficulté à industrialiser, la donnée reste encore trop souvent un actif sous-exploité. Fort de ce constat, nous développons notre offre avec le lancement de notre pôle Product Data & IA. L’ambition est d’aider les entreprises à transformer leurs données en produits utiles, adoptés et créateurs de valeur business.
MEDIACOM’ Avec ce pôle, comment se structure votre accompagnement client ?
Cyrille ADAM Le pôle Product Data & IA accompagne les entreprises sur l’ensemble de la chaîne de valeur : audits stratégiques et techniques des infrastructures data, définition de la stratégie et priorisation des cas d’usage, mise en place de cadres de gouvernance (qualité, conformité, scalabilité), puis industrialisation et intégration dans les produits existants. Une approche qui permet de passer rapidement de la réflexion à l’exécution, avec un focus constant sur les résultats.
MEDIACOM’ Comment se porte Yield Studio ?
Cyrille ADAM Yield Studio revendique plus de 150 produits digitaux développés, 96% de taux de renouvellement client, et 9,8/10 de satisfaction client en 2025. Nous privilégions des cas d’usage à forte valeur, des solutions simples et industrialisables, et une adoption réelle en interne. Nous sommes passés d’un chiffre d’affaires de 700.000 euros en 2019 à 4,3 millions d’euros en 2025. Je suis très fier de notre croissance, possible grâce à l’expertise de nos talents.
Emma PARIENTE (AI Sisters) : «Une bonne formation IA, c’est un accompagnement 100% personnalisé»
Alors que les outils IA se généralisent dans les entreprises, le marché a besoin de formation et d’audit pour déployer ces solutions. L’agence AI Sisters intervient sur ce sujet pour éduquer ses clients et rendre performante cette transformation IA. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette expertise avec Emma PARIENTE, Cofondatrice et CEO d’AI Sisters.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise d’AI Sisters ?
Emma PARIENTE AI Sisters est un des leader du conseil et de la formation IA en France. Nous accompagnons les entreprises, de la PME aux grands comptes. Notre mission est de les accompagner de A à Z dans leur transition vers l’IA générative. Pour ce faire, nous formons l’ensemble des métiers en prenant en compte leur cas d’usage. Nous avons aussi un rôle de conseil et d’audit pour réfléchir ensemble à la meilleure stratégie à adopter. Outre cette expertise, nous avons aussi le Lab IA, qui est dirigé par ma soeur Chloé. Ce pôle permet le déploiement et le développement d’agents IA pour nos clients.
MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client ?
Emma PARIENTE En deux ans et demi, nous avons accompagné plus de 35.000 collaborateurs. Nous avons ainsi collaboré avec des acteurs de secteurs différents, comme Accor, Engie, JCDecaux, Havas, La Poste, Samsung…Que ce soit sur nos formations ou nos missions de conseils, nous proposons un accompagnement sur mesure et en lien avec les besoins de nos clients. C’est ce que recherchent les acteurs du marché.
MEDIACOM’ Quels sont les besoins de vos clients ?
Emma PARIENTE Une bonne formation IA, c’est un accompagnement 100% personnalisé ! C’est LA valeur ajoutée d’AI Sisters. Avant chaque collaboration, nous avons une phase de pré-audit qui nous permet de mieux comprendre les besoins de notre client et son environnement. En comprenant les tâches répétitives de ces derniers, nous sommes en capacité de proposer une formation sur mesure, répondant à leurs besoins business. Lors de nos démonstrations, nous aimons rendre pédagogiques ces sujets en proposant des ateliers ludiques.
MEDIACOM’ Sur ces enjeux IA, le marché est-il assez mature ?
Emma PARIENTE Tout dépend des acteurs… Au début de notre activité, les entreprises étaient mitigées : certaines s’intéressaient au sujet, d’autres ne voulaient pas du tout en entendre parler. Aujourd’hui, c’est bien différent : tout le monde a envie d’y aller et cherche à se former pour maîtriser ces outils. Les demandes sont de plus en plus pointues et stratégiques pour le business des clients. Le sujet des agents IA est un sujet très fort désormais.
MEDIACOM’ Les technologies IA évoluent rapidement… Quelle veille avez-vous mise en place ?
Emma PARIENTE La veille est un pilier essentiel de notre activité. Au quotidien, nos équipes consultent et s’enrichissent des nouveautés proposées sur le marché. Un travail que nous proposons aussi à nos clients et partenaires via une newsletter hebdomadaire, lue par plus de 12.000 personnes. Nos clients adorent cette newsletter car ils peuvent découvrir rapidement les nouveaux outils IA et les évolutions. Sans oublier que nous adaptons nos formations aux nouveautés IA du marché.
MEDIACOM’ Comment mesurer la performance de ces transformations IA ?
Emma PARIENTE C’est une question que tout le monde se pose. Tout comme un bilan carbone, il est encore complexe de mesurer les gains et les performances d’une transformation IA. Il faudrait dans l’absolu analyser chaque collaborateur d’une entreprise, du matin au soir, et observer sa productivité avec et sans les outils IA intégrés. Nous avons décidé, à J+30 de nos formations, d’organiser des calls avec nos clients pour étudier ces performances et les gains de productivité. En moyenne, on constate un gain de productivité de +30%.
MEDIACOM’ Comment se structurent vos formations ?
Emma PARIENTE Je choisis personnellement les formateurs d’AI Sisters. Nous comptabilisons aujourd’hui un réseau de 40 formateurs sur le terrain. Ce sont des experts qui partagent notre vision et nos valeurs. C’est important.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ?
Emma PARIENTE 2025 a été une très belle année pour AI Sisters : nous avons triplé notre chiffre d’affaires par rapport à 2024. Nous sommes passés d’une équipe de 8 personnes à 25 talents. Nos clients sont fidèles. En 2026, notre ambition est de développer notre portefeuille client et d’aller à la conquête de nouveaux marchés, comme l’Autriche, les États-Unis, l’Espagne…
Korloff dévoile sa nouvelle campagne imaginée avec Wild Buzz Agency
Maison de joaillerie française, Korloff présente sa nouvelle campagne. Une série de photographies et de films imaginée et produite pour capturer l’essence même de la maison Korloff. Une campagne signée Anna & Jacques, qui sera activée tout au long de l’année en social et en boutiques. Une campagne pensée avec l’agence Wild Buzz Agency.
SQLI récompensé par un Acquia Partner Awards 2025
SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, vient d’annoncer sa distinction aux Acquia Partner Awards 2025, dans la catégorie Exellence in partner growth. Ce prix vient saluer la capacité du groupe à piloter des expériences digitales performantes, à générer de la valeur pour ses clients et à tirer pleinement parti de l’écosystème Acquia.
CEWE lance l’App Photo Identité CEWE
CEWE, leader européen de l’impression photo, annonce le lancement de sa grande nouveauté sur le marché français : l’App Photo Identité CEWE. Avec cette application, les utilisateurs peuvent désormais prendre leurs photos en toute autonomie, où et quand ils le souhaitent, puis les faire imprimer au format officiel pour leurs demandes de documents d’identité (carte nationale d’identité, passeport, etc.), dans l’une des bornes disponibles en France, au sein des enseignes partenaires E. Leclerc, Coopérative U, Intermarché et Franprix. Il est également possible de les avoir en version numérique pour les documents demandant des e-photos (le permis de conduire, titre de séjour, etc.). Les photos sont certifiées conformes aux exigences de France Titres – ANTS, garantissant leur validité pour l’ensemble des démarches administratives officielles.
Castor & Pollux accompagne GRDF
Fort d’une collaboration de plus de 3 ans avec GRDF sur le volet Social Media, Castor & Pollux signe la nouvelle campagne d’alternance 2026 de l’entreprise. L’enjeu : faire émerger GRDF comme un recruteur attractif auprès des 17-25 ans. Pensée pour un déploiement national et régional, la campagne s’articule autour d’un dispositif 360°. Elle combine une présence physique via des affichages Print et des Kakemono, et une stratégie Social Media ciblée (META, Linkedin). À travers ces différents formats, de vrais alternants incarnent les missions et les avantages du groupe.
La Fondation pour le Logement déploie sa nouvelle campagne avec Rosa Paris
La Fondation pour le Logement et Rosa Paris dévoilent une opération inédite et détournent les codes des casual games pour sensibiliser au mal-logement. Graphismes colorés, mécaniques intuitives, puzzles rapides à résoudre : tout est conçu pour donner l’impression qu’il s’agit d’un simple jeu mobile. Derrière cette apparente légèreté se cache en réalité une campagne de sensibilisation au mal-logement.
Audiovisuel public : trois Français sur quatre le jugent essentiel à la démocratie
Dans le détail, les Français sont 39% à les juger indispensables et 36% à les considérer importants mais pas indispensables au bon fonctionnement de la démocratie.
A l’inverse, pour 15% des personnes interrogées, ces médias de service public nuisent au bon fonctionnement de la démocratie, tandis que 10% ne se prononcent pas, d’après ce baromètre annuel sur l’utilité du journalisme réalisé pour France Télévisions, Radio France, France Médias Monde et Ouest-France.
Ce sondage est publié alors que s’achèvent cette semaine à l’Assemblée nationale les auditions de la commission d’enquête sur la neutralité et le financement de l’audiovisuel public, qui ont été agitées et très suivies.
Cette commission d’enquête a été créée à la demande de l’UDR d’Eric Ciotti, parti allié du RN qui prône la privatisation de l’audiovisuel public.
De façon générale, 89% des personnes sondées trouvent que le journalisme est un métier utile (très utile pour 42%, assez utile pour 47%).
Ils sont 6% à penser que le journalisme n’est pas vraiment utile, et pour 3%, il est inutile. 2% ne se prononcent pas.
Près d’une personne sur deux (49%) a le sentiment d’avoir été plus souvent ces derniers mois confrontée à des
informations fausses ou trompeuses qu’auparavant. Mais pour 41%, c’est le cas autant qu’avant.
Le rôle des journalistes pour distinguer le vrai du faux est indispensable pour 72% des personnes interrogées, et important mais pas indispensable pour 20%. Pour 4%, ce n’est pas leur rôle.
Ce sondage a été réalisé en ligne du 16 au 20 mars auprès d’un échantillon de 1.001 personnes, représentatif de la population âgée de 18 ans et plus résidant en France métropolitaine, selon la méthode des quotas.
La 19ème édition des Assises du journalisme de Tours, qui se tient de mardi à samedi, a pour thème «[En]quête de vérité». Débats, ateliers, quatre soirées pour le grand public, expositions et remises de prix sont au programme.
La manifestation, qui a été fondée par Jérôme Bouvier et qui accueille quelque 300 intervenants, se terminera samedi par le Salon du livre du journalisme.
Alexandra VOGLER (Explora Journeys) : «Une demande soutenue et un niveau de satisfaction particulièrement élevé»
La compagnie Explora Journeys déploie sa nouvelle campagne de marque, «Explore the Ocean State of Mind». L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le positionement et les ambitions de la compagnie avec Alexandra VOGLER, Chief Marketing & Digital Officer Explora Journeys.
MEDIACOM’ Quel est le positionnement d’Explora Journeys ?
Alexandra VOGLER À la croisée de l’hôtellerie de luxe et du voyage expérientiel, Explora Journeys redéfinit les codes et crée une catégorie à part. Nos navires ont été conçus comme de véritables hôtels de luxe flottants, dont l’adresse est l’océan. Notre ambition ne se limite pas à offrir une alternative à la croisière traditionnelle : elle vise à redéfinir l’expérience du voyage en mer pour une nouvelle génération de voyageurs.
MEDIACOM’ Quel est le profil de vos clients ?
Alexandra VOGLER Nous nous adressons à un voyageur exigeant et averti, défini par son état d’esprit plutôt que par son âge. Certains de ces voyageurs entretiennent encore des idées bien établies sur la croisière. Avec le lancement de la campagne «Explore the Ocean State of Mind», nous avons introduit une évolution réfléchie dans la façon dont le voyage de luxe en mer se conçoit et se vit pour cette clientèle.
MEDIACOM’ La marque a lancé une nouvelle campagne. Que traduit-elle ?
Alexandra VOGLER Cette campagne reflète une conviction simple : les expériences les plus inspirantes ne se trouvent pas nécessairement à une adresse fixe. Elle invite à remettre en question les idées reçues sur ce que doit être le voyage de luxe et sur les lieux où se découvrent les expériences les plus marquantes. L’objectif est d’ouvrir un nouveau champ de réflexion autour du voyage de luxe et d’inviter les voyageurs à considérer l’océan comme une destination à part entière.
MEDIACOM’ En quoi cette campagne marque-t-elle une rupture des codes de vos anciennes campagnes ?
Alexandra VOGLER Cette campagne illustre une évolution naturelle dans la manière dont nous racontons l’expérience Explora Journeys. Alors que la communication traditionnelle dans l’univers de la croisière met souvent l’accent sur les itinéraires, les escales ou les équipements, nous avons choisi d’y apporter un regard différent, privilégiant l’émotion à l’argumentation et l’inspiration à la démonstration. Développée avec l’agence McCann Paris et portée par le réalisateur et photographe primé Jonas Lindstroem, «Explore the Ocean State of Mind» se distingue par son approche unique. L’univers visuel, cinématographique et résolument architectural, adopte un langage subtil et évocateur.
MEDIACOM’ Quel est le plan de communication mis en place ?
AAlexandra VOGLER Alors que nous passerons d’un à six navires d’ici 2028, nous établissons «Explore the Ocean State of Mind» comme plateforme centrale de notre marque. L’activation de la campagne couvre l’ensemble du parcours marketing : notoriété, considération, achat et fidélisation, avec pour objectif de conquérir le coeur, l’esprit et l’intérêt de nos clients actuels et futurs, tout en cultivant leur fidélité sur le long terme.
MEDIACOM’ Comment se porte Explora Journeys ?
Alexandra VOGLER L’année 2025 a été extrêmement positive pour Explora Journeys, confirmant la forte résonance de notre proposition auprès des voyageurs. Depuis le lancement de nos deux premiers navires, nous avons constaté une demande soutenue et un niveau de satisfaction particulièrement élevé de la part de nos hôtes. Les taux de recommandation et l’intention de revenir sont également très encourageants. Cette dynamique nous permet d’aborder avec confiance les prochaines étapes du développement de la marque, notamment le lancement d’EXPLORA III à l’été 2026, qui marquera une nouvelle étape clé dans le déploiement de notre flotte.
De Gucci à McDonald’s : l’IA bouleverse la publicité, mais divise encore
Chez McDonald’s, Coca-Cola ou Gucci et dans les spots qui surgissent sur YouTube et TikTok, l’intelligence artificielle générative a investi les campagnes publicitaires, avec quelques flops retentissants, bouleversant le travail des publicitaires.
Cette technologie a changé «la manière de concevoir des maquettes» d’idées de campagnes pour les clients, explique David Raichman, directeur de la création et spécialiste de l’IA chez Ogilvy à Paris. Il y a eu «une transformation profonde des collaborateurs qui ont tous adopté ces outils à tous les niveaux», poursuit-il. Ogilvy a notamment conçu des campagnes à base d’IA pour la marque de yaourts La Laitière de Nestlé et pour le musée d’histoire naturelle d’Abou Dhabi. Des géants comme Heinz, Nutella et H&M ont aussi lancé des publicités, souvent humoristiques, faites avec de l’IA, le secteur oscillant entre fascination pour cette nouvelle technologie et craintes pour l’emploi. Selon le cabinet Forrester, c’est 15% des emplois dans les agences de publicité qui pourraient disparaître au plan mondial en 2026 à cause de l’automatisation et de l’IA. Toutes les grandes agences de publicité comme WPP, Omnicom, Publicis, Havas mais aussi les géants de la tech à l’image de Google, Amazon et Meta ont ainsi déployé ces dernières années des plateformes et outils d’IA pour produire et accélérer la création de campagnes publicitaires.
«Partenaire de jeu» : «On a souvent cette perception d’une IA qui permettrait d’appuyer sur un bouton et de sortir une campagne de publicité mais en vérité, c’est beaucoup plus complexe que ça», souligne François d’Estais, directeur associé chez Havas Paris qui travaille avec des clients comme KFC, Veolia et Cdiscount. Pour lui, il s’agit avant tout «d’un formidable partenaire de jeu créatif mais pas d’une fin en soi». D’autant que «ces IA ne font que reproduire l’existant, or la créativité c’est précisément savoir comment on rapproche deux idées de façon complètement inattendue pour sortir des sentiers battus», ajoute-t-il. Les petites et moyennes agences en sont aussi friandes pour monter des campagnes en ligne, notamment sur les réseaux sociaux, car l’IA leur permet «de jouer dans la cour des grands» malgré leurs moyens limités, détaille Arthur Millet, directeur général d’Alliance Digitale, association professionnelle d’acteurs du marketing numérique. L’intelligence artificielle générative permet surtout d’accélérer la phase de préparation des campagnes. Elle a «cette capacité à raisonner, à analyser et à s’adapter à des contraintes et des briefs qui sont différents d’une campagne publicitaire à l’autre», résume Raphaël Ambit, directeur général d’Epicflare, agence de conseil en IA.
Flops et «slop» : M. Ambit, qui est aussi directeur des technologies d’Alliance Digitale, reconnaît tout de même que la génération d’images et de vidéos par IA peut se révéler insuffisante en termes de qualité. En témoigne les publicités de Noël à base d’IA de Coca-Cola et McDonald’s, vivement critiquées et qualifiées de «slop» IA («bouillie» en français) par les internautes pour leurs incohérences visuelles. L’enseigne aux deux arches dorées allant jusqu’à retirer sa publicité aux Pays-Bas en décembre. Des marques de luxe comme Guess et Gucci se sont aussi retrouvées dans la tourmente pour avoir diffusé des images de mannequins générées par IA. Il y a un «rejet assez profond de la représentation d’humains par l’intelligence artificielle», note David Raichman.
C. ADAM (Yield Studio) : «96% de taux de renouvellement client»
Yield Studio, agence française spécialisée dans la conception de produits digitaux, a récemment lancé son pôle Yield Advisory et Product Data & IA. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de développement de l’agence avec Cyrille ADAM, Cofondateur de Yield Studio.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Yield Studio ?
Cyrille ADAM Yield est une entreprise française fondée en 2019 autour d’une conviction forte : la technologie doit être au service du business. À travers Yield Studio, dédié au développement web et mobile au forfait via une approche Discovery & Delivery, et Yield Advisory, qui mobilise des consultants séniors en Product Data & IA, Product Management, Product Design et Product Development, l’entreprise accompagne PME, ETI et grands groupes dans la conception de produits digitaux orientés performance et ROI mesurable. Nous livrons des projets pour des acteurs comme Media Participations, Publicis, Compass Group ou TotalEnergies. Nous positionnons la technologie comme un levier concret de productivité et de croissance durable.
MEDIACOM’ Quel regard portez-vous sur les besoins stratégiques de vos clients ?
Cyrille ADAM Le marché évolue vite. Les organisations ont besoin de partenaires capables de comprendre à la fois la stratégie et la réalité opérationnelle. Quand j’étais chez Sopra Steria puis Sopra Steria Next, je voyais des entreprises investir des millions dans leur transformation digitale, mais buter toujours au même endroit : l’absence de vraie culture produit au niveau stratégique. Les décisions se prenaient trop loin du terrain, trop loin des utilisateurs. C’est ce constat qui m’a poussé à créer Yield Studio, et c’est cette même conviction qui donne naissance à Yield Advisory aujourd’hui. On amène le product management là où il manque le plus : au niveau des directions générales.
MEDIACOM’ Quel est le modèle de votre pôle Yield Advisory ?
Cyrille ADAM Yield Advisory repose sur un modèle clair : intégrer des consultants en product management directement au sein des équipes clientes afin de structurer la vision produit, prioriser les roadmaps et aligner les équipes métier, tech et marketing. L’objectif est d’intervenir en amont des dispositifs d’activation, là où se prennent les décisions structurantes : positionnement produit, définition de la proposition de valeur, cadrage stratégique, pilotage de la performance et accompagnement des directions générales dans leurs arbitrages. Le lancement de Yield Advisory s’accompagne d’une nomination clé : celle de César Brunet, qui prend la tête de l’entité. Passé par Wivoo (rachetée par Wavestone), il a fait le choix de quitter le conseil traditionnel pour construire une approche du product management plus stratégique, plus proche des enjeux business.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de votre pôle Product Data & IA ?
Cyrille ADAM Alors que les entreprises investissent massivement dans la data et l’intelligence artificielle, peu réussissent à en tirer un avantage compétitif tangible. Entre projets qui stagnent au stade de proof of concept, manque de priorisation et difficulté à industrialiser, la donnée reste encore trop souvent un actif sous-exploité. Fort de ce constat, nous développons notre offre avec le lancement de notre pôle Product Data & IA. L’ambition est d’aider les entreprises à transformer leurs données en produits utiles, adoptés et créateurs de valeur business.
MEDIACOM’ Avec ce pôle, comment se structure votre accompagnement client ?
Cyrille ADAM Le pôle Product Data & IA accompagne les entreprises sur l’ensemble de la chaîne de valeur : audits stratégiques et techniques des infrastructures data, définition de la stratégie et priorisation des cas d’usage, mise en place de cadres de gouvernance (qualité, conformité, scalabilité), puis industrialisation et intégration dans les produits existants. Une approche qui permet de passer rapidement de la réflexion à l’exécution, avec un focus constant sur les résultats.
MEDIACOM’ Comment se porte Yield Studio ?
Cyrille ADAM Yield Studio revendique plus de 150 produits digitaux développés, 96% de taux de renouvellement client, et 9,8/10 de satisfaction client en 2025. Nous privilégions des cas d’usage à forte valeur, des solutions simples et industrialisables, et une adoption réelle en interne. Nous sommes passés d’un chiffre d’affaires de 700.000 euros en 2019 à 4,3 millions d’euros en 2025. Je suis très fier de notre croissance, possible grâce à l’expertise de nos talents.
Emma PARIENTE (AI Sisters) : «Une bonne formation IA, c’est un accompagnement 100% personnalisé»
Alors que les outils IA se généralisent dans les entreprises, le marché a besoin de formation et d’audit pour déployer ces solutions. L’agence AI Sisters intervient sur ce sujet pour éduquer ses clients et rendre performante cette transformation IA. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette expertise avec Emma PARIENTE, Cofondatrice et CEO d’AI Sisters.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise d’AI Sisters ?
Emma PARIENTE AI Sisters est un des leader du conseil et de la formation IA en France. Nous accompagnons les entreprises, de la PME aux grands comptes. Notre mission est de les accompagner de A à Z dans leur transition vers l’IA générative. Pour ce faire, nous formons l’ensemble des métiers en prenant en compte leur cas d’usage. Nous avons aussi un rôle de conseil et d’audit pour réfléchir ensemble à la meilleure stratégie à adopter. Outre cette expertise, nous avons aussi le Lab IA, qui est dirigé par ma soeur Chloé. Ce pôle permet le déploiement et le développement d’agents IA pour nos clients.
MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client ?
Emma PARIENTE En deux ans et demi, nous avons accompagné plus de 35.000 collaborateurs. Nous avons ainsi collaboré avec des acteurs de secteurs différents, comme Accor, Engie, JCDecaux, Havas, La Poste, Samsung…Que ce soit sur nos formations ou nos missions de conseils, nous proposons un accompagnement sur mesure et en lien avec les besoins de nos clients. C’est ce que recherchent les acteurs du marché.
MEDIACOM’ Quels sont les besoins de vos clients ?
Emma PARIENTE Une bonne formation IA, c’est un accompagnement 100% personnalisé ! C’est LA valeur ajoutée d’AI Sisters. Avant chaque collaboration, nous avons une phase de pré-audit qui nous permet de mieux comprendre les besoins de notre client et son environnement. En comprenant les tâches répétitives de ces derniers, nous sommes en capacité de proposer une formation sur mesure, répondant à leurs besoins business. Lors de nos démonstrations, nous aimons rendre pédagogiques ces sujets en proposant des ateliers ludiques.
MEDIACOM’ Sur ces enjeux IA, le marché est-il assez mature ?
Emma PARIENTE Tout dépend des acteurs… Au début de notre activité, les entreprises étaient mitigées : certaines s’intéressaient au sujet, d’autres ne voulaient pas du tout en entendre parler. Aujourd’hui, c’est bien différent : tout le monde a envie d’y aller et cherche à se former pour maîtriser ces outils. Les demandes sont de plus en plus pointues et stratégiques pour le business des clients. Le sujet des agents IA est un sujet très fort désormais.
MEDIACOM’ Les technologies IA évoluent rapidement… Quelle veille avez-vous mise en place ?
Emma PARIENTE La veille est un pilier essentiel de notre activité. Au quotidien, nos équipes consultent et s’enrichissent des nouveautés proposées sur le marché. Un travail que nous proposons aussi à nos clients et partenaires via une newsletter hebdomadaire, lue par plus de 12.000 personnes. Nos clients adorent cette newsletter car ils peuvent découvrir rapidement les nouveaux outils IA et les évolutions. Sans oublier que nous adaptons nos formations aux nouveautés IA du marché.
MEDIACOM’ Comment mesurer la performance de ces transformations IA ?
Emma PARIENTE C’est une question que tout le monde se pose. Tout comme un bilan carbone, il est encore complexe de mesurer les gains et les performances d’une transformation IA. Il faudrait dans l’absolu analyser chaque collaborateur d’une entreprise, du matin au soir, et observer sa productivité avec et sans les outils IA intégrés. Nous avons décidé, à J+30 de nos formations, d’organiser des calls avec nos clients pour étudier ces performances et les gains de productivité. En moyenne, on constate un gain de productivité de +30%.
MEDIACOM’ Comment se structurent vos formations ?
Emma PARIENTE Je choisis personnellement les formateurs d’AI Sisters. Nous comptabilisons aujourd’hui un réseau de 40 formateurs sur le terrain. Ce sont des experts qui partagent notre vision et nos valeurs. C’est important.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ?
Emma PARIENTE 2025 a été une très belle année pour AI Sisters : nous avons triplé notre chiffre d’affaires par rapport à 2024. Nous sommes passés d’une équipe de 8 personnes à 25 talents. Nos clients sont fidèles. En 2026, notre ambition est de développer notre portefeuille client et d’aller à la conquête de nouveaux marchés, comme l’Autriche, les États-Unis, l’Espagne…









