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Havas sélectionné pour le nouvel accord-cadre de la Commission européenne 

Havas annonce avoir été sélectionné dans le cadre de l’accord-cadre de la Commission européenne et de ses principales directions, pour une durée de cinq ans. Cet accord-cadre permet à Havas d’intervenir, sur des missions définies, pour accompagner les actions de communication des institutions européennes au sein des États membres et au-delà. Seul groupe de communication européen basé en France retenu, Havas confirme ainsi son positionnement de référence en matière de communication stratégique à l’échelle européenne.

Puressentiel renouvelle son partenariat avec la Fédération Française de Rugby 

Le Laboratoire Puressentiel, leader de la santé naturelle, annonce le renouvellement de son partenariat avec la Fédération Française de Rugby pour une durée de deux saisons sportives. Puressentiel renoue ainsi avec son statut de Fournisseur Officiel de France Rugby et des équipes de France de Rugby à XV masculin et féminin. 

KitKat inaugure son partenariat officiel avec Formula 1

Le groupe Nestlé, à travers sa marque emblématique KitKat, démarre sur les chapeaux de roue cette première saison complète en tant que partenaire officiel de la F1 pour l’année 2026. 

Le groupe Nestlé, à travers sa marque emblématique KitKat, démarre sur les chapeaux de roue cette première saison complète en tant que partenaire officiel de la F1 pour l’année 2026. Annoncée fin 2024, cette collaboration pluriannuelle est la plus importante jamais engagée pour une marque Nestlé à date. C’est également pour KitKat, l’une des barres chocolatées préférées des consommateurs, un tournant majeur illustrant la capacité du groupe à investir dans ses plateformes de croissance les plus stratégiques. Pour illustrer ce partenariat, KitKat innove et créé une confiserie en chocolat moulé en forme de voiture de F1, la première du genre. Doté d’une coquille lisse de chocolat au lait et agrémenté de morceaux de céréales croustillantes et de poudre de gaufreffe, le produit a été développé grâce à l’expertise R&D de Nestlé en collaboration avec l’usine Nestlé San Sisto (Italie) qui en assure la production. 

Malgré des résultats solides, Netflix inquiète les marchés sur le début de 2026

Netflix a encaissé mardi une forte chute de son cours en Bourse, après la publication de résultats du quatrième trimestre 2025 conformes aux attentes mais accompagnés de prévisions d’une faible croissance de son chiffre d’affaires sur les trois prochains mois. 

Le géant du divertissement en ligne, particulièrement scruté en pleine tentative de rachat de Warner Bros, a enregistré des ventes de 12,05 milliards de dollars au dernier trimestre et prévoit d’atteindre 12,16 milliards au prochain. 

Le titre à Wall Street perdait près de 5% dans les échanges après la clôture, oscillant autour de 83 dollars. 

Avant la publication de ces résultats, le leader américain de la vidéo en ligne avait déjà enregistré près de 30% de baisse de sa valeur depuis trois mois, face au scepticisme des investisseurs devant un ralentissement de ses performances, pourtant record. 

Netflix s’est notamment lancé début décembre dans une offre de rachat du studio de cinéma Warner Bros et de l’ensemble HBO (chaînes et plateforme de streaming HBO Max) pour 82,7 milliards de dollars dette comprise. 

Pour rassurer les actionnaires au pied de cette montagne, Netflix se félicite que son «bénéfice a augmenté de 18% sur un an». «Nous avons dépassé la barre des 325 millions d’abonnés lors 

du trimestre», vante encore le groupe, qui avait pourtant renoncé l’an dernier à la publication systématique du chiffre exact des souscriptions. 

A la place, Netflix privilégie les mesures de rétention des abonnés sur la plateforme, saluant une «augmentation du temps de visionnage de 2% sur un an», portée par les productions maison. 

Netflix a enregistré un bénéfice net de 2,41 milliards de dollars, soit 0,56 centimes par action, indicateur très suivi par les marchés. 

Et prévoit d’atteindre 3,2 milliards au premier trimestre 2026 (0,76 centimes par action) La plateforme tente de se diversifier dans les événements sportifs de prestige (boxe, football américain) et les jeux vidéo. 

LCL prépare une banque à deux vitesses, entre 100 % en ligne et réseau d’agences

La banque LCL, ancien Crédit Lyonnais, veut scinder son offre en deux, en orientant une partie de ses clients actuels vers un modèle de banque en ligne, sans agences et moins cher, et en réservant l’offre bancaire historique aux autres. 

L’établissement bancaire, propriété du Crédit Agricole, a annoncé cette évolution mardi pour sa clientèle professionnelle tout en précisant que ce n’était qu’une «première étape». «Ce nouveau modèle 100% en ligne a vocation à s’étendre pour accompagner également, à terme, les clients particuliers», a souligné la banque dans un communiqué. La nouvelle offre en ligne «garantit une autonomie totale, des tarifs compétitifs et un service client à distance», explique le LCL pour le segment professionnel. Ce dernier a été baptisé L by LCL Pro, un nom qui évoque B for Bank, la banque en ligne du groupe Crédit Agricole SA, l’entité cotée du Crédit Agricole propriétaire du LCL. L’autre offre, «LCL à la carte», à la tarification «sur mesure», permet de son côté «l’accès à une agence, un conseiller dédié ainsi qu’à l’ensemble des expertises de la banque pour répondre aux besoins les plus complexes». Avec cette nouvelle organisation, LCL cherche à réduire ses coûts et à défendre ses parts de marché en s’adaptant à la forte progression des banques en ligne en France, comme BoursoBank (groupe Société Générale) ou Revolut. Parmi les 6 millions de clients particuliers du LCL, la moitié pourrait migrer vers le modèle de banque en ligne, pensé pour une clientèle plus jeune, et l’autre moitié vers l’offre complète, aux standards calqués sur ceux de l’ancien Crédit Lyonnais. Le nombre d’agences, aujourd’hui autour de 1.400, devrait continuer de baisser pour s’adapter à ce changement. 

Colruyt va supprimer plus de 700 emplois en France après la cession de ses magasins

Le distributeur belge Colruyt va supprimer plus de 700 emplois en France, dont environ 600 dans la région de Dole (Jura), dans le cadre de la cession imminente de 100 de ses 105 magasins français à quatre autres enseignes de supermarchés, a-t-on appris mardi. 

Si cette cession permet d’offrir une «poursuite d’activité à 2.080 salariés», en revanche «les sites logistiques, dont le siège de Rochefort-sur-Nenon», près de Dole, «n’ont pas trouvé de repreneur à ce stade», a indiqué un porte-parole de l’entreprise. «Cette situation conduit malheureusement à la suppression de 704 emplois», a-t-il ajouté. 

Les syndicats UNSA et CGT évoquent, eux, le chiffre de 705 suppressions d’emplois. 

Ce sont «705 familles qui vont basculer dans l’incertitude, la précarité et l’angoisse du lendemain», ont-ils souligné dans un communiqué, regrettant que, «une fois de plus», les salariés «paient les conséquences de décisions financières et stratégiques pour satisfaire les actionnaires». 

Les contrats de travail concernés prendront fin au plus tard courant mars, a précisé Julie Bouchot, déléguée syndicale UNSA et élue du CSE. Selon les syndicats, 608 emplois vont être supprimés dans la région de Dole et 44 à Gondreville (Meurthe-et-Moselle), c’est-à-dire au siège de Colruyt France, ainsi que dans les services logistiques et de support technique. 

Ces métiers «ne trouvent pas d’équivalent direct chez les repreneurs qui disposent déjà de ces effectifs», a précisé la direction. 

En outre, 53 emplois seront supprimés dans les cinq magasins non repris, à Carling et Faulquemont (Moselle), Sens (Yonne), Masevaux (Haut-Rhin) et Montchanin (Saône-et-Loire), selon les syndicats. 

En avril dernier, Colruyt Retail France évoquait des «conditions difficiles sur le marché français très concurrentiel de la distribution alimentaire», soulignant que «malgré d’importants efforts sur la rentabilité de ses activités françaises, les résultats escomptés n’(avaient) pas été atteints». 

L’enseigne belge implantée en France depuis 1998, essentiellement dans le quart nord-est, va céder 81 magasins à Carrefour, 14 à Leclerc, 3 à Carrefour et 2 à Super U. 

«Colruyt Group a négocié et signé un accord majoritaire avec les partenaires sociaux, validé par l’administration», qui prévoit notamment «des indemnités supra-légales significativement supérieures aux pratiques habituellement observées dans le secteur de la grande distribution en France», a précisé l’entreprise. 

Réseaux sociaux et santé mentale : Snap Inc. trouve un accord avant le premier grand procès américain

Snapchat a conclu un accord pour clore des poursuites qui devaient le voir comparaître fin janvier aux côtés d’Instagram, TikTok et YouTube, dans le premier d’une série de procès aux Etats-Unis sur l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale. 

S’il reste poursuivi dans d’autres dossiers, Snap Inc., éditeur américain de l’app au fantôme souriant, est «satisfait d’avoir été en mesure de résoudre ce dossier à l’amiable», a-t-il indiqué mercredi dans une déclaration transmise. 

L’accord, dont les détails financiers restent encore confidentiels, doit mettre fin à la procédure engagée contre Snap par K.G.M, une Californienne de 19 ans, qui poursuit aussi Meta (Facebook, Instagram), ByteDance (TikTok) et la maison mère de YouTube, Alphabet. 

Sa plainte est la première de milliers de poursuites engagées par des jeunes, des institutions scolaires et des procureurs pour établir la responsabilité des réseaux sociaux dans la détérioration de la santé mentale d’internautes, en reprenant la stratégie juridique utilisée contre l’industrie du tabac. 

Les plaignants accusent les plateformes d’avoir été conçues pour maximiser le temps passé en ligne, entraînant dépressions, anxiété, troubles alimentaires voire des suicides chez leurs utilisateurs. 

Le cas de K.G.M., qui aura une influence majeure sur la résolution des autres, doit être examiné par une cour de Los Angeles à partir du 27 janvier, lorsque débutera la sélection du jury, avant le lancement des débats attendu début février. 

Avant l’accord, Evan Spiegel, le patron de Snap, était convoqué à témoigner devant la cour, tout comme d’autres dirigeants de ces plateformes. 

Le plus attendu reste Mark Zuckerberg, le patron de Meta. En défense, les géants de la tech invoquent la section 230 d’une loi américaine, le Communications Decency Act, qui leur donne une immunité quasi-totale sur le contenu publié sur leurs plateformes. 

Les plaignants demandent donc à la justice de les condamner, non pour les contenus, mais pour la conception elle-même des algorithmes et de fonctions de personnalisation encourageant au défilement compulsif. 

Le procès en Californie est parallèle à la procédure menée au niveau national devant une juge fédérale d’Oakland, dans le nord de la Californie. 

D’autres procédures étatiques contre les plateformes sont en cours comme celle menée par un procureur de Santa Fe (Nouveau-Mexique) qui les accuse d’exposer les mineurs aux prédateurs sexuels. 

Snapchat, très populaire chez les adolescents, cultive une image d’application joyeuse et bienfaisante, dénuée de course à l’approbation via les boutons «like», pour se démarquer d’Instagram et TikTok. 

Il n’a pas évité néanmoins d’être accusé à son tour de détériorer la santé mentale de ses utilisateurs. 

Basic-Fit lance sa nouvelle campagne de publicité 

Basic-Fit a lancé sa nouvelle campagne de publicité «Le club où tu te trouves » soutenue par l’animatrice et créatrice de contenus Marine Lorphelin. Déployée en TV, radio, en affichage OOH et sur les réseaux sociaux, la campagne du leader européen du fitness vise à mettre en lumière les bénéfices du sport lorsqu’il est pratiqué dans un environnement collectif, au sein de ses 893 clubs français. À travers cette initiative, la marque souhaite mettre en avant les bénéfices émotionnels du sport et qui renforce également un sentiment d’appartenance à une communauté, largement plébiscité par ses membres. Basic-Fit déploiera progressivement de nouvelles initiatives visant à renforcer la dimension sociale de la pratique du fitness au sein de ses clubs. 

Les bonbons Têtes Brulées deviennent partenaires Premium du LOSC 

Depuis le début de l’année 2026, un nouveau partenaire a fait son apparition sur l’équipement des Dogues : les bonbons Têtes Brûlées. Fabriqués à Neuville-en- Ferrain, dans la métropole lilloise, ils font la fierté de l’entreprise Confiserie du Nord, qui devient partenaire Premium du LOSC. Jusqu’à la fin de la saison 2025-2026, les bonbons nordistes seront également présents sur les panneaux LED et d’interviews, mais également les écrans géants de la Decathlon Arena Stade Pierre Mauroy les soirs de match, au titre de Partenaire Premium.

Air France s’associe à Apple TV pour enrichir son offre de divertissement à bord 

Air France s’associe au service de streaming multirécompensé Apple TV pour enrichir son offre de divertissement à bord. Plus de 45 heures de contenus originaux dont des séries à succès mondial sont désormais accessibles à tous les clients voyageant à bord des vols long-courriers de la compagnie. Par ailleurs, un accès gratuit à Apple TV est également proposé directement via le portail d’accès au nouveau wifi très haut débit d’Air France, progressivement déployé sur l’ensemble de ses avions. Air France déploie progressivement sa nouvelle offre de wifi très haut débit sur l’ensemble de ses avions, y compris sur sa flotte régionale. La compagnie proposera ce service sur l’intégralité de sa flotte d’ici la fin de l’année.

Havas sélectionné pour le nouvel accord-cadre de la Commission européenne 

Havas annonce avoir été sélectionné dans le cadre de l’accord-cadre de la Commission européenne et de ses principales directions, pour une durée de cinq ans. Cet accord-cadre permet à Havas d’intervenir, sur des missions définies, pour accompagner les actions de communication des institutions européennes au sein des États membres et au-delà. Seul groupe de communication européen basé en France retenu, Havas confirme ainsi son positionnement de référence en matière de communication stratégique à l’échelle européenne.

Puressentiel renouvelle son partenariat avec la Fédération Française de Rugby 

Le Laboratoire Puressentiel, leader de la santé naturelle, annonce le renouvellement de son partenariat avec la Fédération Française de Rugby pour une durée de deux saisons sportives. Puressentiel renoue ainsi avec son statut de Fournisseur Officiel de France Rugby et des équipes de France de Rugby à XV masculin et féminin. 

KitKat inaugure son partenariat officiel avec Formula 1

Le groupe Nestlé, à travers sa marque emblématique KitKat, démarre sur les chapeaux de roue cette première saison complète en tant que partenaire officiel de la F1 pour l’année 2026. 

Le groupe Nestlé, à travers sa marque emblématique KitKat, démarre sur les chapeaux de roue cette première saison complète en tant que partenaire officiel de la F1 pour l’année 2026. Annoncée fin 2024, cette collaboration pluriannuelle est la plus importante jamais engagée pour une marque Nestlé à date. C’est également pour KitKat, l’une des barres chocolatées préférées des consommateurs, un tournant majeur illustrant la capacité du groupe à investir dans ses plateformes de croissance les plus stratégiques. Pour illustrer ce partenariat, KitKat innove et créé une confiserie en chocolat moulé en forme de voiture de F1, la première du genre. Doté d’une coquille lisse de chocolat au lait et agrémenté de morceaux de céréales croustillantes et de poudre de gaufreffe, le produit a été développé grâce à l’expertise R&D de Nestlé en collaboration avec l’usine Nestlé San Sisto (Italie) qui en assure la production. 

Malgré des résultats solides, Netflix inquiète les marchés sur le début de 2026

Netflix a encaissé mardi une forte chute de son cours en Bourse, après la publication de résultats du quatrième trimestre 2025 conformes aux attentes mais accompagnés de prévisions d’une faible croissance de son chiffre d’affaires sur les trois prochains mois. 

Le géant du divertissement en ligne, particulièrement scruté en pleine tentative de rachat de Warner Bros, a enregistré des ventes de 12,05 milliards de dollars au dernier trimestre et prévoit d’atteindre 12,16 milliards au prochain. 

Le titre à Wall Street perdait près de 5% dans les échanges après la clôture, oscillant autour de 83 dollars. 

Avant la publication de ces résultats, le leader américain de la vidéo en ligne avait déjà enregistré près de 30% de baisse de sa valeur depuis trois mois, face au scepticisme des investisseurs devant un ralentissement de ses performances, pourtant record. 

Netflix s’est notamment lancé début décembre dans une offre de rachat du studio de cinéma Warner Bros et de l’ensemble HBO (chaînes et plateforme de streaming HBO Max) pour 82,7 milliards de dollars dette comprise. 

Pour rassurer les actionnaires au pied de cette montagne, Netflix se félicite que son «bénéfice a augmenté de 18% sur un an». «Nous avons dépassé la barre des 325 millions d’abonnés lors 

du trimestre», vante encore le groupe, qui avait pourtant renoncé l’an dernier à la publication systématique du chiffre exact des souscriptions. 

A la place, Netflix privilégie les mesures de rétention des abonnés sur la plateforme, saluant une «augmentation du temps de visionnage de 2% sur un an», portée par les productions maison. 

Netflix a enregistré un bénéfice net de 2,41 milliards de dollars, soit 0,56 centimes par action, indicateur très suivi par les marchés. 

Et prévoit d’atteindre 3,2 milliards au premier trimestre 2026 (0,76 centimes par action) La plateforme tente de se diversifier dans les événements sportifs de prestige (boxe, football américain) et les jeux vidéo. 

LCL prépare une banque à deux vitesses, entre 100 % en ligne et réseau d’agences

La banque LCL, ancien Crédit Lyonnais, veut scinder son offre en deux, en orientant une partie de ses clients actuels vers un modèle de banque en ligne, sans agences et moins cher, et en réservant l’offre bancaire historique aux autres. 

L’établissement bancaire, propriété du Crédit Agricole, a annoncé cette évolution mardi pour sa clientèle professionnelle tout en précisant que ce n’était qu’une «première étape». «Ce nouveau modèle 100% en ligne a vocation à s’étendre pour accompagner également, à terme, les clients particuliers», a souligné la banque dans un communiqué. La nouvelle offre en ligne «garantit une autonomie totale, des tarifs compétitifs et un service client à distance», explique le LCL pour le segment professionnel. Ce dernier a été baptisé L by LCL Pro, un nom qui évoque B for Bank, la banque en ligne du groupe Crédit Agricole SA, l’entité cotée du Crédit Agricole propriétaire du LCL. L’autre offre, «LCL à la carte», à la tarification «sur mesure», permet de son côté «l’accès à une agence, un conseiller dédié ainsi qu’à l’ensemble des expertises de la banque pour répondre aux besoins les plus complexes». Avec cette nouvelle organisation, LCL cherche à réduire ses coûts et à défendre ses parts de marché en s’adaptant à la forte progression des banques en ligne en France, comme BoursoBank (groupe Société Générale) ou Revolut. Parmi les 6 millions de clients particuliers du LCL, la moitié pourrait migrer vers le modèle de banque en ligne, pensé pour une clientèle plus jeune, et l’autre moitié vers l’offre complète, aux standards calqués sur ceux de l’ancien Crédit Lyonnais. Le nombre d’agences, aujourd’hui autour de 1.400, devrait continuer de baisser pour s’adapter à ce changement. 

Colruyt va supprimer plus de 700 emplois en France après la cession de ses magasins

Le distributeur belge Colruyt va supprimer plus de 700 emplois en France, dont environ 600 dans la région de Dole (Jura), dans le cadre de la cession imminente de 100 de ses 105 magasins français à quatre autres enseignes de supermarchés, a-t-on appris mardi. 

Si cette cession permet d’offrir une «poursuite d’activité à 2.080 salariés», en revanche «les sites logistiques, dont le siège de Rochefort-sur-Nenon», près de Dole, «n’ont pas trouvé de repreneur à ce stade», a indiqué un porte-parole de l’entreprise. «Cette situation conduit malheureusement à la suppression de 704 emplois», a-t-il ajouté. 

Les syndicats UNSA et CGT évoquent, eux, le chiffre de 705 suppressions d’emplois. 

Ce sont «705 familles qui vont basculer dans l’incertitude, la précarité et l’angoisse du lendemain», ont-ils souligné dans un communiqué, regrettant que, «une fois de plus», les salariés «paient les conséquences de décisions financières et stratégiques pour satisfaire les actionnaires». 

Les contrats de travail concernés prendront fin au plus tard courant mars, a précisé Julie Bouchot, déléguée syndicale UNSA et élue du CSE. Selon les syndicats, 608 emplois vont être supprimés dans la région de Dole et 44 à Gondreville (Meurthe-et-Moselle), c’est-à-dire au siège de Colruyt France, ainsi que dans les services logistiques et de support technique. 

Ces métiers «ne trouvent pas d’équivalent direct chez les repreneurs qui disposent déjà de ces effectifs», a précisé la direction. 

En outre, 53 emplois seront supprimés dans les cinq magasins non repris, à Carling et Faulquemont (Moselle), Sens (Yonne), Masevaux (Haut-Rhin) et Montchanin (Saône-et-Loire), selon les syndicats. 

En avril dernier, Colruyt Retail France évoquait des «conditions difficiles sur le marché français très concurrentiel de la distribution alimentaire», soulignant que «malgré d’importants efforts sur la rentabilité de ses activités françaises, les résultats escomptés n’(avaient) pas été atteints». 

L’enseigne belge implantée en France depuis 1998, essentiellement dans le quart nord-est, va céder 81 magasins à Carrefour, 14 à Leclerc, 3 à Carrefour et 2 à Super U. 

«Colruyt Group a négocié et signé un accord majoritaire avec les partenaires sociaux, validé par l’administration», qui prévoit notamment «des indemnités supra-légales significativement supérieures aux pratiques habituellement observées dans le secteur de la grande distribution en France», a précisé l’entreprise. 

Réseaux sociaux et santé mentale : Snap Inc. trouve un accord avant le premier grand procès américain

Snapchat a conclu un accord pour clore des poursuites qui devaient le voir comparaître fin janvier aux côtés d’Instagram, TikTok et YouTube, dans le premier d’une série de procès aux Etats-Unis sur l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale. 

S’il reste poursuivi dans d’autres dossiers, Snap Inc., éditeur américain de l’app au fantôme souriant, est «satisfait d’avoir été en mesure de résoudre ce dossier à l’amiable», a-t-il indiqué mercredi dans une déclaration transmise. 

L’accord, dont les détails financiers restent encore confidentiels, doit mettre fin à la procédure engagée contre Snap par K.G.M, une Californienne de 19 ans, qui poursuit aussi Meta (Facebook, Instagram), ByteDance (TikTok) et la maison mère de YouTube, Alphabet. 

Sa plainte est la première de milliers de poursuites engagées par des jeunes, des institutions scolaires et des procureurs pour établir la responsabilité des réseaux sociaux dans la détérioration de la santé mentale d’internautes, en reprenant la stratégie juridique utilisée contre l’industrie du tabac. 

Les plaignants accusent les plateformes d’avoir été conçues pour maximiser le temps passé en ligne, entraînant dépressions, anxiété, troubles alimentaires voire des suicides chez leurs utilisateurs. 

Le cas de K.G.M., qui aura une influence majeure sur la résolution des autres, doit être examiné par une cour de Los Angeles à partir du 27 janvier, lorsque débutera la sélection du jury, avant le lancement des débats attendu début février. 

Avant l’accord, Evan Spiegel, le patron de Snap, était convoqué à témoigner devant la cour, tout comme d’autres dirigeants de ces plateformes. 

Le plus attendu reste Mark Zuckerberg, le patron de Meta. En défense, les géants de la tech invoquent la section 230 d’une loi américaine, le Communications Decency Act, qui leur donne une immunité quasi-totale sur le contenu publié sur leurs plateformes. 

Les plaignants demandent donc à la justice de les condamner, non pour les contenus, mais pour la conception elle-même des algorithmes et de fonctions de personnalisation encourageant au défilement compulsif. 

Le procès en Californie est parallèle à la procédure menée au niveau national devant une juge fédérale d’Oakland, dans le nord de la Californie. 

D’autres procédures étatiques contre les plateformes sont en cours comme celle menée par un procureur de Santa Fe (Nouveau-Mexique) qui les accuse d’exposer les mineurs aux prédateurs sexuels. 

Snapchat, très populaire chez les adolescents, cultive une image d’application joyeuse et bienfaisante, dénuée de course à l’approbation via les boutons «like», pour se démarquer d’Instagram et TikTok. 

Il n’a pas évité néanmoins d’être accusé à son tour de détériorer la santé mentale de ses utilisateurs. 

Basic-Fit lance sa nouvelle campagne de publicité 

Basic-Fit a lancé sa nouvelle campagne de publicité «Le club où tu te trouves » soutenue par l’animatrice et créatrice de contenus Marine Lorphelin. Déployée en TV, radio, en affichage OOH et sur les réseaux sociaux, la campagne du leader européen du fitness vise à mettre en lumière les bénéfices du sport lorsqu’il est pratiqué dans un environnement collectif, au sein de ses 893 clubs français. À travers cette initiative, la marque souhaite mettre en avant les bénéfices émotionnels du sport et qui renforce également un sentiment d’appartenance à une communauté, largement plébiscité par ses membres. Basic-Fit déploiera progressivement de nouvelles initiatives visant à renforcer la dimension sociale de la pratique du fitness au sein de ses clubs. 

Les bonbons Têtes Brulées deviennent partenaires Premium du LOSC 

Depuis le début de l’année 2026, un nouveau partenaire a fait son apparition sur l’équipement des Dogues : les bonbons Têtes Brûlées. Fabriqués à Neuville-en- Ferrain, dans la métropole lilloise, ils font la fierté de l’entreprise Confiserie du Nord, qui devient partenaire Premium du LOSC. Jusqu’à la fin de la saison 2025-2026, les bonbons nordistes seront également présents sur les panneaux LED et d’interviews, mais également les écrans géants de la Decathlon Arena Stade Pierre Mauroy les soirs de match, au titre de Partenaire Premium.

Air France s’associe à Apple TV pour enrichir son offre de divertissement à bord 

Air France s’associe au service de streaming multirécompensé Apple TV pour enrichir son offre de divertissement à bord. Plus de 45 heures de contenus originaux dont des séries à succès mondial sont désormais accessibles à tous les clients voyageant à bord des vols long-courriers de la compagnie. Par ailleurs, un accès gratuit à Apple TV est également proposé directement via le portail d’accès au nouveau wifi très haut débit d’Air France, progressivement déployé sur l’ensemble de ses avions. Air France déploie progressivement sa nouvelle offre de wifi très haut débit sur l’ensemble de ses avions, y compris sur sa flotte régionale. La compagnie proposera ce service sur l’intégralité de sa flotte d’ici la fin de l’année.