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Sponsoring sportif : le marché français poursuit sa croissance en 2025

Les partenariats dans le sport professionnel en France ont progressé en 2025, atteignant 1,78 milliard d’euros, le football étant au coeur de ce levier incontournable pour les marques, estime une étude publiée mardi par Sporsora et Nielsen. « On attendait un peu un effondrement du marché après Paris 2024, qui n’a pas eu lieu, les chiffres le prouvent », et ces Jeux ont au final « servi de tremplin pour un certain nombre de partenaires et ont ouvert le marché de manière plus mature », a résumé mardi Nicolas Keribin, responsable du marché France du cabinet spécialisé Nielsen Sports, lors de la présentation du « Panorama des partenariats sportifs en France ». Cette étude – réalisée par Nielsen Sports et Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l’économie du sport – a passé au crible plus de 4.000 contrats actifs en 2025 et estime que le marché des partenariats sportifs est « en croissance de 6 à 8% » par rapport à 2024, soit un niveau « record ». Le sponsoring sportif (hors sport amateur) se place ainsi en troisième position des volumes d’investissements en communication de la part des annonceurs, derrière internet (10,9 milliards d’euros) et la télévision (3,5 milliards) mais devant la presse ou la publicité extérieure. Ces partenariats peuvent prendre la forme d’une marque présente sur le maillot d’un sportif, de panneaux publicitaires autour d’un terrain de sport, ou encore du « naming » d’un enceinte ou d’une compétition. Le football représente à lui seul près de 40% de ce marché en valeur, suivi
par les sports automobiles (17%), le rugby et le cyclisme (10% chacun). Le secteur automobile et les services financiers arrivent en tête des investisseurs, suivis par les compagnies aériennes et l’énergie. A noter aussi qu’un peu moins de la moitié (47%) des partenariats sportifs émanent d’entreprises françaises: 13% des investissements proviennent notamment des Etats-Unis, 6% du Qatar et autant de l’Allemagne. Mais l’augmentation des sommes investies et surtout celle des « tickets d’entrée » comporte également « un risque de marché à deux vitesses »: « 8% des deals vont générer près de 80% de la valeur totale du marché, il y a même moins de 1% des deals qui génèrent plus de 25% du marché », met en avant Nicolas Keribin.

Mondial Relay récompensé aux Cas d’OR de la TV Connectée 2026

Mondial Relay a été récompensé lors de l’édition 2026 des Cas d’OR de la TV Connectée, en remportant le Cas d’OR – Exploitation data & ciblage avancé pour une campagne menée en collaboration avec Good Buy Media. Cette distinction vient saluer une stratégie média reposant sur l’exploitation de la data et la précision du ciblage, au service d’une communication plus pertinente et performante.

SQLI modernise le site corporate d’Alstom 

Alstom, acteur mondial de la mobilité durable et intelligente, a confié à SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, la modernisation UX/UI de son site corporate. L’objectif était d’intégrer sa nouvelle identité visuelle, d’améliorer l’expérience utilisateur et de moderniser un socle technique complexe. SQLI a mobilisé ses expertises UX/UI, front-end et Drupal pour aider Alstom dans l’intégration de sa nouvelle identité visuelle. L’équipe a modernisé l’interface du site, ajusté ou créé les composants nécessaires et renforcé la cohérence des parcours utilisateurs. 

Meta refuse une campagne de la Fondation des femmes, qui dénonce une censure

La Fondation des femmes a indiqué qu’elle mettait en demeure Meta, maison-mère des réseaux sociaux Facebook et Instagram, afin qu’elle permette la diffusion sponsorisée de sa dernière campagne en faveur des droits des femmes. 

La plateforme publicitaire du géant américain Meta «refuse» de diffuser cette campagne visant à «promouvoir les droits des femmes» et «célébrer» les «dix ans» de la Fondation des femmes, explique cette dernière dans un communiqué. Meta la prive ainsi «de l’opportunité de lever des fonds pour les associations féministes qu’elle soutient» et réduit «la visibilité des combats féministes dans l’espace public», dénonce la Fondation. Depuis octobre 2025, Meta a décidé d’interdire dans l’Union européenne toute publicité portant sur un enjeu politique, électoral ou social, invoquant le règlement européen sur la transparence et le ciblage de la publicité politique. Pour la Fondation des femmes, cette mesure relève d’une «interprétation erronée et arbitraire» du texte, «qui empêche aujourd’hui de nombreuses organisations de la société civile de sponsoriser des campagnes de sensibilisation, des appels aux dons ou des messages d’intérêt général». Depuis sa mise en place, la Fondation des femmes constate un «recul des messages féministes» sur les réseaux sociaux de Meta. Sollicité, Meta n’a pas encore donné suite. 

Casino toujours sans accord avec ses créanciers malgré une nouvelle concession de Daniel Kretinsky

Aucun accord n’a encore été trouvé entre le groupe Casino, son actionnaire principal FRH et ses créanciers pour alléger sa dette, et «les discussions vont donc se poursuivre» malgré une concession de l’actionnaire principal Daniel Kretinsky, indique le groupe lundi. 

Casino (Monoprix, Franprix, Cdiscount…) «entend mener à bien ses travaux en vue de l’adaptation et du renforcement de sa structure financière d’ici la fin du second trimestre 2026», ajoute Casino dans un communiqué. 

Casino, passé sous le contrôle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky en 2024, après des années de pertes et de surendettement, doit rembourser 1,4 milliard d’euros en mars 2027, et a engagé fin 2025 des négociations avec ses créanciers (banques et fonds anglo-saxons) pour diminuer ce montant. 

En novembre, France Retail Holdings (FRH), détenu majoritairement par M. Kretinsky et actionnaire principal du groupe Casino, à hauteur de 54%, avait réclamé de baisser sa dette à 800 millions d’euros (soit un abandon de 600 millions d’euros de créances), en échange d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros. 

Dans sa dernière proposition, dévoilée lundi et datée du 9 mars, FRH met 500 millions d’euros sur la table, réclamant une dette contenue à 900 millions d’euros (500 millions d’euros de créances abandonnés). 

Surtout, FRH revoit à la baisse sa demande en matière de contrôle actionnarial, l’une des pierres d’achoppement de la négociation. 

L’actionnaire principal, qui comptait à l’origine se renforcer en montant au minimum à 66% du capital à l’issue de la restructuration, propose désormais de descendre à 51%. 

Dans une contre-proposition datée du 24 février, les créanciers avaient exigé un rééquilibrage de la gouvernance, revendiquant 49,9% du capital, tout en laissant de fait la majorité des 50,1% à FRH. 

Echaudés par l’absence de réponse (avant le 9 mars) du camp Kretinsky, ils ont mis la pression en assurant à nouveau pouvoir prendre eux-même le contrôle de la société, selon une proposition soumise le 8 mars et rendue publique par Casino lundi. 

Les créanciers entendraient ainsi redresser eux-mêmes l’entreprise et la vendre en un bloc, selon une source proche du dossier. 

Ils maintiennent toutefois leur proposition du 24 février. Casino avait indiqué précédemment qu’il repoussait jusqu’au 31 mars au plus tard la publication de ses résultats annuels dans leur totalité, en raison de «la poursuite des négociations» concernant sa «structure financière». 

Louvre Hotels Group renouvelle sa confiance avec Ad’s up Conuslting 

Louvre Hotels Group renouvelle sa confiance avec Ad’s up Consulting, cabinet de conseil en performance & data marketing (European Digital Group), pour piloter et optimiser sa stratégie SEA. Les experts Ad’s up Consulting accompagnent les quatre marques piliers du groupe (Campanile, Kyriad, Première Classe et Golden Tulip) sur le marché français ainsi que sur plusieurs destinations internationales. 

Kingcom élargit son portefeuille et remporte deux nouvelles missions 

Alors que la santé est en tête des préoccupations des Français, Kingcom confirme son expertise dans le secteur et annonce le gain de deux missions à forts enjeux sociétaux : PSSM France (Premiers Secours en Santé Mentale) et la Ligue Nationale contre l’Obésité.

CANAL+ BRAND SOLUTIONS accompagne AuCOFFRE.com pour sa première parole en télévision 

Pour sa première prise de parole en TV, AuCOFFRE. com, plateforme spécialisée dans l’achat, la vente et le stockage d’or et d’argent physiques, a choisi CANAL+ BRAND SOLUTIONS pour l’accompagner dans la conception et la diffusion de sa campagne. Cette prise de parole s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et aux profils CSP+, particulièrement sensibles aux sujets économiques et patrimoniaux. Le choix de CNEWS en exclusivité s’inscrit pleinement dans cette stratégie : la chaîne, 1èrechaîne TNT auprès de l’ensemble du public et 1ère chaîne info auprès de l’ensemble du public, des ICSP+, et des 15- 34 ans*, rassemble une audience fortement intéressée par l’actualité économique, offrant un contexte idéal pour renforcer la confiance et la légitimité de la marque. Ce spot est diffusé depuis le 9 mars 2026. 

Claire DECOMMER (Reech) : «Les influenceurs s’approprient eux aussi les codes du cinéma»

Présents sur les tapis rouges, invités aux avant-premières, partenaires de campagnes de lancement, ou même acteurs à l’écran, les influenceurs s’intègrent désormais dans l’industrie du cinéma. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette dynamique avec Claire DECOMMER, Deputy Director of Reech Influence Cloud’s Development.

MEDIACOM’ Pourquoi l’industrie du cinéma fait-elle appel aux influenceurs ? 

Claire DECOMMER  Les créateurs de contenu sont devenus un véritable levier pour l’industrie du cinéma. Ils participent activement à la promotion des sorties de films et de séries. Aujourd’hui, pour accompagner la sortie d’un long-métrage, il est presque incontournable de passer par certains YouTubeurs ou créateurs influents. Ils sont également de plus en plus invités aux avant-premières. On observe un déplacement de la prescription culturelle vers les créateurs de contenu, et plus largement vers les réseaux sociaux. Cette tendance est notamment portée par l’évolution des usages, comme en témoigne le succès de hashtags tels que #OnRegardeQuoi sur TikTok. 

MEDIACOM’ À l’inverse, pourquoi les influenceurs investissent-ils eux aussi le cinéma ? 

Claire DECOMMER Nous observons deux cas de figure. Pour certains, le cinéma est en cohérence avec leur ligne éditoriale. C’est notamment le cas des créateurs spécialisés dans la culture, qui proposent des recommandations de livres, films ou séries. D’autres profils, plus lifestyle ou éloignés de la sphère culturelle, y voient une opportunité de visibilité qui dépasse le cadre des réseaux sociaux. 

MEDIACOM’ Les marques font-elles partie de cette dynamique ? 

Claire DECOMMER Oui, clairement. Lors de la 51ème cérémonie des César, plusieurs marques ont activé des collaborations, comme BNP Paribas, AlloCiné ou Bouygues Telecom. Cette logique est également très présente au Festival de Cannes, où de nombreuses marques sont partenaires. Certaines organisent des jeux-concours via des créateurs de contenu pour faire gagner des places d’avant-premières, voire des expériences sur tapis rouge. Le cinéma devient ainsi un terrain d’expression supplémentaire pour les marques. 

MEDIACOM’ Quel est l’impact de la dernière cérémonie des César sur l’influence ? 

Claire DECOMMER Depuis le 1er janvier, nous avons recensé un peu plus de 3.500 publications liées à l’événement sur les réseaux sociaux. Une part importante émane des créateurs de contenu. Parmi les dix contenus Instagram les plus performants, deux proviennent de créateurs très puissants, comme Léna Situations et Seb la Frite. Tous les profils peuvent s’approprier le sujet et le décrypter à leur manière. Par exemple, certains créateurs spécialisés dans la mode ont proposé, dès le lendemain, des analyses des tenues. 

MEDIACOM’ La tendance sera-t-elle la même pour le Festival de Cannes ? 

Claire DECOMMER Oui, sans aucun doute. Depuis plusieurs années, le Festival de Cannes constitue un temps fort pour l’influence, avec une présence accrue de créateurs. Des marques ou des plateformes comme Meta y organisent même des espaces dédiés. À noter également que TikTok est partenaire du Festival, un signal fort qui illustre le rapprochement entre industrie du cinéma et marketing d’influence. 

MEDIACOM’ Dans cet écosystème, les acteurs jouent-ils le jeu de l’influence ?

Claire DECOMMER Les célébrités ont toujours été, pour certaines, des égéries de marque. De nombreux acteurs et actrices republient sur Instagram leurs photos de tapis rouge en identifiant les marques qui les habillent. Nous sommmes dans une continuité logique entre influence, image et visibilité. Par ailleurs, certains comédiens maîtrisent parfaitement les codes de la Creator Economy. Pierre Niney, Gilles Lellouche ou Adèle Exarchopoulos, par exemple, participent régulièrement à des formats portés par des YouTubeurs pour promouvoir leurs films. 

MEDIACOM’ Finalement, les créateurs de contenu ne boudent pas le cinéma… 

Claire DECOMMER Le mouvement est désormais bilatéral : les influenceurs s’approprient eux aussi les codes du cinéma. Avant-premières en salles pour leurs propres productions longues, projections événementielles ou formats documentaires présentés comme de véritables sorties culturelles. C’est notamment le cas de l’avant-première du documentaire «Kaizen» d’Inoxtag au Grand Rex ou de celle de Gaspard G au MK2 Bibliothèque pour son reportage sur OnlyFans. Certains franchissent même le pas du jeu d’acteur, à l’image de Just Riadh, Mister V, Natoo. 

The Good Company accompagne Mondial Pare- Brise 

Mondial Pare-Brise accélère son développement avec une ambition claire : devenir le deuxième acteur du secteur en France. Pour cela, elle fait appel à The Good Company. Pour accompagner cette dynamique, la marque fait évoluer sa communication afin d’affirmer un territoire de marque plus distinctif et renforcer l’impact de ses prises de parole. L’agence accompagne Mondial Pare-Brise sur l’ensemble du périmètre marque et communication. Premier temps fort de ce partenariat : une nouvelle campagne dévoilée fin avril 2026. Elle sera déployée en TV, radio, vidéo online, digital et sur les points de vente, marquant le lancement d’un territoire de marque repensé et ambitieux.

Sponsoring sportif : le marché français poursuit sa croissance en 2025

Les partenariats dans le sport professionnel en France ont progressé en 2025, atteignant 1,78 milliard d’euros, le football étant au coeur de ce levier incontournable pour les marques, estime une étude publiée mardi par Sporsora et Nielsen. « On attendait un peu un effondrement du marché après Paris 2024, qui n’a pas eu lieu, les chiffres le prouvent », et ces Jeux ont au final « servi de tremplin pour un certain nombre de partenaires et ont ouvert le marché de manière plus mature », a résumé mardi Nicolas Keribin, responsable du marché France du cabinet spécialisé Nielsen Sports, lors de la présentation du « Panorama des partenariats sportifs en France ». Cette étude – réalisée par Nielsen Sports et Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l’économie du sport – a passé au crible plus de 4.000 contrats actifs en 2025 et estime que le marché des partenariats sportifs est « en croissance de 6 à 8% » par rapport à 2024, soit un niveau « record ». Le sponsoring sportif (hors sport amateur) se place ainsi en troisième position des volumes d’investissements en communication de la part des annonceurs, derrière internet (10,9 milliards d’euros) et la télévision (3,5 milliards) mais devant la presse ou la publicité extérieure. Ces partenariats peuvent prendre la forme d’une marque présente sur le maillot d’un sportif, de panneaux publicitaires autour d’un terrain de sport, ou encore du « naming » d’un enceinte ou d’une compétition. Le football représente à lui seul près de 40% de ce marché en valeur, suivi
par les sports automobiles (17%), le rugby et le cyclisme (10% chacun). Le secteur automobile et les services financiers arrivent en tête des investisseurs, suivis par les compagnies aériennes et l’énergie. A noter aussi qu’un peu moins de la moitié (47%) des partenariats sportifs émanent d’entreprises françaises: 13% des investissements proviennent notamment des Etats-Unis, 6% du Qatar et autant de l’Allemagne. Mais l’augmentation des sommes investies et surtout celle des « tickets d’entrée » comporte également « un risque de marché à deux vitesses »: « 8% des deals vont générer près de 80% de la valeur totale du marché, il y a même moins de 1% des deals qui génèrent plus de 25% du marché », met en avant Nicolas Keribin.

Mondial Relay récompensé aux Cas d’OR de la TV Connectée 2026

Mondial Relay a été récompensé lors de l’édition 2026 des Cas d’OR de la TV Connectée, en remportant le Cas d’OR – Exploitation data & ciblage avancé pour une campagne menée en collaboration avec Good Buy Media. Cette distinction vient saluer une stratégie média reposant sur l’exploitation de la data et la précision du ciblage, au service d’une communication plus pertinente et performante.

SQLI modernise le site corporate d’Alstom 

Alstom, acteur mondial de la mobilité durable et intelligente, a confié à SQLI, leader européen de l’expérience client et de la transformation digitale, la modernisation UX/UI de son site corporate. L’objectif était d’intégrer sa nouvelle identité visuelle, d’améliorer l’expérience utilisateur et de moderniser un socle technique complexe. SQLI a mobilisé ses expertises UX/UI, front-end et Drupal pour aider Alstom dans l’intégration de sa nouvelle identité visuelle. L’équipe a modernisé l’interface du site, ajusté ou créé les composants nécessaires et renforcé la cohérence des parcours utilisateurs. 

Meta refuse une campagne de la Fondation des femmes, qui dénonce une censure

La Fondation des femmes a indiqué qu’elle mettait en demeure Meta, maison-mère des réseaux sociaux Facebook et Instagram, afin qu’elle permette la diffusion sponsorisée de sa dernière campagne en faveur des droits des femmes. 

La plateforme publicitaire du géant américain Meta «refuse» de diffuser cette campagne visant à «promouvoir les droits des femmes» et «célébrer» les «dix ans» de la Fondation des femmes, explique cette dernière dans un communiqué. Meta la prive ainsi «de l’opportunité de lever des fonds pour les associations féministes qu’elle soutient» et réduit «la visibilité des combats féministes dans l’espace public», dénonce la Fondation. Depuis octobre 2025, Meta a décidé d’interdire dans l’Union européenne toute publicité portant sur un enjeu politique, électoral ou social, invoquant le règlement européen sur la transparence et le ciblage de la publicité politique. Pour la Fondation des femmes, cette mesure relève d’une «interprétation erronée et arbitraire» du texte, «qui empêche aujourd’hui de nombreuses organisations de la société civile de sponsoriser des campagnes de sensibilisation, des appels aux dons ou des messages d’intérêt général». Depuis sa mise en place, la Fondation des femmes constate un «recul des messages féministes» sur les réseaux sociaux de Meta. Sollicité, Meta n’a pas encore donné suite. 

Casino toujours sans accord avec ses créanciers malgré une nouvelle concession de Daniel Kretinsky

Place de la Nation Illustration du logo de la marque de supermarchés CASINO © LP/Jean-Baptiste Quentin

Aucun accord n’a encore été trouvé entre le groupe Casino, son actionnaire principal FRH et ses créanciers pour alléger sa dette, et «les discussions vont donc se poursuivre» malgré une concession de l’actionnaire principal Daniel Kretinsky, indique le groupe lundi. 

Casino (Monoprix, Franprix, Cdiscount…) «entend mener à bien ses travaux en vue de l’adaptation et du renforcement de sa structure financière d’ici la fin du second trimestre 2026», ajoute Casino dans un communiqué. 

Casino, passé sous le contrôle du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky en 2024, après des années de pertes et de surendettement, doit rembourser 1,4 milliard d’euros en mars 2027, et a engagé fin 2025 des négociations avec ses créanciers (banques et fonds anglo-saxons) pour diminuer ce montant. 

En novembre, France Retail Holdings (FRH), détenu majoritairement par M. Kretinsky et actionnaire principal du groupe Casino, à hauteur de 54%, avait réclamé de baisser sa dette à 800 millions d’euros (soit un abandon de 600 millions d’euros de créances), en échange d’une augmentation de capital de 300 millions d’euros. 

Dans sa dernière proposition, dévoilée lundi et datée du 9 mars, FRH met 500 millions d’euros sur la table, réclamant une dette contenue à 900 millions d’euros (500 millions d’euros de créances abandonnés). 

Surtout, FRH revoit à la baisse sa demande en matière de contrôle actionnarial, l’une des pierres d’achoppement de la négociation. 

L’actionnaire principal, qui comptait à l’origine se renforcer en montant au minimum à 66% du capital à l’issue de la restructuration, propose désormais de descendre à 51%. 

Dans une contre-proposition datée du 24 février, les créanciers avaient exigé un rééquilibrage de la gouvernance, revendiquant 49,9% du capital, tout en laissant de fait la majorité des 50,1% à FRH. 

Echaudés par l’absence de réponse (avant le 9 mars) du camp Kretinsky, ils ont mis la pression en assurant à nouveau pouvoir prendre eux-même le contrôle de la société, selon une proposition soumise le 8 mars et rendue publique par Casino lundi. 

Les créanciers entendraient ainsi redresser eux-mêmes l’entreprise et la vendre en un bloc, selon une source proche du dossier. 

Ils maintiennent toutefois leur proposition du 24 février. Casino avait indiqué précédemment qu’il repoussait jusqu’au 31 mars au plus tard la publication de ses résultats annuels dans leur totalité, en raison de «la poursuite des négociations» concernant sa «structure financière». 

Louvre Hotels Group renouvelle sa confiance avec Ad’s up Conuslting 

Louvre Hotels Group renouvelle sa confiance avec Ad’s up Consulting, cabinet de conseil en performance & data marketing (European Digital Group), pour piloter et optimiser sa stratégie SEA. Les experts Ad’s up Consulting accompagnent les quatre marques piliers du groupe (Campanile, Kyriad, Première Classe et Golden Tulip) sur le marché français ainsi que sur plusieurs destinations internationales. 

Kingcom élargit son portefeuille et remporte deux nouvelles missions 

Alors que la santé est en tête des préoccupations des Français, Kingcom confirme son expertise dans le secteur et annonce le gain de deux missions à forts enjeux sociétaux : PSSM France (Premiers Secours en Santé Mentale) et la Ligue Nationale contre l’Obésité.

CANAL+ BRAND SOLUTIONS accompagne AuCOFFRE.com pour sa première parole en télévision 

Pour sa première prise de parole en TV, AuCOFFRE. com, plateforme spécialisée dans l’achat, la vente et le stockage d’or et d’argent physiques, a choisi CANAL+ BRAND SOLUTIONS pour l’accompagner dans la conception et la diffusion de sa campagne. Cette prise de parole s’adresse en priorité aux investisseurs particuliers et aux profils CSP+, particulièrement sensibles aux sujets économiques et patrimoniaux. Le choix de CNEWS en exclusivité s’inscrit pleinement dans cette stratégie : la chaîne, 1èrechaîne TNT auprès de l’ensemble du public et 1ère chaîne info auprès de l’ensemble du public, des ICSP+, et des 15- 34 ans*, rassemble une audience fortement intéressée par l’actualité économique, offrant un contexte idéal pour renforcer la confiance et la légitimité de la marque. Ce spot est diffusé depuis le 9 mars 2026. 

Claire DECOMMER (Reech) : «Les influenceurs s’approprient eux aussi les codes du cinéma»

Présents sur les tapis rouges, invités aux avant-premières, partenaires de campagnes de lancement, ou même acteurs à l’écran, les influenceurs s’intègrent désormais dans l’industrie du cinéma. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette dynamique avec Claire DECOMMER, Deputy Director of Reech Influence Cloud’s Development.

MEDIACOM’ Pourquoi l’industrie du cinéma fait-elle appel aux influenceurs ? 

Claire DECOMMER  Les créateurs de contenu sont devenus un véritable levier pour l’industrie du cinéma. Ils participent activement à la promotion des sorties de films et de séries. Aujourd’hui, pour accompagner la sortie d’un long-métrage, il est presque incontournable de passer par certains YouTubeurs ou créateurs influents. Ils sont également de plus en plus invités aux avant-premières. On observe un déplacement de la prescription culturelle vers les créateurs de contenu, et plus largement vers les réseaux sociaux. Cette tendance est notamment portée par l’évolution des usages, comme en témoigne le succès de hashtags tels que #OnRegardeQuoi sur TikTok. 

MEDIACOM’ À l’inverse, pourquoi les influenceurs investissent-ils eux aussi le cinéma ? 

Claire DECOMMER Nous observons deux cas de figure. Pour certains, le cinéma est en cohérence avec leur ligne éditoriale. C’est notamment le cas des créateurs spécialisés dans la culture, qui proposent des recommandations de livres, films ou séries. D’autres profils, plus lifestyle ou éloignés de la sphère culturelle, y voient une opportunité de visibilité qui dépasse le cadre des réseaux sociaux. 

MEDIACOM’ Les marques font-elles partie de cette dynamique ? 

Claire DECOMMER Oui, clairement. Lors de la 51ème cérémonie des César, plusieurs marques ont activé des collaborations, comme BNP Paribas, AlloCiné ou Bouygues Telecom. Cette logique est également très présente au Festival de Cannes, où de nombreuses marques sont partenaires. Certaines organisent des jeux-concours via des créateurs de contenu pour faire gagner des places d’avant-premières, voire des expériences sur tapis rouge. Le cinéma devient ainsi un terrain d’expression supplémentaire pour les marques. 

MEDIACOM’ Quel est l’impact de la dernière cérémonie des César sur l’influence ? 

Claire DECOMMER Depuis le 1er janvier, nous avons recensé un peu plus de 3.500 publications liées à l’événement sur les réseaux sociaux. Une part importante émane des créateurs de contenu. Parmi les dix contenus Instagram les plus performants, deux proviennent de créateurs très puissants, comme Léna Situations et Seb la Frite. Tous les profils peuvent s’approprier le sujet et le décrypter à leur manière. Par exemple, certains créateurs spécialisés dans la mode ont proposé, dès le lendemain, des analyses des tenues. 

MEDIACOM’ La tendance sera-t-elle la même pour le Festival de Cannes ? 

Claire DECOMMER Oui, sans aucun doute. Depuis plusieurs années, le Festival de Cannes constitue un temps fort pour l’influence, avec une présence accrue de créateurs. Des marques ou des plateformes comme Meta y organisent même des espaces dédiés. À noter également que TikTok est partenaire du Festival, un signal fort qui illustre le rapprochement entre industrie du cinéma et marketing d’influence. 

MEDIACOM’ Dans cet écosystème, les acteurs jouent-ils le jeu de l’influence ?

Claire DECOMMER Les célébrités ont toujours été, pour certaines, des égéries de marque. De nombreux acteurs et actrices republient sur Instagram leurs photos de tapis rouge en identifiant les marques qui les habillent. Nous sommmes dans une continuité logique entre influence, image et visibilité. Par ailleurs, certains comédiens maîtrisent parfaitement les codes de la Creator Economy. Pierre Niney, Gilles Lellouche ou Adèle Exarchopoulos, par exemple, participent régulièrement à des formats portés par des YouTubeurs pour promouvoir leurs films. 

MEDIACOM’ Finalement, les créateurs de contenu ne boudent pas le cinéma… 

Claire DECOMMER Le mouvement est désormais bilatéral : les influenceurs s’approprient eux aussi les codes du cinéma. Avant-premières en salles pour leurs propres productions longues, projections événementielles ou formats documentaires présentés comme de véritables sorties culturelles. C’est notamment le cas de l’avant-première du documentaire «Kaizen» d’Inoxtag au Grand Rex ou de celle de Gaspard G au MK2 Bibliothèque pour son reportage sur OnlyFans. Certains franchissent même le pas du jeu d’acteur, à l’image de Just Riadh, Mister V, Natoo. 

The Good Company accompagne Mondial Pare- Brise 

Mondial Pare-Brise accélère son développement avec une ambition claire : devenir le deuxième acteur du secteur en France. Pour cela, elle fait appel à The Good Company. Pour accompagner cette dynamique, la marque fait évoluer sa communication afin d’affirmer un territoire de marque plus distinctif et renforcer l’impact de ses prises de parole. L’agence accompagne Mondial Pare-Brise sur l’ensemble du périmètre marque et communication. Premier temps fort de ce partenariat : une nouvelle campagne dévoilée fin avril 2026. Elle sera déployée en TV, radio, vidéo online, digital et sur les points de vente, marquant le lancement d’un territoire de marque repensé et ambitieux.