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Volvo va proposer une gamme électrique uniquement en ligne

Volvo va proposer une gamme électrique étoffée uniquement en ligne pour «simplifier» ses ventes et toucher un nouveau public, ont indiqué lundi les dirigeants de la marque suédoise dans un entretien. 

Filiale du groupe chinois Geely, la marque va accélérer l’électrification de ses modèles et prévoit de retirer de son catalogue d’ici 2030 tous ses modèles à combustion, y compris les hybrides, la même date que Bentley, ou Ford pour l’Europe. L’engagement est le plus ambitieux des grands constructeurs automobiles au niveau mondial. Volvo présentera mardi son deuxième modèle 100% électrique, le SUV «coupé» C40, et prévoit d’ici 2025 un petit modèle électrique pensé pour les routes européennes, avant un éventuel cinquième SUV. «Tous nos véhicules électriques ne seront vendus que sur internet», a dit mardi Håkan Samuelsson, le PDG de Volvo Cars, dans un entretien. «Dès 2025, la moitié de nos voitures seront électriques, et la moitié de nos ventes se fera en ligne». Sur le marché actuel, «les gens peuvent être irrités par le manque de transparence sur les prix. Le parcours d’achat est encore trop compliqué, on va simplifier le menu», avec des prix fixes dans chaque pays, a poursuivi Håkan Samuelsson. 

«Livraison rapide» : «Au lieu de milliers d’options, vous aurez une sorte de plat du jour avec de bonnes combinaisons que nos clients pourront choisir, avec une livraison rapide. Mais nous pourrons aussi construire des voitures à la carte», a précisé le PDG de Volvo. Volvo suit l’exemple du pionnier Tesla, mais aussi de sa propre marque sportive, Polestar (indisponible en France pour cause de ressemblance de son logo avec celui de DS) et de son offre de voiture connectée Lynk & Co. Beaucoup de constructeurs plus grand public comme Volkswagen, Renault, Citroën ou Fiat testent aussi la vente en ligne, qui a connu un coup d’accélérateur avec la pandémie. Les autres modèles de Volvo continueront à être vendus en concessions, a précisé le directeur commercial de la marque, Lex Kerssemakers. Les clients pourront commander en ligne avec l’aide de leur concessionnaire, qui reste essentiel pour la livraison des véhicules et le service après-vente, a-t-il souligné.Le constructeur a testé dans plusieurs pays européens un site d’«abonnement» à une voiture, «Care by Volvo», qui va devenir sa plate-forme de vente électrique. Cette offre a attiré des acheteurs de dix ans plus jeunes que la moyenne des clients de la marque, âgés d’une petite cinquantaine d’années, souligne M. Kerssemakers. Volvo veut se donner les moyens de presque doubler ses ventes d’ici 2025, avec 1,2 million de véhicules prévus. 

«Coopération renforcée» en Chine: La marque suédoise a bien résisté à une année 2020 dramatique pour l’industrie automobile, avec une baisse de ses ventes globales de 6%, à 661.713 véhicules. Le constructeur a vu ses ventes baisser en Europe, mais a progressé en Amérique du Nord et en Chine, où il voit encore beaucoup de marges de progression. Volvo a pourtant refusé en février une fusion avec sa maison mère, le leader du marché chinois Geely, au profit d’une «coopération renforcée», notamment dans la fabrication de moteurs électriques, a précisé le PDG de Volvo. Le constructeur a vu exploser des ventes d’hybrides rechargeables, poussées par les bonus gouvernementaux: ils représentaient déjà 29% des livraisons de la marque en Europe en 2020 et devraient compter pour 30% de ses ventes mondiales en 2021. 

Laurence Fournier est nommée Directrice des Relations Humaines et de la Communication Corporate du Groupe familial Cémoi

Laurence Fournier, 52 ans, vient d’être nommée Directrice des Relations Humaines et de la Communication Corporate du Groupe familial Cémoi. Elle va accompagner le développement du chocolatier français, qui compte à ce jour 3 700 collaborateurs, dont 2 200 répartis en France, et a réalisé un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros en 2020. Elle occupait jusqu’ici le poste de Directrice des Ressources Humaines de la compagnie Brittany-Ferries, qui emploie jusqu’à 3200 collaborateurs. 

Travelport change d’image et dévoile une nouvelle identité

Plateforme mondiale de solutions pour la vente de voyage, Travelport a lancé une nouvelle identité visuelle audacieuse et unique, créée dans le cadre de la toute première refonte intégrale de l’image de marque de l’entreprise. Le changement d’identité visuelle de Travelport a été supervisé par Greg Webb et la Chief Marketing Officer, Jen Catto, qui a rejoint la société en septembre 2020 La nouvelle identité visuelle de Travelport est déjà visible sur son site web et sur les réseaux sociaux, dont Instagram 

TikTok et Shopify s’unissent pour offrir de nouvelles opportunités de croissance aux entreprises françaises

TikTok et Shopify s’associent pour toujours mieux accompagner les entreprises françaises dans leurs stratégies de commerce connecté. Grâce à ce partenariat, les marchands Shopify bénéficient d’un accès direct à la plateforme TikTok for Business, et peuvent réaliser des campagnes originales et puissantes et ainsi, se faire connaître d’une toute nouvelle audience, riche de 100 millions d’utilisateurs actifs en Europe. Avec ce partenariat, TikTok et Shopify offrent de nouvelles opportunités de développement aux entreprises françaises, qu’il s’agisse de PME ou de grandes marques. Pour les marchands Shopify, ce partenariat constitue une occasion privilégiée d’atteindre une nouvelle et plus large audience, riche de 100 millions d’utilisateurs actifs en Europe. 

Florajet présente le second volet de sa nouvelle campagne de publicité

Florajet, spécialiste de la livraison florale, a présenté sa nouvelle campagne de publicité. Déclinée pour la télévision et le web, cette campagne couvrira tout au long de l’année 2021 les différentes fêtes à fleurs, célébrant les grands-mères le 7 mars et les mères en mai. Avec cette nouvelle prise de parole, Florajet conforte son positionnement d’offrir du bonheur immédiat grâce à son solide réseau de près de 5000 fleuristes partout en France. Une campagne de publicité dynamique et décalée, imaginée par un duo créatif, Enzo Vincart et Rémy Dupont (Morton Production), et un tournage réalisé par des professionnels dans une ambiance familiale. Le spot de la Fête des Grands-mères a eu le plaisir d’accueillir l’actrice Sophie de la Rochefoucauld.

Geopost souhaite presque doubler son chiffre d’affaires d’ici 2025 grâce à l’explosion du e-commerce

GeoPost, qui rassemble les activités de colis express de La Poste, a annoncé lundi vouloir presque doubler son chiffre d’affaires d’ici 2025 grâce à l’explosion du e-commerce et son expansion à l’international. 

Présent dans 47 pays avec les marques DPD, Chronopost ou encore Stuart, GeoPost vise une croissance annuelle de 15%, dont la moitié par des acquisitions, pour atteindre un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros en 2025 et de 27 milliards en 2030. 

Il avait augmenté de 42% l’an dernier à 11 milliards d’euros, avec 1,9 milliard de colis livrés dans le monde — soit 500 millions de plus qu’en 2019, sur fond de crise sanitaire. 

GeoPost souhaite se renforcer dans les livraisons entre entreprises (B2B) et accompagner la migration des entreprises vers la livraison directe aux consommateurs (B2C). Celle-ci a connu une accélération significative en 2020, et représente désormais la majorité des volumes (55%). 

La livraison dans des points-relais devrait représenter un quart des livraisons en 2025, a détaillé le PDG Boris Winckelmann lors d’une conférence 

de presse. Geopost compte passer de 50.000 à 100.000 points de dépôt en Europe d’ici là. 

Dans le même temps, le groupe souhaite réduire de 30% ses émissions de CO2 par colis d’ici 2025 par rapport à 2013. 

GeoPost réalise aujourd’hui près de la moitié de son chiffre d’affaires en France, Allemagne et au Royaume- Uni. 

Mais le groupe souhaite renforcer ses positions à l’international, comme en Asie de l’Est, en Inde, en Turquie et au Brésil. 

Le groupe a pris en 2020 une participation majoritaire au capital de BRT en Italie, de Geis Parcel en République tchèque et en Slovaquie, et a pris le contrôle du service Jadlog au Brésil. 

Fnac Darty : +10% à la Bourse de Paris

L’action de Fnac Darty s’envolait de plus de 10% mercredi matin à la Bourse de Paris après que le groupe a fait état d’une situation financière «solide» en 2020 malgré la pandémie, ce qui va lui permettre de reverser un dividende à ses actionnaires. 

Vers 10H35 (09H35 GMT) mercredi, le titre montait de 10,64% à 52,20 euros, dans un marché en petite hausse de 0,09%.Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un Prêt garanti par l’Etat (PGE), n’a finalement pas si mal résisté à la crise du Covid-19 en 2020. Il a annoncé mardi soir prévoir de rembourser «au plus tard» en avril le PGE de 500 millions d’euros souscrit en plein confinement. Il va aussi proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par action, payable intégralement en numéraire. «Le marché est content de voir que la forte trésorerie que Fnac Darty est désormais habitué à générer sera rendue à l’actionnaire», estime Clément Genelot, analyste spécialiste du secteur de la distribution à Bryan, Garnier & Co. «Jusqu’à présent la trésorerie était soit gardée, soit investie dans des opérations de fusion et acquisition qui avaient un impact assez limité sur les chiffres du groupe.» En termes de résultats financiers, Fnac Darty a terminé l’année 2020 avec un chiffre d’affaires de 7,49 milliards d’euros, dépassant les 7,35 milliards enregistrés en 2019. Son bénéfice opérationnel courant (ROC), l’indicateur de référence de la distribution, s’établit pour sa part à 215 millions d’euros, en baisse de 78 millions par rapport à 2019. Pour 2021, il ambitionne «une légère croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant par rapport à 2020». 

Veolia affiche son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse

Veolia a affiché jeudi son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse l’an dernier, et pour l’avancée de son offre sur son rival Suez, pourtant toujours décidé à ne pas se laisser avaler. 

Les résultats 2020 du géant de l’eau et des déchets ont été marqués par la pandémie de Covid-19, qui a surtout affecté l’activité dans la première moitié de l’année. Son bénéfice net a ainsi chuté de 86% à 89 millions d’euros, et le chiffre d’affaires a reculé de 4,3% à 26 milliards. Après trois trimestres en repli, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre a toutefois progressé de 0,9% à changes constants. «Dès le troisième trimestre, l’activité du groupe a retrouvé son niveau de 2019, tendance amplifiée au quatrième trimestre», et Veolia «devrait donc enregistrer en 2021 des performances supérieures à celles de 2019», a assuré le PDG du groupe de services à l’environnement, Antoine Frérot, cité dans un communiqué. Pour cette année, Veolia prévoit ainsi un chiffre d’affaires dépassant le niveau de 2019 et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 4 milliards, soit une croissance de plus de 10% par rapport à 2020. Concernant le dividende versé aux actionnaires, Veolia affiche un «objectif du retour à la politique de distribution pré-crise». Les économies sont pour leur part encore attendues à 350 millions d’euros. Ces perspectives séduisaient les investisseurs jeudi matin à la Bourse de Paris: l’action Veolia prenait 1,97% à 23,81 euros vers 10H00 jeudi, dans un marché en progression de 0,36%. 

Le rachat de Suez «avance» : Veolia a par ailleurs réaffirmé son projet de créer un «champion mondial» après avoir lancé le 8 février une OPA hostile sur les 70,1% du capital de Suez qu’il ne possède pas encore, pour 7,9 milliards d’euros au total. Le groupe détient déjà depuis octobre 29,9% de son concurrent, vendus à l’époque par Engie. Les discussions avec la direction de Suez «n’ont pas repris depuis que nous avons déposé notre offre», a indiqué Antoine Frérot lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, tout en se redisant prêt à présenter son projet au conseil d’administration de sa cible. «Ce projet avance exactement comme nous l’avions souhaité», a-t-il assuré. «Nous avons levé et nous levons de manière accélérée depuis un mois tous les obstacles juridiques qui avaient été dressés sur la route de ce projet.» M. Frérot prévoit aussi un feu vert des autorités de la concurrence «d’ici 7 à 13 mois». La direction et les syndicats de Suez s’opposent au projet de fusion, synonyme selon eux de casse sociale et industrielle. La bataille entre les deux groupes dure depuis l’été dernier et est émaillée de nombreux recours devant les tribunaux. Dans le dernier épisode en date, le tribunal de commerce de Nanterre, qui avait ordonné à Veolia de suspendre son OPA hostile sur Suez, s’est finalement déclaré mardi incompétent dans cette affaire et l’a renvoyée devant le tribunal de commerce de Paris. Mi-janvier, Suez avait fait état d’une proposition alternative de reprise par les fonds Ardian et GIP, appelant Veolia à dialoguer. Suez doit s’exprimer vendredi matin, lorsqu’il publiera à son tour ses résultats annuels. 

Fnac Darty prévoit de rembourser en «intégralité» son prêt garanti par l’État dès 2021

Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un prêt garanti par l’État (PGE) en avril 2020, prévoit de le rembourser en intégralité dès 2021, a-t-il annoncé mardi, évoquant une situation financière «solide» 

Fnac Darty prévoit de rembourser ce PGE de 500 millions d’euros «au plus 

tard» en avril, précise-t-il dans son communiqué. 

L’entreprise y salue un «instrument extrêmement intelligent qui a beaucoup aidé à créer de la confiance» autour d’elle en avril dernier, mais explique n’avoir aujourd’hui plus «besoin de ce type de financement». 

Fnac Darty a en effet enregistré de «bonnes performances commerciales» en 2020 malgré la pandémie, avec «une solide position de trésorerie» à la fin de l’année. 

Cela va aussi lui permettre de proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par 

action, payable intégralement en numéraire. 

Fnac Darty avait renoncé à verser un dividende l’an dernier en raison de la 

crise sanitaire et des conditions d’attribution du PGE. 

Selon des résultats publiés parallèlement mardi, le groupe a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires en petite progression malgré la crise liée 

à la pandémie de Covid-19, à 7,49 milliards d’euros contre 7,35 milliards en 

2019. 

Il a profité notamment du dynamisme de ses ventes en ligne (qui ont représenté 29% du total des ventes en 2020 contre 19% un an plus tôt) et de l’engouement des Français pour l’aménagement de leur maison à la suite des 

confinements. 

Fnac Darty a terminé l’année avec un bénéfice net de 96 millions d’euros, en baisse de 19 millions d’euros par rapport à l’année précédente. 

C’est dû en partie à des effets exceptionnels et comptables, mais aussi à une forte baisse de son activité billetterie, «peu contributive en termes de chiffre d’affaires, mais très contributive en termes de marge», explique-t-il. 

La SNCF veut relancer des trains grandes lignes classiques

La SNCF envisage de lancer l’an prochain des liaisons sur des lignes classiques, plus lentes et moins chères que les TGV, indique jeudi la publication spécialisée Mobilettre. 

La compagnie ouvrirait ainsi Paris- Lyon-Marseille en 2022, ainsi que Paris-Bordeaux, Paris-Nantes, Paris- Rennes et Lyon-Nice en 2023, croit savoir Mobilettre. Ces liaisons parallèles aux lignes à grande vitesse seraient exploitées par une filiale dédiée, avec du vieux matériel Corail. Le projet, baptisé «Oslo» en interne selon Mobilettre, s’intègre dans la stratégie du président de la SNCF Jean-Pierre Farandou de «grappiller» des parts de marché, notamment face à la voiture et aux autocars, en jouant beaucoup sur les prix. La compagnie n’a pas souhaité faire de commentaire. Le concept n’est pas nouveau, puisque la SNCF a exploité des «Intercités 100% Eco» sur diverses destinations entre 2010 et 2020. La région des Hauts-de- France a encore lancé à la mi-janvier un Paris-Lille qui circule le week-end sur la ligne classique, avec des billets à 10 euros. C’est aussi sur ce créneau, entre TER interrégionaux et TGV, qu’avait choisi de se développer le groupe allemand FlixMobility (FlixBus), avant de reporter sine die ses projets ferroviaires en France. Le gouvernement planche parallèlement sur un développement des «trains d’équilibre du territoire» (Intercités), subventionnés par l’Etat, pour compléter le réseau de liaisons longues distances hors du TGV. Un rapport doit être remis au Parlement en mars. 

Volvo va proposer une gamme électrique uniquement en ligne

Volvo va proposer une gamme électrique étoffée uniquement en ligne pour «simplifier» ses ventes et toucher un nouveau public, ont indiqué lundi les dirigeants de la marque suédoise dans un entretien. 

Filiale du groupe chinois Geely, la marque va accélérer l’électrification de ses modèles et prévoit de retirer de son catalogue d’ici 2030 tous ses modèles à combustion, y compris les hybrides, la même date que Bentley, ou Ford pour l’Europe. L’engagement est le plus ambitieux des grands constructeurs automobiles au niveau mondial. Volvo présentera mardi son deuxième modèle 100% électrique, le SUV «coupé» C40, et prévoit d’ici 2025 un petit modèle électrique pensé pour les routes européennes, avant un éventuel cinquième SUV. «Tous nos véhicules électriques ne seront vendus que sur internet», a dit mardi Håkan Samuelsson, le PDG de Volvo Cars, dans un entretien. «Dès 2025, la moitié de nos voitures seront électriques, et la moitié de nos ventes se fera en ligne». Sur le marché actuel, «les gens peuvent être irrités par le manque de transparence sur les prix. Le parcours d’achat est encore trop compliqué, on va simplifier le menu», avec des prix fixes dans chaque pays, a poursuivi Håkan Samuelsson. 

«Livraison rapide» : «Au lieu de milliers d’options, vous aurez une sorte de plat du jour avec de bonnes combinaisons que nos clients pourront choisir, avec une livraison rapide. Mais nous pourrons aussi construire des voitures à la carte», a précisé le PDG de Volvo. Volvo suit l’exemple du pionnier Tesla, mais aussi de sa propre marque sportive, Polestar (indisponible en France pour cause de ressemblance de son logo avec celui de DS) et de son offre de voiture connectée Lynk & Co. Beaucoup de constructeurs plus grand public comme Volkswagen, Renault, Citroën ou Fiat testent aussi la vente en ligne, qui a connu un coup d’accélérateur avec la pandémie. Les autres modèles de Volvo continueront à être vendus en concessions, a précisé le directeur commercial de la marque, Lex Kerssemakers. Les clients pourront commander en ligne avec l’aide de leur concessionnaire, qui reste essentiel pour la livraison des véhicules et le service après-vente, a-t-il souligné.Le constructeur a testé dans plusieurs pays européens un site d’«abonnement» à une voiture, «Care by Volvo», qui va devenir sa plate-forme de vente électrique. Cette offre a attiré des acheteurs de dix ans plus jeunes que la moyenne des clients de la marque, âgés d’une petite cinquantaine d’années, souligne M. Kerssemakers. Volvo veut se donner les moyens de presque doubler ses ventes d’ici 2025, avec 1,2 million de véhicules prévus. 

«Coopération renforcée» en Chine: La marque suédoise a bien résisté à une année 2020 dramatique pour l’industrie automobile, avec une baisse de ses ventes globales de 6%, à 661.713 véhicules. Le constructeur a vu ses ventes baisser en Europe, mais a progressé en Amérique du Nord et en Chine, où il voit encore beaucoup de marges de progression. Volvo a pourtant refusé en février une fusion avec sa maison mère, le leader du marché chinois Geely, au profit d’une «coopération renforcée», notamment dans la fabrication de moteurs électriques, a précisé le PDG de Volvo. Le constructeur a vu exploser des ventes d’hybrides rechargeables, poussées par les bonus gouvernementaux: ils représentaient déjà 29% des livraisons de la marque en Europe en 2020 et devraient compter pour 30% de ses ventes mondiales en 2021. 

Laurence Fournier est nommée Directrice des Relations Humaines et de la Communication Corporate du Groupe familial Cémoi

Laurence Fournier, 52 ans, vient d’être nommée Directrice des Relations Humaines et de la Communication Corporate du Groupe familial Cémoi. Elle va accompagner le développement du chocolatier français, qui compte à ce jour 3 700 collaborateurs, dont 2 200 répartis en France, et a réalisé un chiffre d’affaires de 750 millions d’euros en 2020. Elle occupait jusqu’ici le poste de Directrice des Ressources Humaines de la compagnie Brittany-Ferries, qui emploie jusqu’à 3200 collaborateurs. 

Travelport change d’image et dévoile une nouvelle identité

Plateforme mondiale de solutions pour la vente de voyage, Travelport a lancé une nouvelle identité visuelle audacieuse et unique, créée dans le cadre de la toute première refonte intégrale de l’image de marque de l’entreprise. Le changement d’identité visuelle de Travelport a été supervisé par Greg Webb et la Chief Marketing Officer, Jen Catto, qui a rejoint la société en septembre 2020 La nouvelle identité visuelle de Travelport est déjà visible sur son site web et sur les réseaux sociaux, dont Instagram 

TikTok et Shopify s’unissent pour offrir de nouvelles opportunités de croissance aux entreprises françaises

TikTok et Shopify s’associent pour toujours mieux accompagner les entreprises françaises dans leurs stratégies de commerce connecté. Grâce à ce partenariat, les marchands Shopify bénéficient d’un accès direct à la plateforme TikTok for Business, et peuvent réaliser des campagnes originales et puissantes et ainsi, se faire connaître d’une toute nouvelle audience, riche de 100 millions d’utilisateurs actifs en Europe. Avec ce partenariat, TikTok et Shopify offrent de nouvelles opportunités de développement aux entreprises françaises, qu’il s’agisse de PME ou de grandes marques. Pour les marchands Shopify, ce partenariat constitue une occasion privilégiée d’atteindre une nouvelle et plus large audience, riche de 100 millions d’utilisateurs actifs en Europe. 

Florajet présente le second volet de sa nouvelle campagne de publicité

Florajet, spécialiste de la livraison florale, a présenté sa nouvelle campagne de publicité. Déclinée pour la télévision et le web, cette campagne couvrira tout au long de l’année 2021 les différentes fêtes à fleurs, célébrant les grands-mères le 7 mars et les mères en mai. Avec cette nouvelle prise de parole, Florajet conforte son positionnement d’offrir du bonheur immédiat grâce à son solide réseau de près de 5000 fleuristes partout en France. Une campagne de publicité dynamique et décalée, imaginée par un duo créatif, Enzo Vincart et Rémy Dupont (Morton Production), et un tournage réalisé par des professionnels dans une ambiance familiale. Le spot de la Fête des Grands-mères a eu le plaisir d’accueillir l’actrice Sophie de la Rochefoucauld.

Geopost souhaite presque doubler son chiffre d’affaires d’ici 2025 grâce à l’explosion du e-commerce

GeoPost, qui rassemble les activités de colis express de La Poste, a annoncé lundi vouloir presque doubler son chiffre d’affaires d’ici 2025 grâce à l’explosion du e-commerce et son expansion à l’international. 

Présent dans 47 pays avec les marques DPD, Chronopost ou encore Stuart, GeoPost vise une croissance annuelle de 15%, dont la moitié par des acquisitions, pour atteindre un chiffre d’affaires de 21 milliards d’euros en 2025 et de 27 milliards en 2030. 

Il avait augmenté de 42% l’an dernier à 11 milliards d’euros, avec 1,9 milliard de colis livrés dans le monde — soit 500 millions de plus qu’en 2019, sur fond de crise sanitaire. 

GeoPost souhaite se renforcer dans les livraisons entre entreprises (B2B) et accompagner la migration des entreprises vers la livraison directe aux consommateurs (B2C). Celle-ci a connu une accélération significative en 2020, et représente désormais la majorité des volumes (55%). 

La livraison dans des points-relais devrait représenter un quart des livraisons en 2025, a détaillé le PDG Boris Winckelmann lors d’une conférence 

de presse. Geopost compte passer de 50.000 à 100.000 points de dépôt en Europe d’ici là. 

Dans le même temps, le groupe souhaite réduire de 30% ses émissions de CO2 par colis d’ici 2025 par rapport à 2013. 

GeoPost réalise aujourd’hui près de la moitié de son chiffre d’affaires en France, Allemagne et au Royaume- Uni. 

Mais le groupe souhaite renforcer ses positions à l’international, comme en Asie de l’Est, en Inde, en Turquie et au Brésil. 

Le groupe a pris en 2020 une participation majoritaire au capital de BRT en Italie, de Geis Parcel en République tchèque et en Slovaquie, et a pris le contrôle du service Jadlog au Brésil. 

Fnac Darty : +10% à la Bourse de Paris

L’action de Fnac Darty s’envolait de plus de 10% mercredi matin à la Bourse de Paris après que le groupe a fait état d’une situation financière «solide» en 2020 malgré la pandémie, ce qui va lui permettre de reverser un dividende à ses actionnaires. 

Vers 10H35 (09H35 GMT) mercredi, le titre montait de 10,64% à 52,20 euros, dans un marché en petite hausse de 0,09%.Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un Prêt garanti par l’Etat (PGE), n’a finalement pas si mal résisté à la crise du Covid-19 en 2020. Il a annoncé mardi soir prévoir de rembourser «au plus tard» en avril le PGE de 500 millions d’euros souscrit en plein confinement. Il va aussi proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par action, payable intégralement en numéraire. «Le marché est content de voir que la forte trésorerie que Fnac Darty est désormais habitué à générer sera rendue à l’actionnaire», estime Clément Genelot, analyste spécialiste du secteur de la distribution à Bryan, Garnier & Co. «Jusqu’à présent la trésorerie était soit gardée, soit investie dans des opérations de fusion et acquisition qui avaient un impact assez limité sur les chiffres du groupe.» En termes de résultats financiers, Fnac Darty a terminé l’année 2020 avec un chiffre d’affaires de 7,49 milliards d’euros, dépassant les 7,35 milliards enregistrés en 2019. Son bénéfice opérationnel courant (ROC), l’indicateur de référence de la distribution, s’établit pour sa part à 215 millions d’euros, en baisse de 78 millions par rapport à 2019. Pour 2021, il ambitionne «une légère croissance du chiffre d’affaires et du résultat opérationnel courant par rapport à 2020». 

Veolia affiche son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse

Veolia a affiché jeudi son optimisme pour 2021, après des résultats en baisse l’an dernier, et pour l’avancée de son offre sur son rival Suez, pourtant toujours décidé à ne pas se laisser avaler. 

Les résultats 2020 du géant de l’eau et des déchets ont été marqués par la pandémie de Covid-19, qui a surtout affecté l’activité dans la première moitié de l’année. Son bénéfice net a ainsi chuté de 86% à 89 millions d’euros, et le chiffre d’affaires a reculé de 4,3% à 26 milliards. Après trois trimestres en repli, le chiffre d’affaires du quatrième trimestre a toutefois progressé de 0,9% à changes constants. «Dès le troisième trimestre, l’activité du groupe a retrouvé son niveau de 2019, tendance amplifiée au quatrième trimestre», et Veolia «devrait donc enregistrer en 2021 des performances supérieures à celles de 2019», a assuré le PDG du groupe de services à l’environnement, Antoine Frérot, cité dans un communiqué. Pour cette année, Veolia prévoit ainsi un chiffre d’affaires dépassant le niveau de 2019 et un excédent brut d’exploitation (Ebitda) supérieur à 4 milliards, soit une croissance de plus de 10% par rapport à 2020. Concernant le dividende versé aux actionnaires, Veolia affiche un «objectif du retour à la politique de distribution pré-crise». Les économies sont pour leur part encore attendues à 350 millions d’euros. Ces perspectives séduisaient les investisseurs jeudi matin à la Bourse de Paris: l’action Veolia prenait 1,97% à 23,81 euros vers 10H00 jeudi, dans un marché en progression de 0,36%. 

Le rachat de Suez «avance» : Veolia a par ailleurs réaffirmé son projet de créer un «champion mondial» après avoir lancé le 8 février une OPA hostile sur les 70,1% du capital de Suez qu’il ne possède pas encore, pour 7,9 milliards d’euros au total. Le groupe détient déjà depuis octobre 29,9% de son concurrent, vendus à l’époque par Engie. Les discussions avec la direction de Suez «n’ont pas repris depuis que nous avons déposé notre offre», a indiqué Antoine Frérot lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes, tout en se redisant prêt à présenter son projet au conseil d’administration de sa cible. «Ce projet avance exactement comme nous l’avions souhaité», a-t-il assuré. «Nous avons levé et nous levons de manière accélérée depuis un mois tous les obstacles juridiques qui avaient été dressés sur la route de ce projet.» M. Frérot prévoit aussi un feu vert des autorités de la concurrence «d’ici 7 à 13 mois». La direction et les syndicats de Suez s’opposent au projet de fusion, synonyme selon eux de casse sociale et industrielle. La bataille entre les deux groupes dure depuis l’été dernier et est émaillée de nombreux recours devant les tribunaux. Dans le dernier épisode en date, le tribunal de commerce de Nanterre, qui avait ordonné à Veolia de suspendre son OPA hostile sur Suez, s’est finalement déclaré mardi incompétent dans cette affaire et l’a renvoyée devant le tribunal de commerce de Paris. Mi-janvier, Suez avait fait état d’une proposition alternative de reprise par les fonds Ardian et GIP, appelant Veolia à dialoguer. Suez doit s’exprimer vendredi matin, lorsqu’il publiera à son tour ses résultats annuels. 

Fnac Darty prévoit de rembourser en «intégralité» son prêt garanti par l’État dès 2021

Fnac Darty, qui avait été le premier grand groupe français à souscrire un prêt garanti par l’État (PGE) en avril 2020, prévoit de le rembourser en intégralité dès 2021, a-t-il annoncé mardi, évoquant une situation financière «solide» 

Fnac Darty prévoit de rembourser ce PGE de 500 millions d’euros «au plus 

tard» en avril, précise-t-il dans son communiqué. 

L’entreprise y salue un «instrument extrêmement intelligent qui a beaucoup aidé à créer de la confiance» autour d’elle en avril dernier, mais explique n’avoir aujourd’hui plus «besoin de ce type de financement». 

Fnac Darty a en effet enregistré de «bonnes performances commerciales» en 2020 malgré la pandémie, avec «une solide position de trésorerie» à la fin de l’année. 

Cela va aussi lui permettre de proposer à l’assemblée générale de ses actionnaires, le 27 mai prochain, la distribution d’un dividende d’un euro par 

action, payable intégralement en numéraire. 

Fnac Darty avait renoncé à verser un dividende l’an dernier en raison de la 

crise sanitaire et des conditions d’attribution du PGE. 

Selon des résultats publiés parallèlement mardi, le groupe a enregistré l’an dernier un chiffre d’affaires en petite progression malgré la crise liée 

à la pandémie de Covid-19, à 7,49 milliards d’euros contre 7,35 milliards en 

2019. 

Il a profité notamment du dynamisme de ses ventes en ligne (qui ont représenté 29% du total des ventes en 2020 contre 19% un an plus tôt) et de l’engouement des Français pour l’aménagement de leur maison à la suite des 

confinements. 

Fnac Darty a terminé l’année avec un bénéfice net de 96 millions d’euros, en baisse de 19 millions d’euros par rapport à l’année précédente. 

C’est dû en partie à des effets exceptionnels et comptables, mais aussi à une forte baisse de son activité billetterie, «peu contributive en termes de chiffre d’affaires, mais très contributive en termes de marge», explique-t-il. 

La SNCF veut relancer des trains grandes lignes classiques

La SNCF envisage de lancer l’an prochain des liaisons sur des lignes classiques, plus lentes et moins chères que les TGV, indique jeudi la publication spécialisée Mobilettre. 

La compagnie ouvrirait ainsi Paris- Lyon-Marseille en 2022, ainsi que Paris-Bordeaux, Paris-Nantes, Paris- Rennes et Lyon-Nice en 2023, croit savoir Mobilettre. Ces liaisons parallèles aux lignes à grande vitesse seraient exploitées par une filiale dédiée, avec du vieux matériel Corail. Le projet, baptisé «Oslo» en interne selon Mobilettre, s’intègre dans la stratégie du président de la SNCF Jean-Pierre Farandou de «grappiller» des parts de marché, notamment face à la voiture et aux autocars, en jouant beaucoup sur les prix. La compagnie n’a pas souhaité faire de commentaire. Le concept n’est pas nouveau, puisque la SNCF a exploité des «Intercités 100% Eco» sur diverses destinations entre 2010 et 2020. La région des Hauts-de- France a encore lancé à la mi-janvier un Paris-Lille qui circule le week-end sur la ligne classique, avec des billets à 10 euros. C’est aussi sur ce créneau, entre TER interrégionaux et TGV, qu’avait choisi de se développer le groupe allemand FlixMobility (FlixBus), avant de reporter sine die ses projets ferroviaires en France. Le gouvernement planche parallèlement sur un développement des «trains d’équilibre du territoire» (Intercités), subventionnés par l’Etat, pour compléter le réseau de liaisons longues distances hors du TGV. Un rapport doit être remis au Parlement en mars.