Dragon Rouge accompagne Puget (Lesieur) dans une refonte stratégique et créative pour réaffirmer sa singularité. L’agence a choisi de revenir à ses fondamentaux : la Provence, le goût, la générosité, pour révéler toute la puissance de la marque. Le design est repensé dans une logique de simplification et de hiérarchisation : clarification des messages, renforcement des codes distinctifs et valorisation du produit.
Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»
Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance.
MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ?
Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes.
MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ?
Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays.
MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ?
Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance.
MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ?
Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien.
MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ?
Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation.
Deux nouveaux budgets dans l’univers du vin pour l’agence Rocky
Créée par Chloé Bécot, l’agence Rocky, spécialisée en relations médias, annonce le gain de deux nouveaux budgets dans le secteur viticole: OhmyBaie et La Bringuette. Deux signatures qui confirment l’expertise de l’agence dans l’accompagnement de marques à forte identité, ancrées dans leur territoire.
McKinley parraine Koh-Lanta
«Les bons équipements font les bons aventuriers» : c’est la promesse portée par McKinley, la marque outdoor d’INTERSPORT, qui arrive sur les écrans dans les prochains jours avec un dispositif de parrainage. La marque s’inspire de l’univers de «Koh-Lanta», le programme d’aventure de TF1, avec deux billboards inédits de 7 secondes, diffusés autour des bandes- annonces, en ouverture et en fin de programme sur TF1, ainsi qu’en pré-générique sur TF1 +, en partenariat avec TF1 Live. Pour prolonger l’expérience au-delà des écrans, le partenariat avec le programme sera également visible en magasin, à travers un dispositif de PLV dédié dans les rayons outdoor du réseau INTERSPORT.
Allbirds : +600% en Bourse après l’abandon des chaussures au profit de l’IA
L’entreprise avait annoncé le 30 mars la cession, pour environ 39 millions de dollars, de la propriété intellectuelle – sa marque – ainsi que d’actifs et engagements immatériels à American Exchange Group (AXNY).
La finalisation, suspendue au feu vert des actionnaires et des régulateurs, doit être finalisée au deuxième trimestre.
Mais elle n’avait donné aucune indication concernant son avenir.
Elle a annoncé mercredi un accord définitif avec un investisseur institutionnel non identifié prévoyant un financement convertible de 50 millions de dollars, qui devrait aboutir dans le courant du deuxième trimestre.
Ce financement «va permettre à la société de pivoter ses activités vers une infrastructure de calcul pour intelligence artificielle», a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Mercredi, vers 15H20 GMT, Allbirds prenait 607,63% à 17,62 dollars à la Bourse de New York.
Son objectif à long terme, a-t-elle expliqué, est de devenir un fournisseur de GPU-as-a-service (GPUaaS) – qui permet aux clients de bénéficier d’une puissance de calcul dédiée et sécurisée en cloud sans avoir à gérer l’infrastructure elle-même, ainsi que de services d’intelligence artificielle.
Pour marquer cette métamorphose de spécialiste des chaussures confortables fabriquées en matériaux durables (laine, canne à sucre, pulpe d’arbres, etc) en entreprise de la tech, elle compte prendre le nom de «NewBird AI».
Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est prévue le 18 mai pour entériner ces changements ainsi que le versement d’un dividende exceptionnel au troisième trimestre, selon le communiqué.
«Le taux de disponibilité des centres de données a atteint un plus bas historique en Amérique du Nord et la capacité qui va arriver d’ici mi-2026 est déjà complétement attribuée», a relevé Allbirds.
«NewBird AI est conçu pour aider à combler cet écart», a-t-elle poursuivi. En parallèle, la marque de chaussures Allbirds va ouvrir un «nouveau chapitre» avec AXNY, qui détient une trentaine de marques de vêtements et accessoires comme Aerosoles, White Mountain, American Exchange, Urban Skin, etc.
Allbirds, dont le siège est à San Francisco, a été créée en 2015 et est cotée depuis 2021.
Sur les neuf premiers mois de 2025, elle a généré un chiffre d’affaires de 104,78 millions de dollars (-21,7% sur un an) et une perte nette de 57,70 millions.
Ferrero dans le viseur de Bruxelles pour de possibles pratiques anticoncurrentielles
«Des représentants de la Commission européenne mènent actuellement des inspections dans des bureaux», a affirmé la direction du groupe, qui fabrique également les dragées colorées Tic Tac. «L’entreprise coopère pleinement et fournit les informations demandées», a ajouté le groupe sans plus de précisions.
La Commission européenne avait annoncé lundi qu’elle procédait à des inspections inopinées sur plusieurs sites d’un fabricant de chocolat, dans deux États membres. Bruxelles a dit dans un communiqué craindre «que l’entreprise inspectée ait pu commettre des infractions aux règles de concurrence de l’UE interdisant les ententes et les pratiques commerciales restrictives, et les abus de position dominante».
Ferrero a été fondé à Alba, dans le nord de l’Italie, mais la société est désormais basée au Luxembourg.
Le géant de l’agroalimentaire, qui compte près de 50.000 employés dans le monde, a publié un chiffre d’affaires de 19,3 milliards d’euros pour l’année 2025, en hausse de 4,6% sur un an.
Il a englouti l’année dernière le groupe américain WK Kellogg, spécialiste des céréales pour le petit déjeuner.
La Commission veut vérifier en particulier si Ferrero a mis en place «des restrictions à la circulation des mar
chandises entre États membres au sein du marché unique et des obstacles aux achats multinationaux».
Des pratiques qui pourraient lui permettre de pratiquer des prix plus élevés, au détriment des consommateurs.
Il y a deux ans, Bruxelles avait infligé une importante amende de 337,5 millions d’euros au géant américain des biscuits et chocolats Mondelez, pour avoir illégalement gonflé ses prix en restreignant la concurrence dans l’UE.
Ces inspections ne signifient pas que l’entreprise soit coupable de comportement anticoncurrentiel, ni ne préjuge de l’issue de l’enquête elle-même, a précisé la Commission.
Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création
«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source.
VML dévoile le tout premier sac fabriqué à partir de colagène de T-Rex
VML, pour Lab-Grown Leather, dévoile une première mondiale : un cuir conçu à partir de collagène de T-Rex reconstitué et cultivé en laboratoire. Présenté début avril à l’Art Zoo d’Amsterdam sous la forme d’un sac de luxe, ce projet va bien au-delà de l’objet. Derrière l’effet spectaculaire, l’enjeu est de montrer que des alternatives crédibles au cuir existent déjà et sont prêtes à être utilisées.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
TF1 lance une offensive publicitaire pour séduire les PME face aux géants du numérique
Le groupe TF1 a présenté mardi de nouvelles offres publicitaires destinées aux PME, qui font pour l’instant leur promotion plutôt sur YouTube et les réseaux sociaux, dans l’espoir de contrer l’hégémonie de ces géants américains sur le marché de la publicité numérique.
Ce type d’annonceurs, PME et entreprises locales, «communique aujourd’hui quasi exclusivement sur YouTube, Facebook et les réseaux sociaux», et «nous voulons être les premiers à leur proposer une alternative», a déclaré François Pélissier, directeur général adjoint du groupe TF1, lors d’une conférence de presse. Pour cela, le groupe a ouvert le 1er avril des offres dédiées à ce type de clients sur son nouvel outil en ligne TF1 AdManager. Cet outil permet d’acheter des campagnes de pub ensuite diffusées sur les chaînes télé du groupe et sur sa plateforme de streaming TF1+. PME et entreprises locales peuvent désormais programmer une campagne à partir d’un montant de 1.000 euros, en définissant la zone géographique et le public qu’elles veulent cibler. Si elles ne disposent pas déjà d’un spot vidéo, elles peuvent utiliser un programme d’intelligence artificielle inclus dans TF1 AdManager, qui leur en crée un en s’inspirant de leur site internet. Selon M. Pélissier, ce nouveau dispositif lève les barrières qui empêchaient les petites entreprises d’avoir recours à la pub télé: son coût élevé et la difficulté à cibler des publics et des zones en particulier. Comme argument de vente, le groupe TF1 met en avant «la puissance» de ses programmes auprès du public, de Koh Lanta au JT de 13h00, axé sur l’information locale. «Le +Vu à la télé+, ça marche encore», a fait valoir M. Pélissier. Le marché de la publicité vidéo achetée par les PME et les entreprises locales est selon lui compris entre 1,4 milliard et 1,8 milliard d’euros, et va augmenter. Attirer les investissements publicitaires de ce type d’entreprises en additionnant une multitude de petits contrats «est la grande force des Gafa (géant du net, ndlr) jusqu’à présent», a souligné le responsable. Selon les chiffres de l’Observatoire de l’e-pub du SRI et de l’Udecam, des organisations professionnelles, le marché français de la publicité en ligne a représenté 12,4 milliards d’euros en 2025. Plus de trois quarts (74%) de ces recettes ont été captées par huit groupes, selon cette étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman: Alphabet (Google, YouTube), Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp), Amazon, TikTok, LinkedIn, Snap, X et Pinterest.
Dragon Rouge signe la refonte de Puget
Dragon Rouge accompagne Puget (Lesieur) dans une refonte stratégique et créative pour réaffirmer sa singularité. L’agence a choisi de revenir à ses fondamentaux : la Provence, le goût, la générosité, pour révéler toute la puissance de la marque. Le design est repensé dans une logique de simplification et de hiérarchisation : clarification des messages, renforcement des codes distinctifs et valorisation du produit.
Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»
Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance.
MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ?
Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes.
MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ?
Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays.
MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ?
Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance.
MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ?
Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien.
MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ?
Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation.
Deux nouveaux budgets dans l’univers du vin pour l’agence Rocky
Créée par Chloé Bécot, l’agence Rocky, spécialisée en relations médias, annonce le gain de deux nouveaux budgets dans le secteur viticole: OhmyBaie et La Bringuette. Deux signatures qui confirment l’expertise de l’agence dans l’accompagnement de marques à forte identité, ancrées dans leur territoire.
McKinley parraine Koh-Lanta
«Les bons équipements font les bons aventuriers» : c’est la promesse portée par McKinley, la marque outdoor d’INTERSPORT, qui arrive sur les écrans dans les prochains jours avec un dispositif de parrainage. La marque s’inspire de l’univers de «Koh-Lanta», le programme d’aventure de TF1, avec deux billboards inédits de 7 secondes, diffusés autour des bandes- annonces, en ouverture et en fin de programme sur TF1, ainsi qu’en pré-générique sur TF1 +, en partenariat avec TF1 Live. Pour prolonger l’expérience au-delà des écrans, le partenariat avec le programme sera également visible en magasin, à travers un dispositif de PLV dédié dans les rayons outdoor du réseau INTERSPORT.
Allbirds : +600% en Bourse après l’abandon des chaussures au profit de l’IA
L’entreprise avait annoncé le 30 mars la cession, pour environ 39 millions de dollars, de la propriété intellectuelle – sa marque – ainsi que d’actifs et engagements immatériels à American Exchange Group (AXNY).
La finalisation, suspendue au feu vert des actionnaires et des régulateurs, doit être finalisée au deuxième trimestre.
Mais elle n’avait donné aucune indication concernant son avenir.
Elle a annoncé mercredi un accord définitif avec un investisseur institutionnel non identifié prévoyant un financement convertible de 50 millions de dollars, qui devrait aboutir dans le courant du deuxième trimestre.
Ce financement «va permettre à la société de pivoter ses activités vers une infrastructure de calcul pour intelligence artificielle», a-t-elle indiqué dans un communiqué.
Mercredi, vers 15H20 GMT, Allbirds prenait 607,63% à 17,62 dollars à la Bourse de New York.
Son objectif à long terme, a-t-elle expliqué, est de devenir un fournisseur de GPU-as-a-service (GPUaaS) – qui permet aux clients de bénéficier d’une puissance de calcul dédiée et sécurisée en cloud sans avoir à gérer l’infrastructure elle-même, ainsi que de services d’intelligence artificielle.
Pour marquer cette métamorphose de spécialiste des chaussures confortables fabriquées en matériaux durables (laine, canne à sucre, pulpe d’arbres, etc) en entreprise de la tech, elle compte prendre le nom de «NewBird AI».
Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est prévue le 18 mai pour entériner ces changements ainsi que le versement d’un dividende exceptionnel au troisième trimestre, selon le communiqué.
«Le taux de disponibilité des centres de données a atteint un plus bas historique en Amérique du Nord et la capacité qui va arriver d’ici mi-2026 est déjà complétement attribuée», a relevé Allbirds.
«NewBird AI est conçu pour aider à combler cet écart», a-t-elle poursuivi. En parallèle, la marque de chaussures Allbirds va ouvrir un «nouveau chapitre» avec AXNY, qui détient une trentaine de marques de vêtements et accessoires comme Aerosoles, White Mountain, American Exchange, Urban Skin, etc.
Allbirds, dont le siège est à San Francisco, a été créée en 2015 et est cotée depuis 2021.
Sur les neuf premiers mois de 2025, elle a généré un chiffre d’affaires de 104,78 millions de dollars (-21,7% sur un an) et une perte nette de 57,70 millions.
Ferrero dans le viseur de Bruxelles pour de possibles pratiques anticoncurrentielles
«Des représentants de la Commission européenne mènent actuellement des inspections dans des bureaux», a affirmé la direction du groupe, qui fabrique également les dragées colorées Tic Tac. «L’entreprise coopère pleinement et fournit les informations demandées», a ajouté le groupe sans plus de précisions.
La Commission européenne avait annoncé lundi qu’elle procédait à des inspections inopinées sur plusieurs sites d’un fabricant de chocolat, dans deux États membres. Bruxelles a dit dans un communiqué craindre «que l’entreprise inspectée ait pu commettre des infractions aux règles de concurrence de l’UE interdisant les ententes et les pratiques commerciales restrictives, et les abus de position dominante».
Ferrero a été fondé à Alba, dans le nord de l’Italie, mais la société est désormais basée au Luxembourg.
Le géant de l’agroalimentaire, qui compte près de 50.000 employés dans le monde, a publié un chiffre d’affaires de 19,3 milliards d’euros pour l’année 2025, en hausse de 4,6% sur un an.
Il a englouti l’année dernière le groupe américain WK Kellogg, spécialiste des céréales pour le petit déjeuner.
La Commission veut vérifier en particulier si Ferrero a mis en place «des restrictions à la circulation des mar
chandises entre États membres au sein du marché unique et des obstacles aux achats multinationaux».
Des pratiques qui pourraient lui permettre de pratiquer des prix plus élevés, au détriment des consommateurs.
Il y a deux ans, Bruxelles avait infligé une importante amende de 337,5 millions d’euros au géant américain des biscuits et chocolats Mondelez, pour avoir illégalement gonflé ses prix en restreignant la concurrence dans l’UE.
Ces inspections ne signifient pas que l’entreprise soit coupable de comportement anticoncurrentiel, ni ne préjuge de l’issue de l’enquête elle-même, a précisé la Commission.
Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création
«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source.
VML dévoile le tout premier sac fabriqué à partir de colagène de T-Rex
VML, pour Lab-Grown Leather, dévoile une première mondiale : un cuir conçu à partir de collagène de T-Rex reconstitué et cultivé en laboratoire. Présenté début avril à l’Art Zoo d’Amsterdam sous la forme d’un sac de luxe, ce projet va bien au-delà de l’objet. Derrière l’effet spectaculaire, l’enjeu est de montrer que des alternatives crédibles au cuir existent déjà et sont prêtes à être utilisées.
Live Nation condamné pour monopole, Ticketmaster dans la tourmente
Le juge chargé de l’affaire lancée en mai 2024, Arun Subramanian, doit désormais déterminer les mesures à prendre pour casser ce monopole, qui pourrait aller jusqu’à la cession de salles de concerts voire la vente forcée de Ticketmaster. «Pendant trop longtemps, Live Nation et Ticketmaster ont tiré avantage des fans et des artistes en augmentant les prix des billets et en étouffant toute concurrence menaçant leurs positions», s’est félicitée Letitia James, procureure générale de l’Etat de New York, citée dans un communiqué. Selon elle, le jury a estimé que les clients avaient été surfacturés de 1,72 dollar par billet vendu du fait de ce monopole. La période examinée allait de mai 2020 à l’année 2024. Les pénalités (financières et/ou cessions d’actifs) doivent être fixées à l’issue d’un procès distinct devant le magistrat. Live Nation a rappelé dans un communiqué que plusieurs motions devaient encore être examinées par le juge – qui les avait volontairement repoussées post-verdict du jury – et a indiqué compter faire appel en cas de «décision défavorable» sur ces requêtes. L’entreprise a également précisé que le trop-perçu de 1,72 dollar – montant qu’elle rejette – concernait uniquement 257 salles, représentant 20% du total de billets vendus, et uniquement des billets vendus à des particuliers, dans certains Etats, ces cinq dernières années. Dans ces conditions, elle estime le montant maximal à 150 millions de dollars, qui peut être triplé par le juge. En 2010, Live Nation avait racheté Ticketmaster avec l’aval du ministère de la Justice, sous conditions. Le groupe est depuis accusé d’abuser de sa position dominante sur les marchés de l’organisation de spectacles et de la billetterie. L’action Live Nation a terminé la séance de mercredi en baisse de 6,29% à la Bourse de New York.
Accord partiel : Le procès, intenté par le gouvernement, 39 Etats et la capitale Washington, avait débuté en mars à New York, avant d’être interrompu au bout d’une semaine quand le ministère de la Justice et Live Nation ont annoncé avoir conclu un accord à l’amiable, qui prévoyait notamment que Live Nation verse 280 millions de dollars d’indemnités et cède treize salles. Sept Etats ont rejoint cette transaction hors tribunal (Arkansas, Iowa, Mississippi, Nebraska, Oklahoma, Caroline du Sud et Dakota du Sud). Mais les autres plaignants ont décidé de poursuivre le procès, qui s’est achevé mercredi. «Face au recul de l’application des lois antitrust par l’administration Trump, ce verdict montre jusqu’où les Etats peuvent aller pour protéger nos citoyens des grandes entreprises qui utilisent leur pouvoir pour augmenter illégalement les prix et escroquer les Américains», a réagi le procureur général de Californie, l’élu démocrate Rob Bonta. «Un jury a repéré la vérité que nous connaissions depuis longtemps: Live Nation et Ticketmaster enfreignent la loi ce qui coûte des millions de dollars aux consommateurs», a souligné Letitia James, qualifiant la décision de «victoire emblématique». A l’audience, le patron d’AEG Presents, principal concurrent de Live Nation, avait déclaré que les frais moyens sur la vente d’un billet de concert atteignaient 25% du prix facial aux Etats-Unis, contre 15% en Europe.
TF1 lance une offensive publicitaire pour séduire les PME face aux géants du numérique
Le groupe TF1 a présenté mardi de nouvelles offres publicitaires destinées aux PME, qui font pour l’instant leur promotion plutôt sur YouTube et les réseaux sociaux, dans l’espoir de contrer l’hégémonie de ces géants américains sur le marché de la publicité numérique.
Ce type d’annonceurs, PME et entreprises locales, «communique aujourd’hui quasi exclusivement sur YouTube, Facebook et les réseaux sociaux», et «nous voulons être les premiers à leur proposer une alternative», a déclaré François Pélissier, directeur général adjoint du groupe TF1, lors d’une conférence de presse. Pour cela, le groupe a ouvert le 1er avril des offres dédiées à ce type de clients sur son nouvel outil en ligne TF1 AdManager. Cet outil permet d’acheter des campagnes de pub ensuite diffusées sur les chaînes télé du groupe et sur sa plateforme de streaming TF1+. PME et entreprises locales peuvent désormais programmer une campagne à partir d’un montant de 1.000 euros, en définissant la zone géographique et le public qu’elles veulent cibler. Si elles ne disposent pas déjà d’un spot vidéo, elles peuvent utiliser un programme d’intelligence artificielle inclus dans TF1 AdManager, qui leur en crée un en s’inspirant de leur site internet. Selon M. Pélissier, ce nouveau dispositif lève les barrières qui empêchaient les petites entreprises d’avoir recours à la pub télé: son coût élevé et la difficulté à cibler des publics et des zones en particulier. Comme argument de vente, le groupe TF1 met en avant «la puissance» de ses programmes auprès du public, de Koh Lanta au JT de 13h00, axé sur l’information locale. «Le +Vu à la télé+, ça marche encore», a fait valoir M. Pélissier. Le marché de la publicité vidéo achetée par les PME et les entreprises locales est selon lui compris entre 1,4 milliard et 1,8 milliard d’euros, et va augmenter. Attirer les investissements publicitaires de ce type d’entreprises en additionnant une multitude de petits contrats «est la grande force des Gafa (géant du net, ndlr) jusqu’à présent», a souligné le responsable. Selon les chiffres de l’Observatoire de l’e-pub du SRI et de l’Udecam, des organisations professionnelles, le marché français de la publicité en ligne a représenté 12,4 milliards d’euros en 2025. Plus de trois quarts (74%) de ces recettes ont été captées par huit groupes, selon cette étude réalisée par le cabinet Oliver Wyman: Alphabet (Google, YouTube), Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp), Amazon, TikTok, LinkedIn, Snap, X et Pinterest.








