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La Chine serre la vis sur les restaurants «fantômes»

La concurrence féroce entre les applications de livraison de repas a favorisé la prolifération en Chine de commerçants dépourvus de locaux. 

Opérant souvent d’immeubles résidentiels et se faisant passer pour des restaurants classiques en ligne, ils sont accusés de manquer aux règles d’hygiène et de sécurité alimentaire. 

Ils usent de stratagèmes comme de faux documents officiels pour être listés sur les plateformes. 

Les autorités ont infligé en avril 450 millions d’euros d’amende au total à sept plateformes pour n’avoir pas vérifié les licences d’établissements répertoriés sur leurs applications et avoir permis à des structures non homologuées de délivrer des repas. 

Les règles entrées en vigueur lundi imposent aux plateformes de vérifier les commerçants référencés au moins une fois tous les six mois, ce qui transfère aux applications elles-mêmes une plus grande part de responsabilité. 

En plus de posséder un point de vente physique, les commerçants doivent désormais dire clairement s’ils ne proposent pas de service de restauration sur place. 

Les plateformes s’exposent désormais à des amendes pouvant atteindre entre une et dix fois le montant de leur chiffre d’affaires annuel en cas d’infractions délibérées et graves de la part de leur direction. 

Les commerçants, quant à eux, en 

courent des sanctions maximales de 200.000 yuans (25.000 euros) s’ils enfreignent les règles. 

Certains commerçants, désignés sur les plateformes par l’appellation «cuisines transparentes», ont commencé à diffuser en direct des images de leur cuisine afin de dissiper les craintes des consommateurs sur les conditions de préparation des repas. 

Taobao, qui gère l’une des plus grandes plateformes de livraison de repas en Chine, augmentera sur sa plateforme la visibilité des commerçants mettant en place ces «cuisines transparentes», a indiqué lundi un représentant de la plateforme au Guangming Daily, un organe de presse du Parti communiste. 

Les plateformes de livraison de repas «ne peuvent se contenter de percevoir des commissions sans assumer leurs responsabilités, elles ne peuvent s’intéresser uniquement au trafic tout en négligeant la qualité», a déclaré lundi Sun Huichuan, directeur de la sécurité alimentaire dans l’Administration d’Etat pour la régulation du marché, cité par l’agence Chine Nouvelle. 

Présidentielle 2027 : les influenceurs s’imposent comme nouveaux faiseurs d’opinion

Sam Zirah, plus de deux millions d’abonnés sur YouTube, s’est fait connaître en interviewant des candidats de téléréalité mais invite désormais des responsables politiques. Le trentenaire estime que ses interviews, davantage axées sur la vie personnelle de l’invité, sont «complémentaires» de celles proposées dans les grands médias. Avant les élections municipales, en février, il demande ainsi à la candidate LFI à Paris Sophia Chikirou si elle a le «seum» (une frustration) d’être identifiée comme la compagne de Jean- Luc Mélenchon. La semaine suivante, son concurrent à gauche Emmanuel Grégoire, depuis élu maire, évoque sur son plateau le récent suicide de son frère. «L’intime est politique», juge Sam Zirah, qui assure que ses interviews ne sont pas pour autant complaisantes. Mais de fait, les créateurs de contenu offrent généralement à leurs invités des formats plus longs et des questions moins féroces. Avec, à la clé, l’accès à une audience plus jeune. Ces créateurs sont des stars sur YouTube, Twitch, TikTok ou encore Instagram. Or plus de la moitié des moins de 25 ans citent les réseaux sociaux et plateformes vidéo comme principale source d’information, selon un baromètre de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication numérique) publié en janvier 2026. Pour Pascal Lardellier, spécialiste en communication politique à l’université Bourgogne-Europe, les influenceurs vont «jouer un rôle fondamental» dans la présidentielle. Ils peuvent, selon lui, «ramener à la politique» des jeunes particulièrement touchés par l’abstention. 

Chats ou chiens : Les médias traditionnels, eux aussi en quête de nouvelles audiences, travaillent de plus en plus avec ces créateurs aux visages juvéniles. France TV collabore depuis plusieurs années avec HugoDécrypte qui, à 29 ans, est suivi par 3,7 millions de personnes sur YouTube et 5,5 millions sur Instagram. Sam Zirah préfère rester discret sur les détails, mais glisse multiplier les rendez-vous avec des groupes télévisuels pour la présidentielle de 2027. Pour la campagne, TF1 a déjà lancé une série d’entretiens politiques en coproduction avec le youtubeur Gaspard G, dont le premier épisode, avec Jean-Luc Mélenchon, a été diffusé début avril. L’Insoumis, qui n’a pas de mots assez durs contre les médias traditionnels, rechigne à se rendre en plateau – même si c’est sur celui du 20H00 de TF1 qu’il a annoncé sa candidature présidentielle – et a pleinement intégré les créateurs de contenu dans sa communication. Il a lancé en février des conférences de presse réservées aux nouveaux médias et influenceurs, ce qui lui a valu d’être accusé de «filtrer» les journalistes. L’influenceuse Anna Baldy, qui analyse l’actualité sous le pseudonyme Grande bavardeuse, a fait partie des invités de cette conférence. «On n’est pas dupes quand on est invité quelque part», les personnalités politiques «savent que c’est la seule façon de parler aux jeunes», juge cette récente diplômée de Sciences Po. Elle pense aussi que les influenceurs, surtout quand ils débutent, sont jugés plus facilement manipulables que les journalistes de médias établis. 

Chine : le luxe occidental décroche

 La cessation d’activité, mercredi, dernier de l’enseigne, icône des grands magasins à la française, intervient dans un contexte de morosité économique dans le pays asiatique. Une illustration de plus que les marques de luxe étrangères ont perdu de leur superbe dans une Chine sur laquelle elles comptaient tant dans les années 2010. «Depuis la pandémie, les gens font davantage attention à leur budget et recherchent le côté pratique», affirme Jacqueline Li, présente aux Galeries Lafayette mardi, avant-dernier jour d’ouverture. «On n’est plus dans les excès d’avant, à vouloir absolument un logo qui claque. Du coup, la demande pour le luxe a baissé», ajoute cette responsable des admissions dans une école internationale. Si la consommation de produits de luxe en Europe et aux États-Unis a été portée par l’épargne accumulée pendant la pandémie, les consommateurs chinois sont, eux, devenus plus économes. Les raisons? Le marché immobilier, dans lequel des millions de Chinois avaient placé leurs économies, est en crise, les revenus des classes moyennes stagnent et le chômage des jeunes reste élevé. En 2025, le marché du luxe en Chine a reculé de 3 à 5%, après avoir chuté de 17 à 19% l’année précédente, d’après le cabinet Bain&Company. 

Absolument pas» : Ils ont l’embarras du choix, des applications Taobao ou JD.com aux promotions diffusées en direct sur RedNote (sorte d’Instagram chinois) et Douyin (la version chinoise de TikTok). Aux Galeries Lafayette, alors que des employés remballent des mannequins, Jacqueline Li estime que le magasin avait trop compté sur «le modèle commercial traditionnel, qui existe depuis des décennies en France». «Or la nouvelle génération de Chinois préfère acheter en ligne (…) Beaucoup de gens nés dans les années 1990, 2000 et même 2010 ne se reconnaissent absolument pas dans ce genre de centre commercial», souligne-t-elle. Beaucoup confessent venir uniquement en repérage. «Quand je vois un vêtement qui me plaît en magasin, je regarde immédiatement combien il coûte sur internet», explique Yang Dunqin, 46 ans, venu rendre une dernière visite aux Galeries Lafayette. Avec le temps, le consommateur chinois est devenu «beaucoup plus averti», note Lisa Nan, du Jing Daily. Les jeunes Chinois courent moins après les grandes maisons historiques et préfèrent les boutiques éphémères de vêtements stylés et les jeunes pousses du luxe local. Ils veulent désormais avant tout «montrer leurs goûts personnels», et si vraiment ils achètent du luxe, c’est par affinité réelle et pas «juste pour afficher leur statut», souligne-t-elle. 

Sarah PONIATOWSKI (Maison Sarah Lavoine) : «Les belles collaborations naissent souvent de belles rencontres»

Pour célébrer son trentième anniversaire, Bouygues Telecom a dévoilé une collaboration inédite avec Maison Sarah Lavoine. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce partenariat et les autres projets avec Sarah PONIATOWSKI, Fondatrice de Maison Sarah Lavoine.

MEDIACOM’ Comment est née la collaboration avec Bouygues Telecom ? 

Sarah PONIATOWSKI Les belles collaborations naissent souvent de belles rencontres. Après avoir rencontré les équipes de Marc Laurier (Directeur marketing Grand Public de Bouygues Telecom), j’ai rapidement accepté le projet. Je trouvais particulièrement intéressant de travailler sur un objet que je n’ai pas l’habitude de designer. Nous avons ensuite entamé tout un travail de création, avec de nombreux allers-retours pour concilier les ambitions design et les contraintes techniques. C’était un véritable défi car je voulais pousser le design très loin. 

MEDIACOM’ Quels codes de Maison Sarah Lavoine retrouve-t-on dans cette collaboration ? 

Sarah PONIATOWSKI Nous avons naturellement intégré ce fameux bleu Sarah, qui est la couleur iconique et signature de la Maison. Il est accompagné de blanc et de noir, des associations qui apportent élégance et raffinement à l’objet. Chez Maison Sarah Lavoine, nous travaillons beaucoup autour de l’émotion et de la couleur. L’idée était de transformer cet objet du quotidien en un véritable objet de désir, capable de trouver naturellement sa place dans un intérieur, aux côtés d’un livre, d’un vase ou d’un bougeoir. 

MEDIACOM’ Une box peut-elle devenir un objet design ? 

Sarah PONIATOWSKI Honnêtement, chez moi, les box sont généralement cachées au fond d’un placard. On ne cherche pas spécialement à les montrer. L’idée, ici, était justement de créer un objet que l’on puisse exposer sur une étagère sans se demander ce qu’il fait là. Cette édition spéciale traduit notre volonté de sublimer le quotidien, en révélant le potentiel esthétique d’objets que l’on ne regarde plus. Ici, la technologie ne se cache plus, elle s’exprime. Un travail de création qui a duré pendant 9 mois, le temps d’un bébé. 

MEDIACOM’ Les collaborations occupent une place importante chez Maison Sarah Lavoine… 

Sarah PONIATOWSKI C’est vrai que plusieurs projets ont été dévoilés ces derniers temps, même si les temps de création sont très différents. Récemment, j’ai eu la chance de collaborer avec deux très belles marques françaises, et j’en suis extrêmement fière. Cela permet aussi à ma marque de s’exprimer sur d’autres territoires. Travailler sur une voiture (DS Automobiles), par exemple, représentait un véritable rêve et défi. Cela m’amène à penser différemment, notamment autour du mouvement et de l’habitacle automobile. J’ai davantage l’habitude de travailler sur des maisons ou des appartements… Dans une voiture, le rapport au corps et à l’espace est totalement différent. Malgré cela, on retrouve toujours les codes de la Maison : le blanc, les lignes graphiques et les touches de couleur. 

MEDIACOM’ Est-ce important pour vous de collaborer avec des marques françaises ? 

Sarah PONIATOWSKI Je suis moi-même à la tête d’une marque française, donc cela fait naturellement sens. Mais je n’ai rien contre les marques étrangères. Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les rencontres, les aventures humaines et les savoir-faire. Après, l’avenir dira si d’autres collaborations internationales verront le jour. 

Sara MONTORIO (Metricool) : «Produire davantage ne garantit plus de meilleures performances»

La plateforme Metricool a dévoilé les résultats de son étude TikTok 2026. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les différentes performances avec Sara MONTORIO, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

MEDIACOM’ Selon votre étude, comment évolue la masse de contenu sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Ce que nous observons dans notre étude TikTok 2026, c’est une accélération très nette de la production de contenus sur la plateforme. En un an, les utilisateurs analysés par Metricool ont publié +72% de vidéos supplémentaires, tandis que les publications image/carrousel ont progressé de près de +140%. Au total, plus de 80% de contenu supplémentaire est publié par rapport à 2025. Cela traduit une évolution importante de TikTok : la plateforme n’est plus uniquement un espace d’expérimentation créative, elle est devenue un canal stratégique pour les marques et les créateurs. Tout le monde cherche aujourd’hui à occuper l’espace et à gagner en visibilité. 

MEDIACOM’ Cette hausse de la production entraîne-t-elle une hausse de la performance ? 

Sara MONTORIO Non, et c’est même l’un des enseignements majeurs de notre étude. Produire davantage ne garantit plus de meilleures performances. Nous constatons une baisse globale des interactions par publication : les vidéos enregistrent par exemple -29% de portée, -31% de vues et -31% d’interactions. Les commentaires reculent même de près de -45%. Cela montre que la compétition pour l’attention est devenue extrêmement forte. Aujourd’hui, les utilisateurs scrollent énormément et les contenus se disputent quelques secondes d’attention seulement. 

MEDIACOM’ Dans le même temps, comment évolue le nombre d’utilisateurs et de créateurs de contenu sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Notre étude montre surtout que le nombre de comptes actifs publiant régulièrement continue d’augmenter, ce qui contribue directement à la saturation du marché des réseaux sociaux. En parallèle, TikTok reste une plateforme extrêmement puissante pour développer une audience. Selon nos données, 16% des comptes analysés ont progressé vers une catégorie supérieure cette année. Cette dynamique est encore plus marquée chez les comptes de moins de 100.000 abonnés, dont 44% ont progressé en un an. C’est un niveau de croissance particulièrement élevé, notamment comparé à Instagram, où seuls 9% des comptes enregistrent une progression similaire. Les données de notre étude montrent que TikTok demeure une plateforme particulièrement favorable à la croissance des audiences, notamment pour les petits créateurs. 

MEDIACOM’ Malgré la baisse des performances, comment se place TikTok VS les autres plateformes sociales ? 

Sara MONTORIO Malgré cette saturation et la baisse des performances moyennes, TikTok reste aujourd’hui la plateforme sociale la plus forte en termes de croissance organique. Notre étude montre que TikTok est la plateforme la plus dynamique en matière de croissance organique : 16% des comptes analysés changent de catégorie en un an, contre seulement 9% sur Instagram, 7% sur LinkedIn, 4% sur YouTube et Facebook, et à peine 1% sur X et Pinterest. Cela signifie que TikTok continue d’offrir davantage d’opportunités de visibilité et de croissance pour les créateurs et les marques. L’algorithme de TikTok reste très puissant car il continue à pousser les contenus en fonction de leur potentiel d’engagement, et pas uniquement de la taille de la communauté. C’est ce qui fait encore la différence avec d’autres plateformes plus matures. 

MEDIACOM’ Quels sont vos conseils pour être visible sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Plusieurs leviers ressortent très clairement de notre étude. D’abord, la régularité reste essentielle : publier fréquemment permet de multiplier les opportunités d’être recommandé par l’algorithme. Mais il faut surtout travailler les premières secondes de la vidéo afin de capter immédiatement l’attention. Ensuite, le timing de publication a un impact réel. Nos données montrent que la plage horaire la plus performante se situe entre 18h et 21h, avec un pic particulièrement fort autour de 20h. Concernant les hashtags, nous observons qu’ils restent utiles lorsqu’ils sont utilisés intelligemment. Ajouter 1 à 2 hashtags pertinents peut améliorer les vues d’environ +5% et les interactions de près de +10%. À l’inverse, multiplier les hashtags très génériques n’apporte pas forcément de valeur. Enfin, il ne faut pas hésiter à créer de l’interaction. Dans notre étude, les publications qui posent une question génèrent +26,19% de commentaires supplémentaires. 

McDonald’s France diffuse sa nouvelle campagne avec TBWA\Paris

McDonald’s France lance Crazy Summer en durée limitée. Pour accompagner ce lancement, McDonald’s France et TBWA\Paris dévoilent une campagne 360° autour d’une idée simple : annoncer l’arrivée de l’été. La campagne propose trois films de 15 secondes, à la piscine, à la plage, et au parc. Elle est déployée en TV, VOL, en social média et en restaurant.

L’agence Histoire 2 annonce une reconduction de trois budgets majeurs

Forte de son expertise en conseil stratégique, l’agence Histoire 2 entame l’année 2026 avec la reconduction de trois budgets majeurs. Il s’agit de Rigoni di Asiago, Brewdog et le Groupe Partouche. Ces collaborations pérennes illustrent la capacité de l’agence à accompagner l’évolution des marques sur le long terme en alliant relations médias et influence lifestyle.

L’enseigne C’est deux euros signe une campagne décalée

Vous connaissez l’enseigne « C’est deux euros » ? Ou dites-vous plutôt « Tout à deux euros » comme la plupart des gens ? C’est le constat que dresse l’enseigne à prix unique pourtant présente en France depuis plus de 30 ans et qui compte 48 magasins. Elle a donc décidé de rétablir la vérité avec humour en taclant gentiment ses clients sur ces réseaux sociaux. De cette réflexion a découlé le concept « C’est deux euros, l’enseigne dont (presque) personne ne connait le nom » décliné en plusieurs vidéos capsules publiées directement sur ses réseaux. Et ça marche ! +400 000 vues pour une seule vidéo en organique et +1 million de vues en cumulé sur l’ensemble des vidéos du concept, mais surtout dès la première publication les commentaires et les réactions s’enchainent et de nombreuses personnes l’avouent… ils se trompent sur le nom de l’enseigne mais promettent qu’on ne les y reprendra plus.

Buffalo Grill enrichit son offre kids avec de nouveaux jeux imaginés avec WelcomeFamily

À l’approche des vacances d’été, période clé pour les sorties en famille, Buffalo Grill renforce son dispositif d’accueil des enfants avec une nouvelle série de jeux conçus en partenariat avec WelcomeFamily, spécialiste des solutions dédiées à l’expérience famille. Déployée du 19 mai au 21 août, cette opération vise à accompagner une fréquentation accrue des familles dans les restaurants, en proposant des activités simples et adaptées au temps du repas.

Solocal nomme Laurent Ach Chief Data & AI Officer

Solocal annonce la nomination de Laurent Ach au poste de Chief Data & AI Officer. Il est rattaché directement à Alain Lévy, Directeur général adjoint de Solocal. Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de transformation engagée par le groupe. Dans ses nouvelles fonctions, Laurent Ach a pour mission de définir et piloter la stratégie data & IA du groupe. Il prend ainsi la tête du nouveau pôle Data & AI, créé pour structurer les initiatives existantes, accélérer leur déploiement et renforcer leur impact opérationnel. Laurent Ach dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les technologies avancées et l’intelligence artificielle.

La Chine serre la vis sur les restaurants «fantômes»

La concurrence féroce entre les applications de livraison de repas a favorisé la prolifération en Chine de commerçants dépourvus de locaux. 

Opérant souvent d’immeubles résidentiels et se faisant passer pour des restaurants classiques en ligne, ils sont accusés de manquer aux règles d’hygiène et de sécurité alimentaire. 

Ils usent de stratagèmes comme de faux documents officiels pour être listés sur les plateformes. 

Les autorités ont infligé en avril 450 millions d’euros d’amende au total à sept plateformes pour n’avoir pas vérifié les licences d’établissements répertoriés sur leurs applications et avoir permis à des structures non homologuées de délivrer des repas. 

Les règles entrées en vigueur lundi imposent aux plateformes de vérifier les commerçants référencés au moins une fois tous les six mois, ce qui transfère aux applications elles-mêmes une plus grande part de responsabilité. 

En plus de posséder un point de vente physique, les commerçants doivent désormais dire clairement s’ils ne proposent pas de service de restauration sur place. 

Les plateformes s’exposent désormais à des amendes pouvant atteindre entre une et dix fois le montant de leur chiffre d’affaires annuel en cas d’infractions délibérées et graves de la part de leur direction. 

Les commerçants, quant à eux, en 

courent des sanctions maximales de 200.000 yuans (25.000 euros) s’ils enfreignent les règles. 

Certains commerçants, désignés sur les plateformes par l’appellation «cuisines transparentes», ont commencé à diffuser en direct des images de leur cuisine afin de dissiper les craintes des consommateurs sur les conditions de préparation des repas. 

Taobao, qui gère l’une des plus grandes plateformes de livraison de repas en Chine, augmentera sur sa plateforme la visibilité des commerçants mettant en place ces «cuisines transparentes», a indiqué lundi un représentant de la plateforme au Guangming Daily, un organe de presse du Parti communiste. 

Les plateformes de livraison de repas «ne peuvent se contenter de percevoir des commissions sans assumer leurs responsabilités, elles ne peuvent s’intéresser uniquement au trafic tout en négligeant la qualité», a déclaré lundi Sun Huichuan, directeur de la sécurité alimentaire dans l’Administration d’Etat pour la régulation du marché, cité par l’agence Chine Nouvelle. 

Présidentielle 2027 : les influenceurs s’imposent comme nouveaux faiseurs d’opinion

Sam Zirah, plus de deux millions d’abonnés sur YouTube, s’est fait connaître en interviewant des candidats de téléréalité mais invite désormais des responsables politiques. Le trentenaire estime que ses interviews, davantage axées sur la vie personnelle de l’invité, sont «complémentaires» de celles proposées dans les grands médias. Avant les élections municipales, en février, il demande ainsi à la candidate LFI à Paris Sophia Chikirou si elle a le «seum» (une frustration) d’être identifiée comme la compagne de Jean- Luc Mélenchon. La semaine suivante, son concurrent à gauche Emmanuel Grégoire, depuis élu maire, évoque sur son plateau le récent suicide de son frère. «L’intime est politique», juge Sam Zirah, qui assure que ses interviews ne sont pas pour autant complaisantes. Mais de fait, les créateurs de contenu offrent généralement à leurs invités des formats plus longs et des questions moins féroces. Avec, à la clé, l’accès à une audience plus jeune. Ces créateurs sont des stars sur YouTube, Twitch, TikTok ou encore Instagram. Or plus de la moitié des moins de 25 ans citent les réseaux sociaux et plateformes vidéo comme principale source d’information, selon un baromètre de l’Arcom (Autorité de régulation de la communication numérique) publié en janvier 2026. Pour Pascal Lardellier, spécialiste en communication politique à l’université Bourgogne-Europe, les influenceurs vont «jouer un rôle fondamental» dans la présidentielle. Ils peuvent, selon lui, «ramener à la politique» des jeunes particulièrement touchés par l’abstention. 

Chats ou chiens : Les médias traditionnels, eux aussi en quête de nouvelles audiences, travaillent de plus en plus avec ces créateurs aux visages juvéniles. France TV collabore depuis plusieurs années avec HugoDécrypte qui, à 29 ans, est suivi par 3,7 millions de personnes sur YouTube et 5,5 millions sur Instagram. Sam Zirah préfère rester discret sur les détails, mais glisse multiplier les rendez-vous avec des groupes télévisuels pour la présidentielle de 2027. Pour la campagne, TF1 a déjà lancé une série d’entretiens politiques en coproduction avec le youtubeur Gaspard G, dont le premier épisode, avec Jean-Luc Mélenchon, a été diffusé début avril. L’Insoumis, qui n’a pas de mots assez durs contre les médias traditionnels, rechigne à se rendre en plateau – même si c’est sur celui du 20H00 de TF1 qu’il a annoncé sa candidature présidentielle – et a pleinement intégré les créateurs de contenu dans sa communication. Il a lancé en février des conférences de presse réservées aux nouveaux médias et influenceurs, ce qui lui a valu d’être accusé de «filtrer» les journalistes. L’influenceuse Anna Baldy, qui analyse l’actualité sous le pseudonyme Grande bavardeuse, a fait partie des invités de cette conférence. «On n’est pas dupes quand on est invité quelque part», les personnalités politiques «savent que c’est la seule façon de parler aux jeunes», juge cette récente diplômée de Sciences Po. Elle pense aussi que les influenceurs, surtout quand ils débutent, sont jugés plus facilement manipulables que les journalistes de médias établis. 

Chine : le luxe occidental décroche

 La cessation d’activité, mercredi, dernier de l’enseigne, icône des grands magasins à la française, intervient dans un contexte de morosité économique dans le pays asiatique. Une illustration de plus que les marques de luxe étrangères ont perdu de leur superbe dans une Chine sur laquelle elles comptaient tant dans les années 2010. «Depuis la pandémie, les gens font davantage attention à leur budget et recherchent le côté pratique», affirme Jacqueline Li, présente aux Galeries Lafayette mardi, avant-dernier jour d’ouverture. «On n’est plus dans les excès d’avant, à vouloir absolument un logo qui claque. Du coup, la demande pour le luxe a baissé», ajoute cette responsable des admissions dans une école internationale. Si la consommation de produits de luxe en Europe et aux États-Unis a été portée par l’épargne accumulée pendant la pandémie, les consommateurs chinois sont, eux, devenus plus économes. Les raisons? Le marché immobilier, dans lequel des millions de Chinois avaient placé leurs économies, est en crise, les revenus des classes moyennes stagnent et le chômage des jeunes reste élevé. En 2025, le marché du luxe en Chine a reculé de 3 à 5%, après avoir chuté de 17 à 19% l’année précédente, d’après le cabinet Bain&Company. 

Absolument pas» : Ils ont l’embarras du choix, des applications Taobao ou JD.com aux promotions diffusées en direct sur RedNote (sorte d’Instagram chinois) et Douyin (la version chinoise de TikTok). Aux Galeries Lafayette, alors que des employés remballent des mannequins, Jacqueline Li estime que le magasin avait trop compté sur «le modèle commercial traditionnel, qui existe depuis des décennies en France». «Or la nouvelle génération de Chinois préfère acheter en ligne (…) Beaucoup de gens nés dans les années 1990, 2000 et même 2010 ne se reconnaissent absolument pas dans ce genre de centre commercial», souligne-t-elle. Beaucoup confessent venir uniquement en repérage. «Quand je vois un vêtement qui me plaît en magasin, je regarde immédiatement combien il coûte sur internet», explique Yang Dunqin, 46 ans, venu rendre une dernière visite aux Galeries Lafayette. Avec le temps, le consommateur chinois est devenu «beaucoup plus averti», note Lisa Nan, du Jing Daily. Les jeunes Chinois courent moins après les grandes maisons historiques et préfèrent les boutiques éphémères de vêtements stylés et les jeunes pousses du luxe local. Ils veulent désormais avant tout «montrer leurs goûts personnels», et si vraiment ils achètent du luxe, c’est par affinité réelle et pas «juste pour afficher leur statut», souligne-t-elle. 

Sarah PONIATOWSKI (Maison Sarah Lavoine) : «Les belles collaborations naissent souvent de belles rencontres»

Pour célébrer son trentième anniversaire, Bouygues Telecom a dévoilé une collaboration inédite avec Maison Sarah Lavoine. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce partenariat et les autres projets avec Sarah PONIATOWSKI, Fondatrice de Maison Sarah Lavoine.

MEDIACOM’ Comment est née la collaboration avec Bouygues Telecom ? 

Sarah PONIATOWSKI Les belles collaborations naissent souvent de belles rencontres. Après avoir rencontré les équipes de Marc Laurier (Directeur marketing Grand Public de Bouygues Telecom), j’ai rapidement accepté le projet. Je trouvais particulièrement intéressant de travailler sur un objet que je n’ai pas l’habitude de designer. Nous avons ensuite entamé tout un travail de création, avec de nombreux allers-retours pour concilier les ambitions design et les contraintes techniques. C’était un véritable défi car je voulais pousser le design très loin. 

MEDIACOM’ Quels codes de Maison Sarah Lavoine retrouve-t-on dans cette collaboration ? 

Sarah PONIATOWSKI Nous avons naturellement intégré ce fameux bleu Sarah, qui est la couleur iconique et signature de la Maison. Il est accompagné de blanc et de noir, des associations qui apportent élégance et raffinement à l’objet. Chez Maison Sarah Lavoine, nous travaillons beaucoup autour de l’émotion et de la couleur. L’idée était de transformer cet objet du quotidien en un véritable objet de désir, capable de trouver naturellement sa place dans un intérieur, aux côtés d’un livre, d’un vase ou d’un bougeoir. 

MEDIACOM’ Une box peut-elle devenir un objet design ? 

Sarah PONIATOWSKI Honnêtement, chez moi, les box sont généralement cachées au fond d’un placard. On ne cherche pas spécialement à les montrer. L’idée, ici, était justement de créer un objet que l’on puisse exposer sur une étagère sans se demander ce qu’il fait là. Cette édition spéciale traduit notre volonté de sublimer le quotidien, en révélant le potentiel esthétique d’objets que l’on ne regarde plus. Ici, la technologie ne se cache plus, elle s’exprime. Un travail de création qui a duré pendant 9 mois, le temps d’un bébé. 

MEDIACOM’ Les collaborations occupent une place importante chez Maison Sarah Lavoine… 

Sarah PONIATOWSKI C’est vrai que plusieurs projets ont été dévoilés ces derniers temps, même si les temps de création sont très différents. Récemment, j’ai eu la chance de collaborer avec deux très belles marques françaises, et j’en suis extrêmement fière. Cela permet aussi à ma marque de s’exprimer sur d’autres territoires. Travailler sur une voiture (DS Automobiles), par exemple, représentait un véritable rêve et défi. Cela m’amène à penser différemment, notamment autour du mouvement et de l’habitacle automobile. J’ai davantage l’habitude de travailler sur des maisons ou des appartements… Dans une voiture, le rapport au corps et à l’espace est totalement différent. Malgré cela, on retrouve toujours les codes de la Maison : le blanc, les lignes graphiques et les touches de couleur. 

MEDIACOM’ Est-ce important pour vous de collaborer avec des marques françaises ? 

Sarah PONIATOWSKI Je suis moi-même à la tête d’une marque française, donc cela fait naturellement sens. Mais je n’ai rien contre les marques étrangères. Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les rencontres, les aventures humaines et les savoir-faire. Après, l’avenir dira si d’autres collaborations internationales verront le jour. 

Sara MONTORIO (Metricool) : «Produire davantage ne garantit plus de meilleures performances»

La plateforme Metricool a dévoilé les résultats de son étude TikTok 2026. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les différentes performances avec Sara MONTORIO, Chargée des Relations Publiques, Événements et Formation chez Metricool.

MEDIACOM’ Selon votre étude, comment évolue la masse de contenu sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Ce que nous observons dans notre étude TikTok 2026, c’est une accélération très nette de la production de contenus sur la plateforme. En un an, les utilisateurs analysés par Metricool ont publié +72% de vidéos supplémentaires, tandis que les publications image/carrousel ont progressé de près de +140%. Au total, plus de 80% de contenu supplémentaire est publié par rapport à 2025. Cela traduit une évolution importante de TikTok : la plateforme n’est plus uniquement un espace d’expérimentation créative, elle est devenue un canal stratégique pour les marques et les créateurs. Tout le monde cherche aujourd’hui à occuper l’espace et à gagner en visibilité. 

MEDIACOM’ Cette hausse de la production entraîne-t-elle une hausse de la performance ? 

Sara MONTORIO Non, et c’est même l’un des enseignements majeurs de notre étude. Produire davantage ne garantit plus de meilleures performances. Nous constatons une baisse globale des interactions par publication : les vidéos enregistrent par exemple -29% de portée, -31% de vues et -31% d’interactions. Les commentaires reculent même de près de -45%. Cela montre que la compétition pour l’attention est devenue extrêmement forte. Aujourd’hui, les utilisateurs scrollent énormément et les contenus se disputent quelques secondes d’attention seulement. 

MEDIACOM’ Dans le même temps, comment évolue le nombre d’utilisateurs et de créateurs de contenu sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Notre étude montre surtout que le nombre de comptes actifs publiant régulièrement continue d’augmenter, ce qui contribue directement à la saturation du marché des réseaux sociaux. En parallèle, TikTok reste une plateforme extrêmement puissante pour développer une audience. Selon nos données, 16% des comptes analysés ont progressé vers une catégorie supérieure cette année. Cette dynamique est encore plus marquée chez les comptes de moins de 100.000 abonnés, dont 44% ont progressé en un an. C’est un niveau de croissance particulièrement élevé, notamment comparé à Instagram, où seuls 9% des comptes enregistrent une progression similaire. Les données de notre étude montrent que TikTok demeure une plateforme particulièrement favorable à la croissance des audiences, notamment pour les petits créateurs. 

MEDIACOM’ Malgré la baisse des performances, comment se place TikTok VS les autres plateformes sociales ? 

Sara MONTORIO Malgré cette saturation et la baisse des performances moyennes, TikTok reste aujourd’hui la plateforme sociale la plus forte en termes de croissance organique. Notre étude montre que TikTok est la plateforme la plus dynamique en matière de croissance organique : 16% des comptes analysés changent de catégorie en un an, contre seulement 9% sur Instagram, 7% sur LinkedIn, 4% sur YouTube et Facebook, et à peine 1% sur X et Pinterest. Cela signifie que TikTok continue d’offrir davantage d’opportunités de visibilité et de croissance pour les créateurs et les marques. L’algorithme de TikTok reste très puissant car il continue à pousser les contenus en fonction de leur potentiel d’engagement, et pas uniquement de la taille de la communauté. C’est ce qui fait encore la différence avec d’autres plateformes plus matures. 

MEDIACOM’ Quels sont vos conseils pour être visible sur TikTok ? 

Sara MONTORIO Plusieurs leviers ressortent très clairement de notre étude. D’abord, la régularité reste essentielle : publier fréquemment permet de multiplier les opportunités d’être recommandé par l’algorithme. Mais il faut surtout travailler les premières secondes de la vidéo afin de capter immédiatement l’attention. Ensuite, le timing de publication a un impact réel. Nos données montrent que la plage horaire la plus performante se situe entre 18h et 21h, avec un pic particulièrement fort autour de 20h. Concernant les hashtags, nous observons qu’ils restent utiles lorsqu’ils sont utilisés intelligemment. Ajouter 1 à 2 hashtags pertinents peut améliorer les vues d’environ +5% et les interactions de près de +10%. À l’inverse, multiplier les hashtags très génériques n’apporte pas forcément de valeur. Enfin, il ne faut pas hésiter à créer de l’interaction. Dans notre étude, les publications qui posent une question génèrent +26,19% de commentaires supplémentaires. 

McDonald’s France diffuse sa nouvelle campagne avec TBWA\Paris

McDonald’s France lance Crazy Summer en durée limitée. Pour accompagner ce lancement, McDonald’s France et TBWA\Paris dévoilent une campagne 360° autour d’une idée simple : annoncer l’arrivée de l’été. La campagne propose trois films de 15 secondes, à la piscine, à la plage, et au parc. Elle est déployée en TV, VOL, en social média et en restaurant.

L’agence Histoire 2 annonce une reconduction de trois budgets majeurs

Forte de son expertise en conseil stratégique, l’agence Histoire 2 entame l’année 2026 avec la reconduction de trois budgets majeurs. Il s’agit de Rigoni di Asiago, Brewdog et le Groupe Partouche. Ces collaborations pérennes illustrent la capacité de l’agence à accompagner l’évolution des marques sur le long terme en alliant relations médias et influence lifestyle.

L’enseigne C’est deux euros signe une campagne décalée

Vous connaissez l’enseigne « C’est deux euros » ? Ou dites-vous plutôt « Tout à deux euros » comme la plupart des gens ? C’est le constat que dresse l’enseigne à prix unique pourtant présente en France depuis plus de 30 ans et qui compte 48 magasins. Elle a donc décidé de rétablir la vérité avec humour en taclant gentiment ses clients sur ces réseaux sociaux. De cette réflexion a découlé le concept « C’est deux euros, l’enseigne dont (presque) personne ne connait le nom » décliné en plusieurs vidéos capsules publiées directement sur ses réseaux. Et ça marche ! +400 000 vues pour une seule vidéo en organique et +1 million de vues en cumulé sur l’ensemble des vidéos du concept, mais surtout dès la première publication les commentaires et les réactions s’enchainent et de nombreuses personnes l’avouent… ils se trompent sur le nom de l’enseigne mais promettent qu’on ne les y reprendra plus.

Buffalo Grill enrichit son offre kids avec de nouveaux jeux imaginés avec WelcomeFamily

À l’approche des vacances d’été, période clé pour les sorties en famille, Buffalo Grill renforce son dispositif d’accueil des enfants avec une nouvelle série de jeux conçus en partenariat avec WelcomeFamily, spécialiste des solutions dédiées à l’expérience famille. Déployée du 19 mai au 21 août, cette opération vise à accompagner une fréquentation accrue des familles dans les restaurants, en proposant des activités simples et adaptées au temps du repas.

Solocal nomme Laurent Ach Chief Data & AI Officer

Solocal annonce la nomination de Laurent Ach au poste de Chief Data & AI Officer. Il est rattaché directement à Alain Lévy, Directeur général adjoint de Solocal. Cette nomination s’inscrit dans la dynamique de transformation engagée par le groupe. Dans ses nouvelles fonctions, Laurent Ach a pour mission de définir et piloter la stratégie data & IA du groupe. Il prend ainsi la tête du nouveau pôle Data & AI, créé pour structurer les initiatives existantes, accélérer leur déploiement et renforcer leur impact opérationnel. Laurent Ach dispose de plus de 25 ans d’expérience dans les technologies avancées et l’intelligence artificielle.