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Sophie Roussel nommée head of Food & Beverage de l’agence Monet

L’agence Monet (Groupe CEETADEL) renforce son pôle Food & Beverage avec la nomination de Sophie Roussel au poste de Head Of. Dans un secteur en pleine mutation où les enjeux de transparence et d’authenticité redéfinissent les codes de communication, cette arrivée témoigne de la volonté de l’agence d’accompagner les marques avec une expertise sectorielle pointue. Sophie Roussel a construit une carrière solide de plus de 13 ans dans les relations médias et relations publiques.

Accenture Song imagine pour Peugeot et Pathé la campagne Le Lion & le Coq

Accenture Song, l’agence créative et technologique d’Accenture, a imaginé pour Peugeot et Pathé Le Lion & le Coq, un film d’animation inédit diffusé dans les salles Pathé depuis le 22 mars. Cette création originale met en scène la rencontre des deux emblèmes iconiques des marques – le Lion de Peugeot et le Coq de Pathé – à travers une fable cinématographique conçue pour le grand écran et déclinée également sur les réseaux sociaux. Conçue par Accenture Song, la campagne repose sur une approche créative fondée sur le dialogue entre deux univers emblématiques : l’automobile et le cinéma.

Picadeli déploie Arcvision, sa dernière innovation techno IA

Picadeli, l’entreprise de bar à salades en libre-service, dégaine Arcvision, sa dernière innovation techno digne d’un film de science-fiction. Après une première phase pilote au Monoprix Lafayette (Paris 9e), la technologie est en cours de déploiement dans 30 magasins en mars, ainsi que dans l’ensemble des nouvelles ouvertures. Cette solution s’appuie sur l’intelligence artificielle pour analyser en temps réel le niveau de remplissage des bacs à ingrédients. L’objectif est d’ider les équipes à garder un bar pimpant, ultra-approvisionné, et éviter les “ventes manquées”. Du côté consommateur, c’est la promesse d’ingrédients toujours frais. Cette technologie vient compléter la plateforme Arc, qui pilote déjà la logistique des bars à salades à l’aide de modèles prédictifs (stocks, météo, calendrier…). Ensemble, elles forment une suite d’outils conçue pour rendre la gestion du snacking frais plus efficace, plus durable et plus fluide.

Edenred Mobilité choisit Ad’s up Consulting pour piloter sa stratégie d’acquisition digitale

Dans un marché de la mobilité professionnelle ultra-concurrentiel, marqué par l’envolée des coûts d’acquisition, Edenred Mobilité choisit Ad’s up Consulting, cabinet de conseil en performance & data marketing (European Digital Group) pour piloter sa stratégie d’acquisition digitale via le combo SEA (Google Ads, Microsoft Ads) et Data via le tracking avancé et IA-driven. 

Biogaran lance sa mini-série d’animation Solange

Biogaran annonce le lancement de Solange, une mini-série d’animation originale conçue pour accompagner les jeunes femmes dans leurs premières étapes contraceptives. Au-delà de la série, cette initiative souligne le rôle central des professionnels de santé comme premiers points de contact dans un parcours de contraception. Ils jouent un rôle clé dans l’accompagnement des jeunes femmes tant au niveau de l’explication du traitement, du rappel des bonnes pratiques que de la gestion des oublis.

M. KIM-GALLAS (Kantar) : «92% des Français connaissent au moins un outil d’IA générative»

Kantar a publié la première édition 2026 de son baromètre «L’adoption de l’IA dans les foyers français». L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les différents enseignements du rapport et la place de l’IA dans le quotidien des Français avec Monique KIM-GALLAS, Marketing and Commercial Development Director de Kantar. 

MEDIACOM’ Selon votre étude, les Français connaissent-ils majoritairement la notion et les outils d’IA générative ? 

Monique KIM-GALLAS Oui, très largement. Selon notre baromètre, 92% des Français connaissent au moins un outil d’IA générative. L’intelligence artificielle n’est donc plus perçue comme une technologie émergente, mais comme un outil désormais intégré dans la culture numérique des foyers. Cette connaissance massive s’accompagne également d’une progression de l’usage : 64% utilisent au moins un outil d’IA, + 5 points vs octobre 2025. L’adoption des agents d’IA, qui suppose une maîtrise plus avancée de la technologie, augmente : 22% des utilisateurs d’IA les utilisent aujourd’hui, soit une progression de 3 points. 

MEDIACOM’ Remarquez-vous des différences selon les profils de la population ? 

Monique KIM-GALLAS Oui, des différences significatives apparaissent selon l’âge. Les moins de 35 ans utilisent davantage l’IA. Ils sont plus nombreux à cliquer sur des liens marchands d’IA (31% vs 11% pour les plus de 50 ans). Ils sont plus nombreux à utiliser l’IA côté coeur (32% des moins 35 ans ont eu l’intention d’utiliser l’IA pour préparer la St Valentin contre 18% chez les 50-64 ans et 7% chez les 65 ans +) ou à utiliser l’IA comme conseiller en amour (respectivement 32% vs 23% au global) et sont aussi plus nombreux à voir le côté positif de l’IA dans les relations amoureuses (21% vs 13% au global). Les hommes et les femmes, en revanche, présentent des comportements globalement similaires, ce qui distingue l’IA d’autres technologies historiquement plus genrées. 

MEDIACOM’ Quelles sont les autres différences observées ? 

Monique KIM-GALLAS Les différences observées restent limitées et portent surtout sur certains usages spécifiques : l’aide à la programmation ou à l’utilisation d’outils (48% des hommes utilisateurs contre 33% des femmes), la retouche ou la création de contenus (58% contre 47%), l’aide sur l’activité professionnelle, sur un problème à régler, une décision à prendre (53% contre 39%) et, dans une moindre mesure, l’usage d’agents IA, encore émergent (26% des utilisateurs masculins contre 18% des utilisatrices). La catégorie socioprofessionnelle n’apparaît pas comme un critère réellement segmentant. Un écart à noter : les PCS+ vérifient plus «systématiquement» les informations fournies par l’IA que les autres catégories : 24%, contre 9% pour les PCS− et 15% pour les inactifs. 

MEDIACOM’ Dans le parcours d’achat, l’IA devient-elle un pilier important ? 

Monique KIM-GALLAS Elle commence clairement à jouer un rôle concret. 18% des utilisateurs ont cliqué sur un lien marchand proposé par une IA au cours des 30 derniers jours (cette proportion est plus élevée auprès des plus jeunes). Les catégories les plus présentes dans le parcours d’achat sont : voyages (26% achat ou intention d’achat auprès des utilisateurs d’IA), électronique / high‑tech (25%), bricolage / travaux (25%) santé physique (24%), Hôtel/ hébergement (23%). L’IA n’est pas encore un canal d’achat majeur, mais elle devient un véritable outil de préparation et d’optimisation (39% comparent les prix et avis après avoir demandé un conseil sur un achat futur à l’IA), s’intégrant progressivement dans le parcours d’achat. À noter que lorsqu’ils s’adressent à l’IA pour un projet d’achat, 43% précisent la marque dans leur prompt. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de l’usage de l’intelligence artificielle par les plus jeunes ? 

Monique KIM-GALLAS L’adoption chez les jeunes est très forte et intervient tôt et les parents ne l’interdisent pas, bien au contraire: 1 collégien sur 2 et 6 lycéens sur 10 utilisent déjà l’IA,. Chez les 6 – 10 ans, les parents restent partagés : 27% encouragent l’usage, 31% l’interdisent. 

MEDIACOM’ Les Français ont-ils confiance dans les éléments donnés par l’IA ? 

Monique KIM-GALLAS Pour les marques, leur visibilité dans les IA doit aller de pair avec la confiance : les consommateurs continuent de comparer et de vérifier fréquemment les informations. La confiance grandit mais reste accompagnée d’une vigilance active, ce qui est typique d’une technologie en cours d’appropriation. La note moyenne de confiance est de 6,6 / 10 (quel que soit l’âge des répondants). Plus d’un utilisateur sur deux déclare vérifier «systématiquement ou souvent» les informations fournies par l’IA. Les inquiétudes diminuent sur trois dimensions clés : suppression d’emplois dans certains secteurs (39% de note 1-2 sur 6, -4pts vs la précédente mesure), fake news (31% , -7pts), perte d’esprit critique (34%, -3pts). En résumé, à l’ère des réponses IA, comprendre les usages réels devient essentiel : le double enjeu pour les marques consiste à renforcer leur visibilité et à construire durablement la confiance. 

Google devient Partenaire Technologique de l’Équipe de France de Football

Google et la Fédération Française de Football (FFF) annoncent la signature d’un partenariat stratégique effectif dès le prochain rassemblement de l’Équipe de France. Dans le cadre de cet accord, Google devient Partenaire Technologique de l’Équipe de France, un statut créé pour cette collaboration et motivé par l’ambition de la FFF de renforcer son rayonnement international. Pour porter cette ambition, le partenariat s’appuiera sur trois produits majeurs de l’écosystème Google : Gemini, Pixel et la Recherche Google. Ce partenariat a été élaboré avec l’appui de Fuse France, le département de marketing sportif du réseau Omnicom Media, qui soutient Google sur l’ensemble de sa stratégie football.

Flambée des carburants : l’électrique d’occasion s’impose dans les recherches

Les recherches et achats de voitures d’occasion électriques ont bondi depuis le début de la guerre au Moyen-Orient sur les sites spécialisés, jusqu’à presque doubler sous l’effet de la hausse des prix à la pompe, indiquent de grands sites spécialisés. 

Chez Aramis Auto, la part des voitures 100% électriques dans les ventes a quasiment doublé en un mois : de 6,5% la semaine du 16 février à 12,7% durant celle du 9 mars. Les recherches avec le filtre «électrique» restent très minoritaires mais ont doublé, passant de 2% à 4% du total. En revanche, la part des voitures à essence a reculé de 33,8% à 27,7% et les diesel de 13,8% à 9,7%. Le site La Centrale constate également un quasi-doublement des recherches de véhicules électriques, en hausse de 91% depuis le 28 février, date du début de la guerre. «Les recherches ont d’abord augmenté progressivement, avant de s’accélérer fortement à partir du début du mois de mars, alors que les prix à la pompe se rapprochaient des 2 euros le litre», souligne le site spécialisé. «Cette hausse s’inscrit dans une tendance de fond : sur un an, les consultations de modèles électriques ont déjà progressé de +17%». Autre moteur, la baisse des prix des électriques d’occasion, qui ont diminué de 4,27% en 2025 grâce à une diversification de l’offre : «les véhicules électriques d’occasion coûtent désormais 22.000 EUR de moins en moyenne que leurs équivalents électriques neufs», explique le site. La Centrale propose désormais plus de 40.000 véhicules électriques, soit +38% en un an. «Face à la hausse du carburant, les Français cherchent des solutions plus économiques à l’usage, et l’électrique s’impose naturellement», commente Guillaume Henri- Blanchet, directeur général adjoint de La Centrale, qui rappelle qu’une recharche coûte 10 et 15 EUR sur une borne à la maison contre environ 2 EUR le litre actuellement à la pompe pour le carburant. «Les Français privilégient des modèles électriques connus et accessibles comme la Zoé ou la e-208, bien adaptés aux trajets du quotidien. Pour les usages sur de plus longues distances, des modèles comme la Tesla Model 3 séduisent de plus en plus», grâce aussi à la baisse des prix, ajoute le site. En revanche, l’achat d’une voiture électrique est plus difficile à concrétiser. «L’électrique suscite encore des interrogations sur l’autonomie et la recharge ou la batterie. Les acheteurs prennent plus de temps pour se décider, avec un délai d’achat estimé à deux fois plus long que pour un diesel», explique La Centrale, pour qui «l’électrique d’occasion démocratise l’électrique». L’intérêt pour l’électrique est aussi perceptible dans le neuf, ont constaté de nombreux constructeurs pendant leurs journées portes ouvertes de mi-mars Même tendance chez AutoScout, qui souligne cependant que le marché automobile tourne au ralenti. Entre la période du 1er au 22 février et celle du 1er au 22 mars, les recherches sur les voitures électriques sur autoscout24. fr ont augmenté de 5,3%, alors que celles sur les diesel ont chuté de 25,6% et celles sur les modèles à essence de 15,7%. Globalement le nombre de recherches a reculé de 19,2%. 

Communication sous tension : Musk condamné pour avoir influencé le cours de Twitter

Un jury californien a jugé vendredi qu’Elon Musk avait trompé des actionnaires de Twitter lors de son rachat chaotique du réseau social en 2022, mais a rejeté l’accusation de manoeuvre frauduleuse délibérée pour faire baisser le cours de l’action, selon le verdict. 

Quelques minutes après l’annonce du jugement, les avocats de l’entrepreneur ont fait savoir que leur client entendait faire appel de la décision, qu’ils ont qualifiée de «contretemps». Après trois semaines d’un procès civil marqué par le témoignage en personne de l’homme le plus riche du monde, qui avait racheté Twitter en octobre 2022 pour 44 milliards de dollars, le jury d’un tribunal fédéral de San Francisco a estimé que deux tweets publiés par le patron de Tesla en mai 2022 contenaient des déclarations mensongères responsables de la baisse du cours de Twitter. Les dommages, qui doivent encore être déterminés, sont estimés à 2,6 milliards de dollars par les avocats des plaignants, a indiqué Mark Molumphy, l’un d’entre eux. Ironie du sort, la décision est intervenue quasiment vingt ans jour pour jour après le premier tweet de l’histoire, publié par le cofondateur du groupe à l’oiseau bleu, Jack Dorsey, le 21 mars 2006. Le jugement constitue une rare défaite judiciaire pour Elon Musk, souvent surnommé «Teflon Elon» pour sa capacité à sortir indemne de procès que beaucoup le voyaient perdre. Ses avocats ont d’ailleurs rappelé cet état de fait, soulignant qu’un tribunal texan l’avait encore exonéré vendredi dans une procédure en diffamation. 

Poussés à la vente : En 2023, un jury du même tribunal fédéral de San Francisco l’avait exonéré en quelques heures d’accusations similaires portées par des actionnaires de Tesla, après qu’il avait tweeté en 2018 avoir les fonds pour racheter le constructeur automobile. Le patron de Twitter – devenu X -, qui publie chaque jour de nombreux messages sur la plateforme, n’a pas réagi immédiatement à ce verdict, dont il peut faire appel. Le procès a largement tourné autour des affirmations d’Elon Musk sur le nombre de faux comptes sur Twitter. Il avait soutenu que la plateforme comptait bien plus de comptes spam et automatisés que les 5% déclarés dans ses documents réglementaires, utilisant ce qu’il présentait comme une tromperie de Twitter pour justifier sa tentative de se retirer de l’accord. Après le premier message posté sur la plateforme à ce sujet par Elon Musk, en mai 2022, le cours du titre avait chuté de 17% en deux séances, poussant certains actionnaires à vendre. Les plaignants, eux, soutenaient que ces déclarations faisaient partie d’un plan visant à faire pression sur le conseil d’administration pour obtenir un prix inférieur à son offre initiale, alors que le cours de l’action Tesla chutait et rendait le financement de l’opération plus coûteux. Après que Musk avait tenté de se désengager, Twitter l’avait poursuivi en justice dans le Delaware pour le contraindre à honorer l’accord. Peu avant l’ouverture de ce procès, Musk avait fait volte-face et accepté de payer le prix d’origine, avant de renommer la plateforme X. Certains actionnaires ont ainsi cédé leurs titres avec une décote de plus de 30% par rapport au prix finalement payé par Elon Musk. 

Campagne Aulas : quand le marketing sature et que la politique reprend la main

Un départ en trombe, une course largement en tête, puis l’essoufflement: la stratégie de Jean-Michel Aulas, plus proche du marketing que de la politique selon les experts, n’a pas payé en fin de match, à Lyon, face au maire écologiste. 

«La notoriété et l’ancrage territorial d’un ancien président de club de football» ne suffit «manifestement» pas à gagner une élection, constate Laurent Thiong-Kay, enseignant-chercheur à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon. Pendant des mois, il a étudié la campagne de l’ancien patron de l’Olympique lyonnais avec ses collègues Charlotte Dolez et Jean-Michel Rampon, jusqu’à sa défaite, d’une courte tête, dimanche face à Grégory Doucet. Pour lui, Jean-Michel Aulas a parfois «donné l’impression de s’enfermer dans l’antagonisme avec la majorité sortante». Surtout, «en s’approchant de l’échéance de l’élection, il a montré d’importantes difficultés à parler de son programme… en somme à sortir de la communication pour faire de la politique.» Pourtant, quand l’ancien homme d’affaires s’est lancé dans l’arène électorale, il a immédiatement été rejoint par la droite et le centre lyonnais, jusque-là désunis et en manque d’un champion, et les premiers sondages le placent en orbite. «Le lancement est très réussi. Il n’y a rien à dire. La candidature a été comprise. Et c’est vrai que Doucet semblait complètement dans les cordes», observe Gaspard Gantzer, ancien communicant du président François Hollande et cofondateur de l’agence 2017 qu’il a quittée avant qu’elle ne prenne en charge la campagne de Jean- Michel Aulas. L’ex-patron de foot table sur son image de candidat issu de la société civile. Mais quand la campagne entre dans le dur en janvier, son manque d’expérience en politique se fait ressentir, selon le politiste Romain Meltz, de l’Université Lyon 2. «C’est entré en dissonance avec le produit Aulas politique qui avait été inventé et placé entre septembre et décembre 2025», avance-t-il. 

Doute : Pour Romain Meltz, la «jonction n’a pas fonctionné» entre une équipe de communication venue de Paris, qui s’occupe par ailleurs d’Holnest, la société de Jean-Michel Aulas, et les équipes politiques LR et Horizons qui soutenaient localement le candidat. «Le choix d’une agence parisienne a braqué les journalistes, des responsables de partis qui soutenaient Aulas», ajoute Jean- Pierre Vacher, président du Club de la presse de Lyon. Le candidat agace une partie de la presse locale en réservant ses premières interventions à des médias nationaux. Des critiques s’élèvent contre son absence dans plusieurs débats organisés par des médias lyonnais avec ses rivaux. Et quand enfin, il échange avec eux face caméra, il n’est pas à l’aise sur la forme et sur le fond. Quant à son programme, il est «mal ficelé» selon M. Vacher, qui explique dans un article pour le magazine Lyon Decideurs pourquoi le «crash» de la campagne de la campagne Aulas «fera date». Parmi les promesses mal comprises: celle de construire un tunnel routier de 8 km sous Lyon qui «écrase toutes les autres mesures», selon Romain Meltz. Pour Gaspard Gantzer, le verdict des urnes tient aussi à un adversaire «redoutable»: Grégory Doucet a fait preuve de «sang-froid» face à son retard dans les sondages, et en maire sortant «connaît ses sujets», souligne-t-il. «Et puis comme toujours dans une campagne électorale, il y a une part d’injustice. C’est-à-dire qu’à un moment, il se passe quelque chose», qui instille le doute chez l’électeur, explique le communiquant. 

Sophie Roussel nommée head of Food & Beverage de l’agence Monet

L’agence Monet (Groupe CEETADEL) renforce son pôle Food & Beverage avec la nomination de Sophie Roussel au poste de Head Of. Dans un secteur en pleine mutation où les enjeux de transparence et d’authenticité redéfinissent les codes de communication, cette arrivée témoigne de la volonté de l’agence d’accompagner les marques avec une expertise sectorielle pointue. Sophie Roussel a construit une carrière solide de plus de 13 ans dans les relations médias et relations publiques.

Accenture Song imagine pour Peugeot et Pathé la campagne Le Lion & le Coq

Accenture Song, l’agence créative et technologique d’Accenture, a imaginé pour Peugeot et Pathé Le Lion & le Coq, un film d’animation inédit diffusé dans les salles Pathé depuis le 22 mars. Cette création originale met en scène la rencontre des deux emblèmes iconiques des marques – le Lion de Peugeot et le Coq de Pathé – à travers une fable cinématographique conçue pour le grand écran et déclinée également sur les réseaux sociaux. Conçue par Accenture Song, la campagne repose sur une approche créative fondée sur le dialogue entre deux univers emblématiques : l’automobile et le cinéma.

Picadeli déploie Arcvision, sa dernière innovation techno IA

Picadeli, l’entreprise de bar à salades en libre-service, dégaine Arcvision, sa dernière innovation techno digne d’un film de science-fiction. Après une première phase pilote au Monoprix Lafayette (Paris 9e), la technologie est en cours de déploiement dans 30 magasins en mars, ainsi que dans l’ensemble des nouvelles ouvertures. Cette solution s’appuie sur l’intelligence artificielle pour analyser en temps réel le niveau de remplissage des bacs à ingrédients. L’objectif est d’ider les équipes à garder un bar pimpant, ultra-approvisionné, et éviter les “ventes manquées”. Du côté consommateur, c’est la promesse d’ingrédients toujours frais. Cette technologie vient compléter la plateforme Arc, qui pilote déjà la logistique des bars à salades à l’aide de modèles prédictifs (stocks, météo, calendrier…). Ensemble, elles forment une suite d’outils conçue pour rendre la gestion du snacking frais plus efficace, plus durable et plus fluide.

Edenred Mobilité choisit Ad’s up Consulting pour piloter sa stratégie d’acquisition digitale

Dans un marché de la mobilité professionnelle ultra-concurrentiel, marqué par l’envolée des coûts d’acquisition, Edenred Mobilité choisit Ad’s up Consulting, cabinet de conseil en performance & data marketing (European Digital Group) pour piloter sa stratégie d’acquisition digitale via le combo SEA (Google Ads, Microsoft Ads) et Data via le tracking avancé et IA-driven. 

Biogaran lance sa mini-série d’animation Solange

Biogaran annonce le lancement de Solange, une mini-série d’animation originale conçue pour accompagner les jeunes femmes dans leurs premières étapes contraceptives. Au-delà de la série, cette initiative souligne le rôle central des professionnels de santé comme premiers points de contact dans un parcours de contraception. Ils jouent un rôle clé dans l’accompagnement des jeunes femmes tant au niveau de l’explication du traitement, du rappel des bonnes pratiques que de la gestion des oublis.

M. KIM-GALLAS (Kantar) : «92% des Français connaissent au moins un outil d’IA générative»

Kantar a publié la première édition 2026 de son baromètre «L’adoption de l’IA dans les foyers français». L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les différents enseignements du rapport et la place de l’IA dans le quotidien des Français avec Monique KIM-GALLAS, Marketing and Commercial Development Director de Kantar. 

MEDIACOM’ Selon votre étude, les Français connaissent-ils majoritairement la notion et les outils d’IA générative ? 

Monique KIM-GALLAS Oui, très largement. Selon notre baromètre, 92% des Français connaissent au moins un outil d’IA générative. L’intelligence artificielle n’est donc plus perçue comme une technologie émergente, mais comme un outil désormais intégré dans la culture numérique des foyers. Cette connaissance massive s’accompagne également d’une progression de l’usage : 64% utilisent au moins un outil d’IA, + 5 points vs octobre 2025. L’adoption des agents d’IA, qui suppose une maîtrise plus avancée de la technologie, augmente : 22% des utilisateurs d’IA les utilisent aujourd’hui, soit une progression de 3 points. 

MEDIACOM’ Remarquez-vous des différences selon les profils de la population ? 

Monique KIM-GALLAS Oui, des différences significatives apparaissent selon l’âge. Les moins de 35 ans utilisent davantage l’IA. Ils sont plus nombreux à cliquer sur des liens marchands d’IA (31% vs 11% pour les plus de 50 ans). Ils sont plus nombreux à utiliser l’IA côté coeur (32% des moins 35 ans ont eu l’intention d’utiliser l’IA pour préparer la St Valentin contre 18% chez les 50-64 ans et 7% chez les 65 ans +) ou à utiliser l’IA comme conseiller en amour (respectivement 32% vs 23% au global) et sont aussi plus nombreux à voir le côté positif de l’IA dans les relations amoureuses (21% vs 13% au global). Les hommes et les femmes, en revanche, présentent des comportements globalement similaires, ce qui distingue l’IA d’autres technologies historiquement plus genrées. 

MEDIACOM’ Quelles sont les autres différences observées ? 

Monique KIM-GALLAS Les différences observées restent limitées et portent surtout sur certains usages spécifiques : l’aide à la programmation ou à l’utilisation d’outils (48% des hommes utilisateurs contre 33% des femmes), la retouche ou la création de contenus (58% contre 47%), l’aide sur l’activité professionnelle, sur un problème à régler, une décision à prendre (53% contre 39%) et, dans une moindre mesure, l’usage d’agents IA, encore émergent (26% des utilisateurs masculins contre 18% des utilisatrices). La catégorie socioprofessionnelle n’apparaît pas comme un critère réellement segmentant. Un écart à noter : les PCS+ vérifient plus «systématiquement» les informations fournies par l’IA que les autres catégories : 24%, contre 9% pour les PCS− et 15% pour les inactifs. 

MEDIACOM’ Dans le parcours d’achat, l’IA devient-elle un pilier important ? 

Monique KIM-GALLAS Elle commence clairement à jouer un rôle concret. 18% des utilisateurs ont cliqué sur un lien marchand proposé par une IA au cours des 30 derniers jours (cette proportion est plus élevée auprès des plus jeunes). Les catégories les plus présentes dans le parcours d’achat sont : voyages (26% achat ou intention d’achat auprès des utilisateurs d’IA), électronique / high‑tech (25%), bricolage / travaux (25%) santé physique (24%), Hôtel/ hébergement (23%). L’IA n’est pas encore un canal d’achat majeur, mais elle devient un véritable outil de préparation et d’optimisation (39% comparent les prix et avis après avoir demandé un conseil sur un achat futur à l’IA), s’intégrant progressivement dans le parcours d’achat. À noter que lorsqu’ils s’adressent à l’IA pour un projet d’achat, 43% précisent la marque dans leur prompt. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de l’usage de l’intelligence artificielle par les plus jeunes ? 

Monique KIM-GALLAS L’adoption chez les jeunes est très forte et intervient tôt et les parents ne l’interdisent pas, bien au contraire: 1 collégien sur 2 et 6 lycéens sur 10 utilisent déjà l’IA,. Chez les 6 – 10 ans, les parents restent partagés : 27% encouragent l’usage, 31% l’interdisent. 

MEDIACOM’ Les Français ont-ils confiance dans les éléments donnés par l’IA ? 

Monique KIM-GALLAS Pour les marques, leur visibilité dans les IA doit aller de pair avec la confiance : les consommateurs continuent de comparer et de vérifier fréquemment les informations. La confiance grandit mais reste accompagnée d’une vigilance active, ce qui est typique d’une technologie en cours d’appropriation. La note moyenne de confiance est de 6,6 / 10 (quel que soit l’âge des répondants). Plus d’un utilisateur sur deux déclare vérifier «systématiquement ou souvent» les informations fournies par l’IA. Les inquiétudes diminuent sur trois dimensions clés : suppression d’emplois dans certains secteurs (39% de note 1-2 sur 6, -4pts vs la précédente mesure), fake news (31% , -7pts), perte d’esprit critique (34%, -3pts). En résumé, à l’ère des réponses IA, comprendre les usages réels devient essentiel : le double enjeu pour les marques consiste à renforcer leur visibilité et à construire durablement la confiance. 

Google devient Partenaire Technologique de l’Équipe de France de Football

Google et la Fédération Française de Football (FFF) annoncent la signature d’un partenariat stratégique effectif dès le prochain rassemblement de l’Équipe de France. Dans le cadre de cet accord, Google devient Partenaire Technologique de l’Équipe de France, un statut créé pour cette collaboration et motivé par l’ambition de la FFF de renforcer son rayonnement international. Pour porter cette ambition, le partenariat s’appuiera sur trois produits majeurs de l’écosystème Google : Gemini, Pixel et la Recherche Google. Ce partenariat a été élaboré avec l’appui de Fuse France, le département de marketing sportif du réseau Omnicom Media, qui soutient Google sur l’ensemble de sa stratégie football.

Flambée des carburants : l’électrique d’occasion s’impose dans les recherches

Les recherches et achats de voitures d’occasion électriques ont bondi depuis le début de la guerre au Moyen-Orient sur les sites spécialisés, jusqu’à presque doubler sous l’effet de la hausse des prix à la pompe, indiquent de grands sites spécialisés. 

Chez Aramis Auto, la part des voitures 100% électriques dans les ventes a quasiment doublé en un mois : de 6,5% la semaine du 16 février à 12,7% durant celle du 9 mars. Les recherches avec le filtre «électrique» restent très minoritaires mais ont doublé, passant de 2% à 4% du total. En revanche, la part des voitures à essence a reculé de 33,8% à 27,7% et les diesel de 13,8% à 9,7%. Le site La Centrale constate également un quasi-doublement des recherches de véhicules électriques, en hausse de 91% depuis le 28 février, date du début de la guerre. «Les recherches ont d’abord augmenté progressivement, avant de s’accélérer fortement à partir du début du mois de mars, alors que les prix à la pompe se rapprochaient des 2 euros le litre», souligne le site spécialisé. «Cette hausse s’inscrit dans une tendance de fond : sur un an, les consultations de modèles électriques ont déjà progressé de +17%». Autre moteur, la baisse des prix des électriques d’occasion, qui ont diminué de 4,27% en 2025 grâce à une diversification de l’offre : «les véhicules électriques d’occasion coûtent désormais 22.000 EUR de moins en moyenne que leurs équivalents électriques neufs», explique le site. La Centrale propose désormais plus de 40.000 véhicules électriques, soit +38% en un an. «Face à la hausse du carburant, les Français cherchent des solutions plus économiques à l’usage, et l’électrique s’impose naturellement», commente Guillaume Henri- Blanchet, directeur général adjoint de La Centrale, qui rappelle qu’une recharche coûte 10 et 15 EUR sur une borne à la maison contre environ 2 EUR le litre actuellement à la pompe pour le carburant. «Les Français privilégient des modèles électriques connus et accessibles comme la Zoé ou la e-208, bien adaptés aux trajets du quotidien. Pour les usages sur de plus longues distances, des modèles comme la Tesla Model 3 séduisent de plus en plus», grâce aussi à la baisse des prix, ajoute le site. En revanche, l’achat d’une voiture électrique est plus difficile à concrétiser. «L’électrique suscite encore des interrogations sur l’autonomie et la recharge ou la batterie. Les acheteurs prennent plus de temps pour se décider, avec un délai d’achat estimé à deux fois plus long que pour un diesel», explique La Centrale, pour qui «l’électrique d’occasion démocratise l’électrique». L’intérêt pour l’électrique est aussi perceptible dans le neuf, ont constaté de nombreux constructeurs pendant leurs journées portes ouvertes de mi-mars Même tendance chez AutoScout, qui souligne cependant que le marché automobile tourne au ralenti. Entre la période du 1er au 22 février et celle du 1er au 22 mars, les recherches sur les voitures électriques sur autoscout24. fr ont augmenté de 5,3%, alors que celles sur les diesel ont chuté de 25,6% et celles sur les modèles à essence de 15,7%. Globalement le nombre de recherches a reculé de 19,2%. 

Communication sous tension : Musk condamné pour avoir influencé le cours de Twitter

Un jury californien a jugé vendredi qu’Elon Musk avait trompé des actionnaires de Twitter lors de son rachat chaotique du réseau social en 2022, mais a rejeté l’accusation de manoeuvre frauduleuse délibérée pour faire baisser le cours de l’action, selon le verdict. 

Quelques minutes après l’annonce du jugement, les avocats de l’entrepreneur ont fait savoir que leur client entendait faire appel de la décision, qu’ils ont qualifiée de «contretemps». Après trois semaines d’un procès civil marqué par le témoignage en personne de l’homme le plus riche du monde, qui avait racheté Twitter en octobre 2022 pour 44 milliards de dollars, le jury d’un tribunal fédéral de San Francisco a estimé que deux tweets publiés par le patron de Tesla en mai 2022 contenaient des déclarations mensongères responsables de la baisse du cours de Twitter. Les dommages, qui doivent encore être déterminés, sont estimés à 2,6 milliards de dollars par les avocats des plaignants, a indiqué Mark Molumphy, l’un d’entre eux. Ironie du sort, la décision est intervenue quasiment vingt ans jour pour jour après le premier tweet de l’histoire, publié par le cofondateur du groupe à l’oiseau bleu, Jack Dorsey, le 21 mars 2006. Le jugement constitue une rare défaite judiciaire pour Elon Musk, souvent surnommé «Teflon Elon» pour sa capacité à sortir indemne de procès que beaucoup le voyaient perdre. Ses avocats ont d’ailleurs rappelé cet état de fait, soulignant qu’un tribunal texan l’avait encore exonéré vendredi dans une procédure en diffamation. 

Poussés à la vente : En 2023, un jury du même tribunal fédéral de San Francisco l’avait exonéré en quelques heures d’accusations similaires portées par des actionnaires de Tesla, après qu’il avait tweeté en 2018 avoir les fonds pour racheter le constructeur automobile. Le patron de Twitter – devenu X -, qui publie chaque jour de nombreux messages sur la plateforme, n’a pas réagi immédiatement à ce verdict, dont il peut faire appel. Le procès a largement tourné autour des affirmations d’Elon Musk sur le nombre de faux comptes sur Twitter. Il avait soutenu que la plateforme comptait bien plus de comptes spam et automatisés que les 5% déclarés dans ses documents réglementaires, utilisant ce qu’il présentait comme une tromperie de Twitter pour justifier sa tentative de se retirer de l’accord. Après le premier message posté sur la plateforme à ce sujet par Elon Musk, en mai 2022, le cours du titre avait chuté de 17% en deux séances, poussant certains actionnaires à vendre. Les plaignants, eux, soutenaient que ces déclarations faisaient partie d’un plan visant à faire pression sur le conseil d’administration pour obtenir un prix inférieur à son offre initiale, alors que le cours de l’action Tesla chutait et rendait le financement de l’opération plus coûteux. Après que Musk avait tenté de se désengager, Twitter l’avait poursuivi en justice dans le Delaware pour le contraindre à honorer l’accord. Peu avant l’ouverture de ce procès, Musk avait fait volte-face et accepté de payer le prix d’origine, avant de renommer la plateforme X. Certains actionnaires ont ainsi cédé leurs titres avec une décote de plus de 30% par rapport au prix finalement payé par Elon Musk. 

Campagne Aulas : quand le marketing sature et que la politique reprend la main

Un départ en trombe, une course largement en tête, puis l’essoufflement: la stratégie de Jean-Michel Aulas, plus proche du marketing que de la politique selon les experts, n’a pas payé en fin de match, à Lyon, face au maire écologiste. 

«La notoriété et l’ancrage territorial d’un ancien président de club de football» ne suffit «manifestement» pas à gagner une élection, constate Laurent Thiong-Kay, enseignant-chercheur à l’Institut d’études politiques (IEP) de Lyon. Pendant des mois, il a étudié la campagne de l’ancien patron de l’Olympique lyonnais avec ses collègues Charlotte Dolez et Jean-Michel Rampon, jusqu’à sa défaite, d’une courte tête, dimanche face à Grégory Doucet. Pour lui, Jean-Michel Aulas a parfois «donné l’impression de s’enfermer dans l’antagonisme avec la majorité sortante». Surtout, «en s’approchant de l’échéance de l’élection, il a montré d’importantes difficultés à parler de son programme… en somme à sortir de la communication pour faire de la politique.» Pourtant, quand l’ancien homme d’affaires s’est lancé dans l’arène électorale, il a immédiatement été rejoint par la droite et le centre lyonnais, jusque-là désunis et en manque d’un champion, et les premiers sondages le placent en orbite. «Le lancement est très réussi. Il n’y a rien à dire. La candidature a été comprise. Et c’est vrai que Doucet semblait complètement dans les cordes», observe Gaspard Gantzer, ancien communicant du président François Hollande et cofondateur de l’agence 2017 qu’il a quittée avant qu’elle ne prenne en charge la campagne de Jean- Michel Aulas. L’ex-patron de foot table sur son image de candidat issu de la société civile. Mais quand la campagne entre dans le dur en janvier, son manque d’expérience en politique se fait ressentir, selon le politiste Romain Meltz, de l’Université Lyon 2. «C’est entré en dissonance avec le produit Aulas politique qui avait été inventé et placé entre septembre et décembre 2025», avance-t-il. 

Doute : Pour Romain Meltz, la «jonction n’a pas fonctionné» entre une équipe de communication venue de Paris, qui s’occupe par ailleurs d’Holnest, la société de Jean-Michel Aulas, et les équipes politiques LR et Horizons qui soutenaient localement le candidat. «Le choix d’une agence parisienne a braqué les journalistes, des responsables de partis qui soutenaient Aulas», ajoute Jean- Pierre Vacher, président du Club de la presse de Lyon. Le candidat agace une partie de la presse locale en réservant ses premières interventions à des médias nationaux. Des critiques s’élèvent contre son absence dans plusieurs débats organisés par des médias lyonnais avec ses rivaux. Et quand enfin, il échange avec eux face caméra, il n’est pas à l’aise sur la forme et sur le fond. Quant à son programme, il est «mal ficelé» selon M. Vacher, qui explique dans un article pour le magazine Lyon Decideurs pourquoi le «crash» de la campagne de la campagne Aulas «fera date». Parmi les promesses mal comprises: celle de construire un tunnel routier de 8 km sous Lyon qui «écrase toutes les autres mesures», selon Romain Meltz. Pour Gaspard Gantzer, le verdict des urnes tient aussi à un adversaire «redoutable»: Grégory Doucet a fait preuve de «sang-froid» face à son retard dans les sondages, et en maire sortant «connaît ses sujets», souligne-t-il. «Et puis comme toujours dans une campagne électorale, il y a une part d’injustice. C’est-à-dire qu’à un moment, il se passe quelque chose», qui instille le doute chez l’électeur, explique le communiquant.