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Flambée des carburants : l’électrique d’occasion s’impose dans les recherches

Les recherches et achats de voitures d’occasion électriques ont bondi depuis le début de la guerre au Moyen-Orient sur les sites spécialisés, jusqu’à presque doubler sous l’effet de la hausse des prix à la pompe, indiquent de grands sites spécialisés. 

Chez Aramis Auto, la part des voitures 100% électriques dans les ventes a quasiment doublé en un mois : de 6,5% la semaine du 16 février à 12,7% durant celle du 9 mars. Les recherches avec le filtre «électrique» restent très minoritaires mais ont doublé, passant de 2% à 4% du total. En revanche, la part des voitures à essence a reculé de 33,8% à 27,7% et les diesel de 13,8% à 9,7%. Le site La Centrale constate également un quasi-doublement des recherches de véhicules électriques, en hausse de 91% depuis le 28 février, date du début de la guerre. «Les recherches ont d’abord augmenté progressivement, avant de s’accélérer fortement à partir du début du mois de mars, alors que les prix à la pompe se rapprochaient des 2 euros le litre», souligne le site spécialisé. «Cette hausse s’inscrit dans une tendance de fond : sur un an, les consultations de modèles électriques ont déjà progressé de +17%». Autre moteur, la baisse des prix des électriques d’occasion, qui ont diminué de 4,27% en 2025 grâce à une diversification de l’offre : «les véhicules électriques d’occasion coûtent désormais 22.000 EUR de moins en moyenne que leurs équivalents électriques neufs», explique le site. La Centrale propose désormais plus de 40.000 véhicules électriques, soit +38% en un an. «Face à la hausse du carburant, les Français cherchent des solutions plus économiques à l’usage, et l’électrique s’impose naturellement», commente Guillaume Henri- Blanchet, directeur général adjoint de La Centrale, qui rappelle qu’une recharche coûte 10 et 15 EUR sur une borne à la maison contre environ 2 EUR le litre actuellement à la pompe pour le carburant. «Les Français privilégient des modèles électriques connus et accessibles comme la Zoé ou la e-208, bien adaptés aux trajets du quotidien. Pour les usages sur de plus longues distances, des modèles comme la Tesla Model 3 séduisent de plus en plus», grâce aussi à la baisse des prix, ajoute le site. En revanche, l’achat d’une voiture électrique est plus difficile à concrétiser. «L’électrique suscite encore des interrogations sur l’autonomie et la recharge ou la batterie. Les acheteurs prennent plus de temps pour se décider, avec un délai d’achat estimé à deux fois plus long que pour un diesel», explique La Centrale, pour qui «l’électrique d’occasion démocratise l’électrique». L’intérêt pour l’électrique est aussi perceptible dans le neuf, ont constaté de nombreux constructeurs pendant leurs journées portes ouvertes de mi-mars Même tendance chez AutoScout, qui souligne cependant que le marché automobile tourne au ralenti. Entre la période du 1er au 22 février et celle du 1er au 22 mars, les recherches sur les voitures électriques sur autoscout24. fr ont augmenté de 5,3%, alors que celles sur les diesel ont chuté de 25,6% et celles sur les modèles à essence de 15,7%. Globalement le nombre de recherches a reculé de 19,2%. 

Relais Colis placé en redressement judiciaire

L’entreprise de livraison Relais Colis a été placée en redressement judiciaire après une cinquantaine d’années d’exercice, en raison d’un «contexte économique défavorable». 

La société, qui emploie 172 personnes et a réalisé en 2024 un chiffre d’affaires de 121 millions d’euros, avait été rachetée en 2022 par le groupe français Walden, spécialisé dans la logistique de produits pharmaceutiques. 

Elle achemine dans 7.500 points relais en France les petits colis de moins de 30 kilos mais permet également à ses clients de se faire livrer à domicile de gros encombrants, tel du mobilier. 

Dans la décision de redressement judiciaire, l’entreprise évoque un «contexte économique défavorable». «Après la crise sanitaire» liée au Covid, «le segment du petit colis n’a enregistré qu’une croissance modérée limitée à 3 ou 4%», une performance qui «s’est révélée insuffisante pour absorber les coûts d’exploitation», relève le débiteur, en cessation de paiements. «Parallèlement, le marché du meuble a reculé de plus de 5% en 2024 sous l’effet d’un pouvoir d’achat restreint» et «d’épisodes de restructurations frappant les grandes enseignes», constate encore Relais Colis. 

Ainsi, Relais Colis a essuyé une baisse de chiffre d’affaires de plus de 18% en trois ans – passé de 149,3 millions d’euros en 2021 à 121,63 millions en 2024. 

Placée en redressement judiciaire le 12 mars par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), l’entreprise a déclaré que le but n’était pas de présenter un plan de redressement mais d’offrir la possibilité d’une cession (partielle ou non) à des repreneurs. Le représentant du comité social et économique (CSE) de Relais Colis s’est dit favorable à un «plan de cession (qui) permettrait aux employés de poursuivre l’activité sur un marché qu’ils estiment porteur». 

A ce jour, «deux repreneurs potentiels sont connus des salariés», a-t-il déclaré, sans préciser lesquels. 

Fondée en 1969 comme une société de livraison de colis à domicile pour La Redoute, qui entendait ainsi réduire sa dépendance envers la Poste, Relais Colis a créé un réseau de livraison de colis en commerces de proximité dès 1983. 

Comme La Redoute, elle avait été reprise en 2015 au groupe Kering par Nathalie Balla et Eric Courteille à travers la holding New R. 

Les services de Relais Colis sont aujourd’hui utilisés par de nombreux commerçants en ligne comme Amazon, Vinted ou Cdiscount. 

L’entreprise assure sur son site livrer 45 millions de colis par an. 

Le Conseil d’Etat valide le projet de transfert de données de santé pour la recherche sur Microsoft

Le Conseil d’Etat a validé un projet de transfert de données de santé de millions de Français sur la plateforme française des données de santé pour la recherche, malgré l’hébergement de celle-ci par Microsoft. 

Dans un arrêt rendu public vendredi, le Conseil d’état a estimé que le feu vert donné au projet par la Cnil était conforme à la législation européenne sur les données (RGPD). 

Il donne tort ainsi à deux associations et une entreprise de cloud (informatique dématérialisée) qui dénonçaient notamment le risque d’accès aux données par le gouvernement américain, en vertu des législations extraterritoriales américaines. 

Le projet contesté, Darwin, prévoit de transférer les données de santé détenues par l’Assurance maladie sur 10 millions de personnes. 

Les données doivent être utilisées pour des études coordonnées par l’Agence européenne du médicament sur «l’incidence et la prévalence de l’utilisation des médicaments dans la population générale». 

Selon un résumé de la décision mis en ligne par le Conseil d’Etat, «le risque que les autorités américaines, sur le fondement de leur propre législation, demandent à la société Microsoft d’accéder à des données personnelles de santé ne peut être totalement exclu». 

Néanmoins, la plateforme de données de santé PDS (anciennement Health Data Hub) a fourni «des garanties permettant d’assurer la sécurité de ces données, notamment leur pseudonymisation et la limitation de leur durée de conservation» à trois ans, a-t-elle 

indiqué. 

Les données de santé seront placées dans «des centres de données situés en France» et il n’y aura pas de transfert de celles-ci aux Etats-Unis, indique également le jugement. 

La décision de la PDS de recourir aux services de Microsoft suscite depuis l’origine une forte opposition de nombreux experts et spécialistes des données, au nom de la souveraineté et de la sécurité numérique. 

Le gouvernement a finalement annoncé en février dernier que la plateforme de données de santé allait rechercher un nouvel opérateur pour remplacer Microsoft. 

Cet opérateur ne pourra pas être soumis à une législation extra-européenne, ce qui exclut de fait les opérateurs non européens. 

Le gouvernement veut arriver à un transfert total de la plateforme «d’ici fin 2026». 

En grande surface, l’eau en bouteille domine toujours les achats

Boisson préférée des Français, l’eau en bouteille plastique reste un indispensable des supermarchés en dépit de préoccupations écologiques grandissantes, et d’une eau du robinet bien moins onéreuse… mais de plus en plus source de méfiance. 

Chaque semaine, Vanessa Vercruysse, une mère de famille de Tourcoing, commande six packs d’eau sur le site de courses en ligne Picnic, pour «une quinzaine d’euros». «Je ne bois pas d’eau du robinet parce que je trouve qu’elle a un goût», explique cette agent administratif de bientôt 45 ans. 

Avec 6,5 milliards de bouteilles et packs d’eau nature plate ou gazeuse achetés en 2025, cette denrée «conserve une place centrale» dans les habitudes alimentaires des Français, relève une étude Worldpanel publiée en amont de la journée mondiale de l’eau dimanche. 

La star incontestée des rayons, toutes enseignes et tous produits confondus? Le pack de 6×1,5L de Cristaline, article le plus vendu en grande surface l’année dernière (286 millions d’unités), selon un classement NielsenIQ dévoilé fin janvier par le spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. 

Moins chère que ses concurrentes, Cristaline occupe également la deuxième place avec 256 millions de bouteilles d’1,5L achetées à l’unité, loin devant celles de Coca-Cola (81 millions). 

En France, «la consommation de boissons sucrées et alcoolisées tend à se réduire très fortement», explique Gaëlle Le Floch, experte Worldpanel. 

A cela s’ajoutent «des prix qui défient toute concurrence» – 20 centimes pour le litre d’eau de source et 46 centimes pour l’eau minérale, selon l’UFC Que Choisir -, un nombre d’acteurs français «très variés» et des «investissements publicitaires colossaux», analyse-t-elle. 

La passion française pour l’eau en bouteille est telle que certains distributeurs en ligne imposent des limites. 

«La première semaine, on a eu une personne qui s’est fait livrer toute une camionnette de packs d’eau», relate Grégoire Borgoltz, directeur des opérations Picnic France, pays où le distributeur néerlandais a commencé ses livraisons en 2021. 

Au Pays-Bas, où l’eau du robinet est plébiscitée, une tournée de livraison permet de fournir 15 clients, contre 10 à 11 en France à cause de l’eau, rapporte le dirigeant qui se passerait bien de ce produit encombrant et aux faibles marges. 

Même constat pour un franchisé Franprix à Paris: «c’est compliqué pour les livraisons, compliqué pour le stockage dans nos petits magasins» de centre-ville… Mais cela «reste une référence indispensable de nos rayons». 

Mathieu PLASSARD (Ogilvy) : «2% des CMOs et DirComs génèrent à eux seuls 35% des contenus publiés sur LinkedIn»

Alors que LinkedIn s’impose comme un levier stratégique incontournable pour les dirigeants, une étude menée par Ogilvy Paris et ExComm révèle une réalité frappante : 50% des CMOs et DirComs français publient moins d’une fois par mois sur la plateforme. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les enseignements du rapport avec Mathieu PLASSARD, CEO et président d’Ogilvy Paris.

MEDIACOM’ Selon votre étude, les CMOs et DirComs sont-ils actifs sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD Si l’on considère les CMOs et DirComs que nous avons analysés (Top 100 annonceurs, CAC 40, Top 50 Kantar), 273 sur un total de 314 sont actifs sur Linkedin. 49% d’entre eux comptent moins de 2.500 followers, 50% publient moins d’une fois par mois et 13% n’ont rien publié en 2025. Notre étude, basée sur l’analyse de 6.538 publications LinkedIn en 2025 montre qu’ils sont sur LinkedIn, mais que beaucoup ne l’utilisent pas comme un vrai levier de leadership. Et l’autre fait marquant, est la polarisation. Une minorité mène la conversation. 2% des CMOs et DirComs génèrent à eux seuls 35% des contenus publiés. Il y a donc une élite très visible, très structurée, et une majorité qui reste en retrait. Dans un environnement où LinkedIn s’impose comme une infrastructure d’influence professionnelle, cette invisibilité devient un sujet stratégique. 

MEDIACOM’ Que représente ce canal de communication pour eux ? 

Mathieu PLASSARD LinkedIn est devenu un espace où se construit la crédibilité d’un dirigeant, au-delà de la communication institutionnelle. Les CMOs et DirComs savent parfaitement orchestrer la communication de leurs marques, mais la question sur LinkedIn est l’incarnation. C’est aussi pour ça que nous disons que l’absence n’est plus neutre. Talents, partenaires, clients, médias et écosystèmes regardent ces prises de parole pour comprendre la vision, la posture, la capacité à embarquer. Et dans un monde saturé de messages corporate, une parole de leader, incarnée et utile, pèse souvent très fort. 

MEDIACOM’ Quelles sont vos 3 recommandations pour un meilleur impact des contenus CMOs et DirComs sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD La première est de sortir des partages sans valeur ajoutée. Dans notre analyse, 48,9% des posts des CMOs et DirComs français sont des reposts sans commentaire. Or, sur LinkedIn, un dirigeant ne construit pas sa voix en relayant. Il la construit en contextualisant, en disant ce qu’il retient, ce qu’il pense, et pourquoi. La deuxième est d’assumer davantage l’expertise. L’écart France/international est significatif. Les CMOs internationaux consacrent 19% de leurs contenus à partager leur expertise, contre 11% en France. Tant que l’on reste majoritairement dans l’institutionnel, on reste remplaçable. La troisième est d’accepter une présence plus incarnée, sans tomber dans l’excès. Là aussi, l’écart existe. Les CMOs internationaux consacrent 12% de leurs contenus à des contenus personnels, contre 6% en France. C’est un levier majeur pour donner confiance. 

MEDIACOM’ Chez Ogilvy Paris, comment accompagnez-vous vos clients pour prendre la parole sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD Beaucoup de dirigeants savent quoi dire au nom de leur entreprise, mais hésitent à incarner personnellement une vision ou une expertise. Notre rôle est d’aider à clarifier un territoire de parole légitime, à organiser la régularité, et à sécuriser la prise de parole quand il le faut. Dans les entreprises cotées notamment, il existe un cadre, et c’est normal. Mais notre constat est que la majorité des publications sont déjà très institutionnelles. Le frein principal n’est pas juridique. C’est l’autocensure. L’enjeu est d’articuler parole individuelle et stratégie d’entreprise, de façon cohérente, cadrée, mais incarnée. 

MEDIACOM’ Le développement des outils IA est-il un levier stratégique pour une meilleure présence sur LinkedIn? 

Mathieu PLASSARD Oui, si on l’utilise comme un levier de discipline et de qualité, pas comme une machine à produire des contenus interchangeables. L’ironie est que l’intelligence artificielle est un sujet central à l’international, mais encore sous-représenté en France dans la prise de parole des CMOs. C’est révélateur. Sur LinkedIn, ce qui crée l’influence, c’est la singularité d’une lecture, d’une expérience, d’un point de vue. L’outil peut assister. La valeur, elle, doit rester dans l’expertise du dirigeant. Il est d’ailleurs important de souligner que plusieurs études récentes ont montré que LinkedIn est aujourd’hui la deuxième source la plus citée dans les réponses générées par l’intelligence artificielle, juste derrière Reddit. 

Faustine DE ANGELIS (Grain de Malice) : «Un plan de développement qui prévoit une moyenne de 15 ouvertures par an»

Après un important travail d’audit, Grain de Malice révèle sa nouvelle identité, avec une nouvelle signature et un film de marque. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route avec Faustine DE ANGELIS, Directrice communication de la marque Grain de Malice.

MEDIACOM’ Grain de Malice déploie sa nouvelle identité. Comment l’avez-vous pensée ? 

Faustine DE ANGELIS Nous travaillons sur cette nouvelle identité depuis près d’un an. Nous avons d’abord mené un important travail d’audit afin de mieux comprendre la perception de la marque, à la fois par nos clientes et par nos collaborateurs. Cette analyse nous a permis de préciser le profil de notre cliente type, généralement âgée de plus de 35 ans. Chez Grain de Malice, nous nous adressons aussi bien à une femme d’une trentaine d’années qu’à une cliente d’une soixantaine d’années. Notre réseau de magasins, majoritairement implanté en périphérie des grandes villes, nous rapproche de cette clientèle et nous permet de bien la connaître. Notre positionnement reste inchangé : proposer un équilibre entre style et confort dans nos collections. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de votre film de marque ? 

Faustine DE ANGELIS Ce film est l’occasion de révéler notre nouvelle signature : «On n’en fera jamais assez pour les femmes». Il se compose de plusieurs scènes inspirées du quotidien de nos clientes. Pour le tournage, nous avons d’ailleurs fait appel à certaines de nos clientes les plus fidèles. La diffusion est prévue sur notre site internet et nos réseaux sociaux. En complément, une campagne média sera déployée sur M6+ et TF1+. 

MEDIACOM’ Comment se positionne Grain de Malice dans un secteur aussi concurrentiel ? 

Faustine DE ANGELIS Le marché du prêt-à-porter est particulièrement concurrentiel : en moyenne, une femme consomme huit marques différentes. Dans ce contexte, nous avons choisi de nous différencier par l’accompagnement et la proximité avec nos clientes. Dans nos magasins, il n’est pas rare qu’une vendeuse appelle une cliente par son prénom. Cette relation de proximité se traduit par un niveau de fidélité très élevé : 95% de nos clientes sont encartées. Pour renforcer encore ce lien, nous avons également créé une communauté de clientes ambassadrices que nous souhaitons développer davantage. Par ailleurs, dans le cadre de nos engagements, nous avons reversé 1% de notre chiffre d’affaires à la Fondation des Femmes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. 

MEDIACOM’ Comment souhaitez-vous faire évoluer l’expérience en magasin ? 

Faustine DE ANGELIS Notre ambition est de faire de nos boutiques de véritables lieux de vie. En 2026, nous souhaitons multiplier les événements : talks, rencontres ou encore privatisations en magasin. Nous travaillons également sur l’élargissement de notre offre de tailles. Après avoir étendu nos collections du 34 au 50 l’an dernier, nous prévoyons de développer la taille 52 en 2026. Dans cette logique de représentation, nous avons récemment installé des mannequins de vitrine en taille 46 dans notre réseau de magasins afin de mieux refléter la diversité des silhouettes de notre clientèle. Accorder une attention particulière à tous les profils de femmes est essentiel pour renforcer l’adhésion à la marque et l’expérience en magasin. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ? 

Faustine DE ANGELIS L’année 2025 a été très positive pour Grain de Malice. Après une croissance historique en 2024, nous enregistrons de nouveau une progression significative à +7% et un chiffre d’affaires consolidé de 154 millions d’euros. Nous poursuivons également notre développement avec un plan qui prévoit en moyenne 15 ouvertures de magasins par an. Dans cette optique, nous participons au Salon de la Franchise afin de rencontrer de nouveaux partenaires. Parallèlement, nous travaillons sur notre expansion à l’international, notamment en Espagne. 

Orange Cyberdefense déploie son nouveau film avec Publicis conseil

Orange Cyberdefense, leader européen des services de cybersécurité, accompagné de son agence Publicis conseil, annonce la sortie de « Don’t Go to the Police », un documentaire de 56 minutes réalisé par Ludoc, qui nous plonge au cœur de la cybercriminalité mondiale et de la traque du groupe Lockbit, l’un des collectifs de rançongiciel les plus actifs de ces dernières années. Produit par IDZ (Groupe Webedia-Elephant), le film mêle enquête, témoignages exclusifs et immersion dans l’univers opaque des cyberattaques qui frappent aujourd’hui entreprises, institutions et infrastructures critiques. Avec « Don’t Go to the Police », Ludoc signe un documentaire d’investigation qui explore les coulisses d’une nouvelle forme de criminalité mondialisée, où hackers, collectifs criminels, agences gouvernementales et experts en cybersécurité s’affrontent dans une bataille invisible mais aux conséquences bien réelles.

La Caisse des dépôts et la Banque des Territoires s’engagent avec The Good Company

La Caisse des Dépôts, établissement public et investisseur de long terme au service de l’intérêt général et la Banque des Territoires, partenaire des acteurs des territoires dans la réalisation de leurs projets ont choisi The Good Company pour les accompagner dans l’évolution de leurs stratégies de communication. The Good Company aura pour mission de promouvoir le positionnement de chacune de ces deux entités et de valoriser leurs impacts concrets via leurs missions au service de l’intérêt général.

Solvay confie son narratif de marque à WPP

L’agence WPP annonce le renforcement de sa collaboration avec Solvay, leader mondial de la chimie essentielle, après le gain d’un RFP mondial mené fin 2025. Ce partenariat stratégique vise à accompagner Solvay dans la refonte de sa stratégie de communication B2B à l’échelle mondiale : WPP accompagnera Solvay dans le déploiement de la campagne Boring pour accélérer la performance sur l’awareness, la considération, et sur les tactiques permettant d’agir sur la contribution au business. Le mandat confié à WPP couvre une approche 360° de la communication B2B de Solvay. Cela englobe la définition de la stratégie marketing globale, la création de contenus et de campagnes percutantes, ainsi que le planning et l’achat média à travers tous les points de contact, digitaux et traditionnels.

celio lance celio Women

Quelques jours après avoir annoncé le mystérieux vol de son “L”, celio révèle qu’il s’agissait en réalité d’une opération pleine de sens pour la marque : celio ce n’est plus sans elles. Avec celio women, la marque transpose au féminin sa vision du style : des essentiels de qualité, accessibles et intemporels, au prix juste. La volonté est de construire un vestiaire cohérent, facile à s’approprier, fidèle à l’ADN de la marque et composé de pièces conçues pour durer, saison après saison. Pour incarner ce lancement, la marque a choisi six personnalités aux univers complémentaires, qui partagent toutes un lien naturel avec la marque : Angélique Angarni-Filopon – Camille Cerf – Lilyslilah Mayadorable – Noholita – Sissy Mua.

Flambée des carburants : l’électrique d’occasion s’impose dans les recherches

Les recherches et achats de voitures d’occasion électriques ont bondi depuis le début de la guerre au Moyen-Orient sur les sites spécialisés, jusqu’à presque doubler sous l’effet de la hausse des prix à la pompe, indiquent de grands sites spécialisés. 

Chez Aramis Auto, la part des voitures 100% électriques dans les ventes a quasiment doublé en un mois : de 6,5% la semaine du 16 février à 12,7% durant celle du 9 mars. Les recherches avec le filtre «électrique» restent très minoritaires mais ont doublé, passant de 2% à 4% du total. En revanche, la part des voitures à essence a reculé de 33,8% à 27,7% et les diesel de 13,8% à 9,7%. Le site La Centrale constate également un quasi-doublement des recherches de véhicules électriques, en hausse de 91% depuis le 28 février, date du début de la guerre. «Les recherches ont d’abord augmenté progressivement, avant de s’accélérer fortement à partir du début du mois de mars, alors que les prix à la pompe se rapprochaient des 2 euros le litre», souligne le site spécialisé. «Cette hausse s’inscrit dans une tendance de fond : sur un an, les consultations de modèles électriques ont déjà progressé de +17%». Autre moteur, la baisse des prix des électriques d’occasion, qui ont diminué de 4,27% en 2025 grâce à une diversification de l’offre : «les véhicules électriques d’occasion coûtent désormais 22.000 EUR de moins en moyenne que leurs équivalents électriques neufs», explique le site. La Centrale propose désormais plus de 40.000 véhicules électriques, soit +38% en un an. «Face à la hausse du carburant, les Français cherchent des solutions plus économiques à l’usage, et l’électrique s’impose naturellement», commente Guillaume Henri- Blanchet, directeur général adjoint de La Centrale, qui rappelle qu’une recharche coûte 10 et 15 EUR sur une borne à la maison contre environ 2 EUR le litre actuellement à la pompe pour le carburant. «Les Français privilégient des modèles électriques connus et accessibles comme la Zoé ou la e-208, bien adaptés aux trajets du quotidien. Pour les usages sur de plus longues distances, des modèles comme la Tesla Model 3 séduisent de plus en plus», grâce aussi à la baisse des prix, ajoute le site. En revanche, l’achat d’une voiture électrique est plus difficile à concrétiser. «L’électrique suscite encore des interrogations sur l’autonomie et la recharge ou la batterie. Les acheteurs prennent plus de temps pour se décider, avec un délai d’achat estimé à deux fois plus long que pour un diesel», explique La Centrale, pour qui «l’électrique d’occasion démocratise l’électrique». L’intérêt pour l’électrique est aussi perceptible dans le neuf, ont constaté de nombreux constructeurs pendant leurs journées portes ouvertes de mi-mars Même tendance chez AutoScout, qui souligne cependant que le marché automobile tourne au ralenti. Entre la période du 1er au 22 février et celle du 1er au 22 mars, les recherches sur les voitures électriques sur autoscout24. fr ont augmenté de 5,3%, alors que celles sur les diesel ont chuté de 25,6% et celles sur les modèles à essence de 15,7%. Globalement le nombre de recherches a reculé de 19,2%. 

Relais Colis placé en redressement judiciaire

L’entreprise de livraison Relais Colis a été placée en redressement judiciaire après une cinquantaine d’années d’exercice, en raison d’un «contexte économique défavorable». 

La société, qui emploie 172 personnes et a réalisé en 2024 un chiffre d’affaires de 121 millions d’euros, avait été rachetée en 2022 par le groupe français Walden, spécialisé dans la logistique de produits pharmaceutiques. 

Elle achemine dans 7.500 points relais en France les petits colis de moins de 30 kilos mais permet également à ses clients de se faire livrer à domicile de gros encombrants, tel du mobilier. 

Dans la décision de redressement judiciaire, l’entreprise évoque un «contexte économique défavorable». «Après la crise sanitaire» liée au Covid, «le segment du petit colis n’a enregistré qu’une croissance modérée limitée à 3 ou 4%», une performance qui «s’est révélée insuffisante pour absorber les coûts d’exploitation», relève le débiteur, en cessation de paiements. «Parallèlement, le marché du meuble a reculé de plus de 5% en 2024 sous l’effet d’un pouvoir d’achat restreint» et «d’épisodes de restructurations frappant les grandes enseignes», constate encore Relais Colis. 

Ainsi, Relais Colis a essuyé une baisse de chiffre d’affaires de plus de 18% en trois ans – passé de 149,3 millions d’euros en 2021 à 121,63 millions en 2024. 

Placée en redressement judiciaire le 12 mars par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis), l’entreprise a déclaré que le but n’était pas de présenter un plan de redressement mais d’offrir la possibilité d’une cession (partielle ou non) à des repreneurs. Le représentant du comité social et économique (CSE) de Relais Colis s’est dit favorable à un «plan de cession (qui) permettrait aux employés de poursuivre l’activité sur un marché qu’ils estiment porteur». 

A ce jour, «deux repreneurs potentiels sont connus des salariés», a-t-il déclaré, sans préciser lesquels. 

Fondée en 1969 comme une société de livraison de colis à domicile pour La Redoute, qui entendait ainsi réduire sa dépendance envers la Poste, Relais Colis a créé un réseau de livraison de colis en commerces de proximité dès 1983. 

Comme La Redoute, elle avait été reprise en 2015 au groupe Kering par Nathalie Balla et Eric Courteille à travers la holding New R. 

Les services de Relais Colis sont aujourd’hui utilisés par de nombreux commerçants en ligne comme Amazon, Vinted ou Cdiscount. 

L’entreprise assure sur son site livrer 45 millions de colis par an. 

Le Conseil d’Etat valide le projet de transfert de données de santé pour la recherche sur Microsoft

Le Conseil d’Etat a validé un projet de transfert de données de santé de millions de Français sur la plateforme française des données de santé pour la recherche, malgré l’hébergement de celle-ci par Microsoft. 

Dans un arrêt rendu public vendredi, le Conseil d’état a estimé que le feu vert donné au projet par la Cnil était conforme à la législation européenne sur les données (RGPD). 

Il donne tort ainsi à deux associations et une entreprise de cloud (informatique dématérialisée) qui dénonçaient notamment le risque d’accès aux données par le gouvernement américain, en vertu des législations extraterritoriales américaines. 

Le projet contesté, Darwin, prévoit de transférer les données de santé détenues par l’Assurance maladie sur 10 millions de personnes. 

Les données doivent être utilisées pour des études coordonnées par l’Agence européenne du médicament sur «l’incidence et la prévalence de l’utilisation des médicaments dans la population générale». 

Selon un résumé de la décision mis en ligne par le Conseil d’Etat, «le risque que les autorités américaines, sur le fondement de leur propre législation, demandent à la société Microsoft d’accéder à des données personnelles de santé ne peut être totalement exclu». 

Néanmoins, la plateforme de données de santé PDS (anciennement Health Data Hub) a fourni «des garanties permettant d’assurer la sécurité de ces données, notamment leur pseudonymisation et la limitation de leur durée de conservation» à trois ans, a-t-elle 

indiqué. 

Les données de santé seront placées dans «des centres de données situés en France» et il n’y aura pas de transfert de celles-ci aux Etats-Unis, indique également le jugement. 

La décision de la PDS de recourir aux services de Microsoft suscite depuis l’origine une forte opposition de nombreux experts et spécialistes des données, au nom de la souveraineté et de la sécurité numérique. 

Le gouvernement a finalement annoncé en février dernier que la plateforme de données de santé allait rechercher un nouvel opérateur pour remplacer Microsoft. 

Cet opérateur ne pourra pas être soumis à une législation extra-européenne, ce qui exclut de fait les opérateurs non européens. 

Le gouvernement veut arriver à un transfert total de la plateforme «d’ici fin 2026». 

En grande surface, l’eau en bouteille domine toujours les achats

Boisson préférée des Français, l’eau en bouteille plastique reste un indispensable des supermarchés en dépit de préoccupations écologiques grandissantes, et d’une eau du robinet bien moins onéreuse… mais de plus en plus source de méfiance. 

Chaque semaine, Vanessa Vercruysse, une mère de famille de Tourcoing, commande six packs d’eau sur le site de courses en ligne Picnic, pour «une quinzaine d’euros». «Je ne bois pas d’eau du robinet parce que je trouve qu’elle a un goût», explique cette agent administratif de bientôt 45 ans. 

Avec 6,5 milliards de bouteilles et packs d’eau nature plate ou gazeuse achetés en 2025, cette denrée «conserve une place centrale» dans les habitudes alimentaires des Français, relève une étude Worldpanel publiée en amont de la journée mondiale de l’eau dimanche. 

La star incontestée des rayons, toutes enseignes et tous produits confondus? Le pack de 6×1,5L de Cristaline, article le plus vendu en grande surface l’année dernière (286 millions d’unités), selon un classement NielsenIQ dévoilé fin janvier par le spécialiste de la grande distribution Olivier Dauvers. 

Moins chère que ses concurrentes, Cristaline occupe également la deuxième place avec 256 millions de bouteilles d’1,5L achetées à l’unité, loin devant celles de Coca-Cola (81 millions). 

En France, «la consommation de boissons sucrées et alcoolisées tend à se réduire très fortement», explique Gaëlle Le Floch, experte Worldpanel. 

A cela s’ajoutent «des prix qui défient toute concurrence» – 20 centimes pour le litre d’eau de source et 46 centimes pour l’eau minérale, selon l’UFC Que Choisir -, un nombre d’acteurs français «très variés» et des «investissements publicitaires colossaux», analyse-t-elle. 

La passion française pour l’eau en bouteille est telle que certains distributeurs en ligne imposent des limites. 

«La première semaine, on a eu une personne qui s’est fait livrer toute une camionnette de packs d’eau», relate Grégoire Borgoltz, directeur des opérations Picnic France, pays où le distributeur néerlandais a commencé ses livraisons en 2021. 

Au Pays-Bas, où l’eau du robinet est plébiscitée, une tournée de livraison permet de fournir 15 clients, contre 10 à 11 en France à cause de l’eau, rapporte le dirigeant qui se passerait bien de ce produit encombrant et aux faibles marges. 

Même constat pour un franchisé Franprix à Paris: «c’est compliqué pour les livraisons, compliqué pour le stockage dans nos petits magasins» de centre-ville… Mais cela «reste une référence indispensable de nos rayons». 

Mathieu PLASSARD (Ogilvy) : «2% des CMOs et DirComs génèrent à eux seuls 35% des contenus publiés sur LinkedIn»

Alors que LinkedIn s’impose comme un levier stratégique incontournable pour les dirigeants, une étude menée par Ogilvy Paris et ExComm révèle une réalité frappante : 50% des CMOs et DirComs français publient moins d’une fois par mois sur la plateforme. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les enseignements du rapport avec Mathieu PLASSARD, CEO et président d’Ogilvy Paris.

MEDIACOM’ Selon votre étude, les CMOs et DirComs sont-ils actifs sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD Si l’on considère les CMOs et DirComs que nous avons analysés (Top 100 annonceurs, CAC 40, Top 50 Kantar), 273 sur un total de 314 sont actifs sur Linkedin. 49% d’entre eux comptent moins de 2.500 followers, 50% publient moins d’une fois par mois et 13% n’ont rien publié en 2025. Notre étude, basée sur l’analyse de 6.538 publications LinkedIn en 2025 montre qu’ils sont sur LinkedIn, mais que beaucoup ne l’utilisent pas comme un vrai levier de leadership. Et l’autre fait marquant, est la polarisation. Une minorité mène la conversation. 2% des CMOs et DirComs génèrent à eux seuls 35% des contenus publiés. Il y a donc une élite très visible, très structurée, et une majorité qui reste en retrait. Dans un environnement où LinkedIn s’impose comme une infrastructure d’influence professionnelle, cette invisibilité devient un sujet stratégique. 

MEDIACOM’ Que représente ce canal de communication pour eux ? 

Mathieu PLASSARD LinkedIn est devenu un espace où se construit la crédibilité d’un dirigeant, au-delà de la communication institutionnelle. Les CMOs et DirComs savent parfaitement orchestrer la communication de leurs marques, mais la question sur LinkedIn est l’incarnation. C’est aussi pour ça que nous disons que l’absence n’est plus neutre. Talents, partenaires, clients, médias et écosystèmes regardent ces prises de parole pour comprendre la vision, la posture, la capacité à embarquer. Et dans un monde saturé de messages corporate, une parole de leader, incarnée et utile, pèse souvent très fort. 

MEDIACOM’ Quelles sont vos 3 recommandations pour un meilleur impact des contenus CMOs et DirComs sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD La première est de sortir des partages sans valeur ajoutée. Dans notre analyse, 48,9% des posts des CMOs et DirComs français sont des reposts sans commentaire. Or, sur LinkedIn, un dirigeant ne construit pas sa voix en relayant. Il la construit en contextualisant, en disant ce qu’il retient, ce qu’il pense, et pourquoi. La deuxième est d’assumer davantage l’expertise. L’écart France/international est significatif. Les CMOs internationaux consacrent 19% de leurs contenus à partager leur expertise, contre 11% en France. Tant que l’on reste majoritairement dans l’institutionnel, on reste remplaçable. La troisième est d’accepter une présence plus incarnée, sans tomber dans l’excès. Là aussi, l’écart existe. Les CMOs internationaux consacrent 12% de leurs contenus à des contenus personnels, contre 6% en France. C’est un levier majeur pour donner confiance. 

MEDIACOM’ Chez Ogilvy Paris, comment accompagnez-vous vos clients pour prendre la parole sur LinkedIn ? 

Mathieu PLASSARD Beaucoup de dirigeants savent quoi dire au nom de leur entreprise, mais hésitent à incarner personnellement une vision ou une expertise. Notre rôle est d’aider à clarifier un territoire de parole légitime, à organiser la régularité, et à sécuriser la prise de parole quand il le faut. Dans les entreprises cotées notamment, il existe un cadre, et c’est normal. Mais notre constat est que la majorité des publications sont déjà très institutionnelles. Le frein principal n’est pas juridique. C’est l’autocensure. L’enjeu est d’articuler parole individuelle et stratégie d’entreprise, de façon cohérente, cadrée, mais incarnée. 

MEDIACOM’ Le développement des outils IA est-il un levier stratégique pour une meilleure présence sur LinkedIn? 

Mathieu PLASSARD Oui, si on l’utilise comme un levier de discipline et de qualité, pas comme une machine à produire des contenus interchangeables. L’ironie est que l’intelligence artificielle est un sujet central à l’international, mais encore sous-représenté en France dans la prise de parole des CMOs. C’est révélateur. Sur LinkedIn, ce qui crée l’influence, c’est la singularité d’une lecture, d’une expérience, d’un point de vue. L’outil peut assister. La valeur, elle, doit rester dans l’expertise du dirigeant. Il est d’ailleurs important de souligner que plusieurs études récentes ont montré que LinkedIn est aujourd’hui la deuxième source la plus citée dans les réponses générées par l’intelligence artificielle, juste derrière Reddit. 

Faustine DE ANGELIS (Grain de Malice) : «Un plan de développement qui prévoit une moyenne de 15 ouvertures par an»

Après un important travail d’audit, Grain de Malice révèle sa nouvelle identité, avec une nouvelle signature et un film de marque. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route avec Faustine DE ANGELIS, Directrice communication de la marque Grain de Malice.

MEDIACOM’ Grain de Malice déploie sa nouvelle identité. Comment l’avez-vous pensée ? 

Faustine DE ANGELIS Nous travaillons sur cette nouvelle identité depuis près d’un an. Nous avons d’abord mené un important travail d’audit afin de mieux comprendre la perception de la marque, à la fois par nos clientes et par nos collaborateurs. Cette analyse nous a permis de préciser le profil de notre cliente type, généralement âgée de plus de 35 ans. Chez Grain de Malice, nous nous adressons aussi bien à une femme d’une trentaine d’années qu’à une cliente d’une soixantaine d’années. Notre réseau de magasins, majoritairement implanté en périphérie des grandes villes, nous rapproche de cette clientèle et nous permet de bien la connaître. Notre positionnement reste inchangé : proposer un équilibre entre style et confort dans nos collections. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de votre film de marque ? 

Faustine DE ANGELIS Ce film est l’occasion de révéler notre nouvelle signature : «On n’en fera jamais assez pour les femmes». Il se compose de plusieurs scènes inspirées du quotidien de nos clientes. Pour le tournage, nous avons d’ailleurs fait appel à certaines de nos clientes les plus fidèles. La diffusion est prévue sur notre site internet et nos réseaux sociaux. En complément, une campagne média sera déployée sur M6+ et TF1+. 

MEDIACOM’ Comment se positionne Grain de Malice dans un secteur aussi concurrentiel ? 

Faustine DE ANGELIS Le marché du prêt-à-porter est particulièrement concurrentiel : en moyenne, une femme consomme huit marques différentes. Dans ce contexte, nous avons choisi de nous différencier par l’accompagnement et la proximité avec nos clientes. Dans nos magasins, il n’est pas rare qu’une vendeuse appelle une cliente par son prénom. Cette relation de proximité se traduit par un niveau de fidélité très élevé : 95% de nos clientes sont encartées. Pour renforcer encore ce lien, nous avons également créé une communauté de clientes ambassadrices que nous souhaitons développer davantage. Par ailleurs, dans le cadre de nos engagements, nous avons reversé 1% de notre chiffre d’affaires à la Fondation des Femmes à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes. 

MEDIACOM’ Comment souhaitez-vous faire évoluer l’expérience en magasin ? 

Faustine DE ANGELIS Notre ambition est de faire de nos boutiques de véritables lieux de vie. En 2026, nous souhaitons multiplier les événements : talks, rencontres ou encore privatisations en magasin. Nous travaillons également sur l’élargissement de notre offre de tailles. Après avoir étendu nos collections du 34 au 50 l’an dernier, nous prévoyons de développer la taille 52 en 2026. Dans cette logique de représentation, nous avons récemment installé des mannequins de vitrine en taille 46 dans notre réseau de magasins afin de mieux refléter la diversité des silhouettes de notre clientèle. Accorder une attention particulière à tous les profils de femmes est essentiel pour renforcer l’adhésion à la marque et l’expérience en magasin. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ? 

Faustine DE ANGELIS L’année 2025 a été très positive pour Grain de Malice. Après une croissance historique en 2024, nous enregistrons de nouveau une progression significative à +7% et un chiffre d’affaires consolidé de 154 millions d’euros. Nous poursuivons également notre développement avec un plan qui prévoit en moyenne 15 ouvertures de magasins par an. Dans cette optique, nous participons au Salon de la Franchise afin de rencontrer de nouveaux partenaires. Parallèlement, nous travaillons sur notre expansion à l’international, notamment en Espagne. 

Orange Cyberdefense déploie son nouveau film avec Publicis conseil

Orange Cyberdefense, leader européen des services de cybersécurité, accompagné de son agence Publicis conseil, annonce la sortie de « Don’t Go to the Police », un documentaire de 56 minutes réalisé par Ludoc, qui nous plonge au cœur de la cybercriminalité mondiale et de la traque du groupe Lockbit, l’un des collectifs de rançongiciel les plus actifs de ces dernières années. Produit par IDZ (Groupe Webedia-Elephant), le film mêle enquête, témoignages exclusifs et immersion dans l’univers opaque des cyberattaques qui frappent aujourd’hui entreprises, institutions et infrastructures critiques. Avec « Don’t Go to the Police », Ludoc signe un documentaire d’investigation qui explore les coulisses d’une nouvelle forme de criminalité mondialisée, où hackers, collectifs criminels, agences gouvernementales et experts en cybersécurité s’affrontent dans une bataille invisible mais aux conséquences bien réelles.

La Caisse des dépôts et la Banque des Territoires s’engagent avec The Good Company

La Caisse des Dépôts, établissement public et investisseur de long terme au service de l’intérêt général et la Banque des Territoires, partenaire des acteurs des territoires dans la réalisation de leurs projets ont choisi The Good Company pour les accompagner dans l’évolution de leurs stratégies de communication. The Good Company aura pour mission de promouvoir le positionnement de chacune de ces deux entités et de valoriser leurs impacts concrets via leurs missions au service de l’intérêt général.

Solvay confie son narratif de marque à WPP

L’agence WPP annonce le renforcement de sa collaboration avec Solvay, leader mondial de la chimie essentielle, après le gain d’un RFP mondial mené fin 2025. Ce partenariat stratégique vise à accompagner Solvay dans la refonte de sa stratégie de communication B2B à l’échelle mondiale : WPP accompagnera Solvay dans le déploiement de la campagne Boring pour accélérer la performance sur l’awareness, la considération, et sur les tactiques permettant d’agir sur la contribution au business. Le mandat confié à WPP couvre une approche 360° de la communication B2B de Solvay. Cela englobe la définition de la stratégie marketing globale, la création de contenus et de campagnes percutantes, ainsi que le planning et l’achat média à travers tous les points de contact, digitaux et traditionnels.

celio lance celio Women

Quelques jours après avoir annoncé le mystérieux vol de son “L”, celio révèle qu’il s’agissait en réalité d’une opération pleine de sens pour la marque : celio ce n’est plus sans elles. Avec celio women, la marque transpose au féminin sa vision du style : des essentiels de qualité, accessibles et intemporels, au prix juste. La volonté est de construire un vestiaire cohérent, facile à s’approprier, fidèle à l’ADN de la marque et composé de pièces conçues pour durer, saison après saison. Pour incarner ce lancement, la marque a choisi six personnalités aux univers complémentaires, qui partagent toutes un lien naturel avec la marque : Angélique Angarni-Filopon – Camille Cerf – Lilyslilah Mayadorable – Noholita – Sissy Mua.