Le groupe Lagalaxee change de nom et devient Journey. Ce rebranding marque une nouvelle étape dans le développement du groupe fondé par Guillaume Fournié et Anthony Mulsant, désormais structuré autour d’une ambition claire : concevoir des expériences de marque immersives à forte valeur ajoutée pour les leaders des industries de la tech, du lifestyle, de la mobilité et du food & beverage. Cette transformation s’appuie sur l’union de cinq agences : MIP, Wood, Wide, FPM et Frénésie. Chacune conserve son autonomie, son identité et sa relation client, tout en s’inscrivant dans une dynamique collective portée par une vision commune de l’expérience de marque.
Hasbro dopé par Magic confirme ses résultats après une cyberattaque
Sur un an, le chiffre d’affaires d’Hasbro a crû de 13%, et ses bénéfices ont doublé, en grande partie grâce au jeu de cartes emblématique Magic: The Gathering, qui a multiplié les nouveaux tirages en début d’année, dont un autour de l’univers des Tortues Ninja.
Ces chiffres s’affichent en légère hausse par rapport aux résultats préliminaires communiqués fin avril par l’entreprise, qui tablaient sur un chiffre d’affaires dans une fourchette comprise entre 970 et 985 millions de dollars, un chiffre déjà bien au-dessus du consensus d’analystes interrogés par Bloomberg (environ 908 millions de dollars).
Hasbro avait alors indiqué repousser la publication complète de ses comptes en raison d’un piratage informatique survenu fin mars, qui l’avait empêché de compiler ses données financières à temps.
L’entreprise a indiqué mercredi qu’elle comptait réclamer à ses assureurs le remboursement des coûts engendrés par l’incident.
Le chiffre d’affaires de Magic: The Gathering a atteint 470 millions de dollars au premier trimestre, contre seulement 346 sur la même période un an plus tôt.
En revanche, sa division «produits de consommation», qui inclut les jouets et des jeux de société comme Monopoly et qui compte pour 398 millions de dollars de chiffre d’affaires, a stagné sur la période.
Hasbro rapporte même pour cette division une perte opérationnelle de 48 millions de dollars sur la période, due pour partie à des «surcoûts liés aux droits de douane».
Depuis son retour à la Maison Blanche, l’administration Trump a fortement relevé les droits de douane sur de nombreux produits importés aux Etats-Unis, en particulier ceux en provenance de Chine, où sont fabriqués de nombreux jouets et jeux de société d’Hasbro.
Fort de ce «début d’année solide», selon les mots de sa directrice financière Gina Goetter citée dans un communiqué, Hasbro a confirmé l’ensemble de ses objectifs financiers pour 2026.
Le géant du jouet table toujours sur une croissance de son chiffre d’affaires annuel comprise entre 3 et 5% à taux de change constant.
Coca-Cola dévoile son dispositif pour la Coupe du monde
Coca-Cola vient d’annoncer le lancement de sa nouvelle campagne pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026 en France. Depuis la mi-mai et jusqu’à la finale, Coca-Cola active 159 millions de packs de Coca-Cola Goût Original, de Coca-Cola Sans Sucres et de Powerade. En parallèle, Coca-Cola active fortement son partenariat avec la Fédération Française de Football. Cette dernière est mise à l’honneur à travers une canette collector. Coca-Cola prolongera sa campagne avec l’ouverture du Club Coca-Cola, installé du 12 juin au 19 juillet 2026 au Quai de la Photo, dans le 13e arrondissement de Paris. Retransmissions de matchs, programmation artistique, animations et offre food & beverage s’y déploieront, avec une capacité d’accueil pouvant atteindre 800 personnes par jour.
44%
44% des 15-25 ans ont déjà acheté via du live shopping sur TikTok, Instagram ou Snapchat
Source : Étude OpinionWay pour Orisha Commerce
Caroline Duchêne nommée Directrice de la Communication de Visa pour la France, la Belgique et le Luxembourg
Visa annonce la nomination de Caroline Duchêne au poste de Directrice de la Communication de Visa pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Plus tôt dans sa carrière, elle a occupé des fonctions de communication au sein du Gouvernement français et de l’Assemblée nationale, conseillant des ministres et des institutions nationales sur des sujets complexes de politique publique, de sécurité et de société.
Google transforme sa recherche en assistant IA autonome
Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l’IA.
Son application Gemini compte 900 millions d’utilisateurs mensuels, le double de l’an dernier.
Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde.
Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). «J’aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds», a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles.
Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d’agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l’actualité seront réservées aux abonnés haut de
gamme.
Le groupe a aussi dévoilé un projet de «panier de courses universel», conçu pour rassembler les achats de l’internaute sur l’ensemble de ses plateformes — recherche, Gemini, YouTube ou Gmail — en détectant les meilleures offres.
Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens.
Ces fonctionnalités s’inscrivent dans la vague de l’IA dite «agentique», qui s’est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l’IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels.
OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire.
Renault Group choisit heaven pour piloter sa stratégie sociale à l’échelle mondiale
heaven annonce avoir été choisie par Renault Group pour l’accompagner dans la définition et le déploiement de sa stratégie social media corporate. L’agence interviendra sur le conseil stratégique, la structuration éditoriale, l’accompagnement des prises de parole social media HQ et la coordination pays ainsi que le pilotage des partenariats influenceurs, afin de renforcer la cohérence, la visibilité et l’impact des communications du Groupe auprès de ses audiences internationales.
Mondial 2026 : la bataille des sponsors s’intensifie
Les Coupes du monde se succèdent et, années après années, certains grands noms reviennent. Adidas, fournisseur historique des ballons depuis 1970, et Coca-Cola, soda officiel de la compétition depuis 1978, font figure d’anciens. D’autres les ont rejoints, comme le groupe automobile sud-coréen Hyundai-Kia en 1999, capitalisant sur le Mondial-2002 en Corée du Sud et au Japon, ou encore le spécialiste américain des paiements Visa en 2007. Les contrats de cycle long – en général quatre ans -, signés par la Fifa, «c’est ce qui fonctionne le mieux et ce qui est aussi le plus rentable pour les marques», explique la directrice générale du cabinet Sporsora, Aurélie Dyèvre. «Les études montrent qu’il faut entre 3 et 5 ou 8 ans pour que ce soit efficace. Sinon, vous n’allez jamais faire oublier le précédent sponsor», complète un professeur à l’Université de Lausanne, Michel Desbordes. Le ticket d’entrée se monnaye à haute altitude: entre 100 et 150 millions de dollars en moyenne pour 4 ans, selon les chiffres obtenus par Sporsora auprès de la Fifa.
«Comme un mariage» : Au total, les revenus marketing de l’organisation sont attendus à 4,6 milliards de dollars pour 2027-2030, en hausse de 61% par rapport au cycle 2023- 2026, selon le dernier rapport annuel. Des montants justifiés par l’exclusivité sectorielle: une seule boisson, un seul équipementier, une seule carte de paiement, etc… «Cette visibilité énorme que procure un tel événement et au prix que ça coûte, on n’a pas envie de la partager», confie un responsable marque et stratégie de Hyundai France, Jérôme de San Fulgencio. Le constructeur, partenaire de l’UEFA lors de l’Euro-2016 en France, avait enregistré dans le pays «ses meilleures prises de commandes jamais réalisées en juin et juillet, souligne un porte-parole du groupe. On devrait retrouver cela aussi aux Etats-Unis». Après plusieurs décennies d’onéreux partenariats, la rentabilité est-elle toujours au rendez-vous pour ces marques à la notoriété déjà bien installée? «Le sponsoring, c’est comme un mariage. Plus on est là depuis longtemps, plus c’est difficile d’en sortir», s’amuse Michel Desbordes. «Dans certaines entreprises, la dimension de prestige compte en interne, commercialement et politiquement, mais le partenariat doit répondre à des objectifs business concrets et la Fifa a démontré sa capacité à générer de la croissance», souligne un ancien responsable du sponsoring mondial chez Visa et Coca- Cola, Ricardo Forte.
Juan-Manuel CAPPAROS (Volkswagen) : «L’ambition de cette campagne est de faire entrer Polo dans la pop culture»
À l’approche du Mondial 2026, Volkswagen, partenaire majeur de la Fédération Française de Football, lance une campagne d’envergure pour célébrer l’engouement des Français autour de l’Équipe de France. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif avec Juan-Manuel CAPPAROS, Directeur de la communication et du digital Volkswagen France.
MEDIACOM’ Volkswagen est partenaire de la FFF et soutient la Coupe du monde. Que représente cet événement pour une marque comme Volkswagen ?
Juan-Manuel CAPPAROS La Coupe du Monde est un moment unique de communion populaire. Pour une marque comme Volkswagen, qui fait partie du quotidien des Français depuis des générations, c’est une opportunité naturelle de s’inscrire au coeur de cette ferveur collective. Notre partenariat avec la FFF, qui dure depuis plus de 10 ans, nous donne une vraie légitimité dans cet univers, mais surtout la possibilité d’aller au-delà du simple sponsoring pour proposer des expériences utiles, engageantes et proches des fans.
MEDIACOM’ Volkswagen a imaginé un film de campagne. Quel est le message ?
Juan-Manuel CAPPAROS Le film part d’une idée très simple et très populaire : faire de l’ID. Polo, la nouvelle recrue de l’Équipe de France. L’idée est de créer une situation autour d’un personnage central, ici Polo, qui embarque les joueurs dans l’histoire. Et puis il y a ce double sens autour du prénom Polo, qui permet de traiter la voiture comme un joueur à part entière. Au fond, le message est simple : rendre l’électrique plus proche des gens.
MEDIACOM’ Quel est le plan média mis en place ?
Juan-Manuel CAPPAROS Nous avons construit un plan média 360° pour accompagner les temps forts de la compétition. La campagne a été lancée juste après l’annonce officielle de la liste des Bleus. Dans la durée, le dispositif repose sur une présence continue, notamment en télévision, durant toute la compétition avec M6, mais aussi sur des relais puissants en social media, en radio avec RMC et en influence. L’objectif est d’accompagner toute la séquence, du reveal jusqu’à la fin de la Coupe du Monde, en adaptant les formats et les prises de parole à chaque moment.
MEDIACOM’ Qu’en est-il des autres activations ?
Juan-Manuel CAPPAROS La campagne s’articule autour d’un ensemble d’activations conçues pour transformer l’ID. Polo en véritable phénomène populaire. Nous allons bientôt annoncer le lancement de la plateforme polofanclub.fr, qui permet aux supporters de s’inscrire, de participer et de tenter de gagner des cadeaux et des expériences exclusives autour des Bleus et de Polo. Lors des matchs de préparation, cette logique va prendre vie sur le terrain avec des stands de flocage et la création d’une Tribune Polo à Lille, qui réunira des supporters portant ce nom et incarnant physiquement la campagne. Pendant la compétition, le point culminant sera le Polo Comedy Club, le 26 juin à Paris. Cette soirée, portée par Paul de Saint-Sernin, prolongera la campagne dans un registre plus événementiel, en mêlant humour, football et communauté.
MEDIACOM’ Comment mesurer les performances de ces activations ?
Juan-Manuel CAPPAROS On regarde bien sûr les indicateurs classiques comme la visibilité, l’engagement ou la participation. On suit par exemple les performances du film avec des post-tests pour mesurer la compréhension, la mémorisation ou l’attribution à la marque. Sur le digital, nous analysons les vues, les interactions ou les partages pour voir comment les contenus vivent sur les réseaux. Mais il n’y a pas que ces KPIs bruts qui sont intéressants pour nous. L’ambition de cette campagne est de faire entrer Polo dans la pop culture. Volkswagen est historiquement la voiture du peuple, et la Polo est un modèle emblématique qui fait partie du quotidien des Français depuis plus de 50 ans.
Roxane LAIGLE (Lemrock) : «D’un e-commerce basé sur la recherche à un e-commerce basé sur la conversation»
Avec l’émergence du commerce agentique, un profond changement s’opère: les marques doivent désormais exister directement dans les LLMs. Pour répondre à cet enjeu, Lemrock construit l’infrastructure qui permet aux enseignes de connecter leurs catalogues aux LLMs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce sujet avec Roxane LAIGLE, CEO de Lemrock.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Lemrock ?
Roxane LAIGLE Lemrock est une deeptech française qui construit l’infrastructure du commerce agentique. Concrètement, nous développons la couche technologique qui permet aux marques d’être présentes, visibles et transactionnelles directement dans les IA conversationnelles comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. Nous opérons ainsi toute la «stack» entre les enseignes et les différents modèles de langage (LLMs).
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille client ?
Roxane LAIGLE Nous travaillons aujourd’hui avec plus de 80 marques actives en Europe et aux États-Unis, représentant des secteurs variés : retail, énergie, télécoms et distribution. Parmi elles : Maisons du Monde, Cdiscount, Darty, DIM, Engie ou encore Lebara. Ce portefeuille illustre deux choses : l’adoption rapide du commerce agentique par des acteurs très différents, et le besoin transversal d’une infrastructure commune pour tous les e-commerçants.
MEDIACOM’ En quoi l’émergence du commerce agentique bascule-t-elle le e-commerce ?
Roxane LAIGLE Nous assistons à un changement structurel : nous passons d’un e-commerce basé sur la recherche (mots-clés, navigation, comparateurs) à un e-commerce basé sur la conversation. Les utilisateurs n’expriment plus une requête produit, mais un besoin contextualisé : un projet, une situation, une intention. Les IA deviennent alors le point d’entrée du parcours d’achat. Elles captent l’intention en amont, avant même la visite d’un site. Côté consommateur, cela change profondément le comportement : moins de recherche active, plus de dialogue, des recommandations plus personnalisées et continues, et bientôt des actes d’achat intégrés directement dans la conversation.
MEDIACOM’ Comment aidez-vous les enseignes à connecter leurs catalogues aux LLMs ?
Roxane LAIGLE Nous fournissons une infrastructure unifiée qui permet aux marques de connecter leur catalogue produit aux principaux modèles d’IA conversationnelle. Cela inclut: la structuration et la synchronisation des données produits, la mise à jour en temps réel des prix et stocks, l’exposition contrôlée des catalogues aux agents IA, et l’activation des capacités transactionnelles. En résumé, nous faisons le pont entre les systèmes e-commerce existants et les nouveaux canaux conversationnels.
MEDIACOM’ Pour une enseigne, quels sont les avantages d’intégrer son catalogue aux LLMs ?
Roxane LAIGLE Il y a trois principaux atouts pour les marques. Le premier est la visibilité dans les nouveaux points d’entrée du commerce : les agents IA deviennent des prescripteurs majeurs. Être absent, c’est risquer l’invisibilité. Le deuxième est la capacité de conversion dans la conversation : on passe d’une intention exprimée à une recommandation produit immédiate, contextualisée et personnalisée. Le troisième est une meilleure efficacité commerciale : grâce aux signaux conversationnels, les recommandations sont plus précises et les parcours d’achat plus courts.
MEDIACOM’ Peut-on déjà mesurer la performance ?
Roxane LAIGLE Oui, et c’est un point clé de notre approche. Nous mesurons notamment les interactions générées dans les conversations IA, les taux de clic et de conversion issus des recommandations, et la performance commerciale attribuée à ces nouveaux canaux. Aujourd’hui, Lemrock opère déjà plus de 100 millions d’interactions mensuelles, ce qui nous permet d’avoir des métriques solides et comparables aux standards du digital marketing.
MEDIACOM’ Lemrock a opéré une récente levée de fonds. Quels sont les résultats ?
Roxane LAIGLE Nous avons levé 7 millions de dollars auprès d’investisseurs spécialisés du retail et de la tech, notamment via Galion. exe, avec la participation de figures comme Jean-Baptiste Rudelle (fondateur de Criteo). Cette opération nous permet d’accélérer le déploiement de notre infrastructure à l’échelle internationale, de renforcer nos équipes produit et IA, et d’étendre nos intégrations avec les principales plateformes conversationnelles mondiales.
Le groupe Lagalaxee change de nom et devient Journey
Le groupe Lagalaxee change de nom et devient Journey. Ce rebranding marque une nouvelle étape dans le développement du groupe fondé par Guillaume Fournié et Anthony Mulsant, désormais structuré autour d’une ambition claire : concevoir des expériences de marque immersives à forte valeur ajoutée pour les leaders des industries de la tech, du lifestyle, de la mobilité et du food & beverage. Cette transformation s’appuie sur l’union de cinq agences : MIP, Wood, Wide, FPM et Frénésie. Chacune conserve son autonomie, son identité et sa relation client, tout en s’inscrivant dans une dynamique collective portée par une vision commune de l’expérience de marque.
Hasbro dopé par Magic confirme ses résultats après une cyberattaque
Sur un an, le chiffre d’affaires d’Hasbro a crû de 13%, et ses bénéfices ont doublé, en grande partie grâce au jeu de cartes emblématique Magic: The Gathering, qui a multiplié les nouveaux tirages en début d’année, dont un autour de l’univers des Tortues Ninja.
Ces chiffres s’affichent en légère hausse par rapport aux résultats préliminaires communiqués fin avril par l’entreprise, qui tablaient sur un chiffre d’affaires dans une fourchette comprise entre 970 et 985 millions de dollars, un chiffre déjà bien au-dessus du consensus d’analystes interrogés par Bloomberg (environ 908 millions de dollars).
Hasbro avait alors indiqué repousser la publication complète de ses comptes en raison d’un piratage informatique survenu fin mars, qui l’avait empêché de compiler ses données financières à temps.
L’entreprise a indiqué mercredi qu’elle comptait réclamer à ses assureurs le remboursement des coûts engendrés par l’incident.
Le chiffre d’affaires de Magic: The Gathering a atteint 470 millions de dollars au premier trimestre, contre seulement 346 sur la même période un an plus tôt.
En revanche, sa division «produits de consommation», qui inclut les jouets et des jeux de société comme Monopoly et qui compte pour 398 millions de dollars de chiffre d’affaires, a stagné sur la période.
Hasbro rapporte même pour cette division une perte opérationnelle de 48 millions de dollars sur la période, due pour partie à des «surcoûts liés aux droits de douane».
Depuis son retour à la Maison Blanche, l’administration Trump a fortement relevé les droits de douane sur de nombreux produits importés aux Etats-Unis, en particulier ceux en provenance de Chine, où sont fabriqués de nombreux jouets et jeux de société d’Hasbro.
Fort de ce «début d’année solide», selon les mots de sa directrice financière Gina Goetter citée dans un communiqué, Hasbro a confirmé l’ensemble de ses objectifs financiers pour 2026.
Le géant du jouet table toujours sur une croissance de son chiffre d’affaires annuel comprise entre 3 et 5% à taux de change constant.
Coca-Cola dévoile son dispositif pour la Coupe du monde
Coca-Cola vient d’annoncer le lancement de sa nouvelle campagne pour la Coupe du Monde de la FIFA 2026 en France. Depuis la mi-mai et jusqu’à la finale, Coca-Cola active 159 millions de packs de Coca-Cola Goût Original, de Coca-Cola Sans Sucres et de Powerade. En parallèle, Coca-Cola active fortement son partenariat avec la Fédération Française de Football. Cette dernière est mise à l’honneur à travers une canette collector. Coca-Cola prolongera sa campagne avec l’ouverture du Club Coca-Cola, installé du 12 juin au 19 juillet 2026 au Quai de la Photo, dans le 13e arrondissement de Paris. Retransmissions de matchs, programmation artistique, animations et offre food & beverage s’y déploieront, avec une capacité d’accueil pouvant atteindre 800 personnes par jour.
44%

44% des 15-25 ans ont déjà acheté via du live shopping sur TikTok, Instagram ou Snapchat
Source : Étude OpinionWay pour Orisha Commerce
Caroline Duchêne nommée Directrice de la Communication de Visa pour la France, la Belgique et le Luxembourg
Visa annonce la nomination de Caroline Duchêne au poste de Directrice de la Communication de Visa pour la France, la Belgique et le Luxembourg. Plus tôt dans sa carrière, elle a occupé des fonctions de communication au sein du Gouvernement français et de l’Assemblée nationale, conseillant des ministres et des institutions nationales sur des sujets complexes de politique publique, de sécurité et de société.
Google transforme sa recherche en assistant IA autonome
Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l’IA.
Son application Gemini compte 900 millions d’utilisateurs mensuels, le double de l’an dernier.
Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde.
Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). «J’aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds», a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles.
Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d’agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l’actualité seront réservées aux abonnés haut de
gamme.
Le groupe a aussi dévoilé un projet de «panier de courses universel», conçu pour rassembler les achats de l’internaute sur l’ensemble de ses plateformes — recherche, Gemini, YouTube ou Gmail — en détectant les meilleures offres.
Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens.
Ces fonctionnalités s’inscrivent dans la vague de l’IA dite «agentique», qui s’est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l’IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels.
OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire.
Renault Group choisit heaven pour piloter sa stratégie sociale à l’échelle mondiale
heaven annonce avoir été choisie par Renault Group pour l’accompagner dans la définition et le déploiement de sa stratégie social media corporate. L’agence interviendra sur le conseil stratégique, la structuration éditoriale, l’accompagnement des prises de parole social media HQ et la coordination pays ainsi que le pilotage des partenariats influenceurs, afin de renforcer la cohérence, la visibilité et l’impact des communications du Groupe auprès de ses audiences internationales.
Mondial 2026 : la bataille des sponsors s’intensifie
Les Coupes du monde se succèdent et, années après années, certains grands noms reviennent. Adidas, fournisseur historique des ballons depuis 1970, et Coca-Cola, soda officiel de la compétition depuis 1978, font figure d’anciens. D’autres les ont rejoints, comme le groupe automobile sud-coréen Hyundai-Kia en 1999, capitalisant sur le Mondial-2002 en Corée du Sud et au Japon, ou encore le spécialiste américain des paiements Visa en 2007. Les contrats de cycle long – en général quatre ans -, signés par la Fifa, «c’est ce qui fonctionne le mieux et ce qui est aussi le plus rentable pour les marques», explique la directrice générale du cabinet Sporsora, Aurélie Dyèvre. «Les études montrent qu’il faut entre 3 et 5 ou 8 ans pour que ce soit efficace. Sinon, vous n’allez jamais faire oublier le précédent sponsor», complète un professeur à l’Université de Lausanne, Michel Desbordes. Le ticket d’entrée se monnaye à haute altitude: entre 100 et 150 millions de dollars en moyenne pour 4 ans, selon les chiffres obtenus par Sporsora auprès de la Fifa.
«Comme un mariage» : Au total, les revenus marketing de l’organisation sont attendus à 4,6 milliards de dollars pour 2027-2030, en hausse de 61% par rapport au cycle 2023- 2026, selon le dernier rapport annuel. Des montants justifiés par l’exclusivité sectorielle: une seule boisson, un seul équipementier, une seule carte de paiement, etc… «Cette visibilité énorme que procure un tel événement et au prix que ça coûte, on n’a pas envie de la partager», confie un responsable marque et stratégie de Hyundai France, Jérôme de San Fulgencio. Le constructeur, partenaire de l’UEFA lors de l’Euro-2016 en France, avait enregistré dans le pays «ses meilleures prises de commandes jamais réalisées en juin et juillet, souligne un porte-parole du groupe. On devrait retrouver cela aussi aux Etats-Unis». Après plusieurs décennies d’onéreux partenariats, la rentabilité est-elle toujours au rendez-vous pour ces marques à la notoriété déjà bien installée? «Le sponsoring, c’est comme un mariage. Plus on est là depuis longtemps, plus c’est difficile d’en sortir», s’amuse Michel Desbordes. «Dans certaines entreprises, la dimension de prestige compte en interne, commercialement et politiquement, mais le partenariat doit répondre à des objectifs business concrets et la Fifa a démontré sa capacité à générer de la croissance», souligne un ancien responsable du sponsoring mondial chez Visa et Coca- Cola, Ricardo Forte.
Juan-Manuel CAPPAROS (Volkswagen) : «L’ambition de cette campagne est de faire entrer Polo dans la pop culture»
À l’approche du Mondial 2026, Volkswagen, partenaire majeur de la Fédération Française de Football, lance une campagne d’envergure pour célébrer l’engouement des Français autour de l’Équipe de France. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif avec Juan-Manuel CAPPAROS, Directeur de la communication et du digital Volkswagen France.
MEDIACOM’ Volkswagen est partenaire de la FFF et soutient la Coupe du monde. Que représente cet événement pour une marque comme Volkswagen ?
Juan-Manuel CAPPAROS La Coupe du Monde est un moment unique de communion populaire. Pour une marque comme Volkswagen, qui fait partie du quotidien des Français depuis des générations, c’est une opportunité naturelle de s’inscrire au coeur de cette ferveur collective. Notre partenariat avec la FFF, qui dure depuis plus de 10 ans, nous donne une vraie légitimité dans cet univers, mais surtout la possibilité d’aller au-delà du simple sponsoring pour proposer des expériences utiles, engageantes et proches des fans.
MEDIACOM’ Volkswagen a imaginé un film de campagne. Quel est le message ?
Juan-Manuel CAPPAROS Le film part d’une idée très simple et très populaire : faire de l’ID. Polo, la nouvelle recrue de l’Équipe de France. L’idée est de créer une situation autour d’un personnage central, ici Polo, qui embarque les joueurs dans l’histoire. Et puis il y a ce double sens autour du prénom Polo, qui permet de traiter la voiture comme un joueur à part entière. Au fond, le message est simple : rendre l’électrique plus proche des gens.
MEDIACOM’ Quel est le plan média mis en place ?
Juan-Manuel CAPPAROS Nous avons construit un plan média 360° pour accompagner les temps forts de la compétition. La campagne a été lancée juste après l’annonce officielle de la liste des Bleus. Dans la durée, le dispositif repose sur une présence continue, notamment en télévision, durant toute la compétition avec M6, mais aussi sur des relais puissants en social media, en radio avec RMC et en influence. L’objectif est d’accompagner toute la séquence, du reveal jusqu’à la fin de la Coupe du Monde, en adaptant les formats et les prises de parole à chaque moment.
MEDIACOM’ Qu’en est-il des autres activations ?
Juan-Manuel CAPPAROS La campagne s’articule autour d’un ensemble d’activations conçues pour transformer l’ID. Polo en véritable phénomène populaire. Nous allons bientôt annoncer le lancement de la plateforme polofanclub.fr, qui permet aux supporters de s’inscrire, de participer et de tenter de gagner des cadeaux et des expériences exclusives autour des Bleus et de Polo. Lors des matchs de préparation, cette logique va prendre vie sur le terrain avec des stands de flocage et la création d’une Tribune Polo à Lille, qui réunira des supporters portant ce nom et incarnant physiquement la campagne. Pendant la compétition, le point culminant sera le Polo Comedy Club, le 26 juin à Paris. Cette soirée, portée par Paul de Saint-Sernin, prolongera la campagne dans un registre plus événementiel, en mêlant humour, football et communauté.
MEDIACOM’ Comment mesurer les performances de ces activations ?
Juan-Manuel CAPPAROS On regarde bien sûr les indicateurs classiques comme la visibilité, l’engagement ou la participation. On suit par exemple les performances du film avec des post-tests pour mesurer la compréhension, la mémorisation ou l’attribution à la marque. Sur le digital, nous analysons les vues, les interactions ou les partages pour voir comment les contenus vivent sur les réseaux. Mais il n’y a pas que ces KPIs bruts qui sont intéressants pour nous. L’ambition de cette campagne est de faire entrer Polo dans la pop culture. Volkswagen est historiquement la voiture du peuple, et la Polo est un modèle emblématique qui fait partie du quotidien des Français depuis plus de 50 ans.
Roxane LAIGLE (Lemrock) : «D’un e-commerce basé sur la recherche à un e-commerce basé sur la conversation»
Avec l’émergence du commerce agentique, un profond changement s’opère: les marques doivent désormais exister directement dans les LLMs. Pour répondre à cet enjeu, Lemrock construit l’infrastructure qui permet aux enseignes de connecter leurs catalogues aux LLMs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce sujet avec Roxane LAIGLE, CEO de Lemrock.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Lemrock ?
Roxane LAIGLE Lemrock est une deeptech française qui construit l’infrastructure du commerce agentique. Concrètement, nous développons la couche technologique qui permet aux marques d’être présentes, visibles et transactionnelles directement dans les IA conversationnelles comme ChatGPT, Gemini ou Perplexity. Nous opérons ainsi toute la «stack» entre les enseignes et les différents modèles de langage (LLMs).
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille client ?
Roxane LAIGLE Nous travaillons aujourd’hui avec plus de 80 marques actives en Europe et aux États-Unis, représentant des secteurs variés : retail, énergie, télécoms et distribution. Parmi elles : Maisons du Monde, Cdiscount, Darty, DIM, Engie ou encore Lebara. Ce portefeuille illustre deux choses : l’adoption rapide du commerce agentique par des acteurs très différents, et le besoin transversal d’une infrastructure commune pour tous les e-commerçants.
MEDIACOM’ En quoi l’émergence du commerce agentique bascule-t-elle le e-commerce ?
Roxane LAIGLE Nous assistons à un changement structurel : nous passons d’un e-commerce basé sur la recherche (mots-clés, navigation, comparateurs) à un e-commerce basé sur la conversation. Les utilisateurs n’expriment plus une requête produit, mais un besoin contextualisé : un projet, une situation, une intention. Les IA deviennent alors le point d’entrée du parcours d’achat. Elles captent l’intention en amont, avant même la visite d’un site. Côté consommateur, cela change profondément le comportement : moins de recherche active, plus de dialogue, des recommandations plus personnalisées et continues, et bientôt des actes d’achat intégrés directement dans la conversation.
MEDIACOM’ Comment aidez-vous les enseignes à connecter leurs catalogues aux LLMs ?
Roxane LAIGLE Nous fournissons une infrastructure unifiée qui permet aux marques de connecter leur catalogue produit aux principaux modèles d’IA conversationnelle. Cela inclut: la structuration et la synchronisation des données produits, la mise à jour en temps réel des prix et stocks, l’exposition contrôlée des catalogues aux agents IA, et l’activation des capacités transactionnelles. En résumé, nous faisons le pont entre les systèmes e-commerce existants et les nouveaux canaux conversationnels.
MEDIACOM’ Pour une enseigne, quels sont les avantages d’intégrer son catalogue aux LLMs ?
Roxane LAIGLE Il y a trois principaux atouts pour les marques. Le premier est la visibilité dans les nouveaux points d’entrée du commerce : les agents IA deviennent des prescripteurs majeurs. Être absent, c’est risquer l’invisibilité. Le deuxième est la capacité de conversion dans la conversation : on passe d’une intention exprimée à une recommandation produit immédiate, contextualisée et personnalisée. Le troisième est une meilleure efficacité commerciale : grâce aux signaux conversationnels, les recommandations sont plus précises et les parcours d’achat plus courts.
MEDIACOM’ Peut-on déjà mesurer la performance ?
Roxane LAIGLE Oui, et c’est un point clé de notre approche. Nous mesurons notamment les interactions générées dans les conversations IA, les taux de clic et de conversion issus des recommandations, et la performance commerciale attribuée à ces nouveaux canaux. Aujourd’hui, Lemrock opère déjà plus de 100 millions d’interactions mensuelles, ce qui nous permet d’avoir des métriques solides et comparables aux standards du digital marketing.
MEDIACOM’ Lemrock a opéré une récente levée de fonds. Quels sont les résultats ?
Roxane LAIGLE Nous avons levé 7 millions de dollars auprès d’investisseurs spécialisés du retail et de la tech, notamment via Galion. exe, avec la participation de figures comme Jean-Baptiste Rudelle (fondateur de Criteo). Cette opération nous permet d’accélérer le déploiement de notre infrastructure à l’échelle internationale, de renforcer nos équipes produit et IA, et d’étendre nos intégrations avec les principales plateformes conversationnelles mondiales.










