Alors que la diversification alimentaire constitue une étape clé dans le développement des nourrissons, une grande majorité de bébés présente des apports insuffisants en acides gras essentiels et notamment en DHA. Face à ce constat, la marque française de nutrition santé Quintesens déploie depuis le lundi 16 mars une campagne de communication nationale visant à sensibiliser les parents à l’importance des “bons gras” dans l’alimentation des tout-petits. Au coeur du dispositif, trois vidéos qui mettent en parallèle des gestes d’amour universels du quotidien et un geste nutritionnel souvent oublié : l’ajout d’huile riche en Omega-3, DHA et Vitamine E dans les repas des bébés. Les trois films sont diffusés les 16, 18 et 20 mars.
Eric Woerth nommé président du Conseil d’administration du PMU
Sur proposition des Sociétés- Mères et avec l’agrément des ministères de tutelle – ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire et ministère de l’Action et des Comptes publics -, l’Assemblée générale du GIE PMU, réunie le 13 mars 2026, a nommé Eric Woerth, président du Conseil d’administration du PMU, sous réserve de l’avis favorable de la HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique). Il apportera son expérience au Conseil d’administration du PMU dans une période clé de transformation et de relance. Il exercera ses fonctions en lien étroit avec Cyrille Giraudat, directeur général du PMU.
Bip&Go change d’allure avec Nouveau Monde
Bip&Go annonce le lancement de sa nouvelle identité graphique. Une évolution conçue pour mieux exprimer ce qui guide la marque au quotidien : accompagner les automobilistes et rendre chaque trajet plus simple, plus fluide et plus serein. Cette refonte a été confiée à Nouveau Monde, agence de stratégie et de création du Groupe Ceetadel, qui accompagne déjà Bip&Go. L’enjeu pour l’agence: développer un système identitaire singulier, cohérent et propriétaire.
Chine : les ventes au détail progressent de 2,8% sur un an en début d’année
Les ventes au détail en Chine ont augmenté de 2,8% sur un an au cours des mois de janvier et février combinés correspondant en partie au Nouvel An lunaire, indiquent des chiffres officiels publiés lundi.
Indicateur clé de la consommation, les ventes au détail avaient augmenté en décembre à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19 (+0,9%). Le Nouvel An lunaire, dans la deuxième moitié de février, et les semaines qui l’ont précédé semblent avoir produit l’effet de stimulation escompté, mais dans une moindre mesure que les années précédentes (4% en 2025). Les autorités conjuguent les données de janvier et février pour prendre en compte les variations causées par le Nouvel An. Des analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient sur une hausse des ventes au détail de 2,5%. La production industrielle a quant à elle progressé de 6,3% en janvier-février sur un an, davantage que les prévisions des analystes (+5,3%), selon les données du Bureau national des statistiques (BNS). «Une forte demande extérieure a manifestement joué, la croissance tant des exportations que des ventes industrielles à l’export ayant bondi en début d’année», dit dans une note la firme de consultants Capital Economics. L’investissement en actifs fixes a augmenté de 1,8% sur la même période, indique le BNS, alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 5,1%. Le pouvoir chinois s’emploie à stimuler la demande intérieure pour réduire la dépendance aux exportations. Il vient à nouveau d’en faire l’un des objectifs pour 2026 et pour les quatre années suivantes. «La récente amélioration de la situation sur le marché du travail a probablement contribué à remonter le moral des consommateurs», dit Capital Econo
mics. Le taux de chômage en janvier-février (5,3%), certes au plus haut depuis six mois (même taux en août 2025), «reflète vraisemblablement des facteurs saisonniers», dit-elle. Capital Economics voit dans les chiffres récents, dont la forte augmentation des échanges en janvier-février (exportations en hausse de 21,8% sur un an, importations en hausse de 19,8%), le signe que «l’économie (chinoise) a entamé l’année sur des bases plus solides». Les données «suggèrent que la croissance s’est accélérée en ce début d’année, tirée par la vigueur des exportations et par une reprise de la demande intérieure». La Chine doit, elle aussi, faire face aux retombées de la guerre au Moyen-Orient. Plus de la moitié de ses importations de brut transporté par voie maritime provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit d’Ormuz bloqué par l’Iran, selon la société d’analyse Kpler. Zhiwei Zhang, président de la société de consultants Pinpoint Asset Management, dit s’attendre «à ce que les décideurs politiques chinois surveillent de près l’évolution de la situation et réagissent, si nécessaire, par le biais de la politique budgétaire».
Sponsoring sportif : le marché français poursuit sa croissance en 2025
Les partenariats dans le sport professionnel en France ont progressé en 2025, atteignant 1,78 milliard d’euros, le football étant au coeur de ce levier incontournable pour les marques, estime une étude publiée mardi par Sporsora et Nielsen. « On attendait un peu un effondrement du marché après Paris 2024, qui n’a pas eu lieu, les chiffres le prouvent », et ces Jeux ont au final « servi de tremplin pour un certain nombre de partenaires et ont ouvert le marché de manière plus mature », a résumé mardi Nicolas Keribin, responsable du marché France du cabinet spécialisé Nielsen Sports, lors de la présentation du « Panorama des partenariats sportifs en France ». Cette étude – réalisée par Nielsen Sports et Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l’économie du sport – a passé au crible plus de 4.000 contrats actifs en 2025 et estime que le marché des partenariats sportifs est « en croissance de 6 à 8% » par rapport à 2024, soit un niveau « record ». Le sponsoring sportif (hors sport amateur) se place ainsi en troisième position des volumes d’investissements en communication de la part des annonceurs, derrière internet (10,9 milliards d’euros) et la télévision (3,5 milliards) mais devant la presse ou la publicité extérieure. Ces partenariats peuvent prendre la forme d’une marque présente sur le maillot d’un sportif, de panneaux publicitaires autour d’un terrain de sport, ou encore du « naming » d’un enceinte ou d’une compétition. Le football représente à lui seul près de 40% de ce marché en valeur, suivi
par les sports automobiles (17%), le rugby et le cyclisme (10% chacun). Le secteur automobile et les services financiers arrivent en tête des investisseurs, suivis par les compagnies aériennes et l’énergie. A noter aussi qu’un peu moins de la moitié (47%) des partenariats sportifs émanent d’entreprises françaises: 13% des investissements proviennent notamment des Etats-Unis, 6% du Qatar et autant de l’Allemagne. Mais l’augmentation des sommes investies et surtout celle des « tickets d’entrée » comporte également « un risque de marché à deux vitesses »: « 8% des deals vont générer près de 80% de la valeur totale du marché, il y a même moins de 1% des deals qui génèrent plus de 25% du marché », met en avant Nicolas Keribin.
Les Mousquetaires vont transformer les 111 Bricorama en Bricomarché
Les 111 magasins Bricorama ont vocation à devenir progressivement des Bricomarché, a annoncé jeudi le groupement d’indépendants Mousquetaires/Intermarché, propriétaire de ces deux enseignes spécialisées dans l’équipement de la maison, dans un contexte de recul du marché du bricolage.
La conversion «va commencer au plus tard en septembre», a annoncé jeudi à la presse le patron des Mousquetaires, Thierry Cotillard, en marge de la publication des résultats annuels du groupement.
Puis «on va se donner une période de six à huit mois pour que l’ensemble des Bricorama deviennent des Bricomarché», avec des formats adaptés selon leurs emplacements, a-t-il ajouté.
Cette décision s’inscrit dans un plan de relance plus général s’appuyant notamment sur des prix attractifs et l’e-commerce, à l’heure où le secteur du bricolage pâtit notamment d’un marché de l’immobilier en berne.
Fondée en 1975 et rachetée par Les Mousquetaires il y a plus de 8 ans, Bricorama a vu son chiffre d’affaires chuter de 7,2% en 2025 par rapport à 2024, à 516 millions d’euros.
Dans le même temps, celui de sa cousine Bricomarché, principale enseigne du pôle équipement de la maison des Mousquetaires (777 magasins en Europe dont 492 en France), a reculé de 2,1%, à 2,1 milliards d’euros, mais «fait preuve de résilience» dans un marché en régression de 3,2%, selon M. Cotillard.
«Dans un monde qui attend aussi du discount, on ne peut pas vivre avec deux systèmes d’information, deux programmes de fidélité, deux pro
grammes de communication, donc on a fait le choix d’avoir un programme de convergence des Bricorama vers Bricomarché», a expliqué M. Cotillard pour justifier la fusion des deux enseignes.
Toutes enseignes confondues, Les Mousquetaires (Intermarché, Netto, Les comptoirs de la bio, Bricomarché, Brico Cash, Bricorama, Roady et Rapid Pare-Brise) ont réalisé un chiffre d’affaires de 61,6 milliards d’euros en 2025 (ventes de carburant comprises), en hausse de 3,1%, tiré par l’alimentaire.
Reworld Media déploie la technologie Sparteo sur 100% de ses inventaires
Dans un marché publicitaire en pleine mutation, Reworld Media annonce avoir finalisé la migration de l’ensemble de sa monétisation display et vidéo vers la technologie de Sparteo. Le groupe devient ainsi l’un des premiers acteurs médias européens d’envergure à externaliser cette brique stratégique à un partenaire technologique indépendant pour se concentrer sur son coeur de métier : l’éditorial et l’innovation. Cette migration technologique a permis une augmentation moyenne des RPM de +30%, une meilleure maîtrise des Core Web Vitals, et une optimisation de l’infrastructure et une rationalisation des flux programmatiques.
Amaury LELONG (Zaion) : «L’humain doit rester au cœur de la relation client»
Zaion, spécialiste français de l’IA agentique appliquée à la relation client, annonce l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce rapprochement et la feuille de route avec Amaury LELONG, Directeur général de Zaion.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Zaion ?
Amaury LELONG Zaion est le spécialiste français de l’intelligence artificielle agentique pour la relation client. Notre mission est d’aider les entreprises à optimiser leurs interactions clients grâce à une technologie spécialisée et souveraine. Notre plateforme, conçue pour les environnements critiques des grandes entreprises, permet d’automatiser les interactions clients et d’assister les conseillers en temps réel, avec un haut niveau d’exigence en matière de sécurité, conformité et performance. Nous produisons 25 millions d’agents d’intelligence artificelle (IA) par an.
MEDIACOM’ En 2026, Zaion se développe avec l’acquisition de Dydu. Que représente cette opération ?
Amaury LELONG Nous venons en effet d’annoncer l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. Cette opération nous permet d’élargir notre plateforme multicanale et de renforcer notre attractivité auprès des grandes entreprises en quête de solutions performantes, indépendantes et sécurisées. Les équipes de Dydu rejoignent celles de Zaion pour former un collectif d’environ une centaine d’experts dédié au développement et au déploiement de solutions souveraines.
MEDIACOM’ Avec cette acquisition, comment évoluent vos offres ?
Amaury LELONG L’acquisition de Dydu réunit deux expertises technologiques complémentaires : le leadership historique de Zaion sur le canal vocal et les environnements critiques, et le savoir-faire reconnu de Dydu sur les agents écrits et la conception no-code. Cette complémentarité permet désormais de proposer une plateforme unifiée couvrant l’ensemble des canaux de la relation client (téléphonie, web, mobile et messageries) au sein d’une architecture cohérente et industrialisable, adaptée à des déploiements de grande ampleur. À l’issue de cette opération, ce sont plus de 100 grandes entreprises qui auront accès à cette plateforme unifiée.
MEDIACOM’ Dans cette démarche, l’intelligence artificielle est-elle un atout ?
Amaury LELONG Dans un contexte où de nombreux acteurs mettent en avant la puissance brute des modèles de langage, Zaion défend une conviction : la performance provient d’abord de l’orchestration (la coordination de plusieurs agents d’int et modèles spécialisés, mobilisés selon la tâche) afin d’obtenir le meilleur équilibre entre efficacité opérationnelle, qualité d’expérience, maîtrise des coûts et objectifs de souveraineté. Zaion combine ainsi, selon les besoins, des briques NLU/ASR spécialisées, des modèles légers optimisés (SLM) et des modèles de langage (LLM) lorsque cela est pertinent.
MEDIACOM’ Automatiser sans déshumaniser, est-ce un défi ?
Amaury LELONG Au-delà de cette acquisition, Zaion s’inscrit comme un acteur industriel et assure l’amélioration continue des modèles et l’adaptation des parcours selon les performances mesurées, grâce à une équipe d’intégration experte et un Lab IA interne, avec un objectif constant: automatiser sans déshumaniser, en concentrant l’intervention humaine sur les situations à plus forte valeur ajoutée. L’humain doit rester au coeur de la relation client.
MEDIACOM’ Avec ce développement, quels sont vos objectifs ?
Amaury LELONG L’intégration de Dydu permet à Zaion d’accélérer son développement, tant sur le plan produit que sur le plan commercial, notamment grâce au franchissement d’un cap majeur avec un ARR combiné supérieur à 10 millions d’euros, seuil clé pour une plateforme B2B à forte intensité technologique, mais aussi à la vente croisée des solutions des deux entités auprès de leurs bases clients respectives, et à la proposition d’un guichet unique d’intelligence artificelle agentique pour la relation client. Sans oublier les synergies produit et go-to-market visant à accélérer les déploiements à grande échelle. Ainsi, Zaion vise l’atteinte de la rentabilité d’ici à l’été 2026.
Linker renforce son pôle communication dirigeants avec l’arrivée de Nolwenn Rumeur
L’agence Linker, l’agence spécialisée en communication dirigeant et relations presse, annonce l’arrivée de Nolwenn Rumeur en tant que Consultante Confirmée en communication dirigeants. Diplômée de Sciences Po Paris et de l’Université de St Gall, Nolwenn Rumeur débute sa carrière au sein de BCG France, où elle accompagne pendant plusieurs années des dirigeants d’entreprise sur des problématiques stratégiques dans des secteurs variés. Cette expérience lui permet de développer une compréhension fine des enjeux business et décisionnels des organisations, ainsi qu’une forte capacité d’analyse et de synthèse.
GloryParis remporte un SYRPAWARD 2026 pour la campagne « Cultures Sucre »
La campagne « Cultures Sucre », imaginée par l’agence GloryParis, vient de remporter un SYRPAWARD 2026 dans la catégorie « Campagne de communication ». Cette distinction récompense un dispositif créatif conçu pour valoriser la culture et les usages du sucre, à travers une approche éditoriale et visuelle mêlant contenus, storytelling et activations digitales. Avec cette campagne, Cultures Sucre et GloryParis proposent un regard renouvelé sur cet ingrédient emblématique du patrimoine gastronomique. Les SYRPAWARDS distinguent chaque année les meilleures initiatives de communication dans les secteurs de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.
Quintesens alerte sur les carences des bébés en bons gras
Alors que la diversification alimentaire constitue une étape clé dans le développement des nourrissons, une grande majorité de bébés présente des apports insuffisants en acides gras essentiels et notamment en DHA. Face à ce constat, la marque française de nutrition santé Quintesens déploie depuis le lundi 16 mars une campagne de communication nationale visant à sensibiliser les parents à l’importance des “bons gras” dans l’alimentation des tout-petits. Au coeur du dispositif, trois vidéos qui mettent en parallèle des gestes d’amour universels du quotidien et un geste nutritionnel souvent oublié : l’ajout d’huile riche en Omega-3, DHA et Vitamine E dans les repas des bébés. Les trois films sont diffusés les 16, 18 et 20 mars.
Eric Woerth nommé président du Conseil d’administration du PMU
Sur proposition des Sociétés- Mères et avec l’agrément des ministères de tutelle – ministère de l’Agriculture, de l’Agro-alimentaire et de la Souveraineté alimentaire et ministère de l’Action et des Comptes publics -, l’Assemblée générale du GIE PMU, réunie le 13 mars 2026, a nommé Eric Woerth, président du Conseil d’administration du PMU, sous réserve de l’avis favorable de la HATVP (Haute Autorité pour la transparence de la vie publique). Il apportera son expérience au Conseil d’administration du PMU dans une période clé de transformation et de relance. Il exercera ses fonctions en lien étroit avec Cyrille Giraudat, directeur général du PMU.
Bip&Go change d’allure avec Nouveau Monde
Bip&Go annonce le lancement de sa nouvelle identité graphique. Une évolution conçue pour mieux exprimer ce qui guide la marque au quotidien : accompagner les automobilistes et rendre chaque trajet plus simple, plus fluide et plus serein. Cette refonte a été confiée à Nouveau Monde, agence de stratégie et de création du Groupe Ceetadel, qui accompagne déjà Bip&Go. L’enjeu pour l’agence: développer un système identitaire singulier, cohérent et propriétaire.
Chine : les ventes au détail progressent de 2,8% sur un an en début d’année
Les ventes au détail en Chine ont augmenté de 2,8% sur un an au cours des mois de janvier et février combinés correspondant en partie au Nouvel An lunaire, indiquent des chiffres officiels publiés lundi.
Indicateur clé de la consommation, les ventes au détail avaient augmenté en décembre à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19 (+0,9%). Le Nouvel An lunaire, dans la deuxième moitié de février, et les semaines qui l’ont précédé semblent avoir produit l’effet de stimulation escompté, mais dans une moindre mesure que les années précédentes (4% en 2025). Les autorités conjuguent les données de janvier et février pour prendre en compte les variations causées par le Nouvel An. Des analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient sur une hausse des ventes au détail de 2,5%. La production industrielle a quant à elle progressé de 6,3% en janvier-février sur un an, davantage que les prévisions des analystes (+5,3%), selon les données du Bureau national des statistiques (BNS). «Une forte demande extérieure a manifestement joué, la croissance tant des exportations que des ventes industrielles à l’export ayant bondi en début d’année», dit dans une note la firme de consultants Capital Economics. L’investissement en actifs fixes a augmenté de 1,8% sur la même période, indique le BNS, alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 5,1%. Le pouvoir chinois s’emploie à stimuler la demande intérieure pour réduire la dépendance aux exportations. Il vient à nouveau d’en faire l’un des objectifs pour 2026 et pour les quatre années suivantes. «La récente amélioration de la situation sur le marché du travail a probablement contribué à remonter le moral des consommateurs», dit Capital Econo
mics. Le taux de chômage en janvier-février (5,3%), certes au plus haut depuis six mois (même taux en août 2025), «reflète vraisemblablement des facteurs saisonniers», dit-elle. Capital Economics voit dans les chiffres récents, dont la forte augmentation des échanges en janvier-février (exportations en hausse de 21,8% sur un an, importations en hausse de 19,8%), le signe que «l’économie (chinoise) a entamé l’année sur des bases plus solides». Les données «suggèrent que la croissance s’est accélérée en ce début d’année, tirée par la vigueur des exportations et par une reprise de la demande intérieure». La Chine doit, elle aussi, faire face aux retombées de la guerre au Moyen-Orient. Plus de la moitié de ses importations de brut transporté par voie maritime provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit d’Ormuz bloqué par l’Iran, selon la société d’analyse Kpler. Zhiwei Zhang, président de la société de consultants Pinpoint Asset Management, dit s’attendre «à ce que les décideurs politiques chinois surveillent de près l’évolution de la situation et réagissent, si nécessaire, par le biais de la politique budgétaire».
Sponsoring sportif : le marché français poursuit sa croissance en 2025
Les partenariats dans le sport professionnel en France ont progressé en 2025, atteignant 1,78 milliard d’euros, le football étant au coeur de ce levier incontournable pour les marques, estime une étude publiée mardi par Sporsora et Nielsen. « On attendait un peu un effondrement du marché après Paris 2024, qui n’a pas eu lieu, les chiffres le prouvent », et ces Jeux ont au final « servi de tremplin pour un certain nombre de partenaires et ont ouvert le marché de manière plus mature », a résumé mardi Nicolas Keribin, responsable du marché France du cabinet spécialisé Nielsen Sports, lors de la présentation du « Panorama des partenariats sportifs en France ». Cette étude – réalisée par Nielsen Sports et Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l’économie du sport – a passé au crible plus de 4.000 contrats actifs en 2025 et estime que le marché des partenariats sportifs est « en croissance de 6 à 8% » par rapport à 2024, soit un niveau « record ». Le sponsoring sportif (hors sport amateur) se place ainsi en troisième position des volumes d’investissements en communication de la part des annonceurs, derrière internet (10,9 milliards d’euros) et la télévision (3,5 milliards) mais devant la presse ou la publicité extérieure. Ces partenariats peuvent prendre la forme d’une marque présente sur le maillot d’un sportif, de panneaux publicitaires autour d’un terrain de sport, ou encore du « naming » d’un enceinte ou d’une compétition. Le football représente à lui seul près de 40% de ce marché en valeur, suivi
par les sports automobiles (17%), le rugby et le cyclisme (10% chacun). Le secteur automobile et les services financiers arrivent en tête des investisseurs, suivis par les compagnies aériennes et l’énergie. A noter aussi qu’un peu moins de la moitié (47%) des partenariats sportifs émanent d’entreprises françaises: 13% des investissements proviennent notamment des Etats-Unis, 6% du Qatar et autant de l’Allemagne. Mais l’augmentation des sommes investies et surtout celle des « tickets d’entrée » comporte également « un risque de marché à deux vitesses »: « 8% des deals vont générer près de 80% de la valeur totale du marché, il y a même moins de 1% des deals qui génèrent plus de 25% du marché », met en avant Nicolas Keribin.
Les Mousquetaires vont transformer les 111 Bricorama en Bricomarché
Les 111 magasins Bricorama ont vocation à devenir progressivement des Bricomarché, a annoncé jeudi le groupement d’indépendants Mousquetaires/Intermarché, propriétaire de ces deux enseignes spécialisées dans l’équipement de la maison, dans un contexte de recul du marché du bricolage.
La conversion «va commencer au plus tard en septembre», a annoncé jeudi à la presse le patron des Mousquetaires, Thierry Cotillard, en marge de la publication des résultats annuels du groupement.
Puis «on va se donner une période de six à huit mois pour que l’ensemble des Bricorama deviennent des Bricomarché», avec des formats adaptés selon leurs emplacements, a-t-il ajouté.
Cette décision s’inscrit dans un plan de relance plus général s’appuyant notamment sur des prix attractifs et l’e-commerce, à l’heure où le secteur du bricolage pâtit notamment d’un marché de l’immobilier en berne.
Fondée en 1975 et rachetée par Les Mousquetaires il y a plus de 8 ans, Bricorama a vu son chiffre d’affaires chuter de 7,2% en 2025 par rapport à 2024, à 516 millions d’euros.
Dans le même temps, celui de sa cousine Bricomarché, principale enseigne du pôle équipement de la maison des Mousquetaires (777 magasins en Europe dont 492 en France), a reculé de 2,1%, à 2,1 milliards d’euros, mais «fait preuve de résilience» dans un marché en régression de 3,2%, selon M. Cotillard.
«Dans un monde qui attend aussi du discount, on ne peut pas vivre avec deux systèmes d’information, deux programmes de fidélité, deux pro
grammes de communication, donc on a fait le choix d’avoir un programme de convergence des Bricorama vers Bricomarché», a expliqué M. Cotillard pour justifier la fusion des deux enseignes.
Toutes enseignes confondues, Les Mousquetaires (Intermarché, Netto, Les comptoirs de la bio, Bricomarché, Brico Cash, Bricorama, Roady et Rapid Pare-Brise) ont réalisé un chiffre d’affaires de 61,6 milliards d’euros en 2025 (ventes de carburant comprises), en hausse de 3,1%, tiré par l’alimentaire.
Reworld Media déploie la technologie Sparteo sur 100% de ses inventaires
Dans un marché publicitaire en pleine mutation, Reworld Media annonce avoir finalisé la migration de l’ensemble de sa monétisation display et vidéo vers la technologie de Sparteo. Le groupe devient ainsi l’un des premiers acteurs médias européens d’envergure à externaliser cette brique stratégique à un partenaire technologique indépendant pour se concentrer sur son coeur de métier : l’éditorial et l’innovation. Cette migration technologique a permis une augmentation moyenne des RPM de +30%, une meilleure maîtrise des Core Web Vitals, et une optimisation de l’infrastructure et une rationalisation des flux programmatiques.
Amaury LELONG (Zaion) : «L’humain doit rester au cœur de la relation client»
Zaion, spécialiste français de l’IA agentique appliquée à la relation client, annonce l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce rapprochement et la feuille de route avec Amaury LELONG, Directeur général de Zaion.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Zaion ?
Amaury LELONG Zaion est le spécialiste français de l’intelligence artificielle agentique pour la relation client. Notre mission est d’aider les entreprises à optimiser leurs interactions clients grâce à une technologie spécialisée et souveraine. Notre plateforme, conçue pour les environnements critiques des grandes entreprises, permet d’automatiser les interactions clients et d’assister les conseillers en temps réel, avec un haut niveau d’exigence en matière de sécurité, conformité et performance. Nous produisons 25 millions d’agents d’intelligence artificelle (IA) par an.
MEDIACOM’ En 2026, Zaion se développe avec l’acquisition de Dydu. Que représente cette opération ?
Amaury LELONG Nous venons en effet d’annoncer l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. Cette opération nous permet d’élargir notre plateforme multicanale et de renforcer notre attractivité auprès des grandes entreprises en quête de solutions performantes, indépendantes et sécurisées. Les équipes de Dydu rejoignent celles de Zaion pour former un collectif d’environ une centaine d’experts dédié au développement et au déploiement de solutions souveraines.
MEDIACOM’ Avec cette acquisition, comment évoluent vos offres ?
Amaury LELONG L’acquisition de Dydu réunit deux expertises technologiques complémentaires : le leadership historique de Zaion sur le canal vocal et les environnements critiques, et le savoir-faire reconnu de Dydu sur les agents écrits et la conception no-code. Cette complémentarité permet désormais de proposer une plateforme unifiée couvrant l’ensemble des canaux de la relation client (téléphonie, web, mobile et messageries) au sein d’une architecture cohérente et industrialisable, adaptée à des déploiements de grande ampleur. À l’issue de cette opération, ce sont plus de 100 grandes entreprises qui auront accès à cette plateforme unifiée.
MEDIACOM’ Dans cette démarche, l’intelligence artificielle est-elle un atout ?
Amaury LELONG Dans un contexte où de nombreux acteurs mettent en avant la puissance brute des modèles de langage, Zaion défend une conviction : la performance provient d’abord de l’orchestration (la coordination de plusieurs agents d’int et modèles spécialisés, mobilisés selon la tâche) afin d’obtenir le meilleur équilibre entre efficacité opérationnelle, qualité d’expérience, maîtrise des coûts et objectifs de souveraineté. Zaion combine ainsi, selon les besoins, des briques NLU/ASR spécialisées, des modèles légers optimisés (SLM) et des modèles de langage (LLM) lorsque cela est pertinent.
MEDIACOM’ Automatiser sans déshumaniser, est-ce un défi ?
Amaury LELONG Au-delà de cette acquisition, Zaion s’inscrit comme un acteur industriel et assure l’amélioration continue des modèles et l’adaptation des parcours selon les performances mesurées, grâce à une équipe d’intégration experte et un Lab IA interne, avec un objectif constant: automatiser sans déshumaniser, en concentrant l’intervention humaine sur les situations à plus forte valeur ajoutée. L’humain doit rester au coeur de la relation client.
MEDIACOM’ Avec ce développement, quels sont vos objectifs ?
Amaury LELONG L’intégration de Dydu permet à Zaion d’accélérer son développement, tant sur le plan produit que sur le plan commercial, notamment grâce au franchissement d’un cap majeur avec un ARR combiné supérieur à 10 millions d’euros, seuil clé pour une plateforme B2B à forte intensité technologique, mais aussi à la vente croisée des solutions des deux entités auprès de leurs bases clients respectives, et à la proposition d’un guichet unique d’intelligence artificelle agentique pour la relation client. Sans oublier les synergies produit et go-to-market visant à accélérer les déploiements à grande échelle. Ainsi, Zaion vise l’atteinte de la rentabilité d’ici à l’été 2026.
Linker renforce son pôle communication dirigeants avec l’arrivée de Nolwenn Rumeur
L’agence Linker, l’agence spécialisée en communication dirigeant et relations presse, annonce l’arrivée de Nolwenn Rumeur en tant que Consultante Confirmée en communication dirigeants. Diplômée de Sciences Po Paris et de l’Université de St Gall, Nolwenn Rumeur débute sa carrière au sein de BCG France, où elle accompagne pendant plusieurs années des dirigeants d’entreprise sur des problématiques stratégiques dans des secteurs variés. Cette expérience lui permet de développer une compréhension fine des enjeux business et décisionnels des organisations, ainsi qu’une forte capacité d’analyse et de synthèse.
GloryParis remporte un SYRPAWARD 2026 pour la campagne « Cultures Sucre »
La campagne « Cultures Sucre », imaginée par l’agence GloryParis, vient de remporter un SYRPAWARD 2026 dans la catégorie « Campagne de communication ». Cette distinction récompense un dispositif créatif conçu pour valoriser la culture et les usages du sucre, à travers une approche éditoriale et visuelle mêlant contenus, storytelling et activations digitales. Avec cette campagne, Cultures Sucre et GloryParis proposent un regard renouvelé sur cet ingrédient emblématique du patrimoine gastronomique. Les SYRPAWARDS distinguent chaque année les meilleures initiatives de communication dans les secteurs de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.












