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Yves Rocher dévoile sa première ambassadrice : Laury Thilleman

Marque N°1 de la beauté en France, Yves Rocher ouvre un nouveau chapitre de son histoire et choisit Laury Thilleman pour incarner son image en France. Depuis plus de 65 ans, Yves Rocher s’appuie sur un savoirfaire unique, ancré en France, de la culture des plantes à la fabrication des produits, pour rendre accessible une beauté naturelle et performante, aujourd’hui adoptée par 1 Française sur 4. Naturelle, sportive et portevoix de causes sociales et environnementales, elle incarne une génération qui redéfinit les standards de la beauté : aussi consciente qu’exigeante, mais toujours en quête de plaisir et d’efficacité.

Antoine FRAMERY (M&M’s) : «Nous dévoilerons une caravane fidèle à l’univers de la marque, à la fois festive et fédératrice»

Pour la première fois fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec ZWIFT, M&M’S réinvente le recrutement pour sa caravane avec une opération originale. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif mis en place avec Antoine FRAMERY, Senior Manager Communication chez Mars Wrigley.

MEDIACOM’ M&M’s est fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes. Comment est né ce partenariat ? 

Antoine FRAMERY Avec notre usine d’Haguenau (Alsace), qui produit près de 72.000 tonnes de M&M’s chaque année, nous bénéficions d’un fort ancrage en France. Lors du Tour de France 2024, nous avons découvert une vidéo montrant un coureur partageant un paquet de M&M’s avec son équipe. Ce moment a immédiatement fait écho à l’ADN de notre marque, fondé sur le partage et la convivialité. Nous avons alors identifié une véritable proximité de valeurs avec cet événement populaire de l’été, avant d’engager des discussions avec les équipes organisatrices. Ce partenariat s’est ainsi construit naturellement. M&M’s devient, pour la première fois, fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec Zwift pour une durée de trois ans. 

MEDIACOM’ À quelques semaines du départ, que pouvez-vous nous dire de votre caravane ? 

Antoine FRAMERY La caravane est une institution du Tour de France. C’est un élément emblématique, très attendu par le public. Comme souvent pour ce type d’activation, le projet reste encore très confidentiel, y compris en interne : seule une quinzaine de personnes ont pu découvrir le design final à ce stade. Nous dévoilerons une caravane fidèle à l’univers de la marque, à la fois festive et fédératrice. Sa révélation est prévue fin juin. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il du recrutement pour la caravane M&M’s ? 

Antoine FRAMERY Nous avons souhaité ouvrir quatre postes d’ambassadeurs au grand public afin de leur permettre de rejoindre nos équipes sur la caravane. Selon une étude menée avec l’institut OpinionWay, 71% des jeunes actifs se disent prêts à tout quitter pour vivre une expérience estivale forte. C’est dans ce contexte que nous avons imaginé une campagne de recrutement innovante, pensée comme une véritable opération d’engagement. 

MEDIACOM’ Comment s’est organisée cette campagne de recrutement ? 

Antoine FRAMERY La campagne s’est déroulée du 17 au 26 avril 2026. Les candidats pouvaient postuler via un formulaire dédié. À l’issue de cette première phase, les dix profils les plus prometteurs seront conviés à un casting final, avec pour objectif de sélectionner les quatre ambassadeurs qui intégreront l’aventure. Pour amplifier la visibilité du dispositif, nous avons collaboré avec le créateur de contenus DjaysonKaravane. S’il est encore prématuré d’en tirer un bilan complet, nous enregistrons d’ores et déjà un volume important de candidatures, ainsi que de forts taux d’engagement sur les réseaux sociaux. 

MEDIACOM’ Comment mesurez-vous la performance d’un tel partenariat ? 

Antoine FRAMERY La performance se mesure à plusieurs niveaux. D’une part, à travers des indicateurs quantitatifs, tels que les taux d’engagement ou l’évolution des ventes en point de vente. D’autre part, via des indicateurs plus qualitatifs, comme la perception de la marque ou l’enthousiasme suscité auprès du public. La dimension émotionnelle joue un rôle clé dans ce type de partenariat. En interne, l’adhésion des équipes est déjà très forte et nous sommes impatients de dévoiler cette activation au grand public. 

David BANGET (BotRank.ai) : «Le GEO s’inscrit dans la continuité du SEO»

À l’heure où les moteurs d’intelligence artificielle générative redéfinissent les usages de recherche, BotRank.ai, plateforme française spécialisée dans le Generative Engine Optimization (GEO), lance Bob, un agent IA pensé pour piloter la visibilité des marques dans ces environnements. L’occasion pour mediaCom’ d’échanger avec David Banget, CEO de BotRank.ai, sur les enjeux de cette mutation.

MEDIACOM’ Face à la montée en puissance des moteurs d’intelligence artificielle générative, comment se positionne BotRank. ai ? 

David BANGET De plus en plus d’utilisateurs interrogent directement des moteurs d’IA générative pour effectuer leurs recherches. Dans ce contexte, la visibilité d’une marque ne dépend plus uniquement des résultats traditionnels des moteurs de recherche, mais aussi de sa capacité à apparaître dans les réponses générées. BotRank.ai a précisément été conçu pour répondre à ce besoin. La plateforme permet aux entreprises d’analyser leur visibilité au sein de ces moteurs d’intelligence artificielle générative, d’identifier les sources influentes mobilisées par les modèles et de suivre leur positionnement face à leurs concurrents. 

MEDIACOM’ Quel regard portez-vous sur l’impact du GEO ? 

David BANGET Le Generative Engine Optimization (GEO) s’inscrit dans la continuité du SEO. Il ne s’agit pas de le remplacer, mais de l’étendre aux moteurs d’intelligence artificielle générative. Pour les marques, l’enjeu consiste à optimiser leur présence afin d’être citées et visibles directement dans les réponses produites par ces systèmes. 

MEDIACOM’ Quelle est l’offre proposée par BotRank.ai ? 

David BANGET Jusqu’à présent, notre solution SaaS permettait d’analyser la visibilité d’une entreprise ou d’un produit dans les moteurs d’IA, de suivre les performances concurrentielles (positions, part de voix…), d’identifier les sources influentes utilisées par les modèles, de comprendre la perception d’une marque par les IA ou encore d’auditer les contenus stratégiques d’un site. Face à l’évolution rapide du marché, nous avons souhaité aller plus loin avec le lancement de Bob, un agent IA conçu pour transformer l’analyse en actions concrètes. 

MEDIACOM’ Concrètement, que propose l’agent IA Bob aux annonceurs ? 

David BANGET Contrairement à un outil d’analyse classique, Bob ne se limite pas à interpréter les données. Connecté à l’ensemble des informations de la plateforme, il orchestre une stratégie GEO complète en transformant les insights en actions opérationnelles. L’agent est notamment capable d’analyser les données de visibilité, de formuler des recommandations stratégiques, de produire des contenus optimisés pour les moteurs d’IA, de générer du code pour des optimisations techniques, ou encore de structurer un plan d’actions priorisé afin d’améliorer la visibilité. 

MEDIACOM’ L’agent Bob est-il déjà utilisé par certains de vos clients? 

David BANGET Dès son lancement, Bob s’appuie sur une base d’utilisateurs solide. La plateforme BotRank.ai est déjà adoptée par plusieurs marques de premier plan, telles que Boiron, Interflora, GRDF, Nexans ou encore Clubic. Issues de secteurs variés (santé, énergie, distribution, industrie, médias), ces entreprises ont fait de BotRank. ai un outil central pour piloter leur visibilité dans les moteurs d’intelligence artificielle. Bob est désormais accessible à l’ensemble de nos clients, leur offrant une capacité d’action inédite pour transformer leurs données GEO en résultats concrets. 

MEDIACOM’ Quel est le business model mis en place ? 

David BANGET Notre solution est principalement intégrée au sein des directions marketing. Elle permet de suivre le positionnement d’une marque face à ses concurrents dans l’écosystème des moteurs d’IA et d’orienter les stratégies éditoriales et de contenu. Nous proposons un modèle d’abonnement mensuel structuré autour de deux offres : une première destinée aux PME/TPE, à partir de 89 euros, et une seconde pour les grands comptes, à partir de 289 euros. 

MEDIACOM’ Travaillez-vous sur de nouvelles fonctionnalités pour Bob ? 

David BANGET Le lancement de Bob constitue une étape clé dans notre feuille de route. Notre ambition est de devenir la plateforme de référence pour le pilotage de la visibilité des marques dans les moteurs d’IA. Les évolutions à venir porteront notamment sur l’enrichissement des capacités de l’agent et sur l’automatisation de tâches à plus forte valeur ajoutée. À mesure que les moteurs d’intelligence artificielle générative s’imposent comme de nouveaux points d’entrée vers l’information, la maîtrise de la visibilité dans ces environnements devient un enjeu stratégique majeur pour les marques. 

 

Le Porc Français lance sa campagne digitale

Pour accompagner la belle dynamique de consommation du porc de +2,7% pour la viande et +0,3% pour la charcuterie en 2025, Le Porc Français poursuit sa campagne de communication. Après une campagne d’affichage en février et mars, c’est la campagne digitale qui prend le relais jusqu’au au 31 mai avec sa saga de spots décalés. Le plan media digital et les affiches chez les artisans visent une audience de 8 millions de contacts et 4,2 millions de vidéos vues. Le plan media digital s’attache à maximiser la vidéo vue à 100%.

Buzzman & Hydratis s’invitent chez «Koh Lanta»

Hydratis investit l’univers de Koh-Lanta sur TF1 avec une campagne de sponsoring conçue par Buzzman, qui détourne avec humour les codes traditionnels du parrainage télé. En choisissant cet environnement, Hydratis ne se contente pas d’acheter de la visibilité : la marque s’inscrit dans un imaginaire collectif fort – celui de l’effort, de la fatigue, de la survie – directement lié à son territoire d’expression. Déclinée en capsules vidéo, la campagne met en scène des situations inspirées de Koh- Lanta, où les aventuriers doivent composer sans hydratation optimale. Un dispositif conçu pour maximiser la répétition et l’ancrage du message dans un contexte de forte attention.

Decathlon est partenaire majeur de la LFP jusqu’en 2032

La Ligue de Football Professionnel (LFP) vuent d’annoncer le renouvellement et le renforcement de son partenariat avec Decathlon. Partenaire depuis 2022, la marque franchit une étape historique en devenant Partenaire Majeur de la LFP pour cinq saisons supplémentaires (2027-2032). À ce titre, la marque continuera notamment de fournir les ballons officiels de la Ligue 1 McDonald’s et de la Ligue 2 BKT.

ST Hubert et moonlike hackent les codes de la beauté

Fidèle à son virage stratégique amorcé en 2025, la marque St Hubert bouscule les codes du rayon crème fraîche avec le lancement de son Innovation St Hubert Epaisse et Gourmande 30% MG. Cette nouveauté s’accompagne d’une activation audacieuse qui détourne les codes de la cosmétique signée Moonlike, l’agence social media du groupe AUSTRALIEGAD. Pour séduire une cible plus jeune, St Hubert investit Instagram et TikTok avec un concept inédit : la « Cooking Routine ». L’objectif de cette activation est clair : réenchanter l’acte de cuisiner en l’intégrant dans les rituels quotidiens.

83%

83% des consommateurs français se disent ouverts à la réception de messages pertinents de la part des entreprises

Source : Étude BCG-META

KIPRUN déploie sa campagne Kipsummit Max avec son agence LAFOURMI

Avec la campagne globale Kipsummit MaxKIPRUN met en lumière sa chaussure de trail conçue pour accompagner les coureurs dans toutes leurs aventures. Imaginée par son agence LAFOURMI, cette nouvelle prise de parole célèbre l’alliance entre performance et confort, sans compromis. Pensée pour une diffusion mondiale, la campagne se déploie à travers un film hero de 30 secondes, des cutdowns de 15 secondes destinés au digital et social media, une série de key visuals produits, une diffusion internationale sur les points de vente, le site et le CRM Decathlon, les canaux paid de KIPRUN, ainsi que les supports display et les communications locales.

Charlie TROUILLEBOUT (Matriochka Influences) : «La réputation des marques à l’ère de l’IA dépend plus que jamais de leurs relations publics»

Face aux nouveaux usages liés à la puissance des LLMs, les marques font face à un nouveau défi : être visibles dans ces plateformes IA. Fort de ce constat, l’agence Matriochka Influences lance Matr·IA·chka, une offre dédiée à la visibilité des marques dans les LLMs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette offre avec Charlie TROUILLEBOUT et Élodie MONCHICOURT-LECUYER, co-fondateurs de l’agence Matriochka Influences.

MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de l’agence Matriochka Influences ?

Charlie TROUILLEBOUT Matriochka Influences est une agence indépendante de relations presse, d’influence et de social media, fondée à Paris en 2014. Nous accompagnons des marques à l’échelle nationale et internationale. Nous avons ainsi eu l’opportunité d’accompagner des acteurs comme NIVEA, Instagram, Amazon, Leroy Merlin, la Fondation l’Oréal, Uber Eats ou encore Call of Duty et Spotify. Avec mon associée Élodie Monchicourt-Lecuyer, nous avons deux profils complémentaires, mêlant ainsi les relations presse et l’influence. 

MEDIACOM’ Matriochka Influences lance une offre dédiée à la visibilité des marques dans l’intelligence artificielle. Comment est née cette proposition? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude sont devenus le premier réflexe des internautes pour se renseigner sur une marque. 31% des Français utilisent désormais des LLMs pour effectuer leurs achats, une proportion en hausse de 46% par rapport à 2024, et 42% se déclarent prêts à adopter cette technologie pour leurs futurs achats. Selon la même étude, 47% des Français comptent sur l’IA pour découvrir de nouvelles marques. Les usages sont déjà bel et bien présents dans le quotidien des consommateurs. Les LLMs ne se nourrissent pas des pages marketing, mais d’articles de médias à forte autorité éditoriale, de certains réseaux sociaux, de plateformes communautaires et de forums. La réputation des marques à l’ère de l’IA dépend plus que jamais de leurs relations publics. Tel est l’objet de notre offre Matr·IA·chka. 

MEDIACOM’ Avec cette offre, que proposez-vous à vos clients ? 

Charlie TROUILLEBOUT Avec Matr·IA·chka, Matriochka Influences structure une offre complète et complémentaire des relations publics, à l’intersection des RP et de l’intelligence artificielle, articulée autour de cinq phases : audit de visibilité dans les LLMs, stratégie éditoriale IA-first, production d’outils presse optimisés, infiltration des médias, réseaux sociaux et forums et mesure avant / après de l’impact IA de chaque campagne. L’offre s’appuie sur une sélection d’outils IA de référence, orchestrée par des process propriétaires développés en interne. Les agences RP classiques savent obtenir des retombées, mais ne mesurent pas leur impact dans les IA. Les agences SEO et GEO comprennent les algorithmes, mais ne savent pas produire d’autorité éditoriale. Matr·IA·chka se situe précisément à l’intersection des deux. 

MEDIACOM’ Chaque LLM dispose de son propre système de référencement. Est-ce un défi pour vous ? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER Chez Matriochka Influences, nous utilisons un outil qui nous permet d’analyser les contenus de ChatGPT, Gemini et Perplexity. De son côté, Claude a un autre système de référencement. Notre expertise nous permet de nous adapter à chaque LLM pour accompagner au mieux nos clients sur ces plateformes IA. 

MEDIACOM’ Vos clients comprennent-ils la nécessité d’être visibles dans les différents LLMs ? 

Charlie TROUILLEBOUT C’est encore assez inégal. Nous avons la chance d’accompagner des grands noms de la tech. Pour eux, l’intelligence artificielle est déjà présente dans leur quotidien. Pour d’autres acteurs, c’est encore en réflexion. Dans la globalité, nous constatons que l’intelligence artificielle est de plus en plus centrale dans les process et les réflexions. Depuis le lancement de notre offre, nous avons eu des retours très positifs de la part de nos clients. 

MEDIACOM’ Réfléchissez-vous à d’autres offres dédiées à l’IA ? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER 

Nous sommes à l’orée d’un nouveau paradigme. Ce qui est génial avec l’intelligence artificielle, tout comme le digital, c’est que nous apprenons en marchant. Nous découvrons de nouveaux outils, nous les testons, et nous les appliquons. D’où la nécessité de former l’ensemble de nos collaborateurs. Notre offre Matr·IA·chka est, aujourd’hui, l’offre la plus pertinente pour le marché. Demain, je suis certain que les choses vont encore évoluer et que nous devrons inventer de nouvelles offres pour toujours accompagner nos clients à faire face à ces bouleversements. 

Yves Rocher dévoile sa première ambassadrice : Laury Thilleman

Marque N°1 de la beauté en France, Yves Rocher ouvre un nouveau chapitre de son histoire et choisit Laury Thilleman pour incarner son image en France. Depuis plus de 65 ans, Yves Rocher s’appuie sur un savoirfaire unique, ancré en France, de la culture des plantes à la fabrication des produits, pour rendre accessible une beauté naturelle et performante, aujourd’hui adoptée par 1 Française sur 4. Naturelle, sportive et portevoix de causes sociales et environnementales, elle incarne une génération qui redéfinit les standards de la beauté : aussi consciente qu’exigeante, mais toujours en quête de plaisir et d’efficacité.

Antoine FRAMERY (M&M’s) : «Nous dévoilerons une caravane fidèle à l’univers de la marque, à la fois festive et fédératrice»

Pour la première fois fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec ZWIFT, M&M’S réinvente le recrutement pour sa caravane avec une opération originale. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif mis en place avec Antoine FRAMERY, Senior Manager Communication chez Mars Wrigley.

MEDIACOM’ M&M’s est fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes. Comment est né ce partenariat ? 

Antoine FRAMERY Avec notre usine d’Haguenau (Alsace), qui produit près de 72.000 tonnes de M&M’s chaque année, nous bénéficions d’un fort ancrage en France. Lors du Tour de France 2024, nous avons découvert une vidéo montrant un coureur partageant un paquet de M&M’s avec son équipe. Ce moment a immédiatement fait écho à l’ADN de notre marque, fondé sur le partage et la convivialité. Nous avons alors identifié une véritable proximité de valeurs avec cet événement populaire de l’été, avant d’engager des discussions avec les équipes organisatrices. Ce partenariat s’est ainsi construit naturellement. M&M’s devient, pour la première fois, fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec Zwift pour une durée de trois ans. 

MEDIACOM’ À quelques semaines du départ, que pouvez-vous nous dire de votre caravane ? 

Antoine FRAMERY La caravane est une institution du Tour de France. C’est un élément emblématique, très attendu par le public. Comme souvent pour ce type d’activation, le projet reste encore très confidentiel, y compris en interne : seule une quinzaine de personnes ont pu découvrir le design final à ce stade. Nous dévoilerons une caravane fidèle à l’univers de la marque, à la fois festive et fédératrice. Sa révélation est prévue fin juin. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il du recrutement pour la caravane M&M’s ? 

Antoine FRAMERY Nous avons souhaité ouvrir quatre postes d’ambassadeurs au grand public afin de leur permettre de rejoindre nos équipes sur la caravane. Selon une étude menée avec l’institut OpinionWay, 71% des jeunes actifs se disent prêts à tout quitter pour vivre une expérience estivale forte. C’est dans ce contexte que nous avons imaginé une campagne de recrutement innovante, pensée comme une véritable opération d’engagement. 

MEDIACOM’ Comment s’est organisée cette campagne de recrutement ? 

Antoine FRAMERY La campagne s’est déroulée du 17 au 26 avril 2026. Les candidats pouvaient postuler via un formulaire dédié. À l’issue de cette première phase, les dix profils les plus prometteurs seront conviés à un casting final, avec pour objectif de sélectionner les quatre ambassadeurs qui intégreront l’aventure. Pour amplifier la visibilité du dispositif, nous avons collaboré avec le créateur de contenus DjaysonKaravane. S’il est encore prématuré d’en tirer un bilan complet, nous enregistrons d’ores et déjà un volume important de candidatures, ainsi que de forts taux d’engagement sur les réseaux sociaux. 

MEDIACOM’ Comment mesurez-vous la performance d’un tel partenariat ? 

Antoine FRAMERY La performance se mesure à plusieurs niveaux. D’une part, à travers des indicateurs quantitatifs, tels que les taux d’engagement ou l’évolution des ventes en point de vente. D’autre part, via des indicateurs plus qualitatifs, comme la perception de la marque ou l’enthousiasme suscité auprès du public. La dimension émotionnelle joue un rôle clé dans ce type de partenariat. En interne, l’adhésion des équipes est déjà très forte et nous sommes impatients de dévoiler cette activation au grand public. 

David BANGET (BotRank.ai) : «Le GEO s’inscrit dans la continuité du SEO»

À l’heure où les moteurs d’intelligence artificielle générative redéfinissent les usages de recherche, BotRank.ai, plateforme française spécialisée dans le Generative Engine Optimization (GEO), lance Bob, un agent IA pensé pour piloter la visibilité des marques dans ces environnements. L’occasion pour mediaCom’ d’échanger avec David Banget, CEO de BotRank.ai, sur les enjeux de cette mutation.

MEDIACOM’ Face à la montée en puissance des moteurs d’intelligence artificielle générative, comment se positionne BotRank. ai ? 

David BANGET De plus en plus d’utilisateurs interrogent directement des moteurs d’IA générative pour effectuer leurs recherches. Dans ce contexte, la visibilité d’une marque ne dépend plus uniquement des résultats traditionnels des moteurs de recherche, mais aussi de sa capacité à apparaître dans les réponses générées. BotRank.ai a précisément été conçu pour répondre à ce besoin. La plateforme permet aux entreprises d’analyser leur visibilité au sein de ces moteurs d’intelligence artificielle générative, d’identifier les sources influentes mobilisées par les modèles et de suivre leur positionnement face à leurs concurrents. 

MEDIACOM’ Quel regard portez-vous sur l’impact du GEO ? 

David BANGET Le Generative Engine Optimization (GEO) s’inscrit dans la continuité du SEO. Il ne s’agit pas de le remplacer, mais de l’étendre aux moteurs d’intelligence artificielle générative. Pour les marques, l’enjeu consiste à optimiser leur présence afin d’être citées et visibles directement dans les réponses produites par ces systèmes. 

MEDIACOM’ Quelle est l’offre proposée par BotRank.ai ? 

David BANGET Jusqu’à présent, notre solution SaaS permettait d’analyser la visibilité d’une entreprise ou d’un produit dans les moteurs d’IA, de suivre les performances concurrentielles (positions, part de voix…), d’identifier les sources influentes utilisées par les modèles, de comprendre la perception d’une marque par les IA ou encore d’auditer les contenus stratégiques d’un site. Face à l’évolution rapide du marché, nous avons souhaité aller plus loin avec le lancement de Bob, un agent IA conçu pour transformer l’analyse en actions concrètes. 

MEDIACOM’ Concrètement, que propose l’agent IA Bob aux annonceurs ? 

David BANGET Contrairement à un outil d’analyse classique, Bob ne se limite pas à interpréter les données. Connecté à l’ensemble des informations de la plateforme, il orchestre une stratégie GEO complète en transformant les insights en actions opérationnelles. L’agent est notamment capable d’analyser les données de visibilité, de formuler des recommandations stratégiques, de produire des contenus optimisés pour les moteurs d’IA, de générer du code pour des optimisations techniques, ou encore de structurer un plan d’actions priorisé afin d’améliorer la visibilité. 

MEDIACOM’ L’agent Bob est-il déjà utilisé par certains de vos clients? 

David BANGET Dès son lancement, Bob s’appuie sur une base d’utilisateurs solide. La plateforme BotRank.ai est déjà adoptée par plusieurs marques de premier plan, telles que Boiron, Interflora, GRDF, Nexans ou encore Clubic. Issues de secteurs variés (santé, énergie, distribution, industrie, médias), ces entreprises ont fait de BotRank. ai un outil central pour piloter leur visibilité dans les moteurs d’intelligence artificielle. Bob est désormais accessible à l’ensemble de nos clients, leur offrant une capacité d’action inédite pour transformer leurs données GEO en résultats concrets. 

MEDIACOM’ Quel est le business model mis en place ? 

David BANGET Notre solution est principalement intégrée au sein des directions marketing. Elle permet de suivre le positionnement d’une marque face à ses concurrents dans l’écosystème des moteurs d’IA et d’orienter les stratégies éditoriales et de contenu. Nous proposons un modèle d’abonnement mensuel structuré autour de deux offres : une première destinée aux PME/TPE, à partir de 89 euros, et une seconde pour les grands comptes, à partir de 289 euros. 

MEDIACOM’ Travaillez-vous sur de nouvelles fonctionnalités pour Bob ? 

David BANGET Le lancement de Bob constitue une étape clé dans notre feuille de route. Notre ambition est de devenir la plateforme de référence pour le pilotage de la visibilité des marques dans les moteurs d’IA. Les évolutions à venir porteront notamment sur l’enrichissement des capacités de l’agent et sur l’automatisation de tâches à plus forte valeur ajoutée. À mesure que les moteurs d’intelligence artificielle générative s’imposent comme de nouveaux points d’entrée vers l’information, la maîtrise de la visibilité dans ces environnements devient un enjeu stratégique majeur pour les marques. 

 

Le Porc Français lance sa campagne digitale

Pour accompagner la belle dynamique de consommation du porc de +2,7% pour la viande et +0,3% pour la charcuterie en 2025, Le Porc Français poursuit sa campagne de communication. Après une campagne d’affichage en février et mars, c’est la campagne digitale qui prend le relais jusqu’au au 31 mai avec sa saga de spots décalés. Le plan media digital et les affiches chez les artisans visent une audience de 8 millions de contacts et 4,2 millions de vidéos vues. Le plan media digital s’attache à maximiser la vidéo vue à 100%.

Buzzman & Hydratis s’invitent chez «Koh Lanta»

Hydratis investit l’univers de Koh-Lanta sur TF1 avec une campagne de sponsoring conçue par Buzzman, qui détourne avec humour les codes traditionnels du parrainage télé. En choisissant cet environnement, Hydratis ne se contente pas d’acheter de la visibilité : la marque s’inscrit dans un imaginaire collectif fort – celui de l’effort, de la fatigue, de la survie – directement lié à son territoire d’expression. Déclinée en capsules vidéo, la campagne met en scène des situations inspirées de Koh- Lanta, où les aventuriers doivent composer sans hydratation optimale. Un dispositif conçu pour maximiser la répétition et l’ancrage du message dans un contexte de forte attention.

Decathlon est partenaire majeur de la LFP jusqu’en 2032

La Ligue de Football Professionnel (LFP) vuent d’annoncer le renouvellement et le renforcement de son partenariat avec Decathlon. Partenaire depuis 2022, la marque franchit une étape historique en devenant Partenaire Majeur de la LFP pour cinq saisons supplémentaires (2027-2032). À ce titre, la marque continuera notamment de fournir les ballons officiels de la Ligue 1 McDonald’s et de la Ligue 2 BKT.

ST Hubert et moonlike hackent les codes de la beauté

Fidèle à son virage stratégique amorcé en 2025, la marque St Hubert bouscule les codes du rayon crème fraîche avec le lancement de son Innovation St Hubert Epaisse et Gourmande 30% MG. Cette nouveauté s’accompagne d’une activation audacieuse qui détourne les codes de la cosmétique signée Moonlike, l’agence social media du groupe AUSTRALIEGAD. Pour séduire une cible plus jeune, St Hubert investit Instagram et TikTok avec un concept inédit : la « Cooking Routine ». L’objectif de cette activation est clair : réenchanter l’acte de cuisiner en l’intégrant dans les rituels quotidiens.

83%

83% des consommateurs français se disent ouverts à la réception de messages pertinents de la part des entreprises

Source : Étude BCG-META

KIPRUN déploie sa campagne Kipsummit Max avec son agence LAFOURMI

Avec la campagne globale Kipsummit MaxKIPRUN met en lumière sa chaussure de trail conçue pour accompagner les coureurs dans toutes leurs aventures. Imaginée par son agence LAFOURMI, cette nouvelle prise de parole célèbre l’alliance entre performance et confort, sans compromis. Pensée pour une diffusion mondiale, la campagne se déploie à travers un film hero de 30 secondes, des cutdowns de 15 secondes destinés au digital et social media, une série de key visuals produits, une diffusion internationale sur les points de vente, le site et le CRM Decathlon, les canaux paid de KIPRUN, ainsi que les supports display et les communications locales.

Charlie TROUILLEBOUT (Matriochka Influences) : «La réputation des marques à l’ère de l’IA dépend plus que jamais de leurs relations publics»

Face aux nouveaux usages liés à la puissance des LLMs, les marques font face à un nouveau défi : être visibles dans ces plateformes IA. Fort de ce constat, l’agence Matriochka Influences lance Matr·IA·chka, une offre dédiée à la visibilité des marques dans les LLMs. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette offre avec Charlie TROUILLEBOUT et Élodie MONCHICOURT-LECUYER, co-fondateurs de l’agence Matriochka Influences.

MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de l’agence Matriochka Influences ?

Charlie TROUILLEBOUT Matriochka Influences est une agence indépendante de relations presse, d’influence et de social media, fondée à Paris en 2014. Nous accompagnons des marques à l’échelle nationale et internationale. Nous avons ainsi eu l’opportunité d’accompagner des acteurs comme NIVEA, Instagram, Amazon, Leroy Merlin, la Fondation l’Oréal, Uber Eats ou encore Call of Duty et Spotify. Avec mon associée Élodie Monchicourt-Lecuyer, nous avons deux profils complémentaires, mêlant ainsi les relations presse et l’influence. 

MEDIACOM’ Matriochka Influences lance une offre dédiée à la visibilité des marques dans l’intelligence artificielle. Comment est née cette proposition? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER ChatGPT, Gemini, Perplexity et Claude sont devenus le premier réflexe des internautes pour se renseigner sur une marque. 31% des Français utilisent désormais des LLMs pour effectuer leurs achats, une proportion en hausse de 46% par rapport à 2024, et 42% se déclarent prêts à adopter cette technologie pour leurs futurs achats. Selon la même étude, 47% des Français comptent sur l’IA pour découvrir de nouvelles marques. Les usages sont déjà bel et bien présents dans le quotidien des consommateurs. Les LLMs ne se nourrissent pas des pages marketing, mais d’articles de médias à forte autorité éditoriale, de certains réseaux sociaux, de plateformes communautaires et de forums. La réputation des marques à l’ère de l’IA dépend plus que jamais de leurs relations publics. Tel est l’objet de notre offre Matr·IA·chka. 

MEDIACOM’ Avec cette offre, que proposez-vous à vos clients ? 

Charlie TROUILLEBOUT Avec Matr·IA·chka, Matriochka Influences structure une offre complète et complémentaire des relations publics, à l’intersection des RP et de l’intelligence artificielle, articulée autour de cinq phases : audit de visibilité dans les LLMs, stratégie éditoriale IA-first, production d’outils presse optimisés, infiltration des médias, réseaux sociaux et forums et mesure avant / après de l’impact IA de chaque campagne. L’offre s’appuie sur une sélection d’outils IA de référence, orchestrée par des process propriétaires développés en interne. Les agences RP classiques savent obtenir des retombées, mais ne mesurent pas leur impact dans les IA. Les agences SEO et GEO comprennent les algorithmes, mais ne savent pas produire d’autorité éditoriale. Matr·IA·chka se situe précisément à l’intersection des deux. 

MEDIACOM’ Chaque LLM dispose de son propre système de référencement. Est-ce un défi pour vous ? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER Chez Matriochka Influences, nous utilisons un outil qui nous permet d’analyser les contenus de ChatGPT, Gemini et Perplexity. De son côté, Claude a un autre système de référencement. Notre expertise nous permet de nous adapter à chaque LLM pour accompagner au mieux nos clients sur ces plateformes IA. 

MEDIACOM’ Vos clients comprennent-ils la nécessité d’être visibles dans les différents LLMs ? 

Charlie TROUILLEBOUT C’est encore assez inégal. Nous avons la chance d’accompagner des grands noms de la tech. Pour eux, l’intelligence artificielle est déjà présente dans leur quotidien. Pour d’autres acteurs, c’est encore en réflexion. Dans la globalité, nous constatons que l’intelligence artificielle est de plus en plus centrale dans les process et les réflexions. Depuis le lancement de notre offre, nous avons eu des retours très positifs de la part de nos clients. 

MEDIACOM’ Réfléchissez-vous à d’autres offres dédiées à l’IA ? 

Élodie MONCHICOURT-LECUYER 

Nous sommes à l’orée d’un nouveau paradigme. Ce qui est génial avec l’intelligence artificielle, tout comme le digital, c’est que nous apprenons en marchant. Nous découvrons de nouveaux outils, nous les testons, et nous les appliquons. D’où la nécessité de former l’ensemble de nos collaborateurs. Notre offre Matr·IA·chka est, aujourd’hui, l’offre la plus pertinente pour le marché. Demain, je suis certain que les choses vont encore évoluer et que nous devrons inventer de nouvelles offres pour toujours accompagner nos clients à faire face à ces bouleversements.