Objets iconiques, couleurs assumées, lignes franches et audacieuses… Club Barbara ouvre ses portes à Sète ! Chaque pièce est choisie pour son pouvoir décoratif, son caractère et son histoire. L’esprit Club Barbara puise son inspiration dans des courants emblématiques comme le Memphis Design ou dans le style Hollywood Regency, mêlant vintage de niche et modernité. Les sélections de la boutique se veulent vivantes et évolutives, nourries à la fois par des découvertes personnelles et par des commandes spéciales imaginées pour des clients en quête d’un intérieur unique. « Je suis très heureuse d’avoir créé cet espace unique en France, où je peux donner libre cours à mon univers et identité créative : une véritable galerie mêlant des styles iconiques des années 70-80. Ce lieu nourrit également la boutique en ligne, grâce aux scénographies et aux nouvelles pièces que j’y installe, régulièrement photographiées et filmées », explique Barbara, la directrice de la marque Club Barbara.
Emilie GENTY (Columbus) : «Nouvelle identité de marque pour un discours plus émotionnel»
En complément d’un retravail de sa carte, Columbus déploie une nouvelle identité de marque impliquant l’ensemble de son réseau de franchise. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce chantier stratégique avec Émilie GENTY, Directrice marketing et communication de Columbus.
MEDIACOM’ Columbus déploie une nouvelle identité de marque. En quoi ce chantier était-il important pour l’enseigne ?
Émilie GENTY J’ai rejoint les équipes de Columbus à l’été 2025 et j’ai rapidement constaté un manque d’uniformité dans nos prises de parole, que ce soit dans nos communications ou en point de vente. Par exemple, nous utilisions plusieurs couleurs pour nos cups et les tenues des baristas. Même chose pour notre logo, dont les déclinaisons variaient selon les créations. Selon moi, cela brouillait notre message et notre identité de marque. Nous avons donc décidé d’engager un travail de fond sur notre identité, en collaboration avec l’agence Syd. Dans ce cadre, nous avons consulté nos franchisés, nos clients, mais aussi nos équipes afin de nourrir la réflexion.
MEDIACOM’ Fort de ce travail, Columbus déploie une nouvelle identité. Que traduit votre signature ?
Émilie GENTY La nouvelle signature de Columbus est : «C’est le moment». Elle vise à défonctionnaliser la marque, à l’ancrer dans l’instant et à porter un discours plus émotionnel, au-delà du seul usage produit. L’objectif est d’affirmer une posture de marque plus large. C’est également une expression simple et universelle, largement utilisée par les consommateurs. Autre point important : elle fonctionne aussi très bien au Canada, où nous comptons aujourd’hui plus d’une vingtaine de points de vente.
MEDIACOM’ Que représente un tel changement d’identité ?
Émilie GENTY C’est un véritable défi. Dans ma carrière, j’ai accompagné plusieurs évolutions de branding et ce type de transformation est toujours complexe. Alors que nos supports de communication adopteront la nouvelle charte d’ici quelques semaines, les changements en point de vente, notamment la PLV, prennent plus de temps. Quant aux éléments de décor ou d’enseigne, leur remplacement peut s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Cela représente un investissement important pour nos franchisés. C’est aussi la raison pour laquelle nous n’avons pas souhaité modifier radicalement notre logo. En interne, il existe un attachement très fort à l’ours, qui constitue un symbole important pour la marque.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de vos packagings ?
Émilie GENTY Dans une logique à la fois économique et écologique, nous allons d’abord écouler progressivement les stocks existants. Les nouveaux packagings seront ensuite déployés au fur et à mesure. Jusqu’à présent, plusieurs couleurs coexistaient. Désormais, nous adopterons une version unique, reposant sur nos deux couleurs principales : le jaune et le brun. Parallèlement, nous allons également faire évoluer les uniformes des équipes en point de vente.
MEDIACOM’ Avec ce changement d’identité, allez-vous retravailler la carte ?
Émilie GENTY Nous avons effectivement choisi d’avancer sur tous les fronts. Nous avons notamment introduit de nouveaux muffins, avec une méthode de fourrage repensée afin d’améliorer la qualité du produit. Nous avons également lancé une nouvelle gamme de boissons et retravaillé nos recettes salées. L’idée est de proposer un maximum de nouveautés dans un premier temps, avant de rationaliser l’offre en fonction des résultats et des attentes des clients.
71%
71% des Français estiment qu’il est important que la publicité montre la diversité
Source : 3e Baromètre Inclusion & Diversité dans la publicité
Futuroscope Xperiences et DigitaLandmarks dévoilent une nouvelle génération de teaser immersif
Pour valoriser ses attractions emblématiques auprès du grand public, le Futuroscope renforce son partenariat avec DigitaLandmarks, le studio créateur de La Fenêtre Immersive – un dispositif média novateur qui transforme l’affichage traditionnel en expérience immersive, ludique et récompensante. Ce projet est accompagné par Nhood, société de solutions immobilières, qui pilote également le développement commercial d’animations singulières à vivre au coeur des espaces marchands. C’est dans plusieurs centres Aushopping, gérés par Nhood, que les visiteurs pourront être les tout premiers à découvrir cette nouvelle expérience, déployée au printemps et au début de l’été 2026 dans quatre villes françaises.
Oriane TRISTANI (Landor) : «+11% de croissance en 2025»
Après avoir signé une croissance de +11% en 2025, l’agence Landor poursuit son développement en accompagnant de nouveaux clients et en plaçant la responsabilité au coeur de sa démarche. Zoom sur la feuille de route de Landor avec Oriane TRISTANI, Directrice générale de Landor.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Landor ?
Oriane TRISTANI Landor est l’agence leader du conseil en stratégie et design de marques. Notre approche est différente. En étroite collaboration avec nos clients, nous résolvons leurs enjeux business à travers le prisme de la marque. En connectant de manière stratégique nos expertises design, expérience, gouvernance et performance, nos solutions marque sont véritablement au service de l’impact business de nos clients. Avec la data, nous sommes en capacité de faire des projections vers les performances.
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille client ?
Oriane TRISTANI Notre portefeuille client est très éclectique, du BtoB au BtoC. Nous travaillons aussi bien pour Häagen-Dazs, Old El Paso, Alstom, Solvay, Royal Canin…. C’est la richesse de notre métier, cela booste nos talents en interne ! Ils peuvent participer à des pitchs et ainsi renouveler les expériences. Il y a toujours des nouveautés chez Landor.
MEDIACOM’ Quel est votre processus d’accompagnement ?
Oriane TRISTANI Pour construire le design d’une marque, nous devons connaître son histoire, ses valeurs et son offre. Pour cela, nous menons de nombreux entretiens pour détecter les différents vecteurs de différences. Nous interrogeons les talents en interne, les dirigeants, mais aussi les clients. Notre mission est de comprendre les grandes tendances de demain. Le desgin est sur le temps long, nous devons réussir à nous projeter. Nous travaillons main dans la main avec nos clients pour qu’ils puissent se reconnaître dans nos propositions.
MEDIACOM’ Quelles sont les synergies avec les autres bureaux de Landor ?
Oriane TRISTANI Il y a des clients structurellement construits sur plusieurs marchés. Nous travaillons donc avec les différents bureaux de Landor pour construire leur stratégie. On se partage des clients, et nous échangeons autour des tendances. Là encore, c’est très riche pour les équipes.
MEDIACOM’ Quelle place pour le branding responsable auprès de vos annonceurs ?
Oriane TRISTANI Il y a plusieurs façons d’être responsable… Prenons l’exemple de la SNCF, qui prône la décarbonisation. L’ancien logo utilisait un dégradé assez lourd écologiquement. Nous l’avons retravaillé pour répondre à l’enjeu RSE. Il n’est pas toujours nécessaire de changer entièrement un logo : ce n’est pas très écologique et ça coûte de l’argent ! Le plus important est de ne pas dénaturer une marque.
MEDIACOM’ Qu’en est-il en interne ?
Oriane TRISTANI Chez Landor, nous sommes mobilisés sur ce sujet de la responsabilité. Près de 90% de nos équipes ont été formées à la fresque du Climat. Pour rappel, nous avons aussi obtenu la médaille d’or EcoVadis, avec un score global de 78/100, qui la place parmi les 4% des entreprises les mieux notées au monde par cette plateforme de référence en matière de performance RSE. En complément, nous travaillons aussi sur l’influence de nos réalisations pour de meilleurs usages vertueux auprès des consommateurs.
MEDIACOM’ L’IA est omniprésente… Ces technologies sont-elles une aide chez Landor ?
Oriane TRISTANI Il faut être honnête : l’intelligence artificielle est utile ! Chez Landor, nous développons notre esprit critique. Le projet doit naître avec l’humain, évoluer avec l’intelligence artificielle, puis être vérifié et récupéré par l’humain. Il y a des tâches, comme un compte rendu de réunion, qui peuvent être faites avec l’IA et nous aider au quotidien. Si nos clients refusent encore de faire apparaître des images générées par l’intelligence artificielle sur les packagings, nous pouvons les projeter en simulant des designs avec l’intelligence artificielle. Nos talents se forment à ces technologies.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ?
Oriane TRISTANI 2025 a été une très belle année pour Landor. Nous avons réalisé une croissance de +11%, notamment grâce aux gains de nouveaux clients. L’année 2024 a été plus compliquée, car nous avions terminé tous les projets liés aux Jeux olympiques de Paris.
Le Club Digital Media devient le Digital Signage Club et affirme son rôle de référent de la communication sur écrans
Le Club Digital Media a annoncé son changement de nom pour devenir le Digital Signage Club. Plus qu’un changement d’identité, ce repositionnement affirme l’ambition de l’association : fédérer et porter la voix d’une industrie en pleine maturité, au coeur des stratégies de digitalisation des espaces physiques et de l’expérience client. Cette évolution marque la volonté du Club de clarifier son champ d’action et de confirmer sa position de référent stratégique de la communication sur écrans.
Chine : les ventes au détail progressent de 2,8% sur un an en début d’année
Les ventes au détail en Chine ont augmenté de 2,8% sur un an au cours des mois de janvier et février combinés correspondant en partie au Nouvel An lunaire, indiquent des chiffres officiels publiés lundi.
Indicateur clé de la consommation, les ventes au détail avaient augmenté en décembre à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19 (+0,9%). Le Nouvel An lunaire, dans la deuxième moitié de février, et les semaines qui l’ont précédé semblent avoir produit l’effet de stimulation escompté, mais dans une moindre mesure que les années précédentes (4% en 2025). Les autorités conjuguent les données de janvier et février pour prendre en compte les variations causées par le Nouvel An. Des analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient sur une hausse des ventes au détail de 2,5%. La production industrielle a quant à elle progressé de 6,3% en janvier-février sur un an, davantage que les prévisions des analystes (+5,3%), selon les données du Bureau national des statistiques (BNS). «Une forte demande extérieure a manifestement joué, la croissance tant des exportations que des ventes industrielles à l’export ayant bondi en début d’année», dit dans une note la firme de consultants Capital Economics. L’investissement en actifs fixes a augmenté de 1,8% sur la même période, indique le BNS, alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 5,1%. Le pouvoir chinois s’emploie à stimuler la demande intérieure pour réduire la dépendance aux exportations. Il vient à nouveau d’en faire l’un des objectifs pour 2026 et pour les quatre années suivantes. «La récente amélioration de la situation sur le marché du travail a probablement contribué à remonter le moral des consommateurs», dit Capital Econo
mics. Le taux de chômage en janvier-février (5,3%), certes au plus haut depuis six mois (même taux en août 2025), «reflète vraisemblablement des facteurs saisonniers», dit-elle. Capital Economics voit dans les chiffres récents, dont la forte augmentation des échanges en janvier-février (exportations en hausse de 21,8% sur un an, importations en hausse de 19,8%), le signe que «l’économie (chinoise) a entamé l’année sur des bases plus solides». Les données «suggèrent que la croissance s’est accélérée en ce début d’année, tirée par la vigueur des exportations et par une reprise de la demande intérieure». La Chine doit, elle aussi, faire face aux retombées de la guerre au Moyen-Orient. Plus de la moitié de ses importations de brut transporté par voie maritime provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit d’Ormuz bloqué par l’Iran, selon la société d’analyse Kpler. Zhiwei Zhang, président de la société de consultants Pinpoint Asset Management, dit s’attendre «à ce que les décideurs politiques chinois surveillent de près l’évolution de la situation et réagissent, si nécessaire, par le biais de la politique budgétaire».
Amaury LELONG (Zaion) : «L’humain doit rester au cœur de la relation client»
Zaion, spécialiste français de l’IA agentique appliquée à la relation client, annonce l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce rapprochement et la feuille de route avec Amaury LELONG, Directeur général de Zaion.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Zaion ?
Amaury LELONG Zaion est le spécialiste français de l’intelligence artificielle agentique pour la relation client. Notre mission est d’aider les entreprises à optimiser leurs interactions clients grâce à une technologie spécialisée et souveraine. Notre plateforme, conçue pour les environnements critiques des grandes entreprises, permet d’automatiser les interactions clients et d’assister les conseillers en temps réel, avec un haut niveau d’exigence en matière de sécurité, conformité et performance. Nous produisons 25 millions d’agents d’intelligence artificelle (IA) par an.
MEDIACOM’ En 2026, Zaion se développe avec l’acquisition de Dydu. Que représente cette opération ?
Amaury LELONG Nous venons en effet d’annoncer l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. Cette opération nous permet d’élargir notre plateforme multicanale et de renforcer notre attractivité auprès des grandes entreprises en quête de solutions performantes, indépendantes et sécurisées. Les équipes de Dydu rejoignent celles de Zaion pour former un collectif d’environ une centaine d’experts dédié au développement et au déploiement de solutions souveraines.
MEDIACOM’ Avec cette acquisition, comment évoluent vos offres ?
Amaury LELONG L’acquisition de Dydu réunit deux expertises technologiques complémentaires : le leadership historique de Zaion sur le canal vocal et les environnements critiques, et le savoir-faire reconnu de Dydu sur les agents écrits et la conception no-code. Cette complémentarité permet désormais de proposer une plateforme unifiée couvrant l’ensemble des canaux de la relation client (téléphonie, web, mobile et messageries) au sein d’une architecture cohérente et industrialisable, adaptée à des déploiements de grande ampleur. À l’issue de cette opération, ce sont plus de 100 grandes entreprises qui auront accès à cette plateforme unifiée.
MEDIACOM’ Dans cette démarche, l’intelligence artificielle est-elle un atout ?
Amaury LELONG Dans un contexte où de nombreux acteurs mettent en avant la puissance brute des modèles de langage, Zaion défend une conviction : la performance provient d’abord de l’orchestration (la coordination de plusieurs agents d’int et modèles spécialisés, mobilisés selon la tâche) afin d’obtenir le meilleur équilibre entre efficacité opérationnelle, qualité d’expérience, maîtrise des coûts et objectifs de souveraineté. Zaion combine ainsi, selon les besoins, des briques NLU/ASR spécialisées, des modèles légers optimisés (SLM) et des modèles de langage (LLM) lorsque cela est pertinent.
MEDIACOM’ Automatiser sans déshumaniser, est-ce un défi ?
Amaury LELONG Au-delà de cette acquisition, Zaion s’inscrit comme un acteur industriel et assure l’amélioration continue des modèles et l’adaptation des parcours selon les performances mesurées, grâce à une équipe d’intégration experte et un Lab IA interne, avec un objectif constant: automatiser sans déshumaniser, en concentrant l’intervention humaine sur les situations à plus forte valeur ajoutée. L’humain doit rester au coeur de la relation client.
MEDIACOM’ Avec ce développement, quels sont vos objectifs ?
Amaury LELONG L’intégration de Dydu permet à Zaion d’accélérer son développement, tant sur le plan produit que sur le plan commercial, notamment grâce au franchissement d’un cap majeur avec un ARR combiné supérieur à 10 millions d’euros, seuil clé pour une plateforme B2B à forte intensité technologique, mais aussi à la vente croisée des solutions des deux entités auprès de leurs bases clients respectives, et à la proposition d’un guichet unique d’intelligence artificelle agentique pour la relation client. Sans oublier les synergies produit et go-to-market visant à accélérer les déploiements à grande échelle. Ainsi, Zaion vise l’atteinte de la rentabilité d’ici à l’été 2026.
GloryParis remporte un SYRPAWARD 2026 pour la campagne « Cultures Sucre »
La campagne « Cultures Sucre », imaginée par l’agence GloryParis, vient de remporter un SYRPAWARD 2026 dans la catégorie « Campagne de communication ». Cette distinction récompense un dispositif créatif conçu pour valoriser la culture et les usages du sucre, à travers une approche éditoriale et visuelle mêlant contenus, storytelling et activations digitales. Avec cette campagne, Cultures Sucre et GloryParis proposent un regard renouvelé sur cet ingrédient emblématique du patrimoine gastronomique. Les SYRPAWARDS distinguent chaque année les meilleures initiatives de communication dans les secteurs de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.
Onclusive lance sa plateforme unifiée et redéfinit la veille et la mesure des médias
Onclusive, acteur mondial de la veille et de l’analyse des médias, annonce le lancement de sa nouvelle plateforme unifiée. Cette innovation structurante rassemble, au sein d’un environnement unique, l’ensemble des capacités de veille, de mesure et de gestion des relations médias afin d’offrir aux directions de la communication une vision consolidée et actionnable de leur performance. Pensée pour répondre aux nouvelles exigences des communicants (pilotage en temps réel, démonstration d’impact, gestion de la réputation), la plateforme centralise le suivi des retombées, l’engagement avec les journalistes, l’optimisation des workflows et l’analyse des performances média, adossés à une base de données mondiale intégrée couvrant l’ensemble des canaux.
Club Barbara ouvre ses portes à Sète
Objets iconiques, couleurs assumées, lignes franches et audacieuses… Club Barbara ouvre ses portes à Sète ! Chaque pièce est choisie pour son pouvoir décoratif, son caractère et son histoire. L’esprit Club Barbara puise son inspiration dans des courants emblématiques comme le Memphis Design ou dans le style Hollywood Regency, mêlant vintage de niche et modernité. Les sélections de la boutique se veulent vivantes et évolutives, nourries à la fois par des découvertes personnelles et par des commandes spéciales imaginées pour des clients en quête d’un intérieur unique. « Je suis très heureuse d’avoir créé cet espace unique en France, où je peux donner libre cours à mon univers et identité créative : une véritable galerie mêlant des styles iconiques des années 70-80. Ce lieu nourrit également la boutique en ligne, grâce aux scénographies et aux nouvelles pièces que j’y installe, régulièrement photographiées et filmées », explique Barbara, la directrice de la marque Club Barbara.
Emilie GENTY (Columbus) : «Nouvelle identité de marque pour un discours plus émotionnel»
En complément d’un retravail de sa carte, Columbus déploie une nouvelle identité de marque impliquant l’ensemble de son réseau de franchise. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce chantier stratégique avec Émilie GENTY, Directrice marketing et communication de Columbus.
MEDIACOM’ Columbus déploie une nouvelle identité de marque. En quoi ce chantier était-il important pour l’enseigne ?
Émilie GENTY J’ai rejoint les équipes de Columbus à l’été 2025 et j’ai rapidement constaté un manque d’uniformité dans nos prises de parole, que ce soit dans nos communications ou en point de vente. Par exemple, nous utilisions plusieurs couleurs pour nos cups et les tenues des baristas. Même chose pour notre logo, dont les déclinaisons variaient selon les créations. Selon moi, cela brouillait notre message et notre identité de marque. Nous avons donc décidé d’engager un travail de fond sur notre identité, en collaboration avec l’agence Syd. Dans ce cadre, nous avons consulté nos franchisés, nos clients, mais aussi nos équipes afin de nourrir la réflexion.
MEDIACOM’ Fort de ce travail, Columbus déploie une nouvelle identité. Que traduit votre signature ?
Émilie GENTY La nouvelle signature de Columbus est : «C’est le moment». Elle vise à défonctionnaliser la marque, à l’ancrer dans l’instant et à porter un discours plus émotionnel, au-delà du seul usage produit. L’objectif est d’affirmer une posture de marque plus large. C’est également une expression simple et universelle, largement utilisée par les consommateurs. Autre point important : elle fonctionne aussi très bien au Canada, où nous comptons aujourd’hui plus d’une vingtaine de points de vente.
MEDIACOM’ Que représente un tel changement d’identité ?
Émilie GENTY C’est un véritable défi. Dans ma carrière, j’ai accompagné plusieurs évolutions de branding et ce type de transformation est toujours complexe. Alors que nos supports de communication adopteront la nouvelle charte d’ici quelques semaines, les changements en point de vente, notamment la PLV, prennent plus de temps. Quant aux éléments de décor ou d’enseigne, leur remplacement peut s’étaler sur plusieurs mois, voire plusieurs années. Cela représente un investissement important pour nos franchisés. C’est aussi la raison pour laquelle nous n’avons pas souhaité modifier radicalement notre logo. En interne, il existe un attachement très fort à l’ours, qui constitue un symbole important pour la marque.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de vos packagings ?
Émilie GENTY Dans une logique à la fois économique et écologique, nous allons d’abord écouler progressivement les stocks existants. Les nouveaux packagings seront ensuite déployés au fur et à mesure. Jusqu’à présent, plusieurs couleurs coexistaient. Désormais, nous adopterons une version unique, reposant sur nos deux couleurs principales : le jaune et le brun. Parallèlement, nous allons également faire évoluer les uniformes des équipes en point de vente.
MEDIACOM’ Avec ce changement d’identité, allez-vous retravailler la carte ?
Émilie GENTY Nous avons effectivement choisi d’avancer sur tous les fronts. Nous avons notamment introduit de nouveaux muffins, avec une méthode de fourrage repensée afin d’améliorer la qualité du produit. Nous avons également lancé une nouvelle gamme de boissons et retravaillé nos recettes salées. L’idée est de proposer un maximum de nouveautés dans un premier temps, avant de rationaliser l’offre en fonction des résultats et des attentes des clients.
71%
71% des Français estiment qu’il est important que la publicité montre la diversité
Source : 3e Baromètre Inclusion & Diversité dans la publicité
Futuroscope Xperiences et DigitaLandmarks dévoilent une nouvelle génération de teaser immersif
Pour valoriser ses attractions emblématiques auprès du grand public, le Futuroscope renforce son partenariat avec DigitaLandmarks, le studio créateur de La Fenêtre Immersive – un dispositif média novateur qui transforme l’affichage traditionnel en expérience immersive, ludique et récompensante. Ce projet est accompagné par Nhood, société de solutions immobilières, qui pilote également le développement commercial d’animations singulières à vivre au coeur des espaces marchands. C’est dans plusieurs centres Aushopping, gérés par Nhood, que les visiteurs pourront être les tout premiers à découvrir cette nouvelle expérience, déployée au printemps et au début de l’été 2026 dans quatre villes françaises.
Oriane TRISTANI (Landor) : «+11% de croissance en 2025»
Après avoir signé une croissance de +11% en 2025, l’agence Landor poursuit son développement en accompagnant de nouveaux clients et en plaçant la responsabilité au coeur de sa démarche. Zoom sur la feuille de route de Landor avec Oriane TRISTANI, Directrice générale de Landor.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Landor ?
Oriane TRISTANI Landor est l’agence leader du conseil en stratégie et design de marques. Notre approche est différente. En étroite collaboration avec nos clients, nous résolvons leurs enjeux business à travers le prisme de la marque. En connectant de manière stratégique nos expertises design, expérience, gouvernance et performance, nos solutions marque sont véritablement au service de l’impact business de nos clients. Avec la data, nous sommes en capacité de faire des projections vers les performances.
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille client ?
Oriane TRISTANI Notre portefeuille client est très éclectique, du BtoB au BtoC. Nous travaillons aussi bien pour Häagen-Dazs, Old El Paso, Alstom, Solvay, Royal Canin…. C’est la richesse de notre métier, cela booste nos talents en interne ! Ils peuvent participer à des pitchs et ainsi renouveler les expériences. Il y a toujours des nouveautés chez Landor.
MEDIACOM’ Quel est votre processus d’accompagnement ?
Oriane TRISTANI Pour construire le design d’une marque, nous devons connaître son histoire, ses valeurs et son offre. Pour cela, nous menons de nombreux entretiens pour détecter les différents vecteurs de différences. Nous interrogeons les talents en interne, les dirigeants, mais aussi les clients. Notre mission est de comprendre les grandes tendances de demain. Le desgin est sur le temps long, nous devons réussir à nous projeter. Nous travaillons main dans la main avec nos clients pour qu’ils puissent se reconnaître dans nos propositions.
MEDIACOM’ Quelles sont les synergies avec les autres bureaux de Landor ?
Oriane TRISTANI Il y a des clients structurellement construits sur plusieurs marchés. Nous travaillons donc avec les différents bureaux de Landor pour construire leur stratégie. On se partage des clients, et nous échangeons autour des tendances. Là encore, c’est très riche pour les équipes.
MEDIACOM’ Quelle place pour le branding responsable auprès de vos annonceurs ?
Oriane TRISTANI Il y a plusieurs façons d’être responsable… Prenons l’exemple de la SNCF, qui prône la décarbonisation. L’ancien logo utilisait un dégradé assez lourd écologiquement. Nous l’avons retravaillé pour répondre à l’enjeu RSE. Il n’est pas toujours nécessaire de changer entièrement un logo : ce n’est pas très écologique et ça coûte de l’argent ! Le plus important est de ne pas dénaturer une marque.
MEDIACOM’ Qu’en est-il en interne ?
Oriane TRISTANI Chez Landor, nous sommes mobilisés sur ce sujet de la responsabilité. Près de 90% de nos équipes ont été formées à la fresque du Climat. Pour rappel, nous avons aussi obtenu la médaille d’or EcoVadis, avec un score global de 78/100, qui la place parmi les 4% des entreprises les mieux notées au monde par cette plateforme de référence en matière de performance RSE. En complément, nous travaillons aussi sur l’influence de nos réalisations pour de meilleurs usages vertueux auprès des consommateurs.
MEDIACOM’ L’IA est omniprésente… Ces technologies sont-elles une aide chez Landor ?
Oriane TRISTANI Il faut être honnête : l’intelligence artificielle est utile ! Chez Landor, nous développons notre esprit critique. Le projet doit naître avec l’humain, évoluer avec l’intelligence artificielle, puis être vérifié et récupéré par l’humain. Il y a des tâches, comme un compte rendu de réunion, qui peuvent être faites avec l’IA et nous aider au quotidien. Si nos clients refusent encore de faire apparaître des images générées par l’intelligence artificielle sur les packagings, nous pouvons les projeter en simulant des designs avec l’intelligence artificielle. Nos talents se forment à ces technologies.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 ?
Oriane TRISTANI 2025 a été une très belle année pour Landor. Nous avons réalisé une croissance de +11%, notamment grâce aux gains de nouveaux clients. L’année 2024 a été plus compliquée, car nous avions terminé tous les projets liés aux Jeux olympiques de Paris.
Le Club Digital Media devient le Digital Signage Club et affirme son rôle de référent de la communication sur écrans
Le Club Digital Media a annoncé son changement de nom pour devenir le Digital Signage Club. Plus qu’un changement d’identité, ce repositionnement affirme l’ambition de l’association : fédérer et porter la voix d’une industrie en pleine maturité, au coeur des stratégies de digitalisation des espaces physiques et de l’expérience client. Cette évolution marque la volonté du Club de clarifier son champ d’action et de confirmer sa position de référent stratégique de la communication sur écrans.
Chine : les ventes au détail progressent de 2,8% sur un an en début d’année
Les ventes au détail en Chine ont augmenté de 2,8% sur un an au cours des mois de janvier et février combinés correspondant en partie au Nouvel An lunaire, indiquent des chiffres officiels publiés lundi.
Indicateur clé de la consommation, les ventes au détail avaient augmenté en décembre à leur rythme le plus lent depuis presque trois ans et la sortie des restrictions liées au Covid-19 (+0,9%). Le Nouvel An lunaire, dans la deuxième moitié de février, et les semaines qui l’ont précédé semblent avoir produit l’effet de stimulation escompté, mais dans une moindre mesure que les années précédentes (4% en 2025). Les autorités conjuguent les données de janvier et février pour prendre en compte les variations causées par le Nouvel An. Des analystes interrogés par l’agence Bloomberg tablaient sur une hausse des ventes au détail de 2,5%. La production industrielle a quant à elle progressé de 6,3% en janvier-février sur un an, davantage que les prévisions des analystes (+5,3%), selon les données du Bureau national des statistiques (BNS). «Une forte demande extérieure a manifestement joué, la croissance tant des exportations que des ventes industrielles à l’export ayant bondi en début d’année», dit dans une note la firme de consultants Capital Economics. L’investissement en actifs fixes a augmenté de 1,8% sur la même période, indique le BNS, alors que les analystes s’attendaient à une baisse de 5,1%. Le pouvoir chinois s’emploie à stimuler la demande intérieure pour réduire la dépendance aux exportations. Il vient à nouveau d’en faire l’un des objectifs pour 2026 et pour les quatre années suivantes. «La récente amélioration de la situation sur le marché du travail a probablement contribué à remonter le moral des consommateurs», dit Capital Econo
mics. Le taux de chômage en janvier-février (5,3%), certes au plus haut depuis six mois (même taux en août 2025), «reflète vraisemblablement des facteurs saisonniers», dit-elle. Capital Economics voit dans les chiffres récents, dont la forte augmentation des échanges en janvier-février (exportations en hausse de 21,8% sur un an, importations en hausse de 19,8%), le signe que «l’économie (chinoise) a entamé l’année sur des bases plus solides». Les données «suggèrent que la croissance s’est accélérée en ce début d’année, tirée par la vigueur des exportations et par une reprise de la demande intérieure». La Chine doit, elle aussi, faire face aux retombées de la guerre au Moyen-Orient. Plus de la moitié de ses importations de brut transporté par voie maritime provient du Moyen-Orient et transite majoritairement par le détroit d’Ormuz bloqué par l’Iran, selon la société d’analyse Kpler. Zhiwei Zhang, président de la société de consultants Pinpoint Asset Management, dit s’attendre «à ce que les décideurs politiques chinois surveillent de près l’évolution de la situation et réagissent, si nécessaire, par le biais de la politique budgétaire».
Amaury LELONG (Zaion) : «L’humain doit rester au cœur de la relation client»
Zaion, spécialiste français de l’IA agentique appliquée à la relation client, annonce l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce rapprochement et la feuille de route avec Amaury LELONG, Directeur général de Zaion.
MEDIACOM’ Quelle est l’expertise de Zaion ?
Amaury LELONG Zaion est le spécialiste français de l’intelligence artificielle agentique pour la relation client. Notre mission est d’aider les entreprises à optimiser leurs interactions clients grâce à une technologie spécialisée et souveraine. Notre plateforme, conçue pour les environnements critiques des grandes entreprises, permet d’automatiser les interactions clients et d’assister les conseillers en temps réel, avec un haut niveau d’exigence en matière de sécurité, conformité et performance. Nous produisons 25 millions d’agents d’intelligence artificelle (IA) par an.
MEDIACOM’ En 2026, Zaion se développe avec l’acquisition de Dydu. Que représente cette opération ?
Amaury LELONG Nous venons en effet d’annoncer l’acquisition de Dydu, pionnier français des agents conversationnels. Cette opération nous permet d’élargir notre plateforme multicanale et de renforcer notre attractivité auprès des grandes entreprises en quête de solutions performantes, indépendantes et sécurisées. Les équipes de Dydu rejoignent celles de Zaion pour former un collectif d’environ une centaine d’experts dédié au développement et au déploiement de solutions souveraines.
MEDIACOM’ Avec cette acquisition, comment évoluent vos offres ?
Amaury LELONG L’acquisition de Dydu réunit deux expertises technologiques complémentaires : le leadership historique de Zaion sur le canal vocal et les environnements critiques, et le savoir-faire reconnu de Dydu sur les agents écrits et la conception no-code. Cette complémentarité permet désormais de proposer une plateforme unifiée couvrant l’ensemble des canaux de la relation client (téléphonie, web, mobile et messageries) au sein d’une architecture cohérente et industrialisable, adaptée à des déploiements de grande ampleur. À l’issue de cette opération, ce sont plus de 100 grandes entreprises qui auront accès à cette plateforme unifiée.
MEDIACOM’ Dans cette démarche, l’intelligence artificielle est-elle un atout ?
Amaury LELONG Dans un contexte où de nombreux acteurs mettent en avant la puissance brute des modèles de langage, Zaion défend une conviction : la performance provient d’abord de l’orchestration (la coordination de plusieurs agents d’int et modèles spécialisés, mobilisés selon la tâche) afin d’obtenir le meilleur équilibre entre efficacité opérationnelle, qualité d’expérience, maîtrise des coûts et objectifs de souveraineté. Zaion combine ainsi, selon les besoins, des briques NLU/ASR spécialisées, des modèles légers optimisés (SLM) et des modèles de langage (LLM) lorsque cela est pertinent.
MEDIACOM’ Automatiser sans déshumaniser, est-ce un défi ?
Amaury LELONG Au-delà de cette acquisition, Zaion s’inscrit comme un acteur industriel et assure l’amélioration continue des modèles et l’adaptation des parcours selon les performances mesurées, grâce à une équipe d’intégration experte et un Lab IA interne, avec un objectif constant: automatiser sans déshumaniser, en concentrant l’intervention humaine sur les situations à plus forte valeur ajoutée. L’humain doit rester au coeur de la relation client.
MEDIACOM’ Avec ce développement, quels sont vos objectifs ?
Amaury LELONG L’intégration de Dydu permet à Zaion d’accélérer son développement, tant sur le plan produit que sur le plan commercial, notamment grâce au franchissement d’un cap majeur avec un ARR combiné supérieur à 10 millions d’euros, seuil clé pour une plateforme B2B à forte intensité technologique, mais aussi à la vente croisée des solutions des deux entités auprès de leurs bases clients respectives, et à la proposition d’un guichet unique d’intelligence artificelle agentique pour la relation client. Sans oublier les synergies produit et go-to-market visant à accélérer les déploiements à grande échelle. Ainsi, Zaion vise l’atteinte de la rentabilité d’ici à l’été 2026.
GloryParis remporte un SYRPAWARD 2026 pour la campagne « Cultures Sucre »
La campagne « Cultures Sucre », imaginée par l’agence GloryParis, vient de remporter un SYRPAWARD 2026 dans la catégorie « Campagne de communication ». Cette distinction récompense un dispositif créatif conçu pour valoriser la culture et les usages du sucre, à travers une approche éditoriale et visuelle mêlant contenus, storytelling et activations digitales. Avec cette campagne, Cultures Sucre et GloryParis proposent un regard renouvelé sur cet ingrédient emblématique du patrimoine gastronomique. Les SYRPAWARDS distinguent chaque année les meilleures initiatives de communication dans les secteurs de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement.
Onclusive lance sa plateforme unifiée et redéfinit la veille et la mesure des médias
Onclusive, acteur mondial de la veille et de l’analyse des médias, annonce le lancement de sa nouvelle plateforme unifiée. Cette innovation structurante rassemble, au sein d’un environnement unique, l’ensemble des capacités de veille, de mesure et de gestion des relations médias afin d’offrir aux directions de la communication une vision consolidée et actionnable de leur performance. Pensée pour répondre aux nouvelles exigences des communicants (pilotage en temps réel, démonstration d’impact, gestion de la réputation), la plateforme centralise le suivi des retombées, l’engagement avec les journalistes, l’optimisation des workflows et l’analyse des performances média, adossés à une base de données mondiale intégrée couvrant l’ensemble des canaux.










