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Dividendes en hausse : Carrefour chouchoute ses actionnaires malgré les défis

 Le distributeur français Carrefour a estimé mardi s’être bien sorti d’un «environnement difficile» de forte inflation en 2023 et annoncé choyer ses actionnaires avec notamment une augmentation des dividendes. 

 Les ventes du groupe coté au CAC 40 ont progressé de 3,6% à 94,1 milliards d’euros dans un «contexte d’inflation particulièrement élevée en Europe et en Argentine». Son bénéfice net ressort en forte hausse en 2023, de plus de 23% à 1,66 milliard d’euros, grâce à la cession de ses dernières activités sur le continent asiatique, à Taïwan. Sans cette cession, la rentabilité des activités du distributeur ressort en baisse, en raison notamment du coût d’une réorganisation en Europe et de la fermeture en cours de magasins au Brésil. Carrefour prévoit le paiement d’un dividende de 0,87 euro par action, «en hausse de 55%». En outre, il annonce «un nouveau programme de rachat d’actions de 700 millions d’euros sur 2024», année lors de laquelle il estime qu’il devrait «bénéficier de conditions de marché plus favorables en Europe». En 2023, le groupe qui a racheté les enseignes Cora et Match ainsi qu’une trentaine de magasins Casino indique avoir versé 481 millions d’euros de dividendes, et dépensé 802 millions d’euros pour racheter ses actions. Ces mesures sont contestées par les organisations représentatives du personnel, notamment au regard de sa politique de passage de nombreux magasins en location-gérance et en franchise, ce qui consiste à céder la gestion à des tiers (tout en restant en général propriétaire du fonds de commerce). Au total, ce sont, selon la CFDT, «305 magasins (80 hypers et 225 supermarchés)» qui ont ou vont être «cédés à des repreneurs et plus de 23.000 salariés qui sont sortis des effectifs» de Carrefour en France. Interpellée le 13 février par le député (Liot) du Nord Benjamin Saint-Huile au sujet de cette politique, la ministre déléguée à la Consommation Olivia Grégoire avait indiqué que «la situation des franchisés Carrefour est bien identifiée et suivie de près par le gouvernement», et que «les services de l’Inspection du travail ont été mobilisés pour vérifier que le droit du travail est strictement respecté». 

Optimum Nutrition partenaire officiel de l’équipe de Formule 1 McLaren

McLaren Racing a annoncé le partenariat avec Optimum Nutrition, la marque de nutrition sportive numéro un au monde, comme partenaire officiel de nutrition sportive de l’équipe McLaren F1 à compter de la saison 2024. La marque Optimum Nutrition figurera sur les combinaisons et les uniformes des mécaniciens, ainsi que sur les combinaisons des pilotes de Formule 1 de McLaren, Lando Norris et Oscar Piastri. En s’appuyant sur les réalisations de l’équipe au cours de la saison 2023 – notamment le Guinness World Record de l’arrêt au stand le plus rapide, avec un arrêt réalisé en 1,80 seconde lors du Grand Prix du Qatar, Optimum Nutrition soutiendra l’équipe McLaren afin d’aider tous ses membres à rester au top de leur forme.

Just Eat France étend son partenariat avec l’UEFA

La société mère de Just Eat France, Just Eat Takeaway.com, prolonge son partenariat avec l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League et l’UEFA Europa Conference League jusqu’en 2027, ce qui porte à 11 le nombre total de compétitions de l’UEFA soutenues par l’entreprise. Au centre de ce partenariat se trouve l’ambition de créer une expérience festive les jours de match en réunissant l’excitation de la nourriture et du football, soutenue par des promotions et des initiatives qui favorisent l’engagement autour de la marque. Ainsi, les jours de matchs des compétitions UEFA de la saison 2022-23, Just Eat Takeaway.com a livré suffisamment de pizzas pour remplir 200 fois un stade moyen de ce produit privilégié des amateurs de football. Le contrat renouvelé continuera à renforcer la notoriété de la marque pour Just Eat France, depuis les panneaux LED autour du terrain et les roll-ups pour les interviews avec les médias, jusqu’aux opportunités d’activation exclusives. Le parrainage de la diffusion de l’UEFA Champions League et l’exposition de la marque pendant les matchs de l’UEFA Europa League et de l’UEFA Europa Conference League sont également inclus.

Renault s’engage dans le leasing électrique avec Publicis Conseil

Avec sa nouvelle campagne, Renault et Publicis Conseil s’adressent aux personnes qui n’ont pas forcément les moyens de s’offrir une voiture électrique : un technicien sur une plateforme logistique, une assistante sociale, une infirmière de nuit ou encore une éducatrice spécialisée, autant de métiers indispensables à la société qui devraient pouvoir aussi participer à la transition énergétique. Renault met en scène ces profils dans un spot TV qui est à l’antenne depuis le 5 février, afin d’introduire la meilleure offre du marché avec Renault Twingo E-Tech electric à partir de 40€/mois sans apport, avec entretien, assistance 24/24 et garantie inclus. La campagne est soutenue musicalement par une création originale orchestrale toute en retenue émotionnelle, composée par Gilles Facerias et Alex Jaffray, qui illustre de manière lumineuse le soutien apporté aux français par le groupe Renault.

Sun lance une campagne inédite

La marque Sun lance une campagne d’affichage publicitaire créative et décalée à découvrir au Citadium, à Paris. Imaginée par l’agence Mullenlowe Londres, cette nouvelle campagne vise à montrer qu’une bonne entente sur l’organisation du lave-vaisselle peut révéler certaines compatibilités amoureuses. En effet, selon une récente étude (février 2024), menée par la marque avec l’institut de sondages OpinionWay, 83% des Français ont de fortes attentes autour des tâches ménagères dans leur couple et 71% d’entre eux indiquent qu’ils se sont déjà disputés avec leur partenaire à propos de leur façon de ranger le lave-vaisselle. Pour adresser cette génération plus exigeante que ses ainés, la campagne d’affichage sera accompagnée d’un large dispositif digital et social media. De plus, une campagne d’influence multiplateforme sera active avec des créateurs de contenus incontournables des 18-35 ans.

La Confédération Nationale de l’Élevage (CNE) lance une nouvelle campagne de communication avec Ogilvy Paris

La Confédération Nationale de l’Élevage (CNE), en partenariat avec les trois interprofessions INTERBEV, le CNIEL et l’ANICAP a fait appel à Ogilvy Paris pour lancer une campagne afin de rappeler les forces et les contributions positives de nos élevages français de vaches, chèvres et brebis : « Nos élevages, il y a de quoi en être fiers ». La campagne, composée de 4 annonces presse diffusées en PQR et PQN ainsi que de vidéos de 7 secondes diffusées sur les réseaux sociaux, a été lancée le 5 février dernier. Elle sera également visible lors du Salon de l’Agriculture, du 24 février au 3 mars 2024.

L’agence Publicis Luxe se renforce avec le duo Christine Milan et Alexis de Montaigu

L’agence Publicis Luxe se renforce pour accélérer le déploiement de son offre partout dans le monde et accompagner de façon toujours plus agile ses clients à l’international. Cette accélération est portée par un duo formé de Christine Milan, DGA en charge du planning stratégique à l’international et d’Alexis de Montaigu nouvellement arrivé comme Global Client Lead sur le compte Lancôme International & Chief Growth Officer. A ce titre il pilotera la stratégie d’intégration et de croissance de l’offre luxe de Publicis à travers le monde et en particulier sur le marché nord-américain.

14,1%

La part RSE s’élève à 14,1% en TV, dépassant la moyenne globale, tandis qu’en presse et en radio, elle se situe respectivement à 10,5% et 8,4%

Source : Baromètre RSE Kantar Média

Crise pour le prêt-à-porter milieu de gamme en 2023

 Le volume des ventes dans le secteur de la mode a reculé de 4% en 2023, année de crise pour le prêt-à-porter milieu de gamme, selon un bilan présenté jeudi à l’Institut Français de la Mode (IFM). 

 chiffre d’affaires des entreprises d’habillement et de textile (hors accessoires) a lui diminué de 1,3% en 2023 par rapport à 2022, s’établissant à environ 27 milliards d’euros – alors que les prix ont augmenté d’environ 3%. Dans le détail, la chaussure perd 4,9%, le linge de maison 4,2%, la lingerie 3,8%, l’habillement femme 1,5% et l’enfant 0,5%. Seule la mode homme tire son épingle du jeu avec +0,6%. Sans surprise, les chaînes spécialisées de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires chuter de 4,6% en 2023. Depuis plus d’un an, le prêt-à-porter milieu de gamme (55% du parc de magasins en France) traverse une profonde crise se traduisant par des fermetures de boutiques, des redressements judiciaires voire des liquidations. En 2023, 782 points de vente de chaînes spécialisées ont fermé et 191 du côté des indépendants, révèle l’IFM. La pandémie, l’inflation – avec des «arbitrages de consommation défavorables à la mode» – et la surdimension du parc de magasins par rapport à la demande expliquent cette «refondation de l’écosystème de la mode», selon Gildas Minvielle, directeur de l’observatoire économique de l’IFM. Mais aussi la montée en puissance de la vente en ligne et de la seconde main, ainsi que la multiplication du nombre d’acteurs (Zara, H&M, Uniqlo et l’ultra fast fashion). Certains acteurs s’en sortent quand même dans ce paysage sinistré: les grands magasins, les magasins populaires et alimentaires type Monoprix et E.Leclerc et les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gemo, etc.). Selon une étude consommateurs de l’IFM, les Français plébiscitent Decathlon, Kiabi, H&M, Nike et Intersport pour leurs achats de mode en magasins. Et Amazon, Vinted, Decathlon, Zalando et SheIn pour les achats en ligne. Les ventes en ligne de mode en général reculent de 4,9% en 2023, un «retour à la normale» entamé en 2022 après deux années très dynamiques en raison de la pandémie en 2020 et 2021. A eux seuls, les géants d’Internet que sont l’américain Amazon, les chinois SheIn (ultra fast fashion) ou encore Temu (généraliste) totalisent 4% du marché de l’habillement en France. Ils captent 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires, ce qui est «d’autant plus important (qu’ils) enregistrent de fortes progressions», avertit M. Minvielle. 

Y. LAWSON (Edelman France) : «Les Français demandent de la transparence de la part des marques»

L’agence Edelman France a dévoilé son Trust Barometer pour l’année 2024, qui révèle un nouveau paradoxe au coeur de la société: l’innovation contribuerait à une nouvelle ère de prospérité mais aggraverait en l’état la relation de confiance entre les Français, les dirigeants et les experts dans les entreprises et la population. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce baromètre avec Yoni LAWSON, head of tech chez Edelman France.

MEDIACOM’ 

Quelle est la vocation du Trust Barometer d’Edelman ? 

Yoni LAWSON 

Le Trust Barometer d’Edelman analyse le niveau de confiance des citoyens dans les entreprises, les gouvernements, les ONG et les médias dans près de 28 pays. En presque un quart de siècle de recherche sur la confiance, nous avons identifié quatre grands thèmes. Cette année, nous sommes arrivés à un cinquième thème majeur : l’innovation en péril. Non pas à cause des technologies elles-mêmes, mais de la façon dont elles sont intégrées ou pas à la société. 

MEDIACOM’ 

L’innovation est rapide et omniprésente, est-ce inquiétant pour les Français ? 

Yoni LAWSON 

La France se distingue singulièrement parmi les 28 pays analysés dans notre dernier Trust Barometer. Les niveaux de confiance dans l’innovation sont parmi les plus bas au monde. Ce n’est pas tant l’innovation qui est en cause, mais la manière dont elle est implémentée dans la société qui est questionnée par les Français. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, ils ne sont que 46% à faire confiance aux entreprises pour introduire l’innovation en France, 59% pensent que le gouvernement ne possède pas les compétences nécessaires pour réguler l’innovation, et seuls 49% des Français font confiance à l’Union Européenne, dont l’une des missions est de réguler l’innovation. Et pourtant, les Français ont une grande confiance dans le secteur de la technologie (67%) ou de la santé (77%). Néanmoins, la confiance dans un secteur ne garantit pas la confiance dans ses innovations. 

MEDIACOM’ 

La transparence, sujet qui concerne aussi les marques, est-elle recherchée par les Français ? 

Yoni LAWSON 

En effet, les Français demandent également de la transparence de la part des marques. Ils doivent communiquer les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies et de l’innovation. C’est même une exception française dans le Trust Barometer. C’est l’action de confiance n°1 pour que les marques soient considérées comme de vrais acteurs du changement. 56% des Français demandent également aux CEOs de s’attaquer aux changements qui se produisent dans la société, et pas seulement ceux qui se produisent dans leur entreprise. Les employés veulent ainsi voir les dirigeants de leur entreprise prendre des positions publiques sur les questions liées à l’innovation technologique. Et surprise, les 3 principales préoccupations sont toutes liées à l’IA : la mise à niveau des compétences, l’usage éthique de la technologie et l’impact de l’automatisation sur l’emploi. Un enseignement à retenir alors que l’IA va prendre une place de plus en plus importante dans la société. 

MEDIACOM’ 

Les entreprises prennent-elles conscience du besoin de communiquer différemment sur ces innovations technologiques ? 

Yoni LAWSON 

L’acceptation de l’innovation est en jeu. Nous vivons à une époque où la société absorbe simultanément des ruptures technologiques et sociétales. Le fil est ténu car les citoyens peuvent percevoir l’innovation comme un progrès ou alors susciter un rejet. Il faut donc garantir que l’innovation apporte la promesse d’un avenir meilleur. Cela veut dire porter une attention particulière autant à l’invention qu’à sa mise en oeuvre. Convaincre, expliquer la science, gérer les impacts et relever le défi de la désinformation. Les dirigeants des entreprises ont un rôle essentiel à jouer, ils doivent aborder les conséquences sociétales plus larges, telles que l’impact sur l’emploi, et répondre aux préoccupations éthiques. 

Dividendes en hausse : Carrefour chouchoute ses actionnaires malgré les défis

 Le distributeur français Carrefour a estimé mardi s’être bien sorti d’un «environnement difficile» de forte inflation en 2023 et annoncé choyer ses actionnaires avec notamment une augmentation des dividendes. 

 Les ventes du groupe coté au CAC 40 ont progressé de 3,6% à 94,1 milliards d’euros dans un «contexte d’inflation particulièrement élevée en Europe et en Argentine». Son bénéfice net ressort en forte hausse en 2023, de plus de 23% à 1,66 milliard d’euros, grâce à la cession de ses dernières activités sur le continent asiatique, à Taïwan. Sans cette cession, la rentabilité des activités du distributeur ressort en baisse, en raison notamment du coût d’une réorganisation en Europe et de la fermeture en cours de magasins au Brésil. Carrefour prévoit le paiement d’un dividende de 0,87 euro par action, «en hausse de 55%». En outre, il annonce «un nouveau programme de rachat d’actions de 700 millions d’euros sur 2024», année lors de laquelle il estime qu’il devrait «bénéficier de conditions de marché plus favorables en Europe». En 2023, le groupe qui a racheté les enseignes Cora et Match ainsi qu’une trentaine de magasins Casino indique avoir versé 481 millions d’euros de dividendes, et dépensé 802 millions d’euros pour racheter ses actions. Ces mesures sont contestées par les organisations représentatives du personnel, notamment au regard de sa politique de passage de nombreux magasins en location-gérance et en franchise, ce qui consiste à céder la gestion à des tiers (tout en restant en général propriétaire du fonds de commerce). Au total, ce sont, selon la CFDT, «305 magasins (80 hypers et 225 supermarchés)» qui ont ou vont être «cédés à des repreneurs et plus de 23.000 salariés qui sont sortis des effectifs» de Carrefour en France. Interpellée le 13 février par le député (Liot) du Nord Benjamin Saint-Huile au sujet de cette politique, la ministre déléguée à la Consommation Olivia Grégoire avait indiqué que «la situation des franchisés Carrefour est bien identifiée et suivie de près par le gouvernement», et que «les services de l’Inspection du travail ont été mobilisés pour vérifier que le droit du travail est strictement respecté». 

Optimum Nutrition partenaire officiel de l’équipe de Formule 1 McLaren

McLaren Racing a annoncé le partenariat avec Optimum Nutrition, la marque de nutrition sportive numéro un au monde, comme partenaire officiel de nutrition sportive de l’équipe McLaren F1 à compter de la saison 2024. La marque Optimum Nutrition figurera sur les combinaisons et les uniformes des mécaniciens, ainsi que sur les combinaisons des pilotes de Formule 1 de McLaren, Lando Norris et Oscar Piastri. En s’appuyant sur les réalisations de l’équipe au cours de la saison 2023 – notamment le Guinness World Record de l’arrêt au stand le plus rapide, avec un arrêt réalisé en 1,80 seconde lors du Grand Prix du Qatar, Optimum Nutrition soutiendra l’équipe McLaren afin d’aider tous ses membres à rester au top de leur forme.

Just Eat France étend son partenariat avec l’UEFA

La société mère de Just Eat France, Just Eat Takeaway.com, prolonge son partenariat avec l’UEFA Champions League, l’UEFA Europa League et l’UEFA Europa Conference League jusqu’en 2027, ce qui porte à 11 le nombre total de compétitions de l’UEFA soutenues par l’entreprise. Au centre de ce partenariat se trouve l’ambition de créer une expérience festive les jours de match en réunissant l’excitation de la nourriture et du football, soutenue par des promotions et des initiatives qui favorisent l’engagement autour de la marque. Ainsi, les jours de matchs des compétitions UEFA de la saison 2022-23, Just Eat Takeaway.com a livré suffisamment de pizzas pour remplir 200 fois un stade moyen de ce produit privilégié des amateurs de football. Le contrat renouvelé continuera à renforcer la notoriété de la marque pour Just Eat France, depuis les panneaux LED autour du terrain et les roll-ups pour les interviews avec les médias, jusqu’aux opportunités d’activation exclusives. Le parrainage de la diffusion de l’UEFA Champions League et l’exposition de la marque pendant les matchs de l’UEFA Europa League et de l’UEFA Europa Conference League sont également inclus.

Renault s’engage dans le leasing électrique avec Publicis Conseil

Avec sa nouvelle campagne, Renault et Publicis Conseil s’adressent aux personnes qui n’ont pas forcément les moyens de s’offrir une voiture électrique : un technicien sur une plateforme logistique, une assistante sociale, une infirmière de nuit ou encore une éducatrice spécialisée, autant de métiers indispensables à la société qui devraient pouvoir aussi participer à la transition énergétique. Renault met en scène ces profils dans un spot TV qui est à l’antenne depuis le 5 février, afin d’introduire la meilleure offre du marché avec Renault Twingo E-Tech electric à partir de 40€/mois sans apport, avec entretien, assistance 24/24 et garantie inclus. La campagne est soutenue musicalement par une création originale orchestrale toute en retenue émotionnelle, composée par Gilles Facerias et Alex Jaffray, qui illustre de manière lumineuse le soutien apporté aux français par le groupe Renault.

Sun lance une campagne inédite

La marque Sun lance une campagne d’affichage publicitaire créative et décalée à découvrir au Citadium, à Paris. Imaginée par l’agence Mullenlowe Londres, cette nouvelle campagne vise à montrer qu’une bonne entente sur l’organisation du lave-vaisselle peut révéler certaines compatibilités amoureuses. En effet, selon une récente étude (février 2024), menée par la marque avec l’institut de sondages OpinionWay, 83% des Français ont de fortes attentes autour des tâches ménagères dans leur couple et 71% d’entre eux indiquent qu’ils se sont déjà disputés avec leur partenaire à propos de leur façon de ranger le lave-vaisselle. Pour adresser cette génération plus exigeante que ses ainés, la campagne d’affichage sera accompagnée d’un large dispositif digital et social media. De plus, une campagne d’influence multiplateforme sera active avec des créateurs de contenus incontournables des 18-35 ans.

La Confédération Nationale de l’Élevage (CNE) lance une nouvelle campagne de communication avec Ogilvy Paris

La Confédération Nationale de l’Élevage (CNE), en partenariat avec les trois interprofessions INTERBEV, le CNIEL et l’ANICAP a fait appel à Ogilvy Paris pour lancer une campagne afin de rappeler les forces et les contributions positives de nos élevages français de vaches, chèvres et brebis : « Nos élevages, il y a de quoi en être fiers ». La campagne, composée de 4 annonces presse diffusées en PQR et PQN ainsi que de vidéos de 7 secondes diffusées sur les réseaux sociaux, a été lancée le 5 février dernier. Elle sera également visible lors du Salon de l’Agriculture, du 24 février au 3 mars 2024.

L’agence Publicis Luxe se renforce avec le duo Christine Milan et Alexis de Montaigu

L’agence Publicis Luxe se renforce pour accélérer le déploiement de son offre partout dans le monde et accompagner de façon toujours plus agile ses clients à l’international. Cette accélération est portée par un duo formé de Christine Milan, DGA en charge du planning stratégique à l’international et d’Alexis de Montaigu nouvellement arrivé comme Global Client Lead sur le compte Lancôme International & Chief Growth Officer. A ce titre il pilotera la stratégie d’intégration et de croissance de l’offre luxe de Publicis à travers le monde et en particulier sur le marché nord-américain.

14,1%

La part RSE s’élève à 14,1% en TV, dépassant la moyenne globale, tandis qu’en presse et en radio, elle se situe respectivement à 10,5% et 8,4%

Source : Baromètre RSE Kantar Média

Crise pour le prêt-à-porter milieu de gamme en 2023

 Le volume des ventes dans le secteur de la mode a reculé de 4% en 2023, année de crise pour le prêt-à-porter milieu de gamme, selon un bilan présenté jeudi à l’Institut Français de la Mode (IFM). 

 chiffre d’affaires des entreprises d’habillement et de textile (hors accessoires) a lui diminué de 1,3% en 2023 par rapport à 2022, s’établissant à environ 27 milliards d’euros – alors que les prix ont augmenté d’environ 3%. Dans le détail, la chaussure perd 4,9%, le linge de maison 4,2%, la lingerie 3,8%, l’habillement femme 1,5% et l’enfant 0,5%. Seule la mode homme tire son épingle du jeu avec +0,6%. Sans surprise, les chaînes spécialisées de centre-ville ont vu leur chiffre d’affaires chuter de 4,6% en 2023. Depuis plus d’un an, le prêt-à-porter milieu de gamme (55% du parc de magasins en France) traverse une profonde crise se traduisant par des fermetures de boutiques, des redressements judiciaires voire des liquidations. En 2023, 782 points de vente de chaînes spécialisées ont fermé et 191 du côté des indépendants, révèle l’IFM. La pandémie, l’inflation – avec des «arbitrages de consommation défavorables à la mode» – et la surdimension du parc de magasins par rapport à la demande expliquent cette «refondation de l’écosystème de la mode», selon Gildas Minvielle, directeur de l’observatoire économique de l’IFM. Mais aussi la montée en puissance de la vente en ligne et de la seconde main, ainsi que la multiplication du nombre d’acteurs (Zara, H&M, Uniqlo et l’ultra fast fashion). Certains acteurs s’en sortent quand même dans ce paysage sinistré: les grands magasins, les magasins populaires et alimentaires type Monoprix et E.Leclerc et les chaînes de grande diffusion (Kiabi, Gemo, etc.). Selon une étude consommateurs de l’IFM, les Français plébiscitent Decathlon, Kiabi, H&M, Nike et Intersport pour leurs achats de mode en magasins. Et Amazon, Vinted, Decathlon, Zalando et SheIn pour les achats en ligne. Les ventes en ligne de mode en général reculent de 4,9% en 2023, un «retour à la normale» entamé en 2022 après deux années très dynamiques en raison de la pandémie en 2020 et 2021. A eux seuls, les géants d’Internet que sont l’américain Amazon, les chinois SheIn (ultra fast fashion) ou encore Temu (généraliste) totalisent 4% du marché de l’habillement en France. Ils captent 1,3 milliard d’euros de chiffre d’affaires, ce qui est «d’autant plus important (qu’ils) enregistrent de fortes progressions», avertit M. Minvielle. 

Y. LAWSON (Edelman France) : «Les Français demandent de la transparence de la part des marques»

L’agence Edelman France a dévoilé son Trust Barometer pour l’année 2024, qui révèle un nouveau paradoxe au coeur de la société: l’innovation contribuerait à une nouvelle ère de prospérité mais aggraverait en l’état la relation de confiance entre les Français, les dirigeants et les experts dans les entreprises et la population. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ce baromètre avec Yoni LAWSON, head of tech chez Edelman France.

MEDIACOM’ 

Quelle est la vocation du Trust Barometer d’Edelman ? 

Yoni LAWSON 

Le Trust Barometer d’Edelman analyse le niveau de confiance des citoyens dans les entreprises, les gouvernements, les ONG et les médias dans près de 28 pays. En presque un quart de siècle de recherche sur la confiance, nous avons identifié quatre grands thèmes. Cette année, nous sommes arrivés à un cinquième thème majeur : l’innovation en péril. Non pas à cause des technologies elles-mêmes, mais de la façon dont elles sont intégrées ou pas à la société. 

MEDIACOM’ 

L’innovation est rapide et omniprésente, est-ce inquiétant pour les Français ? 

Yoni LAWSON 

La France se distingue singulièrement parmi les 28 pays analysés dans notre dernier Trust Barometer. Les niveaux de confiance dans l’innovation sont parmi les plus bas au monde. Ce n’est pas tant l’innovation qui est en cause, mais la manière dont elle est implémentée dans la société qui est questionnée par les Français. Les chiffres parlent d’eux-mêmes, ils ne sont que 46% à faire confiance aux entreprises pour introduire l’innovation en France, 59% pensent que le gouvernement ne possède pas les compétences nécessaires pour réguler l’innovation, et seuls 49% des Français font confiance à l’Union Européenne, dont l’une des missions est de réguler l’innovation. Et pourtant, les Français ont une grande confiance dans le secteur de la technologie (67%) ou de la santé (77%). Néanmoins, la confiance dans un secteur ne garantit pas la confiance dans ses innovations. 

MEDIACOM’ 

La transparence, sujet qui concerne aussi les marques, est-elle recherchée par les Français ? 

Yoni LAWSON 

En effet, les Français demandent également de la transparence de la part des marques. Ils doivent communiquer les avantages et les inconvénients des nouvelles technologies et de l’innovation. C’est même une exception française dans le Trust Barometer. C’est l’action de confiance n°1 pour que les marques soient considérées comme de vrais acteurs du changement. 56% des Français demandent également aux CEOs de s’attaquer aux changements qui se produisent dans la société, et pas seulement ceux qui se produisent dans leur entreprise. Les employés veulent ainsi voir les dirigeants de leur entreprise prendre des positions publiques sur les questions liées à l’innovation technologique. Et surprise, les 3 principales préoccupations sont toutes liées à l’IA : la mise à niveau des compétences, l’usage éthique de la technologie et l’impact de l’automatisation sur l’emploi. Un enseignement à retenir alors que l’IA va prendre une place de plus en plus importante dans la société. 

MEDIACOM’ 

Les entreprises prennent-elles conscience du besoin de communiquer différemment sur ces innovations technologiques ? 

Yoni LAWSON 

L’acceptation de l’innovation est en jeu. Nous vivons à une époque où la société absorbe simultanément des ruptures technologiques et sociétales. Le fil est ténu car les citoyens peuvent percevoir l’innovation comme un progrès ou alors susciter un rejet. Il faut donc garantir que l’innovation apporte la promesse d’un avenir meilleur. Cela veut dire porter une attention particulière autant à l’invention qu’à sa mise en oeuvre. Convaincre, expliquer la science, gérer les impacts et relever le défi de la désinformation. Les dirigeants des entreprises ont un rôle essentiel à jouer, ils doivent aborder les conséquences sociétales plus larges, telles que l’impact sur l’emploi, et répondre aux préoccupations éthiques.