Le marché du gaming gagne du terrain depuis quelques années : +78% d’influenceurs gaming entre 2017 et 2023.
Source : étude Reech
Le marché du gaming gagne du terrain depuis quelques années : +78% d’influenceurs gaming entre 2017 et 2023.
Source : étude Reech
Payer pour éviter d’être ciblé : l’abonnement mis en place par Meta depuis novembre en Europe est visé mardi par une plainte en Autriche de l’association noyb qui lui reproche de «contourner» la réglementation européenne sur les données personnelles, selon un communiqué de l’association.
Depuis le début du mois, la maison mère de Facebook et Instagram propose à ses utilisateurs majeurs de l’Union européenne, de Suisse et du reste de l’Espace économique européen (Islande, Norvège, Liechtenstein) de «continuer à utiliser gratuitement» ses services en consentant à livrer leurs données personnelles, «ou de s’abonner à partir de 9,99 euros par mois pour ne plus voir de publicités» personnalisées, vendues bien plus cher aux annonceurs. Au total, un utilisateur des deux applications devra débourser plus de 250 euros par an, relève dans son communiqué l’association noyb, un sigle qui signifie en français «Ce n’est pas tes affaires». «Non seulement le coût est inacceptable, mais les chiffres du secteur indiquent que seuls 3% des personnes sont volontaires pour être pistés, tandis que 99% acceptent si refuser implique des frais» mêmes minimes, ajoute noyb qui a déposé sa plainte mardi auprès de l’Autorité autrichienne de protection des données et souhaite l’ouverture d’une procédure d’urgence. Facebook et Instagram comptent respectivement 144 et 133 millions d’utilisateurs réguliers en Europe hors Royaume-Uni, selon Insider Intelligence. «Si Meta s’en sort, ses concurrents ne tarderont pas à lui emboîter le pas», poursuit l’association fondée par le juriste autrichien Max Schrems, parfois surnommé «la bête noire des Gafa». En janvier, à la suite d’une plainte de noyb remontant à 2018, le régulateur irlandais avait condamné Meta à payer 390 millions d’euros d’amendes, et l’avait privé du fondement juridique qui l’autorisait à compiler, stocker et analyser les données de millions d’Européens utilisant ses services sans leur demander formellement leur accord. Début novembre, un régulateur européen a formellement interdit à Meta l’utilisation des données personnelles des utilisateurs sans consentement explicite.
Fort d’une communauté engagée et engageante, le média Views a intégré sa propre agence en 2021, Views Studio. Deux ans plus tard, le studio a développé des opérations avec des annonceurs lifestyle. Zoom sur l’activité de Views Studio avec son CEO, Léo DEVAUX.
MEDIACOM
Quelle est l’expertise de Views Studio ?
Léo DEVAUX
Views Studio est l’agence intégrée au média Views. Pour nos clients, nous développons une activité de conseil, de stratégie, mais aussi de brand content. La qualité de nos productions nous a poussés à créer l’agence il y a deux ans, et à développer nouvelles opérations. En complément, nous organisons aussi des événements, et réalisons des campagnes photos et vidéos en marque blanche.
MEDIACOM
Comment se compose votre portefeuille clients ?
Léo DEVAUX
Nous travaillons avec des marques en affinité avec nos valeurs et nos productions. De ce fait, nous collaborons avec des acteurs lifestyles, à l’instar de New Balance, Foot Locker, Courir, JD Sports…De notre côté, nous leur permettons d’être en lien direct avec notre cible, une communauté jeune et engagée. Notre objectif a toujours été de pouvoir distribuer le meilleur contenu possible à cette génération, sur les sujets qui l’intéressent. On sait que les 18-25 ans utilisent beaucoup plus Instagram, X/Twitter ou TikTok qu’ils ne vont aller sur Google pour se renseigner sur une actualité.
MEDIACOM
Quelle est la ligne éditoriale du média Views ?
Léo DEVAUX
À travers Views, l’idée est de raconter les évolutions visibles dans la musique, dans la mode, la culture urbaine. Le média s’est construit avec des profils créatifs sachant faire de la photo, de la vidéo et raconter des histoires un petit peu différemment de ce qu’on avait l’habitude de voir. Et de le faire de manière adaptée à tous nos supports, que ce soit YouTube, Facebook, Instagram, Twitter (X désormais) ou notre propre site. En cumulé, nous touchons plus de 800.000 personnes. On ne cherche pas la quantité, mais l’engagement de notre communauté.
MEDIACOM
Comment travaillez-vous avec les marques ?
Léo DEVAUX
Les marques nous contactent pour notre expertise créative. Généralement, nous recevons des briefs sur les temps forts des marques comme les sorties de campagnes ou de nouveaux produits. Rapidement, les annonceurs nous font confiance et nous avons carte blanche pour exprimer notre créativité. La vidéo et la photo étant les deux formats les plus consommés par notre communauté, nous développons essentiellement ces contenus. En complément, lorsque nous organisons un événement pour une marque, nous assurons aussi un suivi brand-content via une diffusion de contenus sur le média Views.
MEDIACOM
Quel est le business model de Views ?
Léo DEVAUX
Nous répondons à des appels d’offres via notre régie publicitaire. Nous travaillons main dans la main avec des partenaires premium avec lesquels nous élaborons des opérations de brand content. Nous vendons ainsi à la fois un espace publicitaire (post Instagram, Tweet…) et la production du contenu diffusé. Cette partie représente aujourd’hui notre part d’activité la plus importante. En complément, nous avons notre activité au sein de Views Studio. Nous y mettons le savoir-faire du média au service de nos partenaires.
MEDIACOM
Quel regard portez-vous sur le développement de l’IA ?
Léo DEVAUX
L’iA est un outil qui nous aide dans la conception de nouvelles opérations avec les marques. Pour exemple, avec Kenzo, nous avons mis en place un shooting à moitié réalisé avec l’aide de l’Intelligence Artificielle. Néanmoins, nous n’avons pas l’ambition de développer notre propre technologie. L’IA peut aussi nous accompagner dans le renforcement du lien avec notre communauté.
MEDIACOM
Quel premier bilan pouvez-vous tirer de l’année 2023 ?
Léo DEVAUX
Depuis le lancement de l’agence il y a deux ans, nous dressons un bilan positif. Alors que le marché se fragilise, nous grignotons de nouvelles parts de marché en touchant une communauté encore plus engagée et engageante. C’est un point fort et essentiel pour nos clients. On pousse les agences média à nous faire confiance sur des formats d’OPS plutôt que sur de l’achat média stricto sensu, comme on peut le voir de manière plus classique sur des éditeurs de presse web. Sur l’année 2024, nous renforçons notre activité de conseil pour laquelle nous faisons déjà des études et des livres blancs. Les effectifs s’agrandissent, nous sommes encore en recherche de nouveaux talents.
À huit mois des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, Coca- Cola réaffirme ses priorités et investit 2 millions d’euros pour soutenir l’insertion professionnelle des jeunes. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif en place avec Claire REVENU, Directrice Générale Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 chez Coca-Cola.
MEDIACOM’
En quoi l’inclusion est-il un sujet important pour Coca-Cola ?
Claire REVENU
Placés sous le signe de l’ouverture à tous, les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 portent la promesse d’un événement inclusif, responsable et spectaculaire. C’est cette même ambition qui anime Coca-Cola, partenaire historique du Mouvement Olympique depuis les Jeux d’Amsterdam 1928. Ainsi, Coca-Cola en France annonce un investissement de 2 millions d’euros pour renforcer son partenariat avec l’association «Sport dans la Ville» et mettre en place des actions concrètes. A travers ce partenariat, Coca-Cola en France souhaite accompagner les jeunes du sport à l’emploi. Ainsi, l’entreprise financera l’ouverture de 5 sites sportifs en France d’ici à fin 2024. En parallèle, des sessions de découverte métier en entreprise ainsi que des événements dédiés au recrutement seront organisés pour permettre aux jeunes de se familiariser avec le monde du travail et les accompagner dans leur recherche d’emploi. Coca-Cola en France financera également la formation de 200 jeunes de l’association aux métiers de l’animation et de l’encadrement.
MEDIACOM’
D’autres actions sont-elles prévues en lien avec les JO de Paris 2024 ?
Claire REVENU
Fort de son rôle de Partenaire Mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques et Parrain Officiel du Relais de la Flamme Olympique et de la Flamme Paralympique de Paris 2024, Coca-Cola en France souhaite aller encore plus loin en intégrant les jeunes de «Sport dans la Ville» à ces dispositifs. Nous offrirons ainsi à 50 jeunes de l’association l’opportunité exceptionnelle de porter la Flamme Olympique de Paris 2024 pour leur faire vivre pleinement la magie des Jeux. Nous proposerons également à 50 autres jeunes d’assurer la distribution de boissons aux athlètes et spectateurs pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques.
MEDIACOM’
Quel bilan tirez-vous de votre campagne de candidature pour devenir l’un des
porteurs de la Flamme Olympique ?
Claire REVENU
Le 26 juillet dernier, soit un an avant le coup d’envoi des Jeux Olympiques de Paris 2024, Coca-Cola a lancé un appel national pour inviter tous ceux qui le souhaitaient à candidater pour vivre une expérience unique : devenir l’un des prochains porteurs de la Flamme Olympique de Paris 2024. En tant que Parrain Officiel du Relais de la Flamme Olympique, Coca-Cola permet à près de 1.500 personnes d’endosser ce rôle. Clôturée le 15 octobre dernier, la plateforme a recueilli plus de 15.000 candidatures ! Sur l’ensemble des profils reçus, Coca-Cola recense des candidatures émanant de toutes les régions avec une plus forte représentativité en Ile-de-France (26,5%), Auvergne-Rhône-Alpes (10,4%), Hauts-de-France (8,9%), Grand Est (8,3%) et Occitanie (7,8%).
MEDIACOM’
Comment s’articule votre plan de communication pour le début 2024 ?
Claire REVENU
Réaffirmant son ambition de rendre accessibles les Jeux de Paris 2024, Coca-Cola dévoilera sa nouvelle campagne #TrouveTaPlace le 20 janvier prochain durant laquelle les personnes qui le souhaitent seront invitées à participer pour tenter de gagner des billets pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Au total ce seront 4.000 billets sur les Jeux Olympiques et 4.000 billets sur les Jeux Paralympiques qui seront disponibles à gagner par les consommateurs. Durant trois mois (15 janvier – 15 mars), un dispositif national sera déployé avec un dispositif média porté par les marques de The Coca-Cola Company, Coca-Cola et Fuze Tea permettant d’atteindre 750 millions de contacts (TV, affichage, réseaux sociaux et digital), une visibilité sur près de 300 millions de produits des marques Coca-Cola, Fuze Tea et Tropico, mais aussi une chasse au trésor physique et digitale avec 300 millions de QR codes à scanner.
Quelques mois après avoir été nommée Marque Préférée des Français, Audika, la marque pionnière et leader de santé auditive en France, avec plus de 600 centres, vient d’être élue Service Client de l’Année dans la catégorie « Solutions Auditives » pour la 4ème année consécutive.
L’émission «Star Academy» est de retour sur TF1 ! L’occasion pour Maybelline New York, parrain de la saison 2023 et maquilleur officiel, de lancer des challenges maquillage aux Académiciens et de recueillir leurs confidences. Une opération spéciale d’envergure imaginée par Publicis Media et son département contenu Publicis Media Content, en collaboration avec TF1 Live, la cellule OPS et brand content de TF1 PUB, produite par TF1 Factory et avec la collaboration de TF1 Licensing et Endemol. Tout au long de l’émission, l’influenceuse Anna’s Decade, du crew Maybelline New York, va proposer à des Académiciens de relever un nouveau défi : un challenge maquillage, à réaliser grâce à des produits Maybelline New York.
TBWA Corporate, Else, et EG+ signent pour la Fondation des Femmes la conception et la réalisation d’une nouvelle campagne de sensibilisation et de collecte de fonds, mettant en lumière la réalité tragique des violences conjugales en France. Le 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, marquera le point culminant de cette campagne, offrant une visibilité particulière à une cause vitale. Avec une femme tuée tous les 3 jours en France par son partenaire ou ex-partenaire, les conséquences de ces violences sont dévastatrices. Cette campagne est marquée par la participation exceptionnelle et engagée de Muriel Robin et Eddy de Pretto. Pour appuyer la campagne, un dispositif mobilisant des créatrices de contenu a également été imaginé. En point d’orgue, des visites avec des influenceuses au sein des associations travaillant avec la Fondation pour découvrir l’action de ces précieuses structures.
Avec la disparition des cookies tiers, d’ores et déjà effective chez Safari & Firefox et annoncée sur Chrome à partir de l’année prochaine, la mesure fine des performances et en particulier la mesure de la contribution des différents leviers digitaux est largement remise en question. Dans ce contexte, Publicis Media France lance une nouvelle solution pour répondre à ces challenges, le Digital Touch Attribution Modeling (DTAM). Cette dernière permet de mesurer précisément l’impact des leviers digitaux, quel que soit le KPI recherché par l’annonceur (haut, mid ou bas de funnel), et s’affranchit des solutions de mesure propre à chaque environnement pour une mesure enfin unifiée & indépendante.
Le millésime 2023 du «Black Friday», journée incontournable de shopping aux Etats-Unis qui s’exporte de plus en plus, promet de battre des records avec des rabais importants et des acheteurs à l’affût de bonnes affaires dans un contexte macroéconomique incertain.
Selon la Fédération nationale du commerce de détail (NRF), plus de 182 millions de personnes devraient faire des achats en boutique et sur internet pendant la «Cyberweek», qui s’étend du jeudi de Thanksgiving le 23 novembre au lundi suivant, le «Cyber Monday». C’est près de 16 millions de plus qu’en 2022 et un record depuis le début de son suivi en 2017. La grande majorité (130 millions de personnes) devrait faire chauffer ses cartes de crédit vendredi, «Black Friday», historiquement la journée des promotions les plus importantes. Elles sont attendues jusqu’à -35% en moyenne en fonction des catégories, soit un niveau supérieur à 2021 et à 2022, d’après Adobe Analytics, qui pronostique notamment -30% pour l’électronique et -22% pour les téléviseurs. Les ventes sur appareils mobiles devraient dépasser pour la première fois celles sur ordinateurs, a-t-elle indiqué. Spécialisée dans le suivi du ecommerce, elle prévoit des ventes de 37,2 milliards pendant la Cyberweek (+5,4%), dont 9,6 milliards pour «Black Friday» et 12 milliards pour «Cyber Monday». Les enseignes commencent en général leurs réductions en amont et, pour cette édition, certaines s’y sont mises particulièrement tôt dès octobre.
Acheter tôt : «Acheter en avance est une tendance que nous constatons depuis plusieurs années et, cette année, les offres et les promotions à partir d’octobre ont eu une résonance auprès des consommateurs», a commenté Phil Rist, dirigeant de Prosper Insights and Analytics. Pas d’extravagance cette année, beaucoup font leurs emplettes pour les cadeaux de fin d’année (Noël, Hanouka, Kwanzaa, etc), comptant offrir vêtements, cartes cadeaux, jouets, livres, jeux vidéos, produits d’hygiène et de beauté, selon la NRF. Parmi les best-sellers se trouvent Lego, Hot Wheels, les poupées en particulier Barbie après la sortie estivale du film éponyme, des consoles de jeux notamment les lunettes de réalité virtuelle Meta Quest 3, le dernier iPhone, des liseuses, etc. Pour étaler encore davantage ces dépenses, de plus en plus d’Américains utilisent l’option «Acheter maintenant, Payer plus tard» qui devrait générer 17 milliards (+16,9% sur un an) sur internet. Selon les experts, petits budgets comme portefeuilles bien garnis devraient se cantonner à la chasse aux bonnes affaires.
Respectant son engagement pour une mode éco-responsable, l’enseigne Bonobo annonce le lancement d’une garantie de trois ans sur tous ses jeans. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette initiative avec Bertrand BIZETTE, Directeur Général de Bonobo.
MEDIACOM’
Bonobo lance une offre de garantie sur l’ensemble de ses jeans. Qu’en est-il ?
Bertrand BIZETTE
Depuis sa création en 2006, la marque Bonobo oeuvre pour une mode plus responsable et durable. Depuis la mi-octobre 2023, les clients de l’enseigne peuvent profiter de la garantie réparation sur leurs jeans. La démarche est très simple : les clients peuvent bénéficier de cette initiative sur présentation du ticket de caisse physique ou dématérialisé. Bien entendu, ce service est disponible dans l’ensemble des magasins Bonobo et Vib’s, hors revendeurs externes. L’usure du temps et des matières ne sont pas compris dans la garantie jean, mais nous avons dressé une liste de réparateurs agréés qui sera communiquée au client sur demande pour leur permettre de faire réparer leurs jeans.
MEDIACOM’
Quelles sont les autres actions pensées par Bonobo ?
Bertrand BIZETTE
Bonobo oeuvre pour une mode plus responsable et durable. Notre objectif est de renforcer et promouvoir la durabilité de nos vêtements. Depuis avril 2023, nous accélérons cette démarche, notamment par la mise à disposition d’un kit de réparation pour aider et encourager nos clients à prolonger la durée de vie de leur jean et être eux-mêmes acteurs de la transition vers une mode plus durable.
MEDIACOM’
Quels sont les premiers retours reçus ?
Bertrand BIZETTE
Dans notre kit de réparation, nous proposons de nombreux tutos pour coudre un bouton ou encore coller un patch. L’idée est d’être très pédagogue pour aiguiller nos clients et clientes. Le kit physique est disponible à l’achat en magasin ou sur notre site, les tutos sont quant à eux en ligne sur notre site. Nous ne communiquons pas encore sur des données de ventes, mais les premiers retours sont très intéressants. Nos clients connaissent les valeurs de Bonobo et s’y rapprochent.
MEDIACOM’
Comment cette offre est-elle mise en avant ?
Bertrand BIZETTE
Avec plus de 400 magasins en France, nous avons utilisé nos équipes en magasin pour faire le relais de cette offre et de nos engagements. Bien entendu, nous avons mis en place un plan réseaux sociaux pour encore plus de pédagogie et de présentation de notre offre. Les équipes Bonobo sont très sensibles sur ces sujets-là, mais nous les avons tout de même formés sur cette offre.
MEDIACOM’
Comment ces valeurs boostent-elles votre activité ?
Bertrand BIZETTE
Pour l’ensemble du groupe, de nombreux engagements RSE ont été pris. Et depuis toujours Bonobo fait tête de pont pour innover et défraichir ces sujets. Nous avons de vrais enjeux sur la qualité de nos produits. D’un point de vue global, le marché du prêt-à-porter reste en baisse en France, mais Bonobo a poursuivi son développement, permettant ainsi le passage de la barre des 400 boutiques sur le territoire.
Le marché du gaming gagne du terrain depuis quelques années : +78% d’influenceurs gaming entre 2017 et 2023.
Source : étude Reech
Payer pour éviter d’être ciblé : l’abonnement mis en place par Meta depuis novembre en Europe est visé mardi par une plainte en Autriche de l’association noyb qui lui reproche de «contourner» la réglementation européenne sur les données personnelles, selon un communiqué de l’association.
Depuis le début du mois, la maison mère de Facebook et Instagram propose à ses utilisateurs majeurs de l’Union européenne, de Suisse et du reste de l’Espace économique européen (Islande, Norvège, Liechtenstein) de «continuer à utiliser gratuitement» ses services en consentant à livrer leurs données personnelles, «ou de s’abonner à partir de 9,99 euros par mois pour ne plus voir de publicités» personnalisées, vendues bien plus cher aux annonceurs. Au total, un utilisateur des deux applications devra débourser plus de 250 euros par an, relève dans son communiqué l’association noyb, un sigle qui signifie en français «Ce n’est pas tes affaires». «Non seulement le coût est inacceptable, mais les chiffres du secteur indiquent que seuls 3% des personnes sont volontaires pour être pistés, tandis que 99% acceptent si refuser implique des frais» mêmes minimes, ajoute noyb qui a déposé sa plainte mardi auprès de l’Autorité autrichienne de protection des données et souhaite l’ouverture d’une procédure d’urgence. Facebook et Instagram comptent respectivement 144 et 133 millions d’utilisateurs réguliers en Europe hors Royaume-Uni, selon Insider Intelligence. «Si Meta s’en sort, ses concurrents ne tarderont pas à lui emboîter le pas», poursuit l’association fondée par le juriste autrichien Max Schrems, parfois surnommé «la bête noire des Gafa». En janvier, à la suite d’une plainte de noyb remontant à 2018, le régulateur irlandais avait condamné Meta à payer 390 millions d’euros d’amendes, et l’avait privé du fondement juridique qui l’autorisait à compiler, stocker et analyser les données de millions d’Européens utilisant ses services sans leur demander formellement leur accord. Début novembre, un régulateur européen a formellement interdit à Meta l’utilisation des données personnelles des utilisateurs sans consentement explicite.
Fort d’une communauté engagée et engageante, le média Views a intégré sa propre agence en 2021, Views Studio. Deux ans plus tard, le studio a développé des opérations avec des annonceurs lifestyle. Zoom sur l’activité de Views Studio avec son CEO, Léo DEVAUX.
MEDIACOM
Quelle est l’expertise de Views Studio ?
Léo DEVAUX
Views Studio est l’agence intégrée au média Views. Pour nos clients, nous développons une activité de conseil, de stratégie, mais aussi de brand content. La qualité de nos productions nous a poussés à créer l’agence il y a deux ans, et à développer nouvelles opérations. En complément, nous organisons aussi des événements, et réalisons des campagnes photos et vidéos en marque blanche.
MEDIACOM
Comment se compose votre portefeuille clients ?
Léo DEVAUX
Nous travaillons avec des marques en affinité avec nos valeurs et nos productions. De ce fait, nous collaborons avec des acteurs lifestyles, à l’instar de New Balance, Foot Locker, Courir, JD Sports…De notre côté, nous leur permettons d’être en lien direct avec notre cible, une communauté jeune et engagée. Notre objectif a toujours été de pouvoir distribuer le meilleur contenu possible à cette génération, sur les sujets qui l’intéressent. On sait que les 18-25 ans utilisent beaucoup plus Instagram, X/Twitter ou TikTok qu’ils ne vont aller sur Google pour se renseigner sur une actualité.
MEDIACOM
Quelle est la ligne éditoriale du média Views ?
Léo DEVAUX
À travers Views, l’idée est de raconter les évolutions visibles dans la musique, dans la mode, la culture urbaine. Le média s’est construit avec des profils créatifs sachant faire de la photo, de la vidéo et raconter des histoires un petit peu différemment de ce qu’on avait l’habitude de voir. Et de le faire de manière adaptée à tous nos supports, que ce soit YouTube, Facebook, Instagram, Twitter (X désormais) ou notre propre site. En cumulé, nous touchons plus de 800.000 personnes. On ne cherche pas la quantité, mais l’engagement de notre communauté.
MEDIACOM
Comment travaillez-vous avec les marques ?
Léo DEVAUX
Les marques nous contactent pour notre expertise créative. Généralement, nous recevons des briefs sur les temps forts des marques comme les sorties de campagnes ou de nouveaux produits. Rapidement, les annonceurs nous font confiance et nous avons carte blanche pour exprimer notre créativité. La vidéo et la photo étant les deux formats les plus consommés par notre communauté, nous développons essentiellement ces contenus. En complément, lorsque nous organisons un événement pour une marque, nous assurons aussi un suivi brand-content via une diffusion de contenus sur le média Views.
MEDIACOM
Quel est le business model de Views ?
Léo DEVAUX
Nous répondons à des appels d’offres via notre régie publicitaire. Nous travaillons main dans la main avec des partenaires premium avec lesquels nous élaborons des opérations de brand content. Nous vendons ainsi à la fois un espace publicitaire (post Instagram, Tweet…) et la production du contenu diffusé. Cette partie représente aujourd’hui notre part d’activité la plus importante. En complément, nous avons notre activité au sein de Views Studio. Nous y mettons le savoir-faire du média au service de nos partenaires.
MEDIACOM
Quel regard portez-vous sur le développement de l’IA ?
Léo DEVAUX
L’iA est un outil qui nous aide dans la conception de nouvelles opérations avec les marques. Pour exemple, avec Kenzo, nous avons mis en place un shooting à moitié réalisé avec l’aide de l’Intelligence Artificielle. Néanmoins, nous n’avons pas l’ambition de développer notre propre technologie. L’IA peut aussi nous accompagner dans le renforcement du lien avec notre communauté.
MEDIACOM
Quel premier bilan pouvez-vous tirer de l’année 2023 ?
Léo DEVAUX
Depuis le lancement de l’agence il y a deux ans, nous dressons un bilan positif. Alors que le marché se fragilise, nous grignotons de nouvelles parts de marché en touchant une communauté encore plus engagée et engageante. C’est un point fort et essentiel pour nos clients. On pousse les agences média à nous faire confiance sur des formats d’OPS plutôt que sur de l’achat média stricto sensu, comme on peut le voir de manière plus classique sur des éditeurs de presse web. Sur l’année 2024, nous renforçons notre activité de conseil pour laquelle nous faisons déjà des études et des livres blancs. Les effectifs s’agrandissent, nous sommes encore en recherche de nouveaux talents.
À huit mois des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, Coca- Cola réaffirme ses priorités et investit 2 millions d’euros pour soutenir l’insertion professionnelle des jeunes. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le dispositif en place avec Claire REVENU, Directrice Générale Jeux Olympiques et Paralympiques Paris 2024 chez Coca-Cola.
MEDIACOM’
En quoi l’inclusion est-il un sujet important pour Coca-Cola ?
Claire REVENU
Placés sous le signe de l’ouverture à tous, les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 portent la promesse d’un événement inclusif, responsable et spectaculaire. C’est cette même ambition qui anime Coca-Cola, partenaire historique du Mouvement Olympique depuis les Jeux d’Amsterdam 1928. Ainsi, Coca-Cola en France annonce un investissement de 2 millions d’euros pour renforcer son partenariat avec l’association «Sport dans la Ville» et mettre en place des actions concrètes. A travers ce partenariat, Coca-Cola en France souhaite accompagner les jeunes du sport à l’emploi. Ainsi, l’entreprise financera l’ouverture de 5 sites sportifs en France d’ici à fin 2024. En parallèle, des sessions de découverte métier en entreprise ainsi que des événements dédiés au recrutement seront organisés pour permettre aux jeunes de se familiariser avec le monde du travail et les accompagner dans leur recherche d’emploi. Coca-Cola en France financera également la formation de 200 jeunes de l’association aux métiers de l’animation et de l’encadrement.
MEDIACOM’
D’autres actions sont-elles prévues en lien avec les JO de Paris 2024 ?
Claire REVENU
Fort de son rôle de Partenaire Mondial des Jeux Olympiques et Paralympiques et Parrain Officiel du Relais de la Flamme Olympique et de la Flamme Paralympique de Paris 2024, Coca-Cola en France souhaite aller encore plus loin en intégrant les jeunes de «Sport dans la Ville» à ces dispositifs. Nous offrirons ainsi à 50 jeunes de l’association l’opportunité exceptionnelle de porter la Flamme Olympique de Paris 2024 pour leur faire vivre pleinement la magie des Jeux. Nous proposerons également à 50 autres jeunes d’assurer la distribution de boissons aux athlètes et spectateurs pendant les Jeux Olympiques et Paralympiques.
MEDIACOM’
Quel bilan tirez-vous de votre campagne de candidature pour devenir l’un des
porteurs de la Flamme Olympique ?
Claire REVENU
Le 26 juillet dernier, soit un an avant le coup d’envoi des Jeux Olympiques de Paris 2024, Coca-Cola a lancé un appel national pour inviter tous ceux qui le souhaitaient à candidater pour vivre une expérience unique : devenir l’un des prochains porteurs de la Flamme Olympique de Paris 2024. En tant que Parrain Officiel du Relais de la Flamme Olympique, Coca-Cola permet à près de 1.500 personnes d’endosser ce rôle. Clôturée le 15 octobre dernier, la plateforme a recueilli plus de 15.000 candidatures ! Sur l’ensemble des profils reçus, Coca-Cola recense des candidatures émanant de toutes les régions avec une plus forte représentativité en Ile-de-France (26,5%), Auvergne-Rhône-Alpes (10,4%), Hauts-de-France (8,9%), Grand Est (8,3%) et Occitanie (7,8%).
MEDIACOM’
Comment s’articule votre plan de communication pour le début 2024 ?
Claire REVENU
Réaffirmant son ambition de rendre accessibles les Jeux de Paris 2024, Coca-Cola dévoilera sa nouvelle campagne #TrouveTaPlace le 20 janvier prochain durant laquelle les personnes qui le souhaitent seront invitées à participer pour tenter de gagner des billets pour les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024. Au total ce seront 4.000 billets sur les Jeux Olympiques et 4.000 billets sur les Jeux Paralympiques qui seront disponibles à gagner par les consommateurs. Durant trois mois (15 janvier – 15 mars), un dispositif national sera déployé avec un dispositif média porté par les marques de The Coca-Cola Company, Coca-Cola et Fuze Tea permettant d’atteindre 750 millions de contacts (TV, affichage, réseaux sociaux et digital), une visibilité sur près de 300 millions de produits des marques Coca-Cola, Fuze Tea et Tropico, mais aussi une chasse au trésor physique et digitale avec 300 millions de QR codes à scanner.
Quelques mois après avoir été nommée Marque Préférée des Français, Audika, la marque pionnière et leader de santé auditive en France, avec plus de 600 centres, vient d’être élue Service Client de l’Année dans la catégorie « Solutions Auditives » pour la 4ème année consécutive.
L’émission «Star Academy» est de retour sur TF1 ! L’occasion pour Maybelline New York, parrain de la saison 2023 et maquilleur officiel, de lancer des challenges maquillage aux Académiciens et de recueillir leurs confidences. Une opération spéciale d’envergure imaginée par Publicis Media et son département contenu Publicis Media Content, en collaboration avec TF1 Live, la cellule OPS et brand content de TF1 PUB, produite par TF1 Factory et avec la collaboration de TF1 Licensing et Endemol. Tout au long de l’émission, l’influenceuse Anna’s Decade, du crew Maybelline New York, va proposer à des Académiciens de relever un nouveau défi : un challenge maquillage, à réaliser grâce à des produits Maybelline New York.
TBWA Corporate, Else, et EG+ signent pour la Fondation des Femmes la conception et la réalisation d’une nouvelle campagne de sensibilisation et de collecte de fonds, mettant en lumière la réalité tragique des violences conjugales en France. Le 25 novembre, Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, marquera le point culminant de cette campagne, offrant une visibilité particulière à une cause vitale. Avec une femme tuée tous les 3 jours en France par son partenaire ou ex-partenaire, les conséquences de ces violences sont dévastatrices. Cette campagne est marquée par la participation exceptionnelle et engagée de Muriel Robin et Eddy de Pretto. Pour appuyer la campagne, un dispositif mobilisant des créatrices de contenu a également été imaginé. En point d’orgue, des visites avec des influenceuses au sein des associations travaillant avec la Fondation pour découvrir l’action de ces précieuses structures.
Avec la disparition des cookies tiers, d’ores et déjà effective chez Safari & Firefox et annoncée sur Chrome à partir de l’année prochaine, la mesure fine des performances et en particulier la mesure de la contribution des différents leviers digitaux est largement remise en question. Dans ce contexte, Publicis Media France lance une nouvelle solution pour répondre à ces challenges, le Digital Touch Attribution Modeling (DTAM). Cette dernière permet de mesurer précisément l’impact des leviers digitaux, quel que soit le KPI recherché par l’annonceur (haut, mid ou bas de funnel), et s’affranchit des solutions de mesure propre à chaque environnement pour une mesure enfin unifiée & indépendante.
Le millésime 2023 du «Black Friday», journée incontournable de shopping aux Etats-Unis qui s’exporte de plus en plus, promet de battre des records avec des rabais importants et des acheteurs à l’affût de bonnes affaires dans un contexte macroéconomique incertain.
Selon la Fédération nationale du commerce de détail (NRF), plus de 182 millions de personnes devraient faire des achats en boutique et sur internet pendant la «Cyberweek», qui s’étend du jeudi de Thanksgiving le 23 novembre au lundi suivant, le «Cyber Monday». C’est près de 16 millions de plus qu’en 2022 et un record depuis le début de son suivi en 2017. La grande majorité (130 millions de personnes) devrait faire chauffer ses cartes de crédit vendredi, «Black Friday», historiquement la journée des promotions les plus importantes. Elles sont attendues jusqu’à -35% en moyenne en fonction des catégories, soit un niveau supérieur à 2021 et à 2022, d’après Adobe Analytics, qui pronostique notamment -30% pour l’électronique et -22% pour les téléviseurs. Les ventes sur appareils mobiles devraient dépasser pour la première fois celles sur ordinateurs, a-t-elle indiqué. Spécialisée dans le suivi du ecommerce, elle prévoit des ventes de 37,2 milliards pendant la Cyberweek (+5,4%), dont 9,6 milliards pour «Black Friday» et 12 milliards pour «Cyber Monday». Les enseignes commencent en général leurs réductions en amont et, pour cette édition, certaines s’y sont mises particulièrement tôt dès octobre.
Acheter tôt : «Acheter en avance est une tendance que nous constatons depuis plusieurs années et, cette année, les offres et les promotions à partir d’octobre ont eu une résonance auprès des consommateurs», a commenté Phil Rist, dirigeant de Prosper Insights and Analytics. Pas d’extravagance cette année, beaucoup font leurs emplettes pour les cadeaux de fin d’année (Noël, Hanouka, Kwanzaa, etc), comptant offrir vêtements, cartes cadeaux, jouets, livres, jeux vidéos, produits d’hygiène et de beauté, selon la NRF. Parmi les best-sellers se trouvent Lego, Hot Wheels, les poupées en particulier Barbie après la sortie estivale du film éponyme, des consoles de jeux notamment les lunettes de réalité virtuelle Meta Quest 3, le dernier iPhone, des liseuses, etc. Pour étaler encore davantage ces dépenses, de plus en plus d’Américains utilisent l’option «Acheter maintenant, Payer plus tard» qui devrait générer 17 milliards (+16,9% sur un an) sur internet. Selon les experts, petits budgets comme portefeuilles bien garnis devraient se cantonner à la chasse aux bonnes affaires.
Respectant son engagement pour une mode éco-responsable, l’enseigne Bonobo annonce le lancement d’une garantie de trois ans sur tous ses jeans. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette initiative avec Bertrand BIZETTE, Directeur Général de Bonobo.
MEDIACOM’
Bonobo lance une offre de garantie sur l’ensemble de ses jeans. Qu’en est-il ?
Bertrand BIZETTE
Depuis sa création en 2006, la marque Bonobo oeuvre pour une mode plus responsable et durable. Depuis la mi-octobre 2023, les clients de l’enseigne peuvent profiter de la garantie réparation sur leurs jeans. La démarche est très simple : les clients peuvent bénéficier de cette initiative sur présentation du ticket de caisse physique ou dématérialisé. Bien entendu, ce service est disponible dans l’ensemble des magasins Bonobo et Vib’s, hors revendeurs externes. L’usure du temps et des matières ne sont pas compris dans la garantie jean, mais nous avons dressé une liste de réparateurs agréés qui sera communiquée au client sur demande pour leur permettre de faire réparer leurs jeans.
MEDIACOM’
Quelles sont les autres actions pensées par Bonobo ?
Bertrand BIZETTE
Bonobo oeuvre pour une mode plus responsable et durable. Notre objectif est de renforcer et promouvoir la durabilité de nos vêtements. Depuis avril 2023, nous accélérons cette démarche, notamment par la mise à disposition d’un kit de réparation pour aider et encourager nos clients à prolonger la durée de vie de leur jean et être eux-mêmes acteurs de la transition vers une mode plus durable.
MEDIACOM’
Quels sont les premiers retours reçus ?
Bertrand BIZETTE
Dans notre kit de réparation, nous proposons de nombreux tutos pour coudre un bouton ou encore coller un patch. L’idée est d’être très pédagogue pour aiguiller nos clients et clientes. Le kit physique est disponible à l’achat en magasin ou sur notre site, les tutos sont quant à eux en ligne sur notre site. Nous ne communiquons pas encore sur des données de ventes, mais les premiers retours sont très intéressants. Nos clients connaissent les valeurs de Bonobo et s’y rapprochent.
MEDIACOM’
Comment cette offre est-elle mise en avant ?
Bertrand BIZETTE
Avec plus de 400 magasins en France, nous avons utilisé nos équipes en magasin pour faire le relais de cette offre et de nos engagements. Bien entendu, nous avons mis en place un plan réseaux sociaux pour encore plus de pédagogie et de présentation de notre offre. Les équipes Bonobo sont très sensibles sur ces sujets-là, mais nous les avons tout de même formés sur cette offre.
MEDIACOM’
Comment ces valeurs boostent-elles votre activité ?
Bertrand BIZETTE
Pour l’ensemble du groupe, de nombreux engagements RSE ont été pris. Et depuis toujours Bonobo fait tête de pont pour innover et défraichir ces sujets. Nous avons de vrais enjeux sur la qualité de nos produits. D’un point de vue global, le marché du prêt-à-porter reste en baisse en France, mais Bonobo a poursuivi son développement, permettant ainsi le passage de la barre des 400 boutiques sur le territoire.