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Réseaux sociaux : plus 1/4 des maires disent avoir subi des attaques en ligne

Les réseaux sociaux sont devenus un outil de communication incontournable pour les maires, mais aussi une nouvelle source d’attaques et menaces pour plus d’un quart d’entre eux, selon une étude de l’association des maires de France et du Cevipof publiée jeudi. 

Parmi les 3.774 maires qui ont répondu à l’enquête envoyée en octobre 2025 par le Cevipof, 28% déclarent avoir subi au moins une attaque sur les réseaux sociaux l’année dernière, contre 20% en 2020. 

Pour Olivier Costa, directeur de recherche CNRS au Cevipof et co-auteur de l’étude, ce chiffre est «très sous-estimé». «Déjà dans la vraie vie, les maires subissent plus d’attaques, et sur les réseaux sociaux, il n’y a quasiment aucune discussion qui ne se finisse pas en insultes ou attaques», explique-t-il. 

Pour lui les maires qui ne rapportent pas d’attaque en ligne «n’ont pas regardé» les commentaires à leurs publications ou «n’y sont pas présents». «Sur les réseaux sociaux règnent souvent les demi-vérités, la mauvaise foi, les prises de position simplistes, le langage fleuri, les attaques gratuites», souligne l’étude, qui ajoute que «l’absence d’interaction physique, l’anonymat et le sentiment d’impunité amplifient ces phénomènes». 

Sur internet, se retranscrit aussi l’augmentation des violences contre les élus municipaux. 

En 2025, 65% des maires déclarent avoir subi des incivilités, contre 53% en 2020, et 36% des injures ou des insultes, contre 29% en 2020. 

En écumant les discussions sur les pages et groupes utilisés par les élus municipaux ou les candidats d’opposition, il a été «frappé par la vitesse avec laquelle les choses dérivent». 

La simple publication d’un programme en vue des municipales ou de la liste des colistiers candidats donne lieu à «une litanie de commentaires agressifs», raconte le chercheur. 

Impossible pourtant de faire l’impasse sur ce canal de communication, source d’informations de «beaucoup de citoyens» et aussi très utilisé par l’opposition pour «créer du débat et de la polémique», rappelle M. Costa. 

Il observe aussi que des groupes ou pages d’échanges sur la vie d’une commune se retrouvent «instrumentalisés à des fins politiques» et touchent donc «un public très vaste qui ne suit pas la politique habituellement». 

Le risque de «mauvais buzz» décourage certains édiles, cloués au pilori dès qu’ils sortent de l’exemplarité attendue. 

L’association des maires de France appelle à mieux former les édiles aux réseaux sociaux et à rappeler aux citoyens les règles qui s’y appliquent. 

Berlin mise sur Google pour accélérer dans la course mondiale à l’intelligence artificielle

Avec l’inauguration jeudi d’un centre d’intelligence artificielle de Google à Berlin, l’Allemagne vise à rattraper son retard dans ce domaine technologique clé, même si dans l’immédiat en tout cas, elle ne peut se passer des mastodontes américains. 

Niché dans la capitale, ce projet fait partie des 5,5 milliards d’euros d’investissement de Google dans «l’avenir numérique» de la première économie européenne annoncé en novembre, avant tout dans le développement de centres de données. Google n’a pas dévoilé de détails sur le nouveau site, mais le ministère allemand de la Numérisation a indiqué qu’il regroupera des opérations de «développement de l’IA», des infrastructures d’informatique à distance (cloud) et de données ainsi qu’un espace de «coopération» entre start-up et centres de recherche. Des infrastructures de calcul au stockage de données, l’Allemagne souhaite se maintenir dans la course mondiale à l’IA, mais «les défis sont gigantesques», juge Janis Hecker, de la fédération des entreprises du numérique Bitkom. Car le retard accumulé dans le numérique par l’Allemagne au cours des dernières décennies est considérable. 

Importance «sous-estimée» : «Je souhaite que le leadership technologique redevienne le coeur de notre modèle économique», avait déclaré à ce titre le vice-chancelier Lars Klingbeil début février, à l’inauguration d’une «usine d’IA» de l’Allemand Deutsche Telekom et du fabricant américain de puces Nvidia. Ces derniers mois, l’Allemagne a connu plusieurs annonces grandiloquentes dans le domaine, comme les 11 milliards d’euros investis par le groupe de distribution Schwarz dans un futur méga centre de données près de Ber-

lin. En crise, la première économie européenne souhaite bâtir à foison ces usines du numérique, qui, grâce à leur puissance de calcul et de stockage, sont indispensables pour que les entreprises allemandes utilisent l’IA. Si son usage se généralise en Allemagne, le pays pourrait dégager 440 milliards d’euros de valeur ajoutée supplémentaire d’ici 2034, d’après une étude de l’institut IW citée par le journal Handelsblatt. Pour l’instant, la coalition gouvernementale réunissant conservateurs et sociaux-démocrates n’a pas pris la mesure des choses et «sous-estime l’importance de ces technologies pour la création de valeur, mais aussi pour la souveraineté et la défense de nos valeurs», estime M. Hecker, de Bitkom. Ultra dominateurs, les Etats-Unis bâtissent chaque année d’avantage de capacités de calcul que ce que l’Allemagne possède au total, selon son organisation. D’après ses calculs, un millième du projet de budget fédéral pour 2026 est dédié à l’IA, et seule une fraction du «bazooka d’investissement» pour moderniser les infrastructures du pays est dédié aux technologies de pointe. Dans ce contexte, l’engagement de Google en Allemagne représente «un grand gain» selon Bitkom. 

Vinted et eBay retirent des sweats liés à Jeffrey Epstein après une polémique

Le collectif Mouv’Enfants a dénoncé mercredi la commercialisation sur des plateformes en ligne de vêtements associés à Jeffrey Epstein, demandant d’en «bannir la vente». 

Des sweats marine à col camionneur, brodés des initiales JEE (Jeffrey Edward Epstein), répliques d’un vêtement que portait le pédocriminel sur des photos, ont été retrouvés sur Etsy, Vinted, AliExpress ou encore eBay. 

«Jeffrey Epstein n’est pas une référence culturelle, c’est un pédocriminel responsable d’un système organisé de violences sexuelles sur des adolescentes», déclare le collectif engagé dans la lutte contre la pédocriminalité. 

«Faire du business avec l’image d’un pédocriminel est obscène. (…) Quand les plateformes gagnent de l’argent sur l’image d’un pédocriminel, elles participent à sa banalisation», indique le collectif dans un communiqué. 

«Il faut agir pour bannir la vente de ce type d’objets qui montrent que les plateformes ne sont pas contrôlées. Imagine-t-on des T-shirts Fourniret ou Marc Dutroux?», a déclaré Arnaud Gallais, fondateur de Mouv’Enfants. 

Joints, eBay et Vinted ont annoncé qu’ils allaient retirer de la vente les sweats en question. 

Sur Vinted, des dizaines de références identiques du pull brodé étaient disponibles en recherchant «Jeffrey Epstein» ou «Epstein quartier zip» (modèle du pull) dans l’application, avant d’être effectivement retirés. 

«La mise en vente d’articles promouvant toute forme d’abus sexuel est explicitement interdite. Nous appli-

quons donc une politique de tolérance zéro à l’égard de tout contenu inapproprié ou choquant, y compris les annonces faisant référence à des actes criminels», assure Vinted dans un communiqué. 

La vente de ces produits illustre «l’impunité» dont bénéficient les grandes plateformes numériques, dénonce le collectif, rappelant la vente en ligne, fin 2025, de poupées sexuelles représentant des enfants. 

Certains T-shirts retrouvés sur des plateformes semblent plutôt dénoncer des liens supposés entre Jeffrey Epstein et le président américain Donald Trump en les montrant côte à côte. 

Donald Trump a évolué dans les mêmes cercles que Jeffrey Epstein mais assure avoir rompu avec lui bien avant sa mort et n’avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. 

Mango signe une année record en 2025, malgré la disparition de son fondateur Isak Andic

Le groupe espagnol de prêt-à-porter Mango a annoncé jeudi avoir engrangé un bénéfice et un chiffre d’affaires records en 2025, premier exercice complet sans son fondateur historique, Isak Andic, décédé en décembre 2024 lors d’une randonnée. 

L’enseigne catalane, non cotée en bourse, a dégagé 242 millions d’euros de profits nets l’an passé, soit une hausse de 11% sur un an (219 millions d’euros en 2024), selon un communiqué. 

Son chiffre d’affaires a, lui, atteint 3,8 milliards d’euros, dont 78% hors d’Espagne, contre 3,34 milliards en 2024, année du précédent record. 

Le groupe textile attribue cette forte croissance commerciale au dynamisme de ses ventes sur internet, qui représentent «environ un tiers» de son chiffre d’affaires, mais aussi à l’ouverture de plus de 260 nouvelles boutiques en 2025. 

Mango, qui dispose désormais de plus de 2.900 points de vente dans 120 pays, précise avoir investi «près de 225 millions d’euros» l’an dernier, soit un montant «record», principalement pour accroître et moderniser son réseau de distribution, et «développer» son siège à Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne. «Nous avons transformé une année difficile en une année exceptionnelle», s’est félicité le PDG de Mango, Toni Ruiz, cité dans le communiqué. 

Le dirigeant fait référence à la mort brutale à 71 ans du fondateur historique, Isak Andic, survenue en décembre 2024 après une chute de plusieurs dizaines de mètres lors d’une randonnée avec l’un de ses fils, Jonathan, près de Barcelone. Initialement 

considérée comme une mort accidentelle, l’enquête a ensuite été réorientée sur l’hypothèse d’un homicide commis par son fils, selon la presse espagnole. 

Celui-ci reste présumé innocent. Isak Andic, l’une des personnes les plus riches d’Espagne au moment de sa mort, avait engagé ces dernières années une stratégie de montée en gamme afin de permettre à Mango de se différencier des marques low-cost comme Shein ou Primark, dont le succès fragilise de nombreuses marques textiles. 

L’homme d’affaire d’origine turque, qui avait lancé Mango à Barcelone en 1984 avec son frère aîné Nahman, créant de toutes pièces l’une des plus grandes marque de mode au monde, avait été remplacé en janvier 2025 au poste de président par son ancien bras droit, Toni Ruiz. 

Auchan augmente légèrement ses ventes en 2025 mais reste dans le rouge

Le groupe Auchan a dévoilé jeudi une hausse de 1,5% de ses ventes en 2025, malgré des difficultés en France, et a concédé être encore en pertes sans les chiffrer. 

Jusqu’à présent, Auchan Retail faisait partie du groupe Elo, qui regroupait également des activités immobilières. Mais désormais, Auchan Retail est en «autonomie financière vis-à-vis d’Elo», a souligné Patrice Moulin, directeur général délégué d’Auchan Retail lors d’une conférence de presse de présentation des résultats. 

Du fait de cette scission, le groupe Auchan Retail n’est plus soumis à une publication de certains indicateurs, dont le résultat net. 

«Ce qu’on a voulu faire c’est communiquer ce qui traduit le plus la performance opérationnelle pour que la vision ne puisse pas être perturbée par d’autres types d’éléments», a justifié Guillaume Darrasse, directeur général d’Auchan Retail. 

«Bien évidemment, on n’est pas en résultat net positif», a-t-il ajouté, évoquant le coût de différents leviers de développement comme la modernisation du parc de magasins. 

En 2024, le groupe Elo avait annoncé une perte nette de 1,2 milliard d’euros. Pour le seul premier semestre 2025, la perte était de 602 millions d’euros. 

Pour 2025, Auchan Retail fait état d’un chiffre d’affaires de 32,1 milliards d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à 2024, porté par les performances dans certains pays européens comme le Portugal (+7,5% du chiffre d’affaires, à 2,3 milliards d’euros) ou la Roumanie (+4,3%, à 1,6 milliard). 

En revanche, Auchan France a en 

grangé des ventes de 16,4 milliards d’euros, en baisse de 0,5%. 

Le bénéfice brut d’exploitation (Ebidta), qui mesure la rentabilité opérationnelle, atteint 1,025 milliard d’euros, en hausse de 16,1%. 

«Auchan n’est pas en faillite, on a une situation financière qui est solide et sécurisée et on tient nos engagements. On n’est pas en repli : en Espagne, au Portugal et en Roumanie, on consolide et on renforce nos positions. En France, oui, on n’est pas bon en chiffres mais on a travaillé la rentabilité (…) et il faut passer par cette phase-là pour pouvoir revenir en conquête de chiffres», a assuré Guillaume Darrasse. 

CNews reste leader des chaînes info en février, mais BFMTV réduit l’écart

Secouée par l’affaire Morandini, CNews est restée la première chaîne info de France en part d’audience en février, mais l’écart avec sa principale concurrente, BFMTV, s’est réduit, selon les chiffres de Médiamétrie publiés lundi. Sur l’ensemble du mois, CNews a réalisé une part d’audience (PDA) de 3%, son résultat le plus bas depuis février 2025, contre 2,8% pour BFMTV. L’écart entre les deux chaînes n’avait plus été aussi faible depuis décembre 2024. CNews est leader des chaînes info en part d’audience depuis septembre 2024, sans discontinuer. Juste derrière, LCI a réalisé en février un mois record (à égalité avec juin 2023), avec 2,4% de PDA, et réduit l’écart avec BFMTV. La chaîne publique franceinfo ferme la marche des chaînes info avec 1,1%. BFMTV et LCI semblent avoir particulièrement profité de l’actualité internationale très dense, avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée samedi par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran. Pour la journée de dimanche (comptabilisée dans les données de février, NDLR), BFMTV a réalisé 5% de PDA, et LCI 4,7%. Pour sa part, CNews a dû remodeler sa grille en profondeur en février à cause de l’affaire Morandini et remplacer les émissions « Morandini Live » (10h30-12h00) et « Midi News » (12h-14h). Sa présentatrice, Sonia Mabrouk, qui était l’une des vedettes de la chaîne, a démissionné début février, en désaccord avec le maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini malgré ses condamnations définitives pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel. Sous pression, ce dernier s’est finalement lui aussi retiré de l’antenne quelques jours plus tard. Depuis, Sonia Mabrouk a annoncé qu’elle rejoindrait BFMTV à la rentrée pour piloter un grand rendez-vous politique à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Après une période d’intérim, CNews, qui est dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, a confié depuis le 23 février sa case 11h-13h à l’émission « 100% Frontières ». Elle est présentée par Gauthier Le Bret, avec comme chroniqueur principal le patron du média identitaire Frontières Erik Tegnér. « Midi News » est désormais programmée de 13h à 15h, présentée par Pierre de Vilno, et « L’heure des pros » de Pascal Praud est diffusée jusqu’à 11h, contre 10h30 auparavant. Au-delà des seules chaînes info, l’indéboulonnable TF1 est restée première chaîne de France en février, à 17,7% de PDA. Mais France 2, qui diffusait les Jeux olympiques d’hiver, n’est pas loin derrière, à 17,2%.

Banijay Group affiche des résultats solides et accélère dans l’audiovisuel et les paris en ligne

Banijay Group, dont les « voyants financiers sont au vert » pour l’année 2025, veut continuer à croître dans ses deux branches d’activité, audiovisuel et divertissement d’une part et jeux en ligne et paris sportifs de l’autre, selon ses résultats publiés jeudi. Dans le secteur de la production de contenus audiovisuels, la société basée à Paris a annoncé mardi son alliance avec le groupe anglais All3Media. Dans le secteur des jeux et paris, l’acquisition de l’opérateur Tipico sera effective au premier semestre, s’ajoutant ainsi à Betclic, déjà détenu par Banijay. Dans les deux cas, il s’agit de peser plus lourd sur ces marchés à l’international. « Clairement, c’est l’année du changement de dimension », a souligné le directeur général de Banijay Group, François Riahi, en présentant les résultats aux journalistes. En 2025, la société a augmenté son résultat net, à 265 millions d’euros, contre 155 en 2024. Son chiffre d’affaires est de 4,88 milliards d’euros, contre 4,8 l’année précédente. « Tous nos voyants financiers sont au vert », s’est félicité M. Riahi. Dans la branche « divertissement et spectacles » seule, le chiffre d’affaires est en léger repli, à 3,29 milliards d’euros contre 3,35 en 2024. M. Riahi y voit de la « résilience » dans un environnement « compliqué sur les marchés de la production et de la distribution ». Car au sein de cette branche, si les chiffres de la production et distribution de contenus (séries, émissions etc.) sont en recul, ceux des événements live affichent au contraire une forte croissance: +18,2%, à 397 millions d’euros. Ces événements live peuvent être des spectacles ou de grandes cérémonies sportives. Propriété de Banijay Group, Balich Wonder Studio vient ainsi de produire la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver en Italie. « Ce genre d’événements permet d’aller gagner des appels d’offres » pour « d’autres événements dans le futur », a souligné M. Riahi. Banijay Group mise en outre sur une nouvelle activité: « l’expérience live », des expositions ou jeux immersifs basés sur l’univers de ses franchises audiovisuelles. L’une de ces « expériences », basée sur la série Black Mirror, sera lancée cette année dans « plusieurs pays ». Cette activité « sera un relais de croissance important dans les prochaines années, avec des synergies très claires avec la production de contenus audiovisuels », selon M. Riahi. Parallèlement au divertissement, c’est la branche jeux en ligne et paris sportifs qui a une nouvelle fois tiré la croissance de Banijay Group. Son chiffre d’affaires a augmenté de 9,5%, à 1,6 milliard d’euros, alors même que 2025 était une année moins riche en événements sportifs. Or, en 2026, aura lieu le Mondial de foot, le plus grand rendez-vous sportif de la planète: « C’est pendant ces gros événements qu’on augmente le plus la base de clients, ce qui est la source de revenus futurs », espère M. Riahi.

Gorenje accueille la légende du football Luka Modrić comme nouvel ambassadeur de marque

Gorenje, l’un des principaux fabricants européens d’appareils électroménagers et membre du groupe Hisense, annonce la signature d’un partenariat d’envergure avec Luka Modrić, icône mondiale du football et Ballon d’Or. Cette collaboration stratégique réunit une marque reconnue pour son excellence domestique et un joueur dont la carrière incarne maîtrise, résilience et accomplissement. Déployé à l’échelle européenne, le partenariat prendra vie à travers une campagne multi‑canale d’envergure : télévision, affichage (OOH), presse, print, digital, réseaux sociaux et points de vente.

Cenareo a installé au Forum des Halles un écran LED circulaire XXL chez Celio

L’entreprise Cenareo annonce l’installation réussie de l’écran LED « Donut » chez Celio Les Halles, une réalisation technologique hors norme qui illustre la capacité de l’entreprise à maîtriser des formats d’affichage XXL et complexes. Pour piloter ce dispositif, Cenareo a utilisé un mediaplayer Novastar H9 pour gérer le donut combiné à plusieurs players virtuels pour gérer les autres écrans. Cette architecture centralisée permet de simplifier l’infrastructure tout en conservant une puissance de traitement suffisante pour gérer simultanément l’écran XXL et les 9 écrans standards de la boutique. Cette virtualisation garantit une fluidité d’image absolue, essentielle pour les contenus vidéo haute définition. Cenareo a assuré la gestion thermique et électrique de la baie informatique et coordonné en temps réel avec les experts internationaux de Novastar. Chaque point critique a été sécurisé, transformant un défi technique majeur en une réussite durable et future proof.

L’agence Bonjour Paris renforce sa direction créative avec Martin LEegagneux au poste d’ECD

Dans la continuité de sa dynamique de croissance et de structuration de ses expertises, Bonjour Paris annonce la promotion de Martin Legagneux au poste d’Executive Creative Director. Une nomination qui vient consacrer un parcours créatif exigeant et une vision singulière de la création au service des marques. Martin Legagneux rejoint Bonjour Paris en 2022 en tant qu’Art Director. Depuis, il accompagne l’agence sur des projets majeurs pour des clients tels que Shiseido, Caron, Hennessy ou encore Nespresso, contribuant à affirmer des territoires créatifs forts, contemporains et culturels. Sa promotion au poste d’Executive Creative Director s’inscrit dans la volonté de Bonjour Paris de renforcer une direction créative à la fois experte, transversale et profondément connectée aux codes du luxe.

Réseaux sociaux : plus 1/4 des maires disent avoir subi des attaques en ligne

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Les réseaux sociaux sont devenus un outil de communication incontournable pour les maires, mais aussi une nouvelle source d’attaques et menaces pour plus d’un quart d’entre eux, selon une étude de l’association des maires de France et du Cevipof publiée jeudi. 

Parmi les 3.774 maires qui ont répondu à l’enquête envoyée en octobre 2025 par le Cevipof, 28% déclarent avoir subi au moins une attaque sur les réseaux sociaux l’année dernière, contre 20% en 2020. 

Pour Olivier Costa, directeur de recherche CNRS au Cevipof et co-auteur de l’étude, ce chiffre est «très sous-estimé». «Déjà dans la vraie vie, les maires subissent plus d’attaques, et sur les réseaux sociaux, il n’y a quasiment aucune discussion qui ne se finisse pas en insultes ou attaques», explique-t-il. 

Pour lui les maires qui ne rapportent pas d’attaque en ligne «n’ont pas regardé» les commentaires à leurs publications ou «n’y sont pas présents». «Sur les réseaux sociaux règnent souvent les demi-vérités, la mauvaise foi, les prises de position simplistes, le langage fleuri, les attaques gratuites», souligne l’étude, qui ajoute que «l’absence d’interaction physique, l’anonymat et le sentiment d’impunité amplifient ces phénomènes». 

Sur internet, se retranscrit aussi l’augmentation des violences contre les élus municipaux. 

En 2025, 65% des maires déclarent avoir subi des incivilités, contre 53% en 2020, et 36% des injures ou des insultes, contre 29% en 2020. 

En écumant les discussions sur les pages et groupes utilisés par les élus municipaux ou les candidats d’opposition, il a été «frappé par la vitesse avec laquelle les choses dérivent». 

La simple publication d’un programme en vue des municipales ou de la liste des colistiers candidats donne lieu à «une litanie de commentaires agressifs», raconte le chercheur. 

Impossible pourtant de faire l’impasse sur ce canal de communication, source d’informations de «beaucoup de citoyens» et aussi très utilisé par l’opposition pour «créer du débat et de la polémique», rappelle M. Costa. 

Il observe aussi que des groupes ou pages d’échanges sur la vie d’une commune se retrouvent «instrumentalisés à des fins politiques» et touchent donc «un public très vaste qui ne suit pas la politique habituellement». 

Le risque de «mauvais buzz» décourage certains édiles, cloués au pilori dès qu’ils sortent de l’exemplarité attendue. 

L’association des maires de France appelle à mieux former les édiles aux réseaux sociaux et à rappeler aux citoyens les règles qui s’y appliquent. 

Berlin mise sur Google pour accélérer dans la course mondiale à l’intelligence artificielle

Avec l’inauguration jeudi d’un centre d’intelligence artificielle de Google à Berlin, l’Allemagne vise à rattraper son retard dans ce domaine technologique clé, même si dans l’immédiat en tout cas, elle ne peut se passer des mastodontes américains. 

Niché dans la capitale, ce projet fait partie des 5,5 milliards d’euros d’investissement de Google dans «l’avenir numérique» de la première économie européenne annoncé en novembre, avant tout dans le développement de centres de données. Google n’a pas dévoilé de détails sur le nouveau site, mais le ministère allemand de la Numérisation a indiqué qu’il regroupera des opérations de «développement de l’IA», des infrastructures d’informatique à distance (cloud) et de données ainsi qu’un espace de «coopération» entre start-up et centres de recherche. Des infrastructures de calcul au stockage de données, l’Allemagne souhaite se maintenir dans la course mondiale à l’IA, mais «les défis sont gigantesques», juge Janis Hecker, de la fédération des entreprises du numérique Bitkom. Car le retard accumulé dans le numérique par l’Allemagne au cours des dernières décennies est considérable. 

Importance «sous-estimée» : «Je souhaite que le leadership technologique redevienne le coeur de notre modèle économique», avait déclaré à ce titre le vice-chancelier Lars Klingbeil début février, à l’inauguration d’une «usine d’IA» de l’Allemand Deutsche Telekom et du fabricant américain de puces Nvidia. Ces derniers mois, l’Allemagne a connu plusieurs annonces grandiloquentes dans le domaine, comme les 11 milliards d’euros investis par le groupe de distribution Schwarz dans un futur méga centre de données près de Ber-

lin. En crise, la première économie européenne souhaite bâtir à foison ces usines du numérique, qui, grâce à leur puissance de calcul et de stockage, sont indispensables pour que les entreprises allemandes utilisent l’IA. Si son usage se généralise en Allemagne, le pays pourrait dégager 440 milliards d’euros de valeur ajoutée supplémentaire d’ici 2034, d’après une étude de l’institut IW citée par le journal Handelsblatt. Pour l’instant, la coalition gouvernementale réunissant conservateurs et sociaux-démocrates n’a pas pris la mesure des choses et «sous-estime l’importance de ces technologies pour la création de valeur, mais aussi pour la souveraineté et la défense de nos valeurs», estime M. Hecker, de Bitkom. Ultra dominateurs, les Etats-Unis bâtissent chaque année d’avantage de capacités de calcul que ce que l’Allemagne possède au total, selon son organisation. D’après ses calculs, un millième du projet de budget fédéral pour 2026 est dédié à l’IA, et seule une fraction du «bazooka d’investissement» pour moderniser les infrastructures du pays est dédié aux technologies de pointe. Dans ce contexte, l’engagement de Google en Allemagne représente «un grand gain» selon Bitkom. 

Vinted et eBay retirent des sweats liés à Jeffrey Epstein après une polémique

Le collectif Mouv’Enfants a dénoncé mercredi la commercialisation sur des plateformes en ligne de vêtements associés à Jeffrey Epstein, demandant d’en «bannir la vente». 

Des sweats marine à col camionneur, brodés des initiales JEE (Jeffrey Edward Epstein), répliques d’un vêtement que portait le pédocriminel sur des photos, ont été retrouvés sur Etsy, Vinted, AliExpress ou encore eBay. 

«Jeffrey Epstein n’est pas une référence culturelle, c’est un pédocriminel responsable d’un système organisé de violences sexuelles sur des adolescentes», déclare le collectif engagé dans la lutte contre la pédocriminalité. 

«Faire du business avec l’image d’un pédocriminel est obscène. (…) Quand les plateformes gagnent de l’argent sur l’image d’un pédocriminel, elles participent à sa banalisation», indique le collectif dans un communiqué. 

«Il faut agir pour bannir la vente de ce type d’objets qui montrent que les plateformes ne sont pas contrôlées. Imagine-t-on des T-shirts Fourniret ou Marc Dutroux?», a déclaré Arnaud Gallais, fondateur de Mouv’Enfants. 

Joints, eBay et Vinted ont annoncé qu’ils allaient retirer de la vente les sweats en question. 

Sur Vinted, des dizaines de références identiques du pull brodé étaient disponibles en recherchant «Jeffrey Epstein» ou «Epstein quartier zip» (modèle du pull) dans l’application, avant d’être effectivement retirés. 

«La mise en vente d’articles promouvant toute forme d’abus sexuel est explicitement interdite. Nous appli-

quons donc une politique de tolérance zéro à l’égard de tout contenu inapproprié ou choquant, y compris les annonces faisant référence à des actes criminels», assure Vinted dans un communiqué. 

La vente de ces produits illustre «l’impunité» dont bénéficient les grandes plateformes numériques, dénonce le collectif, rappelant la vente en ligne, fin 2025, de poupées sexuelles représentant des enfants. 

Certains T-shirts retrouvés sur des plateformes semblent plutôt dénoncer des liens supposés entre Jeffrey Epstein et le président américain Donald Trump en les montrant côte à côte. 

Donald Trump a évolué dans les mêmes cercles que Jeffrey Epstein mais assure avoir rompu avec lui bien avant sa mort et n’avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. 

Mango signe une année record en 2025, malgré la disparition de son fondateur Isak Andic

Le groupe espagnol de prêt-à-porter Mango a annoncé jeudi avoir engrangé un bénéfice et un chiffre d’affaires records en 2025, premier exercice complet sans son fondateur historique, Isak Andic, décédé en décembre 2024 lors d’une randonnée. 

L’enseigne catalane, non cotée en bourse, a dégagé 242 millions d’euros de profits nets l’an passé, soit une hausse de 11% sur un an (219 millions d’euros en 2024), selon un communiqué. 

Son chiffre d’affaires a, lui, atteint 3,8 milliards d’euros, dont 78% hors d’Espagne, contre 3,34 milliards en 2024, année du précédent record. 

Le groupe textile attribue cette forte croissance commerciale au dynamisme de ses ventes sur internet, qui représentent «environ un tiers» de son chiffre d’affaires, mais aussi à l’ouverture de plus de 260 nouvelles boutiques en 2025. 

Mango, qui dispose désormais de plus de 2.900 points de vente dans 120 pays, précise avoir investi «près de 225 millions d’euros» l’an dernier, soit un montant «record», principalement pour accroître et moderniser son réseau de distribution, et «développer» son siège à Barcelone, dans le nord-est de l’Espagne. «Nous avons transformé une année difficile en une année exceptionnelle», s’est félicité le PDG de Mango, Toni Ruiz, cité dans le communiqué. 

Le dirigeant fait référence à la mort brutale à 71 ans du fondateur historique, Isak Andic, survenue en décembre 2024 après une chute de plusieurs dizaines de mètres lors d’une randonnée avec l’un de ses fils, Jonathan, près de Barcelone. Initialement 

considérée comme une mort accidentelle, l’enquête a ensuite été réorientée sur l’hypothèse d’un homicide commis par son fils, selon la presse espagnole. 

Celui-ci reste présumé innocent. Isak Andic, l’une des personnes les plus riches d’Espagne au moment de sa mort, avait engagé ces dernières années une stratégie de montée en gamme afin de permettre à Mango de se différencier des marques low-cost comme Shein ou Primark, dont le succès fragilise de nombreuses marques textiles. 

L’homme d’affaire d’origine turque, qui avait lancé Mango à Barcelone en 1984 avec son frère aîné Nahman, créant de toutes pièces l’une des plus grandes marque de mode au monde, avait été remplacé en janvier 2025 au poste de président par son ancien bras droit, Toni Ruiz. 

Auchan augmente légèrement ses ventes en 2025 mais reste dans le rouge

Le groupe Auchan a dévoilé jeudi une hausse de 1,5% de ses ventes en 2025, malgré des difficultés en France, et a concédé être encore en pertes sans les chiffrer. 

Jusqu’à présent, Auchan Retail faisait partie du groupe Elo, qui regroupait également des activités immobilières. Mais désormais, Auchan Retail est en «autonomie financière vis-à-vis d’Elo», a souligné Patrice Moulin, directeur général délégué d’Auchan Retail lors d’une conférence de presse de présentation des résultats. 

Du fait de cette scission, le groupe Auchan Retail n’est plus soumis à une publication de certains indicateurs, dont le résultat net. 

«Ce qu’on a voulu faire c’est communiquer ce qui traduit le plus la performance opérationnelle pour que la vision ne puisse pas être perturbée par d’autres types d’éléments», a justifié Guillaume Darrasse, directeur général d’Auchan Retail. 

«Bien évidemment, on n’est pas en résultat net positif», a-t-il ajouté, évoquant le coût de différents leviers de développement comme la modernisation du parc de magasins. 

En 2024, le groupe Elo avait annoncé une perte nette de 1,2 milliard d’euros. Pour le seul premier semestre 2025, la perte était de 602 millions d’euros. 

Pour 2025, Auchan Retail fait état d’un chiffre d’affaires de 32,1 milliards d’euros, en hausse de 1,5% par rapport à 2024, porté par les performances dans certains pays européens comme le Portugal (+7,5% du chiffre d’affaires, à 2,3 milliards d’euros) ou la Roumanie (+4,3%, à 1,6 milliard). 

En revanche, Auchan France a en 

grangé des ventes de 16,4 milliards d’euros, en baisse de 0,5%. 

Le bénéfice brut d’exploitation (Ebidta), qui mesure la rentabilité opérationnelle, atteint 1,025 milliard d’euros, en hausse de 16,1%. 

«Auchan n’est pas en faillite, on a une situation financière qui est solide et sécurisée et on tient nos engagements. On n’est pas en repli : en Espagne, au Portugal et en Roumanie, on consolide et on renforce nos positions. En France, oui, on n’est pas bon en chiffres mais on a travaillé la rentabilité (…) et il faut passer par cette phase-là pour pouvoir revenir en conquête de chiffres», a assuré Guillaume Darrasse. 

CNews reste leader des chaînes info en février, mais BFMTV réduit l’écart

Secouée par l’affaire Morandini, CNews est restée la première chaîne info de France en part d’audience en février, mais l’écart avec sa principale concurrente, BFMTV, s’est réduit, selon les chiffres de Médiamétrie publiés lundi. Sur l’ensemble du mois, CNews a réalisé une part d’audience (PDA) de 3%, son résultat le plus bas depuis février 2025, contre 2,8% pour BFMTV. L’écart entre les deux chaînes n’avait plus été aussi faible depuis décembre 2024. CNews est leader des chaînes info en part d’audience depuis septembre 2024, sans discontinuer. Juste derrière, LCI a réalisé en février un mois record (à égalité avec juin 2023), avec 2,4% de PDA, et réduit l’écart avec BFMTV. La chaîne publique franceinfo ferme la marche des chaînes info avec 1,1%. BFMTV et LCI semblent avoir particulièrement profité de l’actualité internationale très dense, avec la guerre au Moyen-Orient déclenchée samedi par les frappes américano-israéliennes contre l’Iran. Pour la journée de dimanche (comptabilisée dans les données de février, NDLR), BFMTV a réalisé 5% de PDA, et LCI 4,7%. Pour sa part, CNews a dû remodeler sa grille en profondeur en février à cause de l’affaire Morandini et remplacer les émissions « Morandini Live » (10h30-12h00) et « Midi News » (12h-14h). Sa présentatrice, Sonia Mabrouk, qui était l’une des vedettes de la chaîne, a démissionné début février, en désaccord avec le maintien à l’antenne de Jean-Marc Morandini malgré ses condamnations définitives pour corruption de mineurs et harcèlement sexuel. Sous pression, ce dernier s’est finalement lui aussi retiré de l’antenne quelques jours plus tard. Depuis, Sonia Mabrouk a annoncé qu’elle rejoindrait BFMTV à la rentrée pour piloter un grand rendez-vous politique à l’approche de l’élection présidentielle de 2027. Après une période d’intérim, CNews, qui est dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, a confié depuis le 23 février sa case 11h-13h à l’émission « 100% Frontières ». Elle est présentée par Gauthier Le Bret, avec comme chroniqueur principal le patron du média identitaire Frontières Erik Tegnér. « Midi News » est désormais programmée de 13h à 15h, présentée par Pierre de Vilno, et « L’heure des pros » de Pascal Praud est diffusée jusqu’à 11h, contre 10h30 auparavant. Au-delà des seules chaînes info, l’indéboulonnable TF1 est restée première chaîne de France en février, à 17,7% de PDA. Mais France 2, qui diffusait les Jeux olympiques d’hiver, n’est pas loin derrière, à 17,2%.

Banijay Group affiche des résultats solides et accélère dans l’audiovisuel et les paris en ligne

Banijay Group, dont les « voyants financiers sont au vert » pour l’année 2025, veut continuer à croître dans ses deux branches d’activité, audiovisuel et divertissement d’une part et jeux en ligne et paris sportifs de l’autre, selon ses résultats publiés jeudi. Dans le secteur de la production de contenus audiovisuels, la société basée à Paris a annoncé mardi son alliance avec le groupe anglais All3Media. Dans le secteur des jeux et paris, l’acquisition de l’opérateur Tipico sera effective au premier semestre, s’ajoutant ainsi à Betclic, déjà détenu par Banijay. Dans les deux cas, il s’agit de peser plus lourd sur ces marchés à l’international. « Clairement, c’est l’année du changement de dimension », a souligné le directeur général de Banijay Group, François Riahi, en présentant les résultats aux journalistes. En 2025, la société a augmenté son résultat net, à 265 millions d’euros, contre 155 en 2024. Son chiffre d’affaires est de 4,88 milliards d’euros, contre 4,8 l’année précédente. « Tous nos voyants financiers sont au vert », s’est félicité M. Riahi. Dans la branche « divertissement et spectacles » seule, le chiffre d’affaires est en léger repli, à 3,29 milliards d’euros contre 3,35 en 2024. M. Riahi y voit de la « résilience » dans un environnement « compliqué sur les marchés de la production et de la distribution ». Car au sein de cette branche, si les chiffres de la production et distribution de contenus (séries, émissions etc.) sont en recul, ceux des événements live affichent au contraire une forte croissance: +18,2%, à 397 millions d’euros. Ces événements live peuvent être des spectacles ou de grandes cérémonies sportives. Propriété de Banijay Group, Balich Wonder Studio vient ainsi de produire la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques d’hiver en Italie. « Ce genre d’événements permet d’aller gagner des appels d’offres » pour « d’autres événements dans le futur », a souligné M. Riahi. Banijay Group mise en outre sur une nouvelle activité: « l’expérience live », des expositions ou jeux immersifs basés sur l’univers de ses franchises audiovisuelles. L’une de ces « expériences », basée sur la série Black Mirror, sera lancée cette année dans « plusieurs pays ». Cette activité « sera un relais de croissance important dans les prochaines années, avec des synergies très claires avec la production de contenus audiovisuels », selon M. Riahi. Parallèlement au divertissement, c’est la branche jeux en ligne et paris sportifs qui a une nouvelle fois tiré la croissance de Banijay Group. Son chiffre d’affaires a augmenté de 9,5%, à 1,6 milliard d’euros, alors même que 2025 était une année moins riche en événements sportifs. Or, en 2026, aura lieu le Mondial de foot, le plus grand rendez-vous sportif de la planète: « C’est pendant ces gros événements qu’on augmente le plus la base de clients, ce qui est la source de revenus futurs », espère M. Riahi.

Gorenje accueille la légende du football Luka Modrić comme nouvel ambassadeur de marque

Gorenje, l’un des principaux fabricants européens d’appareils électroménagers et membre du groupe Hisense, annonce la signature d’un partenariat d’envergure avec Luka Modrić, icône mondiale du football et Ballon d’Or. Cette collaboration stratégique réunit une marque reconnue pour son excellence domestique et un joueur dont la carrière incarne maîtrise, résilience et accomplissement. Déployé à l’échelle européenne, le partenariat prendra vie à travers une campagne multi‑canale d’envergure : télévision, affichage (OOH), presse, print, digital, réseaux sociaux et points de vente.

Cenareo a installé au Forum des Halles un écran LED circulaire XXL chez Celio

L’entreprise Cenareo annonce l’installation réussie de l’écran LED « Donut » chez Celio Les Halles, une réalisation technologique hors norme qui illustre la capacité de l’entreprise à maîtriser des formats d’affichage XXL et complexes. Pour piloter ce dispositif, Cenareo a utilisé un mediaplayer Novastar H9 pour gérer le donut combiné à plusieurs players virtuels pour gérer les autres écrans. Cette architecture centralisée permet de simplifier l’infrastructure tout en conservant une puissance de traitement suffisante pour gérer simultanément l’écran XXL et les 9 écrans standards de la boutique. Cette virtualisation garantit une fluidité d’image absolue, essentielle pour les contenus vidéo haute définition. Cenareo a assuré la gestion thermique et électrique de la baie informatique et coordonné en temps réel avec les experts internationaux de Novastar. Chaque point critique a été sécurisé, transformant un défi technique majeur en une réussite durable et future proof.

L’agence Bonjour Paris renforce sa direction créative avec Martin LEegagneux au poste d’ECD

Dans la continuité de sa dynamique de croissance et de structuration de ses expertises, Bonjour Paris annonce la promotion de Martin Legagneux au poste d’Executive Creative Director. Une nomination qui vient consacrer un parcours créatif exigeant et une vision singulière de la création au service des marques. Martin Legagneux rejoint Bonjour Paris en 2022 en tant qu’Art Director. Depuis, il accompagne l’agence sur des projets majeurs pour des clients tels que Shiseido, Caron, Hennessy ou encore Nespresso, contribuant à affirmer des territoires créatifs forts, contemporains et culturels. Sa promotion au poste d’Executive Creative Director s’inscrit dans la volonté de Bonjour Paris de renforcer une direction créative à la fois experte, transversale et profondément connectée aux codes du luxe.