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Fnac Darty : ventes quasi stables au T1, impact géopolitique “limité”

Le spécialiste du matériel électroménager, électronique et des produits culturels, dont le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut prendre le contrôle majoritaire via une offre publique d’achat (OPA), a en outre dévoilé des ventes recalculées avec l’exclusion des comptes du groupe de Natures et Découvertes, enseigne en difficulté qu’il a annoncé vouloir vendre en janvier. Elles atteignent désormais 2,29 milliards d’euros, selon un communiqué de Fnac Darty, qui revendique ainsi une croissance de 1% pour les trois premiers mois de 2026 comparé à la même période l’an dernier, et de 0,9% à périmètre comparable. «Fnac Darty a réalisé un trimestre de bonne tenue, particulièrement porté par les pays européens hors France, et par la croissance des ventes en ligne», qui représentent 22% des ventes totales du groupe, a souligné Enrique Martinez, cité dans le communiqué. «Nous sommes vigilants et saurons rester agiles pour nous adapter aux évolutions géopolitiques et à leur potentiel impact sur le commerce mondial et la consommation, impact qui reste limité pour le moment sur notre activité», a ajouté le dirigeant. Les ventes de Fnac Darty en France, qui s’élèvent à 1,35 milliard d’euros, n’ont progressé que de 0,1% à périmètre comparable, alors que les ventes ont augmenté de 2% dans le reste de l’Europe. Concernant ses différentes catégories d’activité, le groupe relève notamment la progression de l’électroménager et le recul des produits éditoriaux, «impactés par un marché du livre sans nouveautés particulières». Par ailleurs, le «processus lié au projet» d’OPA de Daniel Kretinsky, qui a reçu en mars le «soutien unanime» du Conseil d’administration du groupe, «se poursuit», a indiqué M. Martinez. L’offre «devrait être ouverte au cours du deuxième trimestre 2026 et clôturée au cours du second semestre» de la même année, «sous réserve de l’obtention de la décision de conformité de l’Autorité des marchés financiers, et de l’autorisation de l’Autorité de la concurrence», selon le communiqué. 

Follow Group remporte trois nouveaux budgets 

Follow Group poursuit sa croissance et annonce le gain de trois nouveaux budgets majeurs, à l’issue d’appels d’offres et de compétitions : Polti France, Compeed (Groupe Perrigo) et Nikki Beach Hospitality Group. Ces nouvelles collaborations renforcent le positionnement de l’agence sur des dispositifs d’influence intégrés, à la croisée de la stratégie, de la production et de la performance. 

Bigflo & Oli rejoignent BeReal pour dévoiler toutes les coulisses de leur tournée

Bigflo & Oli rejoignent BeReal et donnent rendez-vous à leur communauté sur la plateforme pour suivre le quotidien de leur “Karma Tour”. Cette arrivée s’inscrit dans la volonté de BeReal d’accueillir davantage d’artistes pour leur offrir un terrain d’expression direct et authentique avec leur audience. À la suite de Yamê, Lujipeka, Esther Abrami ou encore Carla Lazzari, l’arrivée de Bigflo & Oli sur BeReal s’inscrit dans la dynamique de nombreux créateurs qui souhaitent proposer une autre forme de présence en ligne plus simple, plus immédiate, plus brute. 

Conceptory signe la nouvelle campagne de Primeo Energie 

L’agence Conceptory, agence de Primeo Energie depuis 3 ans, déploie une nouvelle campagne nationale sur le territoire de l’expertise industrielle. L’insight au coeur de la campagne est universel : quand il s’agit de son foyer, personne n’accepte l’amateurisme. 

Sophie ROBERTS (Homerun) : «Une solution d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement et sans engagement annuel»

L’agence indépendante Homerun annonce le lancement de Homerun Creative Plans, une nouvelle offre d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette offre et la feuille de route avec Sophie ROBERTS, Business Director de l’agence Homerun.

MEDIACOM’ Quelles sont les expertises déployées par Homerun ? 

Sophie ROBERTS Homerun est une agence dont le coeur de métier est d’aider les marques à adopter un esprit challenger et à le mettre en pratique. À notre sens, c’est la condition nécessaire pour rester une marque en mouvement, en résonance avec son époque et prête pour le futur. Cela passe bien sûr par des missions de travail de plateformes de marque et de communication, et le déploiement de campagnes 360. Mais aussi par des objets créatifs qui peuvent prendre des formes plus inhabituelles comme des services, des concepts retail, du pack, des collabs artistiques, des contenus, des programmes d’engagement, des événements… Et en amont, par l’accompagnement des directions marketing dans la définition de leurs plans stratégiques. 

MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client ? 

Sophie ROBERTS  Nous n’avons pas de client type. Notre portefeuille comprend à la fois des marques locales et patrimoniales, de grands groupes internationaux, des marques B2C et B2B, des acteurs food, alcool, retail, finance, sport, transports, voyage, entertainment, FMCG, des institutions culturelles… Bref, notre terrain de jeu est large et nous comptons sur notre new business dynamique pour en repousser encore davantage les limites. Nous sommes fiers de cette diversité car elle illustre la capacité de l’agence à penser des stratégies adaptées à des univers business très différents. Et d’un point de vue créatif, de ne jamais risquer la routine. 

MEDIACOM’ Homerun lance Creative Plans. Que représente cette offre ? 

Sophie ROBERTS  Concrètement, cette offre est une solution d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement et sans engagement annuel. Cette nouvelle offre répond à plusieurs transformations profondes du marketing : l’explosion des besoins en contenus, l’accélération des cycles de communication, la pression accrue sur les budgets et la nécessité pour les marques de rester connectées à leur époque. Conçue pour les directions marketing qui doivent être toujours plus agiles, collaboratives, itératives et qui n’ont pas toujours les moyens ou le temps de s’engager dans le processus exigeant d’un appel d’offres, cette formule propose un partenariat créatif continu, mêlant stratégie, création et inspiration, sans engagement annuel. 

MEDIACOM’ Quelles sont les trois formules proposées ? 

Sophie ROBERTS Toutes nos offres comprennent un temps d’onboarding, un rendez-vous stratégique mensuel et des jours de crédit créatif sans engagement annuel (préavis de 2 mois). La formule start à 9.000 euros par mois est pensée pour les marques qui ont besoin d’idées, de contenus et de design fluide au quotidien. Un pack simple, efficace et sans friction pour rester actif chaque mois. La formule grow à 18.000 euros par mois est pour les marques qui ont besoin d’inspiration et d’innovation créative. L’équilibre entre stratégie, pertinence culturelle et production continue. Et enfin la formule scale à 28.000 euros par mois est conçue pour les marques ambitieuses qui veulent franchir un cap stratégique et être accompagnées au quotidien par une équipe senior avec un accès privilégié aux ressources de l’agence. 

MEDIACOM’ En quoi le système par abonnement peut-il être stratégique pour un annonceur ? 

Sophie ROBERTS L’idée est de lever des barrières à l’entrée pour certains annonceurs qui ont besoin d’un accompagnement, mais n’ont pas le temps ou les moyens d’organiser un appel d’offres, qui voudraient tester l’agence sans être sûrs de vouloir s’engager dans la durée ou encore qui ont des besoins spécifiques. Par exemple, un besoin ponctuel pour débloquer un sujet, renforcer leurs équipes, les inspirer ou accompagner les managers dans un moment de transition. Et si cela débouche sur une collaboration à long terme, tant mieux ! 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 pour l’agence Homerun ? 

Sophie ROBERTS 2025 a marqué une nouvelle étape pour l’agence, le passage de Rosbeef! à Homerun. C’est une année de changements de direction, de nom, de bureaux… qui aurait pu être un challenge, mais ça a été tout le contraire. Un nouvel élan qui nous a porté et permis de gagner la confiance de nouveaux clients comme Sodebo, TGV Lyria ou CORUM L’Épargne ou encore Thermomix. Et dont on espère qu’il nous portera longtemps. 

Monet remporte 5 nouveaux clients 

Leader français des relations médias et de l’influence, Monet poursuit sa croissance avec l’arrivée de 5 nouvelles marques issues de secteurs stratégiques. L’agence accompagne désormais : Boulanger (retail – équipement de la maison), Opella (santé), Oatly (food & beverage-alternatives végétales), Kosbiotic (probiotiques premium) et Les Bienheureux (spiritueux – Bellevoye & Pura Vida). 

Karim MENDIL (WellPack) : «Campagne SMS : La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond»

Pour la 2ème année consécutive, WellPack, leader français des campagnes d’acquisition locales sur mobile (SMS et RCS), publie son baromètre de la performance des campagnes SMS par typologie de commerce. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ces résultats avec Karim MENDIL, directeur conseil chez WellPack. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de la 2ème édition du baromètre WellPack de la performance des campagnes SMS ? 

Karim MENDIL L’analyse des 397 campagnes menées en 2025 révèle une baisse généralisée du coût par visite (CPV) dans la majorité des secteurs reconduits. Sur l’ensemble des secteurs, le CPV moyen s’établit à 2,28€ en 2025 contre 2,68€ en 2024, soit une baisse de 14,93%. Les commerces alimentaires spécialisés enregistrent la baisse la plus marquée, avec un CPV moyen divisé par plus de 2 (2,32€, soit -61%), suivis des grandes surfaces de bricolage (6,47€, soit -28%) et de la grande distribution alimentaire (1,60€, soit -22%). La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond ! 

MEDIACOM’ Tous les secteurs suivent-ils cette dynamique ? 

Karim MENDIL Les bijouteries et horlogeries font exception avec un CPV moyen en hausse de 25%, s’établissant à 3,96€. Cette évolution s’explique en partie par une tendance observée chez les acteurs du secteur à affiner leur ciblage vers des segments plus premium et des zones de chalandise plus spécifiques. En resserrant leur audience, ces enseignes acceptent un coût par visite plus élevé, en contrepartie d’un panier moyen et d’une intention d’achat généralement plus importants. L’hôtellerie/restauration enregistre un CPV moyen de 13,50€, ce qui reflète la complexité du parcours de décision dans ce secteur. 

MEDIACOM’ Quelles sont les bonnes pratiques pour une campagne SMS performante ? 

Karim MENDIL Pour optimiser la performance d’une campagne SMS, quelques bonnes pratiques s’imposent. Un SMS efficace combine quatre ingrédients : une accroche immédiate, une offre lisible, une notion d’urgence et un appel à l’action clair, le tout dans un format court et impactant. L’horaire et le jour d’envoi sont également des éléments déterminants dans la réussite d’une campagne SMS, et les recommandations diffèrent selon le type de commerce. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de la puissance du RCS ? 

Karim MENDIL Si notre baromètre se concentre sur les campagnes SMS, nous observons en parallèle une montée en puissance du RCS, format enrichi qui s’impose progressivement comme le canal de messagerie mobile de demain. Les comparaisons de performances entre les deux canaux sur les campagnes 2025 sont instructives : le RCS affiche un taux de clic supérieur de 47% à celui du SMS, un coût par visite incrémental en baisse de 76% et un ROI incrémental en hausse de 378%. Des résultats qui témoignent du potentiel de ce format, dont l’efficacité se confirme campagne après campagne. Si le SMS reste un levier puissant, immédiat, accessible à tous, le RCS, lui, change la donne : plus riche, plus interactif, plus engageant, il ouvre des possibilités que le SMS seul ne peut pas offrir. 

MEDIACOM’ Fort de ce constat, travaillez-vous sur de nouvelles offres ? 

Karim MENDIL

Nous travaillons sur une nouvelle offre qui permettrait de shooter un SMS et/ou un RCS à des consommateurs exposés à des campagnes en CTV, en DOOH ou en display. Nous déployons déjà cette offre et travaillons en profondeur sur son évolution afin d’amplifier les dispositifs. Les premiers tests sont très encourageants. 

Orès Collective signe la nouvelle campagne de Decathlon Quechua 

Pour lancer la MH900, sa chaussure de randonnée la plus technique, Decathlon Quechua dévoile Beyond the Tests, une campagne internationale conçue avec Orès Collective. Reposant sur un dispositif de production hybride mêlant intelligence artificielle, prises de vues réelles et effets visuels, le film met en scène l’épopée d’un robot testeur et interroge la place de la technologie face à l’expérience du terrain. Déployée en Europe et en Asie, la campagne se décline en un film manifeste de 110 secondes, ainsi qu’en formats courts (30, 15, 10 et 6 secondes) pour la télévision et le digital. Cinq visuels complètent le dispositif, mettant en avant les caractéristiques techniques de la chaussure, dont la semelle Vibram, l’imperméabilité et la respirabilité. 

DoubleVerify devient le premier expert en mesure média à obtenir l’accréditation MRC pour le reporting de viewability vidéo sur TikTok 

La société DoubleVerify, plateforme de référence en matière de certification de la qualité média, d’optimisation de la performance publicitaire et de valorisation des résultats de campagne, annonce avoir obtenu l’accréditation du Media Rating Council (MRC) pour la viewability vidéo sur TikTok, devenant ainsi le premier expert en mesure média à recevoir cette accréditation et démontre une fois de plus l’adhésion de l’entreprise au processus d’accréditation du MRC, considéré comme un pilier essentiel de la responsabilité dans le domaine de la publicité numérique. 

Fraudes en ligne : 30% des victimes contactées via les réseaux sociaux

Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025 aux Etats-Unis ont indiqué que le premier contact avec le fraudeur s’était fait sur les réseaux sociaux, une méthode dont les pertes totales ont été multipliées par huit en cinq ans. Selon un communiqué lundi de l’Autorité de la concurrence (FTC), cela a représenté 2,1 milliards de dollars de pertes en 2025 pour les consommateurs américains. « Les arnaques initiées sur les réseaux sociaux ont engendré des pertes bien plus élevées (…) qu’une quelconque autre méthode utilisée par les fraudeurs pour entrer en contact avec les consommateurs », a relevé la FTC, ajoutant que le montant total était bien supérieur « car toutes les arnaques ne sont pas signalées aux autorités ». Selon le ministère des Finances, les Américains sont parmi les principales victimes des escroqueries en ligne fomentées depuis l’Asie du Sud-Est et ont perdu en 2024 « au moins 10 milliards de dollars, en hausse de 66% sur un an ». La FTC a souligné que les réseaux sociaux offraient « un accès facile à des milliards de personnes à travers le monde, rendant plus facile la tâche aux fraudeurs pour un coût très faible ». Il ressort que Facebook est la plateforme sur laquelle les consommateurs ont rapporté avoir été le plus victimes d’arnaques (794 millions de dollars), très loin devant WhatsApp (425 millions) et Instagram (234 millions), et bien plus que via SMS (639 millions) et courriel (569 millions). La FTC a décrit les trois angles d’attaque les plus utilisées: proposition d’investissement, achats et relation sentimentale. La première a généré le plus gros montant cumulé de pertes – 1,1 milliard de dollars – à partir d’annonces offrant de faux programmes d’investissement. La seconde a entraîné le plus grand nombre de victimes (40% du total), qui ont souvent été orientées par des publicités vers de faux sites imitant de vraies marques (vêtements, pièces automobiles, animaux, maquillage, etc). Pour la plupart, les produits commandés ne sont jamais arrivés tandis que, pour d’autres, il s’agissait de contrefaçons souvent expédiées de Chine. Enfin, quelque 60% des personnes ayant perdu de l’argent à la suite d’une arnaque affective avaient été contactées sur les réseaux sociaux. Après des échanges bénins, le fraudeur prétendait une urgence nécessitant de l’argent ou donnait des conseils d’investissement en orientant le consommateur vers un faux site d’investissement. Le montant total a atteint 298 millions de dollars en 2025. De fausses annonces d’emplois ou de locations de logements ont également causé des pertes financières. Selon la FTC, cette prépondérance des contacts d’arnaqueurs via les réseaux sociaux touche toutes les classes d’âge, à l’exception des 80 ans et plus pour lesquels le téléphone arrive en premier devant les réseaux sociaux.

Fnac Darty : ventes quasi stables au T1, impact géopolitique “limité”

Le spécialiste du matériel électroménager, électronique et des produits culturels, dont le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut prendre le contrôle majoritaire via une offre publique d’achat (OPA), a en outre dévoilé des ventes recalculées avec l’exclusion des comptes du groupe de Natures et Découvertes, enseigne en difficulté qu’il a annoncé vouloir vendre en janvier. Elles atteignent désormais 2,29 milliards d’euros, selon un communiqué de Fnac Darty, qui revendique ainsi une croissance de 1% pour les trois premiers mois de 2026 comparé à la même période l’an dernier, et de 0,9% à périmètre comparable. «Fnac Darty a réalisé un trimestre de bonne tenue, particulièrement porté par les pays européens hors France, et par la croissance des ventes en ligne», qui représentent 22% des ventes totales du groupe, a souligné Enrique Martinez, cité dans le communiqué. «Nous sommes vigilants et saurons rester agiles pour nous adapter aux évolutions géopolitiques et à leur potentiel impact sur le commerce mondial et la consommation, impact qui reste limité pour le moment sur notre activité», a ajouté le dirigeant. Les ventes de Fnac Darty en France, qui s’élèvent à 1,35 milliard d’euros, n’ont progressé que de 0,1% à périmètre comparable, alors que les ventes ont augmenté de 2% dans le reste de l’Europe. Concernant ses différentes catégories d’activité, le groupe relève notamment la progression de l’électroménager et le recul des produits éditoriaux, «impactés par un marché du livre sans nouveautés particulières». Par ailleurs, le «processus lié au projet» d’OPA de Daniel Kretinsky, qui a reçu en mars le «soutien unanime» du Conseil d’administration du groupe, «se poursuit», a indiqué M. Martinez. L’offre «devrait être ouverte au cours du deuxième trimestre 2026 et clôturée au cours du second semestre» de la même année, «sous réserve de l’obtention de la décision de conformité de l’Autorité des marchés financiers, et de l’autorisation de l’Autorité de la concurrence», selon le communiqué. 

Follow Group remporte trois nouveaux budgets 

Follow Group poursuit sa croissance et annonce le gain de trois nouveaux budgets majeurs, à l’issue d’appels d’offres et de compétitions : Polti France, Compeed (Groupe Perrigo) et Nikki Beach Hospitality Group. Ces nouvelles collaborations renforcent le positionnement de l’agence sur des dispositifs d’influence intégrés, à la croisée de la stratégie, de la production et de la performance. 

Bigflo & Oli rejoignent BeReal pour dévoiler toutes les coulisses de leur tournée

Bigflo & Oli rejoignent BeReal et donnent rendez-vous à leur communauté sur la plateforme pour suivre le quotidien de leur “Karma Tour”. Cette arrivée s’inscrit dans la volonté de BeReal d’accueillir davantage d’artistes pour leur offrir un terrain d’expression direct et authentique avec leur audience. À la suite de Yamê, Lujipeka, Esther Abrami ou encore Carla Lazzari, l’arrivée de Bigflo & Oli sur BeReal s’inscrit dans la dynamique de nombreux créateurs qui souhaitent proposer une autre forme de présence en ligne plus simple, plus immédiate, plus brute. 

Conceptory signe la nouvelle campagne de Primeo Energie 

L’agence Conceptory, agence de Primeo Energie depuis 3 ans, déploie une nouvelle campagne nationale sur le territoire de l’expertise industrielle. L’insight au coeur de la campagne est universel : quand il s’agit de son foyer, personne n’accepte l’amateurisme. 

Sophie ROBERTS (Homerun) : «Une solution d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement et sans engagement annuel»

L’agence indépendante Homerun annonce le lancement de Homerun Creative Plans, une nouvelle offre d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette offre et la feuille de route avec Sophie ROBERTS, Business Director de l’agence Homerun.

MEDIACOM’ Quelles sont les expertises déployées par Homerun ? 

Sophie ROBERTS Homerun est une agence dont le coeur de métier est d’aider les marques à adopter un esprit challenger et à le mettre en pratique. À notre sens, c’est la condition nécessaire pour rester une marque en mouvement, en résonance avec son époque et prête pour le futur. Cela passe bien sûr par des missions de travail de plateformes de marque et de communication, et le déploiement de campagnes 360. Mais aussi par des objets créatifs qui peuvent prendre des formes plus inhabituelles comme des services, des concepts retail, du pack, des collabs artistiques, des contenus, des programmes d’engagement, des événements… Et en amont, par l’accompagnement des directions marketing dans la définition de leurs plans stratégiques. 

MEDIACOM’ Comment se compose le portefeuille client ? 

Sophie ROBERTS  Nous n’avons pas de client type. Notre portefeuille comprend à la fois des marques locales et patrimoniales, de grands groupes internationaux, des marques B2C et B2B, des acteurs food, alcool, retail, finance, sport, transports, voyage, entertainment, FMCG, des institutions culturelles… Bref, notre terrain de jeu est large et nous comptons sur notre new business dynamique pour en repousser encore davantage les limites. Nous sommes fiers de cette diversité car elle illustre la capacité de l’agence à penser des stratégies adaptées à des univers business très différents. Et d’un point de vue créatif, de ne jamais risquer la routine. 

MEDIACOM’ Homerun lance Creative Plans. Que représente cette offre ? 

Sophie ROBERTS  Concrètement, cette offre est une solution d’accompagnement stratégique et créatif par abonnement et sans engagement annuel. Cette nouvelle offre répond à plusieurs transformations profondes du marketing : l’explosion des besoins en contenus, l’accélération des cycles de communication, la pression accrue sur les budgets et la nécessité pour les marques de rester connectées à leur époque. Conçue pour les directions marketing qui doivent être toujours plus agiles, collaboratives, itératives et qui n’ont pas toujours les moyens ou le temps de s’engager dans le processus exigeant d’un appel d’offres, cette formule propose un partenariat créatif continu, mêlant stratégie, création et inspiration, sans engagement annuel. 

MEDIACOM’ Quelles sont les trois formules proposées ? 

Sophie ROBERTS Toutes nos offres comprennent un temps d’onboarding, un rendez-vous stratégique mensuel et des jours de crédit créatif sans engagement annuel (préavis de 2 mois). La formule start à 9.000 euros par mois est pensée pour les marques qui ont besoin d’idées, de contenus et de design fluide au quotidien. Un pack simple, efficace et sans friction pour rester actif chaque mois. La formule grow à 18.000 euros par mois est pour les marques qui ont besoin d’inspiration et d’innovation créative. L’équilibre entre stratégie, pertinence culturelle et production continue. Et enfin la formule scale à 28.000 euros par mois est conçue pour les marques ambitieuses qui veulent franchir un cap stratégique et être accompagnées au quotidien par une équipe senior avec un accès privilégié aux ressources de l’agence. 

MEDIACOM’ En quoi le système par abonnement peut-il être stratégique pour un annonceur ? 

Sophie ROBERTS L’idée est de lever des barrières à l’entrée pour certains annonceurs qui ont besoin d’un accompagnement, mais n’ont pas le temps ou les moyens d’organiser un appel d’offres, qui voudraient tester l’agence sans être sûrs de vouloir s’engager dans la durée ou encore qui ont des besoins spécifiques. Par exemple, un besoin ponctuel pour débloquer un sujet, renforcer leurs équipes, les inspirer ou accompagner les managers dans un moment de transition. Et si cela débouche sur une collaboration à long terme, tant mieux ! 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de l’année 2025 pour l’agence Homerun ? 

Sophie ROBERTS 2025 a marqué une nouvelle étape pour l’agence, le passage de Rosbeef! à Homerun. C’est une année de changements de direction, de nom, de bureaux… qui aurait pu être un challenge, mais ça a été tout le contraire. Un nouvel élan qui nous a porté et permis de gagner la confiance de nouveaux clients comme Sodebo, TGV Lyria ou CORUM L’Épargne ou encore Thermomix. Et dont on espère qu’il nous portera longtemps. 

Monet remporte 5 nouveaux clients 

Leader français des relations médias et de l’influence, Monet poursuit sa croissance avec l’arrivée de 5 nouvelles marques issues de secteurs stratégiques. L’agence accompagne désormais : Boulanger (retail – équipement de la maison), Opella (santé), Oatly (food & beverage-alternatives végétales), Kosbiotic (probiotiques premium) et Les Bienheureux (spiritueux – Bellevoye & Pura Vida). 

Karim MENDIL (WellPack) : «Campagne SMS : La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond»

Pour la 2ème année consécutive, WellPack, leader français des campagnes d’acquisition locales sur mobile (SMS et RCS), publie son baromètre de la performance des campagnes SMS par typologie de commerce. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ces résultats avec Karim MENDIL, directeur conseil chez WellPack. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de la 2ème édition du baromètre WellPack de la performance des campagnes SMS ? 

Karim MENDIL L’analyse des 397 campagnes menées en 2025 révèle une baisse généralisée du coût par visite (CPV) dans la majorité des secteurs reconduits. Sur l’ensemble des secteurs, le CPV moyen s’établit à 2,28€ en 2025 contre 2,68€ en 2024, soit une baisse de 14,93%. Les commerces alimentaires spécialisés enregistrent la baisse la plus marquée, avec un CPV moyen divisé par plus de 2 (2,32€, soit -61%), suivis des grandes surfaces de bricolage (6,47€, soit -28%) et de la grande distribution alimentaire (1,60€, soit -22%). La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond ! 

MEDIACOM’ Tous les secteurs suivent-ils cette dynamique ? 

Karim MENDIL Les bijouteries et horlogeries font exception avec un CPV moyen en hausse de 25%, s’établissant à 3,96€. Cette évolution s’explique en partie par une tendance observée chez les acteurs du secteur à affiner leur ciblage vers des segments plus premium et des zones de chalandise plus spécifiques. En resserrant leur audience, ces enseignes acceptent un coût par visite plus élevé, en contrepartie d’un panier moyen et d’une intention d’achat généralement plus importants. L’hôtellerie/restauration enregistre un CPV moyen de 13,50€, ce qui reflète la complexité du parcours de décision dans ce secteur. 

MEDIACOM’ Quelles sont les bonnes pratiques pour une campagne SMS performante ? 

Karim MENDIL Pour optimiser la performance d’une campagne SMS, quelques bonnes pratiques s’imposent. Un SMS efficace combine quatre ingrédients : une accroche immédiate, une offre lisible, une notion d’urgence et un appel à l’action clair, le tout dans un format court et impactant. L’horaire et le jour d’envoi sont également des éléments déterminants dans la réussite d’une campagne SMS, et les recommandations diffèrent selon le type de commerce. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de la puissance du RCS ? 

Karim MENDIL Si notre baromètre se concentre sur les campagnes SMS, nous observons en parallèle une montée en puissance du RCS, format enrichi qui s’impose progressivement comme le canal de messagerie mobile de demain. Les comparaisons de performances entre les deux canaux sur les campagnes 2025 sont instructives : le RCS affiche un taux de clic supérieur de 47% à celui du SMS, un coût par visite incrémental en baisse de 76% et un ROI incrémental en hausse de 378%. Des résultats qui témoignent du potentiel de ce format, dont l’efficacité se confirme campagne après campagne. Si le SMS reste un levier puissant, immédiat, accessible à tous, le RCS, lui, change la donne : plus riche, plus interactif, plus engageant, il ouvre des possibilités que le SMS seul ne peut pas offrir. 

MEDIACOM’ Fort de ce constat, travaillez-vous sur de nouvelles offres ? 

Karim MENDIL

Nous travaillons sur une nouvelle offre qui permettrait de shooter un SMS et/ou un RCS à des consommateurs exposés à des campagnes en CTV, en DOOH ou en display. Nous déployons déjà cette offre et travaillons en profondeur sur son évolution afin d’amplifier les dispositifs. Les premiers tests sont très encourageants. 

Orès Collective signe la nouvelle campagne de Decathlon Quechua 

Pour lancer la MH900, sa chaussure de randonnée la plus technique, Decathlon Quechua dévoile Beyond the Tests, une campagne internationale conçue avec Orès Collective. Reposant sur un dispositif de production hybride mêlant intelligence artificielle, prises de vues réelles et effets visuels, le film met en scène l’épopée d’un robot testeur et interroge la place de la technologie face à l’expérience du terrain. Déployée en Europe et en Asie, la campagne se décline en un film manifeste de 110 secondes, ainsi qu’en formats courts (30, 15, 10 et 6 secondes) pour la télévision et le digital. Cinq visuels complètent le dispositif, mettant en avant les caractéristiques techniques de la chaussure, dont la semelle Vibram, l’imperméabilité et la respirabilité. 

DoubleVerify devient le premier expert en mesure média à obtenir l’accréditation MRC pour le reporting de viewability vidéo sur TikTok 

La société DoubleVerify, plateforme de référence en matière de certification de la qualité média, d’optimisation de la performance publicitaire et de valorisation des résultats de campagne, annonce avoir obtenu l’accréditation du Media Rating Council (MRC) pour la viewability vidéo sur TikTok, devenant ainsi le premier expert en mesure média à recevoir cette accréditation et démontre une fois de plus l’adhésion de l’entreprise au processus d’accréditation du MRC, considéré comme un pilier essentiel de la responsabilité dans le domaine de la publicité numérique. 

Fraudes en ligne : 30% des victimes contactées via les réseaux sociaux

Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025 aux Etats-Unis ont indiqué que le premier contact avec le fraudeur s’était fait sur les réseaux sociaux, une méthode dont les pertes totales ont été multipliées par huit en cinq ans. Selon un communiqué lundi de l’Autorité de la concurrence (FTC), cela a représenté 2,1 milliards de dollars de pertes en 2025 pour les consommateurs américains. « Les arnaques initiées sur les réseaux sociaux ont engendré des pertes bien plus élevées (…) qu’une quelconque autre méthode utilisée par les fraudeurs pour entrer en contact avec les consommateurs », a relevé la FTC, ajoutant que le montant total était bien supérieur « car toutes les arnaques ne sont pas signalées aux autorités ». Selon le ministère des Finances, les Américains sont parmi les principales victimes des escroqueries en ligne fomentées depuis l’Asie du Sud-Est et ont perdu en 2024 « au moins 10 milliards de dollars, en hausse de 66% sur un an ». La FTC a souligné que les réseaux sociaux offraient « un accès facile à des milliards de personnes à travers le monde, rendant plus facile la tâche aux fraudeurs pour un coût très faible ». Il ressort que Facebook est la plateforme sur laquelle les consommateurs ont rapporté avoir été le plus victimes d’arnaques (794 millions de dollars), très loin devant WhatsApp (425 millions) et Instagram (234 millions), et bien plus que via SMS (639 millions) et courriel (569 millions). La FTC a décrit les trois angles d’attaque les plus utilisées: proposition d’investissement, achats et relation sentimentale. La première a généré le plus gros montant cumulé de pertes – 1,1 milliard de dollars – à partir d’annonces offrant de faux programmes d’investissement. La seconde a entraîné le plus grand nombre de victimes (40% du total), qui ont souvent été orientées par des publicités vers de faux sites imitant de vraies marques (vêtements, pièces automobiles, animaux, maquillage, etc). Pour la plupart, les produits commandés ne sont jamais arrivés tandis que, pour d’autres, il s’agissait de contrefaçons souvent expédiées de Chine. Enfin, quelque 60% des personnes ayant perdu de l’argent à la suite d’une arnaque affective avaient été contactées sur les réseaux sociaux. Après des échanges bénins, le fraudeur prétendait une urgence nécessitant de l’argent ou donnait des conseils d’investissement en orientant le consommateur vers un faux site d’investissement. Le montant total a atteint 298 millions de dollars en 2025. De fausses annonces d’emplois ou de locations de logements ont également causé des pertes financières. Selon la FTC, cette prépondérance des contacts d’arnaqueurs via les réseaux sociaux touche toutes les classes d’âge, à l’exception des 80 ans et plus pour lesquels le téléphone arrive en premier devant les réseaux sociaux.