UFC-Que Choisir fait partie de ces noms qu’on connait depuis toujours mais que l’on connaît mal. UFC-Que Choisir se renomme Que Choisir Ensemble et part en campagne avec joga. Un nouveau logo et une nouvelle signature de marque qui résume à elle seule le message adressée au public : nos choix, notre histoire.
Karim MENDIL (WellPack) : «Campagne SMS : La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond»
Pour la 2ème année consécutive, WellPack, leader français des campagnes d’acquisition locales sur mobile (SMS et RCS), publie son baromètre de la performance des campagnes SMS par typologie de commerce. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ces résultats avec Karim MENDIL, directeur conseil chez WellPack.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de la 2ème édition du baromètre WellPack de la performance des campagnes SMS ?
Karim MENDIL L’analyse des 397 campagnes menées en 2025 révèle une baisse généralisée du coût par visite (CPV) dans la majorité des secteurs reconduits. Sur l’ensemble des secteurs, le CPV moyen s’établit à 2,28€ en 2025 contre 2,68€ en 2024, soit une baisse de 14,93%. Les commerces alimentaires spécialisés enregistrent la baisse la plus marquée, avec un CPV moyen divisé par plus de 2 (2,32€, soit -61%), suivis des grandes surfaces de bricolage (6,47€, soit -28%) et de la grande distribution alimentaire (1,60€, soit -22%). La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond !
MEDIACOM’ Tous les secteurs suivent-ils cette dynamique ?
Karim MENDIL Les bijouteries et horlogeries font exception avec un CPV moyen en hausse de 25%, s’établissant à 3,96€. Cette évolution s’explique en partie par une tendance observée chez les acteurs du secteur à affiner leur ciblage vers des segments plus premium et des zones de chalandise plus spécifiques. En resserrant leur audience, ces enseignes acceptent un coût par visite plus élevé, en contrepartie d’un panier moyen et d’une intention d’achat généralement plus importants. L’hôtellerie/restauration enregistre un CPV moyen de 13,50€, ce qui reflète la complexité du parcours de décision dans ce secteur.
MEDIACOM’ Quelles sont les bonnes pratiques pour une campagne SMS performante ?
Karim MENDIL Pour optimiser la performance d’une campagne SMS, quelques bonnes pratiques s’imposent. Un SMS efficace combine quatre ingrédients : une accroche immédiate, une offre lisible, une notion d’urgence et un appel à l’action clair, le tout dans un format court et impactant. L’horaire et le jour d’envoi sont également des éléments déterminants dans la réussite d’une campagne SMS, et les recommandations diffèrent selon le type de commerce.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de la puissance du RCS ?
Karim MENDIL Si notre baromètre se concentre sur les campagnes SMS, nous observons en parallèle une montée en puissance du RCS, format enrichi qui s’impose progressivement comme le canal de messagerie mobile de demain. Les comparaisons de performances entre les deux canaux sur les campagnes 2025 sont instructives : le RCS affiche un taux de clic supérieur de 47% à celui du SMS, un coût par visite incrémental en baisse de 76% et un ROI incrémental en hausse de 378%. Des résultats qui témoignent du potentiel de ce format, dont l’efficacité se confirme campagne après campagne. Si le SMS reste un levier puissant, immédiat, accessible à tous, le RCS, lui, change la donne : plus riche, plus interactif, plus engageant, il ouvre des possibilités que le SMS seul ne peut pas offrir.
MEDIACOM’ Fort de ce constat, travaillez-vous sur de nouvelles offres ?
Karim MENDIL
Nous travaillons sur une nouvelle offre qui permettrait de shooter un SMS et/ou un RCS à des consommateurs exposés à des campagnes en CTV, en DOOH ou en display. Nous déployons déjà cette offre et travaillons en profondeur sur son évolution afin d’amplifier les dispositifs. Les premiers tests sont très encourageants.
Audrey Bujaldon rejoint tell me! comme directrice associée et prend la tête du pôle conseil
Alors que les entreprises investissent massivement dans la définition de leurs stratégies, leur mise en oeuvre reste un défi majeur. tell me! officialise tell me & co, son pôle Conseil stratégique, et en confie le développement à Audrey Bujaldon, nommée directrice associée, pour accompagner les dirigeants sur ce chaînon critique. Ce pôle formalise une activité de conseil développée depuis plusieurs années au sein de l’agence, auprès de grands acteurs tels que Allianz, La Poste, le groupe VYV, Pierre & Vacances Center Parcs, la Banque de France ou encore Fret SNCF.
Fnac Darty : ventes quasi stables au T1, impact géopolitique “limité”
Le spécialiste du matériel électroménager, électronique et des produits culturels, dont le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut prendre le contrôle majoritaire via une offre publique d’achat (OPA), a en outre dévoilé des ventes recalculées avec l’exclusion des comptes du groupe de Natures et Découvertes, enseigne en difficulté qu’il a annoncé vouloir vendre en janvier. Elles atteignent désormais 2,29 milliards d’euros, selon un communiqué de Fnac Darty, qui revendique ainsi une croissance de 1% pour les trois premiers mois de 2026 comparé à la même période l’an dernier, et de 0,9% à périmètre comparable. «Fnac Darty a réalisé un trimestre de bonne tenue, particulièrement porté par les pays européens hors France, et par la croissance des ventes en ligne», qui représentent 22% des ventes totales du groupe, a souligné Enrique Martinez, cité dans le communiqué. «Nous sommes vigilants et saurons rester agiles pour nous adapter aux évolutions géopolitiques et à leur potentiel impact sur le commerce mondial et la consommation, impact qui reste limité pour le moment sur notre activité», a ajouté le dirigeant. Les ventes de Fnac Darty en France, qui s’élèvent à 1,35 milliard d’euros, n’ont progressé que de 0,1% à périmètre comparable, alors que les ventes ont augmenté de 2% dans le reste de l’Europe. Concernant ses différentes catégories d’activité, le groupe relève notamment la progression de l’électroménager et le recul des produits éditoriaux, «impactés par un marché du livre sans nouveautés particulières». Par ailleurs, le «processus lié au projet» d’OPA de Daniel Kretinsky, qui a reçu en mars le «soutien unanime» du Conseil d’administration du groupe, «se poursuit», a indiqué M. Martinez. L’offre «devrait être ouverte au cours du deuxième trimestre 2026 et clôturée au cours du second semestre» de la même année, «sous réserve de l’obtention de la décision de conformité de l’Autorité des marchés financiers, et de l’autorisation de l’Autorité de la concurrence», selon le communiqué.
Lay’s lance 40 nouvelles saveurs de chips inspirées de la Coupe du Monde de la FIFA
En tant que sponsor officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, Lay’s donnera vie à ce tournoi mondial grâce à une gamme de produits en édition limitée commercialisée dans le monde entier. Une collection de 40 saveurs en édition limitée inspirées des cuisines des pays participants.
Maison Pommery reporte la publication de ses comptes définitifs et nomme Nathalie Vranken PDG
Le conseil d’administration de Maison Pommery et Associés a reporté lundi la publication de ses comptes définitifs pour 2025 dans l’attente du bouclage de son refinancement avec les banques, et a réuni les fonctions de président et de directeur général, en nommant PDG Nathalie Vranken, l’actuelle DG. La publication du document d’enregistrement universel qui entérine les comptes de son exercice 2025 a été reportée, ainsi que la date de l’assemblée générale annuelle prévue le 4 juin, afin de permettre la poursuite des discussions « en vue de son refinancement », a indiqué Maison Pommery et Associés dans un communiqué. « Les discussions sont toujours en cours, notamment s’agissant du report de la prochaine échéance de 50 millions d’euros due au 29 avril 2026 que la société a demandé au prêteur », précise le communiqué. A deux jours de cette échéance bancaire cruciale, la société, nouveau nom de Vranken Pommery depuis le 1er janvier, a aussi prévenu le marché qu’elle pourrait « rééxaminer sa position » concernant son annonce faite le 30 mars de verser un dividende de 0,80 euro par action lors de la prochaine assembléegénérale. La société a annoncé la nomination de la directrice générale Nathalie Vranken au poste de PDG. Paul-François Vranken, président depuis 2025 après avoir assumé les deux fonctions, demeure administrateur. Elle indique souhaiter « poursuivre les discussions avec l’ensemble de ses partenaires financiers dans un cadre ordonné et efficace » et juge que ses fondamentaux sont « solides », les résultats du 1er semestre « confirmant la capacité du groupe a développer ses marques ». Les comptes préliminaires publiés le 30 mars font état d’un résultat net en nette reprise en 2025 à 32 millions d’euros contre 900.000 euros en 2024, sur un chiffre d’affaires en retrait de 3,6% à 293,2 millions d’euros. Mais selon ces comptes, la dette financière nette ne s’est réduite qu’à 754,4 millions d’euros fin 2025, contre 758,3 millions d’euros au 31 décembre 2024, après avoir reçu un premier versement de 25 millions d’euros issu de la cession de Heidsiek & Co Monopole, vendu en octobre à Lanson pour 50 millions d’euros. Au 1er janvier, le groupe a reçu le deuxième versement de 25 millions d’euros, « ce qui donnerait un désendettement retraité de 28,9 millions d’euros » relève le communiqué du 30 mars.
Claire’s acte la fermeture de 154 boutiques au Royaume-Uni et en Irlande
La branche britannique du groupe américain de bijoux fantaisie Claire’s a acté la fermeture de ses 154 derniers magasins en propre au Royaume-Uni et en Irlande, entraînant la suppression de 1.300 emplois, a annoncé lundi l’administrateur de l’entreprise. « À compter du 27 avril, tous les magasins indépendants Claire’s au Royaume-Uni et en Irlande ont cessé leur activité » et les employés concernés « ont été informés de leur licenciement pour motif économique », a déclaré une porte-parole de l’administrateur, Kroll, dans un communiqué. Cette filiale britannique de Claire’s avait été partiellement rachetée par le fonds d’investissement Modella Capital en septembre 2025, dans le sillage de la banqueroute de sa maison mère américaine. Quelque 145 magasins avaient alors déjà baissé le rideau, avec environ 1.000 suppressions d’emplois, selon l’agence PA. Modella avait cependant jeté l’éponge quelques mois plus tard, plaçant à nouveau la chaîne en redressement judiciaire en janvier 2026. Créée en 1961 et présente au Royaume-Uni depuis 1996, l’enseigne de bijoux à bas prix et de perçage d’oreilles était une institution des ruescommerçantes britanniques, particulièrement prisée des adolescentes. Outre-Manche, le commerce de détail physique (« high street ») traverse unecrise historique, en raison notamment de la concurrence du commerce en ligne. La branche française de Claire’s avait pour sa part été placée enredressement judiciaire en juillet 2025. Deux offres de reprises partielles de la marque ont été validées en novembre dernier. La filiale espagnole s’était elle déclarée en cessation de paiements en septembre.
Groupe M6 : recul du chiffre d’affaires du au premier trimestre
Le groupe M6 a présenté mardi un chiffre d’affaires en recul de 5,5% au premier trimestre 2026 par rapport à l’année dernière, en raison notamment d’un marché publicitaire en difficulté à cause du ralentissement de l’activité économique. Le marché est « difficile » pour les annonceurs, qui souffrent notamment des incertitudes liées au contexte international, a expliqué lors d’un entretien le directeur financier du groupe, Jérôme Lefébure. Le chiffre d’affaires s’est établi à 297,7 millions d’euros sur le trimestre, contre 315 millions il y a un an, malgré une légère progression dela part d’audience des chaînes d e télévision et la bonne performance du streaming (+14% d’utilisateurs sur la plateforme M6+). M6 se félicite que « grâce à une forte maîtrise des coûts, l’Ebita (résultat opérationnel courant, ndlr) consolidé atteint 49,1 millions d’euros », soit une hausse de un million d’euros par rapport à il y a un an. La part d’audience des quatre chaines du groupe (M6, W9, 6ter et Gulli) est en hausse de 0,4 point à 20,6% sur les 25-49 ans. En revanche, M6 a vu ses audiences reculer de 0,8 point en raison notamment de la concurrence des Jeux olympiques d’hiver diffusés sur France Télévisions. La chaîne a ainsi réservé ses programmes forts, comme Top Chef, pour le mois de mars. « W9 est la première chaîne de la TNT sur l’ensemble du public », a en revanche souligné Jérôme Lefébure. La chaîne profite notamment du succès de Tout beau tout 9, l’émission de Cyril Hanouna, qui « rassemble un public très fidèle ». Le groupe M6 se prépare désormais à la Coupe du monde de football 2026, dont il a acheté les droits pour la diffusion des 54 matchs en clair de la compétition, pour un montant qui n’a pas été dévoilé. Cet évènement, dont l’acquisition des droits est extrêmement coûteuse, va avoir un impact sur les bénéfices du groupe en 2026. « On est sur notretrajectoire de vente mais le surcoût cette année de la Coupe du monde sera sûrement supérieur à la sur-recette » générée par les annonceurs, a anticipé M. Lefébure. Les trois quarts de la facture liée aux droits de diffusion ont été réglés. La trésorerie du groupe devrait donc être positive en 2026. Côté radios (RTL, Fun Radio, RTL2), le chiffre d’affaires progresse légèrement et le groupe maintient sa position de leader parmi les groupesprivés. Le chiffre d’affaire de la division production cinématographique a lui nettement reculé (-31,2%) en raison d’un calendrier de sorties de filmsconcentré sur la deuxième moitié de l’année. Le groupe va proposer mardi lors de l’assemblée générale des actionnaires un dividende de 1,25 euro par action. Une hausse de la rémunération du président du directoire du groupe M6, David Larramendy, sera également mise au vote, notamment de sa part fixe de 750.000 à 900.000 euros par an. Elle est justifiée par « une transition de management réussie » depuis sa prise de fonction en avril 2024 et « une comparaison avec les rémunérations » dans le secteur des médias, selon les documents financiers du groupe. Dans un communiqué, les syndicats SNJ, SNJ-CGT et CFDT-Journalistes ont dénoncé « l’austérité salariale » pour les équipes, et « une augmentation personnelle de plus de 20% ». Le groupe a annoncé en février « un plan d’économies de 80 millions d’euros à horizon 2030 », compte tenu des perspectives à la baisse du marché publicitaire et des progrès permis par l’intelligence artificielle.
USA : Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025
Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025 aux Etats-Unis ont indiqué que le premier contact avec le fraudeur s’était fait sur les réseaux sociaux, une méthode dont les pertes totales ont été multipliées par huit en cinq ans. Selon un communiqué lundi de l’Autorité de la concurrence (FTC), cela a représenté 2,1 milliards de dollars de pertes en 2025 pour les consommateursaméricains. « Les arnaques initiées sur les réseaux sociaux ont engendré des pertes bien plus élevées (…) qu’une quelconque autre méthode utilisée par les fraudeurs pour entrer en contact avec les consommateurs », a relevé la FTC, ajoutant que le montant total était bien supérieur « car toutes les arnaques ne sont pas signalées aux autorités ». Selon le ministère des Finances, les Américains sont parmi les principales victimes des escroqueries en ligne fomentées depuis l’Asie du Sud-Est et ont perdu en 2024 « au moins 10 milliards de dollars, en hausse de 66% sur un an ». La FTC a souligné que les réseaux sociaux offraient « un accès facile à des milliards de personnes à travers le monde, rendant plus facile la tâche auxfraudeurs pour un coût très faible ». Il ressort que Facebook est la plateforme sur laquelle les consommateurs ont rapporté avoir été le plus victimes d’arnaques (794 millions de dollars), très loin devant WhatsApp (425 millions) et Instagram (234 millions), et bien plus que via SMS (639 millions) et courriel (569 millions). La FTC a décrit les trois angles d’attaque les plus utilisées: proposition d’investissement, achats et relation sentimentale. La première a généré le plus gros montant cumulé de pertes – 1,1 milliard de dollars – à partir d’annonces offrant de faux programmes d’investissement. La seconde a entraîné le plus grand nombre de victimes (40% du total), qui ont souvent été orientées par des publicités vers de faux sites imitant de vraies marques (vêtements, pièces automobiles, animaux, maquillage, etc). Pour la plupart, les produits commandés ne sont jamais arrivés tandis que, pour d’autres, il s’agissait de contrefaçons souvent expédiées de Chine. Enfin, quelque 60% des personnes ayant perdu de l’argent à la suite d’une arnaque affective avaient été contactées sur les réseaux sociaux. Après des échanges bénins, le fraudeur prétendait une urgence nécessitant de l’argent ou donnait des conseils d’investissement en orientant le consommateur vers un faux site d’investissement. Le montant total a atteint 298 millions de dollars en 2025. De fausses annonces d’emplois ou de locations de logements ont également causé des pertes financières. Selon la FTC, cette prépondérance des contacts d’arnaqueurs via les réseaux sociaux touche toutes les classes d’âge, à l’exception des 80 ans et plus pour lesquels le téléphone arrive en premier devant les réseaux sociaux.
M&M’S lance une campagne de recrutement pour sa caravane du Tour de France
Pour la première fois fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec ZWIFT, M&M’S réinvente le recrutement pour sa caravane. Pour trouver ses futurs talents, M&M’S® lance une campagne de recrutement originale sur les réseaux sociaux. Pour postuler, les candidats devront envoyer leur candidature via un formulaire. Les 10 candidats les plus prometteurs seront invités à un casting final pour tenter d’être l’un des 4 à intégrer l’aventure. Pour donner vie à cette ambition, le dispositif s’articule autour de l’engagement et de l’authenticité, en partenariat avec le créateur de contenus DjaysonKaravane. La campagne de recrutement se déroulera du 17 au 26 avril 2026.
L’UFC-Que Choisir devient Que Choisir Ensemble
UFC-Que Choisir fait partie de ces noms qu’on connait depuis toujours mais que l’on connaît mal. UFC-Que Choisir se renomme Que Choisir Ensemble et part en campagne avec joga. Un nouveau logo et une nouvelle signature de marque qui résume à elle seule le message adressée au public : nos choix, notre histoire.
Karim MENDIL (WellPack) : «Campagne SMS : La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond»
Pour la 2ème année consécutive, WellPack, leader français des campagnes d’acquisition locales sur mobile (SMS et RCS), publie son baromètre de la performance des campagnes SMS par typologie de commerce. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer ces résultats avec Karim MENDIL, directeur conseil chez WellPack.
MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de la 2ème édition du baromètre WellPack de la performance des campagnes SMS ?
Karim MENDIL L’analyse des 397 campagnes menées en 2025 révèle une baisse généralisée du coût par visite (CPV) dans la majorité des secteurs reconduits. Sur l’ensemble des secteurs, le CPV moyen s’établit à 2,28€ en 2025 contre 2,68€ en 2024, soit une baisse de 14,93%. Les commerces alimentaires spécialisés enregistrent la baisse la plus marquée, avec un CPV moyen divisé par plus de 2 (2,32€, soit -61%), suivis des grandes surfaces de bricolage (6,47€, soit -28%) et de la grande distribution alimentaire (1,60€, soit -22%). La baisse du CPV n’est pas un épiphénomène, c’est une tendance de fond !
MEDIACOM’ Tous les secteurs suivent-ils cette dynamique ?
Karim MENDIL Les bijouteries et horlogeries font exception avec un CPV moyen en hausse de 25%, s’établissant à 3,96€. Cette évolution s’explique en partie par une tendance observée chez les acteurs du secteur à affiner leur ciblage vers des segments plus premium et des zones de chalandise plus spécifiques. En resserrant leur audience, ces enseignes acceptent un coût par visite plus élevé, en contrepartie d’un panier moyen et d’une intention d’achat généralement plus importants. L’hôtellerie/restauration enregistre un CPV moyen de 13,50€, ce qui reflète la complexité du parcours de décision dans ce secteur.
MEDIACOM’ Quelles sont les bonnes pratiques pour une campagne SMS performante ?
Karim MENDIL Pour optimiser la performance d’une campagne SMS, quelques bonnes pratiques s’imposent. Un SMS efficace combine quatre ingrédients : une accroche immédiate, une offre lisible, une notion d’urgence et un appel à l’action clair, le tout dans un format court et impactant. L’horaire et le jour d’envoi sont également des éléments déterminants dans la réussite d’une campagne SMS, et les recommandations diffèrent selon le type de commerce.
MEDIACOM’ Qu’en est-il de la puissance du RCS ?
Karim MENDIL Si notre baromètre se concentre sur les campagnes SMS, nous observons en parallèle une montée en puissance du RCS, format enrichi qui s’impose progressivement comme le canal de messagerie mobile de demain. Les comparaisons de performances entre les deux canaux sur les campagnes 2025 sont instructives : le RCS affiche un taux de clic supérieur de 47% à celui du SMS, un coût par visite incrémental en baisse de 76% et un ROI incrémental en hausse de 378%. Des résultats qui témoignent du potentiel de ce format, dont l’efficacité se confirme campagne après campagne. Si le SMS reste un levier puissant, immédiat, accessible à tous, le RCS, lui, change la donne : plus riche, plus interactif, plus engageant, il ouvre des possibilités que le SMS seul ne peut pas offrir.
MEDIACOM’ Fort de ce constat, travaillez-vous sur de nouvelles offres ?
Karim MENDIL
Nous travaillons sur une nouvelle offre qui permettrait de shooter un SMS et/ou un RCS à des consommateurs exposés à des campagnes en CTV, en DOOH ou en display. Nous déployons déjà cette offre et travaillons en profondeur sur son évolution afin d’amplifier les dispositifs. Les premiers tests sont très encourageants.
Audrey Bujaldon rejoint tell me! comme directrice associée et prend la tête du pôle conseil
Alors que les entreprises investissent massivement dans la définition de leurs stratégies, leur mise en oeuvre reste un défi majeur. tell me! officialise tell me & co, son pôle Conseil stratégique, et en confie le développement à Audrey Bujaldon, nommée directrice associée, pour accompagner les dirigeants sur ce chaînon critique. Ce pôle formalise une activité de conseil développée depuis plusieurs années au sein de l’agence, auprès de grands acteurs tels que Allianz, La Poste, le groupe VYV, Pierre & Vacances Center Parcs, la Banque de France ou encore Fret SNCF.
Fnac Darty : ventes quasi stables au T1, impact géopolitique “limité”
Le spécialiste du matériel électroménager, électronique et des produits culturels, dont le milliardaire tchèque Daniel Kretinsky veut prendre le contrôle majoritaire via une offre publique d’achat (OPA), a en outre dévoilé des ventes recalculées avec l’exclusion des comptes du groupe de Natures et Découvertes, enseigne en difficulté qu’il a annoncé vouloir vendre en janvier. Elles atteignent désormais 2,29 milliards d’euros, selon un communiqué de Fnac Darty, qui revendique ainsi une croissance de 1% pour les trois premiers mois de 2026 comparé à la même période l’an dernier, et de 0,9% à périmètre comparable. «Fnac Darty a réalisé un trimestre de bonne tenue, particulièrement porté par les pays européens hors France, et par la croissance des ventes en ligne», qui représentent 22% des ventes totales du groupe, a souligné Enrique Martinez, cité dans le communiqué. «Nous sommes vigilants et saurons rester agiles pour nous adapter aux évolutions géopolitiques et à leur potentiel impact sur le commerce mondial et la consommation, impact qui reste limité pour le moment sur notre activité», a ajouté le dirigeant. Les ventes de Fnac Darty en France, qui s’élèvent à 1,35 milliard d’euros, n’ont progressé que de 0,1% à périmètre comparable, alors que les ventes ont augmenté de 2% dans le reste de l’Europe. Concernant ses différentes catégories d’activité, le groupe relève notamment la progression de l’électroménager et le recul des produits éditoriaux, «impactés par un marché du livre sans nouveautés particulières». Par ailleurs, le «processus lié au projet» d’OPA de Daniel Kretinsky, qui a reçu en mars le «soutien unanime» du Conseil d’administration du groupe, «se poursuit», a indiqué M. Martinez. L’offre «devrait être ouverte au cours du deuxième trimestre 2026 et clôturée au cours du second semestre» de la même année, «sous réserve de l’obtention de la décision de conformité de l’Autorité des marchés financiers, et de l’autorisation de l’Autorité de la concurrence», selon le communiqué.
Lay’s lance 40 nouvelles saveurs de chips inspirées de la Coupe du Monde de la FIFA
En tant que sponsor officiel de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, Lay’s donnera vie à ce tournoi mondial grâce à une gamme de produits en édition limitée commercialisée dans le monde entier. Une collection de 40 saveurs en édition limitée inspirées des cuisines des pays participants.
Maison Pommery reporte la publication de ses comptes définitifs et nomme Nathalie Vranken PDG
Le conseil d’administration de Maison Pommery et Associés a reporté lundi la publication de ses comptes définitifs pour 2025 dans l’attente du bouclage de son refinancement avec les banques, et a réuni les fonctions de président et de directeur général, en nommant PDG Nathalie Vranken, l’actuelle DG. La publication du document d’enregistrement universel qui entérine les comptes de son exercice 2025 a été reportée, ainsi que la date de l’assemblée générale annuelle prévue le 4 juin, afin de permettre la poursuite des discussions « en vue de son refinancement », a indiqué Maison Pommery et Associés dans un communiqué. « Les discussions sont toujours en cours, notamment s’agissant du report de la prochaine échéance de 50 millions d’euros due au 29 avril 2026 que la société a demandé au prêteur », précise le communiqué. A deux jours de cette échéance bancaire cruciale, la société, nouveau nom de Vranken Pommery depuis le 1er janvier, a aussi prévenu le marché qu’elle pourrait « rééxaminer sa position » concernant son annonce faite le 30 mars de verser un dividende de 0,80 euro par action lors de la prochaine assembléegénérale. La société a annoncé la nomination de la directrice générale Nathalie Vranken au poste de PDG. Paul-François Vranken, président depuis 2025 après avoir assumé les deux fonctions, demeure administrateur. Elle indique souhaiter « poursuivre les discussions avec l’ensemble de ses partenaires financiers dans un cadre ordonné et efficace » et juge que ses fondamentaux sont « solides », les résultats du 1er semestre « confirmant la capacité du groupe a développer ses marques ». Les comptes préliminaires publiés le 30 mars font état d’un résultat net en nette reprise en 2025 à 32 millions d’euros contre 900.000 euros en 2024, sur un chiffre d’affaires en retrait de 3,6% à 293,2 millions d’euros. Mais selon ces comptes, la dette financière nette ne s’est réduite qu’à 754,4 millions d’euros fin 2025, contre 758,3 millions d’euros au 31 décembre 2024, après avoir reçu un premier versement de 25 millions d’euros issu de la cession de Heidsiek & Co Monopole, vendu en octobre à Lanson pour 50 millions d’euros. Au 1er janvier, le groupe a reçu le deuxième versement de 25 millions d’euros, « ce qui donnerait un désendettement retraité de 28,9 millions d’euros » relève le communiqué du 30 mars.
Claire’s acte la fermeture de 154 boutiques au Royaume-Uni et en Irlande
La branche britannique du groupe américain de bijoux fantaisie Claire’s a acté la fermeture de ses 154 derniers magasins en propre au Royaume-Uni et en Irlande, entraînant la suppression de 1.300 emplois, a annoncé lundi l’administrateur de l’entreprise. « À compter du 27 avril, tous les magasins indépendants Claire’s au Royaume-Uni et en Irlande ont cessé leur activité » et les employés concernés « ont été informés de leur licenciement pour motif économique », a déclaré une porte-parole de l’administrateur, Kroll, dans un communiqué. Cette filiale britannique de Claire’s avait été partiellement rachetée par le fonds d’investissement Modella Capital en septembre 2025, dans le sillage de la banqueroute de sa maison mère américaine. Quelque 145 magasins avaient alors déjà baissé le rideau, avec environ 1.000 suppressions d’emplois, selon l’agence PA. Modella avait cependant jeté l’éponge quelques mois plus tard, plaçant à nouveau la chaîne en redressement judiciaire en janvier 2026. Créée en 1961 et présente au Royaume-Uni depuis 1996, l’enseigne de bijoux à bas prix et de perçage d’oreilles était une institution des ruescommerçantes britanniques, particulièrement prisée des adolescentes. Outre-Manche, le commerce de détail physique (« high street ») traverse unecrise historique, en raison notamment de la concurrence du commerce en ligne. La branche française de Claire’s avait pour sa part été placée enredressement judiciaire en juillet 2025. Deux offres de reprises partielles de la marque ont été validées en novembre dernier. La filiale espagnole s’était elle déclarée en cessation de paiements en septembre.
Groupe M6 : recul du chiffre d’affaires du au premier trimestre
Le groupe M6 a présenté mardi un chiffre d’affaires en recul de 5,5% au premier trimestre 2026 par rapport à l’année dernière, en raison notamment d’un marché publicitaire en difficulté à cause du ralentissement de l’activité économique. Le marché est « difficile » pour les annonceurs, qui souffrent notamment des incertitudes liées au contexte international, a expliqué lors d’un entretien le directeur financier du groupe, Jérôme Lefébure. Le chiffre d’affaires s’est établi à 297,7 millions d’euros sur le trimestre, contre 315 millions il y a un an, malgré une légère progression dela part d’audience des chaînes d e télévision et la bonne performance du streaming (+14% d’utilisateurs sur la plateforme M6+). M6 se félicite que « grâce à une forte maîtrise des coûts, l’Ebita (résultat opérationnel courant, ndlr) consolidé atteint 49,1 millions d’euros », soit une hausse de un million d’euros par rapport à il y a un an. La part d’audience des quatre chaines du groupe (M6, W9, 6ter et Gulli) est en hausse de 0,4 point à 20,6% sur les 25-49 ans. En revanche, M6 a vu ses audiences reculer de 0,8 point en raison notamment de la concurrence des Jeux olympiques d’hiver diffusés sur France Télévisions. La chaîne a ainsi réservé ses programmes forts, comme Top Chef, pour le mois de mars. « W9 est la première chaîne de la TNT sur l’ensemble du public », a en revanche souligné Jérôme Lefébure. La chaîne profite notamment du succès de Tout beau tout 9, l’émission de Cyril Hanouna, qui « rassemble un public très fidèle ». Le groupe M6 se prépare désormais à la Coupe du monde de football 2026, dont il a acheté les droits pour la diffusion des 54 matchs en clair de la compétition, pour un montant qui n’a pas été dévoilé. Cet évènement, dont l’acquisition des droits est extrêmement coûteuse, va avoir un impact sur les bénéfices du groupe en 2026. « On est sur notretrajectoire de vente mais le surcoût cette année de la Coupe du monde sera sûrement supérieur à la sur-recette » générée par les annonceurs, a anticipé M. Lefébure. Les trois quarts de la facture liée aux droits de diffusion ont été réglés. La trésorerie du groupe devrait donc être positive en 2026. Côté radios (RTL, Fun Radio, RTL2), le chiffre d’affaires progresse légèrement et le groupe maintient sa position de leader parmi les groupesprivés. Le chiffre d’affaire de la division production cinématographique a lui nettement reculé (-31,2%) en raison d’un calendrier de sorties de filmsconcentré sur la deuxième moitié de l’année. Le groupe va proposer mardi lors de l’assemblée générale des actionnaires un dividende de 1,25 euro par action. Une hausse de la rémunération du président du directoire du groupe M6, David Larramendy, sera également mise au vote, notamment de sa part fixe de 750.000 à 900.000 euros par an. Elle est justifiée par « une transition de management réussie » depuis sa prise de fonction en avril 2024 et « une comparaison avec les rémunérations » dans le secteur des médias, selon les documents financiers du groupe. Dans un communiqué, les syndicats SNJ, SNJ-CGT et CFDT-Journalistes ont dénoncé « l’austérité salariale » pour les équipes, et « une augmentation personnelle de plus de 20% ». Le groupe a annoncé en février « un plan d’économies de 80 millions d’euros à horizon 2030 », compte tenu des perspectives à la baisse du marché publicitaire et des progrès permis par l’intelligence artificielle.
USA : Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025
Près de 30% des personnes ayant signalé avoir été victimes d’arnaques financières en 2025 aux Etats-Unis ont indiqué que le premier contact avec le fraudeur s’était fait sur les réseaux sociaux, une méthode dont les pertes totales ont été multipliées par huit en cinq ans. Selon un communiqué lundi de l’Autorité de la concurrence (FTC), cela a représenté 2,1 milliards de dollars de pertes en 2025 pour les consommateursaméricains. « Les arnaques initiées sur les réseaux sociaux ont engendré des pertes bien plus élevées (…) qu’une quelconque autre méthode utilisée par les fraudeurs pour entrer en contact avec les consommateurs », a relevé la FTC, ajoutant que le montant total était bien supérieur « car toutes les arnaques ne sont pas signalées aux autorités ». Selon le ministère des Finances, les Américains sont parmi les principales victimes des escroqueries en ligne fomentées depuis l’Asie du Sud-Est et ont perdu en 2024 « au moins 10 milliards de dollars, en hausse de 66% sur un an ». La FTC a souligné que les réseaux sociaux offraient « un accès facile à des milliards de personnes à travers le monde, rendant plus facile la tâche auxfraudeurs pour un coût très faible ». Il ressort que Facebook est la plateforme sur laquelle les consommateurs ont rapporté avoir été le plus victimes d’arnaques (794 millions de dollars), très loin devant WhatsApp (425 millions) et Instagram (234 millions), et bien plus que via SMS (639 millions) et courriel (569 millions). La FTC a décrit les trois angles d’attaque les plus utilisées: proposition d’investissement, achats et relation sentimentale. La première a généré le plus gros montant cumulé de pertes – 1,1 milliard de dollars – à partir d’annonces offrant de faux programmes d’investissement. La seconde a entraîné le plus grand nombre de victimes (40% du total), qui ont souvent été orientées par des publicités vers de faux sites imitant de vraies marques (vêtements, pièces automobiles, animaux, maquillage, etc). Pour la plupart, les produits commandés ne sont jamais arrivés tandis que, pour d’autres, il s’agissait de contrefaçons souvent expédiées de Chine. Enfin, quelque 60% des personnes ayant perdu de l’argent à la suite d’une arnaque affective avaient été contactées sur les réseaux sociaux. Après des échanges bénins, le fraudeur prétendait une urgence nécessitant de l’argent ou donnait des conseils d’investissement en orientant le consommateur vers un faux site d’investissement. Le montant total a atteint 298 millions de dollars en 2025. De fausses annonces d’emplois ou de locations de logements ont également causé des pertes financières. Selon la FTC, cette prépondérance des contacts d’arnaqueurs via les réseaux sociaux touche toutes les classes d’âge, à l’exception des 80 ans et plus pour lesquels le téléphone arrive en premier devant les réseaux sociaux.
M&M’S lance une campagne de recrutement pour sa caravane du Tour de France
Pour la première fois fournisseur officiel du Tour de France et du Tour de France Femmes avec ZWIFT, M&M’S réinvente le recrutement pour sa caravane. Pour trouver ses futurs talents, M&M’S® lance une campagne de recrutement originale sur les réseaux sociaux. Pour postuler, les candidats devront envoyer leur candidature via un formulaire. Les 10 candidats les plus prometteurs seront invités à un casting final pour tenter d’être l’un des 4 à intégrer l’aventure. Pour donner vie à cette ambition, le dispositif s’articule autour de l’engagement et de l’authenticité, en partenariat avec le créateur de contenus DjaysonKaravane. La campagne de recrutement se déroulera du 17 au 26 avril 2026.












