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Zespri révèle une nouvelle identité de marque

Zespri, acteur mondial de la commercialisation de kiwis, a dévoilé son premier nouveau design en 22 ans d’histoire, avec une image de marque actualisée qui offre à l’entreprise une base solide pour poursuivre sa récente croissance. Dévoilée lors du plus grand évènement mondial de produits frais (Berlin Fruit Logistica), la nouvelle image de marque reflète mieux l’objectif de l’entreprise, qui est d’aider les personnes, les communautés et l’environnement à se développer grâce à la qualité du kiwi. Cette refonte comprend une nouvelle vision de la marque, un nouveau slogan et une nouvelle identité visuelle qui capture l’explosion de saveur que les consommateurs ressentent en dégustant un kiwi Zespri. Les clients et les consommateurs découvrent un logo Zespri revisité avec l’utilisation d’un éventail vert, inspiré par la coupe transversale éclatante d’un kiwi avec différentes nuances de reflets verts, et notre marque en rouge, reflétant l’énergie et le dynamisme de la marque Zespri. Pour souligner l’importance d’être en bonne santé, Zespri introduit une nouvelle signature de marque, qui donne aux consommateurs le pouvoir de «make your healthy irresistible» («Donne vie à ton côté healthy»). La nouvelle image de marque sera progressivement déployée sur les emballages et les supports de Zespri et entrera sur les marchés à partir de mai 2020. Zespri devrait consacrer en 2020 le plus gros investissement jamais réalisé dans le domaine du marketing afin de garantir un fort impact de la marque et de toucher le plus grand nombre de consommateurs possible. 

Arnaud Montebourg se lance dans les glaces fermières bio avec «La Mémère»

L’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, après avoir lancé des marques de miel et d’amande «origine France garantie», s’est associé à des éleveurs laitiers pour fabriquer et vendre des glaces fermières bio, un secteur qui suscite déjà d’autres appétits. 

«La Mémère», comme l’a baptisée M. Montebourg, est «une marque de glace équitable 100% bio, qui se fabrique chez l’éleveur laitier, qui transforme son propre lait en glace, sous la direction technique d’un meilleur ouvrier de France», David Wesmaël», a expliqué M. Montebourg. 

«Le lait est issu de la ferme, la glace est transformée à la ferme, la vente se fait à la ferme et ailleurs, et nous, on assure le «ailleurs»», a ajouté M. Montebourg. Monoprix a d’ores et déjà accepté de référencer ces glaces, selon l’ancien ministre, en discussion avec d’autres enseignes de la grande distribution. 

Particularité de cette initiative, M. Montebourg n’a pas choisi de contractualiser auprès des éleveurs, mais de s’associer avec eux. 

La Compagnie laitière des glaces paysannes, qu’il préside, monte avec l’exploitation agricole une société par actions simplifiée au capital de 10.000 euros, dont l’éleveur apporte 51%, soit 5.100 euros. 

La société de fabrication de glace achète 80 centimes le litre, sur un contrat garanti de cinq ans. 

L’agriculteur, qui est le président de la société, contractualise avec lui-même. 

«Ce n’est pas nous qui achetons le lait, c’est lui qui se l’achète à lui-même», indique M. Montebourg, qui ajoute: «il apporte son travail, nous apportons le capital». 

Car les éleveurs «n’ont pas les moyens d’investir dans un outil de fabrication de glace. 

S’ils le font, ils seront surendettés et ne pourront pas vendre suffisamment en vente locale pour rentabiliser», indique M. Montebourg. 

Une ferme d’Ille-et-Vilaine est pour l’instant associée avec M. Montebourg, en pourparlers avec deux autres exploitations: «on prend une ferme après l’autre, nous voulons mailler toute la France de ces ateliers». 

Sa société finance notamment le container recyclé, équipé d’un stockage en surgélation et d’un laboratoire prêt à fonctionner, placé chez l’éleveur. 

Avec la première ferme, M. Montebourg prévoit de fabriquer dans un premier temps 100.000 pots d’un demi-litre à l’année. 

Face à lui, le réseau Invitation à la ferme, qui regroupe une quarantaine d’exploitations, a également décidé de se lancer dans ce marché émergent de la glace bio paysanne. 

Laforêt fait appel à FHCOM

À l’issue d’un processus de consultation d’agences, Laforêt a choisi FHCOM pour l’accompagner dans l’ensemble de sa stratégie de relations médias et influence. Le périmètre de l’agence qui travaillera main dans la main avec les équipes communication de Laforêt couvrira les prises de parole corporate, BtoB ainsi que BtoC. En capitalisant sur son ancrage local et sa forte capacité d’innovation, Laforêt souhaite valoriser les spécificités d’un réseau porté par près de 700 agences franchisées et de 3.000 collaborateurs, générant un chiffre d’affaires annuel de 230 millions. 

Nouvelle campagne pour KFC

A l’occasion de la promotion de son sandwich Américain «Le Kentucky burger», l’égérie de KFC, le colonel Sanders retourne au Kentucky… Et en devient l’homme le plus recherché à travers un film publicitaire. Un retour dans le temps orchestré par Sid Lee Paris, l’agence de KFC, et réalisé par Martin Jalfen (Birth). Le film, tout juste lancé est relayé en print avec une campagne dédiée ainsi que sur Instagram avec le lancement d’un filtre spécifiquement créé pour l’occasion qui permet aux utilisateurs d’adopter le look du Colonel Sanders. 

Emilie Pietrini est nommée Directrice de la Communication du Groupe Canal+

Emilie Pietrini est nommée Directrice de la Communication du Groupe Canal+ tout en conservant sa fonction actuelle de Directrice de la Marque. Elle succède à Laurence Gallot. Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG), Emilie Pietrini a fait l’essentiel de sa carrière dans les médias où elle a successivement occupé des postes de direction marketing au sein des Groupes Amaury, Milan Presse, Disney et NRJ Groupe. En 2005, elle devient Directrice de la Communication du Groupe M6 (M6, W9, 6ter, Paris Première, TEVA, RTL, RTL2 et Fun Radio). Emilie Pietrini rejoint le Groupe Canal+ en juillet 2019 comme Directrice de la Marque. Elle est membre du Comité Exécutif du Groupe.

Philippe Lucas devient le nouveau Président de Wellcom

Wellcom, agence indépendante de communication corporate et relations publics, change de gouvernance et renforce son positionnement. Thierry Wellhoff, son fondateur, passe le relais à Philippe Lucas qui devient le nouveau Président. C’est entouré de ses cinq associés qu’il forme une équipe forte, soudée depuis de nombreuses années et très complémentaire dans ses expertises, capable de poursuivre la dynamique entrepreneuriale initiée depuis 1981, et de conforter l’agence en tant que référence majeure sur le marché français. 

20 Minutes choisit Repeat Group

20 Minutes, éditeur d’information majeur en France (22,8 millions de lecteurs chaque mois) choisit Repeat Group pour l’accompagner sur sa stratégie de communication en 2020. Les objectifs assignés à l’agence sont la création et le déploiement d’une nouvelle signature de marque, transcrivant son positionnement de média d’info leader, et sa capacité d’engagement, notamment auprès de la jeune génération (18-30 ans). 

Le Tourisme Irlandais lance sa nouvelle campagne de publicité TV et digital

Le 3 février, le Tourisme Irlandais a lancé sa toute nouvelle campagne de publicité à la télévision et sur le digital. Une campagne innovante à découvrir jusqu’à fin juin 2020. Après 2 premières semaines d’avant-goût mi-décembre/début janvier, la marque dévoile sa toute nouvelle campagne à la télévision et sur le digital : «Irlande, au rythme de vos émotions». Cette publicité, rythmée par le titre «Home Again» du groupe dublinois Delorentos, sera dévoilée au cours d’une campagne télévisée nationale en deux phases comprises entre le 3 et le 23 février puis le 14 mars, afin de coïncider avec le match de rugby des 6 Nations France/Irlande. Deux spots de 30 secondes et un spot de 20 secondes tourneront pendant 3 semaines sur France 2 et France 3 notamment, ainsi que sur des chaînes comme TMC, LCI, TF1 Séries Films, CNEWS, C8, Infosport+, 13ème Rue, France 24, ARTE, BFMTV, National Geographic Channel ou Paris Première, touchant ainsi près de 13,5 millions de personnes. Également, du 3 février au 31 mars, une série de mini-vidéos de 10 et 20 secondes sera diffusée grâce à un mécanisme de communication séquentielle sur le digital permettant de faire connaître des régions spécifiques. 

Laforêt 

JCDecaux : chiffre d’affaires en augmentation de 9,6% en 2019

Le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a enregistré en 2019 un chiffre d’affaires de 3,5 milliards d’euros, en progression de 9,6%, mais présente toujours des difficultés dans la région Asie-Pacifique, selon ses chiffres publiés jeudi. 

Le chiffre d’affaires ajusté – indicateur privilégié par le groupe car comparable aux données historiques – s’élève à 3,9 milliards d’euros. En excluant l’impact positif lié à la variation des taux de change et aux changements de périmètre, il s’inscrit en hausse de 2%, légèrement supérieur aux attentes du marché selon le consensus des analystes sur Factset (+1,7%). 

Sur l’année, les ventes sont principalement tirées par les activités sur le mobilier urbain (+5,3%), en progression dans toutes les régions du monde, mais qui souffrent au Royaume-Uni de l’interdiction publicitaire pour la malbouffe sur les aubettes (Abribus) de Londres. 

Dans les transports, les ventes annuelles sont restées stables à périmètre 

et taux de change constants. Elles pâtissent notamment, sur le second semestre, dans le métro à Hong Kong des manifestations contre le pouvoir 

pro-Pékin qui ont été violemment réprimées. 

Toutes activités confondues, le groupe a publié pour l’Asie-Pacifique (désormais sa première région) un chiffre d’affaires ajusté de 1,1 milliard d’euros, en progression de 15,4% mais qui chute de 2,4% à taux de change et périmètre constants. 

La zone Europe a pâti au quatrième trimestre du «non-renouvellement du 

contrat national déficitaire des aéroports espagnols», précise le communiqué. 

Concernant l’affichage, le chiffre d’affaires ajusté (+10,1%) profite de l’acquisition de l’australien APN Outdoor. 

A périmètre et taux de change constants, il chute de 3,5%, affecté notamment par «des conditions de marché difficiles en France» et le «fort ralentissement de l’économie en Australie». 

Le groupe note une progression de ses performances dans l’affichage au Royaume-Uni et une croissance à deux chiffres en Amérique du Nord. 

«Notre portefeuille diversifié de pays est un élément clé pour compenser la faiblesse de notre plus grand marché, la Chine, durant le second semestre, avec une forte performance aux États- Unis et de bons résultats commerciaux en Europe», a noté le président du directoire Jean-François Decaux, cité dans le communiqué. 

M. Decaux s’est félicité par ailleurs de la progression des activités numériques du groupe, dont les ventes, en hausse de 33%, représentent désormais 25,2% du chiffre d’affaires total. 

Coca-Cola : bénéfice net trimestriel multiplié par deux

Le géant des boissons non-alcoolisées Coca-Cola a vu son bénéfice net trimestriel plus que doubler grâce aux consommateurs sud-américains et asiatiques, qui ont plébiscité ses sodas et ses cafés et thés prêts à boire. 

La marque de jus et de smoothies premium Innocent gagne pour sa part des parts de marché, a affirmé le groupe d’Atlanta (sud-est) dans un communiqué. Le résultat net est ressorti à 2,04 milliards de dollars entre octobre et décembre, soit plus du double des 870 millions enregistrés à la même période 

en 2018. 

Hors éléments exceptionnels et rapporté par action, référence en Amérique du Nord, Coca-Cola a gagné 44 cents, conformément aux attentes des marchés. Tiré par les ventes de sa marque phare Coca-Cola et ses dérivés – Coca-Cola Zéro, Coca-Cola Coffee Plus – le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 16,2%, à 9,1 milliards de dollars. 

Coca-Cola a revitalisé ses boissons classiques – Coca-Cola, Coca-Cola Zéro et Coca-Cola Plus – et propose désormais de nouveaux parfums, comme Coca-Cola Orange Vanille. Il a lancé en Europe Innocent, une marque de jus de fruits et de smoothies premium, présente sur le marché japonais depuis l’an dernier et bientôt dans d’autres pays. 

Son offensive dans les cafés et thés prêt à boire, avec la marque FuzeTea 

notamment, semble être un pari réussi puisque le volume des ventes a augmenté de 4%. 

Les volumes de ventes ont, dans l’ensemble, augmenté de 3%, principalement grâce à l’Amérique latine et l’Asie Pacifique. 

Le producteur de boissons a également multiplié les tailles de ses cannettes allant des conditionnements traditionnels (33 cl) à de nouveaux formats (20 cl et 15 cl) pour répondre aux critiques des diététiciens et des pourfendeurs de la malbouffe. 

Les recettes ont ainsi augmenté de 20% dans la région Amérique latine (Mexique, Brésil), de 10% en Asie- Pacifique (Chine, Inde, Asie du sud-est), de 4% en Amérique du Nord alors que la zone Europe/Moyen- Orient/Afrique a accusé un déficit de 5%. Coca-Cola a, en outre, augmenté ses prix d’environ 5% lors des trois derniers mois, pour limiter l’appréciation du dollar face aux autres devises. 

La multinationale voit souvent fondre les recettes générées à l’étranger lorsqu’elle les convertit en dollars. Sur l’ensemble de l’année 2019, la société a dégagé un bénéfice net de 8,92 milliards de dollars, en hausse de 38,6%, pour un chiffre d’affaires de 37,3 milliards, en augmentation de 8,6%. 

Pour 2020, Coca-Cola espère une hausse de 5% de son chiffre d’affaires à périmètre et taux de change constant. 

Zespri révèle une nouvelle identité de marque

Zespri, acteur mondial de la commercialisation de kiwis, a dévoilé son premier nouveau design en 22 ans d’histoire, avec une image de marque actualisée qui offre à l’entreprise une base solide pour poursuivre sa récente croissance. Dévoilée lors du plus grand évènement mondial de produits frais (Berlin Fruit Logistica), la nouvelle image de marque reflète mieux l’objectif de l’entreprise, qui est d’aider les personnes, les communautés et l’environnement à se développer grâce à la qualité du kiwi. Cette refonte comprend une nouvelle vision de la marque, un nouveau slogan et une nouvelle identité visuelle qui capture l’explosion de saveur que les consommateurs ressentent en dégustant un kiwi Zespri. Les clients et les consommateurs découvrent un logo Zespri revisité avec l’utilisation d’un éventail vert, inspiré par la coupe transversale éclatante d’un kiwi avec différentes nuances de reflets verts, et notre marque en rouge, reflétant l’énergie et le dynamisme de la marque Zespri. Pour souligner l’importance d’être en bonne santé, Zespri introduit une nouvelle signature de marque, qui donne aux consommateurs le pouvoir de «make your healthy irresistible» («Donne vie à ton côté healthy»). La nouvelle image de marque sera progressivement déployée sur les emballages et les supports de Zespri et entrera sur les marchés à partir de mai 2020. Zespri devrait consacrer en 2020 le plus gros investissement jamais réalisé dans le domaine du marketing afin de garantir un fort impact de la marque et de toucher le plus grand nombre de consommateurs possible. 

Arnaud Montebourg se lance dans les glaces fermières bio avec «La Mémère»

L’ancien ministre de l’Économie Arnaud Montebourg, après avoir lancé des marques de miel et d’amande «origine France garantie», s’est associé à des éleveurs laitiers pour fabriquer et vendre des glaces fermières bio, un secteur qui suscite déjà d’autres appétits. 

«La Mémère», comme l’a baptisée M. Montebourg, est «une marque de glace équitable 100% bio, qui se fabrique chez l’éleveur laitier, qui transforme son propre lait en glace, sous la direction technique d’un meilleur ouvrier de France», David Wesmaël», a expliqué M. Montebourg. 

«Le lait est issu de la ferme, la glace est transformée à la ferme, la vente se fait à la ferme et ailleurs, et nous, on assure le «ailleurs»», a ajouté M. Montebourg. Monoprix a d’ores et déjà accepté de référencer ces glaces, selon l’ancien ministre, en discussion avec d’autres enseignes de la grande distribution. 

Particularité de cette initiative, M. Montebourg n’a pas choisi de contractualiser auprès des éleveurs, mais de s’associer avec eux. 

La Compagnie laitière des glaces paysannes, qu’il préside, monte avec l’exploitation agricole une société par actions simplifiée au capital de 10.000 euros, dont l’éleveur apporte 51%, soit 5.100 euros. 

La société de fabrication de glace achète 80 centimes le litre, sur un contrat garanti de cinq ans. 

L’agriculteur, qui est le président de la société, contractualise avec lui-même. 

«Ce n’est pas nous qui achetons le lait, c’est lui qui se l’achète à lui-même», indique M. Montebourg, qui ajoute: «il apporte son travail, nous apportons le capital». 

Car les éleveurs «n’ont pas les moyens d’investir dans un outil de fabrication de glace. 

S’ils le font, ils seront surendettés et ne pourront pas vendre suffisamment en vente locale pour rentabiliser», indique M. Montebourg. 

Une ferme d’Ille-et-Vilaine est pour l’instant associée avec M. Montebourg, en pourparlers avec deux autres exploitations: «on prend une ferme après l’autre, nous voulons mailler toute la France de ces ateliers». 

Sa société finance notamment le container recyclé, équipé d’un stockage en surgélation et d’un laboratoire prêt à fonctionner, placé chez l’éleveur. 

Avec la première ferme, M. Montebourg prévoit de fabriquer dans un premier temps 100.000 pots d’un demi-litre à l’année. 

Face à lui, le réseau Invitation à la ferme, qui regroupe une quarantaine d’exploitations, a également décidé de se lancer dans ce marché émergent de la glace bio paysanne. 

Laforêt fait appel à FHCOM

À l’issue d’un processus de consultation d’agences, Laforêt a choisi FHCOM pour l’accompagner dans l’ensemble de sa stratégie de relations médias et influence. Le périmètre de l’agence qui travaillera main dans la main avec les équipes communication de Laforêt couvrira les prises de parole corporate, BtoB ainsi que BtoC. En capitalisant sur son ancrage local et sa forte capacité d’innovation, Laforêt souhaite valoriser les spécificités d’un réseau porté par près de 700 agences franchisées et de 3.000 collaborateurs, générant un chiffre d’affaires annuel de 230 millions. 

Nouvelle campagne pour KFC

A l’occasion de la promotion de son sandwich Américain «Le Kentucky burger», l’égérie de KFC, le colonel Sanders retourne au Kentucky… Et en devient l’homme le plus recherché à travers un film publicitaire. Un retour dans le temps orchestré par Sid Lee Paris, l’agence de KFC, et réalisé par Martin Jalfen (Birth). Le film, tout juste lancé est relayé en print avec une campagne dédiée ainsi que sur Instagram avec le lancement d’un filtre spécifiquement créé pour l’occasion qui permet aux utilisateurs d’adopter le look du Colonel Sanders. 

Emilie Pietrini est nommée Directrice de la Communication du Groupe Canal+

Emilie Pietrini est nommée Directrice de la Communication du Groupe Canal+ tout en conservant sa fonction actuelle de Directrice de la Marque. Elle succède à Laurence Gallot. Diplômée de l’Institut Supérieur de Gestion (ISG), Emilie Pietrini a fait l’essentiel de sa carrière dans les médias où elle a successivement occupé des postes de direction marketing au sein des Groupes Amaury, Milan Presse, Disney et NRJ Groupe. En 2005, elle devient Directrice de la Communication du Groupe M6 (M6, W9, 6ter, Paris Première, TEVA, RTL, RTL2 et Fun Radio). Emilie Pietrini rejoint le Groupe Canal+ en juillet 2019 comme Directrice de la Marque. Elle est membre du Comité Exécutif du Groupe.

Philippe Lucas devient le nouveau Président de Wellcom

Wellcom, agence indépendante de communication corporate et relations publics, change de gouvernance et renforce son positionnement. Thierry Wellhoff, son fondateur, passe le relais à Philippe Lucas qui devient le nouveau Président. C’est entouré de ses cinq associés qu’il forme une équipe forte, soudée depuis de nombreuses années et très complémentaire dans ses expertises, capable de poursuivre la dynamique entrepreneuriale initiée depuis 1981, et de conforter l’agence en tant que référence majeure sur le marché français. 

20 Minutes choisit Repeat Group

20 Minutes, éditeur d’information majeur en France (22,8 millions de lecteurs chaque mois) choisit Repeat Group pour l’accompagner sur sa stratégie de communication en 2020. Les objectifs assignés à l’agence sont la création et le déploiement d’une nouvelle signature de marque, transcrivant son positionnement de média d’info leader, et sa capacité d’engagement, notamment auprès de la jeune génération (18-30 ans). 

Le Tourisme Irlandais lance sa nouvelle campagne de publicité TV et digital

Le 3 février, le Tourisme Irlandais a lancé sa toute nouvelle campagne de publicité à la télévision et sur le digital. Une campagne innovante à découvrir jusqu’à fin juin 2020. Après 2 premières semaines d’avant-goût mi-décembre/début janvier, la marque dévoile sa toute nouvelle campagne à la télévision et sur le digital : «Irlande, au rythme de vos émotions». Cette publicité, rythmée par le titre «Home Again» du groupe dublinois Delorentos, sera dévoilée au cours d’une campagne télévisée nationale en deux phases comprises entre le 3 et le 23 février puis le 14 mars, afin de coïncider avec le match de rugby des 6 Nations France/Irlande. Deux spots de 30 secondes et un spot de 20 secondes tourneront pendant 3 semaines sur France 2 et France 3 notamment, ainsi que sur des chaînes comme TMC, LCI, TF1 Séries Films, CNEWS, C8, Infosport+, 13ème Rue, France 24, ARTE, BFMTV, National Geographic Channel ou Paris Première, touchant ainsi près de 13,5 millions de personnes. Également, du 3 février au 31 mars, une série de mini-vidéos de 10 et 20 secondes sera diffusée grâce à un mécanisme de communication séquentielle sur le digital permettant de faire connaître des régions spécifiques. 

Laforêt 

JCDecaux : chiffre d’affaires en augmentation de 9,6% en 2019

Le géant français de l’affichage publicitaire JCDecaux a enregistré en 2019 un chiffre d’affaires de 3,5 milliards d’euros, en progression de 9,6%, mais présente toujours des difficultés dans la région Asie-Pacifique, selon ses chiffres publiés jeudi. 

Le chiffre d’affaires ajusté – indicateur privilégié par le groupe car comparable aux données historiques – s’élève à 3,9 milliards d’euros. En excluant l’impact positif lié à la variation des taux de change et aux changements de périmètre, il s’inscrit en hausse de 2%, légèrement supérieur aux attentes du marché selon le consensus des analystes sur Factset (+1,7%). 

Sur l’année, les ventes sont principalement tirées par les activités sur le mobilier urbain (+5,3%), en progression dans toutes les régions du monde, mais qui souffrent au Royaume-Uni de l’interdiction publicitaire pour la malbouffe sur les aubettes (Abribus) de Londres. 

Dans les transports, les ventes annuelles sont restées stables à périmètre 

et taux de change constants. Elles pâtissent notamment, sur le second semestre, dans le métro à Hong Kong des manifestations contre le pouvoir 

pro-Pékin qui ont été violemment réprimées. 

Toutes activités confondues, le groupe a publié pour l’Asie-Pacifique (désormais sa première région) un chiffre d’affaires ajusté de 1,1 milliard d’euros, en progression de 15,4% mais qui chute de 2,4% à taux de change et périmètre constants. 

La zone Europe a pâti au quatrième trimestre du «non-renouvellement du 

contrat national déficitaire des aéroports espagnols», précise le communiqué. 

Concernant l’affichage, le chiffre d’affaires ajusté (+10,1%) profite de l’acquisition de l’australien APN Outdoor. 

A périmètre et taux de change constants, il chute de 3,5%, affecté notamment par «des conditions de marché difficiles en France» et le «fort ralentissement de l’économie en Australie». 

Le groupe note une progression de ses performances dans l’affichage au Royaume-Uni et une croissance à deux chiffres en Amérique du Nord. 

«Notre portefeuille diversifié de pays est un élément clé pour compenser la faiblesse de notre plus grand marché, la Chine, durant le second semestre, avec une forte performance aux États- Unis et de bons résultats commerciaux en Europe», a noté le président du directoire Jean-François Decaux, cité dans le communiqué. 

M. Decaux s’est félicité par ailleurs de la progression des activités numériques du groupe, dont les ventes, en hausse de 33%, représentent désormais 25,2% du chiffre d’affaires total. 

Coca-Cola : bénéfice net trimestriel multiplié par deux

Le géant des boissons non-alcoolisées Coca-Cola a vu son bénéfice net trimestriel plus que doubler grâce aux consommateurs sud-américains et asiatiques, qui ont plébiscité ses sodas et ses cafés et thés prêts à boire. 

La marque de jus et de smoothies premium Innocent gagne pour sa part des parts de marché, a affirmé le groupe d’Atlanta (sud-est) dans un communiqué. Le résultat net est ressorti à 2,04 milliards de dollars entre octobre et décembre, soit plus du double des 870 millions enregistrés à la même période 

en 2018. 

Hors éléments exceptionnels et rapporté par action, référence en Amérique du Nord, Coca-Cola a gagné 44 cents, conformément aux attentes des marchés. Tiré par les ventes de sa marque phare Coca-Cola et ses dérivés – Coca-Cola Zéro, Coca-Cola Coffee Plus – le chiffre d’affaires trimestriel a progressé de 16,2%, à 9,1 milliards de dollars. 

Coca-Cola a revitalisé ses boissons classiques – Coca-Cola, Coca-Cola Zéro et Coca-Cola Plus – et propose désormais de nouveaux parfums, comme Coca-Cola Orange Vanille. Il a lancé en Europe Innocent, une marque de jus de fruits et de smoothies premium, présente sur le marché japonais depuis l’an dernier et bientôt dans d’autres pays. 

Son offensive dans les cafés et thés prêt à boire, avec la marque FuzeTea 

notamment, semble être un pari réussi puisque le volume des ventes a augmenté de 4%. 

Les volumes de ventes ont, dans l’ensemble, augmenté de 3%, principalement grâce à l’Amérique latine et l’Asie Pacifique. 

Le producteur de boissons a également multiplié les tailles de ses cannettes allant des conditionnements traditionnels (33 cl) à de nouveaux formats (20 cl et 15 cl) pour répondre aux critiques des diététiciens et des pourfendeurs de la malbouffe. 

Les recettes ont ainsi augmenté de 20% dans la région Amérique latine (Mexique, Brésil), de 10% en Asie- Pacifique (Chine, Inde, Asie du sud-est), de 4% en Amérique du Nord alors que la zone Europe/Moyen- Orient/Afrique a accusé un déficit de 5%. Coca-Cola a, en outre, augmenté ses prix d’environ 5% lors des trois derniers mois, pour limiter l’appréciation du dollar face aux autres devises. 

La multinationale voit souvent fondre les recettes générées à l’étranger lorsqu’elle les convertit en dollars. Sur l’ensemble de l’année 2019, la société a dégagé un bénéfice net de 8,92 milliards de dollars, en hausse de 38,6%, pour un chiffre d’affaires de 37,3 milliards, en augmentation de 8,6%. 

Pour 2020, Coca-Cola espère une hausse de 5% de son chiffre d’affaires à périmètre et taux de change constant.