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S. ARNAUD (VULLI) : « Nous ne souhaitons pas forcément vieillir la cible mais plutôt l’élargir »

A l’aube de ses 60 ans, Sophie La Girafe se décline en un nouveau produit : Sophie La Girafe Touch and Music, une peluche interactive et innovante. L’occasion pour médiaCom’ d’évoquer le plan de communication mis en place par la marque avec Stéphanie ARNAUD, Responsable marketing chez Vulli. 

MEDIACOM’ 

Quel est le plan de communication mis en place à l’occasion de la sortie de Sophie la girafe Touch and Music ? 

Stéphanie ARNAUD 

Notre plan de communication est totalement innovant et inédit puisqu’il est tourné principalement vers le digital. Cette prise de parole a été orchestrée par l’agence We are Social qui a fait un important travail d’innovation. Le coeur du dispositif est constitué d’une vidéo virale. Avec cette campagne, nous allons étonner et surprendre les consommateurs. Pour une fois, le bébé n’est pas au coeur de notre communication. Jusqu’à Noël, le film publicitaire se retrouvera sur de nombreux fils d’actu de Facebook et Instagram. De plus, nous prévoyons un important dispositif en magasin avec un display intégrant un film démo et notre force de vente qui ira à la rencontre des consommateurs pour présenter ce nouveau produit. 

MEDIACOM’ 

Avec Sophie La girafe Touch and Music, souhaitez-vous «vieillir» votre cible ? 

Stéphanie ARNAUD 

Nous ne souhaitons pas forcément vieillir la cible mais plutôt l’élargir. L’enfant peut jouer seul mais aussi en famille. 

MEDIACOM’ 

La marque communique peu normalement … 

Stéphanie ARNAUD 

Concernant le produit phare Sophie la girafe, en effet, nous ne communiquons pas beaucoup. La raison est simple : nous vendons près de 800.000 produits par un an pour quasiment le même nombre de naissances. La notoriété et le succès de la marque nous incitent à innover et proposer de nouveaux produits comme Sophie la girafe Touch and Music. Ce dernier nous permet d’innover sur nos prises de parole. 

MEDIACOM’ 

Avec ce produit, quelles sont vos ambitions ? 

Stéphanie ARNAUD 

Nous avons un objectif important : écouler rapidement les pièces sur le marché. Le produit est présent dans quasiment la totalité des catalogues de Noël. Les distributeurs et nos partenaires nous suivent dans l’aventure. C’est une véritable chance. Sophie la girafe est devenue une véritable marque avec de nombreuses déclinaisons. Ainsi, la marque est présente dans des produits repas, des jeux, des peluches, des livres, de la décoration pour des chambres d’enfants, des vêtements…Sophie la girafe plaît aux familles et le jouet pour nouveaux-nés a une très forte notoriété. 

MEDIACOM’ 

Sophie la girafe fêtera ses 60 ans en 2021. Quel est le plan anniversaire ? 

Stéphanie ARNAUD 

Il est encore trop tôt pour l’évoquer…mais il y aura de grosses activités sur 2021 avec un important temps fort le jour même de l’anniversaire : le 25 mai 2021. 

MEDIACOM’ 

Comment se porte Vulli ? 

Stéphanie ARNAUD 

Vulli est une entreprise-fabricante. Nous avons deux marques emblématiques : Sophie la girafe et Klorofil. Ces dernières se portent très bien et nous sommes ravis de compter parmi les fabricants Made in France présents sur le marché. 

Showroomprivé : Chiffre d’affaires en baisse de 8,6% au 3ème trimestre

Le groupe français de déstockage en ligne Showroomprivé a annoncé que son chiffre d’affaires avait chuté de 8,6% au troisième trimestre, à 125 millions d’euros, en raison d’une offre réduite et d’un repli du nombre d’acheteurs. 

Dans un communiqué, le site relativise ce mauvais résultat en précisant qu’historiquement, «la contribution du troisième trimestre (au chiffre d’affaires annuel, ndlr) est la plus faible de l’exercice», soit 20% du total. 

Pour expliquer la baisse, Showroomprivé évoque une offre qui a diminué en volume «du fait d’une sélectivité accrue», avec l’arrêt d’affaires peu rentables (dans le secteur de la high tech notamment), ce qui a eu un «impact mécanique» sur le nombre de commandes. 

Par ailleurs, le nombre d’acheteurs sur la période a chuté de 11,3% même si ces derniers ont «renforcé leur engagement vis-à-vis de Showroomprivé durant le trimestre», avec «un revenu par acheteur en progression de 2% à plus de 90 euros au troisième trimestre», note le site. 

Sur neuf mois, le chiffre d’affaires s’élève à 427 millions d’euros, en repli de 5,6% sur un an. 

«La décroissance de notre activité depuis le début de l’année, et en particulier au troisième trimestre, s’explique surtout par nos décisions stratégiques (…) La maîtrise de nos coûts et le rétablissement de notre profitabilité à court terme restent clairement notre priorité», affirment Thierry Petit et David Dayan, co-fondateurs et co-présidents de Showroomprivé, cités dans le communiqué. 

«Nous avons encore quelques trimestres de travail intense mais les résultats de ces actions devraient commencer à se voir progressivement au fur et à mesure des prochains trimestres», estiment-ils. 

Showroomprivé est désormais «pleinement concentré sur la réussite de son quatrième trimestre, période la plus importante de l’année», avec l’arrivée d’évènements majeurs tels le Black Friday et Noël, et «déterminante dans le retour visé à la profitabilité au second semestre, qui ne compensera toutefois pas le retard pris au premier semestre», précise le groupe. 

Fin juillet, le site avait en effet publié une perte nette multipliée par six au premier semestre 2019, de 41,4 millions d’euros, et un chiffre d’affaires en baisse de 4,3%, à 302 millions d’euros. 

Ancienne start-up lancée en 2006, le groupe européen de e-commerce de mode et beauté est coté en Bourse depuis 2015. 

En 2018, il avait enregistré un chiffre d’affaires de 672 millions d’euros, en croissance de 2,6%, tout en réduisant sa perte nette à 4,4 millions d’euros. 

Amazon : la livraison des achats en 24h coûte cher à la marque

La livraison des achats en 24 heures mise en place par Amazon cet été séduit les clients éligibles, mais elle coûte cher au géant du commerce en ligne, qui a publié un bénéfice net en fort recul. 

Son action perdait près de 7% jeudi dernirr lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. En cause, un bénéfice net de 2,1 milliards de dollars, en baisse de 27,6% sur un an. Les analystes attendaient un bénéfice par action ajusté de 4,62 dollars, mais Amazon n’est parvenu qu’à 4,23 dollars. «C’est un gros investissement», admet Jeff Bezos, le fondateur de l’entreprise, dans un communiqué, avant d’ajouter: «sur le long terme c’est la bonne décision pour nos clients. (…) Ils adorent cette option, ils ont commandé des milliards de produits de cette façon cette année.» La firme de Seattle (nord-ouest) a recruté près de 100.000 personnes au troisième trimestre, principalement pour répondre aux besoins accrus des équipes de livraison. «Cela représente un changement drastique pour tout notre réseau», renchérit Brian Olsavsky, le directeur financier du groupe, lors d’une conférence aux analystes. «Et cela va nous coûter 1,5 milliard de dollars au quatrième trimestre, principalement en coûts de transports». Pour le prochain trimestre, l’entreprise prévoit un bénéfice opérationnel 

entre 1,2 et 2,9 milliards de dollars, largement inférieur aux 3,8 milliards dégagés au quatrième trimestre 2018. «Cette transition à la livraison en un jour c’est un grand classique de la part d’Amazon», estime Neil Saunders, directeur de GlobalData Retail. «Cela leur donne de l’avance et un avantage compétitif par rapport à leurs concurrents. Mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Walmart et Best Buy proposent leur propre version de la livraison en 24 heures.(…) Là où Amazon va, les autres suivent. Ce qui affaiblit en partie cette stratégie de différentiation», ajoute-t-il. 

«Nuages à l’horizon» : Le groupe a en revanche tenu ses promesses avec 70 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 24% sur un an, notamment grâce au «Prime day», l’opération annuelle de soldes qui lui a permis d’écouler, sur deux jours en juillet, plus de 175 millions de produits dans 18 pays auprès d’abonnés à son programme de fidélité Prime. Ses activités de «cloud» informatique ont rapporté à Amazon près de 9 milliards de dollars, en hausse de 35%. La croissance fulgurante du «cloud» ralentit néanmoins un peu plus chaque trimestre. Il y a un an, AWS (le nom du service d’Amazon) progressait de 46%. «Amazon a publié des résultats contrastés, avec quelques éléments très positifs mais aussi des nuages à l’horizon pour le «cloud»», commente Andrew Lipsman, analyste chez eMarketer. «AWS a alimenté l’expansion des profits du groupe dernièrement, mais l’affaiblissement des taux de croissance de l’activité va peser sur ses marges s’ils ne parviennent pas à inverser la tendance», poursuit-il. «Nous continuons à beaucoup investir dans le +cloud+», assure Brian Olsavsky, évoquant, là aussi, une hausse des embauches dans les ventes et le marketing, «pour gérer nos clients de plus en plus nombreux, ainsi que notre palette de plus en plus large de produits». L’activité publicité se porte aussi très bien. Au troisème trimestre, elle a généré presque 3,6 milliards de dollars, en hausse de 45% sur un an. Amazon est quasiment le seul acteur qui parvient à grignoter des parts de marché à Google dans la publicité numérique adossée aux recherches en ligne. 

Les Galeries Lafayette ouvrent leur 2ème magasin en Chine

Les Galeries Lafayette ont officiellement inauguré vendredi à Shanghai leur deuxième magasin en Chine, considéré comme «un pont» pour leurs clients chinois, qui viennent déjà par millions faire leurs emplettes au vaisseau amiral de l’enseigne à Paris. 

Une tour Eiffel rouge avec le mot «Amour» et une coupole qui évoque celle de la célèbre adresse du boulevard Haussmann: le nouveau magasin, au pied des gratte-ciel du quartier de Pudong, joue sur le lien entre la capitale 

française et Shanghai, jadis surnommé «le Paris de l’Orient». 

Les Chinois représentent le tiers des 37 millions de visiteurs qui poussent chaque année les portes du magasin historique du quartier de l’Opéra à Paris. 

Avec un deuxième magasin chinois, les Galeries Lafayette ne craignent pas de réduire le flux de cette clientèle dépensière, assure Nicolas Houzé, le PDG du groupe, lors d’un entretien. 

«Au contraire, c’est une opportunité de créer un lien de plus entre la France et la Chine», affirme-t-il, soulignant qu’à peine 100 millions de Chinois voyagent à l’étranger, sur une population totale de 1,4 milliard d’habitants. 

Après le magasin de Pékin, ouvert en 2013, l’adresse de Shanghai est «très complémentaire» de celle du boulevard Haussmann, estime M. Houzé, héritier du groupe familial créé à la fin du XIXe siècle. «C’est un moyen de toucher des clients qui ne viendraient pas forcément nous visiter à Paris.» 

D’ici à 2025, les Galeries Lafayette prévoient d’ouvrir huit magasins de plus en Chine, dégageant au total un milliard d’euros dans le pays, précise le vice-président du groupe pour l’international, Philippe Pedone, sans vouloir dévoiler le chiffre d’affaires actuel. 

Relais de croissance : A cette date, le groupe prévoit que la Chine représente entre 60% et 70% de son chiffre d’affaires à l’international. 

Le géant asiatique «est un relais de croissance», selon M. Houzé, alors que le marché français, où les Galeries Lafayette comptent 59 magasins, est arrivé «à maturité». 

«Il va être de plus en plus rare et difficile de pouvoir ouvrir des grands magasins en France», remarque le patron du groupe, qui prévoit de faire passer son chiffre d’affaires à l’international à 20% ou 25% du total en 2025, contre 

10% actuellement. 

Confronté à la même problématique, son grand concurrent Le Printemps a annoncé des ouvertures de magasins en Italie et au Qatar. 

Le marché chinois est marqué par la très forte concurrence du commerce en ligne, comme l’a remarqué la semaine dernière une étude de Moody’s. 

Selon l’agence de notation financière, «les dépenses dans les grands magasins en Chine se sont stabilisées au cours des deux dernières années, après un déclin significatif entre 2013 et 2016». 

Mais seule «une croissance faible» est attendue sur les 12 prochains mois pour les gérants de centres commerciaux, selon Moody’s. 

LVMH propose 14,5 milliards de dollars pour racheter Tiffany

Le géant du luxe français LVMH a confirmé lundi avoir fait une offre –estimée à 14,5 milliards de dollars– à Tiffany, l’un des noms les plus connus de la joaillerie, pour étoffer encore sa présence aux Etats-Unis, mais les négociations sont pour l’heure au point mort. 

Cette acquisition potentielle serait l’une des plus importantes pour le groupe et viendrait ajouter un nom nimbé de prestige et d’histoire à celui de Louis Vuitton, Dior ou encore des champagnes Veuve Clicquot et Moët & Chandon. 

«A la suite des récentes rumeurs de marché, le groupe LVMH confirme qu’il a engagé des discussions préliminaires concernant une éventuelle opération avec Tiffany», a indiqué LVMH dans un communiqué, tout en précisant qu’à ce stade, il n’y avait «aucune certitude» que ces discussions aboutissent à un accord. 

«Tiffany (…) examine attentivement la proposition», a répondu le joaillier, dont le magasin amiral jouxte la Trump Tower sur la 5e avenue à New York. 

Surenchère ? : Les négociations entre les deux groupes sont pour l’instant «au point mort», a indiqué une source proche du dossier sous couvert d’anonymat. 

Il n’est pas exclu toutefois qu’ils reprennent langue dans les prochaines semaines. Les deux parties divergent sur le prix adéquat. 

Tiffany souhaite que LVMH, présidé par le milliardaire Bernard Arnault, relève son offre. 

Ce que n’est pas disposé à faire pour le moment le groupe français qui verrait, en cas de fusion, sa croissance dopée aux Etats-Unis, son deuxième marché après l’Asie. 

Le groupe limiterait par la même occasion les effets négatifs des tensions commerciales qui menacent la demande pour le luxe en Chine. Une offre publique d’achat (OPA) hostile n’est pas à l’ordre du jour, a ajouté la même source, qui a précisé que LVMH allait attendre. 

La société avait fait une offre non engageante en début du mois au bijoutier, avait indiqué dans la nuit de samedi à dimanche une autre source proche du dossier. 

Elle consiste à s’emparer du joaillier new-yorkais, qui a servi de décor à la première scène du film «Diamants sur canapé» («Breakfast at Tiffany’s») avec Audrey Hepburn en 1961. 

En échange, LVMH propose 120 dollars par titre, ce qui représente une prime de 22% pour les actionnaires comparé au cours de clôture du titre vendredi soir à Wall Street. 

Lundi, l’action Tiffany s’envolait de plus de 30%, les investisseurs semblant parier sur une contre-offre d’un autre groupe du luxe ou sur une nouvelle proposition plus élevée de LVMH, présent dans divers secteurs d’activité, allant de la mode aux vins et spiritueux en passant par les parfums, les cosmétiques et la distribution sélective (Sephora). 

«Il est difficile de penser que quelqu’un d’autre va signer un chèque de plus de 15 milliards de dollars», a dit une autre source. 

But semble être intéressé par «une dizaine » de magasins Conforama

Le PDG de l’enseigne d’ameublement But, Alexandre Falck, s’est dit intéressé par le rachat d’une dizaine de magasins de son concurrent Conforama. 

En difficulté financière et dans un secteur en petite forme, Conforama mène un projet de restructuration qui prévoit 32 fermetures de magasins et 1.900 suppressions de postes. «Nous réfléchissons à reprendre une dizaine de magasins. Certains ne peuvent nous intéresser car nous sommes en concurrence frontale, mais d’autres – plutôt situés en zone rurale et un autre en région parisienne – oui», déclare Alexandre Falck au Parisien. Il s’engage à conserver les emplois de ces magasins, «de l’ordre de 200», et considère être «le seul sur le marché à être en mesure de reprendre le personnel». Le PDG espère présenter une offre courant novembre, après discussion avec les partenaires sociaux de But. Conforama a annoncé en juillet dernier sa volonté de supprimer 1.900 postes après avoir revendu des actifs pour 78,7 millions d’euros en janvier et avoir bénéficié d’un accord avec ses créanciers sur un plan de refinancement de 316 millions d’euros, en avril. But et Conforama sont parmi les leaders du secteur du meuble en France, avec Ikea. But possède 309 magasins qui comptent 7.500 salariés et affiche une croissance annuelle de son chiffre d’affaires de 6,5%. 

Leroy Merlin lance un nouvel opus publicitaire

Leroy Merlin, accompagnée en communication depuis 2014 par son agence BETC, lance une nouvelle plateforme de communication. Après le film «L’Aventure d’une vie» sorti en 2017, Leroy Merlin franchit un nouveau cap stratégique avec le lancement de ce nouvel opus : «Une vie à construire» pour s’affirmer en tant que marque référente de la maison et de l’habitat en France. Ce dernier est sur les écrans TV et digitaux depuis le 27 octobre 2019, en version 90 et 30 secondes. De plus, l’enseigne enrichira le mois prochain ce film par une variété de films Solutions Leroy Merlin, qui démontreront chacun la capacité de la marque à répondre concrètement à toutes les attentes des consommateurs. 

McDonald’s créé la première mini-série de marque disponible dans son intégralité sur MyCanal

Depuis le 23 octobre, McDonald’s propose «Ce jour où j’ai pris à emporter», la première mini-série de marque disponible dans son intégralité sur MyCanal. La série originale est composée de 5 épisodes de 5 minutes. La websérie est disponible gratuitement, en exclusivité et en intégralité, pour tous les utilisateurs, dans MyCanal. Cette nouvelle série bénéficie d’un lancement digne des meilleures séries : trailer diffusé au cinéma, promotion sur MyCanal, campagne sur les réseaux sociaux et mise en avant sur les sites de référence sur le cinéma et les séries. Les agences DDB et Starcom (Publicis Media) ont accompagné McDonald’s dans cette mini-série produite par Raise UP et réalisée par Jim Ben Soussan. 

Gilles Picquet-Pellorce est nommé directeur général du groupe Planet Sushi

Gilles Piquet-Pellorce, rejoint le Groupe Planet Sushi en tant que nouveau Directeur Général. Il succède à Alexandre Maizoué qui occupait cette fonction depuis septembre 2018. Il a réalisé une large partie de sa carrière professionnelle dans les domaines du transport et de la logistique, mais aussi dans le secteur agroalimentaire. En 2011, il devient Directeur Général du réseau de distribution de produits biologique Biocoop. Gilles Picquet-Pellorce pilotera l’organisation générale ainsi que le projet de transformation du réseau Planet Sushi dont le déploiement a débuté le 7 octobre dernier à Puteaux, avec un 1er point de vente aux couleurs et design du nouveau concept. 

L’ère du streaming ne signifie pas la fin de la publicité, au contraire!

L’ère du streaming ne signifie pas la fin de la publicité, au contraire: les annonces vont juste devenir plus ciblées et personnalisées – comme sur internet – et le pistage des téléspectateurs risque de susciter le même genre d’inquiétude sur le respect de la vie privée. 

Netlifx, et bientôt Apple TV+ et Disney+, ont promis de ne pas diffuser de publicité. Mais d’autres acteurs du secteur, comme WarnerMedia et NBCUniversal, proposeront une version moins chère de leurs futures plateformes respectives, avec des annonces, comme c’est déjà le cas pour Hulu.De la même façon que Facebook, Google et la majorité des sites web diffusent des publicités en fonction de l’internaute (selon sa navigation en ligne, le lieu où il se trouve), les plateformes de streaming, les écrans connectés (comme les «smart TV») et les lecteurs reliant les téléviseurs à internet peuvent recueillir des données sur les utilisateurs pour les cibler ensuite. Par exemple, «au lieu de viser d’une façon générale les hommes de 18-54 ans, ciblez les fans de football qui gagnent 50.000 dollars par an et veulent une nouvelle carte de crédit», racole Strategus, un service qui permet aux annonceurs d’acheter de l’espace publicitaire sur ces nouveaux supports (y compris Roku, Apple TV, Amazon Fire TV, XBox, etc), et vante son «vaste catalogue de données numériques, classées en segments, provenant notamment de Nielsen, Oracle et Mastercard». Les recettes de la publicité ciblée à la télévision – qui incluent certaines annonces diffusées sur des chaînes traditionnelles – devraient passer de 1,5 milliard de dollars en 2018 à 3,5 milliards en 2021, d’après eMarketer. Cette croissance va notamment être alimentée par les plateformes de ciblage publicitaire en self-service, comme Strategus. Elles simplifient la tâche des agences de marketing, qui n’ont plus besoin des énormes budgets nécessaires pour accéder aux grandes antennes, selon Ross Benes, analyste chez eMarketer. 

S. ARNAUD (VULLI) : « Nous ne souhaitons pas forcément vieillir la cible mais plutôt l’élargir »

A l’aube de ses 60 ans, Sophie La Girafe se décline en un nouveau produit : Sophie La Girafe Touch and Music, une peluche interactive et innovante. L’occasion pour médiaCom’ d’évoquer le plan de communication mis en place par la marque avec Stéphanie ARNAUD, Responsable marketing chez Vulli. 

MEDIACOM’ 

Quel est le plan de communication mis en place à l’occasion de la sortie de Sophie la girafe Touch and Music ? 

Stéphanie ARNAUD 

Notre plan de communication est totalement innovant et inédit puisqu’il est tourné principalement vers le digital. Cette prise de parole a été orchestrée par l’agence We are Social qui a fait un important travail d’innovation. Le coeur du dispositif est constitué d’une vidéo virale. Avec cette campagne, nous allons étonner et surprendre les consommateurs. Pour une fois, le bébé n’est pas au coeur de notre communication. Jusqu’à Noël, le film publicitaire se retrouvera sur de nombreux fils d’actu de Facebook et Instagram. De plus, nous prévoyons un important dispositif en magasin avec un display intégrant un film démo et notre force de vente qui ira à la rencontre des consommateurs pour présenter ce nouveau produit. 

MEDIACOM’ 

Avec Sophie La girafe Touch and Music, souhaitez-vous «vieillir» votre cible ? 

Stéphanie ARNAUD 

Nous ne souhaitons pas forcément vieillir la cible mais plutôt l’élargir. L’enfant peut jouer seul mais aussi en famille. 

MEDIACOM’ 

La marque communique peu normalement … 

Stéphanie ARNAUD 

Concernant le produit phare Sophie la girafe, en effet, nous ne communiquons pas beaucoup. La raison est simple : nous vendons près de 800.000 produits par un an pour quasiment le même nombre de naissances. La notoriété et le succès de la marque nous incitent à innover et proposer de nouveaux produits comme Sophie la girafe Touch and Music. Ce dernier nous permet d’innover sur nos prises de parole. 

MEDIACOM’ 

Avec ce produit, quelles sont vos ambitions ? 

Stéphanie ARNAUD 

Nous avons un objectif important : écouler rapidement les pièces sur le marché. Le produit est présent dans quasiment la totalité des catalogues de Noël. Les distributeurs et nos partenaires nous suivent dans l’aventure. C’est une véritable chance. Sophie la girafe est devenue une véritable marque avec de nombreuses déclinaisons. Ainsi, la marque est présente dans des produits repas, des jeux, des peluches, des livres, de la décoration pour des chambres d’enfants, des vêtements…Sophie la girafe plaît aux familles et le jouet pour nouveaux-nés a une très forte notoriété. 

MEDIACOM’ 

Sophie la girafe fêtera ses 60 ans en 2021. Quel est le plan anniversaire ? 

Stéphanie ARNAUD 

Il est encore trop tôt pour l’évoquer…mais il y aura de grosses activités sur 2021 avec un important temps fort le jour même de l’anniversaire : le 25 mai 2021. 

MEDIACOM’ 

Comment se porte Vulli ? 

Stéphanie ARNAUD 

Vulli est une entreprise-fabricante. Nous avons deux marques emblématiques : Sophie la girafe et Klorofil. Ces dernières se portent très bien et nous sommes ravis de compter parmi les fabricants Made in France présents sur le marché. 

Showroomprivé : Chiffre d’affaires en baisse de 8,6% au 3ème trimestre

Le groupe français de déstockage en ligne Showroomprivé a annoncé que son chiffre d’affaires avait chuté de 8,6% au troisième trimestre, à 125 millions d’euros, en raison d’une offre réduite et d’un repli du nombre d’acheteurs. 

Dans un communiqué, le site relativise ce mauvais résultat en précisant qu’historiquement, «la contribution du troisième trimestre (au chiffre d’affaires annuel, ndlr) est la plus faible de l’exercice», soit 20% du total. 

Pour expliquer la baisse, Showroomprivé évoque une offre qui a diminué en volume «du fait d’une sélectivité accrue», avec l’arrêt d’affaires peu rentables (dans le secteur de la high tech notamment), ce qui a eu un «impact mécanique» sur le nombre de commandes. 

Par ailleurs, le nombre d’acheteurs sur la période a chuté de 11,3% même si ces derniers ont «renforcé leur engagement vis-à-vis de Showroomprivé durant le trimestre», avec «un revenu par acheteur en progression de 2% à plus de 90 euros au troisième trimestre», note le site. 

Sur neuf mois, le chiffre d’affaires s’élève à 427 millions d’euros, en repli de 5,6% sur un an. 

«La décroissance de notre activité depuis le début de l’année, et en particulier au troisième trimestre, s’explique surtout par nos décisions stratégiques (…) La maîtrise de nos coûts et le rétablissement de notre profitabilité à court terme restent clairement notre priorité», affirment Thierry Petit et David Dayan, co-fondateurs et co-présidents de Showroomprivé, cités dans le communiqué. 

«Nous avons encore quelques trimestres de travail intense mais les résultats de ces actions devraient commencer à se voir progressivement au fur et à mesure des prochains trimestres», estiment-ils. 

Showroomprivé est désormais «pleinement concentré sur la réussite de son quatrième trimestre, période la plus importante de l’année», avec l’arrivée d’évènements majeurs tels le Black Friday et Noël, et «déterminante dans le retour visé à la profitabilité au second semestre, qui ne compensera toutefois pas le retard pris au premier semestre», précise le groupe. 

Fin juillet, le site avait en effet publié une perte nette multipliée par six au premier semestre 2019, de 41,4 millions d’euros, et un chiffre d’affaires en baisse de 4,3%, à 302 millions d’euros. 

Ancienne start-up lancée en 2006, le groupe européen de e-commerce de mode et beauté est coté en Bourse depuis 2015. 

En 2018, il avait enregistré un chiffre d’affaires de 672 millions d’euros, en croissance de 2,6%, tout en réduisant sa perte nette à 4,4 millions d’euros. 

Amazon : la livraison des achats en 24h coûte cher à la marque

La livraison des achats en 24 heures mise en place par Amazon cet été séduit les clients éligibles, mais elle coûte cher au géant du commerce en ligne, qui a publié un bénéfice net en fort recul. 

Son action perdait près de 7% jeudi dernirr lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse de New York. En cause, un bénéfice net de 2,1 milliards de dollars, en baisse de 27,6% sur un an. Les analystes attendaient un bénéfice par action ajusté de 4,62 dollars, mais Amazon n’est parvenu qu’à 4,23 dollars. «C’est un gros investissement», admet Jeff Bezos, le fondateur de l’entreprise, dans un communiqué, avant d’ajouter: «sur le long terme c’est la bonne décision pour nos clients. (…) Ils adorent cette option, ils ont commandé des milliards de produits de cette façon cette année.» La firme de Seattle (nord-ouest) a recruté près de 100.000 personnes au troisième trimestre, principalement pour répondre aux besoins accrus des équipes de livraison. «Cela représente un changement drastique pour tout notre réseau», renchérit Brian Olsavsky, le directeur financier du groupe, lors d’une conférence aux analystes. «Et cela va nous coûter 1,5 milliard de dollars au quatrième trimestre, principalement en coûts de transports». Pour le prochain trimestre, l’entreprise prévoit un bénéfice opérationnel 

entre 1,2 et 2,9 milliards de dollars, largement inférieur aux 3,8 milliards dégagés au quatrième trimestre 2018. «Cette transition à la livraison en un jour c’est un grand classique de la part d’Amazon», estime Neil Saunders, directeur de GlobalData Retail. «Cela leur donne de l’avance et un avantage compétitif par rapport à leurs concurrents. Mais il n’a pas fallu attendre longtemps pour que Walmart et Best Buy proposent leur propre version de la livraison en 24 heures.(…) Là où Amazon va, les autres suivent. Ce qui affaiblit en partie cette stratégie de différentiation», ajoute-t-il. 

«Nuages à l’horizon» : Le groupe a en revanche tenu ses promesses avec 70 milliards de dollars de chiffre d’affaires, en hausse de 24% sur un an, notamment grâce au «Prime day», l’opération annuelle de soldes qui lui a permis d’écouler, sur deux jours en juillet, plus de 175 millions de produits dans 18 pays auprès d’abonnés à son programme de fidélité Prime. Ses activités de «cloud» informatique ont rapporté à Amazon près de 9 milliards de dollars, en hausse de 35%. La croissance fulgurante du «cloud» ralentit néanmoins un peu plus chaque trimestre. Il y a un an, AWS (le nom du service d’Amazon) progressait de 46%. «Amazon a publié des résultats contrastés, avec quelques éléments très positifs mais aussi des nuages à l’horizon pour le «cloud»», commente Andrew Lipsman, analyste chez eMarketer. «AWS a alimenté l’expansion des profits du groupe dernièrement, mais l’affaiblissement des taux de croissance de l’activité va peser sur ses marges s’ils ne parviennent pas à inverser la tendance», poursuit-il. «Nous continuons à beaucoup investir dans le +cloud+», assure Brian Olsavsky, évoquant, là aussi, une hausse des embauches dans les ventes et le marketing, «pour gérer nos clients de plus en plus nombreux, ainsi que notre palette de plus en plus large de produits». L’activité publicité se porte aussi très bien. Au troisème trimestre, elle a généré presque 3,6 milliards de dollars, en hausse de 45% sur un an. Amazon est quasiment le seul acteur qui parvient à grignoter des parts de marché à Google dans la publicité numérique adossée aux recherches en ligne. 

Les Galeries Lafayette ouvrent leur 2ème magasin en Chine

Les Galeries Lafayette ont officiellement inauguré vendredi à Shanghai leur deuxième magasin en Chine, considéré comme «un pont» pour leurs clients chinois, qui viennent déjà par millions faire leurs emplettes au vaisseau amiral de l’enseigne à Paris. 

Une tour Eiffel rouge avec le mot «Amour» et une coupole qui évoque celle de la célèbre adresse du boulevard Haussmann: le nouveau magasin, au pied des gratte-ciel du quartier de Pudong, joue sur le lien entre la capitale 

française et Shanghai, jadis surnommé «le Paris de l’Orient». 

Les Chinois représentent le tiers des 37 millions de visiteurs qui poussent chaque année les portes du magasin historique du quartier de l’Opéra à Paris. 

Avec un deuxième magasin chinois, les Galeries Lafayette ne craignent pas de réduire le flux de cette clientèle dépensière, assure Nicolas Houzé, le PDG du groupe, lors d’un entretien. 

«Au contraire, c’est une opportunité de créer un lien de plus entre la France et la Chine», affirme-t-il, soulignant qu’à peine 100 millions de Chinois voyagent à l’étranger, sur une population totale de 1,4 milliard d’habitants. 

Après le magasin de Pékin, ouvert en 2013, l’adresse de Shanghai est «très complémentaire» de celle du boulevard Haussmann, estime M. Houzé, héritier du groupe familial créé à la fin du XIXe siècle. «C’est un moyen de toucher des clients qui ne viendraient pas forcément nous visiter à Paris.» 

D’ici à 2025, les Galeries Lafayette prévoient d’ouvrir huit magasins de plus en Chine, dégageant au total un milliard d’euros dans le pays, précise le vice-président du groupe pour l’international, Philippe Pedone, sans vouloir dévoiler le chiffre d’affaires actuel. 

Relais de croissance : A cette date, le groupe prévoit que la Chine représente entre 60% et 70% de son chiffre d’affaires à l’international. 

Le géant asiatique «est un relais de croissance», selon M. Houzé, alors que le marché français, où les Galeries Lafayette comptent 59 magasins, est arrivé «à maturité». 

«Il va être de plus en plus rare et difficile de pouvoir ouvrir des grands magasins en France», remarque le patron du groupe, qui prévoit de faire passer son chiffre d’affaires à l’international à 20% ou 25% du total en 2025, contre 

10% actuellement. 

Confronté à la même problématique, son grand concurrent Le Printemps a annoncé des ouvertures de magasins en Italie et au Qatar. 

Le marché chinois est marqué par la très forte concurrence du commerce en ligne, comme l’a remarqué la semaine dernière une étude de Moody’s. 

Selon l’agence de notation financière, «les dépenses dans les grands magasins en Chine se sont stabilisées au cours des deux dernières années, après un déclin significatif entre 2013 et 2016». 

Mais seule «une croissance faible» est attendue sur les 12 prochains mois pour les gérants de centres commerciaux, selon Moody’s. 

LVMH propose 14,5 milliards de dollars pour racheter Tiffany

Le géant du luxe français LVMH a confirmé lundi avoir fait une offre –estimée à 14,5 milliards de dollars– à Tiffany, l’un des noms les plus connus de la joaillerie, pour étoffer encore sa présence aux Etats-Unis, mais les négociations sont pour l’heure au point mort. 

Cette acquisition potentielle serait l’une des plus importantes pour le groupe et viendrait ajouter un nom nimbé de prestige et d’histoire à celui de Louis Vuitton, Dior ou encore des champagnes Veuve Clicquot et Moët & Chandon. 

«A la suite des récentes rumeurs de marché, le groupe LVMH confirme qu’il a engagé des discussions préliminaires concernant une éventuelle opération avec Tiffany», a indiqué LVMH dans un communiqué, tout en précisant qu’à ce stade, il n’y avait «aucune certitude» que ces discussions aboutissent à un accord. 

«Tiffany (…) examine attentivement la proposition», a répondu le joaillier, dont le magasin amiral jouxte la Trump Tower sur la 5e avenue à New York. 

Surenchère ? : Les négociations entre les deux groupes sont pour l’instant «au point mort», a indiqué une source proche du dossier sous couvert d’anonymat. 

Il n’est pas exclu toutefois qu’ils reprennent langue dans les prochaines semaines. Les deux parties divergent sur le prix adéquat. 

Tiffany souhaite que LVMH, présidé par le milliardaire Bernard Arnault, relève son offre. 

Ce que n’est pas disposé à faire pour le moment le groupe français qui verrait, en cas de fusion, sa croissance dopée aux Etats-Unis, son deuxième marché après l’Asie. 

Le groupe limiterait par la même occasion les effets négatifs des tensions commerciales qui menacent la demande pour le luxe en Chine. Une offre publique d’achat (OPA) hostile n’est pas à l’ordre du jour, a ajouté la même source, qui a précisé que LVMH allait attendre. 

La société avait fait une offre non engageante en début du mois au bijoutier, avait indiqué dans la nuit de samedi à dimanche une autre source proche du dossier. 

Elle consiste à s’emparer du joaillier new-yorkais, qui a servi de décor à la première scène du film «Diamants sur canapé» («Breakfast at Tiffany’s») avec Audrey Hepburn en 1961. 

En échange, LVMH propose 120 dollars par titre, ce qui représente une prime de 22% pour les actionnaires comparé au cours de clôture du titre vendredi soir à Wall Street. 

Lundi, l’action Tiffany s’envolait de plus de 30%, les investisseurs semblant parier sur une contre-offre d’un autre groupe du luxe ou sur une nouvelle proposition plus élevée de LVMH, présent dans divers secteurs d’activité, allant de la mode aux vins et spiritueux en passant par les parfums, les cosmétiques et la distribution sélective (Sephora). 

«Il est difficile de penser que quelqu’un d’autre va signer un chèque de plus de 15 milliards de dollars», a dit une autre source. 

But semble être intéressé par «une dizaine » de magasins Conforama

Le PDG de l’enseigne d’ameublement But, Alexandre Falck, s’est dit intéressé par le rachat d’une dizaine de magasins de son concurrent Conforama. 

En difficulté financière et dans un secteur en petite forme, Conforama mène un projet de restructuration qui prévoit 32 fermetures de magasins et 1.900 suppressions de postes. «Nous réfléchissons à reprendre une dizaine de magasins. Certains ne peuvent nous intéresser car nous sommes en concurrence frontale, mais d’autres – plutôt situés en zone rurale et un autre en région parisienne – oui», déclare Alexandre Falck au Parisien. Il s’engage à conserver les emplois de ces magasins, «de l’ordre de 200», et considère être «le seul sur le marché à être en mesure de reprendre le personnel». Le PDG espère présenter une offre courant novembre, après discussion avec les partenaires sociaux de But. Conforama a annoncé en juillet dernier sa volonté de supprimer 1.900 postes après avoir revendu des actifs pour 78,7 millions d’euros en janvier et avoir bénéficié d’un accord avec ses créanciers sur un plan de refinancement de 316 millions d’euros, en avril. But et Conforama sont parmi les leaders du secteur du meuble en France, avec Ikea. But possède 309 magasins qui comptent 7.500 salariés et affiche une croissance annuelle de son chiffre d’affaires de 6,5%. 

Leroy Merlin lance un nouvel opus publicitaire

Leroy Merlin, accompagnée en communication depuis 2014 par son agence BETC, lance une nouvelle plateforme de communication. Après le film «L’Aventure d’une vie» sorti en 2017, Leroy Merlin franchit un nouveau cap stratégique avec le lancement de ce nouvel opus : «Une vie à construire» pour s’affirmer en tant que marque référente de la maison et de l’habitat en France. Ce dernier est sur les écrans TV et digitaux depuis le 27 octobre 2019, en version 90 et 30 secondes. De plus, l’enseigne enrichira le mois prochain ce film par une variété de films Solutions Leroy Merlin, qui démontreront chacun la capacité de la marque à répondre concrètement à toutes les attentes des consommateurs. 

McDonald’s créé la première mini-série de marque disponible dans son intégralité sur MyCanal

Depuis le 23 octobre, McDonald’s propose «Ce jour où j’ai pris à emporter», la première mini-série de marque disponible dans son intégralité sur MyCanal. La série originale est composée de 5 épisodes de 5 minutes. La websérie est disponible gratuitement, en exclusivité et en intégralité, pour tous les utilisateurs, dans MyCanal. Cette nouvelle série bénéficie d’un lancement digne des meilleures séries : trailer diffusé au cinéma, promotion sur MyCanal, campagne sur les réseaux sociaux et mise en avant sur les sites de référence sur le cinéma et les séries. Les agences DDB et Starcom (Publicis Media) ont accompagné McDonald’s dans cette mini-série produite par Raise UP et réalisée par Jim Ben Soussan. 

Gilles Picquet-Pellorce est nommé directeur général du groupe Planet Sushi

Gilles Piquet-Pellorce, rejoint le Groupe Planet Sushi en tant que nouveau Directeur Général. Il succède à Alexandre Maizoué qui occupait cette fonction depuis septembre 2018. Il a réalisé une large partie de sa carrière professionnelle dans les domaines du transport et de la logistique, mais aussi dans le secteur agroalimentaire. En 2011, il devient Directeur Général du réseau de distribution de produits biologique Biocoop. Gilles Picquet-Pellorce pilotera l’organisation générale ainsi que le projet de transformation du réseau Planet Sushi dont le déploiement a débuté le 7 octobre dernier à Puteaux, avec un 1er point de vente aux couleurs et design du nouveau concept. 

L’ère du streaming ne signifie pas la fin de la publicité, au contraire!

L’ère du streaming ne signifie pas la fin de la publicité, au contraire: les annonces vont juste devenir plus ciblées et personnalisées – comme sur internet – et le pistage des téléspectateurs risque de susciter le même genre d’inquiétude sur le respect de la vie privée. 

Netlifx, et bientôt Apple TV+ et Disney+, ont promis de ne pas diffuser de publicité. Mais d’autres acteurs du secteur, comme WarnerMedia et NBCUniversal, proposeront une version moins chère de leurs futures plateformes respectives, avec des annonces, comme c’est déjà le cas pour Hulu.De la même façon que Facebook, Google et la majorité des sites web diffusent des publicités en fonction de l’internaute (selon sa navigation en ligne, le lieu où il se trouve), les plateformes de streaming, les écrans connectés (comme les «smart TV») et les lecteurs reliant les téléviseurs à internet peuvent recueillir des données sur les utilisateurs pour les cibler ensuite. Par exemple, «au lieu de viser d’une façon générale les hommes de 18-54 ans, ciblez les fans de football qui gagnent 50.000 dollars par an et veulent une nouvelle carte de crédit», racole Strategus, un service qui permet aux annonceurs d’acheter de l’espace publicitaire sur ces nouveaux supports (y compris Roku, Apple TV, Amazon Fire TV, XBox, etc), et vante son «vaste catalogue de données numériques, classées en segments, provenant notamment de Nielsen, Oracle et Mastercard». Les recettes de la publicité ciblée à la télévision – qui incluent certaines annonces diffusées sur des chaînes traditionnelles – devraient passer de 1,5 milliard de dollars en 2018 à 3,5 milliards en 2021, d’après eMarketer. Cette croissance va notamment être alimentée par les plateformes de ciblage publicitaire en self-service, comme Strategus. Elles simplifient la tâche des agences de marketing, qui n’ont plus besoin des énormes budgets nécessaires pour accéder aux grandes antennes, selon Ross Benes, analyste chez eMarketer.