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Dolce et Gabbana souhaitent laisser la marque à la famille Dolce à leur départ

Les stylistes Domenico Dolce et Stefano Gabbana, qui ne souhaitaient pas que leur marque Dolce&Gabbana se poursuive après leur départ, ont changé d’idée et veulent désormais voir la famille Dolce en prendre le contrôle. 

«Nous aimerions donner à la famille nos emplois», a affirmé à Vogue Business Stefano Gabbana qui a créé D&G en 1985 avec Domenico Dolce. 

Cet automne, des membres de la famille Dolce se sont rencontrés pour parler de l’avenir de la compagnie. Ceci constitue un revirement, alors qu’en avril 2018, Stefano Gabbana avait clairement exclu toute poursuite de l’entreprise après leur mort. «Une fois que nous serons morts, nous serons morts. Je ne veux pas qu’un designer japonais commence à dessiner du Dolce & Gabbana», avait-il affirmé au quotidien Il Corriere della Sera. La famille Dolce s’est déjà impliquée largement dans l’entreprise. Les parents de Domenico avaient ainsi quitté la Sicile pour s’installer à Milan afin d’aider le duo à lancer la marque. Le frère de Domenico Dolce, Alfonso, 54 ans, est le directeur général de D&G, tandis que sa soeur Dora, 64 ans, est chargée de la recherche et développement pour le prêt-à-porter. Des neveux et nièces travaillent aussi dans l’entreprise, comme Giuseppina Cannizzaro, en charge de la haute couture, et son frère Christian, qui s’occupe des chaussures et accessoires.Domenico Dolce, 61 ans, et Stefano Gabbana, 57 ans, possèdent chacun 40% de D&G, le reste étant aux mains de la famille Dolce, via Alfonso et Dora. L’idée est de transmettre à la famille et en aucun cas de vendre: cette entreprise est «comme notre enfant. Quand tu es une mère, tu ne peux vendre tes enfants», a affirmé Stefano Gabbana, ajoutant: «Nous avons été chanceux. Nous ne voulons pas devenir les gens les plus riches du cimetière». D&G emploie 5.500 personnes dans le monde. Sur l’exercice fiscal 2018/2019, il a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires de 4,6%, à 1,35 milliard d’euros malgré ses difficultés en Chine, où il a subi un boycott après des propos et une vidéo considérés comme racistes. 

A.KROUGLIKOFF (RICOLA) : « Ricola a un taux de pénétration de 20% sur les plus de 50 ans et de 13% sur les moins de 50 ans »

Toujours dans l’optique de rajeunir sa cible et faire connaître ses spécificités, la marque Ricola a investi, du 29 novembre au 26 décembre 2019, le parvis de Saint-Lazare qui accueille pour la première fois son marché de Noël. L’occasion pour médiaCom’ de rencontrer Alexandre KROUGLIKOFF, Directeur Marketing France de Ricola. 

MEDIACOM’  Ricola est présent au premier marché de Noël de Saint-Lazare. Pourquoi cette présence ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Le parvis de la gare Saint-Lazare est un lieu de passage important. 400.000 à 500.000 personnes se croisent par jour. On sort de la gare et on peut goûter des produits, sentir les plantes en infusion et même prendre des bonbons en vrac. Nous avons un très bon emplacement à la sortie de la gare. Jusqu’à présent, nos lieux éphémères n’étaient installés que pour une durée de 3 à 5 jours mais ce lieu de vente lui, sera ouvert du 29 novembre au 26 décembre. Enfin, cette opération correspond au premier lieu de vente en France pour Ricola. 

MEDIACOM’  Que propose votre pop-up store ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Pour cette opération, nous proposons des coffrets et des boites métalliques qui ont été réalisés en collaboration avec des artistes suisses, qui peuvent être offerts à Noël ou pour d’autres occasions. De plus, nous proposons la vente de thés en vrac et en sachets ainsi que des Herb cube. Concernant les références produits, le pop-up store proposera les Ricola aux plantes (classique), Alpin Fresh, Citron mélisse, Menthe Pomme, Orange Menthe, Menthol, Fleur de sureau ou encore plantes et miel. L’occasion aussi de faire découvrir des références présentes dans d’autres marchés que le marché français. 

MEDIACOM’  Comment évoluent les attentes des consommateurs ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  En France, Ricola est une confiserie vendue en hyper ou supermarché. Le parfum le plus vendu est citron-mélisse. Mais il y a des marchés comme l’Allemagne et les Etats-Unis ou la mise en vente est faite en pharmacie pour soigner la toux et les maux de gorge. 

MEDIACOM’  Depuis quelques années, vous tentez de rajeunir la cible de Ricola. Où en êtes-vous ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Pour rappel, la marque Ricola a un taux de pénétration de 20% sur les plus de 50 ans et de 13% sur les moins de 50 ans. Depuis deux ans, nous multiplions les expériences de marque et travaillons sur des activations en digital pour rajeunir progressivement la cible de consommateurs. La marque est globalement bien connue puisque 16,5% des foyers français ont des produits Ricola à la maison chaque année et notre taux de notoriété avoisine les 90%. 

MEDIACOM’  Renouvelez-vous ces actions éphémères à l’international ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Chaque territoire développe ses propres spécificités. Pour exemple, la marque a investi la gare centrale de Milan, en Italie, autour de jardins verticaux en 2016 et investit l’espace urbain avec des plantes présentes dans le bonbon, en Angleterre. Il y a des marchés sur lesquels il y a encore du potentiel comme celui des États-Unis. Ce dernier est gigantesque. Enfin, nous avons des marchés émergents comme en Asie avec de vraies opportunités de croissance. 

MEDIACOM’  Vous avez lancé une nouvelle campagne TV en septembre dernier. Qu’en est-il ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  La campagne de septembre, intitulée «On vous souhaite le meilleur», avait pour ambition de mettre en avant les bienfaits de Ricola et les engagements bienveillants de l’entreprise. Les retours sont plutôt positifs et cette prise de parole aura prochainement une déclinaison via le digital. 

3 nouveaux gains pour La Nouvelle Agence

En cette fin d’année, La Nouvelle Agence a annoncé sa collaboration avec trois nouveaux clients : Zeotap, la plateforme allemande de résolution d’identité et de data mobile, Gigaset, le leader sur le marché du téléphone sans fil et uTip, la plateforme qui aide les créateurs de contenu sur internet à se professionnaliser. Objectif : soutenir ces marques innovantes, renforcer leur notoriété médiatique, et faire rayonner leur expertise auprès de tous leurs publics.

FranceTV Publicité, SEAT et Re-Mind PHD testent pour la première fois l’amplification du parrainage TV en HbbTV

Après avoir expérimenté l’adressage géolocalisé et le ciblage personnalisé en fonction des centres d’intérêt des téléspectateurs, FranceTV Publicité va plus loin dans ses initiatives en matière de TV segmentée et teste pour la première fois une solution au service de la mémorisation et de la notoriété de marque. Cette opération, réalisée en partenariat avec Seat France et son agence média Re-mind PHD, s’est déroulé en 2 phases. Premièrement, un segment a été constitué de téléspectateurs ayant été exposés au billboard de la marque sur les chaînes de France Télévisions et ayant préalablement donné leur consentement. Deuxièmement, ces téléspectateurs ont ensuite été réexposés le lendemain, par substitution de spots, via un format classique livrant tous les messages clés de la marque. 

Snapchat et Sephora innovent en lançant une campagne de réalité augmentée

Sephora pousse les portes de ses magasins et organise une chasse aux cadeaux dans les rues de France. En effet grâce à l’application Snapchat et la réalité augmentée, l’enseigne donne la possibilité à tous ceux qui le souhaitent de tenter de gagner des cartes cadeaux en scannant les Snapcodes disposés sur les affiches de la campagne publicitaire. Depuis le 11 décembre et jusqu’au 24 décembre 2019, les utilisateurs seront invités à donner vie aux affiches de la campagne dédiée au Noël Givré grâce à un Snapcode. Une fois scanné, celui-ci s’animera en réalité augmentée et les utilisateurs seront redirigés directement vers une plateforme dédiée pour obtenir leur gain. Des cartes cadeaux de 10 à 100€ et jusqu’à 1500€ à gagner par jour. Tout le monde repartira gagnant puisque les «perdants» se verront tout de même offrir des codes promotionnels. Plus de 3000 affiches publicitaires seront disponibles en France et les utilisateurs pourront les tracker via une carte interactive accessible depuis le site internet Sephora. 

FlixBus lance un service de covoiturage baptisé FlixCar

Le groupe allemand FlixMobility, opérateur des autocars FlixBus, a annoncé le lancement d’un service de covoiturage moyenne et longue distance concurrent de BlaBlaCar –et sans commission–, baptisé FlixCar, en commençant dès mardi par la France. 

«Le covoiturage est une étape assez naturelle dans notre volonté de devenir un vrai acteur de la mobilité», a exposé Yvan Lefranc-Morin, directeur 

général pour la France de la société. 

Le groupe allemand avait annoncé en juillet son lancement pour 2020, sans 

préciser par quel pays il commencerait. 

«On a été plus vite que prévu, et pouvoir la lancer avant les fêtes de Noël c’est quelque chose qui a un intérêt car c’est un moment où les gens se déplacent énormément, et où ce type d’offre a beaucoup de sens», a-t-il commenté. 

«Il n’y a pas d’effet d’opportunité par rapport à la grève» des transports –qui pourrait se prolonger jusqu’aux fêtes–, car le projet était «calé» depuis un certain temps, a-t-il assuré. 

«Mais il se trouve que ça tombe pas trop mal, car les gens ont besoin de se 

déplacer», a-t-il aussitôt reconnu, évoquant «un assez bon alignement des planètes». 

Contrairement à son concurrent BlaBlaCar, FlixCar ne prélèvera ni commission, ni frais. Le passager ne paiera que le prix versé au conducteur, a 

relevé M. Lefranc-Morin. 

«On veut apporter quelque chose de nouveau sur un marché qui est en fait en monopole (…) et notamment la gratuité», a-t-il remarqué. 

BlaBlaCar prélève pour chaque covoiturage des frais de service compris 

entre 0 et 25% (avec un minium de 1 euro). 

Ceux-ci «permettent à BlaBlaCar de fonctionner, tout simplement», explique la plateforme française sur son site. 

FlixMobility «a les reins assez solides» pour s’en passer, a noté Yvan Lefranc-Morin, rappelant que le groupe avait fait une grosse levée de fonds –de plus de 500 millions de dollars selon la presse spécialisée– en juillet. 

Concrètement, le groupe veut jouer sur la complémentarité entre autocar et covoiturage, ce qui devrait lui apporter de nouveaux clients, a-t-il expliqué. 

FlixMobility a lancé des lignes de trains –sous la marque FlixTrain– en 

Allemagne en 2018 et compte arriver sur les voies ferrées suédoises l’an prochain. 

Le groupe a aussi annoncé son intention de se lancer sur ce marché des trains classiques grandes lignes en France en 2021. 

L’agence customR grandit et dévoile sa nouvelle identité

Nouvelle décennie, nouvelle identité. customR se rapproche de l’essentiel : la création et le digital. Ce changement d’identité intervient pour souligner la mutation de l’agence, qui accueille cette année une nouvelle équipe créative, un nouveau studio et s’est implantée à Paris pour acquérir de nouveaux projets. Un changement nécessaire pour entrevoir de nouvelles opportunités et s’ouvrir à la prochaine décennie.

Ma French Bank, la banque mobile du groupe Banque Postale, franchit le cap des 100.000 clients

«Ma French Bank», la banque en ligne proposée par La Banque Postale, a franchi le cap des 100.000 clients actifs après quatre mois d’existence, a annoncé mardi le groupe bancaire public, qui vise plus d’un million de clients d’ici 2025. 

«Nous sommes dans notre plan de marche», a déclaré Remy Weber, président du directoire de La Banque Postale, à l’AFP, confirmant son objectif de conquête de 1,2 million de clients d’ici cinq ans. 

Lancée fin juillet 2019, cette offre, disponible en ligne ou dans les bureaux de postes, propose pour deux euros par mois d’accéder à un compte 

bancaire avec une carte de paiement internationale et de disposer de différents services financiers mobiles, tels que les paiements par SMS et mobiles, les cagnottes en ligne ou encore le crédit renouvelable. 

Parmi ses 100.000 nouveaux clients, 60% ne venaient pas de La Banque Postale, a précisé le dirigeant, soulignant la forte contribution du réseau de La Poste et des équipes de vente dédiées à Ma French Bank. 

Car près des trois quarts des ouvertures de comptes ont été réalisées dans 

une agence La Poste. Actuellement, un réseau de 2.000 bureaux distribue cette offre mais à terme, La Banque Postale compte la commercialiser dans 4.000 bureaux sur les 8.000 existants au total. 

En ce qui concerne le profil des clients, plus de 60% d’entre eux ont moins de 38 ans. 

«On a accès à une nouvelle clientèle jeune dont on avait absolument besoin, le renouvellement du fonds de commerce étant absolument essentiel», a commenté M. Weber. 

Géographiquement, la clientèle, bien que répartie dans tout l’Hexagone et les départements d’outre-mer, se concentre en zones urbaines et périurbaines. 

Elle se répartit selon deux grandes catégories: les clients jeunes partant à 

l’étranger, attirés par l’absence de frais à l’international, et les clients utilisant Ma French Bank comme banque principale, précise le dirigeant 

bancaire. 

Dernière née dans l’univers très concurrentiel de la banque en ligne, la 

banque mobile de La Banque Postale a bénéficié d’un investissement initial de 100 millions d’euros pour prendre pied dans ce secteur. 

Unilever prévient que ses ventes progresseraient moins que prévu sur 2019

Le géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a averti mardi que ses ventes progresseraient moins que prévu sur l’exercice 2019, en raison notamment d’un ralentissement en Asie du sud. 

Le groupe aux 400 marques (Knorr, Lipton, Magnum, Dove…) a indiqué dans un communiqué que la croissance de ses ventes serait «légèrement inférieure à son objectif pluriannuel d’une croissance située dans la fourchette de 3% à 5%». 

«En raison des défis rencontrés sur certains marchés, nous nous attendons à manquer de peu notre objectif de croissance annuelle de nos ventes», a déclaré Alan Jope, directeur général du groupe, cité dans le communiqué. 

Pour le premier semestre 2020, la progression des ventes est attendue en 

dessous des 3%, a-t-il ajouté. 

Unilever a expliqué qu’au cours du dernier trimestre, il «a dû faire face à des défis dans certains marchés, notamment un ralentissement économique en Asie du sud, un de ses plus gros marchés, et un contexte difficile de négoce en Afrique de l’ouest». 

Une reprise totale de l’activité en Amérique du Nord devrait prendre du 

temps, en dépit des «premiers signes» d’amélioration, tandis que l’activité dans les marchés développés reste également difficile», souligne Unilever. 

«Croître demeure notre première priorité et nous sommes certains d’avoir la 

bonne stratégie et les investissements nécessaires pour améliorer notre performance», a indiqué M. Jope qui a pris ses fonctions en janvier. 

Le directeur général précédent Paul Polman avait annoncé son départ l’an dernier peu après l’abandon par Unilever du transfert controversé de son siège de Londres vers les Pays- Bas en vue de la sortie de la Grande- Bretagne de l’Union européenne. 

Casino souhaite reprendre le contrôle exclusif de 198 points de vente

Le groupe de distribution Casino souhaite prendre le contrôle «exclusif» de 198 points de vente détenus jusqu’à présent conjointement avec son principal franchisé, le groupe Zouari, selon un communiqué de l’Autorité de la concurrence. 

Casino est depuis mi-septembre en cours de négociations avec le discounter Aldi pour lui céder Leader Price. Or, Aldi ne fonctionnant qu’avec des magasins intégrés, pour espérer lui céder en totalité Leader Price, Casino se doit donc de racheter au préalable l’intégralité des magasins appartenant à 

ses franchisés. Mi-novembre, Casino a notifié à l’Autorité de la concurrence son projet d’acquisition du contrôle «exclusif», alors qu’il en avait jusque-là le contrôle «conjoint», des sociétés Capdis et Holding Mag Spring, qui exploitent 198 points de vente à dominante alimentaire sous différentes enseignes du groupe, détaille l’autorité vendredi dans un communiqué. Ces deux sociétés sont contrôlées par le groupe Casino et par la famille Zouari, son plus important franchisé. A elles deux, elles exploitent 198 points de vente, principalement des supermarchés, situés notamment à Paris et en banlieue parisienne, sous enseigne Casino, Franprix et Leader Price. 

«À l’issue d’un examen des effets de cette opération sur la concurrence dans les différentes zones de chalandise des points de vente cédés -qui ne changeront pas d’enseigne- l’Autorité a écarté tout problème de concurrence», a-t-elle fait savoir. Casino est engagé dans un vaste programme de cessions d’actifs afin de réduire sa considérable dette. Le groupe a aussi obtenu récemment l’allongement de ses échéances de remboursement grâce à une extension de ses lignes de crédits auprès de 21 banques françaises et étrangères. L’entreprise avait également réussi auparavant à lever 1,8 milliard d’euros de nouveaux financements. 

Dolce et Gabbana souhaitent laisser la marque à la famille Dolce à leur départ

Les stylistes Domenico Dolce et Stefano Gabbana, qui ne souhaitaient pas que leur marque Dolce&Gabbana se poursuive après leur départ, ont changé d’idée et veulent désormais voir la famille Dolce en prendre le contrôle. 

«Nous aimerions donner à la famille nos emplois», a affirmé à Vogue Business Stefano Gabbana qui a créé D&G en 1985 avec Domenico Dolce. 

Cet automne, des membres de la famille Dolce se sont rencontrés pour parler de l’avenir de la compagnie. Ceci constitue un revirement, alors qu’en avril 2018, Stefano Gabbana avait clairement exclu toute poursuite de l’entreprise après leur mort. «Une fois que nous serons morts, nous serons morts. Je ne veux pas qu’un designer japonais commence à dessiner du Dolce & Gabbana», avait-il affirmé au quotidien Il Corriere della Sera. La famille Dolce s’est déjà impliquée largement dans l’entreprise. Les parents de Domenico avaient ainsi quitté la Sicile pour s’installer à Milan afin d’aider le duo à lancer la marque. Le frère de Domenico Dolce, Alfonso, 54 ans, est le directeur général de D&G, tandis que sa soeur Dora, 64 ans, est chargée de la recherche et développement pour le prêt-à-porter. Des neveux et nièces travaillent aussi dans l’entreprise, comme Giuseppina Cannizzaro, en charge de la haute couture, et son frère Christian, qui s’occupe des chaussures et accessoires.Domenico Dolce, 61 ans, et Stefano Gabbana, 57 ans, possèdent chacun 40% de D&G, le reste étant aux mains de la famille Dolce, via Alfonso et Dora. L’idée est de transmettre à la famille et en aucun cas de vendre: cette entreprise est «comme notre enfant. Quand tu es une mère, tu ne peux vendre tes enfants», a affirmé Stefano Gabbana, ajoutant: «Nous avons été chanceux. Nous ne voulons pas devenir les gens les plus riches du cimetière». D&G emploie 5.500 personnes dans le monde. Sur l’exercice fiscal 2018/2019, il a enregistré une hausse de son chiffre d’affaires de 4,6%, à 1,35 milliard d’euros malgré ses difficultés en Chine, où il a subi un boycott après des propos et une vidéo considérés comme racistes. 

A.KROUGLIKOFF (RICOLA) : « Ricola a un taux de pénétration de 20% sur les plus de 50 ans et de 13% sur les moins de 50 ans »

Toujours dans l’optique de rajeunir sa cible et faire connaître ses spécificités, la marque Ricola a investi, du 29 novembre au 26 décembre 2019, le parvis de Saint-Lazare qui accueille pour la première fois son marché de Noël. L’occasion pour médiaCom’ de rencontrer Alexandre KROUGLIKOFF, Directeur Marketing France de Ricola. 

MEDIACOM’  Ricola est présent au premier marché de Noël de Saint-Lazare. Pourquoi cette présence ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Le parvis de la gare Saint-Lazare est un lieu de passage important. 400.000 à 500.000 personnes se croisent par jour. On sort de la gare et on peut goûter des produits, sentir les plantes en infusion et même prendre des bonbons en vrac. Nous avons un très bon emplacement à la sortie de la gare. Jusqu’à présent, nos lieux éphémères n’étaient installés que pour une durée de 3 à 5 jours mais ce lieu de vente lui, sera ouvert du 29 novembre au 26 décembre. Enfin, cette opération correspond au premier lieu de vente en France pour Ricola. 

MEDIACOM’  Que propose votre pop-up store ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Pour cette opération, nous proposons des coffrets et des boites métalliques qui ont été réalisés en collaboration avec des artistes suisses, qui peuvent être offerts à Noël ou pour d’autres occasions. De plus, nous proposons la vente de thés en vrac et en sachets ainsi que des Herb cube. Concernant les références produits, le pop-up store proposera les Ricola aux plantes (classique), Alpin Fresh, Citron mélisse, Menthe Pomme, Orange Menthe, Menthol, Fleur de sureau ou encore plantes et miel. L’occasion aussi de faire découvrir des références présentes dans d’autres marchés que le marché français. 

MEDIACOM’  Comment évoluent les attentes des consommateurs ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  En France, Ricola est une confiserie vendue en hyper ou supermarché. Le parfum le plus vendu est citron-mélisse. Mais il y a des marchés comme l’Allemagne et les Etats-Unis ou la mise en vente est faite en pharmacie pour soigner la toux et les maux de gorge. 

MEDIACOM’  Depuis quelques années, vous tentez de rajeunir la cible de Ricola. Où en êtes-vous ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Pour rappel, la marque Ricola a un taux de pénétration de 20% sur les plus de 50 ans et de 13% sur les moins de 50 ans. Depuis deux ans, nous multiplions les expériences de marque et travaillons sur des activations en digital pour rajeunir progressivement la cible de consommateurs. La marque est globalement bien connue puisque 16,5% des foyers français ont des produits Ricola à la maison chaque année et notre taux de notoriété avoisine les 90%. 

MEDIACOM’  Renouvelez-vous ces actions éphémères à l’international ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  Chaque territoire développe ses propres spécificités. Pour exemple, la marque a investi la gare centrale de Milan, en Italie, autour de jardins verticaux en 2016 et investit l’espace urbain avec des plantes présentes dans le bonbon, en Angleterre. Il y a des marchés sur lesquels il y a encore du potentiel comme celui des États-Unis. Ce dernier est gigantesque. Enfin, nous avons des marchés émergents comme en Asie avec de vraies opportunités de croissance. 

MEDIACOM’  Vous avez lancé une nouvelle campagne TV en septembre dernier. Qu’en est-il ? 

Alexandre KROUGLIKOFF  La campagne de septembre, intitulée «On vous souhaite le meilleur», avait pour ambition de mettre en avant les bienfaits de Ricola et les engagements bienveillants de l’entreprise. Les retours sont plutôt positifs et cette prise de parole aura prochainement une déclinaison via le digital. 

3 nouveaux gains pour La Nouvelle Agence

En cette fin d’année, La Nouvelle Agence a annoncé sa collaboration avec trois nouveaux clients : Zeotap, la plateforme allemande de résolution d’identité et de data mobile, Gigaset, le leader sur le marché du téléphone sans fil et uTip, la plateforme qui aide les créateurs de contenu sur internet à se professionnaliser. Objectif : soutenir ces marques innovantes, renforcer leur notoriété médiatique, et faire rayonner leur expertise auprès de tous leurs publics.

FranceTV Publicité, SEAT et Re-Mind PHD testent pour la première fois l’amplification du parrainage TV en HbbTV

Après avoir expérimenté l’adressage géolocalisé et le ciblage personnalisé en fonction des centres d’intérêt des téléspectateurs, FranceTV Publicité va plus loin dans ses initiatives en matière de TV segmentée et teste pour la première fois une solution au service de la mémorisation et de la notoriété de marque. Cette opération, réalisée en partenariat avec Seat France et son agence média Re-mind PHD, s’est déroulé en 2 phases. Premièrement, un segment a été constitué de téléspectateurs ayant été exposés au billboard de la marque sur les chaînes de France Télévisions et ayant préalablement donné leur consentement. Deuxièmement, ces téléspectateurs ont ensuite été réexposés le lendemain, par substitution de spots, via un format classique livrant tous les messages clés de la marque. 

Snapchat et Sephora innovent en lançant une campagne de réalité augmentée

Sephora pousse les portes de ses magasins et organise une chasse aux cadeaux dans les rues de France. En effet grâce à l’application Snapchat et la réalité augmentée, l’enseigne donne la possibilité à tous ceux qui le souhaitent de tenter de gagner des cartes cadeaux en scannant les Snapcodes disposés sur les affiches de la campagne publicitaire. Depuis le 11 décembre et jusqu’au 24 décembre 2019, les utilisateurs seront invités à donner vie aux affiches de la campagne dédiée au Noël Givré grâce à un Snapcode. Une fois scanné, celui-ci s’animera en réalité augmentée et les utilisateurs seront redirigés directement vers une plateforme dédiée pour obtenir leur gain. Des cartes cadeaux de 10 à 100€ et jusqu’à 1500€ à gagner par jour. Tout le monde repartira gagnant puisque les «perdants» se verront tout de même offrir des codes promotionnels. Plus de 3000 affiches publicitaires seront disponibles en France et les utilisateurs pourront les tracker via une carte interactive accessible depuis le site internet Sephora. 

FlixBus lance un service de covoiturage baptisé FlixCar

Le groupe allemand FlixMobility, opérateur des autocars FlixBus, a annoncé le lancement d’un service de covoiturage moyenne et longue distance concurrent de BlaBlaCar –et sans commission–, baptisé FlixCar, en commençant dès mardi par la France. 

«Le covoiturage est une étape assez naturelle dans notre volonté de devenir un vrai acteur de la mobilité», a exposé Yvan Lefranc-Morin, directeur 

général pour la France de la société. 

Le groupe allemand avait annoncé en juillet son lancement pour 2020, sans 

préciser par quel pays il commencerait. 

«On a été plus vite que prévu, et pouvoir la lancer avant les fêtes de Noël c’est quelque chose qui a un intérêt car c’est un moment où les gens se déplacent énormément, et où ce type d’offre a beaucoup de sens», a-t-il commenté. 

«Il n’y a pas d’effet d’opportunité par rapport à la grève» des transports –qui pourrait se prolonger jusqu’aux fêtes–, car le projet était «calé» depuis un certain temps, a-t-il assuré. 

«Mais il se trouve que ça tombe pas trop mal, car les gens ont besoin de se 

déplacer», a-t-il aussitôt reconnu, évoquant «un assez bon alignement des planètes». 

Contrairement à son concurrent BlaBlaCar, FlixCar ne prélèvera ni commission, ni frais. Le passager ne paiera que le prix versé au conducteur, a 

relevé M. Lefranc-Morin. 

«On veut apporter quelque chose de nouveau sur un marché qui est en fait en monopole (…) et notamment la gratuité», a-t-il remarqué. 

BlaBlaCar prélève pour chaque covoiturage des frais de service compris 

entre 0 et 25% (avec un minium de 1 euro). 

Ceux-ci «permettent à BlaBlaCar de fonctionner, tout simplement», explique la plateforme française sur son site. 

FlixMobility «a les reins assez solides» pour s’en passer, a noté Yvan Lefranc-Morin, rappelant que le groupe avait fait une grosse levée de fonds –de plus de 500 millions de dollars selon la presse spécialisée– en juillet. 

Concrètement, le groupe veut jouer sur la complémentarité entre autocar et covoiturage, ce qui devrait lui apporter de nouveaux clients, a-t-il expliqué. 

FlixMobility a lancé des lignes de trains –sous la marque FlixTrain– en 

Allemagne en 2018 et compte arriver sur les voies ferrées suédoises l’an prochain. 

Le groupe a aussi annoncé son intention de se lancer sur ce marché des trains classiques grandes lignes en France en 2021. 

L’agence customR grandit et dévoile sa nouvelle identité

Nouvelle décennie, nouvelle identité. customR se rapproche de l’essentiel : la création et le digital. Ce changement d’identité intervient pour souligner la mutation de l’agence, qui accueille cette année une nouvelle équipe créative, un nouveau studio et s’est implantée à Paris pour acquérir de nouveaux projets. Un changement nécessaire pour entrevoir de nouvelles opportunités et s’ouvrir à la prochaine décennie.

Ma French Bank, la banque mobile du groupe Banque Postale, franchit le cap des 100.000 clients

«Ma French Bank», la banque en ligne proposée par La Banque Postale, a franchi le cap des 100.000 clients actifs après quatre mois d’existence, a annoncé mardi le groupe bancaire public, qui vise plus d’un million de clients d’ici 2025. 

«Nous sommes dans notre plan de marche», a déclaré Remy Weber, président du directoire de La Banque Postale, à l’AFP, confirmant son objectif de conquête de 1,2 million de clients d’ici cinq ans. 

Lancée fin juillet 2019, cette offre, disponible en ligne ou dans les bureaux de postes, propose pour deux euros par mois d’accéder à un compte 

bancaire avec une carte de paiement internationale et de disposer de différents services financiers mobiles, tels que les paiements par SMS et mobiles, les cagnottes en ligne ou encore le crédit renouvelable. 

Parmi ses 100.000 nouveaux clients, 60% ne venaient pas de La Banque Postale, a précisé le dirigeant, soulignant la forte contribution du réseau de La Poste et des équipes de vente dédiées à Ma French Bank. 

Car près des trois quarts des ouvertures de comptes ont été réalisées dans 

une agence La Poste. Actuellement, un réseau de 2.000 bureaux distribue cette offre mais à terme, La Banque Postale compte la commercialiser dans 4.000 bureaux sur les 8.000 existants au total. 

En ce qui concerne le profil des clients, plus de 60% d’entre eux ont moins de 38 ans. 

«On a accès à une nouvelle clientèle jeune dont on avait absolument besoin, le renouvellement du fonds de commerce étant absolument essentiel», a commenté M. Weber. 

Géographiquement, la clientèle, bien que répartie dans tout l’Hexagone et les départements d’outre-mer, se concentre en zones urbaines et périurbaines. 

Elle se répartit selon deux grandes catégories: les clients jeunes partant à 

l’étranger, attirés par l’absence de frais à l’international, et les clients utilisant Ma French Bank comme banque principale, précise le dirigeant 

bancaire. 

Dernière née dans l’univers très concurrentiel de la banque en ligne, la 

banque mobile de La Banque Postale a bénéficié d’un investissement initial de 100 millions d’euros pour prendre pied dans ce secteur. 

Unilever prévient que ses ventes progresseraient moins que prévu sur 2019

Le géant anglo-néerlandais de l’agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a averti mardi que ses ventes progresseraient moins que prévu sur l’exercice 2019, en raison notamment d’un ralentissement en Asie du sud. 

Le groupe aux 400 marques (Knorr, Lipton, Magnum, Dove…) a indiqué dans un communiqué que la croissance de ses ventes serait «légèrement inférieure à son objectif pluriannuel d’une croissance située dans la fourchette de 3% à 5%». 

«En raison des défis rencontrés sur certains marchés, nous nous attendons à manquer de peu notre objectif de croissance annuelle de nos ventes», a déclaré Alan Jope, directeur général du groupe, cité dans le communiqué. 

Pour le premier semestre 2020, la progression des ventes est attendue en 

dessous des 3%, a-t-il ajouté. 

Unilever a expliqué qu’au cours du dernier trimestre, il «a dû faire face à des défis dans certains marchés, notamment un ralentissement économique en Asie du sud, un de ses plus gros marchés, et un contexte difficile de négoce en Afrique de l’ouest». 

Une reprise totale de l’activité en Amérique du Nord devrait prendre du 

temps, en dépit des «premiers signes» d’amélioration, tandis que l’activité dans les marchés développés reste également difficile», souligne Unilever. 

«Croître demeure notre première priorité et nous sommes certains d’avoir la 

bonne stratégie et les investissements nécessaires pour améliorer notre performance», a indiqué M. Jope qui a pris ses fonctions en janvier. 

Le directeur général précédent Paul Polman avait annoncé son départ l’an dernier peu après l’abandon par Unilever du transfert controversé de son siège de Londres vers les Pays- Bas en vue de la sortie de la Grande- Bretagne de l’Union européenne. 

Casino souhaite reprendre le contrôle exclusif de 198 points de vente

Le groupe de distribution Casino souhaite prendre le contrôle «exclusif» de 198 points de vente détenus jusqu’à présent conjointement avec son principal franchisé, le groupe Zouari, selon un communiqué de l’Autorité de la concurrence. 

Casino est depuis mi-septembre en cours de négociations avec le discounter Aldi pour lui céder Leader Price. Or, Aldi ne fonctionnant qu’avec des magasins intégrés, pour espérer lui céder en totalité Leader Price, Casino se doit donc de racheter au préalable l’intégralité des magasins appartenant à 

ses franchisés. Mi-novembre, Casino a notifié à l’Autorité de la concurrence son projet d’acquisition du contrôle «exclusif», alors qu’il en avait jusque-là le contrôle «conjoint», des sociétés Capdis et Holding Mag Spring, qui exploitent 198 points de vente à dominante alimentaire sous différentes enseignes du groupe, détaille l’autorité vendredi dans un communiqué. Ces deux sociétés sont contrôlées par le groupe Casino et par la famille Zouari, son plus important franchisé. A elles deux, elles exploitent 198 points de vente, principalement des supermarchés, situés notamment à Paris et en banlieue parisienne, sous enseigne Casino, Franprix et Leader Price. 

«À l’issue d’un examen des effets de cette opération sur la concurrence dans les différentes zones de chalandise des points de vente cédés -qui ne changeront pas d’enseigne- l’Autorité a écarté tout problème de concurrence», a-t-elle fait savoir. Casino est engagé dans un vaste programme de cessions d’actifs afin de réduire sa considérable dette. Le groupe a aussi obtenu récemment l’allongement de ses échéances de remboursement grâce à une extension de ses lignes de crédits auprès de 21 banques françaises et étrangères. L’entreprise avait également réussi auparavant à lever 1,8 milliard d’euros de nouveaux financements.