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Marmiton accélère le développement de sa marque en licence avec France tv distribution 

Marmiton annonce un partenariat stratégique avec France tv distribution pour accélérer le développement de sa marque en licence. Une nouvelle étape pour le premier média culinaire français, qui affirme son ambition : faire vivre la cuisine au-delà du digital, dans tous les moments du quotidien.

Albert ENGLER (Delsey Paris) : «Devenir un partenaire essentiel du quotidien»

Quelques mois après avoir choisi VML pour orchestrer sa stratégie de communication, Delsey Paris dévoile son nouveau positionnement et une première campagne internationale. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette évolution avec Albert ENGLER, Directeur Design et Marketing de Delsey Paris. 

MEDIACOM’ En 2026, comment évolue le positionnement de Delsey Paris ? 

Albert ENGLER Delsey Paris fait évoluer son positionnement d’une marque centrée sur la fonctionnalité, le design et l’élégance vers une vision beaucoup plus expérientielle et humaine de la mobilité. La marque ne se limite plus à la performance produit : elle s’inscrit dans une approche où le voyage et la mobilité quotidienne sont vécus de l’intérieur. Cette évolution est incarnée par la signature «Designed to move you», qui traduit un passage de la fonctionnalité à l’émotion et à l’expérience ressentie du mouvement. Notre ambition est claire : devenir un partenaire essentiel du quotidien des voyageurs, en rendant chaque déplacement plus fluide, léger et intuitif. 

MEDIACOM’ Pour correspondre aux nouvelles attentes, avez-vous repensé votre offre ? 

Albert ENGLER Oui, notre offre évolue dans sa conception et son expression, avec une approche centrée sur le consommateur et ses usages réels. L’innovation dépasse la valise pour devenir un véritable écosystème (sacs à dos, sacs portés épaule, accessoires) faisant de Delsey Paris un compagnon continu plutôt qu’un choix ponctuel. À titre d’exemple, la marque développe un sac à dos intégrant un compartiment pour batterie de vélo électrique. Cette vision s’étend également dans une vision plus verticale du voyage pour couvrir de nouveaux usages : sac de transport pour animaux, housse porte-costume, trousse de beauté… Les matières et fonctionnalités évoluent aussi : coques ultra-légères, sangles renforcées, poches RFID, doublures intelligentes. 

MEDIACOM’ Comment s’incarne cette évolution dans votre dernière campagne signée VML ? 

Albert ENGLER VML a été un partenaire clé pour structurer et révéler cette évolution. L’agence nous a aidés à formaliser une ambition déjà présente dans l’ADN de la marque : remettre l’humain et l’expérience au coeur de notre discours. Son rôle a été de traduire cette vision en une plateforme claire, expressive et internationale, mais aussi de lui donner une première incarnation forte à travers la campagne. 

MEDIACOM’ Quel est le plan de communication mis en place pour cette campagne ? 

Albert ENGLER Le plan repose sur une diffusion internationale en digital, social media et presse, construite autour d’une plateforme unique, mais adaptable. Bien que la plateforme soit internationale, chaque marché adapte les contenus et le plan de communication à sa culture et aux spécificités locales. Les prises de parole sont réparties sur l’ensemble de l’année pour célébrer les 80 ans de la marque et mettre en lumière ses dernières innovations, éditions limitées, et best-sellers. La campagne s’appuie sur une narration de marque forte, portée par des contenus immersifs et une esthétique incarnée, afin de toucher une nouvelle génération de voyageurs tout en renforçant l’image d’une marque française à rayonnement mondial. 

MEDIACOM’ Comment se porte la marque Delsey Paris ? 

Albert ENGLER La marque Delsey Paris se porte globalement bien et s’inscrit dans une dynamique de transformation et de croissance. Marque historique française fondée en 1946, elle demeure un acteur mondial majeur de la bagagerie premium, présente dans de nombreux pays et largement distribuée à l’international. Elle poursuit son évolution en s’adaptant aux évolutions du marché et des besoins du consommateur, comme elle a su le faire au cours des huit dernières décennies. 

Bixente Lizarazu devient l’ambassadeur de Liora

L’organisme Liora (ex – DataScientest), leader en France des formations dans le domaine de la Tech, annonce un partenariat exclusif avec Bixente Lizarazu. Le champion du monde de football 1998 et icône du sport français devient l’ambassadeur de la marque pour valoriser la formation professionnelle et la réussite des transitions vers les métiers d’avenir.

TikTok et la FIFA présentent les Creator Correspondents de la FIFA World Cup 2026

TikTok et la FIFA ont annoncé aujourd’hui les Creator Correspondents de la FIFA World Cup 2026, un groupe de 30 créateurs TikTok représentatifs à l’échelle mondiale, qui couvriront le tournoi à travers des récits portés par les créateurs et centrés sur les fans. Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’accord « Preferred Platform » entre TikTok et la FIFA visant à élargir l’audience du tournoi, favoriser la découverte des matchs en direct et créer davantage d’opportunités pour les partenaires médias de la FIFA, en rapprochant les fans des histoires du tournoi et en connectant les communautés football à travers la communauté TikTok, forte de plus d’un milliard de personnes.

Marks & Spencer vise un rebond après une cyberattaque coûteuse

Le bénéfice net part du groupe pour l’exercice décalé clôt fin mars a chuté de 12,3% à 259 millions de livres (299 millions d’euros), par rapport à l’année précédente, indique M&S dans un communiqué. Le distributeur dit toutefois s’attendre à renouer avec la croissance de ses bénéfices sur l’exercice en cours. La cyberattaque, survenue il y a environ un an, a conduit M&S à suspendre les ventes en ligne pendant six semaines, ainsi que les paiements sans contact en magasin et même ses opérations de recrutement. Le groupe estime son coût à 131 millions de livres sur l’année. Après «un impact opérationnel significatif», M&S indique avoir enregistré une reprise de la croissance des ventes et des bénéfices dans la seconde partie de l’exercice. «Nous avons concentré tous nos efforts sur nos clients, travaillé incroyablement dur pour redresser notre activité, et nous en sommes sortis plus forts», s’est félicité le directeur général Stuart Machin. Malgré cet optimisme, le dirigeant estime que les distributeurs font face à un triple choc défavorable, avec une hausse de la fiscalité, un durcissement de la réglementation et une augmentation des coûts liée à la 

guerre au Moyen-Orient. L’entreprise met en particulier en avant la hausse des coûts du carburant, du transport et des matières premières. «La crise ressemble désormais davantage à un simple accroc dans une histoire de redressement continu chez Marks & Spencer», résume Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell, soulignant que l’»augmentation du dividende et la confiance dans un retour à la croissance» semblent avoir convaincu les investisseurs. Le titre gagnait 4% à la Bourse de Londres mercredi en fin de matinée, sur un indice vedette FTSE 100 globalement stable. 

Charli xcx rejoint Nothing en tant que première ambassadrice mondiale de la marque

Nothing et Charli xcx annoncent un partenariat qui réunit l’une des artistes les plus originales de sa génération et une marque tech avec laquelle elle partage le même sens créatif. En tant que nouvelle actionnaire de Nothing et première ambassadrice mondiale de la marque, Charli xcx ouvre un nouveau chapitre créatif pour la marque.

Google transforme sa recherche en assistant IA autonome

Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l’IA. 

Son application Gemini compte 900 millions d’utilisateurs mensuels, le double de l’an dernier. 

Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde. 

Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). «J’aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds», a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles. 

Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d’agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l’actualité seront réservées aux abonnés haut de 

gamme. 

Le groupe a aussi dévoilé un projet de «panier de courses universel», conçu pour rassembler les achats de l’internaute sur l’ensemble de ses plateformes — recherche, Gemini, YouTube ou Gmail — en détectant les meilleures offres. 

Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens. 

Ces fonctionnalités s’inscrivent dans la vague de l’IA dite «agentique», qui s’est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l’IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels. 

OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire. 

Chanel renoue avec la croissance malgré un maché du luxe sous pression

Son chiffre d’affaires a atteint 19,3 milliards de dollars (+3%), dopé par la croissance de l’ensemble de ses activités, a indiqué dans un communiqué la maison, créée par Coco Chanel et notamment célèbre pour ses tailleurs en tweed ou son parfum Numéro 5. 

Sur cette période, Chanel a publié un bénéfice net en repli de 14,3% à 2,9 milliards de dollars, sans donner d’explication sur la cause de ce recul. 

Son bénéfice opérationnel est toutefois en progression de 5,2% à 4,7 milliards de dollars. 

«Chanel a réalisé en 2025 une solide performance financière, portée par la croissance de l’ensemble de ses activités. Ce résultat reflète notre engagement constant à investir dans nos savoir-faire, notre réseau mondial de boutiques et l’expérience client», a fait valoir Philippe Blondiaux, le directeur financier, cité dans le communiqué. 

L’Asie Pacifique, son principal marché, a vu les ventes stagner sur cette période (-0,6% à 9,2 milliards de dollars), dans un contexte de fort ralentissement de la demande chinoise, longtemps l’un des plus importants moteurs de croissance pour le secteur du luxe. 

En revanche, l’Europe a été bien orientée avec des ventes en progression de 6,7% à 6,1 milliards de dollars, tout comme les Amériques (+6,4% à 4 milliards). 

La maison, détenue par les frères Wertheimer, est l’une des rares dans le secteur de la mode et du luxe à être encore indépendante. 

Chanel ne rend pas publiques les performances financières de chacune de ses branches, mais indique que ses collections Mode ont été été soutenues par le dynamisme du prêt à porter et l’enthousiasme des clients pour la campagne du nouveau sac Chanel 25. 

Les parfums et le soin ont été les principaux moteurs de la performance de l’activité Parfums Beauté, selon l’entreprise, qui cite notamment le succès de Chance eau splendide, un nouveau parfum féminin, le premier depuis huit ans. 

La croissance de l’activité horlogerie joaillerie a été portée par la collection Coco Crush, combinée à une performance solide aux États-Unis, dit Chanel. 

De nouvelles boutiques ont ouvert à Sydney, Bangkok et Hong Kong, «marquant une étape clé dans le développement de l’activité de Chanel horlogerie joaillerie en Australie et en Asie. 

Yannick PONS (Reech) : «Consolider notre position parmi les leaders du marché de l’influence»

Présent depuis la création de l’agence en 2015, Yannick Pons est nommé au poste de Directeur général de l’agence Reech. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer sa feuille de route et la place du marketing d’influence sur le marché avec Yannick PONS, Directeur général de l’agence Reech. 

MEDIACOM’ Sur le marché de l’influence, comment se positionne Reech ? 

Yannick PONS Reech est un pionnier du marketing d’influence en France. Aujourd’hui, notre mission est d’accompagner les grandes marques dans l’intégration de l’influence au sein de leur stratégie marketing globale. L’influence ne doit plus être pensée comme un levier isolé : elle nourrit désormais l’ensemble des dispositifs de communication. On retrouve les créateurs de contenu dans les campagnes TV, l’affichage, les activations social media ou encore les dispositifs publicitaires digitaux. Notre rôle consiste justement à aider les annonceurs à mieux intégrer ces mécaniques dans leur stratégie marketing. 

MEDIACOM’ En tant que Directeur général de Reech, quelle est votre feuille de route ? 

Yannick PONS Cela fait maintenant dix ans que je suis chez Reech. Je m’y suis construit professionnellement et j’ai participé au développement de l’entreprise dans un véritable esprit entrepreneurial. Cette nomination représente donc à la fois une continuité logique et un immense honneur. La feuille de route qui m’a été confiée est claire : continuer à faire grandir Reech et consolider notre position parmi les leaders du marché de l’influence. Pour cela, j’ai identifié trois grandes priorités : valoriser le travail des équipes, développer les mesures de la performance et renforcer notre proximité avec les annonceurs. 

MEDIACOM’ Comment faire évoluer la mesure de la performance ? 

Yannick PONS La mesure recouvre des réalités très différentes selon les objectifs des campagnes. Une opération de notoriété ne se pilote évidemment pas de la même manière qu’une campagne orientée conversion ou ventes directes. Cela implique de développer de nouveaux KPIs et de nouvelles méthodologies d’analyse. Nous travaillons beaucoup avec nos clients sur des dispositifs tests afin d’innover ensemble. D’ailleurs, certaines fonctionnalités de notre technologie Reech Influence Cloud ont d’abord été développées avec des annonceurs partenaires qui acceptaient de jouer le rôle de bêta-testeurs. 

MEDIACOM’ L’amplification est-elle devenue incontournable ? 

Yannick PONS Nous avons été parmi les premiers à défendre l’amplification des contenus d’influence via les social ads, à une époque où beaucoup estimaient encore que ce n’était pas de «la vraie influence». Aujourd’hui, les résultats parlent d’eux-mêmes. Lorsqu’un créateur est intégré à une fiche produit, les taux de conversion peuvent augmenter de près de 30% par rapport à un visuel de studio classique. Sur les campagnes social ads, les contenus de créateurs génèrent souvent de meilleures performances en acquisition, avec des coûts plus faibles et davantage de trafic. Nous sommes pleinement entrés dans une économie de l’attention, où les créateurs de contenu jouent un rôle central dans la relation entre les marques et les consommateurs. 

MEDIACOM’ Croyez-vous aux influenceurs virtuels ? 

Yannick PONS Depuis cinq ou six ans, on nous annonce régulièrement l’avènement des influenceurs virtuels. L’intelligence artificielle a évidemment accéléré le phénomène, car produire des contenus virtuels est devenu beaucoup plus simple. Certaines figures virtuelles génèrent déjà des revenus importants, notamment en Espagne. Mais, chez Reech, nous restons prudents sur le sujet. En revanche, nous croyons davantage à l’utilisation d’avatars ou de mascottes virtuelles créées directement par les marques. Finalement, cela s’inscrit dans une logique assez proche des mascottes historiques de communication. L’exemple de Duolingo montre d’ailleurs très bien que cela peut fonctionner efficacement. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de 2025 ? 

Yannick PONS 2025 est une excellente année pour Reech. Nous avons remporté une dizaine de prix, dont un Effie Awards. Cela démontre que l’influence peut être aussi efficace que les dispositifs publicitaires plus traditionnels. Nous enregistrons également près de 30% de croissance et un quart de notre chiffre d’affaires provient désormais d’activités au-delà de l’influence pure. Cela confirme que les frontières entre influence, communication et marketing deviennent de plus en plus poreuses. 

Conceptory signe le plan de communication de Precilens

Precilens fait confiance à Conceptory dans le déploiement de sa campagne 360° autour du concept « Dormez, vous verrez » : un dispositif qui célèbre une décennie d’avance technologique sur la myopie. D’ici 2050, une personne sur deux dans le monde sera myope. Le dispositif comprend une vidéo manifesto, un branding anniversaire décliné sur l’ensemble des supports digitaux et physiques, une stratégie social media sur les trois temps forts, une campagne display ciblant parents et jeunes adultes, un kit pro à destination des opticiens et orthoptistes, et une interview du président de Precilens pour ancrer le storytelling dans la durée.

Marmiton accélère le développement de sa marque en licence avec France tv distribution 

Marmiton annonce un partenariat stratégique avec France tv distribution pour accélérer le développement de sa marque en licence. Une nouvelle étape pour le premier média culinaire français, qui affirme son ambition : faire vivre la cuisine au-delà du digital, dans tous les moments du quotidien.

Albert ENGLER (Delsey Paris) : «Devenir un partenaire essentiel du quotidien»

Quelques mois après avoir choisi VML pour orchestrer sa stratégie de communication, Delsey Paris dévoile son nouveau positionnement et une première campagne internationale. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette évolution avec Albert ENGLER, Directeur Design et Marketing de Delsey Paris. 

MEDIACOM’ En 2026, comment évolue le positionnement de Delsey Paris ? 

Albert ENGLER Delsey Paris fait évoluer son positionnement d’une marque centrée sur la fonctionnalité, le design et l’élégance vers une vision beaucoup plus expérientielle et humaine de la mobilité. La marque ne se limite plus à la performance produit : elle s’inscrit dans une approche où le voyage et la mobilité quotidienne sont vécus de l’intérieur. Cette évolution est incarnée par la signature «Designed to move you», qui traduit un passage de la fonctionnalité à l’émotion et à l’expérience ressentie du mouvement. Notre ambition est claire : devenir un partenaire essentiel du quotidien des voyageurs, en rendant chaque déplacement plus fluide, léger et intuitif. 

MEDIACOM’ Pour correspondre aux nouvelles attentes, avez-vous repensé votre offre ? 

Albert ENGLER Oui, notre offre évolue dans sa conception et son expression, avec une approche centrée sur le consommateur et ses usages réels. L’innovation dépasse la valise pour devenir un véritable écosystème (sacs à dos, sacs portés épaule, accessoires) faisant de Delsey Paris un compagnon continu plutôt qu’un choix ponctuel. À titre d’exemple, la marque développe un sac à dos intégrant un compartiment pour batterie de vélo électrique. Cette vision s’étend également dans une vision plus verticale du voyage pour couvrir de nouveaux usages : sac de transport pour animaux, housse porte-costume, trousse de beauté… Les matières et fonctionnalités évoluent aussi : coques ultra-légères, sangles renforcées, poches RFID, doublures intelligentes. 

MEDIACOM’ Comment s’incarne cette évolution dans votre dernière campagne signée VML ? 

Albert ENGLER VML a été un partenaire clé pour structurer et révéler cette évolution. L’agence nous a aidés à formaliser une ambition déjà présente dans l’ADN de la marque : remettre l’humain et l’expérience au coeur de notre discours. Son rôle a été de traduire cette vision en une plateforme claire, expressive et internationale, mais aussi de lui donner une première incarnation forte à travers la campagne. 

MEDIACOM’ Quel est le plan de communication mis en place pour cette campagne ? 

Albert ENGLER Le plan repose sur une diffusion internationale en digital, social media et presse, construite autour d’une plateforme unique, mais adaptable. Bien que la plateforme soit internationale, chaque marché adapte les contenus et le plan de communication à sa culture et aux spécificités locales. Les prises de parole sont réparties sur l’ensemble de l’année pour célébrer les 80 ans de la marque et mettre en lumière ses dernières innovations, éditions limitées, et best-sellers. La campagne s’appuie sur une narration de marque forte, portée par des contenus immersifs et une esthétique incarnée, afin de toucher une nouvelle génération de voyageurs tout en renforçant l’image d’une marque française à rayonnement mondial. 

MEDIACOM’ Comment se porte la marque Delsey Paris ? 

Albert ENGLER La marque Delsey Paris se porte globalement bien et s’inscrit dans une dynamique de transformation et de croissance. Marque historique française fondée en 1946, elle demeure un acteur mondial majeur de la bagagerie premium, présente dans de nombreux pays et largement distribuée à l’international. Elle poursuit son évolution en s’adaptant aux évolutions du marché et des besoins du consommateur, comme elle a su le faire au cours des huit dernières décennies. 

Bixente Lizarazu devient l’ambassadeur de Liora

L’organisme Liora (ex – DataScientest), leader en France des formations dans le domaine de la Tech, annonce un partenariat exclusif avec Bixente Lizarazu. Le champion du monde de football 1998 et icône du sport français devient l’ambassadeur de la marque pour valoriser la formation professionnelle et la réussite des transitions vers les métiers d’avenir.

TikTok et la FIFA présentent les Creator Correspondents de la FIFA World Cup 2026

TikTok et la FIFA ont annoncé aujourd’hui les Creator Correspondents de la FIFA World Cup 2026, un groupe de 30 créateurs TikTok représentatifs à l’échelle mondiale, qui couvriront le tournoi à travers des récits portés par les créateurs et centrés sur les fans. Ce programme s’inscrit dans le cadre de l’accord « Preferred Platform » entre TikTok et la FIFA visant à élargir l’audience du tournoi, favoriser la découverte des matchs en direct et créer davantage d’opportunités pour les partenaires médias de la FIFA, en rapprochant les fans des histoires du tournoi et en connectant les communautés football à travers la communauté TikTok, forte de plus d’un milliard de personnes.

Marks & Spencer vise un rebond après une cyberattaque coûteuse

Le bénéfice net part du groupe pour l’exercice décalé clôt fin mars a chuté de 12,3% à 259 millions de livres (299 millions d’euros), par rapport à l’année précédente, indique M&S dans un communiqué. Le distributeur dit toutefois s’attendre à renouer avec la croissance de ses bénéfices sur l’exercice en cours. La cyberattaque, survenue il y a environ un an, a conduit M&S à suspendre les ventes en ligne pendant six semaines, ainsi que les paiements sans contact en magasin et même ses opérations de recrutement. Le groupe estime son coût à 131 millions de livres sur l’année. Après «un impact opérationnel significatif», M&S indique avoir enregistré une reprise de la croissance des ventes et des bénéfices dans la seconde partie de l’exercice. «Nous avons concentré tous nos efforts sur nos clients, travaillé incroyablement dur pour redresser notre activité, et nous en sommes sortis plus forts», s’est félicité le directeur général Stuart Machin. Malgré cet optimisme, le dirigeant estime que les distributeurs font face à un triple choc défavorable, avec une hausse de la fiscalité, un durcissement de la réglementation et une augmentation des coûts liée à la 

guerre au Moyen-Orient. L’entreprise met en particulier en avant la hausse des coûts du carburant, du transport et des matières premières. «La crise ressemble désormais davantage à un simple accroc dans une histoire de redressement continu chez Marks & Spencer», résume Russ Mould, directeur des investissements chez AJ Bell, soulignant que l’»augmentation du dividende et la confiance dans un retour à la croissance» semblent avoir convaincu les investisseurs. Le titre gagnait 4% à la Bourse de Londres mercredi en fin de matinée, sur un indice vedette FTSE 100 globalement stable. 

Charli xcx rejoint Nothing en tant que première ambassadrice mondiale de la marque

Nothing et Charli xcx annoncent un partenariat qui réunit l’une des artistes les plus originales de sa génération et une marque tech avec laquelle elle partage le même sens créatif. En tant que nouvelle actionnaire de Nothing et première ambassadrice mondiale de la marque, Charli xcx ouvre un nouveau chapitre créatif pour la marque.

Google transforme sa recherche en assistant IA autonome

Trois ans après ses difficultés à suivre le rythme de ChatGPT, Google affiche désormais une progression florissante dans la révolution de l’IA. 

Son application Gemini compte 900 millions d’utilisateurs mensuels, le double de l’an dernier. 

Et AI Mode, la recherche avec un chatbot IA (indisponible en France) supplante peu à peu la méthode classique, revendiquant un milliard d’utilisateurs mensuels dans le monde. 

Mardi, dans un amphithéâtre en plein air près de son siège californien de Mountain View, son directeur général Sundar Pichai a présenté la suite: Gemini Spark, le futur agent IA personnel, disponible la semaine prochaine aux Etats-Unis pour les abonnés haut de gamme (à partir de 100 dollars par mois). «J’aime cette idée que la recherche ressemble de moins en moins à une série de requêtes individuelles et de plus en plus à une conversation permanente, offrant des éclairages plus profonds», a vanté le patron du groupe, en ouvrant Google I/O, sa conférence annuelle sur ses innovations logicielles. 

Le célèbre moteur de recherche lui-même devrait bientôt être équipé cet été, aux Etats-Unis, d’agents IA actifs en continu: sans avoir besoin de laisser son ordinateur allumé, ils pourront réserver une table ou contacter des commerçants pour les utilisateurs, tandis que des fonctions plus avancées de surveillance de l’actualité seront réservées aux abonnés haut de 

gamme. 

Le groupe a aussi dévoilé un projet de «panier de courses universel», conçu pour rassembler les achats de l’internaute sur l’ensemble de ses plateformes — recherche, Gemini, YouTube ou Gmail — en détectant les meilleures offres. 

Le déploiement est également prévu cet été pour les utilisateurs états-uniens. 

Ces fonctionnalités s’inscrivent dans la vague de l’IA dite «agentique», qui s’est emparée de la Silicon Valley depuis que le développeur autrichien Peter Steinberger a lancé fin 2025 OpenClaw, une plateforme permettant à l’IA de prendre la main sur votre ordinateur, gérer des emails, acheter en ligne ou créer des logiciels. 

OpenAI a recruté M. Steinberger et les géants de la tech rivalisent pour démocratiser ces fonctionnalités, malgré des inquiétudes sur la sécurité et le coût faramineux du calcul informatique nécessaire. 

Chanel renoue avec la croissance malgré un maché du luxe sous pression

Son chiffre d’affaires a atteint 19,3 milliards de dollars (+3%), dopé par la croissance de l’ensemble de ses activités, a indiqué dans un communiqué la maison, créée par Coco Chanel et notamment célèbre pour ses tailleurs en tweed ou son parfum Numéro 5. 

Sur cette période, Chanel a publié un bénéfice net en repli de 14,3% à 2,9 milliards de dollars, sans donner d’explication sur la cause de ce recul. 

Son bénéfice opérationnel est toutefois en progression de 5,2% à 4,7 milliards de dollars. 

«Chanel a réalisé en 2025 une solide performance financière, portée par la croissance de l’ensemble de ses activités. Ce résultat reflète notre engagement constant à investir dans nos savoir-faire, notre réseau mondial de boutiques et l’expérience client», a fait valoir Philippe Blondiaux, le directeur financier, cité dans le communiqué. 

L’Asie Pacifique, son principal marché, a vu les ventes stagner sur cette période (-0,6% à 9,2 milliards de dollars), dans un contexte de fort ralentissement de la demande chinoise, longtemps l’un des plus importants moteurs de croissance pour le secteur du luxe. 

En revanche, l’Europe a été bien orientée avec des ventes en progression de 6,7% à 6,1 milliards de dollars, tout comme les Amériques (+6,4% à 4 milliards). 

La maison, détenue par les frères Wertheimer, est l’une des rares dans le secteur de la mode et du luxe à être encore indépendante. 

Chanel ne rend pas publiques les performances financières de chacune de ses branches, mais indique que ses collections Mode ont été été soutenues par le dynamisme du prêt à porter et l’enthousiasme des clients pour la campagne du nouveau sac Chanel 25. 

Les parfums et le soin ont été les principaux moteurs de la performance de l’activité Parfums Beauté, selon l’entreprise, qui cite notamment le succès de Chance eau splendide, un nouveau parfum féminin, le premier depuis huit ans. 

La croissance de l’activité horlogerie joaillerie a été portée par la collection Coco Crush, combinée à une performance solide aux États-Unis, dit Chanel. 

De nouvelles boutiques ont ouvert à Sydney, Bangkok et Hong Kong, «marquant une étape clé dans le développement de l’activité de Chanel horlogerie joaillerie en Australie et en Asie. 

Yannick PONS (Reech) : «Consolider notre position parmi les leaders du marché de l’influence»

Présent depuis la création de l’agence en 2015, Yannick Pons est nommé au poste de Directeur général de l’agence Reech. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer sa feuille de route et la place du marketing d’influence sur le marché avec Yannick PONS, Directeur général de l’agence Reech. 

MEDIACOM’ Sur le marché de l’influence, comment se positionne Reech ? 

Yannick PONS Reech est un pionnier du marketing d’influence en France. Aujourd’hui, notre mission est d’accompagner les grandes marques dans l’intégration de l’influence au sein de leur stratégie marketing globale. L’influence ne doit plus être pensée comme un levier isolé : elle nourrit désormais l’ensemble des dispositifs de communication. On retrouve les créateurs de contenu dans les campagnes TV, l’affichage, les activations social media ou encore les dispositifs publicitaires digitaux. Notre rôle consiste justement à aider les annonceurs à mieux intégrer ces mécaniques dans leur stratégie marketing. 

MEDIACOM’ En tant que Directeur général de Reech, quelle est votre feuille de route ? 

Yannick PONS Cela fait maintenant dix ans que je suis chez Reech. Je m’y suis construit professionnellement et j’ai participé au développement de l’entreprise dans un véritable esprit entrepreneurial. Cette nomination représente donc à la fois une continuité logique et un immense honneur. La feuille de route qui m’a été confiée est claire : continuer à faire grandir Reech et consolider notre position parmi les leaders du marché de l’influence. Pour cela, j’ai identifié trois grandes priorités : valoriser le travail des équipes, développer les mesures de la performance et renforcer notre proximité avec les annonceurs. 

MEDIACOM’ Comment faire évoluer la mesure de la performance ? 

Yannick PONS La mesure recouvre des réalités très différentes selon les objectifs des campagnes. Une opération de notoriété ne se pilote évidemment pas de la même manière qu’une campagne orientée conversion ou ventes directes. Cela implique de développer de nouveaux KPIs et de nouvelles méthodologies d’analyse. Nous travaillons beaucoup avec nos clients sur des dispositifs tests afin d’innover ensemble. D’ailleurs, certaines fonctionnalités de notre technologie Reech Influence Cloud ont d’abord été développées avec des annonceurs partenaires qui acceptaient de jouer le rôle de bêta-testeurs. 

MEDIACOM’ L’amplification est-elle devenue incontournable ? 

Yannick PONS Nous avons été parmi les premiers à défendre l’amplification des contenus d’influence via les social ads, à une époque où beaucoup estimaient encore que ce n’était pas de «la vraie influence». Aujourd’hui, les résultats parlent d’eux-mêmes. Lorsqu’un créateur est intégré à une fiche produit, les taux de conversion peuvent augmenter de près de 30% par rapport à un visuel de studio classique. Sur les campagnes social ads, les contenus de créateurs génèrent souvent de meilleures performances en acquisition, avec des coûts plus faibles et davantage de trafic. Nous sommes pleinement entrés dans une économie de l’attention, où les créateurs de contenu jouent un rôle central dans la relation entre les marques et les consommateurs. 

MEDIACOM’ Croyez-vous aux influenceurs virtuels ? 

Yannick PONS Depuis cinq ou six ans, on nous annonce régulièrement l’avènement des influenceurs virtuels. L’intelligence artificielle a évidemment accéléré le phénomène, car produire des contenus virtuels est devenu beaucoup plus simple. Certaines figures virtuelles génèrent déjà des revenus importants, notamment en Espagne. Mais, chez Reech, nous restons prudents sur le sujet. En revanche, nous croyons davantage à l’utilisation d’avatars ou de mascottes virtuelles créées directement par les marques. Finalement, cela s’inscrit dans une logique assez proche des mascottes historiques de communication. L’exemple de Duolingo montre d’ailleurs très bien que cela peut fonctionner efficacement. 

MEDIACOM’ Quel bilan tirez-vous de 2025 ? 

Yannick PONS 2025 est une excellente année pour Reech. Nous avons remporté une dizaine de prix, dont un Effie Awards. Cela démontre que l’influence peut être aussi efficace que les dispositifs publicitaires plus traditionnels. Nous enregistrons également près de 30% de croissance et un quart de notre chiffre d’affaires provient désormais d’activités au-delà de l’influence pure. Cela confirme que les frontières entre influence, communication et marketing deviennent de plus en plus poreuses. 

Conceptory signe le plan de communication de Precilens

Precilens fait confiance à Conceptory dans le déploiement de sa campagne 360° autour du concept « Dormez, vous verrez » : un dispositif qui célèbre une décennie d’avance technologique sur la myopie. D’ici 2050, une personne sur deux dans le monde sera myope. Le dispositif comprend une vidéo manifesto, un branding anniversaire décliné sur l’ensemble des supports digitaux et physiques, une stratégie social media sur les trois temps forts, une campagne display ciblant parents et jeunes adultes, un kit pro à destination des opticiens et orthoptistes, et une interview du président de Precilens pour ancrer le storytelling dans la durée.