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Cinq nouveaux budgets pour l’agence Pétillantes de com 

Pétillantes de com., agence spécialisée dans les stratégies de relations médias et d’influence, débute l’année 2026 en beauté avec l’arrivée de cinq nouveaux clients aux profils variés, allant de la tech à la food, en passant par le bien-être. Il s’agit de Gens de Confiance, Mister Garden, Life by TDC, Qanopee et monbento. 

LVMH nomme Antoine Arnault et Véronique Courtois à son comité exécutif

LVMH a annoncé lundi deux nouvelles entrées au comité exécutif (comex) du groupe: Antoine Arnault, 48 ans, fils de Bernard Arnault, et Véronique Courtois promue au poste de PDG des Parfums Christian Dior et de la Division Beauté du groupe. 

Antoine Arnault, qui rejoint au comex sa soeur aînée, Delphine, PDG de Dior, et son père, PDG de LVMH, «supervisera les sujets d’image, de communication et de développement durable dont il a la pleine responsabilité depuis 2020», a indiqué le groupe dans un communiqué. 

Véronique Courtois «supervisera l’activité de toutes les maisons de la Division Beauté, tout en conservant ses fonctions à la tête de Parfums Christian Dior, assurant ainsi la continuité managériale et stratégique de cette maison emblématique», a précisé LVMH. 

Elle succède à la tête de la Division Beauté à Stéphane Rinderknech, venu du concurrent L’Oréal, qui «a pris la décision de poursuivre de nouvelles opportunités de carrière, hors du groupe» LVMH, selon le communiqué. 

Antoine Arnault a rejoint LVMH en 2002 au sein de la société Louis Vuitton, dont il est devenu directeur de la communication. 

En 2011, il est nommé directeur général de Berluti et lance la même année «les Journées particulières» permettant au grand public d’accéder gratuitement pendant trois jours aux coulisses des marques du groupe. 

En 2013, Antoine Arnault devient président de Loro Piana, poste qu’il 

occupe jusqu’en 2025. 

En décembre 2022, il est nommé directeur général et vice-président du conseil d’administration de Christian Dior SE. 

En tant que président de la société Agache Sport, Antoine Arnault est également nommé administrateur du Paris Football Club, acheté par la famille Arnault. Véronique Courtois a rejoint LVMH en 2000. 

Pendant dix ans, elle a occupé différents postes, notamment des fonctions marketing en France et à l’international, avant de devenir directrice marketing chez Guerlain en 2007. 

Elle rejoint ensuite Christian Dior Couture en 2010 comme directrice marketing, puis sera nommée directrice générale de la marque Parfums Christian Dior en 2012. 

PDG de Guerlain en 2019, elle devient PDG de Parfums Christian Dior en mars 2023. 

Hasbro : chiffre d’affaires en nette hausse en 2025

Le fabricant américain de jouets Hasbro a publié mardi un chiffre d’affaires en nette hausse en 2025, supérieur à ses objectifs, porté par sa branche Wizards of the Coast et jeux vidéo. 

Le groupe, qui a engagé un plan de transformation l’an dernier, a vu ses revenus grimper de 14% sur un an pour atteindre 4,7 milliards de dollars, 

selon un communiqué publié mardi. C’est plus qu’attendu par un consensus d’analystes interrogés par Bloomberg. 

En 2025, Hasbro a affiché une perte nette de 322 millions de dollars, contre un bénéfice net de près de 386 millions un an auparavant. Il a été pénalisé au 2e trimestre par une dépréciation d’actifs exceptionnelle. 

Mais rapporté par action et hors éléments exceptionnels – variable privilégiée par les marchés -, le bénéfice ressort à 5,54 dollars contre 4,01 dollars un an plus tôt, au-delà des attentes du marché là aussi. 

Le groupe a été soutenu par la branche Wizards of the Coast et jeux vidéo, avec un bond des revenus de 45% sur un an, tirée en particulier par la gamme de jeux de cartes «Magic» et le jeu de société téléchargeable Monopoly Go!. 

La division «Produits de consommation», qui comprend les jeux et jouets 

physiques (Beyblade, Transformers, Furby, Mon petit Poney), à l’inverse,a vu son chiffre d’affaires reculer de 4%, un repli lié selon Hasbro à des décalages dans le calendrier des commandes. 

La branche divertissement, qui produit films et séries autour de personnages et de jeux sous licence, tels Donjons & Dragons, a également vu ses ventes baisser (-4% sur un an), lestée notamment par la baisse des revenus liés à la publicité. 

«2025 a reflété une exécution opérationnelle solide, portée par les avancées de notre transformation et de nos initiatives de réduction des coûts», a déclaré la directrice financière du groupe, Gina Goetter, citée dans le communiqué. 

Le dynamisme de l’activité s’est encore accéléré en fin d’année, avec 1,4 

milliard de dollars de chiffre d’affaires (+31% sur un an) au quatrième trimestre, là aussi dopé par la branche Wizards of the Coast et jeux vidéo (+86%). 

Le bénéfice par action hors éléments exceptionnels a atteint 1,51 dollar sur cette période (contre 0,46 dollar un an auparavant), supérieur aux attentes du marché. 

Pour 2026, le groupe table sur une hausse des revenus plus modérée, avec un chiffre d’affaires en progression de 3 à 5% à taux de changes constants. 

Cultura annonce le retour de son opération emblématique «La Grande Reprise»

Après une édition 2025 très réussie et plusieurs centaines de milliers de produits repris, Cultura annonce le retour de son opération emblématique «La Grande Reprise», du 9 février au 8 mars 2026. Si la reprise de produits culturels est proposée toute l’année chez Cultura, La Grande Reprise constitue un temps fort permettant aux clients de bénéficier d’un bonus exceptionnel sur le prix de reprise. Au programme de l’édition 2026, une expérience client encore plus fluide avec plus de catégories de produits concernés, une toute nouvelle appli «Cultura – Je revends» et des améliorations techniques pour simplifier toutes les reprises. 

Publicis Connected Media lance «Media Citiz» 

Depuis plusieurs années, Publicis Connected Media participe à l’éveil des consciences, à travers le Positive Media Project ou encore le Livre Blanc «Médias et Démocratie». En 2026, Publicis Connected Media souhaite aller plus loin et lance le programme «Media Citizen», afin de passer de la sensibilisation aux actions, construit autour de 3 axes : l’éducation aux médias, l’accompagnement stratégique des marques medias et les nouvelles approches de mediaplanning. «Le programme Media Citizen s’inscrit dans la continuité du Positive Media Project, lancé en 2020 par Publicis Media France.» Gautier Picquet, CEO Publicis Connected Media France. 

Renault dévoile son nouveau film avec Publicis Conseil 

Lancé comme porte-étendard d’une mobilité plus durable en 2023, Renault Scenic E-Tech électrique revient en TV avec un film onirique. Renault et Publicis Conseil dévoilent la campagne «Odyssée» à travers un film qui invite le public à prendre part au rêve. La campagne est soutenue en musique par le très poétique classique des Korgis «Everybody’s Got To Learn Sometime» repris par l’artiste américain folk-rock Beck, qui accompagne avec délicatesse cette ode au voyage et à la rêverie. Le film est diffusé depuis le 1er février 2026 en TV et digital. 

Le Puy du Fou dévoile son nouveau film 

À l’occasion de sa réouverture en avril, le Puy du Fou dévoile son nouveau film publicitaire, «La course de chars». Imaginé par l’agence Hungry and Foolish et réalisé par Bruno Aveillan, ce nouveau film plonge les spectateurs au coeur d’une course de chars spectaculaire, librement inspirée de l’un des spectacles les plus iconiques du Puy du Fou, Le Signe du Triomphe. Déployé depuis le 8 février 2026, le film est diffusé en formats 30, 20 et 15 secondes en télévision, cinéma, digital et social media. Il est accompagné d’une campagne nationale d’affichage et de radio, dans le cadre d’un dispositif média piloté par Arena Media. 

I. RAHÉ (Hotwire) : «21% des professionnels considèrent d’ores et déjà l’IA comme un collègue»

Hotwire France a publié son rapport Organisations Agentique avec House of Beautiful business. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les résultats de l’étude et la place de l’IA dans les entreprises avec Isabelle RAHÉ, Directrice générale de Hotwire France. 

MEDIACOM’ Comment avez-vous construit votre étude ? 

Isabelle RAHÉ Le rapport Organisations Agentique, que nous avons co-réalisé avec le think tank House of Beautiful business, est né d’une volonté claire : comprendre non seulement comment l’IA transforme les organisations, mais surtout comment cette transformation est vécue par celles et ceux qui la traversent. Pour cela, nous avons conçu un dispositif de recherche hybride, pensé comme un laboratoire vivant de l’IA. Entre septembre et novembre 2025, nous avons interrogé 900 professionnels aux États-Unis, en Europe et à Singapour, tous utilisateurs de l’IA dans leur quotidien professionnel. 

MEDIACOM’ Les acteurs interrogés considèrent-ils l’IA comme un gain de performance ? 

Isabelle RAHÉ L’IA, dans l’esprit des professionnels que nous avons interrogés, n’est plus seulement un accélérateur : elle est devenue un amplificateur. Les chiffres parlent d’eux mêmes : 69% des répondants disent se sentir plus autonomes et mieux armés avec l’IA qu’avant, 78% constatent un gain de vitesse, 60% une amélioration de la qualité et 58% une hausse de la créativité. Ce qui nous a frappés, ce n’est pas seulement la performance, c’est l’émotion qu’elle déclenche. Beaucoup nous ont expliqué que l’IA leur donne l’impression d’avoir un espace mental libéré, où ils peuvent enfin se concentrer sur le travail «qui compte». Mais derrière cette puissance, une réalité émerge : lorsque l’IA commence à maîtriser les tâches qui donnent aux individus un sentiment de valeur, une anxiété nouvelle se crée. 

MEDIACOM’ Quels regards portent-ils sur les agents IA dans les entreprises ? 

Isabelle RAHÉ Un mot s’impose rapidement : la cohabitation. L’IA n’est plus perçue comme un outil lointain ou purement technique, mais comme un acteur opérationnel à part entière, déjà intégré au quotidien des organisations. Les résultats de notre étude en témoignent clairement : 21% des professionnels considèrent d’ores et déjà l’IA comme un collègue, 14% comme un véritable décideur. Plus largement, 62% se disent prêts à accueillir une IA sous la forme d’un «employé virtuel», capable de prendre en charge les tâches routinières, et 43% accepteraient même d’être managés par un agent IA. L’un des enseignements les plus marquants tient toutefois au profil de ceux qui anticipent le plus cette évolution. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les juniors, mais bien les dirigeants qui projettent le plus fortement la montée en puissance de l’IA. 

MEDIACOM’ L’IA est-elle un atout dans une stratégie marketing et de communication ? 

Isabelle RAHÉ Totalement ! L’IA transforme le marketing de la même manière que le mobile ou les réseaux sociaux l’ont fait en leur temps, mais à une vitesse sans précédent. Nous entrons dans une ère où les marques ne s’adressent plus uniquement aux consommateurs : elles doivent désormais dialoguer avec les machines qui, elles, parlent aux consommateurs. Dans nos analyses, les assistants IA deviennent le premier filtre de la perception de marque. Avant même qu’un humain ne consulte une page web, ils résument, interprètent, hiérarchisent et recommandent les contenus. C’est un basculement historique dans la chaîne d’influence. L’enjeu n’est désormais plus seulement d’être visible pour un consommateur, c’est d’être choisi par son assistant IA. 

MEDIACOM’ Les consommateurs sont-ils prêts à laisser l’IA décider à leur place ? 

Isabelle RAHÉ Ils ne s’y préparent pas seulement, ils ont déjà commencé. Notre étude révèle que 82% des consommateurs utilisent l’IA, au moins occasionnellement, pour prendre des décisions du quotidien, qu’il s’agisse de shopping, de voyages ou de divertissement. Plus loin encore, 32,3% se disent prêts à laisser une IA acheter directement à leur place. À l’inverse, 22,7% hésitent encore, tandis que 45% refusent pour l’instant cette perspective. 

MEDIACOM’ Comment maintenir le jugement humain et la créativité à l’heure où l’IA peut prendre des décisions ? 

Isabelle RAHÉ La question n’est plus de savoir si l’IA va prendre des décisions. Elle le fait déjà. Le véritable enjeu est ailleurs: comment s’assurer que ces décisions restent alignées avec des valeurs humaines ? Nos travaux mettent en lumière plusieurs leviers clés. D’abord, identifier les «non-délégables» : ces dimensions qui doivent rester humaines par essence: l’intuition, le sens, l’empathie, la créativité profonde. Ensuite, faire évoluer les rôles: les collaborateurs deviennent des orchestrateurs, et non plus de simples opérateurs. Leur mission consiste à guider, superviser et challenger les systèmes d’IA. Cela suppose également un cadre de gouvernance clair, intégrant des mécanismes d’escalade, de la transparence et une relecture humaine systématique. Chez Hotwire, nous pensons que l’IA peut exécuter les actions. Mais la finalité, l’intention et les choix qui orientent ces actions doivent rester entre les mains des humains. 

Y. LATOUCHE (YLG) : «Élargir notre présence à d’autres marchés européens, ainsi qu’aux États-Unis»

Fondée en 2016, l’agence YLG s’est imposée comme la première agence de communication 360° en France exclusivement dédiée à l’univers animalier. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les expertises déployées et les perspectives de développement avec Yoann LATOUCHE, fondateur de l’agence YLG.

MEDIACOM’ YLG fête ses 10 ans en 2026. Quelles sont les expertises déployées par l’agence ? 

Yoann LATOUCHE En 2016, j’ai fondé YLG, initialement dédiée au consulting. Depuis tout petit, je suis passionné par les chats et les chiens. Je suis très lié à cet univers. YLG est l’agence de communication 360° des marques du monde animal. Parce que notre client final, c’est l’animal de compagnie, nous donnons le meilleur de nous-mêmes sur chacune des campagnes qui nous sont confiées. Relations presse, influence, production de contenus, social media… Nos expertises sont très larges pour accompagner nos clients. Nous cultivons une certaine proximité, au quotidien, avec nos clients, partenaires, ainsi qu’avec l’ensemble des professionnels et des personnalités qui nous entourent. 

MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille clients ? 

Yoann LATOUCHE Notre portefeuille clients se compose ainsi : 80% de marques dédiées aux chiens et aux chats et 20% issues plus largement de l’univers animalier. Nous avons ainsi travaillé avec Zolux, AniForm, Parrot World, Royal Canin, SantéVet, Truffe & Moustache… Notre métier est de faire éclore et connaître des marques uniques. Pour ce faire, nous sommes assez exigeants dans le choix de nos clients. Il nous arrive de refuser certaines collaborations si elles ne respectent pas nos valeurs. Face à une agence de communication classique, nous mettons un point d’honneur à respecter le bien-être des animaux. 

MEDIACOM’ Le social media est-il un terrain de jeu pour YLG ? 

Yoann LATOUCHE Avec l’évolution des usages, nous avons adapté nos expertises, notamment sur le social media. Par exemple, nous avons accompagné Royal Canin lors du Vet Symposium 2025 (Montpellier) pour concevoir une stratégie d’activation mêlant pédagogie et divertissement sur Instagram et TikTok. Résultat : 154 contenus créés (143 stories, 11 posts), plus de 5.500 interactions avec un public qualifié et plus d’un million de personnes touchées. 

MEDIACOM’ L’Intelligene artificielle marque-t-elle un chamboulement dans votre activité ? 

Yoann LATOUCHE Beaucoup de nos clients nous parlent de l’IA, mais tout le monde ne sait pas encore comment s’y prendre. Nous proposons plusieurs niveaux d’accompagnement, avec une base solide de conseil. Ils sont nombreux à vouloir comprendre les nouvelles règles, notamment concernant le GEO, qui vise à remplacer le SEO. 

MEDIACOM’ Quelles sont les perspectives de développement pour YLG? 

Yoann LATOUCHE Pour ses 10 ans, YLG entend renforcer sa mission première : accompagner les acteurs du bien-être animal dans leur communication et leur croissance, y compris à l’international. L’agence amorce ainsi une nouvelle phase de développement en Europe, avec une première implantation en Italie dès 2026, avant d’élargir progressivement sa présence à d’autres marchés européens, ainsi qu’aux États-Unis et en Asie. Cette ambition se traduira par le développement de nouveaux partenariats, une visibilité accrue dans les médias et l’organisation d’événements toujours plus fédérateurs. 

MEDIACOM’ Le marché des animaux est-il aussi puissant à l’international ? 

Yoann LATOUCHE La France est pet friendly, certes, mais il y a encore beaucoup de choses à faire… En Italie, par exemple, la présence des animaux dans les restaurants ou les magasins est quelque chose de normal. Aux États-Unis, c’est encore différent : les animaux sont très présents sur les réseaux sociaux et les races croisées sont nombreuses. Pour notre développement, nos équipes doivent s’adapter à la culture locale de chaque territoire. 

MEDIACOM’ Comment se porte YLG ? 

Yoann LATOUCHE En dix ans, YLG a accompagné plus de 150 marques, piloté plus de 1.000 campagnes d’influence, 750 campagnes de relations presse et organisé 50 événements, en s’appuyant sur une équipe de 20 collaborateurs. Aujourd’hui, l’agence affiche plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, confirmant la solidité de son modèle et la pertinence de sa vision au service des acteurs du monde animal. 

OpenAI commence à tester l’intégration de publicité dans ChatGPT aux États-Unis

 ChatGPT, l’agent conversationnel d’intelligence artificielle (IA) le plus utilisé au monde, a commencé lundi à tester l’intégration de publicité, a indiqué l’américain OpenAI sur son blog, une nouveauté qui devrait générer de nouveaux revenus dans une industrie très coûteuse. 

 tester des publicités dans ChatGPT aux États-Unis. Le test concernera les utilisateurs adultes ayant souscrit un abonnement Free ou Go», soit la version gratuite et l’abonnement le moins cher, a précisé OpenAI. L’entreprise a précisé que les utilisateurs qui ne souhaiteraient pas voir apparaître de publicités pouvaient les désactiver, mais verraient leurs interactions avec ChatGPT limitées à «un nombre réduit de messages gratuits quotidiens». Cette étape fait suite à l’annonce faite mi-janvier par OpenAI de l’arrivée de la publicité pour ses utilisateurs américains. Une décision moquée par son rival Anthropic pendant le Super Bowl dimanche. L’entreprise créatrice de l’agent conversationnel Claude a diffusé pendant la rencontre de football américain une publicité mettant en scène un homme qui demande des conseils à un outil conversationnel et qui reçoit des réponses sérieuses, avant qu’elles ne soient interrompues par une publicité pour un site fictif de rencontre. Un message jugé «amusant» mais «clairement malhonnête» par le patron d’OpenAI, Sam Altman. Dans son message diffusé lundi, l’entreprise a assuré que les «publicités n’influencent pas les réponses fournies par ChatGPT». Elle a aussi précisé que cette évolution contribuerait à «financer» l’infrastructure et les investissements nécessaires à son IA. Avec seulement une fraction de son milliard d’utilisateurs sous abonnement, OpenAI est sous pression pour générer de nouveaux revenus. Si sa valorisation a grimpé jusqu’à 500 milliards de dollars en fonds privés depuis 2022, et une introduction en Bourse à 1.000 milliards évoquée, le groupe brûle ses ressources à grande vitesse. En cause: le coût colossal de la puissance informatique requise pour faire tourner l’IA. En sautant le pas, OpenAI aligne son modèle sur celui des mastodontes Google et Meta, dont la puissance repose en premier lieu sur la publicité adossée à leurs services gratuits. 

Cinq nouveaux budgets pour l’agence Pétillantes de com 

Pétillantes de com., agence spécialisée dans les stratégies de relations médias et d’influence, débute l’année 2026 en beauté avec l’arrivée de cinq nouveaux clients aux profils variés, allant de la tech à la food, en passant par le bien-être. Il s’agit de Gens de Confiance, Mister Garden, Life by TDC, Qanopee et monbento. 

LVMH nomme Antoine Arnault et Véronique Courtois à son comité exécutif

LVMH a annoncé lundi deux nouvelles entrées au comité exécutif (comex) du groupe: Antoine Arnault, 48 ans, fils de Bernard Arnault, et Véronique Courtois promue au poste de PDG des Parfums Christian Dior et de la Division Beauté du groupe. 

Antoine Arnault, qui rejoint au comex sa soeur aînée, Delphine, PDG de Dior, et son père, PDG de LVMH, «supervisera les sujets d’image, de communication et de développement durable dont il a la pleine responsabilité depuis 2020», a indiqué le groupe dans un communiqué. 

Véronique Courtois «supervisera l’activité de toutes les maisons de la Division Beauté, tout en conservant ses fonctions à la tête de Parfums Christian Dior, assurant ainsi la continuité managériale et stratégique de cette maison emblématique», a précisé LVMH. 

Elle succède à la tête de la Division Beauté à Stéphane Rinderknech, venu du concurrent L’Oréal, qui «a pris la décision de poursuivre de nouvelles opportunités de carrière, hors du groupe» LVMH, selon le communiqué. 

Antoine Arnault a rejoint LVMH en 2002 au sein de la société Louis Vuitton, dont il est devenu directeur de la communication. 

En 2011, il est nommé directeur général de Berluti et lance la même année «les Journées particulières» permettant au grand public d’accéder gratuitement pendant trois jours aux coulisses des marques du groupe. 

En 2013, Antoine Arnault devient président de Loro Piana, poste qu’il 

occupe jusqu’en 2025. 

En décembre 2022, il est nommé directeur général et vice-président du conseil d’administration de Christian Dior SE. 

En tant que président de la société Agache Sport, Antoine Arnault est également nommé administrateur du Paris Football Club, acheté par la famille Arnault. Véronique Courtois a rejoint LVMH en 2000. 

Pendant dix ans, elle a occupé différents postes, notamment des fonctions marketing en France et à l’international, avant de devenir directrice marketing chez Guerlain en 2007. 

Elle rejoint ensuite Christian Dior Couture en 2010 comme directrice marketing, puis sera nommée directrice générale de la marque Parfums Christian Dior en 2012. 

PDG de Guerlain en 2019, elle devient PDG de Parfums Christian Dior en mars 2023. 

Hasbro : chiffre d’affaires en nette hausse en 2025

Le fabricant américain de jouets Hasbro a publié mardi un chiffre d’affaires en nette hausse en 2025, supérieur à ses objectifs, porté par sa branche Wizards of the Coast et jeux vidéo. 

Le groupe, qui a engagé un plan de transformation l’an dernier, a vu ses revenus grimper de 14% sur un an pour atteindre 4,7 milliards de dollars, 

selon un communiqué publié mardi. C’est plus qu’attendu par un consensus d’analystes interrogés par Bloomberg. 

En 2025, Hasbro a affiché une perte nette de 322 millions de dollars, contre un bénéfice net de près de 386 millions un an auparavant. Il a été pénalisé au 2e trimestre par une dépréciation d’actifs exceptionnelle. 

Mais rapporté par action et hors éléments exceptionnels – variable privilégiée par les marchés -, le bénéfice ressort à 5,54 dollars contre 4,01 dollars un an plus tôt, au-delà des attentes du marché là aussi. 

Le groupe a été soutenu par la branche Wizards of the Coast et jeux vidéo, avec un bond des revenus de 45% sur un an, tirée en particulier par la gamme de jeux de cartes «Magic» et le jeu de société téléchargeable Monopoly Go!. 

La division «Produits de consommation», qui comprend les jeux et jouets 

physiques (Beyblade, Transformers, Furby, Mon petit Poney), à l’inverse,a vu son chiffre d’affaires reculer de 4%, un repli lié selon Hasbro à des décalages dans le calendrier des commandes. 

La branche divertissement, qui produit films et séries autour de personnages et de jeux sous licence, tels Donjons & Dragons, a également vu ses ventes baisser (-4% sur un an), lestée notamment par la baisse des revenus liés à la publicité. 

«2025 a reflété une exécution opérationnelle solide, portée par les avancées de notre transformation et de nos initiatives de réduction des coûts», a déclaré la directrice financière du groupe, Gina Goetter, citée dans le communiqué. 

Le dynamisme de l’activité s’est encore accéléré en fin d’année, avec 1,4 

milliard de dollars de chiffre d’affaires (+31% sur un an) au quatrième trimestre, là aussi dopé par la branche Wizards of the Coast et jeux vidéo (+86%). 

Le bénéfice par action hors éléments exceptionnels a atteint 1,51 dollar sur cette période (contre 0,46 dollar un an auparavant), supérieur aux attentes du marché. 

Pour 2026, le groupe table sur une hausse des revenus plus modérée, avec un chiffre d’affaires en progression de 3 à 5% à taux de changes constants. 

Cultura annonce le retour de son opération emblématique «La Grande Reprise»

Après une édition 2025 très réussie et plusieurs centaines de milliers de produits repris, Cultura annonce le retour de son opération emblématique «La Grande Reprise», du 9 février au 8 mars 2026. Si la reprise de produits culturels est proposée toute l’année chez Cultura, La Grande Reprise constitue un temps fort permettant aux clients de bénéficier d’un bonus exceptionnel sur le prix de reprise. Au programme de l’édition 2026, une expérience client encore plus fluide avec plus de catégories de produits concernés, une toute nouvelle appli «Cultura – Je revends» et des améliorations techniques pour simplifier toutes les reprises. 

Publicis Connected Media lance «Media Citiz» 

Depuis plusieurs années, Publicis Connected Media participe à l’éveil des consciences, à travers le Positive Media Project ou encore le Livre Blanc «Médias et Démocratie». En 2026, Publicis Connected Media souhaite aller plus loin et lance le programme «Media Citizen», afin de passer de la sensibilisation aux actions, construit autour de 3 axes : l’éducation aux médias, l’accompagnement stratégique des marques medias et les nouvelles approches de mediaplanning. «Le programme Media Citizen s’inscrit dans la continuité du Positive Media Project, lancé en 2020 par Publicis Media France.» Gautier Picquet, CEO Publicis Connected Media France. 

Renault dévoile son nouveau film avec Publicis Conseil 

Lancé comme porte-étendard d’une mobilité plus durable en 2023, Renault Scenic E-Tech électrique revient en TV avec un film onirique. Renault et Publicis Conseil dévoilent la campagne «Odyssée» à travers un film qui invite le public à prendre part au rêve. La campagne est soutenue en musique par le très poétique classique des Korgis «Everybody’s Got To Learn Sometime» repris par l’artiste américain folk-rock Beck, qui accompagne avec délicatesse cette ode au voyage et à la rêverie. Le film est diffusé depuis le 1er février 2026 en TV et digital. 

Le Puy du Fou dévoile son nouveau film 

À l’occasion de sa réouverture en avril, le Puy du Fou dévoile son nouveau film publicitaire, «La course de chars». Imaginé par l’agence Hungry and Foolish et réalisé par Bruno Aveillan, ce nouveau film plonge les spectateurs au coeur d’une course de chars spectaculaire, librement inspirée de l’un des spectacles les plus iconiques du Puy du Fou, Le Signe du Triomphe. Déployé depuis le 8 février 2026, le film est diffusé en formats 30, 20 et 15 secondes en télévision, cinéma, digital et social media. Il est accompagné d’une campagne nationale d’affichage et de radio, dans le cadre d’un dispositif média piloté par Arena Media. 

I. RAHÉ (Hotwire) : «21% des professionnels considèrent d’ores et déjà l’IA comme un collègue»

Hotwire France a publié son rapport Organisations Agentique avec House of Beautiful business. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les résultats de l’étude et la place de l’IA dans les entreprises avec Isabelle RAHÉ, Directrice générale de Hotwire France. 

MEDIACOM’ Comment avez-vous construit votre étude ? 

Isabelle RAHÉ Le rapport Organisations Agentique, que nous avons co-réalisé avec le think tank House of Beautiful business, est né d’une volonté claire : comprendre non seulement comment l’IA transforme les organisations, mais surtout comment cette transformation est vécue par celles et ceux qui la traversent. Pour cela, nous avons conçu un dispositif de recherche hybride, pensé comme un laboratoire vivant de l’IA. Entre septembre et novembre 2025, nous avons interrogé 900 professionnels aux États-Unis, en Europe et à Singapour, tous utilisateurs de l’IA dans leur quotidien professionnel. 

MEDIACOM’ Les acteurs interrogés considèrent-ils l’IA comme un gain de performance ? 

Isabelle RAHÉ L’IA, dans l’esprit des professionnels que nous avons interrogés, n’est plus seulement un accélérateur : elle est devenue un amplificateur. Les chiffres parlent d’eux mêmes : 69% des répondants disent se sentir plus autonomes et mieux armés avec l’IA qu’avant, 78% constatent un gain de vitesse, 60% une amélioration de la qualité et 58% une hausse de la créativité. Ce qui nous a frappés, ce n’est pas seulement la performance, c’est l’émotion qu’elle déclenche. Beaucoup nous ont expliqué que l’IA leur donne l’impression d’avoir un espace mental libéré, où ils peuvent enfin se concentrer sur le travail «qui compte». Mais derrière cette puissance, une réalité émerge : lorsque l’IA commence à maîtriser les tâches qui donnent aux individus un sentiment de valeur, une anxiété nouvelle se crée. 

MEDIACOM’ Quels regards portent-ils sur les agents IA dans les entreprises ? 

Isabelle RAHÉ Un mot s’impose rapidement : la cohabitation. L’IA n’est plus perçue comme un outil lointain ou purement technique, mais comme un acteur opérationnel à part entière, déjà intégré au quotidien des organisations. Les résultats de notre étude en témoignent clairement : 21% des professionnels considèrent d’ores et déjà l’IA comme un collègue, 14% comme un véritable décideur. Plus largement, 62% se disent prêts à accueillir une IA sous la forme d’un «employé virtuel», capable de prendre en charge les tâches routinières, et 43% accepteraient même d’être managés par un agent IA. L’un des enseignements les plus marquants tient toutefois au profil de ceux qui anticipent le plus cette évolution. Contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas les juniors, mais bien les dirigeants qui projettent le plus fortement la montée en puissance de l’IA. 

MEDIACOM’ L’IA est-elle un atout dans une stratégie marketing et de communication ? 

Isabelle RAHÉ Totalement ! L’IA transforme le marketing de la même manière que le mobile ou les réseaux sociaux l’ont fait en leur temps, mais à une vitesse sans précédent. Nous entrons dans une ère où les marques ne s’adressent plus uniquement aux consommateurs : elles doivent désormais dialoguer avec les machines qui, elles, parlent aux consommateurs. Dans nos analyses, les assistants IA deviennent le premier filtre de la perception de marque. Avant même qu’un humain ne consulte une page web, ils résument, interprètent, hiérarchisent et recommandent les contenus. C’est un basculement historique dans la chaîne d’influence. L’enjeu n’est désormais plus seulement d’être visible pour un consommateur, c’est d’être choisi par son assistant IA. 

MEDIACOM’ Les consommateurs sont-ils prêts à laisser l’IA décider à leur place ? 

Isabelle RAHÉ Ils ne s’y préparent pas seulement, ils ont déjà commencé. Notre étude révèle que 82% des consommateurs utilisent l’IA, au moins occasionnellement, pour prendre des décisions du quotidien, qu’il s’agisse de shopping, de voyages ou de divertissement. Plus loin encore, 32,3% se disent prêts à laisser une IA acheter directement à leur place. À l’inverse, 22,7% hésitent encore, tandis que 45% refusent pour l’instant cette perspective. 

MEDIACOM’ Comment maintenir le jugement humain et la créativité à l’heure où l’IA peut prendre des décisions ? 

Isabelle RAHÉ La question n’est plus de savoir si l’IA va prendre des décisions. Elle le fait déjà. Le véritable enjeu est ailleurs: comment s’assurer que ces décisions restent alignées avec des valeurs humaines ? Nos travaux mettent en lumière plusieurs leviers clés. D’abord, identifier les «non-délégables» : ces dimensions qui doivent rester humaines par essence: l’intuition, le sens, l’empathie, la créativité profonde. Ensuite, faire évoluer les rôles: les collaborateurs deviennent des orchestrateurs, et non plus de simples opérateurs. Leur mission consiste à guider, superviser et challenger les systèmes d’IA. Cela suppose également un cadre de gouvernance clair, intégrant des mécanismes d’escalade, de la transparence et une relecture humaine systématique. Chez Hotwire, nous pensons que l’IA peut exécuter les actions. Mais la finalité, l’intention et les choix qui orientent ces actions doivent rester entre les mains des humains. 

Y. LATOUCHE (YLG) : «Élargir notre présence à d’autres marchés européens, ainsi qu’aux États-Unis»

Fondée en 2016, l’agence YLG s’est imposée comme la première agence de communication 360° en France exclusivement dédiée à l’univers animalier. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer les expertises déployées et les perspectives de développement avec Yoann LATOUCHE, fondateur de l’agence YLG.

MEDIACOM’ YLG fête ses 10 ans en 2026. Quelles sont les expertises déployées par l’agence ? 

Yoann LATOUCHE En 2016, j’ai fondé YLG, initialement dédiée au consulting. Depuis tout petit, je suis passionné par les chats et les chiens. Je suis très lié à cet univers. YLG est l’agence de communication 360° des marques du monde animal. Parce que notre client final, c’est l’animal de compagnie, nous donnons le meilleur de nous-mêmes sur chacune des campagnes qui nous sont confiées. Relations presse, influence, production de contenus, social media… Nos expertises sont très larges pour accompagner nos clients. Nous cultivons une certaine proximité, au quotidien, avec nos clients, partenaires, ainsi qu’avec l’ensemble des professionnels et des personnalités qui nous entourent. 

MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille clients ? 

Yoann LATOUCHE Notre portefeuille clients se compose ainsi : 80% de marques dédiées aux chiens et aux chats et 20% issues plus largement de l’univers animalier. Nous avons ainsi travaillé avec Zolux, AniForm, Parrot World, Royal Canin, SantéVet, Truffe & Moustache… Notre métier est de faire éclore et connaître des marques uniques. Pour ce faire, nous sommes assez exigeants dans le choix de nos clients. Il nous arrive de refuser certaines collaborations si elles ne respectent pas nos valeurs. Face à une agence de communication classique, nous mettons un point d’honneur à respecter le bien-être des animaux. 

MEDIACOM’ Le social media est-il un terrain de jeu pour YLG ? 

Yoann LATOUCHE Avec l’évolution des usages, nous avons adapté nos expertises, notamment sur le social media. Par exemple, nous avons accompagné Royal Canin lors du Vet Symposium 2025 (Montpellier) pour concevoir une stratégie d’activation mêlant pédagogie et divertissement sur Instagram et TikTok. Résultat : 154 contenus créés (143 stories, 11 posts), plus de 5.500 interactions avec un public qualifié et plus d’un million de personnes touchées. 

MEDIACOM’ L’Intelligene artificielle marque-t-elle un chamboulement dans votre activité ? 

Yoann LATOUCHE Beaucoup de nos clients nous parlent de l’IA, mais tout le monde ne sait pas encore comment s’y prendre. Nous proposons plusieurs niveaux d’accompagnement, avec une base solide de conseil. Ils sont nombreux à vouloir comprendre les nouvelles règles, notamment concernant le GEO, qui vise à remplacer le SEO. 

MEDIACOM’ Quelles sont les perspectives de développement pour YLG? 

Yoann LATOUCHE Pour ses 10 ans, YLG entend renforcer sa mission première : accompagner les acteurs du bien-être animal dans leur communication et leur croissance, y compris à l’international. L’agence amorce ainsi une nouvelle phase de développement en Europe, avec une première implantation en Italie dès 2026, avant d’élargir progressivement sa présence à d’autres marchés européens, ainsi qu’aux États-Unis et en Asie. Cette ambition se traduira par le développement de nouveaux partenariats, une visibilité accrue dans les médias et l’organisation d’événements toujours plus fédérateurs. 

MEDIACOM’ Le marché des animaux est-il aussi puissant à l’international ? 

Yoann LATOUCHE La France est pet friendly, certes, mais il y a encore beaucoup de choses à faire… En Italie, par exemple, la présence des animaux dans les restaurants ou les magasins est quelque chose de normal. Aux États-Unis, c’est encore différent : les animaux sont très présents sur les réseaux sociaux et les races croisées sont nombreuses. Pour notre développement, nos équipes doivent s’adapter à la culture locale de chaque territoire. 

MEDIACOM’ Comment se porte YLG ? 

Yoann LATOUCHE En dix ans, YLG a accompagné plus de 150 marques, piloté plus de 1.000 campagnes d’influence, 750 campagnes de relations presse et organisé 50 événements, en s’appuyant sur une équipe de 20 collaborateurs. Aujourd’hui, l’agence affiche plus de 2 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, confirmant la solidité de son modèle et la pertinence de sa vision au service des acteurs du monde animal. 

OpenAI commence à tester l’intégration de publicité dans ChatGPT aux États-Unis

 ChatGPT, l’agent conversationnel d’intelligence artificielle (IA) le plus utilisé au monde, a commencé lundi à tester l’intégration de publicité, a indiqué l’américain OpenAI sur son blog, une nouveauté qui devrait générer de nouveaux revenus dans une industrie très coûteuse. 

 tester des publicités dans ChatGPT aux États-Unis. Le test concernera les utilisateurs adultes ayant souscrit un abonnement Free ou Go», soit la version gratuite et l’abonnement le moins cher, a précisé OpenAI. L’entreprise a précisé que les utilisateurs qui ne souhaiteraient pas voir apparaître de publicités pouvaient les désactiver, mais verraient leurs interactions avec ChatGPT limitées à «un nombre réduit de messages gratuits quotidiens». Cette étape fait suite à l’annonce faite mi-janvier par OpenAI de l’arrivée de la publicité pour ses utilisateurs américains. Une décision moquée par son rival Anthropic pendant le Super Bowl dimanche. L’entreprise créatrice de l’agent conversationnel Claude a diffusé pendant la rencontre de football américain une publicité mettant en scène un homme qui demande des conseils à un outil conversationnel et qui reçoit des réponses sérieuses, avant qu’elles ne soient interrompues par une publicité pour un site fictif de rencontre. Un message jugé «amusant» mais «clairement malhonnête» par le patron d’OpenAI, Sam Altman. Dans son message diffusé lundi, l’entreprise a assuré que les «publicités n’influencent pas les réponses fournies par ChatGPT». Elle a aussi précisé que cette évolution contribuerait à «financer» l’infrastructure et les investissements nécessaires à son IA. Avec seulement une fraction de son milliard d’utilisateurs sous abonnement, OpenAI est sous pression pour générer de nouveaux revenus. Si sa valorisation a grimpé jusqu’à 500 milliards de dollars en fonds privés depuis 2022, et une introduction en Bourse à 1.000 milliards évoquée, le groupe brûle ses ressources à grande vitesse. En cause: le coût colossal de la puissance informatique requise pour faire tourner l’IA. En sautant le pas, OpenAI aligne son modèle sur celui des mastodontes Google et Meta, dont la puissance repose en premier lieu sur la publicité adossée à leurs services gratuits.