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Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»

Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance. 

MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ? 

Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes. 

MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ? 

Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays. 

MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ? 

Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance. 

MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ? 

Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien. 

MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ? 

Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation. 

Dragon Rouge signe la refonte de Puget 

Dragon Rouge accompagne Puget (Lesieur) dans une refonte stratégique et créative pour réaffirmer sa singularité. L’agence a choisi de revenir à ses fondamentaux : la Provence, le goût, la générosité, pour révéler toute la puissance de la marque. Le design est repensé dans une logique de simplification et de hiérarchisation : clarification des messages, renforcement des codes distinctifs et valorisation du produit. 

Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création

«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source. 

Coiff&Co dévoile son rebranding avec Dagobert 

Coiff&Co (322 salons en France, groupe Provalliance) opère un virage stratégique avec un rebranding majeur et une campagne média ambitieuse. Au programme : une nouvelle signature décomplexée, un prix d’appel unique à 21,90€ et un territoire créatif résolument décalé. L’agence Dagobert signe la nouvelle plateforme de marque de Coiff&Co, conçue pour toucher le coeur de cible : les familles attentives à leur budget. La promesse ? L’assurance d’une coupe qui marche à tous les coups, pour partir à l’assaut de la vie avec le sourire, à partir de 21,90 € (tarif unique homme/ femme pour shampoing + coupe; 15 € pour les enfants). 

Azerion lance une plateforme d’audience basée sur l’IA 

Azerion, plateforme européenne de publicité digitale, annonce une mise à jour majeure de sa Data Management Platform (DMP) propriétaire avec l’introduction de Personas, un outil d’intelligence d’audience alimenté par l’IA générative qui construit une image plus précise des consommateurs, basée sur la façon dont ils se comportent réellement. En analysant automatiquement des millions de signaux en temps réel, la plateforme offre aux marques et aux agences une vision instantanée de leurs audiences, permettant des décisions de campagne plus rapides et plus pertinentes sans sacrifier la précision ni le reach. Opérant entièrement sur des signaux comportementaux anonymes et agrégés, les Personas d’Azerion sont conçus pour garantir la performance tout en respectant les attentes croissantes des consommateurs en matière de vie privée.

Le Crédit Mutuel dévoile sa nouvelle campagne avec Havas Paris Seven

Dans un contexte marqué par la montée des fractures territoriales, Crédit Mutuel prend la parole pour réaffirmer son modèle non-centralisé, fondé sur la prise de décision au plus près des réalités locales. Imaginée par Havas Paris et réalisée par Yvan Attal, cette nouvelle campagne prolonge la saga familiale emblématique de la marque, en y apportant un nouveau regard. La campagne est diffusée en télévision, en digital et sur les principales plateformes de streaming. Elle est complétée par un dispositif social media reposant sur des capsules courtes, ainsi qu’une campagne d’affichage. 

Lorenzo TENISCI : «Mon livre «Ma vie 2.0» est une manière de renforcer le lien avec ma communauté»

Alors que les créateurs de contenu multiplient les succès d’audience sur les plateformes sociales, nombre d’entre eux cherchent à inscrire leur trajectoire dans la durée en investissant de nouveaux formats, à l’image de l’édition. C’est notamment le cas de Lorenzo Tenisci, créateur spécialisé dans la musique. Pour mediaCom’, il revient sur sa stratégie de contenu et les leviers de développement de sa marque personnelle. 

MEDIACOM’ En quelques mots, comment définiriez-vous votre activité de créateur de contenu ? 

Lorenzo TENISCI Je suis à la fois créateur de contenu, chanteur et passionné de scène. Je produis des contenus depuis plusieurs années, et j’en vis depuis maintenant deux ans. Très tôt, j’ai été attiré par cet univers. À travers mes vidéos, je transforme mes émotions en chansons. Cela m’a permis de construire progressivement une communauté engagée. 

MEDIACOM’ Vos abonnés vous connaissent notamment pour votre concept «Je traduis». Comment est-il né ? 

Lorenzo TENISCI Le concept «Je traduis» est né en 2024, à partir d’une trend TikTok autour d’une chanson en russe. De nombreux créateurs l’ont reprise, et j’ai eu l’idée de la traduire en français pour la rendre accessible au plus grand nombre. Le format a rapidement rencontré un fort engouement. J’ai ensuite poursuivi avec des titres actuels ou plus anciens. Aujourd’hui, ma communauté joue un rôle clé : elle me suggère directement les morceaux à traduire. L’engagement généré m’a permis de lancer mon premier single, intitulé «Je traduis», qui a reçu des retours très positifs. Cette dynamique m’a également offert l’opportunité de couvrir l’Eurovision lors des dernières éditions. 

MEDIACOM’ Vous publierez prochainement votre premier livre, «Ma vie 2.0». Quelle est votre démarche derrière ce projet ? 

Lorenzo TENISCI Ce livre est né d’un besoin de transmission. J’ai souhaité aller au-delà des réseaux sociaux pour raconter une histoire plus profonde. «Ma vie 2.0» retrace mon parcours, de l’enfant qui rêvait devant sa télévision au jeune adulte confronté aux doutes, aux peurs, mais aussi à ses débuts dans la musique et la création de contenu. L’objectif est d’encourager les lecteurs à croire en leurs projets et à appréhender l’échec comme une étape. 

MEDIACOM’ De plus en plus de créateurs publient des livres. Comment analysez-vous cette tendance ? 

Lorenzo TENISCI Les contenus digitaux sont, par nature, très éphémères. L’attention des audiences diminue et les vidéos sont rapidement consommées, puis oubliées. Le livre permet de s’inscrire dans le temps long et de proposer un objet plus tangible. C’est aussi une manière de renforcer le lien avec sa communauté. Les réseaux sociaux restent centraux dans mon activité, mais ce type de projet apporte une dimension complémentaire. 

MEDIACOM’ La frontière entre influenceur et créateur de contenu reste parfois floue. Comment vous positionnez-vous? 

Lorenzo TENISCI Pour moi, la distinction doit être claire. Je privilégie des collaborations avec des marques en adéquation avec mes valeurs et les attentes de ma communauté. J’ai récemment travaillé avec Deezer, ce qui correspond parfaitement à mon univers. J’ai également mené des opérations avec Warner Music, Oreo ou encore Trainline. L’enjeu est de conserver une cohérence éditoriale. 

MEDIACOM’ Comment adaptez-vous vos contenus aux différentes plateformes ? 

Lorenzo TENISCI Globalement, je diffuse mes vidéos sur l’ensemble des plateformes, avec un socle éditorial commun. La principale exception reste Snapchat, où je propose davantage de contenus lifestyle autour de mon quotidien. Les audiences sont d’ailleurs souvent fragmentées : certains abonnés me suivent uniquement sur Instagram ou TikTok. Maintenir un rythme de publication soutenu est un véritable défi, d’autant que les algorithmes évoluent en permanence. 

MEDIACOM’ Comment gérez-vous la notoriété au quotidien ? 

Lorenzo TENISCI Je la gère de manière assez naturelle. Les échanges avec les abonnés, notamment dans la vie réelle, sont souvent bienveillants, ce qui contraste parfois avec certains commentaires en ligne. Je prends du recul vis-à-vis de ces derniers. Le sujet de la santé mentale des créateurs est aujourd’hui central, et c’est une bonne chose. De mon côté, ayant connu le harcèlement scolaire, j’ai développé une certaine distance face aux critiques numériques. 

https://www.instagram.com/p/DVg3AE7DFEN/?img_index=1

VivaTech change de dimension pour ses 10 ans 

Pour sa 10ème édition anniversaire, VivaTech revient du 17 au 20 juin 2026 à la Porte de Versailles et annonce un changement d’échelle. Devenu en dix ans une plateforme européenne majeure de rencontres entre startups, grands groupes, investisseurs et décideurs, l’événement revendique une croissance de 300 % de son audience, passée de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025 (171 pays), avec des startups multipliées par trois et des investisseurs par douze. En 2026, VivaTech investit le Hall 7 sur trois étages, avec +30 % de surface d’exposition, des capacités d’assises doublées, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, 4 000+ rendez-vous business et networking, et un dispositif «Investors Office Hours» pour accélérer les mises en relation entre fondateurs et investisseurs internationaux.

L’UPE dévoile une nouvelle identité

L’Union de la Publicité Extérieure, qui regroupe les principales entreprises nationales, régionales ou locales du secteur, va changer de nom et devenir l’Union de la Communication Extérieure (UCE), pour exprimer la diversité de ses contenus, de ses métiers, de ses services et le poids croissant de ses acteurs. Le futur logo, réalisé par l’agence Les Rois Mages, a été dévoilé lors du Grand Prix de la Communication Extérieure, qui se tient à Metz du 8 au 10 avril. Le média Communication Extérieure s’appuie sur des fondamentaux solides et en croissance : la progression continue du nombre d’annonceurs (+1,4% vs 2023 et +1,1% vs 2024), la montée en puissance du DOOH, des segments dynamiques (shopping/ indoor, transport, mobilier urbain…) et une utilisation croissante et raisonnée de l’IA pour la création, l’adaptation et la gestion des campagnes publicitaires. 

Allbirds : +600% en Bourse après l’abandon des chaussures au profit de l’IA

L’entreprise avait annoncé le 30 mars la cession, pour environ 39 millions de dollars, de la propriété intellectuelle – sa marque – ainsi que d’actifs et engagements immatériels à American Exchange Group (AXNY). 

La finalisation, suspendue au feu vert des actionnaires et des régulateurs, doit être finalisée au deuxième trimestre. 

Mais elle n’avait donné aucune indication concernant son avenir. 

Elle a annoncé mercredi un accord définitif avec un investisseur institutionnel non identifié prévoyant un financement convertible de 50 millions de dollars, qui devrait aboutir dans le courant du deuxième trimestre. 

Ce financement «va permettre à la société de pivoter ses activités vers une infrastructure de calcul pour intelligence artificielle», a-t-elle indiqué dans un communiqué. 

Mercredi, vers 15H20 GMT, Allbirds prenait 607,63% à 17,62 dollars à la Bourse de New York. 

Son objectif à long terme, a-t-elle expliqué, est de devenir un fournisseur de GPU-as-a-service (GPUaaS) – qui permet aux clients de bénéficier d’une puissance de calcul dédiée et sécurisée en cloud sans avoir à gérer l’infrastructure elle-même, ainsi que de services d’intelligence artificielle. 

Pour marquer cette métamorphose de spécialiste des chaussures confortables fabriquées en matériaux durables (laine, canne à sucre, pulpe d’arbres, etc) en entreprise de la tech, elle compte prendre le nom de «NewBird AI». 

Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est prévue le 18 mai pour entériner ces changements ainsi que le versement d’un dividende exceptionnel au troisième trimestre, selon le communiqué. 

«Le taux de disponibilité des centres de données a atteint un plus bas historique en Amérique du Nord et la capacité qui va arriver d’ici mi-2026 est déjà complétement attribuée», a relevé Allbirds. 

«NewBird AI est conçu pour aider à combler cet écart», a-t-elle poursuivi. En parallèle, la marque de chaussures Allbirds va ouvrir un «nouveau chapitre» avec AXNY, qui détient une trentaine de marques de vêtements et accessoires comme Aerosoles, White Mountain, American Exchange, Urban Skin, etc. 

Allbirds, dont le siège est à San Francisco, a été créée en 2015 et est cotée depuis 2021. 

Sur les neuf premiers mois de 2025, elle a généré un chiffre d’affaires de 104,78 millions de dollars (-21,7% sur un an) et une perte nette de 57,70 millions. 

Arnita WOFFORD (Nubiance) : «Nos formules sont développées et fabriquées en France»

Alors que Nubiance annonce de nouveaux produits, la marque de cosmétique en profite pour lancer un nouveau packaging, sur un ton plus premium. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer la feuille de route et les ambitions de développement avec Arnita WOFFORD, Directrice générale de Nubiance. 

MEDIACOM’ Chez Nubiance, quelle est votre feuille de route ? 

Arnita WOFFORD Aujourd’hui, le développement de Nubiance consiste à assurer une cohérence constante entre la vision scientifique de la marque, la clarté de son offre et sa mise à disposition auprès des consommateurs. Mon rôle est de transformer une science complexe en soins simples à comprendre, efficaces à utiliser et porteurs de sens pour le consommateur. Cette responsabilité se traduit par une structuration précise des gammes, une formulation rigoureuse des bénéfices et une information claire et maîtrisée. Le développement de notre marque s’inscrit dans une trajectoire volontairement maîtrisée, pensée sur le temps long. Chaque décision est guidée par une exigence de qualité, de crédibilité et de cohérence, afin de construire une relation de confiance durable avec les consommateurs comme avec l’ensemble des parties prenantes. 

MEDIACOM’ Comment se porte Nubiance ? 

Arnita WOFFORD Forte d’une équipe de 10 collaborateurs et d’une croissance positive depuis son lancement, Nubiance poursuit son développement en s’appuyant sur un réseau de plus de 800 points de vente (pharmacies, parapharmacies, revendeurs spécialisés en ligne, Amazon, site e-commerce). La marque bénéficie d’un fort ancrage en France métropolitaine, dans les DOM-TOM et en Afrique francophone, avec un déploiement international en cours au Canada et en Afrique de l’Ouest. Nubiance est disponible dans plus de 100 pays. 

MEDIACOM’ Comment évoluent vos packagings ? 

Arnita WOFFORD Nous proposons désormais un nouveau packaging, plus premium. Le monde de la cosmétique évolue, tout comme les attentes des consommateurs. C’est pour cela que nous avons souhaité ouvrir notre distribution en pharmacie pour proposer le meilleur conseil à nos clients. C’est un pilier essentiel chez Nubiance. 

MEDIACOM’ Comment sont pensés vos produits ? 

Arnita WOFFORD Chaque soin est développé à partir d’actifs dermatologiques reconnus, sélectionnés pour leur capacité à agir de manière ciblée sur les principaux leviers cutanés, pigmentation, inflammation, barrière cutanée et texture de la peau, tout en garantissant une haute tolérance et une sécurité d’usage adaptées à un usage quotidien. 

MEDIACOM’ Quelle importance accordez-vous à la traçabilité des produits Nubiance ? 

Arnita WOFFORD Les formules sont développées et fabriquées en France, dans le respect des exigences réglementaires européennes. Elles font l’objet de tests d’innocuité et de tolérance rigoureux, et, lorsque nécessaire, d’évaluations complémentaires, afin d’assurer leur fiabilité avant leur mise sur le marché. Tout au long du développement produit, Nubiance s’appuie sur un écosystème de professionnels de santé, dermatologues, pharmaciens et experts de la peau, associés aux différentes étapes de réflexion, de formulation et d’évaluation. 

Dragon Rouge signe la refonte de Puget 

Dragon Rouge accompagne Puget (Lesieur) dans une refonte stratégique et créative pour réaffirmer sa singularité. L’agence a choisi de revenir à ses fondamentaux : la Provence, le goût, la générosité, pour révéler toute la puissance de la marque. Le design est repensé dans une logique de simplification et de hiérarchisation : clarification des messages, renforcement des codes distinctifs et valorisation du produit. 

Stefano Gabbana quitte la présidence de Dolce & Gabbana mais conserve la création

«Le groupe Dolce & Gabbana, dans le cadre d’un processus naturel d’évolution de son organisation et de sa gouvernance, confirme la démission de Stefano Gabbana de ses fonctions» au sein de toutes les sociétés du groupe «à compter du 1er janvier 2026», précise le communiqué. «Ces démissions n’ont aucune incidence sur les activités créatives menées par Stefano Gabbana pour le groupe», ajoute D&G. Selon un document officiel datant de janvier et consulté vendredi, le nouveau président de la maison de couture est son directeur général, Alfonso Dolce, frère de Domenico Dolce, l’autre cofondateur de D&G. M. Gabbana, 63 ans, qui avait cofondé la marque avec son partenaire de l’époque, Domenico Dolce, en 1985, a démissionné en décembre, selon Bloomberg, qui a été le premier à révéler l’information. Stefano Gabbana étudierait également les options concernant sa participation de 40% dans la société, alors que celle-ci entame un nouveau cycle de négociations avec ses créanciers bancaires afin de refinancer 450 millions d’euros de dette, selon la même source. 

Coiff&Co dévoile son rebranding avec Dagobert 

Coiff&Co (322 salons en France, groupe Provalliance) opère un virage stratégique avec un rebranding majeur et une campagne média ambitieuse. Au programme : une nouvelle signature décomplexée, un prix d’appel unique à 21,90€ et un territoire créatif résolument décalé. L’agence Dagobert signe la nouvelle plateforme de marque de Coiff&Co, conçue pour toucher le coeur de cible : les familles attentives à leur budget. La promesse ? L’assurance d’une coupe qui marche à tous les coups, pour partir à l’assaut de la vie avec le sourire, à partir de 21,90 € (tarif unique homme/ femme pour shampoing + coupe; 15 € pour les enfants). 

Azerion lance une plateforme d’audience basée sur l’IA 

Azerion, plateforme européenne de publicité digitale, annonce une mise à jour majeure de sa Data Management Platform (DMP) propriétaire avec l’introduction de Personas, un outil d’intelligence d’audience alimenté par l’IA générative qui construit une image plus précise des consommateurs, basée sur la façon dont ils se comportent réellement. En analysant automatiquement des millions de signaux en temps réel, la plateforme offre aux marques et aux agences une vision instantanée de leurs audiences, permettant des décisions de campagne plus rapides et plus pertinentes sans sacrifier la précision ni le reach. Opérant entièrement sur des signaux comportementaux anonymes et agrégés, les Personas d’Azerion sont conçus pour garantir la performance tout en respectant les attentes croissantes des consommateurs en matière de vie privée.

Le Crédit Mutuel dévoile sa nouvelle campagne avec Havas Paris Seven

Dans un contexte marqué par la montée des fractures territoriales, Crédit Mutuel prend la parole pour réaffirmer son modèle non-centralisé, fondé sur la prise de décision au plus près des réalités locales. Imaginée par Havas Paris et réalisée par Yvan Attal, cette nouvelle campagne prolonge la saga familiale emblématique de la marque, en y apportant un nouveau regard. La campagne est diffusée en télévision, en digital et sur les principales plateformes de streaming. Elle est complétée par un dispositif social media reposant sur des capsules courtes, ainsi qu’une campagne d’affichage. 

Lorenzo TENISCI : «Mon livre «Ma vie 2.0» est une manière de renforcer le lien avec ma communauté»

Alors que les créateurs de contenu multiplient les succès d’audience sur les plateformes sociales, nombre d’entre eux cherchent à inscrire leur trajectoire dans la durée en investissant de nouveaux formats, à l’image de l’édition. C’est notamment le cas de Lorenzo Tenisci, créateur spécialisé dans la musique. Pour mediaCom’, il revient sur sa stratégie de contenu et les leviers de développement de sa marque personnelle. 

MEDIACOM’ En quelques mots, comment définiriez-vous votre activité de créateur de contenu ? 

Lorenzo TENISCI Je suis à la fois créateur de contenu, chanteur et passionné de scène. Je produis des contenus depuis plusieurs années, et j’en vis depuis maintenant deux ans. Très tôt, j’ai été attiré par cet univers. À travers mes vidéos, je transforme mes émotions en chansons. Cela m’a permis de construire progressivement une communauté engagée. 

MEDIACOM’ Vos abonnés vous connaissent notamment pour votre concept «Je traduis». Comment est-il né ? 

Lorenzo TENISCI Le concept «Je traduis» est né en 2024, à partir d’une trend TikTok autour d’une chanson en russe. De nombreux créateurs l’ont reprise, et j’ai eu l’idée de la traduire en français pour la rendre accessible au plus grand nombre. Le format a rapidement rencontré un fort engouement. J’ai ensuite poursuivi avec des titres actuels ou plus anciens. Aujourd’hui, ma communauté joue un rôle clé : elle me suggère directement les morceaux à traduire. L’engagement généré m’a permis de lancer mon premier single, intitulé «Je traduis», qui a reçu des retours très positifs. Cette dynamique m’a également offert l’opportunité de couvrir l’Eurovision lors des dernières éditions. 

MEDIACOM’ Vous publierez prochainement votre premier livre, «Ma vie 2.0». Quelle est votre démarche derrière ce projet ? 

Lorenzo TENISCI Ce livre est né d’un besoin de transmission. J’ai souhaité aller au-delà des réseaux sociaux pour raconter une histoire plus profonde. «Ma vie 2.0» retrace mon parcours, de l’enfant qui rêvait devant sa télévision au jeune adulte confronté aux doutes, aux peurs, mais aussi à ses débuts dans la musique et la création de contenu. L’objectif est d’encourager les lecteurs à croire en leurs projets et à appréhender l’échec comme une étape. 

MEDIACOM’ De plus en plus de créateurs publient des livres. Comment analysez-vous cette tendance ? 

Lorenzo TENISCI Les contenus digitaux sont, par nature, très éphémères. L’attention des audiences diminue et les vidéos sont rapidement consommées, puis oubliées. Le livre permet de s’inscrire dans le temps long et de proposer un objet plus tangible. C’est aussi une manière de renforcer le lien avec sa communauté. Les réseaux sociaux restent centraux dans mon activité, mais ce type de projet apporte une dimension complémentaire. 

MEDIACOM’ La frontière entre influenceur et créateur de contenu reste parfois floue. Comment vous positionnez-vous? 

Lorenzo TENISCI Pour moi, la distinction doit être claire. Je privilégie des collaborations avec des marques en adéquation avec mes valeurs et les attentes de ma communauté. J’ai récemment travaillé avec Deezer, ce qui correspond parfaitement à mon univers. J’ai également mené des opérations avec Warner Music, Oreo ou encore Trainline. L’enjeu est de conserver une cohérence éditoriale. 

MEDIACOM’ Comment adaptez-vous vos contenus aux différentes plateformes ? 

Lorenzo TENISCI Globalement, je diffuse mes vidéos sur l’ensemble des plateformes, avec un socle éditorial commun. La principale exception reste Snapchat, où je propose davantage de contenus lifestyle autour de mon quotidien. Les audiences sont d’ailleurs souvent fragmentées : certains abonnés me suivent uniquement sur Instagram ou TikTok. Maintenir un rythme de publication soutenu est un véritable défi, d’autant que les algorithmes évoluent en permanence. 

MEDIACOM’ Comment gérez-vous la notoriété au quotidien ? 

Lorenzo TENISCI Je la gère de manière assez naturelle. Les échanges avec les abonnés, notamment dans la vie réelle, sont souvent bienveillants, ce qui contraste parfois avec certains commentaires en ligne. Je prends du recul vis-à-vis de ces derniers. Le sujet de la santé mentale des créateurs est aujourd’hui central, et c’est une bonne chose. De mon côté, ayant connu le harcèlement scolaire, j’ai développé une certaine distance face aux critiques numériques. 

https://www.instagram.com/p/DVg3AE7DFEN/?img_index=1

VivaTech change de dimension pour ses 10 ans 

Pour sa 10ème édition anniversaire, VivaTech revient du 17 au 20 juin 2026 à la Porte de Versailles et annonce un changement d’échelle. Devenu en dix ans une plateforme européenne majeure de rencontres entre startups, grands groupes, investisseurs et décideurs, l’événement revendique une croissance de 300 % de son audience, passée de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025 (171 pays), avec des startups multipliées par trois et des investisseurs par douze. En 2026, VivaTech investit le Hall 7 sur trois étages, avec +30 % de surface d’exposition, des capacités d’assises doublées, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, 4 000+ rendez-vous business et networking, et un dispositif «Investors Office Hours» pour accélérer les mises en relation entre fondateurs et investisseurs internationaux.

L’UPE dévoile une nouvelle identité

L’Union de la Publicité Extérieure, qui regroupe les principales entreprises nationales, régionales ou locales du secteur, va changer de nom et devenir l’Union de la Communication Extérieure (UCE), pour exprimer la diversité de ses contenus, de ses métiers, de ses services et le poids croissant de ses acteurs. Le futur logo, réalisé par l’agence Les Rois Mages, a été dévoilé lors du Grand Prix de la Communication Extérieure, qui se tient à Metz du 8 au 10 avril. Le média Communication Extérieure s’appuie sur des fondamentaux solides et en croissance : la progression continue du nombre d’annonceurs (+1,4% vs 2023 et +1,1% vs 2024), la montée en puissance du DOOH, des segments dynamiques (shopping/ indoor, transport, mobilier urbain…) et une utilisation croissante et raisonnée de l’IA pour la création, l’adaptation et la gestion des campagnes publicitaires. 

Allbirds : +600% en Bourse après l’abandon des chaussures au profit de l’IA

L’entreprise avait annoncé le 30 mars la cession, pour environ 39 millions de dollars, de la propriété intellectuelle – sa marque – ainsi que d’actifs et engagements immatériels à American Exchange Group (AXNY). 

La finalisation, suspendue au feu vert des actionnaires et des régulateurs, doit être finalisée au deuxième trimestre. 

Mais elle n’avait donné aucune indication concernant son avenir. 

Elle a annoncé mercredi un accord définitif avec un investisseur institutionnel non identifié prévoyant un financement convertible de 50 millions de dollars, qui devrait aboutir dans le courant du deuxième trimestre. 

Ce financement «va permettre à la société de pivoter ses activités vers une infrastructure de calcul pour intelligence artificielle», a-t-elle indiqué dans un communiqué. 

Mercredi, vers 15H20 GMT, Allbirds prenait 607,63% à 17,62 dollars à la Bourse de New York. 

Son objectif à long terme, a-t-elle expliqué, est de devenir un fournisseur de GPU-as-a-service (GPUaaS) – qui permet aux clients de bénéficier d’une puissance de calcul dédiée et sécurisée en cloud sans avoir à gérer l’infrastructure elle-même, ainsi que de services d’intelligence artificielle. 

Pour marquer cette métamorphose de spécialiste des chaussures confortables fabriquées en matériaux durables (laine, canne à sucre, pulpe d’arbres, etc) en entreprise de la tech, elle compte prendre le nom de «NewBird AI». 

Une assemblée générale extraordinaire des actionnaires est prévue le 18 mai pour entériner ces changements ainsi que le versement d’un dividende exceptionnel au troisième trimestre, selon le communiqué. 

«Le taux de disponibilité des centres de données a atteint un plus bas historique en Amérique du Nord et la capacité qui va arriver d’ici mi-2026 est déjà complétement attribuée», a relevé Allbirds. 

«NewBird AI est conçu pour aider à combler cet écart», a-t-elle poursuivi. En parallèle, la marque de chaussures Allbirds va ouvrir un «nouveau chapitre» avec AXNY, qui détient une trentaine de marques de vêtements et accessoires comme Aerosoles, White Mountain, American Exchange, Urban Skin, etc. 

Allbirds, dont le siège est à San Francisco, a été créée en 2015 et est cotée depuis 2021. 

Sur les neuf premiers mois de 2025, elle a généré un chiffre d’affaires de 104,78 millions de dollars (-21,7% sur un an) et une perte nette de 57,70 millions.