Accueil Blog Page 10

Kingcom fait naître Bloomline et en confie la direction à Agathe Nicolle

Le groupe Kingcom annonce la création de Bloomline, la marque qui réunit l’ensemble de ses activités lifestyle : influence, social media, brand content et relations médias. Sa direction est confiée à Agathe Nicolle, entrepreneuse et experte reconnue de l’influence responsable. Bloomline s’appuie sur 35 ans d’expertise lifestyle au sein du groupe Kingcom, plus de 100 marques accompagnées et 500 campagnes menées dans des secteurs tels que la food, la santé-beauté, les boissons, l’art de vivre et l’hôtellerie.

Le groupe Andros s’associe au CNES afin d’imaginer l’alimentation des futurs vols

Les 12 juin et 2 juillet, l’astronaute française Sophie Adenot et ses collègues ont dégusté et dégusteront à bord de la Station spatiale internationale (ISS) une recette développée avec les équipes Andros Be Nuts dans le cadre du programme ASSF (Advanced System for Space Food) du CNES, consacré à l’alimentation des futures missions spatiales longues. Pensé pour une dégustation individuelle, le kit se compose de trois gourdes : une grande gourde de 115g de caviar d’aubergine, une gourde moyenne de 75g de houmous et une petite gourde de 10g de sauce aux herbes.

We Are Social France renforce sa gouvernance

L’agence We Are Social renforce sa direction avec trois promotions stratégiques : Viviana Perlini au poste de Directrice Associée, Alexandra Romet comme Business Director et Jean-Baptiste Bourgeois en tant que Directeur Général Adjoint. Ces évolutions s’inscrivent dans la dynamique de croissance de l’agence et visent à renforcer son organisation en France comme à l’international.

Vittel lance son activation pour le Tour de France

Pour l’édition 2026, Vittel, l’eau officielle du Tour de France, innove avec une nouvelle activation mêlant expérience immersive et engagement en s’appuyant sur une ambassadrice de renom : Kaatsup, qui va mettre au défi sa communauté et faire vivre un moment inédit sur les routes du Tour. Pour maximiser l’impact et la visibilité de sa plateforme de vitalité tout au long de cet évènement sportif majeur, la marque s’appuie sur un plan média puissant déployé sur l’écosystème digital de L’Équipe, assurant une présence forte sur l’ensemble des canaux clés (site, application et divers points de contact média).

Shine confie sa stratégie média européenne à WPP Media

WPP Media annonce avoir remporté le budget de conseil, de media planning et d’achat d’espace de Shine, le copilote financier des indépendants, entreprises et des experts comptables qui les accompagnent. Ce partenariat vise à accompagner la marque dans une nouvelle étape clé de son développement en France et en Europe du Nord avec pour objectif de faire émerger un territoire de marque puissant, singulier et profondément émotionnel.

Feu vert au transfert de 167 magasins Auchan vers Intermarché

Ces supermarchés et hypermarchés vont être transférés à une nouvelle entreprise commune, qui sera contrôlée de façon conjointe par les deux acteurs français de la grande distribution. 

Ils sont répartis sur tout l’Hexagone, avec notamment une cinquantaine en région parisienne et près d’une trentaine dans le Grand Est. 

À l’issue de son instruction, le gendarme français de la concurrence a estimé que ce changement de bannière ne menaçait ni le marché de l’approvisionnement au niveau national, ni les supermarchés à l’échelle locale. 

Cette validation de l’Autorité française clôture l’examen de ce dossier, qui lui avait été officiellement renvoyé fin mai par la Commission européenne. Sur le plan local, l’Autorité souligne que les parts de marché d’Intermarché et de Netto resteront inférieures à la barre des 50% dans chaque zone géographique examinée. 

Les clients continueront ainsi de bénéficier d’une concurrence suffisante entre plusieurs enseignes, en mesure de proposer des alternatives sur les prix ou la «qualité de service», selon le communiqué de l’institution. 

Du côté des fournisseurs, l’Autorité écarte tout risque de création d’une dépendance économique envers la centrale d’achat d’Intermarché, malgré les volumes supplémentaires apportés par ces 167 points de vente. Cinquième distributeur en France, le groupe Auchan souffre de la concurrence des groupements indépendants, où les conditions sociales, notamment, sont généralement moins-disantes, et de son positionnement historiquement fort sur les hypermarchés, désormais moins en vogue. 

Il a ainsi lancé une vaste transformation de son parc. Dans une autre opération, Auchan va céder 72 supermarchés au groupement Mousquetaires (Intermarché, Netto) sur les 91 proposés à la vente en janvier. 

Alpes 2030 : EDF signe le premier grand partenariat et relance le projet

«EDF devient fournisseur officiel d’électricité bas carbone et partenaire fondateur des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver Alpes 2030», indique un communiqué commun de l’énergéticien public et du comité d’organisation (Cojop). 

L’officialisation du contrat s’est faite symboliquement au barrage EDF du Chevril à Tignes en Savoie, département qui accueillera un des quatre grands pôles de ces Jeux avec la Haute-Savoie, le Briançonnais et Lyon. 

«Nous avons accompagné l’organisation de plusieurs grands événements sportifs, en particulier les Jeux de Londres en 2012 et bien sûr ceux de Paris 2024 dont nous avons contribué à réduire l’empreinte carbone de moitié. Alpes 2030 s’inscrit dans cette continuité» et «il était évident qu’EDF avait une légitimité naturelle pour accompagner ce projet», a déclaré le PDG du groupe Bernard Fontana. 

La chasse aux sponsors premium avait été lancée début novembre, mais l’annonce d’une signature avec un ou plusieurs partenaires financiers – promise depuis plusieurs mois – a été retardée par une crise de gouvernance au sein du Cojop suite à des démissions en cascade, dont celle du numéro deux Cyril Linette en raison de «désaccords insurmontables» avec le président Edgar Grospiron. 

La carte des sites, qui définit les lieux accueillant les compétitions, a aussi dû être revue de façon précipitée en mai après le refus du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, d’installer comme prévu une patinoire provisoire de hockey dans le stade de foot de la ville. 

Les organisateurs d’Alpes 2030 ont finalement décidé de rapatrier l’ensemble du pôle glace à Lyon. 

Le Comité international olympique (CIO) donnera le 7 juillet son ultime coup de tampon à cette carte de sites, avec le programme détaillé des sports et disciplines. 

Aucun détail financier n’est donné concernant l’accord avec EDF, qui inaugure le programme domestique de partenariats destiné à remplir les caisses des organisateurs. 

Ces derniers tablent sur près de 600 millions d’euros de recettes entre ces contrats et les licences – soit environ la moitié par rapport à Paris-2024, les Jeux d’hiver attirant généralement moins d’investissements que ceux d’été. P 

our Paris-2024, le ticket d’entrée était estimé entre 100 et 150 millions d’euros pour les partenaires premium, soit LVMH, BPCE, Orange, EDF, Sanofi, Accor et Carrefour. 

Bernard Arnault visé par un redressement de 22,5 millions d’euros

«Entre novembre 2025 et avril 2026, «le ministre de l’Action et des Comptes publics (David Amiel) a demandé à la cour (…) de remettre à la charge (du couple Arnault) la somme de 12,96 millions d’euros (…) et la somme de 9,5 millions d’euros», lit-on dans la décision. Dans le détail, M. Arnault et son épouse doivent verser au fisc 12,96 millions d’euros de «cotisations supplémentaires» pour 2010 (impôts, contributions sociales, majoration, intérêt de retard) et 9,5 millions d’euros au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune entre 2012 et 2015, selon la décision publiée le 2 juillet sur le site de l’instance administrative. Ce jugement s’apparente à un nouveau chapitre d’une longue saga financière, judiciaire et politique. «Le 2 décembre 2020, le tribunal administratif de Paris a déchargé (le couple Arnault) de l’ensemble de ces impositions et pénalités», est-il rappelé. En mars 2021 et novembre 2023, le ministre de l’Economie – à l’époque Bruno Le Maire – a demandé à la cour administrative d’appel «d’annuler le jugement» du tribunal administratif. Demande rejetée avant que le Conseil d’Etat ne renvoie l’affaire devant la cour administrative d’appel. L’histoire n’est pas finie. La nouvelle décision «fera l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat», a indiqué samedi le porte-parole de Bernard Arnault, première fortune de France et huitième mondiale à ce jour (165 milliards de dollars, d’après The Bloomberg Billionaires Index). Le couple Arnault estime que l’administration «a procédé non à un simple contrôle sur pièces, mais à un examen de leur situation fiscale personnelle sans respecter les garanties applicables à un tel contrôle», d’après la décision de la justice administrative. Pendant l’enquête, la France a demandé l’assistance du Luxembourg et des Bahamas, où le patron de LVMH possède une île, est-il précisé. 

«L’actionnariat complexe» : Le fond de l’affaire porte sur «l’actionnariat complexe» de LVMH, selon le média en ligne l’Informé qui a dévoilé la décision de la justice administrative samedi. «La famille Arnault n’est pas présente directement au capital du groupe de luxe, mais via une cascade de holdings», ajoute l’Informé. «Tout en haut de cette pyramide se trouve une société belge, Pilinvest», qui permet à la première fortune de France de réduire sa déclaration d’impôts, d’après l’Informé. Dans le détail, M. Arnault détient la quasi-totalité des parts de cette société belge «pour un montant de 368,4 millions d’euros», lit-on dans le texte de la décision. Une partie du différend porte sur l’année fiscale 2020 quand «la société a procédé, par une diminution de la valeur nominale de ses parts, à une réduction de capital non motivée par des pertes de 50,02 millions d’euros», poursuit la décision. «La somme de 49,97 millions d’euros versée (au couple Arnault) par la société à la suite de l’opération de réduction du capital (…) doit être regardée (….) comme une somme imposable à hauteur de 32,18 millions d’euros», d’après la cour administrative d’appel. En septembre, M. Arnault s’en était pris à l’économiste Gabriel Zucman, qui préconise une taxe de 2% sur les très hauts patrimoines. 

2,3 milliards pour verdir les magasins Leclerc

«Il faut aujourd’hui qu’on adapte nos entreprises, notre offre», a déclaré le président du comité stratégique des centres E. Leclerc sur BFMTV/RMC. «On va investir près de 2,3 milliards (d’euros) d’ici 2030 dans la lutte anti-gaspi, dans des nouvelles machines de réfrigération, dans la géothermie, dans des poses de panneaux solaires, on veut devenir quasi autonome sur le plan de l’électricité, on veut une électricité propre», a-t-il dit. Michel-Edouard Leclerc a ajouté lancer «la bataille à partir de cette semaine de l’électricité la moins chère pour les recharges électriques, on croit en l’électrique on croit aussi aux alternatives». «Il y a une responsabilité des entreprises», selon lui, «nous avons un bilan carbone de 70 millions de tonnes d’émissions carbone, il faut diminuer de moitié cette émission d’ici 2035». Pour que le public puisse aussi choisir «d’acheter les produits qui ne soient pas trop carbonés, on l’affiche partout» sur le textile, les marques distributeur et «même les voyages», a-t-il ajouté. 

Uber condamné pour avoir détourné l’emblématique lumineux placé sur le toit des taxis dans une campagne publicitaire

Au coeur du litige: une publicité au printemps 2025 du géant américain de la réservation de voitures, qui avait diffusé des affiches reproduisant ce lumineux obligatoire, en remplaçant la mention «taxi parisien» par «Uber parisien». 

Cette campagne visait à faire la promotion de l’offre Uber Taxi, qui permet aux clients de réserver un trajet auprès d’un chauffeur de taxi parisien via l’application d’Uber. 

Pour le tribunal des activités économiques (ex-tribunal de commerce), la publicité d’Uber constitue un acte de «parasitisme», et l’entreprise «s’est appropriée sans autorisation la notoriété des taxis parisiens», en «tirant indûment profit de leurs efforts et de la notoriété acquise». 

Selon le tribunal, la plateforme «opère donc volontairement (…) une double confusion», notamment entre «l’activité de VTC, qui a fait la notoriété d’Uber, et celle de taxi, alors même que les activités de VTC et de taxis relèvent de régimes juridiques distincts». 

Cette «confusion» constitue «une pratique commerciale déloyale», concluent les magistrats. 

L’entreprise américaine a donc l’interdiction de poursuivre l’utilisation de ce visuel avec d’autres mentions que «taxi parisien», «sous astreinte de 50.000 euros par infraction constatée». 

Elle devra par ailleurs verser un total de 40.000 euros de dommages-intérêts pour préjudice moral à deux syndicats de la profession, ainsi que 10.000 euros pour leurs frais de justice. 

Les demandes de trois autres organisations, dont l’Union nationale des industries du taxi (UNIT), ont en revanche été déclarées nulles pour des questions de forme juridique. 

Uber rappelle «qu’à aucun moment le tribunal n’a remis en cause la légalité du service Uber Taxi» et indique que «5.000 chauffeurs de taxi ont choisi de rejoindre notre application afin de diversifier leurs revenus.» 

Les syndicats de taxi et la compagnie de taxi G7 sont vent debout contre l’offre d’Uber et s’opposent aux prix forfaitaires proposés par Uber pour des courses effectuées par des taxis via son application, considérant que l’utilisation du compteur reste une obligation légale. 

Kingcom fait naître Bloomline et en confie la direction à Agathe Nicolle

Le groupe Kingcom annonce la création de Bloomline, la marque qui réunit l’ensemble de ses activités lifestyle : influence, social media, brand content et relations médias. Sa direction est confiée à Agathe Nicolle, entrepreneuse et experte reconnue de l’influence responsable. Bloomline s’appuie sur 35 ans d’expertise lifestyle au sein du groupe Kingcom, plus de 100 marques accompagnées et 500 campagnes menées dans des secteurs tels que la food, la santé-beauté, les boissons, l’art de vivre et l’hôtellerie.

Le groupe Andros s’associe au CNES afin d’imaginer l’alimentation des futurs vols

Les 12 juin et 2 juillet, l’astronaute française Sophie Adenot et ses collègues ont dégusté et dégusteront à bord de la Station spatiale internationale (ISS) une recette développée avec les équipes Andros Be Nuts dans le cadre du programme ASSF (Advanced System for Space Food) du CNES, consacré à l’alimentation des futures missions spatiales longues. Pensé pour une dégustation individuelle, le kit se compose de trois gourdes : une grande gourde de 115g de caviar d’aubergine, une gourde moyenne de 75g de houmous et une petite gourde de 10g de sauce aux herbes.

We Are Social France renforce sa gouvernance

L’agence We Are Social renforce sa direction avec trois promotions stratégiques : Viviana Perlini au poste de Directrice Associée, Alexandra Romet comme Business Director et Jean-Baptiste Bourgeois en tant que Directeur Général Adjoint. Ces évolutions s’inscrivent dans la dynamique de croissance de l’agence et visent à renforcer son organisation en France comme à l’international.

Vittel lance son activation pour le Tour de France

Pour l’édition 2026, Vittel, l’eau officielle du Tour de France, innove avec une nouvelle activation mêlant expérience immersive et engagement en s’appuyant sur une ambassadrice de renom : Kaatsup, qui va mettre au défi sa communauté et faire vivre un moment inédit sur les routes du Tour. Pour maximiser l’impact et la visibilité de sa plateforme de vitalité tout au long de cet évènement sportif majeur, la marque s’appuie sur un plan média puissant déployé sur l’écosystème digital de L’Équipe, assurant une présence forte sur l’ensemble des canaux clés (site, application et divers points de contact média).

Shine confie sa stratégie média européenne à WPP Media

WPP Media annonce avoir remporté le budget de conseil, de media planning et d’achat d’espace de Shine, le copilote financier des indépendants, entreprises et des experts comptables qui les accompagnent. Ce partenariat vise à accompagner la marque dans une nouvelle étape clé de son développement en France et en Europe du Nord avec pour objectif de faire émerger un territoire de marque puissant, singulier et profondément émotionnel.

Feu vert au transfert de 167 magasins Auchan vers Intermarché

Ces supermarchés et hypermarchés vont être transférés à une nouvelle entreprise commune, qui sera contrôlée de façon conjointe par les deux acteurs français de la grande distribution. 

Ils sont répartis sur tout l’Hexagone, avec notamment une cinquantaine en région parisienne et près d’une trentaine dans le Grand Est. 

À l’issue de son instruction, le gendarme français de la concurrence a estimé que ce changement de bannière ne menaçait ni le marché de l’approvisionnement au niveau national, ni les supermarchés à l’échelle locale. 

Cette validation de l’Autorité française clôture l’examen de ce dossier, qui lui avait été officiellement renvoyé fin mai par la Commission européenne. Sur le plan local, l’Autorité souligne que les parts de marché d’Intermarché et de Netto resteront inférieures à la barre des 50% dans chaque zone géographique examinée. 

Les clients continueront ainsi de bénéficier d’une concurrence suffisante entre plusieurs enseignes, en mesure de proposer des alternatives sur les prix ou la «qualité de service», selon le communiqué de l’institution. 

Du côté des fournisseurs, l’Autorité écarte tout risque de création d’une dépendance économique envers la centrale d’achat d’Intermarché, malgré les volumes supplémentaires apportés par ces 167 points de vente. Cinquième distributeur en France, le groupe Auchan souffre de la concurrence des groupements indépendants, où les conditions sociales, notamment, sont généralement moins-disantes, et de son positionnement historiquement fort sur les hypermarchés, désormais moins en vogue. 

Il a ainsi lancé une vaste transformation de son parc. Dans une autre opération, Auchan va céder 72 supermarchés au groupement Mousquetaires (Intermarché, Netto) sur les 91 proposés à la vente en janvier. 

Alpes 2030 : EDF signe le premier grand partenariat et relance le projet

«EDF devient fournisseur officiel d’électricité bas carbone et partenaire fondateur des Jeux olympiques et paralympiques d’hiver Alpes 2030», indique un communiqué commun de l’énergéticien public et du comité d’organisation (Cojop). 

L’officialisation du contrat s’est faite symboliquement au barrage EDF du Chevril à Tignes en Savoie, département qui accueillera un des quatre grands pôles de ces Jeux avec la Haute-Savoie, le Briançonnais et Lyon. 

«Nous avons accompagné l’organisation de plusieurs grands événements sportifs, en particulier les Jeux de Londres en 2012 et bien sûr ceux de Paris 2024 dont nous avons contribué à réduire l’empreinte carbone de moitié. Alpes 2030 s’inscrit dans cette continuité» et «il était évident qu’EDF avait une légitimité naturelle pour accompagner ce projet», a déclaré le PDG du groupe Bernard Fontana. 

La chasse aux sponsors premium avait été lancée début novembre, mais l’annonce d’une signature avec un ou plusieurs partenaires financiers – promise depuis plusieurs mois – a été retardée par une crise de gouvernance au sein du Cojop suite à des démissions en cascade, dont celle du numéro deux Cyril Linette en raison de «désaccords insurmontables» avec le président Edgar Grospiron. 

La carte des sites, qui définit les lieux accueillant les compétitions, a aussi dû être revue de façon précipitée en mai après le refus du nouveau maire de Nice, Eric Ciotti, d’installer comme prévu une patinoire provisoire de hockey dans le stade de foot de la ville. 

Les organisateurs d’Alpes 2030 ont finalement décidé de rapatrier l’ensemble du pôle glace à Lyon. 

Le Comité international olympique (CIO) donnera le 7 juillet son ultime coup de tampon à cette carte de sites, avec le programme détaillé des sports et disciplines. 

Aucun détail financier n’est donné concernant l’accord avec EDF, qui inaugure le programme domestique de partenariats destiné à remplir les caisses des organisateurs. 

Ces derniers tablent sur près de 600 millions d’euros de recettes entre ces contrats et les licences – soit environ la moitié par rapport à Paris-2024, les Jeux d’hiver attirant généralement moins d’investissements que ceux d’été. P 

our Paris-2024, le ticket d’entrée était estimé entre 100 et 150 millions d’euros pour les partenaires premium, soit LVMH, BPCE, Orange, EDF, Sanofi, Accor et Carrefour. 

Bernard Arnault visé par un redressement de 22,5 millions d’euros

«Entre novembre 2025 et avril 2026, «le ministre de l’Action et des Comptes publics (David Amiel) a demandé à la cour (…) de remettre à la charge (du couple Arnault) la somme de 12,96 millions d’euros (…) et la somme de 9,5 millions d’euros», lit-on dans la décision. Dans le détail, M. Arnault et son épouse doivent verser au fisc 12,96 millions d’euros de «cotisations supplémentaires» pour 2010 (impôts, contributions sociales, majoration, intérêt de retard) et 9,5 millions d’euros au titre de l’impôt de solidarité sur la fortune entre 2012 et 2015, selon la décision publiée le 2 juillet sur le site de l’instance administrative. Ce jugement s’apparente à un nouveau chapitre d’une longue saga financière, judiciaire et politique. «Le 2 décembre 2020, le tribunal administratif de Paris a déchargé (le couple Arnault) de l’ensemble de ces impositions et pénalités», est-il rappelé. En mars 2021 et novembre 2023, le ministre de l’Economie – à l’époque Bruno Le Maire – a demandé à la cour administrative d’appel «d’annuler le jugement» du tribunal administratif. Demande rejetée avant que le Conseil d’Etat ne renvoie l’affaire devant la cour administrative d’appel. L’histoire n’est pas finie. La nouvelle décision «fera l’objet d’un recours devant le Conseil d’Etat», a indiqué samedi le porte-parole de Bernard Arnault, première fortune de France et huitième mondiale à ce jour (165 milliards de dollars, d’après The Bloomberg Billionaires Index). Le couple Arnault estime que l’administration «a procédé non à un simple contrôle sur pièces, mais à un examen de leur situation fiscale personnelle sans respecter les garanties applicables à un tel contrôle», d’après la décision de la justice administrative. Pendant l’enquête, la France a demandé l’assistance du Luxembourg et des Bahamas, où le patron de LVMH possède une île, est-il précisé. 

«L’actionnariat complexe» : Le fond de l’affaire porte sur «l’actionnariat complexe» de LVMH, selon le média en ligne l’Informé qui a dévoilé la décision de la justice administrative samedi. «La famille Arnault n’est pas présente directement au capital du groupe de luxe, mais via une cascade de holdings», ajoute l’Informé. «Tout en haut de cette pyramide se trouve une société belge, Pilinvest», qui permet à la première fortune de France de réduire sa déclaration d’impôts, d’après l’Informé. Dans le détail, M. Arnault détient la quasi-totalité des parts de cette société belge «pour un montant de 368,4 millions d’euros», lit-on dans le texte de la décision. Une partie du différend porte sur l’année fiscale 2020 quand «la société a procédé, par une diminution de la valeur nominale de ses parts, à une réduction de capital non motivée par des pertes de 50,02 millions d’euros», poursuit la décision. «La somme de 49,97 millions d’euros versée (au couple Arnault) par la société à la suite de l’opération de réduction du capital (…) doit être regardée (….) comme une somme imposable à hauteur de 32,18 millions d’euros», d’après la cour administrative d’appel. En septembre, M. Arnault s’en était pris à l’économiste Gabriel Zucman, qui préconise une taxe de 2% sur les très hauts patrimoines. 

2,3 milliards pour verdir les magasins Leclerc

«Il faut aujourd’hui qu’on adapte nos entreprises, notre offre», a déclaré le président du comité stratégique des centres E. Leclerc sur BFMTV/RMC. «On va investir près de 2,3 milliards (d’euros) d’ici 2030 dans la lutte anti-gaspi, dans des nouvelles machines de réfrigération, dans la géothermie, dans des poses de panneaux solaires, on veut devenir quasi autonome sur le plan de l’électricité, on veut une électricité propre», a-t-il dit. Michel-Edouard Leclerc a ajouté lancer «la bataille à partir de cette semaine de l’électricité la moins chère pour les recharges électriques, on croit en l’électrique on croit aussi aux alternatives». «Il y a une responsabilité des entreprises», selon lui, «nous avons un bilan carbone de 70 millions de tonnes d’émissions carbone, il faut diminuer de moitié cette émission d’ici 2035». Pour que le public puisse aussi choisir «d’acheter les produits qui ne soient pas trop carbonés, on l’affiche partout» sur le textile, les marques distributeur et «même les voyages», a-t-il ajouté. 

Uber condamné pour avoir détourné l’emblématique lumineux placé sur le toit des taxis dans une campagne publicitaire

Au coeur du litige: une publicité au printemps 2025 du géant américain de la réservation de voitures, qui avait diffusé des affiches reproduisant ce lumineux obligatoire, en remplaçant la mention «taxi parisien» par «Uber parisien». 

Cette campagne visait à faire la promotion de l’offre Uber Taxi, qui permet aux clients de réserver un trajet auprès d’un chauffeur de taxi parisien via l’application d’Uber. 

Pour le tribunal des activités économiques (ex-tribunal de commerce), la publicité d’Uber constitue un acte de «parasitisme», et l’entreprise «s’est appropriée sans autorisation la notoriété des taxis parisiens», en «tirant indûment profit de leurs efforts et de la notoriété acquise». 

Selon le tribunal, la plateforme «opère donc volontairement (…) une double confusion», notamment entre «l’activité de VTC, qui a fait la notoriété d’Uber, et celle de taxi, alors même que les activités de VTC et de taxis relèvent de régimes juridiques distincts». 

Cette «confusion» constitue «une pratique commerciale déloyale», concluent les magistrats. 

L’entreprise américaine a donc l’interdiction de poursuivre l’utilisation de ce visuel avec d’autres mentions que «taxi parisien», «sous astreinte de 50.000 euros par infraction constatée». 

Elle devra par ailleurs verser un total de 40.000 euros de dommages-intérêts pour préjudice moral à deux syndicats de la profession, ainsi que 10.000 euros pour leurs frais de justice. 

Les demandes de trois autres organisations, dont l’Union nationale des industries du taxi (UNIT), ont en revanche été déclarées nulles pour des questions de forme juridique. 

Uber rappelle «qu’à aucun moment le tribunal n’a remis en cause la légalité du service Uber Taxi» et indique que «5.000 chauffeurs de taxi ont choisi de rejoindre notre application afin de diversifier leurs revenus.» 

Les syndicats de taxi et la compagnie de taxi G7 sont vent debout contre l’offre d’Uber et s’opposent aux prix forfaitaires proposés par Uber pour des courses effectuées par des taxis via son application, considérant que l’utilisation du compteur reste une obligation légale.