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Les Français replongent en mode «économie de crise»

Recours aux marques de distributeurs et discounters, limitation des déplacements… A peine remis de l’hyperinflation liée au conflit en Ukraine, les Français ont réagi au «quart de tour» aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient, visibles à la pompe mais pas encore en rayons. 

Depuis trois mois et l’envol des prix de l’essence, Erickson Delforge, 21 ans, s’est tourné vers des magasins discount comme Aldi ou Lidl pour faire ses courses, renonçant à certains «produits plaisirs». Fini les «bonbons ou les biscuits»: «je n’achète vraiment que le nécessaire, ce dont j’ai besoin», témoigne cet alternant dans le secteur de la vente, venu ravitailler sa voiture dans une station-service du sud de Lille. Toujours dans la capitale des Flandres, Mélanie Girardot, docteure en physique-chimie de 29 ans, fait «beaucoup plus attention» depuis quelques mois. «Maintenant, je regarde davantage les prix et je fais mes courses au Lidl, alors qu’avant je privilégiais les magasins bio», avance-t-elle. Signe des temps, «le pouvoir d’achat est redevenu la première préoccupation des Français devant la sécurité en mars 2026», affirme Franck Lehuédé, directeur d’études et de recherche au Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), citant une récente enquête de son organisme sur les tendances de consommation. Forts de «l’expérience de 2022-2023», marquée par une inflation alimentaire de 20% en deux ans, les consommateurs ont «réagi très très vite» et se sont mis en «mode défensif», en limitant ou mutualisant leurs déplacements et en redescendant en «gamme» dans leurs achats, poursuit M. Lehuédé. En mars, le patron du groupement Mousquetaires/ I n t e rma c h é indiquait sur BFMTV/RMC assister à «un phénomène de stockage», par ses clients, de produits comme les pâtes, non «par crainte d’une pénurie» mais pour réduire les trajets au supermarché. Les Français ont «dégainé» certains «réflexes au quart de tour», confirme Gaëlle Le Floch, experte grande consommation chez Kantar Worldpanel. Et ce même si l’inflation alimentaire (1,2% en avril, selon l’Insee) reste très loin des niveaux atteints avec la crise d’approvisionnement en matières premières agricole entraînée par la guerre en Ukraine. 

Édith CHAPELLE (Kelton) : «Le développement à l’export fait clairement partie de nos objectifs»

Après avoir atteint les sommets dans les années 70, la marque horlogère Kelton est activement de retour sur le marché depuis 2022. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le repositionnement de la marque et de son offre avec Édith CHAPELLE, Directrice de la marque Kelton.

MEDIACOM’ Comment s’est opéré le retour de Kelton sur le marché ? 

Édith CHAPELLE Relancer Kelton a représenté un vrai défi. C’est à Besançon, en 1955, que la marque est née. Kelton atteint des sommets dans les années 70 avec plus de 5 millions de montres vendues. En 2020, la marque renaît sous l’impulsion des actionnaires Laurent Dides et Alain Foglia. Plus de 2 millions d’euros ont été investis pour insuffler une nouvelle vie à cette marque historique. Dès 2022, la marque a commencé à dévoiler ses nouvelles collections, puisant dans l’esthétique qui a fait son succès dans les années 1970. Grâce à l’expertise et la créativité du designer Vincent Bergerat, chaque nouveauté reflète une subtile alliance entre héritage et futur. 

MEDIACOM’ Ce retour s’accompagne-t-il d’une stratégie forte autour des collaborations ? 

Édith CHAPELLE Kelton est associée à la Fondation de la Mer et reverse 10% des bénéfices réalisés sur la vente de son modèle 1955 30 ATM. La marque surprend et se réinvente à travers des collaborations prestigieuses. Associée à des marques emblématiques telles que Chapal, Micmac St. Tropez, ou encore plus récemment la célèbre Ines de la Fressange Paris, Kelton ne cesse de renforcer son identité tout en s’ancrant profondément dans la tendance. Ces partenariats témoignent de la capacité de la marque à marier son riche héritage à de nouvelles créations. 

MEDIACOM’ Quelles sont les prochaines étapes de votre feuille de route ? 

Édith CHAPELLE Nous préparons plusieurs projets pour la rentrée, notamment en matière de communication, ainsi qu’une refonte complète de notre site e-commerce. Sur la partie marketing, nous misons principalement sur les réseaux sociaux, l’influence et les relations presse. Concernant l’international, nous sommes déjà présents à Taïwan, au Maroc et au Japon. Le développement à l’export fait clairement partie de nos objectifs. 

MEDIACOM’ Cherchez-vous à attirer un public plus jeune ? 

Édith CHAPELLE Pas directement pour l’instant. Notre coeur de cible se situe aujourd’hui autour des 35- 45 ans. Nous préférons développer progressivement la marque plutôt que de vouloir séduire immédiatement la génération Z, qui est d’ailleurs une cible très volatile. 

MEDIACOM’ Pourquoi mettre en avant la mention «conçu et assemblé en France» plutôt que «Made in France» ? 

Édith CHAPELLE Nous pourrions légalement utiliser la mention «Made in France», mais nous préférons être totalement transparents. Les montres sont conçues et assemblées en France, notamment dans notre atelier de Lectoure, mais les composants proviennent majoritairement d’Asie. C’est un choix assumé, car nous voulons rester honnêtes avec le consommateur. 

Amandine MARTIN-BRIAND (LinkedIn) : «Les algorithmes des LLM évoluent en permanence et nous continuons tous à apprendre»

LinkedIn est aujourd’hui la deuxième source la plus citée par les IA. Face à ce constant les stratégies doivent bouger pour gagner encore plus en visibilité sur les LLM. Décryptage des tendances avec Amandine MARTIN-BRIAND, Director Head of France, LinkedIn Marketing Solutions.

MEDIACOM’ Quelles sont les grandes tendances du marché en 2026 ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Les grandes tendances que nous avons identifiées concernent principalement deux sujets majeurs : les LLM et l’évolution des audiences B2B. Les deux sont d’ailleurs étroitement liés. Aujourd’hui, plus de 71% des audiences B2B ont moins de 45 ans. Cette audience est très différente des générations précédentes. Ces nouvelles générations attendent davantage d’authenticité, de valeur ajoutée, de voix humaines et d’expertise incarnée. Elles sont également très sensibles à la vidéo, qui permet de rendre les marques plus humaines et les contenus plus engageants. L’autre transformation majeure concerne l’usage des LLM dans les phases de recherche et de découverte. Nous observons que 94% des acheteurs B2B utilisent désormais les LLM dans leur phase de découverte. 

MEDIACOM’ Comment LinkedIn s’adapte-t-il à ces transformations ?

Amandine MARTIN-BRIAND L’adoption des LLM évolue extrêmement vite, notamment en B2B, où leur usage progresse quatre fois plus rapidement qu’en B2C. Des analyses menées par différentes entreprises sur les sources citées par les LLM montrent d’ailleurs que LinkedIn occupe une place de plus en plus importante. Cela s’explique par un changement de logique fondamental : nous sommes passés d’une logique de visibilité basée sur le volume, propre au SEO, à une logique de crédibilité, davantage liée au GEO. LinkedIn répond naturellement à ces critères : les contenus sont publiés par des personnes identifiées, expertes dans leur domaine, avec un parcours et une expérience visibles. Cette crédibilité intrinsèque renforce fortement la présence des contenus LinkedIn dans les réponses des LLM. 

MEDIACOM’ Ces critères peuvent-ils évoluer ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Très probablement. Les algorithmes des LLM évoluent en permanence et nous continuons tous à apprendre. Mais la tendance actuelle montre clairement une priorité donnée à la crédibilité et à la fiabilité des informations. Les LLM cherchent eux-mêmes à renforcer la confiance des utilisateurs dans leurs réponses. Nous avons beaucoup parlé, ces dernières années, des limites liées à la véracité des contenus générés. Il y a donc aujourd’hui une vraie recherche de sources fiables et expertes. 

MEDIACOM’ Quels conseils donnez-vous aujourd’hui aux marques pour émerger dans les LLM ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Nous recommandons avant tout de produire des contenus experts et approfondis : articles longs, newsletters, FAQ, contenus régulièrement mis à jour ou encore pages entreprises optimisées. Nous encourageons également les entreprises à faire intervenir leurs experts et leurs dirigeants afin d’incarner davantage leurs prises de parole. Les contenus qui apportent un point de vue, de la valeur ajoutée et qui génèrent des échanges renforcent encore leur crédibilité auprès des LLM. 

MEDIACOM’ À l’ère de l’IA, avez-vous observé l’arrivée de nouveaux profils d’annonceurs ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Nous travaillons aujourd’hui avec des acteurs issus de pratiquement tous les secteurs. LinkedIn permet d’adresser à la fois des enjeux corporate, marque employeur et communication B2B ou B2C. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que 67% de notre audience appartient aux générations Gen Z et Millennials. Par ailleurs, 50% des membres créent leur profil LinkedIn avant l’âge de 25 ans. Cela ouvre des perspectives très fortes pour certains secteurs, notamment le luxe, qui peuvent s’appuyer sur des signaux d’audience extrêmement qualifiés. 

MEDIACOM’ Constatez-vous une montée en puissance des prises de parole de dirigeants sur LinkedIn ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Oui, clairement. Les prises de parole des dirigeants ou des experts renforcent considérablement la crédibilité et l’authenticité des marques. Elles humanisent également davantage les entreprises. Ce que nous observons aujourd’hui, c’est que les contenus qui ressortent le plus dans les LLM sont les formats longs : articles, newsletters, FAQ ou contenus très experts, capables de répondre précisément aux requêtes formulées dans les moteurs conversationnels. 

MEDIACOM’ Comment rendre encore plus performantes ces prises de parole ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Pour ce faire, nous avons développé de nouveaux formats publicitaires. Je pense par rapport à Thought Leader Ads. Cette offre permet aux entreprises de sponsoriser les publications de leurs dirigeants, de leurs experts internes ou encore de personnalités reconnues dans leur secteur. L’objectif est de renforcer l’autorité, la confiance et l’humanisation des marques, des éléments devenus essentiels pour les audiences actuelles. 

Olivier LOPEZ (joga) : «UFC Que Choisir devient Que Choisir Ensemble : c’est un risque, mais c’est avant tout une nécessité»

L’association UFC Que Choisir s’est renommée Que Choisir Ensemble avec une nouvelle campagne imaginée par l’agence joga. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette transformation avec Olivier LOPEZ, Président agence joga.

MEDIACOM’ UFC Que Choisir devient Que Choisir Ensemble. Que représente cette évolution ? 

Olivier LOPEZ Ce qui nous a intéressés, c’est que ce changement de nom venait poser un mot sur une réalité déjà là: le pouvoir collectif. Pour nous, le changement de nom n’était pas vraiment le sujet en soi. En revanche, il ouvrait une fenêtre beaucoup plus forte sur ce que veut dire «choisir» aujourd’hui. Choisir entre un produit A, B ou C, comparer des prix, des offres ou des services, c’est nécessaire. Mais l’idée de la campagne était de montrer que les consommateurs pouvaient aussi peser sur les règles du jeu elles-mêmes. Et c’est là que le nouveau nom prend tout son sens. Parce que «Ensemble» ne raconte pas seulement une communauté. Il raconte un rapport de force. 

MEDIACOM’ Faire évoluer une telle association, ancrée dans le quotidien des Français, est-ce un risque ? 

Olivier LOPEZ C’est un risque, mais c’est avant tout une nécessité. La consommation des Français a changé, les défis auxquels ils font face collectivement aussi, et donc ceux qui les représentent doivent changer aussi. L’enjeu était de pouvoir allier rupture et continuité, à travers un discours nouveau sans perdre de vue ce que l’association fait déjà : peser, obtenir des résultats, changer les règles. 

MEDIACOM’ Comment ont été pensés le nouveau logo et la nouvelle signature ? 

Olivier LOPEZ Nous avons pensé la signature «Nos choix, notre histoire» comme la véritable colonne vertébrale du discours. Une phrase d’affirmation, forte et mémorable, qui dépasse largement le cadre d’une campagne. Parce qu’au fond, les choix concernent tout le monde, et que l’Histoire se construit collectivement. Ce qui nous intéressait, c’est qu’elle fonctionne à travers une triple lecture. D’abord pour l’association elle-même, comme une revendication : rappeler que les grandes victoires obtenues collectivement ont un impact très concret sur les choix du quotidien des Français. Ensuite pour les décideurs, comme une forme de responsabilité: la société de demain sera aussi celle qu’ils auront choisi de laisser advenir. Et enfin pour les Français eux-mêmes, comme une réappropriation du pouvoir: celui de peser collectivement sur les décisions et de faire de vrais choix de société. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de la campagne pour annoncer cette évolution? 

Olivier LOPEZ On ne voulait pas faire une campagne qui se regarde le nombril en disant «regardez, on change de nom». L’objectif était plutôt de raconter l’association à travers ce qu’elle permet concrètement aux Français de faire. Et notre conviction était que le changement devait se prouver par les combats. D’où cette mécanique autour de «Choisir de…» : choisir de dire stop, choisir de comprendre, choisir de ne plus attendre… et ainsi déplacer le sens du mot «choisir»: on ne parle plus seulement d’un choix individuel de consommation, mais d’une capacité collective à peser sur les décisions. 

MEDIACOM’ En quoi cette campagne porte-t-elle une dimension collective ? 

Olivier LOPEZ Parce qu’elle ne dit pas aux gens «faites les bons choix». Elle dit plutôt : certains sujets sont trop lourds pour être portés seuls. Pesticides, suremballage, déserts médicaux… On y est confrontés tous les jours, et pourtant on a souvent le sentiment d’être impuissants face à eux. La campagne vient dire une chose très simple : le vrai levier, c’est l’action collective. Ensemble, il est possible de faire bouger les lignes et de rouvrir le champ des possibles. 

MEDIACOM’ Quel premier bilan pouvez-vous tirer de cette nouvelle identité ? 

Olivier LOPEZ Ce qui nous frappe le plus en tant qu’agence, c’est le niveau d’appropriation par le réseau. La campagne est fortement relayée en local, les bénévoles se prennent en photo devant les affiches, ils se sont appropriés les messages… On sent que cette nouvelle identité a réveillé quelque chose de fort. Et forcément, nous sommes très contents de voir cela. Parce que c’était probablement le plus difficile à réussir sur un sujet comme celui-ci : faire évoluer le discours tout en réussissant à embarquer pleinement les gens qui font vivre l’association au quotidien. 

Dr Pepper dévoile sa nouvelle campagne avec Marcel

Dr Pepper revient en force sur le marché européen et dévoile sa campagne imaginée par l’agence Marcel. Marque iconique aux États-Unis, Dr Pepper prend la parole avec une ambition claire : faire découvrir au plus grand nombre un goût réellement unique au mélange de 23 saveurs, et donner envie d’y goûter. La campagne s’incarne dans une signature simple et engageante : « Take the risk of loving it ». En VOL, un film réalisé par Yacine Saadi crée le quiproquo dans un salon de tatouage, où l’on hésite à tester cette boisson gazeuse, inquiété par le mélange de 23 saveurs. Elle sera accompagnée d’une campagne complète sur les réseaux sociaux, avec des vidéos et des visuels qui mettent en avant la curiosité d’essayer quelque chose de nouveau.

Motorola dévoile un maillot collector exclusivement chez Orange

À l’approche de la Coupe du Monde FIFA 2026, Motorola donne le coup d’envoi d’une opération taillée pour les supporters qui vivent le foot à 100%. En collaboration avec le créateur Saintetixx, la marque signe un maillot exclusif en édition ultra limitée. Du 11 mai au 19 juillet 2026, pour tout achat d’un motorola edge 70 fusion ou edge 70, Motorola offre un kit de supporter en exclusivité chez Orange. Parmi les 1500 maillots créés, un seul fait basculer le match : le maillot d’or. Graal absolu, il transforme son porteur en supporter VIP et lui permet d’accéder à une expérience unique : un match pour deux en Europe. Une immersion totale, au plus près de l’émotion, là où tout se joue.

La SNCF devient « fournisseur officiel » du Tour de France et du Tour de France Femmes avec Zwift 

Le 29 mai 2026, la SNCF a signé un accord de partenariat, d’une durée de trois ans, avec le Tour de France et le Tour de France Femmes avec Zwift. La SNCF devient « fournisseur officiel » de la plus prestigieuse compétition cycliste pour les éditions 2026, 2027 et 2028. Dans le cadre de ce partenariat, la SNCF, partenaire historique des grands événements sportifs, mettra pour la 1ère fois un TGV INOUI spécial à disposition des équipes et des coureurs du Tour de France pour leur permettre d’effectuer leur transfert des Alpes à la région parisienne, le samedi 25 juillet. Des expositions photos seront également organisées dans les gares « étapes » de Bordeaux, de Chambéry et de Dijon. Présentées à partir de fin juin et jusqu’au 10 août, ces expositions permettront aux publics de ces gares de redécouvrir le Tour dans leur région en photographies, et mettront en lumière les points d’intérêts remarquables qui jalonneront les étapes.

Hema remporte le prix retail de la « meilleure satisfaction client » 2026

Hema a remporté le Prix « Meilleure Satisfaction Client Retail 2026 » décerné par WizVille dans la catégorie Maison & Décoration. Cette distinction récompense les enseignes offrant le plus haut niveau de satisfaction client, sur la base des avis Google publiés entre mars 2025 et février 2026. Avec une note de 4,93/5, HEMA se classe en tête de sa catégorie parmi 24 enseignes analysées. Cette récompense intervient dans une année symbolique pour HEMA, qui célèbre en 2026 son centenaire, et vient saluer la pertinence de son modèle : proposer des produits design, utiles et accessibles, tout en plaçant l’expérience client au cœur de sa stratégie.

Le groupe SURF dévoile son nouveau positionnement

Le groupe de communication indépendant SURF annonce son nouveau positionnement : Ride the Change. L’ambition est d’accompagner les marques et les entreprises dans leurs transformations stratégiques (design, communication, expérience clients). Avec ce nouveau positionnement, SURF structure son offre autour de six expertises complémentaires : Stratégie de marque, Identité & design, Communication & Activation, Brand content, Expérience client & Retail education, Health. Ce repositionnement se traduit également par des évolutions concrètes dans les outils, les espaces et les engagements du groupe.

Octopus Energy France ouvre son tout 1er Pop-Up Store

Pour fêter ses 10 ans, Octopus Energy France a vu grand : le lancement de son tout premier Pop-Up Store à Paris (3e) du 4 au 7 juin prochain. Rythmé par différents ateliers et conférences, dont certains à destination des enfants, cet événement inédit se veut une expérience interactive, engageante, et surtout instructive, tandis que l’électrification de notre énergie devient une priorité gouvernementale. Accompagnés par des experts dans cette immersion, les visiteurs pourront ainsi mieux appréhender le fonctionnement comme la consommation des différents appareils énergétiques, et découvrir des astuces concrètes à mettre en pratique au quotidien. Celles et ceux qui le souhaitent repartiront également avec un plan d’actions personnalisé.

Les Français replongent en mode «économie de crise»

Recours aux marques de distributeurs et discounters, limitation des déplacements… A peine remis de l’hyperinflation liée au conflit en Ukraine, les Français ont réagi au «quart de tour» aux conséquences de la guerre au Moyen-Orient, visibles à la pompe mais pas encore en rayons. 

Depuis trois mois et l’envol des prix de l’essence, Erickson Delforge, 21 ans, s’est tourné vers des magasins discount comme Aldi ou Lidl pour faire ses courses, renonçant à certains «produits plaisirs». Fini les «bonbons ou les biscuits»: «je n’achète vraiment que le nécessaire, ce dont j’ai besoin», témoigne cet alternant dans le secteur de la vente, venu ravitailler sa voiture dans une station-service du sud de Lille. Toujours dans la capitale des Flandres, Mélanie Girardot, docteure en physique-chimie de 29 ans, fait «beaucoup plus attention» depuis quelques mois. «Maintenant, je regarde davantage les prix et je fais mes courses au Lidl, alors qu’avant je privilégiais les magasins bio», avance-t-elle. Signe des temps, «le pouvoir d’achat est redevenu la première préoccupation des Français devant la sécurité en mars 2026», affirme Franck Lehuédé, directeur d’études et de recherche au Crédoc (Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie), citant une récente enquête de son organisme sur les tendances de consommation. Forts de «l’expérience de 2022-2023», marquée par une inflation alimentaire de 20% en deux ans, les consommateurs ont «réagi très très vite» et se sont mis en «mode défensif», en limitant ou mutualisant leurs déplacements et en redescendant en «gamme» dans leurs achats, poursuit M. Lehuédé. En mars, le patron du groupement Mousquetaires/ I n t e rma c h é indiquait sur BFMTV/RMC assister à «un phénomène de stockage», par ses clients, de produits comme les pâtes, non «par crainte d’une pénurie» mais pour réduire les trajets au supermarché. Les Français ont «dégainé» certains «réflexes au quart de tour», confirme Gaëlle Le Floch, experte grande consommation chez Kantar Worldpanel. Et ce même si l’inflation alimentaire (1,2% en avril, selon l’Insee) reste très loin des niveaux atteints avec la crise d’approvisionnement en matières premières agricole entraînée par la guerre en Ukraine. 

Édith CHAPELLE (Kelton) : «Le développement à l’export fait clairement partie de nos objectifs»

Après avoir atteint les sommets dans les années 70, la marque horlogère Kelton est activement de retour sur le marché depuis 2022. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer le repositionnement de la marque et de son offre avec Édith CHAPELLE, Directrice de la marque Kelton.

MEDIACOM’ Comment s’est opéré le retour de Kelton sur le marché ? 

Édith CHAPELLE Relancer Kelton a représenté un vrai défi. C’est à Besançon, en 1955, que la marque est née. Kelton atteint des sommets dans les années 70 avec plus de 5 millions de montres vendues. En 2020, la marque renaît sous l’impulsion des actionnaires Laurent Dides et Alain Foglia. Plus de 2 millions d’euros ont été investis pour insuffler une nouvelle vie à cette marque historique. Dès 2022, la marque a commencé à dévoiler ses nouvelles collections, puisant dans l’esthétique qui a fait son succès dans les années 1970. Grâce à l’expertise et la créativité du designer Vincent Bergerat, chaque nouveauté reflète une subtile alliance entre héritage et futur. 

MEDIACOM’ Ce retour s’accompagne-t-il d’une stratégie forte autour des collaborations ? 

Édith CHAPELLE Kelton est associée à la Fondation de la Mer et reverse 10% des bénéfices réalisés sur la vente de son modèle 1955 30 ATM. La marque surprend et se réinvente à travers des collaborations prestigieuses. Associée à des marques emblématiques telles que Chapal, Micmac St. Tropez, ou encore plus récemment la célèbre Ines de la Fressange Paris, Kelton ne cesse de renforcer son identité tout en s’ancrant profondément dans la tendance. Ces partenariats témoignent de la capacité de la marque à marier son riche héritage à de nouvelles créations. 

MEDIACOM’ Quelles sont les prochaines étapes de votre feuille de route ? 

Édith CHAPELLE Nous préparons plusieurs projets pour la rentrée, notamment en matière de communication, ainsi qu’une refonte complète de notre site e-commerce. Sur la partie marketing, nous misons principalement sur les réseaux sociaux, l’influence et les relations presse. Concernant l’international, nous sommes déjà présents à Taïwan, au Maroc et au Japon. Le développement à l’export fait clairement partie de nos objectifs. 

MEDIACOM’ Cherchez-vous à attirer un public plus jeune ? 

Édith CHAPELLE Pas directement pour l’instant. Notre coeur de cible se situe aujourd’hui autour des 35- 45 ans. Nous préférons développer progressivement la marque plutôt que de vouloir séduire immédiatement la génération Z, qui est d’ailleurs une cible très volatile. 

MEDIACOM’ Pourquoi mettre en avant la mention «conçu et assemblé en France» plutôt que «Made in France» ? 

Édith CHAPELLE Nous pourrions légalement utiliser la mention «Made in France», mais nous préférons être totalement transparents. Les montres sont conçues et assemblées en France, notamment dans notre atelier de Lectoure, mais les composants proviennent majoritairement d’Asie. C’est un choix assumé, car nous voulons rester honnêtes avec le consommateur. 

Amandine MARTIN-BRIAND (LinkedIn) : «Les algorithmes des LLM évoluent en permanence et nous continuons tous à apprendre»

LinkedIn est aujourd’hui la deuxième source la plus citée par les IA. Face à ce constant les stratégies doivent bouger pour gagner encore plus en visibilité sur les LLM. Décryptage des tendances avec Amandine MARTIN-BRIAND, Director Head of France, LinkedIn Marketing Solutions.

MEDIACOM’ Quelles sont les grandes tendances du marché en 2026 ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Les grandes tendances que nous avons identifiées concernent principalement deux sujets majeurs : les LLM et l’évolution des audiences B2B. Les deux sont d’ailleurs étroitement liés. Aujourd’hui, plus de 71% des audiences B2B ont moins de 45 ans. Cette audience est très différente des générations précédentes. Ces nouvelles générations attendent davantage d’authenticité, de valeur ajoutée, de voix humaines et d’expertise incarnée. Elles sont également très sensibles à la vidéo, qui permet de rendre les marques plus humaines et les contenus plus engageants. L’autre transformation majeure concerne l’usage des LLM dans les phases de recherche et de découverte. Nous observons que 94% des acheteurs B2B utilisent désormais les LLM dans leur phase de découverte. 

MEDIACOM’ Comment LinkedIn s’adapte-t-il à ces transformations ?

Amandine MARTIN-BRIAND L’adoption des LLM évolue extrêmement vite, notamment en B2B, où leur usage progresse quatre fois plus rapidement qu’en B2C. Des analyses menées par différentes entreprises sur les sources citées par les LLM montrent d’ailleurs que LinkedIn occupe une place de plus en plus importante. Cela s’explique par un changement de logique fondamental : nous sommes passés d’une logique de visibilité basée sur le volume, propre au SEO, à une logique de crédibilité, davantage liée au GEO. LinkedIn répond naturellement à ces critères : les contenus sont publiés par des personnes identifiées, expertes dans leur domaine, avec un parcours et une expérience visibles. Cette crédibilité intrinsèque renforce fortement la présence des contenus LinkedIn dans les réponses des LLM. 

MEDIACOM’ Ces critères peuvent-ils évoluer ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Très probablement. Les algorithmes des LLM évoluent en permanence et nous continuons tous à apprendre. Mais la tendance actuelle montre clairement une priorité donnée à la crédibilité et à la fiabilité des informations. Les LLM cherchent eux-mêmes à renforcer la confiance des utilisateurs dans leurs réponses. Nous avons beaucoup parlé, ces dernières années, des limites liées à la véracité des contenus générés. Il y a donc aujourd’hui une vraie recherche de sources fiables et expertes. 

MEDIACOM’ Quels conseils donnez-vous aujourd’hui aux marques pour émerger dans les LLM ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Nous recommandons avant tout de produire des contenus experts et approfondis : articles longs, newsletters, FAQ, contenus régulièrement mis à jour ou encore pages entreprises optimisées. Nous encourageons également les entreprises à faire intervenir leurs experts et leurs dirigeants afin d’incarner davantage leurs prises de parole. Les contenus qui apportent un point de vue, de la valeur ajoutée et qui génèrent des échanges renforcent encore leur crédibilité auprès des LLM. 

MEDIACOM’ À l’ère de l’IA, avez-vous observé l’arrivée de nouveaux profils d’annonceurs ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Nous travaillons aujourd’hui avec des acteurs issus de pratiquement tous les secteurs. LinkedIn permet d’adresser à la fois des enjeux corporate, marque employeur et communication B2B ou B2C. Ce qui est particulièrement intéressant, c’est que 67% de notre audience appartient aux générations Gen Z et Millennials. Par ailleurs, 50% des membres créent leur profil LinkedIn avant l’âge de 25 ans. Cela ouvre des perspectives très fortes pour certains secteurs, notamment le luxe, qui peuvent s’appuyer sur des signaux d’audience extrêmement qualifiés. 

MEDIACOM’ Constatez-vous une montée en puissance des prises de parole de dirigeants sur LinkedIn ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Oui, clairement. Les prises de parole des dirigeants ou des experts renforcent considérablement la crédibilité et l’authenticité des marques. Elles humanisent également davantage les entreprises. Ce que nous observons aujourd’hui, c’est que les contenus qui ressortent le plus dans les LLM sont les formats longs : articles, newsletters, FAQ ou contenus très experts, capables de répondre précisément aux requêtes formulées dans les moteurs conversationnels. 

MEDIACOM’ Comment rendre encore plus performantes ces prises de parole ? 

Amandine MARTIN-BRIAND Pour ce faire, nous avons développé de nouveaux formats publicitaires. Je pense par rapport à Thought Leader Ads. Cette offre permet aux entreprises de sponsoriser les publications de leurs dirigeants, de leurs experts internes ou encore de personnalités reconnues dans leur secteur. L’objectif est de renforcer l’autorité, la confiance et l’humanisation des marques, des éléments devenus essentiels pour les audiences actuelles. 

Olivier LOPEZ (joga) : «UFC Que Choisir devient Que Choisir Ensemble : c’est un risque, mais c’est avant tout une nécessité»

L’association UFC Que Choisir s’est renommée Que Choisir Ensemble avec une nouvelle campagne imaginée par l’agence joga. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer cette transformation avec Olivier LOPEZ, Président agence joga.

MEDIACOM’ UFC Que Choisir devient Que Choisir Ensemble. Que représente cette évolution ? 

Olivier LOPEZ Ce qui nous a intéressés, c’est que ce changement de nom venait poser un mot sur une réalité déjà là: le pouvoir collectif. Pour nous, le changement de nom n’était pas vraiment le sujet en soi. En revanche, il ouvrait une fenêtre beaucoup plus forte sur ce que veut dire «choisir» aujourd’hui. Choisir entre un produit A, B ou C, comparer des prix, des offres ou des services, c’est nécessaire. Mais l’idée de la campagne était de montrer que les consommateurs pouvaient aussi peser sur les règles du jeu elles-mêmes. Et c’est là que le nouveau nom prend tout son sens. Parce que «Ensemble» ne raconte pas seulement une communauté. Il raconte un rapport de force. 

MEDIACOM’ Faire évoluer une telle association, ancrée dans le quotidien des Français, est-ce un risque ? 

Olivier LOPEZ C’est un risque, mais c’est avant tout une nécessité. La consommation des Français a changé, les défis auxquels ils font face collectivement aussi, et donc ceux qui les représentent doivent changer aussi. L’enjeu était de pouvoir allier rupture et continuité, à travers un discours nouveau sans perdre de vue ce que l’association fait déjà : peser, obtenir des résultats, changer les règles. 

MEDIACOM’ Comment ont été pensés le nouveau logo et la nouvelle signature ? 

Olivier LOPEZ Nous avons pensé la signature «Nos choix, notre histoire» comme la véritable colonne vertébrale du discours. Une phrase d’affirmation, forte et mémorable, qui dépasse largement le cadre d’une campagne. Parce qu’au fond, les choix concernent tout le monde, et que l’Histoire se construit collectivement. Ce qui nous intéressait, c’est qu’elle fonctionne à travers une triple lecture. D’abord pour l’association elle-même, comme une revendication : rappeler que les grandes victoires obtenues collectivement ont un impact très concret sur les choix du quotidien des Français. Ensuite pour les décideurs, comme une forme de responsabilité: la société de demain sera aussi celle qu’ils auront choisi de laisser advenir. Et enfin pour les Français eux-mêmes, comme une réappropriation du pouvoir: celui de peser collectivement sur les décisions et de faire de vrais choix de société. 

MEDIACOM’ Qu’en est-il de la campagne pour annoncer cette évolution? 

Olivier LOPEZ On ne voulait pas faire une campagne qui se regarde le nombril en disant «regardez, on change de nom». L’objectif était plutôt de raconter l’association à travers ce qu’elle permet concrètement aux Français de faire. Et notre conviction était que le changement devait se prouver par les combats. D’où cette mécanique autour de «Choisir de…» : choisir de dire stop, choisir de comprendre, choisir de ne plus attendre… et ainsi déplacer le sens du mot «choisir»: on ne parle plus seulement d’un choix individuel de consommation, mais d’une capacité collective à peser sur les décisions. 

MEDIACOM’ En quoi cette campagne porte-t-elle une dimension collective ? 

Olivier LOPEZ Parce qu’elle ne dit pas aux gens «faites les bons choix». Elle dit plutôt : certains sujets sont trop lourds pour être portés seuls. Pesticides, suremballage, déserts médicaux… On y est confrontés tous les jours, et pourtant on a souvent le sentiment d’être impuissants face à eux. La campagne vient dire une chose très simple : le vrai levier, c’est l’action collective. Ensemble, il est possible de faire bouger les lignes et de rouvrir le champ des possibles. 

MEDIACOM’ Quel premier bilan pouvez-vous tirer de cette nouvelle identité ? 

Olivier LOPEZ Ce qui nous frappe le plus en tant qu’agence, c’est le niveau d’appropriation par le réseau. La campagne est fortement relayée en local, les bénévoles se prennent en photo devant les affiches, ils se sont appropriés les messages… On sent que cette nouvelle identité a réveillé quelque chose de fort. Et forcément, nous sommes très contents de voir cela. Parce que c’était probablement le plus difficile à réussir sur un sujet comme celui-ci : faire évoluer le discours tout en réussissant à embarquer pleinement les gens qui font vivre l’association au quotidien. 

Dr Pepper dévoile sa nouvelle campagne avec Marcel

Dr Pepper revient en force sur le marché européen et dévoile sa campagne imaginée par l’agence Marcel. Marque iconique aux États-Unis, Dr Pepper prend la parole avec une ambition claire : faire découvrir au plus grand nombre un goût réellement unique au mélange de 23 saveurs, et donner envie d’y goûter. La campagne s’incarne dans une signature simple et engageante : « Take the risk of loving it ». En VOL, un film réalisé par Yacine Saadi crée le quiproquo dans un salon de tatouage, où l’on hésite à tester cette boisson gazeuse, inquiété par le mélange de 23 saveurs. Elle sera accompagnée d’une campagne complète sur les réseaux sociaux, avec des vidéos et des visuels qui mettent en avant la curiosité d’essayer quelque chose de nouveau.

Motorola dévoile un maillot collector exclusivement chez Orange

À l’approche de la Coupe du Monde FIFA 2026, Motorola donne le coup d’envoi d’une opération taillée pour les supporters qui vivent le foot à 100%. En collaboration avec le créateur Saintetixx, la marque signe un maillot exclusif en édition ultra limitée. Du 11 mai au 19 juillet 2026, pour tout achat d’un motorola edge 70 fusion ou edge 70, Motorola offre un kit de supporter en exclusivité chez Orange. Parmi les 1500 maillots créés, un seul fait basculer le match : le maillot d’or. Graal absolu, il transforme son porteur en supporter VIP et lui permet d’accéder à une expérience unique : un match pour deux en Europe. Une immersion totale, au plus près de l’émotion, là où tout se joue.

La SNCF devient « fournisseur officiel » du Tour de France et du Tour de France Femmes avec Zwift 

Le 29 mai 2026, la SNCF a signé un accord de partenariat, d’une durée de trois ans, avec le Tour de France et le Tour de France Femmes avec Zwift. La SNCF devient « fournisseur officiel » de la plus prestigieuse compétition cycliste pour les éditions 2026, 2027 et 2028. Dans le cadre de ce partenariat, la SNCF, partenaire historique des grands événements sportifs, mettra pour la 1ère fois un TGV INOUI spécial à disposition des équipes et des coureurs du Tour de France pour leur permettre d’effectuer leur transfert des Alpes à la région parisienne, le samedi 25 juillet. Des expositions photos seront également organisées dans les gares « étapes » de Bordeaux, de Chambéry et de Dijon. Présentées à partir de fin juin et jusqu’au 10 août, ces expositions permettront aux publics de ces gares de redécouvrir le Tour dans leur région en photographies, et mettront en lumière les points d’intérêts remarquables qui jalonneront les étapes.

Hema remporte le prix retail de la « meilleure satisfaction client » 2026

Hema a remporté le Prix « Meilleure Satisfaction Client Retail 2026 » décerné par WizVille dans la catégorie Maison & Décoration. Cette distinction récompense les enseignes offrant le plus haut niveau de satisfaction client, sur la base des avis Google publiés entre mars 2025 et février 2026. Avec une note de 4,93/5, HEMA se classe en tête de sa catégorie parmi 24 enseignes analysées. Cette récompense intervient dans une année symbolique pour HEMA, qui célèbre en 2026 son centenaire, et vient saluer la pertinence de son modèle : proposer des produits design, utiles et accessibles, tout en plaçant l’expérience client au cœur de sa stratégie.

Le groupe SURF dévoile son nouveau positionnement

Le groupe de communication indépendant SURF annonce son nouveau positionnement : Ride the Change. L’ambition est d’accompagner les marques et les entreprises dans leurs transformations stratégiques (design, communication, expérience clients). Avec ce nouveau positionnement, SURF structure son offre autour de six expertises complémentaires : Stratégie de marque, Identité & design, Communication & Activation, Brand content, Expérience client & Retail education, Health. Ce repositionnement se traduit également par des évolutions concrètes dans les outils, les espaces et les engagements du groupe.

Octopus Energy France ouvre son tout 1er Pop-Up Store

Pour fêter ses 10 ans, Octopus Energy France a vu grand : le lancement de son tout premier Pop-Up Store à Paris (3e) du 4 au 7 juin prochain. Rythmé par différents ateliers et conférences, dont certains à destination des enfants, cet événement inédit se veut une expérience interactive, engageante, et surtout instructive, tandis que l’électrification de notre énergie devient une priorité gouvernementale. Accompagnés par des experts dans cette immersion, les visiteurs pourront ainsi mieux appréhender le fonctionnement comme la consommation des différents appareils énergétiques, et découvrir des astuces concrètes à mettre en pratique au quotidien. Celles et ceux qui le souhaitent repartiront également avec un plan d’actions personnalisé.