AG2R LA MONDIALE devient partenaire titre, pour 3 ans, du Marathon du Beaujolais qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2026. Un événement qui réunit chaque année plus de 30 000 participants. Pour l’occasion, cette 22eédition qui allie sport, convivialité et terroir évolue en proposant 8 parcours sous différents formats et devient « Marathon du Beaujolais AG2R LA MONDIALE ».
La Fédération Française de Cardiologie lance «Les Bonnes étoiles» avec ici Barbès
Chaque année, 50 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque en France. Dans 7 cas sur 10, cela se produit en présence de témoins, qui peuvent sauver des vies. C’est ce message fort que la Fédération Française de Cardiologie a choisi de porter avec sa campagne «Les Bonnes Étoiles», pensée avec ici Barbès. Au coeur du dispositif, la FFC a collecté des dizaines de témoignages de victimes et de témoins d’arrêts cardiaques et les a géolocalisés directement sur Google Maps. Ces récits de vie, indiqués aux endroits exacts où les faits se sont produits, forment une carte nationale baptisée « Les Bonnes Étoiles ». Au-delà de la carte interactive sur Google Maps, la campagne se déploie sur trois canaux complémentaires : web radio et streaming, affichage dynamique, digital et réseaux sociaux.
Columbia intègre la première boutique parisienne de Snowleader
Columbia inaugure un nouvel espace exclusif au sein de la boutique Snowleader à Paris. Ce projet concrétise un partenariat commercial en bonne santé et souligne la volonté commune des deux marques d’offrir une expérience immersive aux amateurs d’outdoor, en plein centre de la capitale. Intégrer l’espace de vente de Snowleader, offre à Columbia un espace idéal pour exprimer pleinement l’identité de la marque. Le corner met à l’honneur une sélection pensée pour couvrir l’ensemble de l’univers de la marque. Au-delà de cette première ouverture parisienne, les deux partenaires partagent la conviction que cette initiative a vocation à servir de modèle dans le cadre de la stratégie d’expansion de Columbia en Europe.
IKEA dévoile sa nouvelle campagne
Plusieurs fois par an, IKEA prend la parole en affichage pour montrer la vitalité de son assortiment. Cette fois, la marque fait évoluer sa prise de parole avec une direction artistique repensée, résolument colorée, optimiste et joyeuse. À travers trois visuels, «À fond les formes», «Le premier donut saveur lampe» et «Neuve et dégradée», la campagne célèbre des designs aux formes généreuses et aux couleurs vibrantes. La campagne est déployée à l’échelle nationale en affichage urbain (OOH) et digital (DOOH), avec une présence dans les grandes agglomérations.
Laurent DUPONT (France Galop) : «Un taux de fréquentation en croissance de +8%)
Dans un objectif d’attirer un public toujours plus nombreux sur ses hippodromes et d’élargir l’audience des courses au-delà des initiés, France Galop a présenté sa programmation pour l’année 2026. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer l’offre et les enjeux avec Laurent DUPONT, Directeur Commercial, Marketing & Exploitation de France Galop.
MEDIACOM’ France Galop a dévoilé sa programmation pour l’année 2026. Qu’en est-il ?
Laurent DUPONT Chaque année, près de 485.000 visiteurs franchissent les portes des hippodromes de France Galop pour vivre une expérience unique, en famille ou entre amis. En 2026, le public est invité à participer à près de 50 journées événementielles sur cinq hippodromes emblématiques : Auteuil, Chantilly, Deauville, ParisLongchamp et Saint-Cloud. Chaque date devient une occasion de vivre les courses autrement, entre frissons sportifs et moments de convivialité.
MEDIACOM’ Comment adaptez-vous votre offre pour séduire tous les publics ?
Laurent DUPONT Notre programmation s’adapte à tous les publics. Nous proposons des événements à vivre en famille ou entre amis (Les Hippodromes en Famille, les rendez-vous «À la Découverte des Hippodromes», Les Chevaux dans la ville, le Meeting de Deauville Barrière, Noël Magique à l’Hippodrome de Deauville…), des événements festifs (JeuXdi by ParisLongchamp et Garden Party – Cygames Grand Prix de Paris…), ou encore de grands rendez-vous incontournables (Défi des Haras – Grand Steeple-Chase de Paris, Qatar Prix du Jockey Club, Prix de Diane Longines, Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, 48H de l’Obstacle, Noël à Deauville…). Une journée aux courses, c’est bien plus qu’un événement sportif. C’est une expérience immersive dans des lieux emblématiques, au coeur d’environnements naturels préservés.
MEDIACOM’ Comment adaptez-vous vos espaces à ces publics très différents ?
Laurent DUPONT Le premier chantier a été la digitalisation pour pouvoir proposer une offre expérientielle digitale. À travers notre application, les visiteurs peuvent retrouver le plan de l’hippodrome avec l’ensemble des activités proposées, sans oublier le programme des courses, les replays et les lives. Nous avons aussi revu notre organisation dans nos espaces pour pouvoir accompagner les néophytes pour mieux comprendre le milieu des courses. Nous tenons à apporter beaucoup de pédagogie à nos publics. L’objectif est d’engager une démarche de promotion de notre filière pour donner envie et susciter de l’engouement pour rejoindre nos hippodromes.
MEDIACOM’ Quels sont les résultats de cette stratégie ?
Laurent DUPONT Nous mesurons notre fréquentation et nous constatons une hausse de +8%. Une croissance rare dans nos milieux. Cette dynamique se traduit aussi au niveau de nos partenaires. Nous avons ainsi signé sept nouveaux partenariats l’année dernière, dont 4 qui ne sont pas issus de la filière hippique, à l’instar d’Hespéride ou de SaiGame. Enfin, notons que nous avons des taux de retours excellents avec 90% des visiteurs qui expriment leur souhait de revenir.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous développer l’offre de merchandising ?
Laurent DUPONT Le merchandising est en développement chez France Galop ! Pour le merchandising, j’aime à dire que l’acte d’achat se déclenche si, et seulement si, nos visiteurs ont passé une bonne journée dans nos espaces. C’est un indicateur d’émotion et de moments partagés.
McDonald’s France dévoile avec TBWA\Paris une campagne 360
Depuis le 21 avril 2026, McDonald’s France, proposera une nouvelle gamme de burgers en durée limitée : Rösti. Pour accompagner le lancement de cette nouvelle gamme Rösti, McDonald’s France dévoile avec TBWA\Paris une campagne 360 construite autour d’une idée simple : face à un burger aussi généreux, certains finissent par l’être forcément un peu aussi. Le film adopte les codes d’une comédie fine. La campagne est déployée en TV et VOL, en affichage, en social media et en restaurant.
Ethan LOISEL (Wonder Influence) : «Une transparence totale avec nos créateurs»
Alors que la Creator Economy est dictée par la volumétrie, certaines agences s’en détournent pour privilégier une certaine proximité et un lien de confiance avec les créateurs de contenus. Un principe revendiqué par l’agence Wonder Influence. ITW avec Ethan LOISEL, Fondateur de Wonder Influence.
MEDIACOM’ Comment est née l’agence Wonder Influence ?
Ethan LOISEL Après plusieurs expériences au sein d’agences d’influence, j’ai constaté que certains créateurs pouvaient être mal accompagnés, avec une prise en compte parfois insuffisante de la dimension humaine. Ce constat m’a conduit à entreprendre et à lancer Wonder Influence, une agence spécialisée dans le secteur du voyage. Les créateurs évoluant sur cette verticale ont une sensibilité particulière qui me touche : pour eux, collaborer avec une marque est avant tout un moyen de poursuivre leurs explorations tout en produisant des contenus qualitatifs et engageants. Aujourd’hui, l’agence accompagne une dizaine de talents.
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille de créateurs et clients ?
Ethan LOISEL Au sein de l’agence, nous avons la chance d’accompagner Les Expats, Léa – Prends ton billet, Aylin – Aylinkko, Gabriel Decottignies, Naholidays – Naomi, Thibault Damians, Explore With Sofs, Lena – L.SENVAA, Kaouthar – Kayatravel_, Victorien Munch. Avec eux, nous avons mené des collaborations avec NordVPN, Conrad, GetyourGuide, Transavia, Acer, Honor, Adopte, Trade Republic, Sephora, TF1, Deezer, Uber Eats, ou encore Vanz et Holy.
MEDIACOM’ La transparence passe aussi par les contrats. Est-ce un sujet de discussion avec tes talents ?
Ethan LOISEL La transparence est un pilier fondamental de notre modèle. Chez Wonder Influence, les talents sont libres de mettre fin à la collaboration à tout moment. À ce jour, aucun ne l’a fait, ce qui témoigne de la solidité de la relation. Notre modèle de rémunération est également clair : 15% sur les collaborations entrantes et 30% sur celles initiées par l’agence. Par ailleurs, les créateurs disposent d’un droit de regard sur les échanges avec les marques. Enfin, nous adoptons une démarche proactive : chaque semaine, nous sollicitons en moyenne cinq marques par créateur. Cette transparence et cet engagement contribuent à instaurer une relation de confiance durable.
MEDIACOM’ L’agence Wonder Influence a été lancée pendant la promulgation de la Loi Influence. Quels regards portez-vous sur cette réglementation ?
Ethan LOISEL Depuis le lancement de l’agence, j’ai observé une évolution notable, notamment du côté des créateurs. Ces derniers se détournent progressivement des grandes structures, souvent perçues comme trop orientées vers la volumétrie et la multiplication des opérations. Ils recherchent désormais des partenaires de confiance, capables de leur offrir un accompagnement personnalisé et stratégique. Cette proximité crée une relation forte: certains talents pourraient être sollicités par d’autres agences, mais choisissent de rester pour préserver ce lien de confiance.
MEDIACOM’ Avez-vous pour objectif d’accompagner les talents émergents ?
Ethan LOISEL Le secteur du voyage voit émerger de nombreux nouveaux créateurs. Notre rôle consiste à identifier ces profils, à détecter leur potentiel et à les accompagner dans la structuration de leur démarche. Au-delà de la mise en relation avec les marques, nous apportons une véritable dimension stratégique. Cela passe par un travail sur le positionnement, la qualité des contenus et la cohérence des collaborations. Cette approche ne peut fonctionner que sur la base d’une relation de confiance solide.
MEDIACOM’ Comment développer Wonder Influence tout en gardant cette proximité avec vos créateurs ?
Ethan LOISEL L’enjeu principal réside dans le choix des partenaires et des collaborateurs qui accompagneront la croissance de l’agence. Le recrutement est une étape clé, qui nécessite de s’entourer de profils alignés avec mes valeurs, tant sur le plan humain que professionnel. L’objectif est clair : maintenir un modèle à taille humaine, où la relation avec les talents reste centrale dans l’ADN de Wonder Influence.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous intégrer des créateurs de contenu à l’international ?
Ethan LOISEL Absolument ! Nous collaborons déjà avec des créateurs basés en Allemagne et au Portugal. L’influence, tout comme les marques, est par nature globale, en particulier dans l’univers du voyage. Aujourd’hui, la performance ne se mesure plus uniquement au volume d’abonnés. Les marques privilégient des profils authentiques, capables de produire des contenus engageants et qualitatifs. C’est dans cette logique que nous construisons notre réseau de talents, sans frontières.
Com’Over devient LEVELED
Après 15 ans d’accompagnement de marques, d’événements et d’acteurs majeurs du sport, de l’entertainment et des cultures contemporaines, l’agence Com’Over devient LEVELED. Ce changement marque une nouvelle phase de développement : une agence plus intégrée, plus ambitieuse, une structure 360°, capable d’imaginer, produire et délivrer des expériences à fort impact.
LVMH : Bernard Arnault renvoie la question de sa succession à plus tard
Face aux actionnaires du numéro un mondial du luxe LVMH, son PDG Bernard Arnault, 77 ans, a renvoyé à plus tard le débat sur sa succession, préférant fixer des objectifs à moyen terme pour son groupe. La succession, d’abord, a suscité l’une des toutes premières questions des actionnaires présents dans la salle lors de l’assemblée générale jeudi à
Paris. Interrogé sur son potentiel dauphin parmi ses cinq enfants, qui travaillent tous chez LVMH, Bernard Arnault a botté en touche. « Vous m’avez renouvelé l’année dernière à 99% pour les dix années suivantes. Donc, on reparlera de tout ça dans sept, huit ans, si vous voulez bien », a répondu le milliardaire. Lors de l’assemblée générale de 2025, LVMH
avait fait voter la modification de ses statuts, portant à 85 ans les limites d’âge du PDG. Le dirigeant n’a pas indiqué à ce jour qui pourrait reprendre les rênes du géant mondial du luxe, mais quatre de ses cinq enfants sont au conseil d’administration de LVMH, et deux d’entre eux, Antoine Arnault et Delphine Arnault, font désormais partie du comité exécutif.
La question, régulièrement évoquée, suscite des spéculations: à l’occasion d’apparitions médiatiques récentes, sa deuxième épouse, Hélène Mercier, mère des trois derniers enfants, a notamment assuré qu’il n’y avait pas de tensions entre ses fils et les deux aînés.
Jeudi, pour la toute première fois en assemblée générale et peut-être en geste d’équité, le patriarche a invité tour à tour Jean, directeur marketing des montres pour Louis Vuitton, Frédéric, directeur général de Loro Piana, Alexandre, directeur général de Moët Hennessy, Delphine, PDG de Dior, puis Antoine, chargé de l’image du groupe, à prendre la parole. « Bon, les enfants, bah vous les avez vus les enfants… Est-ce qu’ils ont l’air très ambitieux ? Je ne sais pas… C’est à vous de me dire », a ironisé Bernard Arnault face à son auditoire.
« Les actionnaires sont tenus au courant des activités de chacun d’entre eux, qui sont très focalisés dans un domaine précis et qui sont tous les cinq, vous avez pu le constater, très brillants dans leur domaine », a-t-il ensuite dit auprès des médias.
« Confiant » : Plus largement, le patron a formulé des ambitions pour le moyen terme. « Ce
qui compte le plus, c’est où va-t-on, où sera-t-on dans cinq ans ? Quelle va être la nature du groupe dans cinq ans ? », a-t-il dit, citant des « atouts formidables » pour rester en tête du secteur du luxe, qui vient de traverser plusieurs années de ralentissement. Le PDG s’est notamment fixé comme objectif de faire du joaillier Tiffany – racheté en 2021 pour près de 16 milliards de dollars (13,7 milliards d’euros) – « la première marque de joaillerie au monde ». « On n’est pas loin, mais on n’y est pas encore. Dans cinq ans, je pense qu’on peut y arriver », a-t-il assuré. « Je suis très confiant à cinq ans sur l’évolution de notre groupe. Voilà pourquoi quand les actions baissent un peu, comme c’est le cas depuis quelque
temps, j’en rachète », a-t-il aussi dit. Bernard Arnault et sa famille ont d’ailleurs récemment augmenté leur participation, à 50,01% du capital de LVMH, pour 65,94% des droits de vote. A plus court terme, le groupe a été pénalisé – à l’instar de ses concurrents – par la guerre au Moyen-Orient, qui lui a coûté 1% de croissance organique au premier trimestre. La région, très dynamique pour le luxe, représente environ 6% de ses ventes totales. « Tout dépend de la façon dont cette crise va se dénouer », a estimé Bernard Arnault. « Ou cela va être une catastrophe mondiale avec des développements économiques extrêmement sérieux et très négatifs. Et à ce moment-là, qui peut dire comment va se dérouler l’année 2026 ? », a-t-il interrogé. « Ou alors ça va se régler d’une manière ou d’une autre, plus rapidement, ce qu’on souhaite tous, même si ça n’a pas l’air facile. Et à ce moment-là, les
affaires reprendront progressivement leur cours normal », assure-t-il.
Cityz Media et NRJ Global démontrent l’efficacité de leur offre Drive Two avec Trenitalia
Cityz Media et NRJ Global annoncent les résultats de la première activation publicitaire menée dans le cadre de Drive Two, leur nouvelle offre conjointe alliant la puissance du DOOH en centres commerciaux et le rayonnement du media radio-audio. Cette première campagne, déployée pour Trenitalia, orchestrée par l’agence Monolith KLH pour les médias et l’agence Babel pour la création – confirme pleinement la performance du dispositif cross‑media et sa capacité à générer attention, mémorisation, intention et conversion.
AG2R LA MONDIALE devient partenaire titre du Marathon du Beaujolais
AG2R LA MONDIALE devient partenaire titre, pour 3 ans, du Marathon du Beaujolais qui se déroulera les 21 et 22 novembre 2026. Un événement qui réunit chaque année plus de 30 000 participants. Pour l’occasion, cette 22eédition qui allie sport, convivialité et terroir évolue en proposant 8 parcours sous différents formats et devient « Marathon du Beaujolais AG2R LA MONDIALE ».
La Fédération Française de Cardiologie lance «Les Bonnes étoiles» avec ici Barbès
Chaque année, 50 000 personnes décèdent d’un arrêt cardiaque en France. Dans 7 cas sur 10, cela se produit en présence de témoins, qui peuvent sauver des vies. C’est ce message fort que la Fédération Française de Cardiologie a choisi de porter avec sa campagne «Les Bonnes Étoiles», pensée avec ici Barbès. Au coeur du dispositif, la FFC a collecté des dizaines de témoignages de victimes et de témoins d’arrêts cardiaques et les a géolocalisés directement sur Google Maps. Ces récits de vie, indiqués aux endroits exacts où les faits se sont produits, forment une carte nationale baptisée « Les Bonnes Étoiles ». Au-delà de la carte interactive sur Google Maps, la campagne se déploie sur trois canaux complémentaires : web radio et streaming, affichage dynamique, digital et réseaux sociaux.
Columbia intègre la première boutique parisienne de Snowleader
Columbia inaugure un nouvel espace exclusif au sein de la boutique Snowleader à Paris. Ce projet concrétise un partenariat commercial en bonne santé et souligne la volonté commune des deux marques d’offrir une expérience immersive aux amateurs d’outdoor, en plein centre de la capitale. Intégrer l’espace de vente de Snowleader, offre à Columbia un espace idéal pour exprimer pleinement l’identité de la marque. Le corner met à l’honneur une sélection pensée pour couvrir l’ensemble de l’univers de la marque. Au-delà de cette première ouverture parisienne, les deux partenaires partagent la conviction que cette initiative a vocation à servir de modèle dans le cadre de la stratégie d’expansion de Columbia en Europe.
IKEA dévoile sa nouvelle campagne
Plusieurs fois par an, IKEA prend la parole en affichage pour montrer la vitalité de son assortiment. Cette fois, la marque fait évoluer sa prise de parole avec une direction artistique repensée, résolument colorée, optimiste et joyeuse. À travers trois visuels, «À fond les formes», «Le premier donut saveur lampe» et «Neuve et dégradée», la campagne célèbre des designs aux formes généreuses et aux couleurs vibrantes. La campagne est déployée à l’échelle nationale en affichage urbain (OOH) et digital (DOOH), avec une présence dans les grandes agglomérations.
Laurent DUPONT (France Galop) : «Un taux de fréquentation en croissance de +8%)
Dans un objectif d’attirer un public toujours plus nombreux sur ses hippodromes et d’élargir l’audience des courses au-delà des initiés, France Galop a présenté sa programmation pour l’année 2026. L’occasion pour mediaCom’ d’évoquer l’offre et les enjeux avec Laurent DUPONT, Directeur Commercial, Marketing & Exploitation de France Galop.
MEDIACOM’ France Galop a dévoilé sa programmation pour l’année 2026. Qu’en est-il ?
Laurent DUPONT Chaque année, près de 485.000 visiteurs franchissent les portes des hippodromes de France Galop pour vivre une expérience unique, en famille ou entre amis. En 2026, le public est invité à participer à près de 50 journées événementielles sur cinq hippodromes emblématiques : Auteuil, Chantilly, Deauville, ParisLongchamp et Saint-Cloud. Chaque date devient une occasion de vivre les courses autrement, entre frissons sportifs et moments de convivialité.
MEDIACOM’ Comment adaptez-vous votre offre pour séduire tous les publics ?
Laurent DUPONT Notre programmation s’adapte à tous les publics. Nous proposons des événements à vivre en famille ou entre amis (Les Hippodromes en Famille, les rendez-vous «À la Découverte des Hippodromes», Les Chevaux dans la ville, le Meeting de Deauville Barrière, Noël Magique à l’Hippodrome de Deauville…), des événements festifs (JeuXdi by ParisLongchamp et Garden Party – Cygames Grand Prix de Paris…), ou encore de grands rendez-vous incontournables (Défi des Haras – Grand Steeple-Chase de Paris, Qatar Prix du Jockey Club, Prix de Diane Longines, Qatar Prix de l’Arc de Triomphe, 48H de l’Obstacle, Noël à Deauville…). Une journée aux courses, c’est bien plus qu’un événement sportif. C’est une expérience immersive dans des lieux emblématiques, au coeur d’environnements naturels préservés.
MEDIACOM’ Comment adaptez-vous vos espaces à ces publics très différents ?
Laurent DUPONT Le premier chantier a été la digitalisation pour pouvoir proposer une offre expérientielle digitale. À travers notre application, les visiteurs peuvent retrouver le plan de l’hippodrome avec l’ensemble des activités proposées, sans oublier le programme des courses, les replays et les lives. Nous avons aussi revu notre organisation dans nos espaces pour pouvoir accompagner les néophytes pour mieux comprendre le milieu des courses. Nous tenons à apporter beaucoup de pédagogie à nos publics. L’objectif est d’engager une démarche de promotion de notre filière pour donner envie et susciter de l’engouement pour rejoindre nos hippodromes.
MEDIACOM’ Quels sont les résultats de cette stratégie ?
Laurent DUPONT Nous mesurons notre fréquentation et nous constatons une hausse de +8%. Une croissance rare dans nos milieux. Cette dynamique se traduit aussi au niveau de nos partenaires. Nous avons ainsi signé sept nouveaux partenariats l’année dernière, dont 4 qui ne sont pas issus de la filière hippique, à l’instar d’Hespéride ou de SaiGame. Enfin, notons que nous avons des taux de retours excellents avec 90% des visiteurs qui expriment leur souhait de revenir.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous développer l’offre de merchandising ?
Laurent DUPONT Le merchandising est en développement chez France Galop ! Pour le merchandising, j’aime à dire que l’acte d’achat se déclenche si, et seulement si, nos visiteurs ont passé une bonne journée dans nos espaces. C’est un indicateur d’émotion et de moments partagés.
McDonald’s France dévoile avec TBWA\Paris une campagne 360
Depuis le 21 avril 2026, McDonald’s France, proposera une nouvelle gamme de burgers en durée limitée : Rösti. Pour accompagner le lancement de cette nouvelle gamme Rösti, McDonald’s France dévoile avec TBWA\Paris une campagne 360 construite autour d’une idée simple : face à un burger aussi généreux, certains finissent par l’être forcément un peu aussi. Le film adopte les codes d’une comédie fine. La campagne est déployée en TV et VOL, en affichage, en social media et en restaurant.
Ethan LOISEL (Wonder Influence) : «Une transparence totale avec nos créateurs»
Alors que la Creator Economy est dictée par la volumétrie, certaines agences s’en détournent pour privilégier une certaine proximité et un lien de confiance avec les créateurs de contenus. Un principe revendiqué par l’agence Wonder Influence. ITW avec Ethan LOISEL, Fondateur de Wonder Influence.
MEDIACOM’ Comment est née l’agence Wonder Influence ?
Ethan LOISEL Après plusieurs expériences au sein d’agences d’influence, j’ai constaté que certains créateurs pouvaient être mal accompagnés, avec une prise en compte parfois insuffisante de la dimension humaine. Ce constat m’a conduit à entreprendre et à lancer Wonder Influence, une agence spécialisée dans le secteur du voyage. Les créateurs évoluant sur cette verticale ont une sensibilité particulière qui me touche : pour eux, collaborer avec une marque est avant tout un moyen de poursuivre leurs explorations tout en produisant des contenus qualitatifs et engageants. Aujourd’hui, l’agence accompagne une dizaine de talents.
MEDIACOM’ Comment se compose votre portefeuille de créateurs et clients ?
Ethan LOISEL Au sein de l’agence, nous avons la chance d’accompagner Les Expats, Léa – Prends ton billet, Aylin – Aylinkko, Gabriel Decottignies, Naholidays – Naomi, Thibault Damians, Explore With Sofs, Lena – L.SENVAA, Kaouthar – Kayatravel_, Victorien Munch. Avec eux, nous avons mené des collaborations avec NordVPN, Conrad, GetyourGuide, Transavia, Acer, Honor, Adopte, Trade Republic, Sephora, TF1, Deezer, Uber Eats, ou encore Vanz et Holy.
MEDIACOM’ La transparence passe aussi par les contrats. Est-ce un sujet de discussion avec tes talents ?
Ethan LOISEL La transparence est un pilier fondamental de notre modèle. Chez Wonder Influence, les talents sont libres de mettre fin à la collaboration à tout moment. À ce jour, aucun ne l’a fait, ce qui témoigne de la solidité de la relation. Notre modèle de rémunération est également clair : 15% sur les collaborations entrantes et 30% sur celles initiées par l’agence. Par ailleurs, les créateurs disposent d’un droit de regard sur les échanges avec les marques. Enfin, nous adoptons une démarche proactive : chaque semaine, nous sollicitons en moyenne cinq marques par créateur. Cette transparence et cet engagement contribuent à instaurer une relation de confiance durable.
MEDIACOM’ L’agence Wonder Influence a été lancée pendant la promulgation de la Loi Influence. Quels regards portez-vous sur cette réglementation ?
Ethan LOISEL Depuis le lancement de l’agence, j’ai observé une évolution notable, notamment du côté des créateurs. Ces derniers se détournent progressivement des grandes structures, souvent perçues comme trop orientées vers la volumétrie et la multiplication des opérations. Ils recherchent désormais des partenaires de confiance, capables de leur offrir un accompagnement personnalisé et stratégique. Cette proximité crée une relation forte: certains talents pourraient être sollicités par d’autres agences, mais choisissent de rester pour préserver ce lien de confiance.
MEDIACOM’ Avez-vous pour objectif d’accompagner les talents émergents ?
Ethan LOISEL Le secteur du voyage voit émerger de nombreux nouveaux créateurs. Notre rôle consiste à identifier ces profils, à détecter leur potentiel et à les accompagner dans la structuration de leur démarche. Au-delà de la mise en relation avec les marques, nous apportons une véritable dimension stratégique. Cela passe par un travail sur le positionnement, la qualité des contenus et la cohérence des collaborations. Cette approche ne peut fonctionner que sur la base d’une relation de confiance solide.
MEDIACOM’ Comment développer Wonder Influence tout en gardant cette proximité avec vos créateurs ?
Ethan LOISEL L’enjeu principal réside dans le choix des partenaires et des collaborateurs qui accompagneront la croissance de l’agence. Le recrutement est une étape clé, qui nécessite de s’entourer de profils alignés avec mes valeurs, tant sur le plan humain que professionnel. L’objectif est clair : maintenir un modèle à taille humaine, où la relation avec les talents reste centrale dans l’ADN de Wonder Influence.
MEDIACOM’ Souhaitez-vous intégrer des créateurs de contenu à l’international ?
Ethan LOISEL Absolument ! Nous collaborons déjà avec des créateurs basés en Allemagne et au Portugal. L’influence, tout comme les marques, est par nature globale, en particulier dans l’univers du voyage. Aujourd’hui, la performance ne se mesure plus uniquement au volume d’abonnés. Les marques privilégient des profils authentiques, capables de produire des contenus engageants et qualitatifs. C’est dans cette logique que nous construisons notre réseau de talents, sans frontières.
Com’Over devient LEVELED
Après 15 ans d’accompagnement de marques, d’événements et d’acteurs majeurs du sport, de l’entertainment et des cultures contemporaines, l’agence Com’Over devient LEVELED. Ce changement marque une nouvelle phase de développement : une agence plus intégrée, plus ambitieuse, une structure 360°, capable d’imaginer, produire et délivrer des expériences à fort impact.
LVMH : Bernard Arnault renvoie la question de sa succession à plus tard
Face aux actionnaires du numéro un mondial du luxe LVMH, son PDG Bernard Arnault, 77 ans, a renvoyé à plus tard le débat sur sa succession, préférant fixer des objectifs à moyen terme pour son groupe. La succession, d’abord, a suscité l’une des toutes premières questions des actionnaires présents dans la salle lors de l’assemblée générale jeudi à
Paris. Interrogé sur son potentiel dauphin parmi ses cinq enfants, qui travaillent tous chez LVMH, Bernard Arnault a botté en touche. « Vous m’avez renouvelé l’année dernière à 99% pour les dix années suivantes. Donc, on reparlera de tout ça dans sept, huit ans, si vous voulez bien », a répondu le milliardaire. Lors de l’assemblée générale de 2025, LVMH
avait fait voter la modification de ses statuts, portant à 85 ans les limites d’âge du PDG. Le dirigeant n’a pas indiqué à ce jour qui pourrait reprendre les rênes du géant mondial du luxe, mais quatre de ses cinq enfants sont au conseil d’administration de LVMH, et deux d’entre eux, Antoine Arnault et Delphine Arnault, font désormais partie du comité exécutif.
La question, régulièrement évoquée, suscite des spéculations: à l’occasion d’apparitions médiatiques récentes, sa deuxième épouse, Hélène Mercier, mère des trois derniers enfants, a notamment assuré qu’il n’y avait pas de tensions entre ses fils et les deux aînés.
Jeudi, pour la toute première fois en assemblée générale et peut-être en geste d’équité, le patriarche a invité tour à tour Jean, directeur marketing des montres pour Louis Vuitton, Frédéric, directeur général de Loro Piana, Alexandre, directeur général de Moët Hennessy, Delphine, PDG de Dior, puis Antoine, chargé de l’image du groupe, à prendre la parole. « Bon, les enfants, bah vous les avez vus les enfants… Est-ce qu’ils ont l’air très ambitieux ? Je ne sais pas… C’est à vous de me dire », a ironisé Bernard Arnault face à son auditoire.
« Les actionnaires sont tenus au courant des activités de chacun d’entre eux, qui sont très focalisés dans un domaine précis et qui sont tous les cinq, vous avez pu le constater, très brillants dans leur domaine », a-t-il ensuite dit auprès des médias.
« Confiant » : Plus largement, le patron a formulé des ambitions pour le moyen terme. « Ce
qui compte le plus, c’est où va-t-on, où sera-t-on dans cinq ans ? Quelle va être la nature du groupe dans cinq ans ? », a-t-il dit, citant des « atouts formidables » pour rester en tête du secteur du luxe, qui vient de traverser plusieurs années de ralentissement. Le PDG s’est notamment fixé comme objectif de faire du joaillier Tiffany – racheté en 2021 pour près de 16 milliards de dollars (13,7 milliards d’euros) – « la première marque de joaillerie au monde ». « On n’est pas loin, mais on n’y est pas encore. Dans cinq ans, je pense qu’on peut y arriver », a-t-il assuré. « Je suis très confiant à cinq ans sur l’évolution de notre groupe. Voilà pourquoi quand les actions baissent un peu, comme c’est le cas depuis quelque
temps, j’en rachète », a-t-il aussi dit. Bernard Arnault et sa famille ont d’ailleurs récemment augmenté leur participation, à 50,01% du capital de LVMH, pour 65,94% des droits de vote. A plus court terme, le groupe a été pénalisé – à l’instar de ses concurrents – par la guerre au Moyen-Orient, qui lui a coûté 1% de croissance organique au premier trimestre. La région, très dynamique pour le luxe, représente environ 6% de ses ventes totales. « Tout dépend de la façon dont cette crise va se dénouer », a estimé Bernard Arnault. « Ou cela va être une catastrophe mondiale avec des développements économiques extrêmement sérieux et très négatifs. Et à ce moment-là, qui peut dire comment va se dérouler l’année 2026 ? », a-t-il interrogé. « Ou alors ça va se régler d’une manière ou d’une autre, plus rapidement, ce qu’on souhaite tous, même si ça n’a pas l’air facile. Et à ce moment-là, les
affaires reprendront progressivement leur cours normal », assure-t-il.
Cityz Media et NRJ Global démontrent l’efficacité de leur offre Drive Two avec Trenitalia
Cityz Media et NRJ Global annoncent les résultats de la première activation publicitaire menée dans le cadre de Drive Two, leur nouvelle offre conjointe alliant la puissance du DOOH en centres commerciaux et le rayonnement du media radio-audio. Cette première campagne, déployée pour Trenitalia, orchestrée par l’agence Monolith KLH pour les médias et l’agence Babel pour la création – confirme pleinement la performance du dispositif cross‑media et sa capacité à générer attention, mémorisation, intention et conversion.











